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  • Ré-information et conspirationnisme

     

                  NB : ce billet - sa conclusion en particulier -, me vaudra d'être exclu de la plateforme des blogs du Nouvelobs après huit années de publication.

                     Comme quoi, tout arrive à qui sait attendre.

     

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              L'hebdo "Le Point" relève ICI ce qu'il considère être une erreur de casting de Matignon :

     

                Kevin Razy, l'humoriste choisi par le gouvernement pour représenter la campagne anti-complotistes "On te manipule" a participé sur Internet à l'émission "dîner du cercle" relevant, si l'on en croit cet hebdo et d'autres organes de presse...  du conspirationnisme.

     

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                       Cette campagne "On te manipule" s'appuie sur une vidéo tournée avec l'une des stars du web : Kevin Razy. Pendant 3 minutes 30, l'humoriste met en garde les jeunes contre les fausses informations qui circulent sur Internet. L'histoire aurait pu s'arrêter là. Seulement, comme le révèle Streetpress (média-bourrin sans intelligence ni analyse, privé de lecteurs, spécialisé dans la chasse aux anti-sionistes qu'il souhaiterait faire passer pour des antisémites complotistes), l'humoriste a participé un mois plus tôt à l'émission « Le Dîner du Cercle » organisé par le Cercle des Volontaires, un des principaux sites de ré-information sur Internet.

    L'humoriste s'en excusera ICI et plaidera l'ignorance : "Je ne savais pas."

    Un humoriste qui, manifestement, a décidé "d'en croquer" (tous les humoristes n'ont pas le génie d'un Dieudonné ! Tout en gardant à l'esprit que dans les années 90, ce dernier avait le soutien des médias jusqu'à ce qu'il s'en prenne au sionisme, au Judaïsme et à Israël) ; un humoriste qui semble suffisamment lucide pour réaliser que.. tôt ou tard, il lui faudra montrer patte blanche ; comprenez : se désolidariser de tous les sites de ré-information.

    Ce qu'il s'est empressé de faire.

    Adieu donc Monsieur Kevin Razy !

    Bienvenue sur Canal+ et TF1.

     

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    Ré-information et conspirationnisme

     

                   A ce sujet, la question suivante s'impose : où finit la ré-information, où commence le conspirationnisme...
     
                  Eh bien, ce sont précisément ceux que cette ré-information met en danger, à savoir les médias dominants soutenus par la classe politique et les grandes entreprises, qui, arbitrairement, en décident même si le conspirationniste, c'est un peu comme pour le "populiste"... c'est l'autre, toujours ! L'adversaire en l’occurrence. Sa dénonciation n'explique rien mais explique tout : un parti pris de classe, tendance bourgeois de centre-ville, pété de tunes et mort de trouille à l'idée que son état de servitude ne soit révélé au grand jour ; sont concernés : la classe politique et médiatique ainsi que les universitaires carriéristes.

                   Même à sciences Po, tous savent que ce vocable de "complotiste" n'a qu'une fonction : discréditer un adversaire libre et capable de dire tout haut ce que des "journalistes salariés" ne peuvent pas ou plus écrire ; des journalistes donc et autres analystes, experts, chroniqueurs et animateurs aux médias subventionnés à raison de plusieurs millions d'euros par an d'argent public et dont les patrons sont aux ordres d'actionnaires à la tête de multinationales de la finance, de l'armement, de l'agro-alimentaire et du luxe ; en cela, le "conspirationniste" est la mauvaise conscience de tous ceux qui ont choisi un jour de placer leur avenir professionnel et leur confort personnel au-dessus de la vérité par le truchement, dans le meilleur des cas, du mensonge par omission, ou bien dans le pire, par la falsification des faits.

                    Après tout, qui a dit qu'un bon journaliste est un journaliste au chômage ou bien, un journaliste à la tête de son propre journal ou webzine, indépendant de surcroît et dans la mesure du possible ?

     

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  • France Culture : "Dimanche, et après ?" d'Olivia Gesbert

    Dimanche, et après ?" par Olivia Gesbert Les Retours du dimanche deviennent DIMANCHE, ET APRES ? à partir du 19 janvier. Un nouveau nom pour une émission pas tout à fait nouvelle, mais plus tout à fait la même. "Pour prévoir l’avenir, il faut connaître le passé", écrivait Nicolas Machiavel. Désormais, chaque dimanche à 18h15, Olivia Gesbert et des experts élaboreront des scénarios d’avenir à partir d’un fait d’actualité de la semaine écoulée. Prévenir plutôt que prédire, une émission d’analyse pour mieux comprendre de quoi notre futur sera fait. Les deux pieds dans le réel, mais le regard campé loin, vers d’autres horizons géopolitiques, économiques, sociaux ou culturels.

     

     

    La Justice à l'épreuve de l'antiterrorisme, et après ?

     

     

               Chaque dimanche à 18h15 sur France Culture, Olivia Gesbert et ses invités "élaborent des scénarios d’avenir à partir d’un fait d’actualité de la semaine écoulée. Prévenir plutôt que prédire, une émission d’analyse pour mieux comprendre de quoi notre futur sera fait. Les deux pieds dans le réel, mais le regard campé loin, vers d’autres horizons géopolitiques, économiques, sociaux ou culturels."

