Mesure d'audience ROI statistique webanalytics par litterature"WebAnalytics"

Avertir le modérateur

medias - Page 6

  • Godard or not Godard ?

     

     

    godard.jpg

     

                   Godard, cet éternel, ce grand, cet immense amateur chez les professionnels ! Godard ou l'anti-cinéma ! Un Godard qui, certes, fait ce qu'il peut, avec les moyens dont il dispose ; et comme il ne et n'y peut pas grand-chose et que ses moyens sont limités...


    Un Godard qui oublie souvent le cinéma en cours de route, trop occupé qu'il est à vouloir à tout prix nous expliquer qu'il est d'une intelligence bien supérieure à la moyenne de ceux qui servent le même Art que lui.  Certes, Godard-là aura eu, malgré tout, le mérite de chercher même s'il lui est souvent arrivé de tourner alors qu'il n'avait rien trouvé : et là... mon Dieu, là... une heure trente, c'est long, très long : une éternité.


    Mais alors, pourquoi se donner autant de mal pour un résultat aussi médiocre ? Fellini, lui, avait tout compris dès 1960 et tout trouvé aussi ( à partir de "La dolce vita" et "Huit et demi "), sans tapage avec une maestra inégalée par tous les réalisateurs dits de la "Nouvelle vague" qui s'est très vite avérée n'être qu'une vaguelette.


    Avec un film tel que "Le mépris", Godard nous montrera avec brio à quel point sa génération n’a pas les outils intellectuels ni culturels pour penser un auteur grec de la stature de Homère - indépendamment de cet autre auteur qu’est Moravia -, Godard réduisant l'Odyssée à une histoire de crise du couple ; et la présence de Fritz Lang ne sauvera rien, et pas davantage le pastiche musical de Delerue venu tout droit de chez Mahler !...


    Godard n'a jamais assumé la responsabilité que tous les cinéastes, même les plus radicaux, ont assumé : la responsabilité de ce que l'on donne à voir et à entendre, comment et pourquoi. Il semblerait que Godard ait fait du cinéma faute de trouver un autre exutoire à son ennui. "Le mépris" avec sa fausse musique et ses guests-stars annonce un cinéma de l'esbroufe, destiné à épater le bourgeois branché, un cinéma de faux érudits, de faux intellectuels bavards car Godard ne travaille aucun texte (ce que lui reprochera Marguerite Duras) bien que ce qu'il croit être "son cinéma" se répande en citations ; ce qui semble le dispenser de lecture.

    L'art contemporain est aussi né, en France du moins, avec ce film et ce réalisateur d'un conformisme confondant. Il ne manquait plus que  Mai 68 et ses libéraux-libertaires escrocs composés de jouisseurs à la petite semaine.


    Autant pour cette soi-disant avant-garde cinématographique, nouvelle vague, qui s'appuie sur le top 50 de la musique romantique pour faire « son cinéma » ! Et alors qu’un réalisateur comme Kubrick, qui n’a jamais eu à cracher sur la tombe de quiconque pour exister, tout occupé qu’il était à servir et à parfaire, film après film, son métier et son Art, sera bien plus avisé : en 1969, il ne se contentera pas seulement des Strauss - Richard et Johann ; il nous présentera dans 2001, l’Odyssée de l’espace, un compositeur contemporain majeur : György Ligeti, roumain/hongrois naturalisé autrichien, né en 1923 et mort en 2006.


    Une nouvelle vague au vague à l'âme approximatif et au cinéma de terrain du même nom : terrain vague dont les films, à de très rares exceptions près, n'arriveront jamais à la cheville du meilleur du cinéma français des années 30, 40 et 50.


     

                                           _________________

     

    "Film socialisme" (2010) ou quand Godard rempile
     

     19421463.jpg

     

             Une souscription est lancée ; souscription qui devrait, nous l'espérons tous, permettre à Godard de s'offrir un chef opérateur et un preneur de son dignes de cet Art cinématographique qu'il est censé servir. A moins qu'il ne se soit agi depuis un demi-siècle d'autre chose en ce qui le concerne car...

    Car enfin... comment trouver une justification à la qualité déplorable de la bande son et de l’image de son dernier opus "Film socialisme" ? Qualité aussi affligeante que tout ce que l’art contemporain - fossoyeur de l’Art Moderne -, nous présente depuis les années 60 - un art de bric et de broc.

    Le titre de son dernier long métrage aurait dû nous alerter avec son emploi inconsidéré et gratuit de social-isme là où l'on serait en droit de trouver social-iste, à la fois adjectif et substantif (et substantiel ?!) - tout comme cette substance dont le film aurait eu bien besoin car...

    Une longue suite de name-dropping... en-veux-tu-en-voilà mais inaudibles, homme de citations (citations le plus souvent pédantes, académiques, scolaires et creuses ) plus que de cinéma (il ne suffit pas de mettre des images sur du texte ou de la musique sur des images pour faire du cinéma), dont les références musicales sont celles de tout le monde, Film socialisme qui ignore superbement le spectateur (film pour Godard seul ?), d'une complaisance rare, ou bien d'une insouciance proche de la négligence, est un véritable défi lancé au cinéma : en effet, dans ce qu'il faut bien appeler "une proposition audio/vidéo" (type de proposition qui force la remarque suivante : n'importe quel quidam sans compétences techniques ni artistique aurait pu être, dans une large mesure, à l'origine de ce film) difficile de trouver un plan de cinéma, une idée, un visage, un regard, une voix dignes du 7è Art ; proposition d'une pauvreté sans nom dans laquelle le "réalisateur" peine à trouver quelque chose à dire, à montrer, à donner à entendre, et qui plus est : quelque chose à nous dire, à nous spectateurs pourtant débordants de bonne volonté.