               Ton serein, quasi-confidentiel, dans un murmure, cette émission d'information - information au sens noble du terme : scrutation du réel, causes, effets et prospective -, la seule sur France culture et sans doute ailleurs aussi, apporte à la surprise générale (votre serviteur a effectué un mini-sondage auprès d'auditeurs de son entourage), une lecture du réel à l'opposé d'une représentation tronquée, parfois illisible aussi, à dessein, faute de pouvoir prescrire urbi et orbi, à cette réalité, une forte dose de manichéisme car arrive un moment où la propagande a quand même ses limites ; alors, autant brouiller toutes les cartes à coups de reportages et d'analyses contradictoires.

     

                 Une fois n'est pas coutume, chez "Dimanche, et après ?", la voix est claire, on la reçoit 5/5, et le chemin aussi : on le parcourt pas à pas mais sans encombre.

    Chez Olivia Gesbert, vous n'entendrez donc pas la déclinaison d'un monde chimérique et fantomatique dans lequel, par exemple, le chaos du Proche Orient ne serait qu'une guerre entre les Sunnites et les Chiites (Quid des USA, de l'Otan et d'Israël et de l'Arabie Saoudite ?) ; Poutine un danger pour  l'Europe ; l'Europe un havre de paix et de justice, ce sont les eurosceptiques, la Hongrie et la Pologne peuplés de ploucs et de néo-fascistes qui n'ont rien compris à rien ; quant aux Musulmans... "Ah, les Musulmans, vraiment ! Hein ! Vraiment, ces Musulmans !!!" alors qu'il y a des kippas et des crucifix dans les têtes et ailleurs, dans les hautes sphères de la République française, qui valent très largement le port d'une burqa !

    On poursuivra avec : l'Iran détestable ! La chine prédatrice ! l'Afrique infantile ! Et au passage, à propos du génocides des Juifs : "On n'en parlera jamais assez ! Dites, vous en reprendrez bien une petite louche !" toutes les deux heures, au détriment, bien évidemment, car il y a 24H dans une journée, et ce pour tout le monde, de toutes les grandes tragédies du 20e siècle pourtant bien plus riches en enseignements soit dit en passant ; mais faut dire que les Nazis n'ont pas le monopole des saloperies commises, alors, arrive un moment où il faut bien commencer à balayer devant sa porte, et là, comme par enchantement, là, soudain, on ne compte plus les absents tellement ils sont nombreux à ne plus rien avoir à dire ; ceux-là même qui, voilà quelques instants, n'avaient pas assez de mots pour nous conter un monde séculier aussi clair et transparent que de l'eau bénite.

     

                   Si côté femmes les médias nous propose le pire, tout en nous en proposant toujours plus (ne dit-on pas, tout en le regrettant, que la venue en nombre des femmes dans une profession jadis prestigieuse, n'annonce pas mais confirme immanquablement son déclin ?! Voyez l'architecture qui n'est plus qu'un métier payé 10% au dessus du SMIC), il suffit de penser aux trois gourdes que sont Léa Salamé, Elisabeth Quin et Ruth Krief (respectivement : France Inter, Arte et BFM TV)... si sûres d'elles mêmes et de ce qu'on attend d'elles comme de tous les autres... en revanche, avec Olivia Gesbert, le dépaysement est total car personne ne prépare ni ne travaille ses sujets comme elle avec autant de précaution et de concision ; il est vrai que... plus on en sait long, plus on est tenté de faire court car le doute invite à la prudence, à toutes les prudences : avec la connaissance, on marche sur des oeufs, toujours !

    Précisons que le choix de ses invités est le plus souvent le reflet de cette exigence.

     

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                  Bien qu'homonyme, après vérification, l'orthographe "Gesbert" laisse à penser qu'Olivia n'aurait aucun lien de parenté avec un Franz-Olivier Giesbert ; on ne pourra que s'en féliciter, même si cela va sans dire mais tellement mieux en le disant.

                 Olivia Gesbert serait donc la fille d'un père connu d'elle seule et inconnu de nous tous ; et c'est très bien comme ça.

     

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  • Léa Salamé telle qu'en elle-même


                   Aliza Bin-Noun, "porte-parole officiel de la politique d'Israël en France" répond à Léa Salamé sur France inter

     

     

                    Regardez ce sourire de Léa, écoutez ses questions... voyez comment elle hoche la tête avant même que son invitée ne lui réponde comme si Léa Salamé partageait déjà avec elle la réponse ! Edifiant ce ton précautionneux, révérencieux, mezza voce, et puis ce corps penché en avant comme pour se faire petit, tout petit... un peu comme si, même assise, Léa Salamé se tenait à genoux ; mentalement, c'est sûr !

    Notez : rien à propos de la politique israélienne de colonisation ! Rien à propos des méthodes de maintien de cet ordre colonial !

     

              Nul doute, nous assistons là, une fois encore, à tout ce qui est dénoncé depuis des années par tous ceux qui ne souffrent plus la servilité avec laquelle les journalistes se plient à l'obligation, pour quiconque souhaite prospérer dans la carrière médiatique, de ne jamais mettre en difficulté, entre autres, Israël et ses représentants, CRIF inclus.

    Dont acte.

     

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             Qu'il soit permis ici de révéler ceci : un ami ingénieur du son chez Radio-France m'a affirmé en toute bonne foi que ce matin-là, une odeur irrespirable s'était répandu dans tout l'étage, cage d'ascenseur comprise, au passage de cette porte-parole ; odeur inqualifiable m'a-t-il précisé. Quant au studio qui l'a accueillie, seules deux personnes ont tenus bon, sans doute le temps nécessaire à son passage à l'antenne : Léa Salamé et Patrick Cohen.

    Sachez néanmoins qu'ils ont dû être évacués tout de suite après le départ de leur invitée ; une assistance respiratoire a été requise pour tous les deux par les services médicaux appelés en urgence car, si la déontologie du journalisme a bien été bafouée et mise en danger de mort ce matin-là, en revanche, le pronostic vital des intéressés n'a pas été engagé.

    Comme quoi... le ridicule ne tue plus ; et la lâcheté et la flagornerie, pas davantage.

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  • Requiescat in pace

     

                "... L'air de l'époque est mauvais (...) Les nerfs se détraquent, la grande névrose s'en mêle, l'art se trouble ; c'est la bousculade, l'anarchie, la folie de la personnalité aux abois... Jamais on ne s'est tant querellé et jamais on n'y a vu moins clair que depuis le jour où l'on prétend tout savoir.

    - C'était fatal (...) cet excès d'activité et d'orgueil dans le savoir devait nous rejeter au doute ; ce siècle, qui a fait déjà tant de clarté, devait s'achever sous la menace d'un nouveau flot de ténèbres... Oui, notre malaise vient de là. On a trop promis, on a trop espéré, on a attendu la conquête et l'explication de tout ; et l'impatience gronde. Comment ?! On ne marche pas plus vite ? La science ne nous a pas encore donné, en cent ans, la certitude absolue, le bonheur parfait ? Alors, à quoi bon continuer, puisqu'on ne saura jamais tout et que notre pain restera aussi amer ? C'est une faillite du siècle, le pessimisme tord les entrailles, le mysticisme embrume les cervelles ; car nous avons eu beau chasser les fantômes sous les grands coups de lumière de l'analyse, le surnaturel a repris les hostilités, l'esprit des légendes se révolte et veut nous reconquérir, dans cette halte de fatigue et d'angoisse... (...) cette convulsion dernière du vieil effarement religieux était à prévoir."

    Des larmes étaient montés aux yeux de Sandoz, ému déjà des choses sorties involontairement de ses lèvres, derrière le corps de son vieux camarade, comme s'ils avaient eu ensemble une de leurs causeries grisantes d'autrefois ; et, maintenant, il lui semblait qu'on allait mettre en terre sa jeunesse : c'était une part de lui-même, la meilleure, celle des illusions et des enthousiasmes que les fossoyeurs enlevaient, pour la faire glisser au fond du trou."

    L'Oeuvre - Emile Zola - 1886 : pages 404/405 et 406/407 - extraits (Edition Folio Classique)

     

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  • "Ce soir ou jamais" dont il n'y a plus rien à sauver

     

    Une nouvelle intifada s'est-elle déclarée en Israël ? 

    "Ce soir ou jamais"  émission de France 2 du 16 octobre 2015 à 22h35, se propose d'en discuter, d'en bavarder, de faire un peu de bruit autour de cette interrogation

     

     

                  Sont invités : Robert Misrahi (1), Leïla Seurat, Valérie Zenatti, Esther Benbassa, Elias Sanbar et Julien Salingue... entre autres.

    A noter : pas un seul Musulman, pas un seul Arabe, pas un seul Palestinien de nationalité française ! Excepté un poète palestinien très très modéré (2) qui ne vit pas en Palestine occupée qu'il a quitté enfant en 1967 et qui, aujourd'hui, devrait se tenir auprès des Palestiniens, et avec eux dans les gravats... et un européen blanc à boucle d'oreille, tous deux faisant face à une flopée d'invités très très très proches d'Israël... pour ne rien dire de ceux qui y vivent.

    Au moins, Taddéï nous aura-t-il épargné la présence de Leïla Shahid, de la jet society palestinienne - tailleur Chanel et bijoux Cartier -, dite "porte- parole de l'autorité palestinienne" en France.

     

                         Musulmans et/ou Arabes français absents des médias tout au long de l'année... Musulmans et/ou Arabes absent des débats. C'est d'une logique implacable ! D'autant plus qu'on interdit à tous ces Français arabes et/ou musulmans tout élan de solidarité envers leurs frères palestiniens (arabes, musulmans, sémites) sous peine de se voir accusés, chez eux en France, d'antisémitisme.

                        Aux uns tout est permis, aux autres... rien.