    On nous promet Odessa, l'Egypte, la Palestine, l'Or espagnol... on n'en verra pourtant qu'un ou deux plans, aussi indéfinis qu'interchangeables.

    Un port turc ?... De nuit ; port qui pourrait être n'importe quel port... avant un bavardage de type bric-à-brac intellectuel indigent et mal inspiré dans un garage et une station service...

     

                                                                      ***

     

               Godard prétend habiter le cinéma ; force est de constater que, dans les faits, Godard n'habite que lui-même car,si on ne fait pas de bonne littérature avec de bons sentiments, au cinéma, les bonnes intentions ne suffisent pas..

             Aussi...qui aura le courage de demander à Godard - le réalisateur le plus sur-évalué de tous, tant sur un plan artistique qu'intellectuel (avec Scorsese... pour d'autres raisons)-, non pas de rempiler mais... de raccrocher avant que l'on en vienne tous à penser que vraiment, cet homme-là n'était pas fait pour le cinéma ?! 

     

    ____________________________

     

    Pour prolonger et rebondir... Godard chez Mediapart

     

    Ainsi que Cinéma, de film en film, de salle en salle

     

    Lien permanent Catégories : Art et culture, Cinéma de film en film 0 commentaire
  • Comment ne pas se défendre des accusations d’antisémitisme

     

    ... une mise au point de Jean Bricmont* :

     

              "Récemment, le Parti du Travail de Belgique (PTB) a pris des positions courageuses, en tout cas pour un parti représenté au parlement, sur la question palestinienne, appelant par exemple à suspendre certaines relations commerciales entre la Belgique et Israël (ICI). Cette position, qui devrait être généralisée, est assez rare et doit être applaudie. Le PTB a aussi été, surprise, surprise, accusé d’antisémitisme, ce dont il s’est défendu dans un communiqué : (ICI)

    Il y a malheureusement beaucoup de choses critiquables dans cette « défense » du PTB face à l’accusation d’antisémitisme : bien sûr, ils ne sont pas antisémites et le soutien aux Palestiniens ne l’est pas non plus. Mais leur défense sous-estime les effets que l’accusation d’antisémitisme a dans nos sociétés, bien au-delà de la question palestinienne.

    En effet, ils écrivent qu’il vont continuer « à réagir contre toutes les expressions d’antisémitisme », sans définir ce qu’est l’antisémitisme. Or tout le problème est de savoir de quoi il s’agit. L’antisémitisme, est-ce la défense de la liberté d’expression? Le fait de rire aux spectacles de Dieudonné? De lire des ouvrages interdits à propos de l’holocauste? De considérer comme déterminante l’action du lobby pro-israélien dans la politique américaine au Moyen-Orient? Tout cela est stigmatisé au nom de la « lutte contre l’antisémitisme ». Tant que le mot « antisémitisme » n’est pas défini, dire qu’on va réagir contre son expression mène à l’arbitraire.

    Si l’antisémitisme c’est « détester les juifs pour ce qu’ils sont et pas pour ce qu’ils font » (ou que certains d’entre eux font), il faudrait donner des exemples de gens rentrant dans cette catégorie, c’est-à-dire de gens qui auraient les opinions qu’ils ont sur les juifs indépendamment des actions d’Israël, de celles des organisations communautaires, des campagnes de haine menée au nom de l’antiracisme etc. Et comment démontrer une telle accusation?

    Ensuite le PTB « rappelle qu’il a été fondé en 1979 par la résistante juive Juliette Broder, pour qui l’engagement pendant la Deuxième Guerre Mondiale dans la résistance contre le régime meurtrier d’Hitler faisait intégralement partie de son engagement marxiste. » J’ai connu Juliette Broder mais je ne peux pas m’en réclamer, vu que j’étais en désaccord avec elle sur beaucoup de points, en particulier l’URSS et Staline.

    Je n’ai pas non plus combattu « le régime meurtrier d’Hitler », vu qu’il était mort quand je suis né et que j’ai peu de goût pour les combats aussi faciles qu’imaginaires.

    Mais, cela étant, ai-je néanmoins des droits, en particulier ceux qui me sont conférés en principe par la constitution de mon pays, à commencer par le droit à la liberté d’expression? C’est toute la question qui est occultée par la défense adoptée par le PTB.

    Les gens qui ne sont ni juifs, ni marxistes, qui n’ont pas combattu le fascisme, et qui ne croient pas à une société-bisounours (une « perspective socialiste d’une société solidaire, chaleureuse et tolérante ») devraient néanmoins avoir des droits. Je note au passage qu’en 1979 le socialisme du PTB (et de Juliette Broder) était fondé sur l’idée de dictature du prolétariat, ce qui n’est pas tout-à-fait la même chose que la « solidarité et la tolérance »; on peut d’ailleurs se demander si, dans la société-bisounours envisagée, les mal pensants (ceux qui n’aiment pas la tolérance par exemple) auraient les droits que la dictature du prolétariat leur refusait.