     

                        Taddéï qui valide cette interdiction est sans doute le plus à plaindre dans cette affaire car, fidèle et shooté aux médias qui le lui rendent pourtant très mal - il est sans cesse déprogrammé ; son temps d'antenne est amputé année après année -, Taddéï fera tout pour rester devant une caméra (Ici sur France 2) ou derrière un micro (là sur Europe1) et dans la presse aussi ! Pour y faire quoi ? Pour contribuer à quoi ? Pour y laisser quelle empreinte ?

                         Pauvre Taddéï qui a décidé voilà quelques années maintenant, de se contenter de ce que l'oligarchie médiatique d'Etat ou privée voulait bien lui accorder !

     

     

     

     

    1 - Ce philosophe justifiera les crimes d'Israël, l'occupation, le vol de la terre, les bombardements civils, le non respect des lois internationales, au nom des crimes nazis.

    Les Nazis sortaient leurs révolvers quand on leur parlait culture. Les sionistes, dès qu'ils entendent parler "justice contre le mépris, les discriminations et l'occupation à des fins d'expansion colonialiste" sortent l'artillerie lourde des crimes de ces mêmes Nazis dans l'espoir de faire taire toute contestation.

    Pauvre philosophie ! Pauvre philosophe !

    Faut dire que... la morale, quand elle est acculée, finit toujours par recourir au crime.

     

    2 Sans doute est-ce la fréquentation des salons littéraires parisiens qui a laissé son empreinte sur ce poète à propos duquel on s'étonnera qu'il ne soit pas en Palestine au côté de son Peuple, avec lui dans les gravats ; les plateaux télé n'ont jamais rien fait pour la cause palestinienne et plus important encore,  rien non plus dans la dénonciation de la complicité de l'Etat français dans son soutien à Israël et sa politique abjecte de colonisation.

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     Pour prolonger, cliquez : Taddéï fait sa rentrée

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  • Claire Chazal à 120 000 euros par mois...

    chazal.jpg

    Remerciée par son employeur, TF1, Claire Chazal négocierait une prime de départ de 2 millions d'euros

     

                 Est-ce une fatalité le fait que ces gens-là ne puissent rien gagner d’autre que de l’argent ? Argent dont ils n’auront jamais assez d’une vie pour le dépenser ?

     

    ***

     

               120 000 mensuels pour une prestation de quatre week-ends par mois…

    Mais alors, à ce prix-là, qu'est-ce qu'on achète ? De qui, de quoi devient-on le propriétaire ?

    Et bien... de tout ! de cette salariée à 120 000 euros par mois ! De son cul, de ses fesses, de ses seins, de ses yeux dont on décidera éventuellement de la couleur, de ses rides (attention au jour où la chirurgie esthétique n’y pourra plus rien !), de sa prochaine tenue aussi...

                  Tout ! Absolument tout ! Ses culottes (propres et sales), ses tripes et ses entrailles, ce qu'on trouvera au fond de ses toilettes juste avant de tirer la chasse (si si !),  son cerveau, ses neurones, son libre arbitre, son bon vouloir... son silence quant à l'indigence de ce qui nous est donné à voir et à comprendre !

     

    "Ca aussi c'est à nous ! Tu gardes rien ! Allez, tu donnes !

    - Même ça ?

    - Tu permets !!!!"

     

                Tout vous dis-je ! Tout ! Son sourire, sa bêtise, sa chambre à coucher, son lit et son prochain gigolo ! Son regard de caniche sorti tout droit d'un salon de toilettage, regard compatissant et contrarié aussi quand elle annonce, mezza voce, une nouvelle catastrophe, sans manifestement en saisir quoi que ce soit... car, quand on sait ce qui est donné à comprendre aux téléspectateurs…

                  Alors oui ! A 120 000 euros mensuels, à ce prix-là, on achète tout...  et on prend tout ! Tout et le reste, une fois qu'on lui a tout pris et que l'on ne lui a rien laissé (si toutefois j'ai oublié quelque chose, merci de compléter) ! Ou bien plutôt, une fois que cette salariée a accepté de se dessaisir, de se lester, de se défaire, de se décharger, de se débarrasser de tout, et de ne rien préserver pour elle-même... car, franchement, à ce prix-là, on aurait tort de se priver ! Vraiment !

     

                Mais alors...

               ... qu'est-ce qui lui reste à cette Claire Chazal à 120 000 euros mensuels ?

    Ben rien. La bonne blague !

    Ah si...

    Devinez...

    Claire-Chazal-l-echappee-belle_article_landscape_pm_v8.jpg

    Le magazine Gala ! Elle sur une plage avec un gigolo ou un partenaire qui aura vingt ou trente ans de moins qu'elle !

     Et puis, Voici aussi !

    chazal et son coup de jeune.jpg

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              En début de semaine, un sondage a révélé que 70% des sondés se moquent comme d'une guigne du départ de cette présentatrice du journal de 20H... un journal risée de toutes les rédactions d’Europe… celui de TF1 comme celui de France 2 dont il n'y a rien à sauver. 

    Qui a dit que les téléspectateurs étaient des veaux ? Car, à la lumière de ce sondage, il semblerait que les téléspectateurs soient en bonne santé mentale : lucidité et vigilance. Tous les espoirs sont donc encore permis !