    Avant de parler de bons sentiments (chaleur et tolérance), il faudrait parler d’égalité des droits, pas en Palestine, mais dans nos propres sociétés, pour ceux qui aiment les spectacles de Dieudonné et ceux qui ne les aiment pas, pour ceux qui pensent qu’il y a un lien entre judaïsme et sionisme et pour ceux qui ne le pensent pas, et pour tous ceux qui ont des vues hétérodoxes en histoire, sur Hitler, Staline, Mao, Pol Pot, Pétain, De Gaulle ou Napoléon. On pourrait allonger la liste, mais il est évident qu’une telle égalité aujourd’hui n’existe pas.

    Le remplacement du droit par les bons sentiments est sans doute la plus grande menace pour ce qu’il y a de relativement civilisé dans nos sociétés, à savoir le respect de règles légales qui sont les mêmes pour tous. Cela menace même à terme le « vivre ensemble » que les bonnes âmes prétendent défendre.

    La réponse correcte aux accusations d’antisémitisme n’est pas de s’en défendre pour soi-même (« c’est pas moi, Monsieur, c’est l’autre »), mais de défendre la liberté d’expression pour tous. Si quelqu’un crie au loup, on n’est pas obligé de démontrer qu’on ne marche pas à quatre pattes, qu’on ne hurle pas à la pleine lune et qu’on ne dévore pas les brebis. La croyance à la nécessité de se défendre de l’accusation d’antisémitisme comme le fait le PTB n’est d’ailleurs pas propre à ce parti, mais contamine presque toute la gauche et est une des sources de sa faiblesse.

    On ne peut rendre de pire service aux Palestiniens que de refuser à nos propres concitoyens, au nom d’une lutte mal définie contre l’antisémitisme, leur droit à leurs libertés les plus fondamentales. Il ne faut d’ailleurs pas s’étonner si, une fois ce droit détruit, les journalistes et politiques ici sont si biaisés sur la question palestinienne (alors que beaucoup d’entre eux n’en pensent pas moins en privé).

    Tant que nous n’assumerons pas collectivement nos droits, nous continuerons à être soumis au chantage des organisations et des individus qui défendent Israël (et les Etats-Unis). Le jour où nous les assumerons, cette accusation d’antisémitisme rejoindra celle de mécréant ou d’ennemi du peuple qui aussi a été une arme de terrorisme intellectuel en d’autres temps et d’autres lieux."

     

              Jean Bricmont – 10 août 2014

     

     

    * Jean Bricmont est Professeur de physique théorique et mathématique à l'Université de Louvain, Belgique. Auteur de plusieurs articles sur Chomsky, co-directeur du Cahier de L’Herne n° 88 consacré à Noam Chomsky. Il a publié notamment avec Alan Sokal Impostures intellectuelles (1997), À l’ombre des Lumières avec Régis Debray (2003) et Impérialisme humanitaire (2005). Son dernier ouvrage : La République des censeurs. Editions de l’Herne, 2014

     

    _______________

     

    Pour prolonger, cliquez :

     

    Lien permanent Catégories : Medias, désinformation et ré-information 0 commentaire
  • Gaza, la rebelle

     

                Une trêve de 72 heures a démarré dans la bande de Gaza, mardi à 8h00, heure locale (5h00 TU). Trois jours de répit pour la population palestinienne, sous le feu des bombardements depuis 29 jours.

    L’armée israélienne a annoncé son retrait total de la bande de Gaza.

     

    gazaouis,gaza,hamas,israël,palestine,palestinien,usa,colonialisme,sionisme,guerre,proche orient,moyen orient,médias,ps,hollande,fabius,valls

                  Anéantir un des derniers foyers de la résistance palestinienne à la colonisation israélienne, Gaza - le blocus n'y suffisant pas -, ainsi que la composante religieuse de cette résistance, le Hamas, diviser politiquement les Palestiniens, maintenir la tête de ce Peuple sous l'eau jusqu'à l'asphyxie sur le modèle de la Cisjordanie, occupée et humiliée...  tel est le but affiché par Israël.

                 En 29 jours de conflits et de bombardements, l'opération Bordure Protectrice aura fait côté palestinien plus de 1850 tués et près de 10 000 blessés, 200 000 déplacés. Selon l'Onu, les deux tiers des victimes sont des civils, dont un grand nombre de femmes et d'enfants.

     

    ***

     

                  « Ils étaient là comme dans une cage dont la porte eût été grande ouverte sans qu’ils puissent s’en évader. Rien n’avait plus d’importance en dehors de cette cage, parce qu’il n’existait plus rien d’autre. Ils demeuraient dans cette cage, étrangers à tout ce qui n’était pas au-delà des barreaux. Il eût été anormal, impossible même de s’évader vers quelque chose qui n’avait ni réalité ni importance. Absolument impossible. Car à l’intérieur de cette cage où ils étaient nés et où ils mourraient, le seul climat d’expérience tolérable était le réel, qui était simplement un instinct irréversible de faire en sorte que les choses eussent de l’importance. Ce n’est que si les choses avaient quelque importance que l’on pouvait respirer, et souffrir. La vie était ce qui avait de l’importance, et le réel faisait partie de l’instinct qui donnait à la vie un peu de sens. L’instinct n’envisageait pas ce qui pouvait exister au-delà du réel parce qu’au-delà il n’y avait rien qui eût de l’importance : nous ne sommes jamais sortis du temps des négriers. » - Raoul Vaneigem - Isolement

     

     

    ___________________

     

    gazaouis,gaza,hamas,israël,palestine,palestinien,usa,colonialisme,sionisme,guerre,proche orient,moyen orient,médias,ps,hollande,fabius,valls

                       
                  Il y a des cartes géographiques qui dévoilent tout : bas les masques !

     

                     Sécurité d’abord ! hurle le gardien aux prisonniers

     

    ***

     

               Le droit à la sécurité dû à Israël, comme à tout autre pays, n’est pas critiquable en soi ; il devient odieux que parce qu’il se fonde sur le droit d’humilier et de dominer  depuis 1967 : vol de la terre, assassinats, bombardements civils et chantage à l’antisémitisme. 

    Si la solidarité indéfectible et pathologique dans l’humiliation, le meurtre et le vol est sans doute ce qui peut arriver de pire à un Peuple, le mépris, l’impunité et la religion ont gâché Israël, et tout l’Occident est responsable : tous ceux qui l’ont servi ces 40 dernières années : chefs d’Etat, chefs d’exécutifs, classe politique et médiatique ainsi que l’intelligentsia.

                  Car, avec cet Etat, seul est visible son aspect le plus repoussant. Enfant gâté, pourri, enfant-roi d’un Occident lâche et veule, si l’or noir aura été un cadeau empoisonné pour les populations arabes auxquelles ni la liberté ni la justice ne sourient, l’exploitation à des fins politiques et économiques ad nauseam du génocide juif  aura été pour Israël son tombeau sur un plan humain et moral, reléguant cet Etat au ban de la communauté internationale : en effet, on ne compte plus les condamnations par l'ONU à son endroit. 

    Finalement, Israël, porte-avion américain sur-armé et sur-entraîné à la prédation et à la domination coloniale, c’est toute l’histoire de l’Occident sans fard, à visage ouvert, de ces deux derniers siècles... mais avec 60 ans de retard : occupation, domination, exploitation, vol, crimes au nom des grands principes : hier - droits de l’homme et civilisation ;  aujourd’hui - holocauste et sécurité. 

    En cela, cette théocratie militaire fait preuve d’un archaïque qui n’a de cesse de nous surprendre : superstitions, religion, loi du talion, exercice brutal d’une domination totale sur le plus faible....

    Et en cela aussi, Israël est bien le monde tel qu’il est et tel qu'il va, ; et c'est à la fois l'humiliation de trop pour des populations arabes déjà bien humiliées et l'exercice moralement inacceptable d'une realpolitik dans laquelle le plus fort rafle la mise et le plus faible n'a qu'un droit : se soumettre ou mourir,  pour des populations européennes scandalisées... et plus encore depuis qu’une mondialisation qui est, elle aussi, un gigantesque archaïsme sur un plan humain (ou humaniste) a triomphé ; archaïsme que dénonçait en son temps un Bertolt Brecht  lucide : l’argent, la marchandise et la cupidité ; la puanteur du désir de « tout rafler » matériellement, politiquement et humainement. 

     

                Pour cette raison, nous sommes aujourd'hui plus que jamais dans l’obligation de dénoncer une alliance avec un des rares Etats qui n'a décidément rien à proposer ou à offrir au monde depuis sa création -  Etat et Nation sans culture de dimension universelle et sans morale -, depuis qu’il s’est mis en tête de vivre au dépens, sur le dos et au détriment de centaines de milliers d'êtres humains - les Palestiniens ! et ce aussi longtemps qu’ici, en France, toute la classe politique et médiatique soutiendra cet Etat et une politique dont il n’y a plus rien à sauver à l'heure où des associations communautaires ont le pouvoir de bannir des médias et de persécuter tous ceux qui n'acceptent plus cette compromission de la France avec une idéologie mortifère, le sionisme... car, on peut sans exagérer affirmer que l'on n'a pas connu en France un tel climat de chantage moral et de terrorisme intellectuel exercés sur les institutions et ces mêmes médias, leurs producteurs, animateurs et journalistes (télés, radios et journaux) depuis l’ère communiste et stalinienne - l’URSS, ses satellites et ses relais - le PCF en particulier, avec ses intellectuels et ses sympathisants -, des années 30 aux années 70. Car, à moins d'être aveugle ou partisan, difficile de ne pas admettre que leurs méthodes sont étrangement identiques : insultes, discrédit, intimidation, calomnie, procès d'intention, amalgames, chantage affectif, chantage professionnel...

    Et d'aucuns seraient vraiment tentés d'en conclure que Le Maccarthysme, c’était vraiment de la rigolade en comparaison.

     

                   Face à de tels agissements, nous n'avons qu'un devoir : les dénoncer sans relâche si nous voulons continuer de protéger notre démocratie qui est aussi et surtout, le droit de tout un chacun de clamer bien haut et bien fort la vérité... toute la vérité.
           

    _________________________

     

    Pour prolonger, cliquez : Gaza mon amour !