    Quant aux 30% restant qui ont versé une larme sur cette liseuse de prompteur évincée par son employeur TF1 auquel, on l'aura compris, elle avait tout cédé en échange d'un salaire qui n'est pas un salaire mais le prix d'un simulacre aujourd'hui de moins en moins capable de nous faire prendre des vessies pour des lanternes, on pourra sans difficulté, s’en accommoder.

     

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  • Deux ou trois choses que je sais à propos de la blogosphère : ici et ailleurs…

     

            Dans la série : Les gens sont tolérants dans l’ensemble mais vaut mieux penser comme eux ! C'est quand même plus sûr !

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             "Chacun tourne en réalités autant qu'il peut, ses propres songes : l'homme est de glace aux vérités ; il est de feu pour les mensonges " - Jean de la Fontaine : le Statuaire et la Statue de Jupiter. 

     

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                Ils ne ratent jamais une occasion de se plaindre et d'appeler à la censure. Leur préoccupation favorite :  la dénonciation de l’antisémitisme, même et surtout fantomatique,  un acharnement contre tout ce qui ressemble de près ou de loin à un Arabe ou à un Musulman (français ou non ), et contre  ceux qui se refusent à une diabolisation scélérate et criminelle de l'Islam.

     

    Cette dénonciation qui a le plus souvent pour but de calomnier un adversaire idéologique (les anti-sionistes ou plus simplement ceux qui s'opposent à la présence de cette idéologie mortifère dans tous les lieux de la représentation nationale française  et dans les médias), pour ne rien dire des cas de névrose obsessionnelle et de paranoïa aiguë, même et surtout lorsque le discernement fait cruellement défaut ; cette dénonciation, ils ne sont certes pas les seuls à la mener comme on conduit une chasse à l'homme car, il est vrai que les petits Serge Klarsfeld en herbe sont légion sur la toile ; chasseurs d'antisémites pourtant maintes fois recalés à l’examen de l’obtention d’un permis : en effet, ils ne feraient pas la différence entre un faisant et une chèvre tout occupés qu’ils sont à faire feu coûte que coûte ; sans oublier leur inaptitude aux maniements des armes : plus ils sont persuadés d’identifier une cible, plus ils sont sur le point de se tirer une balle dans le pied.

       

    Rendez-vous sur leur blog à tous - blogs sans visage, sans nom digne de ce nom et sans culture ! Leurs tags les plus populaires sont les suivants : Arabes, Musulmans, Islam, Islamistes, antisémistisme…

    Un anti-sémitisme qui n’est, dans les faits, qu’un anti-sionisme exacerbé, sera l’objet de toute leur attention  ; un anti-sionisme diabolisé par le cynisme de ceux qui, en secret, rêvent de faire de l’anti-sionisme un délit ; ceux-là mêmes qui n’ont qu’un souci : défendre mordicus la politique d’un Etat qui n'a, aujourd'hui, plus rien à envier à l'Afrique du Sud du temps de l'apartheid ; plus qu'un Etat,  une alliance qui nous salit un peu plus chaque jour... Israël ; un Etat pourtant étranger à la France et à l’Europe par ses moeurs politiques, et notamment, dans l’utilisation de sa force armée : à  ce sujet, on se doit de rappeler la politique de cet Etat à l’égard du Peuple palestinien : assassinats, meurtres, bombardements civils, colonisation, occupation, humiliation ; faisant peser sur quiconque tente de s’opposer à cette politique, une menace de mort certaine. 

    Et quand on sait que l’antisionisme n’est, le plus souvent, que la manifestation d’une désapprobation de la politique de cet Etat et non, la contestation de son droit à l’existence, la lutte contre l’anti-sémitisme (tout comme la lutte contre le racisme) ne peut être qu'un point de départ et certainement pas une fin en soi. Dans le cas contraire, ce sera un échec. Et si l’anti-sémitisme ne peut être qu’un point de départ, ce point de départ ne peut avoir qu’un seul point d’arrivée, ici en France, pour peu que l’on se reconnaisse une obligation de résultats et pas simplement une obligation de mise en accusation : le rapprochement des communautés autant que l’on puisse géographiquement, ethniquement et socialement les définir et la dissolution de toutes les officines israéliennes qui, sous couvert d'associations et de conseils dits "représentatifs", influencent notre classe politique et nos médias déjà sous la dépendance du monde des affaires.

      

                Rappelons à toutes fins utiles ce qui suit : banaliser l’antisémitisme c'est discréditer la lutte contre l'antisémitisme ; discréditer cette lutte c'est commettre une erreur irréparable et une faute impardonnable. Aussi, nous devons tous veiller à ce que l’accusation d’antisémitisme (et de racisme) ne devienne,  pareilles aux incantations patriotiques et nationalistes, le refuge des imbéciles, des crapules et des salauds.

      

    ***  

     

      

                Qu’il soit ici permis d’affirmer que tous ces blogueurs et blogueuses, petits soldats d’une cause aujourd'hui sans honneur et sans gloire... le sionisme, et ce depuis 1967, ne sont finalement qu’un gigantesque lapsus ; celui d'une identité juive qui les étouffe chaque jour davantage ; et quand on sait que cette appartenance n’est le fait que du hasard, celui de la naissance, cela en dit long sur leur capacité à tous à pouvoir choisir pour eux-mêmes qui ils souhaitent être en dehors de ce que le sort a pu décider pour eux.   

    On les imaginera sans peine derrière leurs écrans d’ordinateurs, éructant, gémissant, rageant ; faut dire qu’ils n’ont rien choisi ; ils ne font que subir cette appartenance qui les ronge, et qui, finalement, les noie un peu plus chaque jour. D’où, très certainement, cette obsession avec tout ce qui de près ou de loin touche à la question et à l’identité juives - tout ce qui leur a été imposé -, pour ne rien dire de leur obsession de l’antisémitisme comme s’ils n’avaient qu’un souhait : qu’on les haïsse mais… jamais assez !  

    Véritables trahisons républicaines que cette exacerbation identitaire et ce besoin d'appartenance qui mène à l'aveuglement et à l'indifférence face à la souffrance de l'autre (1); exacerbation qui exonère un être humain de faire ses propres choix ; et c'est alors que toute leur vie à tous, leur est servie sur un plateau... plateau religieux ou communautaire ; aveuglement sur lequel pourtant, il est bon de le rappeler, ont reposé et reposent encore aujourd'hui, tous les régimes totalitaires, pour ne rien dire de ce désir de combler ce vide ontologique et existentiel qui les taraude tous, jour après jour ! Car, sans remède ils sont ! face à cette appartenance dévorante du même avec le même et cette dévotion incestueuse et cannibale !

    Pas moyen de s’oublier quelques heures par jour ! Pas moyen de se ficher la paix ! On ne fait l'expérience que de ce besoin d'appartenance : soi-même matin, midi et soir, pour seule réalité, pour seul horizon, et encore et toujours soi-même, juif et seul ! 

    Pris au piège d’une névrose aussi maladive qu’obscène dans laquelle ils s’enlisent un peu plus chaque jour… ils rapetissent, leur vue baisse et pour finir, la saturation, le trop-plein, l'indigestion viennent les submerger avant de les engloutir ; et tout à fait vidés maintenant, et vides comme une coquille vide, c'est alors qu'un sentiment d'impuissance s'installe, et puis la rage aussi face à cette impuissance haïssable car, quand on a tout perdu, ou bien, quand on n’a rien acquis pour soi-même toute sa vie durant, notre origine, seule identité alors disponible n’est-elle pas tout ce qui nous reste... contre toutes les autres identités... et plus encore lorsqu’elles sont tout autres, et par conséquent, porteuses de tous les dangers ; celui-ci en particulier : qu'ils en viennent tous à réaliser, la mort dans l’âme, qu'ils ne sont rien, ou bien si peu, en comparaison ? 

               Face à ce désastre humain, et avant de les abandonner tous autant qu'ils sont à leur triste sort, on ne saurait que trop leur signifier ce qui suit : souffrez que l’on puisse encore célébrer le flair, le talent, l’intelligence (et parfois même... le génie) et le courage d’un Dieudonné, d’un Alain Soral, d'un Gilad Atzmon, d'un Jean Bricmont, d'un Etienne Chouard, d'un Asselineau et de tant d’autres, garants d’une liberté d’expression qui maintient en vie la démocratie envers et contre tout... et en premier lieu, contre une sclérose à la fois humaniste et intellectuelle ! Et que tous cessent de se vautrer dans une appartenance ethnique qui signe la mort de la culture ; car la culture c'est l'autre... toujours ! et plus encore lorsqu'il est tout autre. 

     

               

    1 - Le communautarisme, c'est le niveau zéro de la pensée ; à quelques exceptions près, exceptions qui confirment la règle donc, parmi les penseurs les plus talentueux, tous ceux qui s'y sont baignés s'y sont intellectuellement et moralement noyés. Alors, on peut facilement imaginer ce qu'il en est du quidam internaute qui s'y vautre : parlez-lui de culture (parlez-lui de l'autre), il sortira très vite son révolver : insultes, procès d'intention, chantage.


                         

                                                L'hystérie des procès de l'antisémitisme

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  • Un entretien de Julian Assange au Spiegel...

     

     

    https://allainjules.files.wordpress.com/2015/07/julian_assange1.jpg?w=594

                    Wikileaks est de retour publiant des documents prouvant  la surveillance US du gouvernement français, des câbles diplomatiques saoudiennes et affichant la preuve de la surveillance massive du gouvernement allemand par les services secrets américains. 

     

     

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    SPIEGEL: Quelles sont les raisons de ce retour ?

     

    Assange: WikiLeaks publie beaucoup de matériel au cours des derniers mois. Nous n'avons jamais cessé de publier, mais parfois, il a été question de pièces qui ne concernait pas l'Occident et les médias occidentaux - des documents sur la Syrie, par exemple. Mais vous devez prendre en compte qu'il y a  conflit avec le gouvernement des États-Unis, qui a commencé pour de bon en 2010 après le commencement de la publication d' une série de documents américains classés.

     

    SPIEGEL: Qu'est-ce que cela signifie pour vous et pour WikiLeaks ?

     

    Assange: Le résultat a été une série d'affaires juridiques, les blocus, les attaques de relations publiques et ainsi de suite. Avec le blocus bancaire, WikiLeaks a été coupé de plus de 90 pour cent de ses finances. Le blocus est arrivé d'une manière totalement extrajudiciaire. Nous avons pris des mesures juridiques contre le blocus et nous avons été victorieux dans les tribunaux, afin que les gens puissent nous envoyer des dons à nouveau.

     

    SPIEGEL : Quelles difficultés avez-vous dû surmonter ?

     

    Assange : Il y avait eu des attaques sur notre infrastructure technique. Et notre personnel a dû accepter une réduction de salaire de 40 pour cent, mais nous avons été en mesure de nous en sortir ensemble sans avoir à se séparer de qui que ce soit, ce dont  je suis assez fier. Nous sommes devenus un peu comme Cuba, en travaillant sur des façons de contourner ce blocus. Divers groupes comme la Fondation Wau Holland Allemagne ont recueilli des dons pour nous pendant le blocus. Ils nous ont permis de payer pour de nouvelles infrastructures, ce qui était nécessaire. J'ai publié des pièces datant de presque 20 ans sur la surveillance de la NSA, dont je connaissais la surveillance de masse NSA et le GCHQ. Nous avions besoin d'un système de protection nouvelle génération afin de protéger nos sources.

     

    SPIEGEL: Et est-il en place maintenant ?

     

    Assange: Oui, il y a quelques mois, nous avons lancé un système d'acquisition de nouvelle génération et également intégré nos publications. Nous croulons sous l'information maintenant. Economiquement, le défi pour WikiLeaks est de savoir si nous pouvons intensifier nos revenus en proportion de la quantité de matériels que nous avons à traiter.

     

    SPIEGEL: Il y a neuf ans, lorsque WikiLeaks a été fondé, on pouvait lire sur son site Internet: « L'objectif est la justice. La méthode est la transparence». Ceci est la vieille idée des Lumières né au 18ème siècle. Mais si vous regardez les régimes politiques brutaux et grandes entreprises impitoyables, ne sont ce pas un  slogan trop idéaliste ? La transparence, c'est suffisant ?

     

    Assange: Pour être honnête, je n'aime pas le mot de  transparence; le verre est transparent. Je préfère celui d'éducation ou de compréhension, qui sont plus humains.

     

    SPIEGEL: Le travail de WikiLeaks semble avoir changé. Au début, il a publié des documents secrets. Plus récemment, vous avez également fourni le contexte des documents.

     

    Assange: Nous avons toujours fait cela. J'ai écrit des milliers de pages d'analyse personnellement. WikiLeaks est une bibliothèque géante de documents parmi les plus persécutées du monde. Nous donnons asile à ces documents, les analysons, les promouvons et nous en obtenons de plus en plus. WikiLeaks a plus de 10 millions de documents et analyses connexes maintenant.

     

    SPIEGEL: l'usage de votre bibliothèque est elle toujours interdite techniquement pour le personnel du gouvernement américain et de l'armée américaine ?

     

    Assange: WikiLeaks est encore un objet tabou pour certaines parties du gouvernement. Les pare-feu ont été mis en place. Chaque employé du gouvernement fédéral et de chaque entrepreneur a reçu un e-mail indiquant que s'ils lisent quelque chose de WikiLeaks, y compris par le site du New York Times, on leur supprime alors leur ordinateur immédiatement et un auto-rapport est établi. Ils n'ont plus qu'à avouer. Voilà une nouvelle hystérie McCarthyste.

     

    SPIEGEL: Savez-vous quelque chose de vos lecteurs ?

     

    Assange: Pas beaucoup, nous ne les espionnons pas. Mais ce que nous savons c'est que la plupart de nos lecteurs viennent de l'Inde, suivie de près par les États-Unis. Nous avons aussi un certain nombre de lecteurs qui font des recherches sur des personnes. Par exemple quand la sœur se marie et que quelqu'un veut en savoir plus sur le marié. Ou quelqu'un est en train de négocier un accord d'entreprise et veut savoir quelque chose au sujet de son partenaire potentiel ou un bureaucrate.

     

    La suite ICI

     

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  • Quand Drucker parle de Delpech pour mieux parler de Drucker

     

                     Au festival "Plumes de stars" d’Aix-en-Provence où il présentait un extrait de son one-man-show qui a pour sujet... devinez ?!... ses 50 ans de carrière à la télévision, Michel Drucker, shooté aux médias, sous perfusion depuis un demi siècle - il est dit qu'il ne partira pas ! (1) -, a donné des nouvelles de Michel Delpech qui souffre d'un cancer ; avec beaucoup d’émotion dans la voix, il annonce : "Michel Delpech s’éteint doucement ; il fait face avec beaucoup de courage."

                    Sur les réseaux sociaux, le "communiqué" de Drucker fait un tabac : ils sont des milliers à souhaiter "bon courage" à Michel Delpech. Et là, difficile de refréner le désir de leur répondre à tous ceci :

     

                    " Bon courage aux 100 000 anonymes qui meurent du cancer chaque année... tout aussi courageusement ????? Comme si c'était une question de courage ! Et puis, comme si c'était plus dur de mourir du cancer quand on s'appelle Delpech que quand on a pour prénom ou nom Mohamed ou Dupont. Vous verrez ! Vous finirez tous par vous cotiser pour payer aux millionnaires des enterrements de première classe ; ce sera autant d'argent économisé par leurs héritiers."

     

                 Vraiment, la people-isation de la société est à son comble ! Abjecte et crétine tout à la fois cette people-isation esclavagiste ! Il est vrai que l'esclave finit toujours par se soucier de la santé de son maître... cet horizon indépassable de tout ce qu'il n'aurait jamais pu espérer pour lui-même.  

     

     

    1 Encouragés par un environnement d’affairistes voraces - argent roi, trahisons et corruption -, dès les années 80, nombreux sont ceux qui n’hésiteront pas à se servir de la télévision pour assurer leur propre ascension et prospérité professionnelles dans la durée car, après l’argent, c’est la longévité qui sera la mesure de toute chose.

    Viendra alors l’ère des animateurs parasites qui s'appuieront sur la notoriété de leurs invités pour faire carrière et asseoir leur légitimité, sans aucune prise de risques, sans esprit de découverte puisque pour « passer  chez eux » il faudra être impérativement « connu », voire célèbre.  L’animateur Michel Drucker sera et reste la figure archétypale de "l'animateur parasite", un CD dans chaque main, en VRP de SONY, d’Universal et de la FNAC,  un sourire complaisant pour accompagner des questions d’une flagornerie niaise, véritable insulte non seulement à l’intelligence mais plus important encore … à la dignité humaine.

    Avec Delpech, Drucker, aujourd'hui, va jusqu'à accompagner "les vedettes" qui ont fait de lui une vedette jusqu'à leur dernière demeure, recueillant leurs dernières volontés sur leur lit de mort-vivant. Mais qui accompagnera Drucker jusqu'à la sienne le jour venu, et quand ?

     

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                  Liège 2007 - Enregistrement amateur d'un Michel Delpech qui, s'il n'était pas parmi les meilleurs, était loin d'être le plus mauvais.

    Comme pour le Tour de France, c'est le public, ce peuple de l'ombre, leur enthousiasme souvent touchant, qui peut quelquefois nous faire aimer ces chanteurs de variétés.

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  • 11 Janvier 2015 : quand les langues se délient enfin - 3

     

                Après l'attaque de janvier qui a décimé la rédaction, Charlie Hebdo a récolté entre 4,3 et 4,5 millions d’euros de dons. Le journal a réalisé 12 millions euros de marge brute depuis les attentats. Les deux actionnaires de l'hebdomadaire prévoient de finir l’année avec un excédent de 10 à 15 millions d’euros.

     

                   Qu'à cela ne tienne ! Depuis que Charlie Hebdo croule sous le cash, rien ne va plus.

                      Une tribune dans Le Monde  en mars dernier au titre de "Pour une refondation de Charlie hebdo" chagrinera les patrons de l'hebdomadaire ; en effet, maintenant hors de danger sur un plan financier, des journalistes de l'hebdo militent pour une forme de société coopérative qui se situerait dans la droite ligne de l’économie sociale et solidaire que Charlie est censé prôner depuis toujours en lieu et place d'un journal au statut d’entreprise commerciale contrôlée seulement par deux actionnaires qui possèdent la totalité du capital du journal.

    Bientôt un courrier fuité dévoilera le contenu de la lettre de convocation à un entretien préalable de licenciement pour faute grave envoyée par l'hebdomadaire à Zineb El Rhazoui, journaliste signataire de la tribune qui en appelle à une refondation de Charlie Hebdo.

     Zineb El Rhazoui ne se laissera pas intimider pour autant : elle dénoncera l'accaparement des dons recueillis par les actionnaires.


                     « Ces millions ne sont absolument pas gérés par les journalistes. Nous ne savons pas ce qu'il est prévu d'en faire. La plupart des grandes décisions qui concernent Charlie sont le fait d'avocats. »

     

     

                Jeannette Bougrab, - la Yoko Ono de l'hebdomadaire -, ancienne compagne de Charb (ou non... car là encore,  la confusion règne) qui ne souhaitait pas être en reste, qualifiera Luz de caricaturiste médiocre et lâche...

     

     

                 Premier épilogue : Luz qui avait perdu une occasion de se taire à l'occasion des obsèques de Charb avec son "Qu'est-ce qu'on a pu s'encu*** toi et moi !" annonce qu'il quitte le journal.

     

    ***

     

                 Charlie Hebdo ne semble pas se relever depuis l'attentat de janvier. Faut-il y voir là le pourrissement d'une contradiction majeure ?

    Un journal au contenu libéral, atlantiste, sioniste et islamophobe au coeur d'une tradition libertaire ; tradition des Wolinski et Choron qui ne se reconnaissaient ni responsabilité ni devoir.

     

                    Le beurre et l'argent du beurre ; mariage de la carpe et du lapin... embrasement, conflagration et implosion : c'était assuré, et c'est arrivé.

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                  Pour prolonger, cliquez : Siné explique Charlie Hebdo

     

     

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