     

     

    Lien permanent Catégories : Attentats, terrorisme, Charlie..., Israël : judaïsme, sionisme et colonisation 0 commentaire
  • Israël contre Gaza : une information biaisée... télés, presse papier et internet, radios,

     

    leïla shahid,palestine,palestinien,israël,colonisation,guerre,gaza,hamas,justice,actualité,politique,géopolitique,bordure protectrice


    leïla shahid,palestine,palestinien,israël,colonisation,guerre,gaza,hamas,justice,actualité,politique,géopolitique,bordure protectrice

    leïla shahid,palestine,palestinien,israël,colonisation,guerre,gaza,hamas,justice,actualité,politique,géopolitique,bordure protectrice

                       

                       Trio de la honte, trio infernal dans le scandale d'une soumission totale et sans précédent aux desiderata des USA et d'Israël en violation de notre tradition diplomatique d'indépendance et d'équilibre qui nous a longtemps permis de gagner le respect de nombre de nations.

    Mais alors, qui, demain, nous respectera ?


    __________________

     

                       Offensive israélienne contre Gaza : les partis pris du traitement médiatique

    par Julien Salingue, le 18 juillet 2014 - ACRIMED


     

                 "Depuis le 8 juillet 2014, une offensive militaire israélienne est en cours contre la bande de Gaza. Au moment où nous écrivons, plus de 240 Palestiniens sont morts sous les bombes israéliennes, tandis qu’un Israélien a été tué par un tir de roquette. Ces événements donnent lieu à une large couverture médiatique, et nous ne prétendons pas fournir ici un article traitant de manière exhaustive de cette couverture. Dans la presse écrite comme à la radio et à la télévision, certains journalistes font au mieux leur travail et produisent, comme nous le rappellerons parfois, exemples à l’appui, une information de qualité.


    Force est toutefois de constater que le traitement médiatique dominant de cette nouvelle séquence du conflit opposant Israël aux Palestiniens demeure prisonnier de bien des travers que nous avons déjà eu l’occasion d’identifier. Il existe ainsi un « bruit médiatique » largement critiquable, qui ne résume pas l’ensemble du travail journalistique mais qui malheureusement l’étouffe ou le fait quasiment disparaître. C’est à ce bruit médiatique et à la tonalité générale qu’il donne à la couverture des événements que nous nous intéresserons ici, en nous concentrant notamment sur les titres de presse écrite et leurs sites internet, tout en allant également parfois chercher des exemples du côté des télévisions.


    Nous l’avions déjà souligné dans un précédent article traitant de l’information concernant le Proche-Orient : l’un des principaux biais du traitement médiatique du conflit opposant Israël aux Palestiniens est l’injonction permanente à un traitement « équilibré ». Or cette recherche d’un improbable « équilibre » entre Israël et les Palestiniens, quels que soient les intentions des uns ou des autres, conduit nécessairement à la production d’une information biaisée, incomplète, dépolitisée et, volontairement ou non, orientée."

     

                                La suite ICI

     

    Lien permanent Catégories : Israël : judaïsme, sionisme et colonisation, Medias, désinformation et ré-information, Politique et actualité 0 commentaire
  • Bal des quenelles 2014 : le Woodstock de la dissidence

     

              Alors que la France est au 39e rang dans le classement mondial de la liberté de la presse en 2014, aujourd'hui, le constat suivant s'impose : en l'absence d'Internet, il n'y aurait plus aucun moyen de diffusion d'une liberté de penser et d'informer qui ne doive rien à des médias sous influence qui, pour leur déshonneur, ont réduit cette liberté à une peau de chagrin. Car Internet, c'est bien toute la mémoire du monde ; et moins on oublie, plus on se souvient... et plus on se souvient, plus difficile est le mensonge.

    _____________________

     

                Le samedi 21 juin dernier, la désormais traditionnelle cérémonie du bal des quenelles a récompensé les personnalités, qui par leurs actions ou leurs paroles, ont dénoncé l'idéologie dominante ou apporté leur soutien à l'humoriste-satiriste Dieudonné Mbala Mbala, véritable Molière des temps modernes.

             Derniers soubresauts du refus d'un monde cadenassé avant une soumission générale, ou bien, avant-garde d'un grand mouvement de révolte à venir...

     

    (Cérémonie de remise des quenelles d'or filmée par l'Agence Info Libre)

     

              ... des artistes, un député, des dessinateurs, des chanteurs, rappeurs, militaires, auteurs, internautes, vidéastes, salariés licenciés pour "quenelle", acteurs de la dissidence du Net, sont nominés, et certains d'entre eux récompensés d'une quenelle d'or.

                Pour rappel, la quenelle est un geste subversif que l’on peut assimiler au doigt d’honneur contre l’ordre établi et une pensée unique qui se déploie autour d’un projet mondial qui ne souffrira aucune contestation : ici… la menace du chômage et de la relégation (d'où l'unanimité de médias et de leurs salariés précaires ou richissimes contre cette quenelle) ; ailleurs… les bombes contre quiconque s’y oppose : individus, Peuples et Etats.

    _____________________________

     

    Pour prolonger, cliquez : Le phénomène Dieudonné

    Lien permanent Catégories : Dieudonné : le phénomène, Israël : judaïsme, sionisme et colonisation, Israël en France : E. Lévy, BHL, Val, Valls, Zemmo, Medias, désinformation et ré-information, Politique et actualité 0 commentaire
  • Du chantage à la concurrence victimaire...



                    La France est passée en cinq ans, dans le classement de Reporters sans frontières, du 11e rang au 37e rang de la liberté d'informer. Finira-t-on alors derrière la Chine ? 25 condamnations pour violation de la liberté d'expression... la France au 3e rang des condamnations loin devant la Russie à la Cour Européenne des droits de l'homme.


                    Qu'à cela ne tienne : dénoncez ! Dénoncez ! Il en restera toujours quelque chose !


    ______________________



                   A l'heure où sur le service public, et sur LCP seul, Rokhaya DIALLO avait obtenu, quand elle y travaillait encore, 26 minutes par mois pour nous parler des minorités visibles - discrimination, racisme et histoire coloniale -, (en comparaison : sur France Culture, le génocide juif - plus connu sous le nom de Shoah dans sa version commerciale et politique -, c'est... toutes les deux heures, tous les jours, 365 jours par an, même de nuit à l'occasion des redifs) ... et alors que la demande d’une juste répartition des commémorations et de la transmission de la mémoire, à propos de la colonisation et de ses crimes ainsi que de la traite négrière par un individu ou un groupe d'individus quels qu'ils soient, est qualifiée de "concurrence victimaire", voire... purement et simplement de revendication à caractère antisémite... un chef de service s'entretient avec un de ses employés...


    Où est le rapport ?... d'aucuns ne manqueront pas de se le demander ; quant aux autres...


    ***

     

    "Asseyez-vous donc.


    - Merci.


    -Dites-moi, j'ai entendu dire que vous vouliez une augmentation ?

     

    - Oui, je... enfin… mon salaire, c'est un peu juste quand même.

     

    - Un peu quoi ?

     

    - Juste... un peu court... si vous préférez.

     

    - Comment ça ?

     

    - Je gagne à peine 1600 euros net, et je me suis laissé dire que...

     

    - "Laissé dire" quoi ?

     

    - Ben, que le vôtre de salaire c'était plutôt dans les 6000.

     

    - Et alors ?

     

    - Ben, j'ai pensé que vous pourriez peut-être appuyer ma demande...

     

    - Appuyer votre demande ?

     

    - Oui. J’ai demandé  50 euros.

     

    - 50 euros ?

     

    - Parce que les fins de mois sont difficiles, vous savez.

     

    - Je vais vous dire : tout comme il y a 24 heures dans une journée pour tout le monde, pareillement, il y a dans un mois le même nombre de jours … et ce pour tout le monde aussi. Vous comprenez ?

     

    -......................................

     

    - Oui ?


    - .....................


    - Non ?

     

    - Oui chef, mais...

     

    - Allez, n'insistez pas. Vous ne voulez pas non plus que l'on vous soupçonne de...

     

    - Ah non chef ! Ah non, sûrement pas !

     

    - Parce que... être soupçonné, c’est pas rien non plus…

     

    - Ah non pas ça ! Tout... mais pas ça ! 

     

    - C’est pas rien et puis, c’est quelque chose d’être soupçonné de…

     

    - Oubliez tout. J’ai rien dit chef.

     

    - C'est mieux.

     

    - Jamais je ne…

     

    - C'est bien.

     

    - Loin de moi l'idée...


    - C'est parfait.


    - Loin de moi l'idée de mettre en concurrence votre salaire et le mien…

     

    - Et de convoiter mon poste, peut-être aussi, n’est-ce pas ?

     

    - Votre poste ? Comment pourrais-je… Ah, non jamais ! Je le jure sur tout ce que j’ai de plus cher... cher et sacré ! Ca non chef ! Je vous jure ! Jamais… Jamais, je n'oserais... enfin... vous imaginez bien. Tenez … ces 50 euros, je vous en fais cadeau.

     

    - Cadeau ?

     

    - Oui, oui ! C’est tout pour vous. 

     

    - Sur votre salaire ?

     

    - Oui, oui !

     

    - Chaque mois ?

     

    - Oui bien sûr ! Après tout,  50 euros de plus ou de moins.

     

    - Et vos fins de mois difficiles dont vous me parliez tout à l’heure ?

     

    - Je m’arrangerai chef.

     

    - Je vois que l’on s’est compris.

     

    - Oui chef.

     

    - Allez, retournez à votre travail maintenant.


    - Merci chef.


    - Y a pas de quoi."


    _________________





          

           Un rappel salutaire : état des lieux de la production audiovisuelle - films et documentaires -, autour de la traite négrière, de l'esclavage et de la colonisation.


    Pour prolonger, cliquez : Le phénomène Dieudonné

    Lien permanent Catégories : Medias, désinformation et ré-information, Politique et actualité 0 commentaire
  • "Le Monde Diplomatique" en dépôt de bilan... moral

                 Guillaume de Rouville, auteur de La Démocratie ambiguë, nous "explique" avec une acuité et une profondeur inédites Le monde diplomatique ; journal à la réputation surfaite quant à ses capacités de pénétration du réel tant à une échelle locale que mondiale : qui fait quoi, à qui, où, comment, pour(-)quoi et pour le compte de qui.

     

                On pourra sans difficulté appliquer cette analyse de Guillaume de Rouville notamment à Politis, au Canard Enchaîné, à Charlie Hebdo et plus encore... à Médiapart : le parangon de la "contestation contrôlée qui, dans les faits, n'aspire qu'à la tranquillité intellectuelle et marchande de fondateurs à la recherche d’une rente financière sans risques physiques et économiques pour leur personne".

    Avec cet article, Guillaume de Rouville nous rappelle que les médias (presse papier et Internet, radios,télés) ne sont pas un 4e pouvoir... les médias sont Le Pouvoir... (voyez qui les financent !) chacun contribuant à des degrés divers - chacun selon son coeur de cible... (le bourgeois contestataire en ce qui concerne  le Monde Diplo) -, à la perpétuation d'un système qui, jamais, n'acceptera la remise en cause de la puissance de ceux qui déjà détiennent autorité et richesse.

     

                 Guillaume de Rouville nous explique :

     

            "Le mensuel Le Monde Diplomatique est au bourgeois contestataire ce que le quotidien Le Monde est au bourgeois cultivé : la référence et la nourriture intellectuelle de ses conversations mondaines et de ses espérances sociales.

    Le bourgeois contestataire croit trouver dans Le Monde Diplomatique une vision alternative des grands événements contemporains qui se démarquerait de celle véhiculée par la grande presse et les grands médias. Un rapide tour d’horizon du traitement journalistique par Le Monde Diplomatique de quelques uns de ces grands événements (11 Septembre 2001, instrumentalisation du terrorisme islamique, guerre de l’OTAN contre la Libye, déstabilisation de la Syrie, etc.), nous permettra de comprendre la vraie nature de ce mensuel de référence pour la bourgeoisie sociale et contestataire française.

    Nous verrons que la vocation du Monde Diplomatique est d’être, lui aussi, un chien de garde du système, tout en se positionnant hors du système pour attirer vers lui le flot des âmes en peine d’alternatives et pour donner des bornes raisonnables à la contestation. Son rôle, au sein du système oligarchique occidental français, est, avec d’autres, de contrôler le torrent de la contestation et de tirer à vue sur ceux qui dépassent les bornes qu’il a fixées. En échange de quoi il reçoit (i) l’estime de l’intelligentsia contestataire, prêtresse de l’inaction et grande agitée du bocal sans ambition politique concrète, (ii) l’appui financier du système (notamment à travers son actionnaire principal, Le Monde, qui détient 51% de son capital) et (iii) la garantie d’un quasi-monopole sur la pensée alternative et son marché captif (ce qui permet d’offrir aux animateurs de la contestation les privilèges d’une rente intellectuelle et financière sans risques physiques et économiques pour leur honorable personne)."                        

     

              Il poursuit : 

     

                  "L’objet de la contestation contrôlée est simple : il s’agit de permettre de contester le système sans l’ébranler, de le critiquer sans lui faire peur, d’aboyer contre l’oligarchie qui le dirige et de faire rentrer les chiens trop enragés dans leur niche à la moindre sommation du maître. Ses principaux moyens sont les suivants : (i) user de la rhétorique de disqualification pour mettre médiatiquement hors jeux les mauvais esprits (sous les épithètes de « théoriciens du complot » ou « d’antisémites » notamment), (ii) refuser de livrer les principales clés de compréhension du système oligarchique contemporain pour entretenir une colère impuissante dont la traduction concrète se résume à l’acte d’achat du médias contestataire, (iii) se contenter de dénoncer les méfaits d’un système (capitaliste, consumériste, financier, etc.) de façon générale et (iv) ne jamais attribuer ces méfaits à des individus ou groupes d’individus bien identifiés qui assumeraient leurs desseins criminels et qui, s’ils se sentaient visés, pourraient venir troubler la tranquillité intellectuelle et marchande du médias en question."

     

                       L'article dans son intégralité : ICI

     

    Le site de l'auteur : L'idiot du village

     

    ____________________

     

    Pour prolonger, cliquez : Pour une presse de toutes les intelligences et de tous les courages

     

     

     

    Lien permanent Catégories : Medias, désinformation et ré-information 0 commentaire
  • Université Paris 8 ou quand la France fait face...

     

               Ces jours-ci, le Huffingtonpost, dirigé par une ancienne "journaliste-animatrice télé" passeuse de plats,  Anne Sinclair, pour ne pas la nommer, a relaté tout en le déplorant, un incident qui a eu lieu à l'université Paris VIII  : "Un groupe d'étudiants juifs israéliens qui étaient venu pour engager le dialogue avec des étudiants de  l'université Paris VIII de Saint-Denis au sujet d'Israël dans le cadre d'un tour des universités françaises ayant pour but développer le dialogue entre cultures (la culture du colonialisme et de l'humiliation des Peuples en ce qui concerne Israël ? ndlr) s'est fait sortir de l'université par le personnel et par des militants anti-israéliens du Collectif "Palestine Paris 8".

     

    Ce même Huffingtonpost prendra soin d'accompagner son billet d'humeur d'une vidéo qui porte le titre suivant : "La France de la haine"

     

     

                A cet article qui fait une fois de plus le procès d'une France qualifiée "haineuse..." qu'il soit permis d'opposer ceci :

               Ce qui est réellement insupportable c'est qu'un groupe d'Israéliens qui soutient bec et ongles un Etat qui aujourd'hui n'a plus rien à envier à l'Afrique du Sud du temps de l'apartheid pense qu'il peut en toute impunité et en toute tranquillité venir nous vendre des salades que plus personne ne veut acheter à l'heure où l'Etat israélien jouit, ici en France, d'un soutien quasi inconditionnel de la classe politique en général et du PS en particulier, et ce jusqu'au plus haut sommet de l'Etat français, en violation de notre tradition diplomatique qui a fait notre rayonnement et notre force ; une tradition qui avait pour objectif la recherche d'un équilibre face à des pays et des cultures hégémoniques à la soif de domination...


    A moment où des associations communautaires (CRIF et LICRA) ont le pouvoir de bannir des médias et de persécuter tous ceux qui n'acceptent plus cette compromission de la France avec une idéologie mortifère - le sionisme -, à propos de laquelle une petite piqûre de rappel s'impose :

               Là-bas : vol de la terre, assassinats, meurtres, bombardements civils, occupation, humiliation...


               Ici : bannissement, chantage professionnel, chantage à l'anti-sémitisme, racket sous la forme de procès sans nombre contre quiconque ose dénoncer la connivence au plus haut sommet de l'Etat français avec cette politique : journalistes, artistes, producteurs radio et télé...


    Et alors que des militants de la cause palestinienne sont interdits de réunion dans les universités.


                    Rappelons que cette France-là
    n'est certainement pas la France de la haine mais bien plutôt la France de Jeanne d'Arc, la France de Voltaire, la France des Cathédrales et de la Laïcité, la France de Victor Hugo, la France de Jaurès, la France de Jean Moulin et du Conseil National de la Résistance, la France des "Porteurs de valises" fiers et déterminés, la France des mosquées dignes et paisibles, et enfin... la France de Charles de Gaulle et de sa jeunesse étudiante...
    France éternelle, phare de l'humanité, celle que le monde entier réclame à cor et à cri et que seuls les salauds iront conspuer.

                  Alors oui ! N'en déplaise au Huffingtonpost : ce jour-là, ce sont bien toutes ces France qui se sont dressées à Saint-Denis, ville des Rois de France, un France intraitable à l'endroit d'une idéologie tyrannique qui sonne le glas de notre civilisation humaniste.

     

                 Que le personnel de l'université Paris 8 et le Collectif "Palestine Paris 8" soient ici salués, remerciés et célébrés.

     

                  Alléluia !!!

              

     

     

     

    Pour prolonger, cliquez : Sionisme et sursaut moral

    Lien permanent Catégories : Israël : judaïsme, sionisme et colonisation, Medias, désinformation et ré-information, Politique et actualité 0 commentaire
  • Crif, SOS racisme, Licra, UEJF, le PS, Dieudonné et Valls... Alain Soral s'explique


    Rencontre / Dédicace avec Alain Soral à... par ErAquitaine

     

     

                  Accusé, calomnié dans la presse, la radio, la télévision... jamais invité à prendre la parole dans ces mêmes médias dits "dominants"... Alain Soral de passage à Bordeaux, le 6 février dernier, s'explique tout en expliquant.

     

    Lien permanent Catégories : AA - Serge ULESKI, littérature et essais 0 commentaire
  • Ukraine : un autre regard et d'autres voix

     

     

                      Parti-pris et incompétence des médias à propos de la crise ukrainienne... de reportage en reportage, tous plus manichéens jour après jour - les bons d'un côté, les méchants de l'autre -, sans mise en contexte, sans analyse géo-stratégique...sans nous présenter les dessous des cartes...

    Fabius et BHL (1), grands protecteurs de la veuve et de l'orphelin et des peuples - amour, paix et justice pour tous six pieds sous terre et dans le chaos ! -, haussent le ton et redoublent d'anathèmes : "Il faut intervenir, il faut des  sanctions !..."

     

    Il faut... il faut... 

     

    Il faut tout ce qu'il faudrait ailleurs (devinez où !) et qu'on se garde bien de demander.

     

     

    1 - JFK répond à BHL ICI

     

    ***

     

               Qu'à cela ne tienne... voici quelques sons de cloches différents... pour, une fois encore, contrer une propagande et une incompétence qui déshonorent le métier de journaliste :

     

     

    Jacques Cheminade à propos de l'Ukraine : rivalité OTAN/Russie.

     

    Dans cet entretien, l’ancien candidat à la présidentielle dénonce l’UE et la diplomatie américaine dans leur financement et leur soutien à une politique de déstabilisation et de "captation" d'un pays aux portes de la Russie ; un véritable casus belli.

     

     

     

    Hubert Védrine sur France Culture

     

     


                 Richard Labévière, journaliste et essayiste français a travaillé à RFI avant d'en être licencié en 2008 pour "reportage politiquement incorrect" sur le Proche -Orient en général et la politique d'Israël en particulier.

    Il est actuellement rédacteur en chef de Défense, la revue de l'Institut des hautes études de défense nationale (IHEDN)

     

     

                Aymeric Chauprade : " Comme d’habitude, dans les questions de la géopolitique il faut prendre un peu de hauteur et regarder le temps long de l’histoire. Là il n’y a pas besoin d’aller très loin en arrière. Il faut revenir à ce que l’on a appelé la révolution « colorée » en Ukraine, en 2004, pour comprendre ce qui se passe aujourd’hui. Il s’agit, en fait, d’une nouvelle tentative de la part des Américains de détacher l’Ukraine de la Russie en utilisant l'UE."

     

               Pour prolonger, cliquez : Realpolitik.tv

    Lien permanent Catégories : Actu internationale 0 commentaire
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu