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medias - Page 8

  • La véritable liste noire de France Inter et d'un Patrick Cohen amnésique

     

               Ce matin-là, sur France Inter, Patrick Cohen (responsable de la tranche 7H-9H) qui est ce journaliste qui dévoilera une liste noire de personnalités du spectacle, des lettres et autres intellectuels bannies des médias pour "maladie mentale"... rétorquera à un auditeur qui lui reproche des propos qui dépassent de loin le cadre de sa fonction de journaliste... ceci : "Sur France Inter, nous ne limitons la liberté de parole de personne excepté de ceux qui ont été condamnés par la loi."

    dont acte.

     

     

              Alain Juppé, Jean-Christophe Cambadélis, Bertrand Delanoë, Anne Hidalgo, Brice Hortefeux, Harlem Désir, Jean-Paul Huchon, Jean-Marc Ayrault, Bernard Tapie...

    Tous ont en commun d'être régulièrement invités par Patrick Cohen et tous ont fait l'objet de condamnations diverses et variées : prison avec sursis et fortes amendes pour prise illégale d'intérêt, recel, injures raciales, infraction à la législation du travail et escroquerie en banque organisée... véritable liste noire d'une classe politique qui ne s'interdit plus rien.


    ***


    Allez, encore un effort France Inter... tu as presque failli nous avoir !


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    Pour rebondir, cliquez : Penser les médias avec Pierre Carles

     

     

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  • Marc-Edouard Nabe : le retour


    Entretien entre Frédéric Taddeï et Nabe

     

                   Marc-Edouard Nabe chez Taddéï annonce la sortie prochaine d'un nouvel ouvrage ; l'auteur nous promet un procès en bonne et due forme contre tous ceux contre lesquels une guerre sans pitié est menée depuis dix ans par les médias dominants : Dieudonné, Alain Soral, Tariq Ramadan, entre autres...

    Et comme un fait exprès, il s'agit des trois figures de proue bannis des médias, trois cibles privilégiées contre lesquelles quiconque souhaite faire carrière et être soutenu par une caste politico-médiatique qui sacre les uns et organise le bannissement des autres, se doit de rendre un verdict sans appel de "fasciste, antisémite, raciste et complotiste".

     

                  En prêtant main forte à une caste impitoyable, Nabe ne se contente pas de tirer sur des auteurs fragilisés... Nabe fait foi de s'attaquer au "conspirationnisme" qui sévit sur Internet...  reprenant ainsi à son compte la terminologie de cette même caste sans foi ni loi, autre que la protection du mensonge et de leurs intérêts bien compris.

    A ce sujet, il lui restera à nous expliquer où finissent l'interrogation citoyenne et le journalisme d'investigation et où commence le conspirationnisme.

     

    Il semblerait que l'ouvrage de Nabe arrive un peu trop tard car enfin, conspiration pour conspiration... si on oublie un instant les pathologies d'un certain nombres d'internautes, depuis le 11 septembre 2001 (entre autres événements cibles de ceux qui refusent le mensonge d'Etat ou la propagation de vérités partielles), force est de constater que de l'eau a couler sous le pont des rédactions des médias dominants, puisque aujourd'hui, plus personne ne conteste le fait suivant : parmi les versions qui pouvaient nous être proposées,  la version officielle de cet événement semble la moins crédible de toutes.

    Certes ! Ces médias ont été les derniers à ouvrir la brèche du doute et du soupçon ; et les révélations de Edward Snowden (ce héros !) n'ont rien fait pour les en dissuader : NSA, programme Prism et dérive techno-totalitaire. Mais n'empêche !

    Néanmoins, il y a un reproche que l’on ne pourra pas faire à Nabe  : au moins sait-il sur qui il faut taper pour remettre un pied dans les médias, en odeur de sainteté, absous et pardonné par des maîtres intraitables avec les dissidents.

     

                    Il est vrai que Nabe s’est mal remis de l’échec de sa tentative en  2002 de rallier à lui tous ceux qui, en France, s’étaient réjouis des événements du 11 Septembre - il souhaitait cibler en priorité… les Français de culture arabo-musulmane -, avec la publication de l'ouvrage "Une lueur d'espoir" – comprenez : espoir pour les Nations arabes suite à ces événements (vidéo ICI ) -, qui fait l’éloge de Ben Laden, ange exterminateur et vengeur d’une Amérique dont il n’y a plus rien à sauver.

    Nabe commettra une erreur  :  il refusera de questionner la version des événements de ce mois de Septembre 2001. Comment le pouvait-il quand on connaît ses motivations réelles ? A ses yeux, ces événements devaient être l’œuvre de Ben-Laden seul. Or, les « Arabes » ont voulu le beurre et l’argent du beurre : un « Ben Laden-l’espoir » et la dénonciation des opérations sous fausses bannières, ou faux drapeaux, de l’Etat profond US (CIA et NSA) : Thierry Meyssan, lui, l’a fait, et c’est lui qui « raflera la mise » (Soral et Dieudonné aussi... dans une moindre mesure) : il parlera d'imposture à propos de la version US des événements du 11 Septembre (vidéo ICI)

    Depuis, Nabe a tenté de se faire oublier ; et il aura au moins réussi ça ; il est allé cuver son échec comme on cuve un mauvais vin ; il est retourné à la peinture…  ou bien plutôt… au dessin  en coloriste talentueux qu'il est... avant de décider de revenir et de tenter à nouveau d’exister médiatiquement. Et comme on a pu le voir  précédemment : il n'y a qu'une façon de revenir... pas deux ! les médias et ceux pour lesquels ils oeuvrent, n'acceptant qu'une seule adhésion : une soumission totale, sans réserve.

     

    ***

     

                Peut-on provisoirement conclure ceci à propos de Marc-Edouard Nabe sans être injuste ou excessif : s'il restait à cet auteur un minimum de sens de l' honneur, il semblerait qu'il l'ait perdu avec son projet de publication et sa prestation vendredi dernier chez Taddéï... car enfin : qui peut bien sortir grandi d'un pacte avec un système qui a érigé le mensonge, la violence de la censure et le monopole de l'information-propagande au rang de vertu élémentaire,  dans l'espoir qu'il vous soutienne avec force publicité et nombre d'invitations télé et radio au nom d'un projet qui a tous les attributs d'un règlement de compte qui, in fine, risque de n'intéresser... devinez qui ?... eh bien, l'auteur seul : l'intéressé lui-même.

    Les fables de La Fontaine ne parlent que de ça finalement : voyez celle-ci - chercher le soutien d'un plus fort que soi pour vaincre un adversaire, fait courir le risque d'être dévoré au passage par cet allié de circonstance qui, d'une pierre deux coups, vient satisfaire un appétit d'ogre :  le pot de terre et le pot de fer.

     

                      Constant affligeant donc mais... pas si surprenant que ça : si chaque homme a ses limites, chaque homme a aussi son prix ; et rien n'est plus difficile et ingrat...  que d 'assumer dans la durée, une vie de dissident et de bannissement car la récompense est souvent, pour les auteurs comme pour les artistes, dans le meilleur des cas, longue à venir, et dans le pire : posthume... et alors que rien n'est moins certain non plus.

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    Pour prolonger, cliquez : Marc-Edouard Nabe : le "no-mén !" de la littérature

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  • Bedos-fils : une tempête iconoclaste dans un dé à coudre

     

             

                Dans une interview au "Monde", Bedos-fils revient sur sa chronique de la semaine dernière chez Ruquier. Il déclare : "Je ne veux pas laisser à Dieudonné le monopole de la subversion"

     

    bedos hitler.JPGEt pour se faire, il inventera une discussion avec un fan de Dieudonné, accent de banlieue de rigueur, affublé d'une barbe et d'une moustache à la Hitler ; un fan totalement inculte et voyant des Juifs partout.

     

    Rien moins.

    Mais vérifions un instant les faits :

     

     

     

                Sans doute Bedos-fils n'est-il jamais allé à un spectacle de Dieudonné. On ne peut pas être partout non plus : discothèques, meufs et plateaux télés !

    Qu'à cela ne tienne...

     

               Autant Dieudonné peut être celui qui dit tout haut ce que son public pense tout bas, en revanche, force est de constater qu'en prenant pour cible ce même Dieudonné, Bedos-fils, sur ce qu'il croit être le chemin de la subversion, choisit lui de dire tout haut, ventriloque, ce que les médias, des associations communautaires-écran de fumée et la classe politique n'ont de cesse de hurler, semaine  après semaine, mois après mois, année après année, depuis dix ans maintenant…

    Un Dieudonné contre lequel une guerre sans pitié est menée, et comme un fait exprès, contre lequel quiconque souhaite faire carrière et être soutenu par les médias dominants se doit de rendre un verdict sans appel de "fasciste, antisémite, raciste et complotiste".

     

               Après s’être essayé au théâtre sans convaincre ceux qui savent de quoi il en retourne avec cet Art à vif… et à fleur de peau – celle de l’existence humaine -, à l’heure de toutes les inversions, et pas seulement des valeurs, et du triomphe sans conteste de la novlangue d'Orwell, voulant exister coûte que coûte, Bedos-fils nous offre en partage un nouveau type de subversion qui consiste à  prendre fait et cause pour une puissante caste politico-médiatique impitoyable (on l’a vu tout dernièrement à propos de la sanction contre Taddéï qui a eu l'insolence de recevoir Marc-Edouard Nabe sans passer par le bureau de la censure de ses invités) avec les dissidents qui menacent une information qui n’a plus qu’un seul parti-pris… le mensonge par omission, et la protection de ses intérêts économiques : ceux de leurs employeurs principalement.  

     

    Taper sur Dieudonné et son public - et plus encore lorsque l'on ne le connaît pas -, nul doute, il s’agit là d’un créneau porteur ; créneau qui vous ouvre toutes les portes et pour longtemps car cette caste politico-médiatique qui sacre les uns et organise le bannissement des autres fera des choux gras, et ras la gueule, d’un tel ralliement.

    C'est la voie royale ! Qu’on se le dise : avec Bedos-fils, on s’en prend donc pour trente ans et plus.

     

               Certes, on ne peut pas cacher bien longtemps d’où l’on vient car, Bedos père, un temps humoriste attitré du PS, que l’on croyait en toute bonne foi et sans malice décédé depuis longtemps déjà, a lui aussi fini là où son fils a commencé : à la télé, dans les talk-shows, chez Ardisson (qui croyait tout comme nous que Bedos-père n'était plus de ce monde depuis longtemps) et BFMTV, chez Ruth Elkrief auquelle, en homme de gauche qu’il est, amoureux d’une information honnête et digne de ce nom, lui et son épouse vouent une admiration sans bornes – ne le lui a-t-il pas une fois confié alors qu’elle le recevait dans une de ses émissions ?!

    Une Ruth Elkrief qui est au métier de journaliste ce que peut être celui d’un flic dans un centre de rétention administrative pour demandeurs d’asile, pour ne rien dire de son mépris à peine contenu pour le bleu de travail fort en gueule, même et surtout métallurgiste, ainsi que pour tous ceux qui ont la fâcheuse habitude de remettre en cause un ordre établi qui sied si bien à tous les Elkrief du PAF et d'ailleurs... au nom d’un sempiternel : « Monsieur, si c’était différent, ce serait pire encore ! » cher à la tradition d’un journalisme à la Duhamel ou d’un Elkabbach…

    Quand on vous dit que plus ça change et plus…

     

                Bedos-père donc… un peu comme un certain Yves Montand, communiste de la première heure, la sienne, qui finira flic (le flic, encore et toujours le flic !) avec un gros flingue dans la main, un Magnum... non pas de champagne mais de type 357, excellant dans le maniement de cette arme, surtout lorsqu’il sera question d’abattre d'une balle dans le dos, sans sourciller, et le spectateur non plus, un braqueur qui prenait la tangente, dans un film d’Alain Corneau Police Python 357, avant de se rendre à la Maison Blanche à l’invitation des Reagan… instituts de sondages complaisants et médias pervers allant jusqu’à lui laisser espérer pouvoir poser ses fesses dans le fauteuil élyséen. Oui, sans rire !

    Il faut dire qu’ils avaient tous un bon quart de siècle d’avance car, pour ce qui est de la politique et du show-business, ce sont un Sarkozy et son épouse qui rafleront la mise, l’un en Louis de Funès, folie des grandeurs oblige ! Et l’autre… mais là, personne n’a jamais vraiment su, et aujourd’hui pas d’avantage, qui et quoi elle pouvait bien incarner.

     

                On peut effectivement affirmer sans se tromper que Bedos-père a bel et bien fini là où son fils a commencé : chez Franz-Olivier Giesbert et chez Ruquier. Ce qui nous laisse espérer, même si personne n’y croit vraiment, à moins d’un revirement et d’une prise de conscience qui serait un miracle en soi, sorte de chemin de Damas, que Bedos-fils finira là où Dieudonné se trouve aujourd’hui : paria adulé par nombre d’intellectuels en rupture de ban, les seuls qui comptent aujourd'hui, une partie d’une population que l’on pourrait assimiler aux « damnés des sociétés occidentales » ainsi que nombre d’entre nous, tous partageant avec cet humoriste satiriste sans rival un goût prononcé pour un rire qui a pris toute la dimension de l’ampleur de l’arnaque incommensurable d’une représentation du réel qui n’a qu’un seul but : tabasser à coups de représentations toutes plus mensongères les unes que les autres, à coups de pied et de coups de poing, la réalité qui nous est donnée à vivre et dont Guy Debord nous exposera tous les tenants et les aboutissants dans son ouvrage sur la société du spectacle ; représentations dans lesquelles plus personne sain de corps et d’esprit ne peut se reconnaître.


    Dieudonné n’est-il pas le plus grand anti-tartuffe depuis Molière, de cette société-là ?

    Alors oui ! Ne cessons jamais de défendre et de partager ce rire qui reste un mode de résistance d’une efficacité redoutable contre la tyrannie car, avec l’humour, et le rire qui l’accompagne, on reprend la main et le pouvoir. Il arrive aussi que ce rire rende justice à ceux qui en sont privés. Belle revanche des déshérités alors !

     

                Dieudonné le métis qui porte en lui l’assurance du maître et la révolte de l’opprimé - un métissage qui est une force -, né d'une mère bretonne et d'un père africain… cela vous désigne très vite à la vindicte de ceux qui ne supportent pas qu’un clown au nez noir vienne leur donner des leçons.

    Ah ! Culpabilité quand tu nous tiens ! Mais aussi, et surtout ; mépris séculaire ; et mépris de classe.

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    Dieudonné et un nouveau saltimbanque virtuel qui a la prétention de lui faire face, un ventriloque à noeud papillon privé de piste de cirque et de scène, et dont le public, télévisuel a pour nom « téléspectateurs » ; un public de canapé, de badauds et de larrons désoeuvrés, télécommande à la main, au terme d’un samedi soir qui annonce déjà un dimanche sans joie ; et combien d’entre eux seraient disposés à braver le froid et à payer pour entendre ce blanc de blanc pur jus, blanc bec aussi, doublement blanc puisqu’enfant des beaux quartiers et du showbiz ?

    Car enfin, Bedos-fils sera toujours propre sur lui et fin prêt pour le prochain magazine féminin qui souhaitera en faire sa Une comme on en fait son quatre-heures, casse-croûte pour une gent féminine en mal de gendre ou de petit ami, sans oublier les mal-loties... c’est selon... selon  l’âge des lectrices et leurs conditions.

     

    Aussi, il semblerait que le seul métissage qui soit à la portée d’un Bedos-fils qui n’en finit pas de se chercher et de s’essayer comme on choisit une paire de chaussures pour finalement faire le choix d’une paire tantôt trop grande, tantôt trop petite, soit le suivant : Jean-Marie Bigard pour le pipi-caca mais... bon chic bon genre s’entend ; et Pierre Palmade pour les vicissitudes d’un quotidien matérialiste en diable et traumatique en chef  : "Mon écran plasma géant est tombé en panne hier soir, et ma pétasse de copine qui a ses règles m’a fait la gueule toute la soirée !"

     

    Autant pour la subversion.

     

                Et l’Oligarchie hexagonale de trembler. Un ministre de l’intérieur alerté par la DCRI bouillonne déjà : dans les cercles autorisés on dit qu’il a vraiment du mal à se retenir. Il serait question d'interdire Bedos-fils  à la télévision, à la radio, dans la presse, et partout ailleurs...

    Mais que l'on ne nous en veuille surtout pas si nous sommes nombreux à refuser de partager l'enthousiasme des uns et l'inquiétude des autres car, si Dieudonné se rit de tout et son public avec lui, on ne peut que rire de Bedos-fils... la grenouille qui veut se faire aussi grosse que le boeuf.

    Après Molière, Jean de La Fontaine... encore et toujours La Fontaine.

     

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    Pour prolonger, cliquez : Dieudonné interdit de spectacle

     

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  • Revue de presse : les Une du Nouvelobs

     

     

     

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                   La France est passée en cinq ans, dans le classement de Reporters sans frontières, du 11e rang au 44e rang de la liberté d'informer. Finira-t-on alors derrière la Chine ?

                    25 condamnations pour violation de la liberté d'expression... la France au 3e rang des condamnations loin devant la Russie à la Cour Européenne des droits de l'homme.

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     Notre fidélité par Jean Daniel

              « J'avoue que relire ce texte m'émeut par l'incitation qu'il contient à retrouver la ferveur et l'énergie de nos premiers numéros. Je me souviens que nous avions écrit dès novembre 1964 : "La gauche existe, mais elle ne sait plus qui elle est"formule qui enchanta Foucault et qui reste d'une irréfutable actualité. »


         Ah Monsieur Jean Daniel, vous êtes admirable ! Toujours là, dans vos chroniques, où ça n'a vraiment plus aucune espèce importance d'être aujourd'hui.

     

    ***

                  Si cela peut vous rassurer, la gauche sait parfaitement qui elle est et où elle n’est pas : dans ce gouvernement PS-Verts et cette présidence que l’on se fera un plaisir de culbuter par-dessus le balcon de ses appartements cossus des beaux quartiers à toutes les élections à venir.

     

    Organiser un débat Dieudonné/Zemmour à la télé : le terrifiant projet d'Eric Naulleau

    Par Bruno Roger-Petit - commissaire politique rémunéré avec des bons d'achats de la Samaritaine à chaque fois qu'il tape sur Dieudonné.

     

                   "Organiser un débat Dieudonné/Zemmour à la télé : le terrifiant projet d'Eric Naulleau"


    Plus terrifiant encore : l'interdiction d'un tel projet par Bruno Roger-Petit et quelques autres.


    Dieudonné : Edwy Plenel se trompe de combat en s'attaquant à Manuel Valls

     Re...

     

                   Médiapart a inventé un concept : l'info-abonné :" Quelle info me rapporte des abonnés, quelle info m'en fait perdre ?"

    C'est là la seule véritable ligne éditoriale de ce journal ; d'où le choix de botter en touche en ce qui concerne, entre autres, "l'affaire Dieudonné" car, sur un plan marketing, il n'y a aucun gain à attendre d'une telle affaire.

    Si ce journal est critique, il n'a, en revanche, aucune culture politique ni d'esprit d'analyse (critique, s'entend). La moraline et le refuge dans des figures de style poético-pantoufle d'auteurs brillant sur le papier mais indigents quant à la capacité de leur prose à appréhender le réel dans toute sa complexité, perfidie et perversité (des auteurs qui en leur temps, et à propos de l'élection d'Obama,  ont parlé de miracle ! C'est vous dire... c'est... tout dire !) sont sa seule marque de fabrique : d'où les éditoriaux interminables de son directeur comme autant de prêches qui là encore, tentent de réconcilier l'irréconciliable : le courage, la lâcheté, l'enfumage et l'attentisme.

    Journal qui, auprès de ses abonnés... jugés indésirables ou bien "à risque"...  ne recule devant rien comme... les censurer, les intimider, les lyncher avec l'aide de ses salariés, les dissuader de "réagir" dans la partie journal et dans la partie Club, jusqu'à les dé-référencer en douce de Google sans toutefois remettre en cause la publication de leurs contributions car celles-ci ne contreviennent que rarement à sa charte ... sans doute aussi de peur de révéler au grand jour des agissements indignes.

    Car rien ne doit transpirer... on règle ses comptes en interne : Médiapart est une famille... famille tuyau de poêle (Ah ! Prévert !), on emmanche et on s'emmanche, à l'enfilade, même si tout le monde "ne couche pas" avec tout le monde au nom de cet autre concept : "Quelles contributions des abonnés risquent de m'en coûter de nouveau (abonnés)... pour ne rien dire des risques de départ des anciens ?"

    L'indépendance de la presse, c'est aussi ça.

     

    Dieudonné, passé de comique à antisémite en 10 ans : les raisons de sa popularité

     Par Pascal Boniface Directeur de l'IRIS

     

                 "Croit-on que c’est en inculpant d’apologie de crime contre l’humanité deux lycéens de 17 ans ayant fait une quenelle que l’on va apaiser les esprits ? Quelle peut être leur réaction et celle de leurs amis ? Quelle va être l’ambiance dans le lycée ? Croit-on que c’est en virant un animateur de centre aéré qui a fait une quenelle qu’on va dégonfler l’effet Dieudonné ? On risque au contraire de lui donner plus d’ampleur et attiser rancœurs et même haine."

     

    Rien de sérieux ne sera accompli aussi longtemps que l’on pensera pouvoir faire l'économie d'analyser jusque dans les bas fonds de la politique - là où se terre "l'état profond - des choses " - le pourquoi de tels réflexes-panique de milliers d'anonymes la terreur au ventre à l'idée de ne pas avoir fait ou pensé ce qu'ils croyaient qu'on attendait d'eux… que cette attente ait été confirmée ou pas.

                   Allez, encore un effort Monsieur Boniface, vous y êtes presque.

     

    MALI. Serval, une opération pas si réussie

     

             La bonne blague ! Si seulement vous aviez, dès les premiers jours de l’intervention, fait votre travail de journaliste, tout en assurant un suivi sur le moyen terme, au lieu de vous contenter des dépêches AFP et d’assister muet aux points presse du ministère des armées avant d'enregistrer les déclarations d'un Président juge et partie !

             Mouillez donc le maillon pendant les matchs (et pas à la mi-temps ni dans les vestiaires) si vous vous voulez notre argent en tant qu'abonnés !

    Quant à l'augmentation des décès de "journalistes" (plus de deux cents l'année dernière !)... elle n'explique rien, sinon ceci :  plus l'information se porte mal... moins on nous informe, plus les journalistes meurent. On n'admettra que c'est cher payé quand on connaît la qualité de l'information qui nous est communiquée, son indépendance et sa profondeur de pénétration du réel. Une information qui, aujourd'hui, repose six pieds sous terre dans le silence de tout ce qui nous est tu.

     

    Soral à son tour visé pour ses propos sur les chambres à gaz

     

               Alain Soral ou la raillerie nietzschéenne !

               Difficile de se passer de l'intelligence d'Alain Soral ! Il est celui qui, aujourd'hui en France, avec l’aide de Rousseau, de Marx, de György Lukács, de Lucien Golmann, de Philippe Muray, de Michel Glouscard et de Jean-Claude Michéa , développe les analyses les plus courageuses, les plus pertinentes, les plus intelligentes et les plus talentueuses sur la société française (d’aucuns écriront : "... sur ce qui est arrivé à la France...") de la fin de la seconde guerre mondiale à nos jours.

    Mais il est vrai qu’il lui arrive de se disperser et de s’éparpiller un peu trop parfois car, quand on est sûr, avec raison, de son talent, on peut facilement être tenter de croire que tout ce que l’on fait ou dit relève de ce même talent, alors qu’il peut très bien s’agir tout simplement d'une bêtise sans nom.

    Que celui qui n'a jamais péché - péché d'orgueil -, lui jette la première pierre !

     

    Dieudonné remplace "Le Mur" par "Asu Zoa", sur l'Afrique : encore un piège détestable

    Par Patrick Lozès - Militant associatif... et coopératif bien au-delà de ce qu'il est raisonnable d'attendre d'une militant associatif et coopératif.

     

    Ah Monsieur Patrick Lozès, vous êtes exemplaire !

    Toujours là où l'on trouve tous les autres. C'est plus du courage... c'est comment dire... de l'abnégation.

    Mandela et ses 27 ans de prison...  c'est rien, ou bien si peu en comparaison.

    Respect Monsieur... enfin... pour peu qu'il me vienne à l'idée de saluer au passage ceux qui baissent "leur rideau" avant même qu'on ne leur demande. Toutes les fables de La Fontaine ne parlent que de ça finalement : Voyez celle-ci - chercher le soutien d'un plus fort que soi pour vaincre ce qu'on croit être un adversaire, fait courir le risque d'être dévoré au passage par cet allié de circonstance qui, d'une pierre deux coups, vient satisfaire un appétit d'ogre.

     

    Patrick Lozès, vous voyez, vous êtes sans doute déjà immortel même si votre attitude explique très certainement la raison pour laquelle la classe politique mettra deux semaines à soutenir Christine Taubira face aux attaques racistes. Quant à expliquer pourquoi les populations antillaise et africaine sont considérées comme des populations de seconde zone, ici en France... là où personne ne les prend au sérieux ; d'où le retard au démarrage  - comparé à d'autres départs sur les chapeaux de roues ceux-là -, contre tout ce qui les humilie et les blesse jour après jour, jusqu'à désespérer un Kemi Seba enfant d'une République sur le modèle de "La France soit tu l'aimes soit tu la quittes ! ".

    Il la quittera cette France qui l'a vu naître, et ceux qui auraient dû le soutenir ne piperont mot.

                   "Tu es antillais ou africain : baisse la tête si tu veux le soutien des leaders autoproclamés de ta communauté."

     

    On ne peut qu'avoir honte pour eux tous quand on entend des "leaders" parler ou bien plutôt se taire... en leur nom à tous.

    A chaque fois qu'un membre du Cran (anciennement Patrick Lozès ou son président actuel) s'exprime, on a mal à la communauté africaine et antillaise, alors que quand un Jacubowicz de la LICRA ou un Cukierman du CRIF s'exprime... c'est la peur qui mobilise notre attention.

    Un véritable travail de sape d'une recherche d'un rapport de force sans lequel aucune justice n'est envisageable cette soumission mêlée d'incompétence à la racine desquelles l'on trouvera sans doute la validation inconscience d'un discours multi-centaine à propos des minorités visibles.

    On ne peut qu'espère une chose : que tous ces hommes soient grassement payés pour ne rien faire. Parce que dans le cas contraire... à quoi bon !


                Qu'il soit permis ici de rappeler ceci : ce n’est pas le monde qui est mal foutu ou la vie qui est mal faite… ce sont des gens qui choisissent sciemment de baisser les bras pour avoir la paix tout en prospérant sur le dos d'une dignité
    congédiée au prétexte que peu d'entre nous est capable de mourir debout tout en faisant face à ceux qui les exécuteront... et les exécutent chaque jour, en silence, jour après jour, dans une vie de chien ou le martyre, dans l'héroïsme et le sacrifice d'un voyage en RER dès 5h30 le matin, rentré à 20h le soir, cinq jours par semaine pour un salaire de misère, ou dans le retraité à 400 Euros par mois.

             Mais alors... qui réhabilitera le combat salutaire pour la liberté et la justice ?

     

     

     

     

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  • Ce soir ou jamais : Taddéi, Jean Briquemont et Marc Edouard Nabe


                      La France est passée en cinq ans, dans le classement de Reporters sans frontières, du 11e rang au 44e rang de la liberté d'informer. Finira-t-on alors derrière la Chine ?

                    25 condamnations pour violation de la liberté d'expression... la France au 3e rang des condamnations loin devant la Russie à la Cour Européenne des droits de l'homme.

     

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                         A propos du lynchage de Dieudonné (ce que d'aucuns nomment "l'affaire Dieudonné"), nombreux sont ceux qui "attendaient" vendredi soir Taddéï et son émission "Ce soir où jamais" après l'épopée judiciaire de la veille (jeudi 9 janvier) qui aura pour destination finale et dénouement : le Conseil d'Etat et la confirmation de l'annulation du spectacle de Dieudonné qui devait se tenir, le soir même, à Nantes.

     

    Sept invités participeront à cette émission : les ligues et leurs supplétifs subventionnés - auteurs, critique, metteur en scène -, un député du PS... en peu de mots pour le dire : le gratin politico-médiatique uni contre Dieudonné depuis 10 ans... Alain Jacubowicz en chef de file venu porter l'estocade - du moins le croit-il -, et une voix dissonante, une seule, qui tentera bon an mal an de se faire entendre : celle de Jean Briquemont, essayiste de nationalité belge bien connu des internautes.

     

    Il n'y aura pas de débat  ce vendredi 10 janvier. Vous pensez bien ! A six contre un, les invités - d'accord entre eux sur l'essentiel - s'évertueront à ne faire entendre qu'un point de vue, le leur, 1h30 durant, contre l'expression de la seule voix discordante de la soirée. 

    Alain Jacubowicz sera le premier à ouvrir le feu contre Dieudonné, six minutes durant sans être interrompu alors que chaque phrase de Jean Briquemont fera l'objet d'une attaque en règle des six autres invités.


                       Mis au pas et rentré dans le rang après les attaques à son encontre de BHL, Patrick Cohen et d'un animateur de télé nommé Hanouna - (oui oui !... on ne rêve pas ! Même les animateurs de télé ont voix au chapitre !) il semblerait que Frédéric Taddeï, n'ait qu'un souhait : continuer coûte que coûte à "faire de la télé" même au prix de tous les renoncements et de tous les manquements : déontologie, éthique et morale.

    Certes, on sait qu'il n'a pas trop le choix ! Et tous les autres non plus car, aujourd'hui, seule l'alternative suivante prévaut : se soumettre - passer outre son éthique professionnelle et personnelle : son honneur, dirons-nous  ; ou se démettre - quitter la télévision.

     

                      Mais alors... la vraie question n'est-elle pas la suivante : pour Taddéï, est-ce que cela vaut encore la peine de "faire de la télé" dans ces conditions ?

     

                    Aussi, face à ce fiasco de vendredi dernier, orchestré par Taddéï  - car il est bien le seul responsable de ce coup monté contre la pluralité des points de vue -, qu'il soit permis,  ici, de rendre justice à Jean Briquemont.. la conscience belge d'une France atone, comme sonnée, paralysée qui a renoncé à une information loyale, impartiale et étayée -  faute de s'être battue en faveur d'une telle exigence ; une France qui a baissé les bras et qui se contente aujourd'hui pour toute information du journal de 20H et d'une ou deux "émission débat" verrouillée longtemps à l'avance.

     

                 Véritable coup de force contre la raison du plus faible cette atteinte à la liberté d'informer qui protège les plus forts et ne cesse de renforcer leur pouvoir de nuisance et de négation des valeurs de justice et de liberté ! 

     

     

    Quand Jean Briquemont parle de Dieudonné sans être interrompu.

     

     

    ***

     

     

                      Et comme un malheur n'arrive jamais seul, après Taddéï, c'est Marc Edouard Nabe qui réintègre le système en rentrant dans le rang. D’où sa présence sur France2 chez  "Ce soir ou jamais", le même soir justement !


     

    Marc Edouard Nabe le retour !

     

                   Retour qui annonce la sortie prochaine d'un nouvel ouvrage ; l'auteur nous promet un procès en bonne et due forme contre tous ceux contre lesquels une guerre sans pitié est menée depuis dix ans par les médias dominants : Dieudonné, Alain Soral, Tariq Ramadan (entre autres bannis des médias)...

    Et comme un fait exprès, il s'agit des trois figures de proue bannis des médias, trois cibles privilégiées contre lesquelles quiconque souhaite faire carrière et être soutenu par une caste politico-médiatique qui sacre les uns et organise le bannissement des autres, se doit de rendre un verdict sans appel de "fasciste, antisémite, raciste et complotiste".

     

                   Nabe ne se contente pas de tirer sur des auteurs fragilisés par une caste impitoyable... Nabe fait foi de s'attaquer au "conspirationnisme" qui sévit sur Internet...  reprenant ainsi à son compte la terminologie de cette même caste sans foi ni loi, autre que la protection du mensonge et de leurs intérêts bien compris.

    Il semblerait que l'ouvrage de Nabe arrive un peu trop tard car enfin, conspiration pour conspiration... si on oublie un instant les pathologies d'un certain nombres d'internautes, depuis le 11 septembre 2001 (entre autres événements cibles de ceux qui refusent le mensonge d'Etat ou la propagation de vérités partielles), force est de constater que de l'eau a couler sous le pont des rédactions des médias dominants, puisque aujourd'hui, plus personne ne conteste le fait suivant : parmi les versions qui pouvaient nous être proposées,  la version officielle de cet événement semble la moins crédible de toutes.

    Certes ! Ces médias ont été les derniers à ouvrir la brèche du doute et du soupçon ; et les révélations de Edward Snowden (ce héros !) n'ont rien fait pour les en dissuader : NSA, programme Prism et dérive techno-totalitaire. Mais n'empêche !

    Il est vrai qu'il y a un reproche que l’on ne pourra pas faire à Nabe  : au moins sait-il sur qui il faut taper pour remettre un pas dans les médias, en odeur de sainteté, absous et pardonné par des maîtres intraitables avec les dissidents.

     

                          Aussi, peut-on conclure ceci à son propos sans être injuste ou excessif : s'il restait à cet auteur un minimum de sens de l' honneur, il semblerait qu'il l'ait perdu avec son projet de publication et sa prestation vendredi soir chez Taddéï... car enfin : qui peut bien sortir grandi d'un pacte avec un système qui a érigé le mensonge, la violence de la censure et le monopole de l'information-propagande au rang de vertu élémentaire,  dans l'espoir qu'il vous soutienne avec force publicité et nombre d'invitations télé et radio au nom d'un projet qui a tous les attributs d'un règlement de compte qui, in fine, risque de n'intéresser... devinez qui ?... eh bien, l'auteur seul : l'intéressé lui-même.

    Les fables de La Fontaine ne parlent que de ça finalement : voyez celle-ci ou bien celle-là - chercher le soutien d'un plus fort que soi pour vaincre un adversaire de même taille, fait courir le risque de se faire dévorer au passage par cet allié de circonstance qui, d'une pierre deux coups, vient satisfaire un appétit d'ogre.

     

                      Constant affligeant donc mais... pas si surprenant que ça : si chaque homme a ses limites, chaque homme a aussi son prix ; et rien n'est plus difficile et ingrat...  que d 'assumer dans la durée, une vie de dissident et de bannissement car la récompense est souvent, pour les auteurs comme pour les artistes, dans le meilleur des cas, longue à venir, et dans le pire : posthume... et alors que rien n'est moins certain non plus.

     

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  • Revue de presse : les Une du Nouvelobs, ici et ailleurs

     

     

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    Christiane Taubira refuse de débattre avec Marine Le Pen : une erreur stratégique ?

                 La politique ayant horreur du vide, et les partis « siphons » aussi, qu'il soit permis de noter ceci : aujourd'hui, près de 50% du discours du FN, c'est celui que devrait tenir la gauche. Et Christine Taubira le sait mieux que personne. Elle n'a donc rien à gagner à débattre, sinon reconnaître publiquement qu'elle appartient bel et bien à un gouvernement que l'on peut sans difficulté, et avec regret, qualifier de "gouvernement de la 2e droite" ; gouvernement à la solde d'une oligarchie mondiale sans honneur ni justice ; un gouvernement occupé à
    reverser des dividendes aux actionnaires qui ont investi leur avenir sur un François Hollande maintenant redevable ; retour sur investissement qui ne souffrira aucun retard.


    Aussi, force est de conclure ce qui suit : le PS n'a vraiment pas son pareil lorsqu'il s'agit de salir celles et ceux dont il loue les services le temps d'un passage dans un de ses gouvernements iniques dont il a le secret ; il exigera tout d'eux qui, sur le plan de la morale, de l'éthique et de la rigueur intellectuelle, y laisseront tout ce qu'ils possédaient avant d'y entrer.

    Prêtez-leur un bras et main forte, et c'est tout votre corps, corps et âme, que vous y laisserez car, c'est maintenant bien établi : on sort manchot, cul-de-jatte, lobotomisé et sale - en d'autres termes : rincé et discrédité - d'une collaboration avec le PS.

     

    Dieudonné : mes 3 conseils à Valls et Taubira pour stopper la contagion antisémite

    (de Thierry de Cabarrus, chroniqueur politique)

     

                "... il s’agit, tout bonnement, de protéger notre société fragilisée contre la tentation abjecte de se trouver des boucs émissaires responsables de la crise qui la frappe."

      

                 Entre temps, Dieudonné, lui, a certainement besoin de se protéger de quelques élites communautaires et de leurs supplétifs qui depuis dix ans cherchent à abattre celui qu'il faut bien se résoudre à considérer comme notre plus talentueux humoriste satirique de langue française depuis Molière, fils de Voltaire, sans aucun doute le plus grand anti-tartuffe de la société du spectacle médiatique et politique. 

    Quant à Monsieur Thierry de Cabarrus... s'il souhaite que l'on prenne au sérieux ses interventions écrites, il lui faudra intervenir dans des médias qui acceptent parmi ses chroniqueurs agréés et autres blogueurs associés toutes les opinions à propos, entre autres, de Dieudonné.

    Or, il se trouve que sur le Nouvelobs comme sur tous les médias mainstream, une seule opinion prévaut : il faut faire taire cet activiste politique.

    En d'autres termes, si d’aventure Monsieur Thierry de Cabarrus devait penser qu'il faut soutenir Dieudonné, à aucun moment il ne pourrait le faire savoir. C’est la raison pour laquelle, sauf le respect qu’on lui doit, à lui et à tous les intervenants accrédités par le Nouvelobs, nous préférons accorder bien plus d'attention aux commentaires qui sont postés (même après le couperet de la censure), d'autant plus que ces commentaires qui émanent d’intervenants qui ne doivent rien à personne, soutiennent dans une immense majorité des cas, la démarche de Dieudonné.

    ***

    Ne jamais renoncer !

    Dénoncez ! Dénoncez ! Il en restera toujours quelque chose !

     

    Mikhaïl Khodorkovski est arrivé en Suisse

                  Longtemps on se souviendra d'une Europe et de médias qui auront préféré Mikhaïl Khodorkovski à Snowden faisant le choix de soutenir le dissident milliardaire aujourd'hui résident Suisse contre un Edward Snowden résident provisoirement sur le sol russe, aujourd'hui "apatride" et sans un sou, auquel toute l'Europe a refusé l'asile politique...

                   Après ça, vous irez déplorer le divorce croissant entre les Français et les médias, la politique et l'économie.

    Assurer la pérennité du "Nouvel Observateur"

                    Préoccupons-nous plutôt de la pérennité du métier de journaliste qui part à vau-l'eau sur tous les sujets qui touchent, entre autres, à la société française ; et que ce soit avec le Nouvelobs ou sans, importe peu ; seule importe l'information : profondeur et hauteur.

    Et là, quelque chose me dit que l'on est loin du compte.

     

    Dieudonné : non, il n'est pas interdit d'interdire

    (de Laurent Joffrin, directeur du Nouvel Observateur)

     

              Des médias aux ordres ont sciemment coupé les ponts, tué la communication, l’échange, voilà trente ans déjà, en tarissant toute relation aussi lacunaire soit-elle avec des pans entiers de la population de ce pays afin de contrôler toute contestation d'un projet tant national qu'européen et mondial aux conséquences économiques, sociales et politiques dévastatrices qui ne recueille l'adhésion d'aucune majorité digne de ce nom en Europe et au-delà.


    Certes ! Nous ne sommes pas dupes : le bannissement depuis 10 ans de Dieudonné a pour but, à la fois de réduire au silence un opposant mais aussi, et surtout, de le radicaliser (le forcer à hurler - métaphoriquement) et de le pousser à la faute afin de le marginaliser définitivement aux yeux d'un public somnolent car éreinté après une journée épuisante - et cette audience-là est bel et bien aujourd'hui l'unique cible des médias de masse ; public qui n'a, malheureusement, ni les facultés ni le temps de déjouer les intrigues de médias qui ne se reconnaissent plus qu'une seule obligation : complaire à leurs employeurs (actionnaires, annonceurs publicitaires et l’Etat) : de France Culture à RTL, de Charlie Hebdo au Figaro... de TF1 à Arte ; médias qui, dans les faits, ne se font plus que l’écho d’une idéologie au service d'un monde unique, un monde sans altérité aucune qui devra marcher droit : dans le cas contraire, toutes les représailles seront à craindre : ici chômage et menaces physiques ; ailleurs les bombes.

    Et c’est bien sur ce quoi repose tout le discrédit de ces médias depuis trente ans : la certitude que si d'aventure les salariés et les intervenants de ces médias étaient capables de penser autrement, on peut être assurés qu’à aucun moment ils ne seraient en position de mener à bien cette ambition (pour ne rien dire de ceux qui s'autoriserait à le faire) ; car force est de constater que le recrutement de ces femmes et de ces hommes a pour premier critère non pas ce dont ils sont capables mais bien plutôt ce dont ils sont  incapables : oser penser la complexité du réel en y intégrant le poids de toutes les forces qui oeuvrent à sa mésinterprétation dans le meilleur des cas ; à sa disparition... dans le pire. Et manifestement, les recruteurs ne se trompent jamais ou bien rarement ou pas longtemps, étant eux-mêmes très certainement recrutés selon le même critère : ils n'ont pas le droit à l'erreur dans leur nomination de celle ou de celui qui devra mener une barque médiatique qui ressemble étrangement à un bateau fantôme à la dérive, ersatz d’équipage auquel il a été fixé un seul objectif  : malmener et tabasser le réel à coups d'articles aussi indigents que malhonnêtes, et ce afin d'assurer la protection d'intérêts partisans contre le bien commun ; intérêts qui ne souffriront aucune mise en danger.

    L'unanimité contre Dieudonné ne peut s'expliquer autrement : l'absence de voix dissonantes laisse entrevoir un abîme d'incompétences... un tombeau éthique, là où prospère non seulement l'indigence intellectuelle mais... la lâcheté aussi ; une lâcheté et des manquements coupables de lèse-société.

     

    Dieudonné : à Nantes, entre "pro" et "anti", un dialogue sans haine

              "Les uns manifestaient contre l'antisémitisme. Les autres ont leur billet pour le spectacle de jeudi soir. Ils ont su se parler. C'était impossible à prévoir."

     

                A force de publier des articles qui maltraitent et tabassent  le réel à coups de pied, de poing et de matraque, cela n'a rien de surprenant : les propriétaires des médias dominants finiront par faire du métier de journaliste, un métier qui ne veut plus rien souhaiter savoir ni comprendre.

    Dieudonné, Soral, Zemmour et la haine des autres

     

                   Décidément, jamais vous ne renoncez !

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    Alain Soral ou la raillerie nietzschéenne !

                Difficile de se passer de l'intelligence d'Alain Soral ! Fervent soutien, dans l’esprit, au conseil national de la résistance, il est celui qui, aujourd'hui en France, avec l’aide de Rousseau, de Marx, de György Lukács, de Philippe Muray, de Michel Glouscard et de Jean- Michel Michéa , développe les analyses les plus courageuses, les plus pertinentes, les plus intelligentes et les plus talentueuses sur la société française (d’aucuns écriront : "... sur ce qui est arrivé à la France...") de la fin de la seconde guerre mondiale à nos jours.

     

    Quant à Zemmour...

    Pauvre de lui ! Victime, il n'aura rien choisi pour lui-même, se contentant de porter, comme on porte un fardeau, une histoire familiale qui a fait de lui un être verrouillé à double tour : ressentiment, aveuglement et anti-humanisme forcené.

    On ne peut que le plaindre. Il a toute notre commisération et notre compassion (enfin... jusqu'à un certain point parce que... faut pas pousser non plus !).



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  • Quand le journalisme s'effondre sur Dieudonné

     

                Injonction, oukase, édit ou fatwa - c'est au choix -, suite à la circulaire de Manuel Valls (1), (doux euphémisme) les arrêtés municipaux et préfectoraux se succèdent ; des salles annulent les représentations du satiriste Dieudonné et de son spectacle « Le mur »...

    Péril en la demeure : mobilisation générale qui vaut acceptation d’un Etat d’urgence d’exception ! C’est toute la classe politique et toute la France avec elle qui se lèvent contre le fasciste, le raciste et l'antisémite ; une France en armes, à coup d’arrêtés municipaux et préfectoraux... maires de nos villes et préfets de nos départements drapés d’une circulaire tricolore, écharpe en bandoulière pour une chasse à l’homme sans précédent, meute médiatique en renfort,  présentateurs et animateurs télés et radios rabatteurs…

    Belle unanimité ! Unanimité à vous tirer les larmes aux yeux ! La Nation enfin réconciliée avec elle-même !

    Beaucoup d'émotion donc même s’il est question d’une France qui, dans les faits, se résume à ce qu'on appelle l’Establishment... politique et médiatique ! Ce qui ne surprendra personne ; cette France-là qui prospère depuis de trente ans sans nous ne gouverne plus ; elle se contente de reverser des dividendes à ceux qui ont investi sur leur avenir à eux tous et qui leur ont permis d’occuper des places lucratives comme jamais auparavant.

                  Avec des journalistes qui, soit dit en passant, dans l’intimité, rient à gorge déployée à chaque nouveau spectacle de Dieudonné, que l'on ne s'y trompe pas : les aboiements et le vacarme de ceux qui battent la campagne ne nous feront pas oublier le silence assourdissant, de milliers d’artistes et de quelques centaines d’intellectuels muets et invisibles.

     
    Qui ne dit mot consent. Certes ! Mais… s’agit-il vraiment d’un consentement ?

    Intimidés, craintifs, la peur au ventre, terrifiés par une campagne de désinformation sans précédent à l’encontre d’un personnage public, tous ces artistes et intellectuels n'auraient-ils pas plutôt fait le choix de protéger, qui, une carrière universitaire, qui un avenir professionnel dans l’industrie du spectacle, qui une subvention du ministère de la culture (son ministre Aurélie Filippetti envisage de ne pas s’opposer à la fermeture du théâtre parisien de Dieudonné) en lieu et place de la dénonciation d’une véritable cabale qui, pour un peu, ferait passer le maccarthysme pour un jeu de société un peu pervers certes, mais bon enfant, et les procès de Moscou pour des joutes oratoires dignes de l’agora grecque ?

    Et à propos de ce lynchage d'un métis né d'une mère bretonne et d'un père camerounais dont le seul délit (et crime !?) aura été de mettre en scène en 2003
    un colon juif religieux extrémiste (excusez ce pléonasme !) après avoir précédemment dénoncé, sans essuyer la moindre contestation - c'est à noter ! -, l’intolérance et l’instrumentalisation des religions et des communautarismes catholique et musulman...

    Qui, parmi tous ces artistes et ces intellectuels, proposera de lancer un appel à la résistance et au soutien de Dieudonné, ce Voltaire des temps modernes contre cette tentative de coup d’Etat d’une caste vorace et fourbe qui n’a de cesse d’être aux ordres d’une organisation de l’existence qui n’a plus aucun souci de la liberté (d’information), de l’égalité (des chances), de la fraternité (intercommunautaire) et de la justice pour tous.  


                    Qu’il soit permis ici d’affirmer ce qui suit : si un seul danger nous guette aujourd’hui, c’est bien cette unanimité contre Dieudonné de l’Establishment qui, manifestement,  ne souffrira aucune contestation parmi ses employés, petites mains et petits bras ; unanimité qui, de tout temps, marche au son d’une musique et d’une seule ; une musique au verdict sans appel : le bruit des bottes, le brouhaha assourdissant des chars, et l’éclair des baïonnettes dressés à la verticale d’un "Soleil trompeur" et contre lequel tous les don Quichotte de la liberté et de la justice iront se brûler les ailes si d’aventure, il leur vient à l’idée de chercher une sortie honorable contre ce qui ressemble fort à un coup d’Etat d’une frange médiatico-politique qui est parvenue, après trente ans d’effort et de laisser-faire, à imposer une telle unanimité, aujourd'hui contre Dieudonné et son public après un hold-up et un  nettoyage politique, médiatique et culturel sans précédent.

     

                     Des médias aux ordres ont sciemment coupé les ponts, tué la communication, l’échange, voilà trente ans déjà, en tarissant toute relation aussi lacunaire soit-elle avec des pans entiers de la population de ce pays afin de contrôler toute contestation d'un projet tant national qu'européen et mondial aux conséquences économiques, sociales et politiques dévastatrices qui ne recueille l'adhésion d'aucune majorité digne de ce nom en Europe et au-delà.

    Des médias qui ne se reconnaissent plus qu'une seule obligation : complaire à leurs employeurs (actionnaires, annonceurs publicitaires et l’Etat) : de France Culture à RTL, de Charlie Hebdo au Figaro... de TF1 à Arte ; médias qui, dans les faits, ne se font plus que l’écho d’une idéologie au service d'un monde unique, un monde sans altérité aucune qui devra marcher droit : dans le cas contraire, toutes les représailles seront à craindre : ici chômage, menaces physiques ; ailleurs les bombes.

    Et c’est bien sur ce quoi repose tout le discrédit de ces médias depuis trente ans : la certitude que si d'aventure les salariés et les intervenants de ces médias étaient capables de penser autrement, on est assurés qu’à aucun moment ils ne seraient en position de mener à bien cette ambition (pour ne rien dire de ceux qui s'autoriserait à le faire) car force est de constater que le recrutement de ces femmes et de ces hommes a pour premier critère non pas ce dont ils sont capables mais bien plutôt ce dont ils sont  bien incapables : oser penser la complexité du réel en y intégrant le poids de toutes les forces qui oeuvrent à sa mésinterprétation dans le meilleur des cas ; à sa disparition... dans le pire. Et manifestement, les recruteurs ne se trompent jamais ou bien rarement
    ou pas longtemps étant eux-mêmes très certainement recrutés selon le même critère : ils n'ont pas le droit à l'erreur dans leur nomination de celle ou de celui qui devra mener une barque médiatique qui ressemble étrangement à un bateau fantôme à la dérive, ersatz d’équipage qui n’a qu’une seule mission : la protection d'intérêts vitaux et partisans contre le bien commun ou l'intérêt général ; intérêts qui ne souffriront aucune mise en danger.

    Et l'unanimité contre Dieudonné ne peut s'expliquer autrement : l'absence de voix dissonantes laissent entrevoir un abîme de courage... un tombeau éthique, là où prospère non seulement l'indigence intellectuelle mais... la lâcheté aussi ; une lâcheté et une incompétence coupables de lèse-société.


                    Rappelons ceci : les propos tenus par Patrick Cohen, animateur de la matinale et du Journal de 8h de France Inter - propos qui n'ont fait l'objet d'aucune réprobation ni sanction -, et qui a reconnu, tout en la soutenant sans sourciller, l’existence d’une liste noire destinée à exclure du champ médiatique des voix dissidentes qu’il n’aura pas hésité à qualifier de « malades mentaux »... ses propos donc sont sans aucun doute bien plus dangereux pour la liberté et la démocratie que la réponse de Dieudonné à l’endroit de ce même
    Patrick Cohen qui a  pris pour cible notre humoriste (2) tout en l'incluant parmi les « malades mentaux » à bannir des médias et de la société... par voie de conséquence...

    Affadissement, déliquescence et terreur...

    Alors que des voyous tabassent le réel à coups de pied et de matraque, longtemps, on se souviendra du fait qu’il n’y ait eu personne, pas une seule voix, qui ait été autorisée à nous rappeler cette vérité immuable : la liberté et une véritable démocratie n’ont jamais fait le lit des dictatures, du racisme et de l’antisémitisme ; en revanche, les petits chefs auto-proclamés censeurs et médecins politique de l’âme… journalistes ou pas, appuyés par une classe politique complaisante et cynique… oui ! Mille fois oui !

    Pour preuve aujourd'hui : les régimes et les politiques qu'ils soutiennent ou ceux devant lesquels ils se couchent pour un rafale, un char ou un canon à vendre, la boucle bouclée avec les patrons de presse : banque et armement.

     

     

    1 - Un tel acharnement de Valls contre Dieudonné... une telle énergie dépensée... il doit bien y avoir au bout une sacrée carotte : la validation de sa candidature à la présidentielle de 2017, une fois Hollande au fond du trou ?

    2 - D'autant plus qu'au cours de ce repas télévisé de l'émission "C à vous", Patrick Cohen ne s'adresse pas à Taddéï en tant que journaliste (de journaliste à journaliste donc) mais bel et bien en tant que Juif sioniste lorsqu'il évoque des "malades mentaux".

    Toutes les cibles de ce salarié de France Inter ont en commun le fait d'être très critiques vis à vis de la politique d'Israël et du soutien de la France à cette politique. Et ce n'est pas un hasard, bien évidemment.

    Car, si les opinions de Patrick Cohen étaient celles d'un journaliste, jamais il ne se serait aventuré à insulter qui un Dieudonné, qui un Tariq Ramadan !

    Voilà où mène un communautarisme protubérant : à une catastrophe à la fois intellectuelle, éthique et morale.

    Journaliste et salarié du service public, dans ses commentaires, Taddéï a le mérite de s’en tenir à son métier même si depuis des années, lui aussi a fait sienne la liste noire des médias mentionnée par Patrick Cohen.

    Blessé par les propos de Patrick Cohen, Dieudonné s'est simplement contenté de lui répondre tout en gardant à l'esprit l'identité affichée par un détracteur aux propos insultants et diffamatoires.

    Et comme un fait exprès, Dieudonné est aujourd'hui dans l'obligation de hurler s'il veut se faire entendre, n'ayant accès à aucun des médias qui le diffament ; en effet, aucun droit de réponse ne lui est accordé là où la diffamation sévit ; d'où le sens que l'on doit donner à la remarque de Dieudonné en réponse aux attaques d’un Patrick Cohen ; car, enfin, qui s'en serait soucié si Dieudonné s'était contenté à propos de ce salarié de France Inter d'une saillie drolatique le temps d’un spectacle d’une heure trente ?

    Personne.

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  • Dieudonné interdit de représentation : quand la classe politique, l'Etat et les médias sont nus

    Nantes, Bordeaux, Tour, Limoges, Metz, Nancy, Caen…

     

              On ne compte plus les maires qui clament haut et fort leur intention d’interdire la venue du spectacle de l’humoriste Dieudonné dans leur ville.

    Injonction, oukase, édit ou fatwa - c'est au choix -, suite à la circulaire de Manuel Valls (1), (doux euphémisme) les arrêtés municipaux et préfectoraux se succèdent ; des salles annulent les représentations du satiriste Dieudonné et de son spectacle « Le mur »...

    Telle une réaction en chaîne, réaction au quart de tour, les annulations vont bon train ; et gare à aux maires et préfets qui, tête en l’air, oublieraient de suivre la ligne du « Parti de la lutte contre le fascisme, le racisme et l’antisémitisme » ! Sans oublier ceux qui refuseraient, un rien taquins, ou bien franchement rebelles car lucides et incrédules, de participer à ce lynchage sans précédent d’un artiste ; et pas n’importe lequel : le plus grand satiriste de langue française depuis Molière.

    Même le maire de Trifouilly-les-oies, commune de 750 habitants, qui ne souhaite manifestement pas être en reste, a tenu à faire savoir auprès de l’AFP que la salle des fêtes de sa commune ne saurait en aucun cas servir de « base de repli » au spectacle d’un Dieudonné en cavale, si d’aventure il lui venait à l’idée d’y chercher refuge.

     

                  Belle unanimité ! Unanimité à vous tirer les larmes aux yeux ! La Nation enfin réconciliée avec elle-même ! Beaucoup d'émotion donc.

    Péril en la demeure : mobilisation générale qui vaut acceptation d’un Etat d’urgence d’exception ! C’est toute la classe politique et toute la France avec elle qui se lèvent contre le fasciste, le raciste et l'antisémite ; une France en armes, à coup d’arrêtés municipaux et préfectoraux... maires de nos villes et préfets de nos départements drapés d’une circulaire tricolore, écharpe en bandoulière pour une chasse à l’homme sans précédent, meute médiatique en renfort,  présentateurs et animateurs télés et radios rabatteurs…

    Mais... une France qui, dans les faits, se résume à ce qu'on appelle l’Establishment... politique et médiatique ! Ce qui ne surprendra personne ; cette France-là qui prospère depuis de trente ans sans nous et loin de nous, ne gouverne plus ; elle se contente de reverser des dividendes à ceux qui ont investi sur leur avenir à eux tous et qui leur ont permis d’occuper des places lucratives comme jamais auparavant.

     

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                  Aussi, que l'on ne s'y trompe pas : les aboiements et le vacarme de ceux qui battent la campagne ne nous feront pas oublier le silence assourdissant de milliers d’artistes et de quelques centaines d’intellectuels !
     
    Qui ne dit mot consent. Certes ! Mais… s’agit-il vraiment d’un consentement ?
     
    Intimidés, craintifs, la peur au ventre, terrifiés par une campagne de désinformation sans précédent à l’encontre d’un personnage public (même le Pen père n’aura jamais eu à faire face à une telle offensive), tous ces artistes et intellectuels n'auraient-ils pas plutôt fait le choix de protéger, qui, une carrière universitaire, qui un avenir professionnel dans l’industrie du spectacle, qui une subvention du ministère de la culture (son ministre Aurélie Filippetti envisage de ne pas s’opposer à la fermeture du théâtre parisien de Dieudonné) en lieu et place de la dénonciation d’une véritable cabale qui, pour un peu, ferait passer le maccarthysme pour un jeu de société un peu pervers certes, mais bon enfant, et les procès de Moscou pour des joutes oratoires dignes de l’agora grecque ?

    Et à propos de ce lynchage d'un métis né d'une mère bretonne et d'un père camerounais dont le seul délit (et crime !?) aura été de mettre en scène en 2003 un colon juif religieux extrémiste (excusez ce pléonasme !) après avoir précédemment dénoncé, sans essuyer la moindre contestation - c'est à noter ! -, l’intolérance et l’instrumentalisation des religions et des communautarismes catholique et musulman... 
     
    Qui, parmi tous ces artistes et ces intellectuels, proposera de lancer un appel à la résistance et au soutien de Dieudonné, ce Voltaire des temps modernes ? Appel dont la teneur nous rapprocherait d’une date historique, un certain 18 juin – souvenez-vous ! Heures glorieuses d’un pays qui savait alors contrer avec la plus grande fermeté toute tentative de coup d’Etat d’une caste vorace, fourbe et intolérante et qui, depuis plus de trente ans, sert une organisation de l’existence qui n’a plus aucun souci de la liberté (d’information), de l’égalité (des chances), de la fraternité (intercommunautaire) et de la justice pour tous, et en premier lieu : pour les plus faibles et les plus démunis d’entre nous.  
     
    Caste qui, si elle a pu un jour se ranger du côté de l'honneur et du courage, a eu tôt fait de s'empresser d'aller "casser", une fois leur devoir accompli, de l'Indochinois, de l'Algérien, de l'Africain et du Palestinien.
     
    Mais... n'est-on pas toujours mieux servi par soi-même, et doublement, lorsqu'il est question de se servir  et de veiller à ses propres intérêts comme on veille son or de peur qu’il ne s’envole… car le sommeil favorise tous les cauchemars ?
     
     
     

    La France des droits de l'homme et de la liberté... la France maintenant éternelle ? Après Hugo, Zola, Jaurès, Mendès France et de Gaulle… la relève : Arno Klarsfeld (Non ! On ne se moque pas !)

               

                   Qu’il soit permis ici d’affirmer ce qui suit : si un seul danger nous guette aujourd’hui, c’est bien cette unanimité contre Dieudonné… unanimité qui ne connaît, de tout temps, qu’une musique : le bruit des bottes, le brouhaha assourdissant des chars, et l’éclair des baïonnettes dressés à la verticale d’un "Soleil trompeur" et contre lequel tous les don Quichotte de la liberté et de la justice iront se brûler les ailes si d’aventure, il leur vient à l’idée de chercher une sortie honorable contre ce qui ressemble fort à un coup d’Etat d’une frange médiatico-politique qui, après être montée maintes fois «au braquo », est parvenue, après trente ans d’effort et de laisser-faire, à imposer une telle unanimité, aujourd'hui, contre Dieudonné et son public : hold-up et nettoyage politique, médiatique et culturel sans précédent.

    C’est Icare qui sombre une nouvelle fois. Changement de lieu et de décor : la mer Egée a cédé la place à une mer gelée dont la surface est balayée par un vent glacial : celui qui annonce une nouvelle ère qui ne nous laissera qu’un seul lieu pour tout refuge : les latrines pour y vomir tout notre dégoût avant de nous décider à prendre le maquis.
     
     
     

     

    ***

     

                     Des médias aux ordres ont sciemment coupé les ponts, tué la communication, l’échange, voilà trente ans déjà, en tarissant toute relation aussi lacunaire soit-elle avec des pans entiers de la population de ce pays afin de contrôler toute contestation d'un projet tant national qu'européen et mondial aux conséquences économiques, sociales et politiques dévastatrices qui ne recueille l'adhésion d'aucune majorité digne de ce nom en Europe et au-delà.


    Certes ! Nous ne sommes pas dupes : le bannissement depuis 10 ans de Dieudonné a pour but, à la fois de réduire au silence un opposant mais aussi, et surtout, de le radicaliser (le forcer à hurler - métaphoriquement) et de le pousser à la faute afin de le marginaliser définitivement aux yeux d'un public somnolent car éreinté après une journée épuisante - et cette audience-là est bel et bien aujourd'hui l'unique cible des médias de masse ; public qui n'a, malheureusement, ni les facultés ni le temps de déjouer les intrigues de médias qui ne se reconnaissent plus qu'une seule obligation : complaire à leurs employeurs (actionnaires, annonceurs publicitaires et l’Etat) : de France Culture à RTL, de Charlie Hebdo au Figaro... de TF1 à Arte ; médias qui, dans les faits, ne se font plus que l’écho d’une idéologie au service d'un monde unique, un monde sans altérité aucune qui devra marcher droit : dans le cas contraire, toutes les représailles seront à craindre : ici chômage, menaces physiques ; ailleurs les bombes.

    Et c’est bien sur ce quoi repose tout le discrédit des médias depuis trente ans : la certitude que si d'aventure tous les salariés et les intervenants de ces médias étaient capables de penser autrement, à aucun moment ils ne seraient en position de nous le faire savoir ( pour ne rien dire de ceux qui s'autoriserait à le faire) car force est de constater que le recrutement de ces femmes et de ces hommes a pour premier critère non pas ce dont ils sont capables mais bien plutôt ce dont ils sont  bien incapables : oser penser la complexité du réel en y intégrant le poids de toutes les forces qui oeuvrent à sa mésinterprétation dans le meilleur des cas ; à sa disparition... dans le pire. Et manifestement, les recruteurs ne se trompent jamais ou bien rarement ou pas longtemps, étant eux-mêmes très certainement recrutés selon le même critère : ils n'ont pas le droit de se tromper dans leur nomination de celle ou de celui qui devra mener la barque de ce qui ressemble étrangement à un bateau fantôme - équipage ersatz - à la dérive d'une seule préoccupation : la protection d'intérêts vitaux et partisans contre le bien commun ou l'intérêt général ; intérêts qui ne souffriront aucune mise en danger.

    Et l'unanimité contre Dieudonné ne peut s'expliquer autrement ; l'absence de voix dissonantes laissent entrevoir un abîme de courage... un tombeau éthique, là où prospère non seulement l'indigence intellectuelle mais... la lâcheté aussi ; une lâcheté et une incompétence coupables de lèse-société.

     

                   Rappelons ceci : les propos tenus par Patrick Cohen, animateur de la matinale et du Journal de 8h de France Inter - propos qui n'ont fait l'objet d'aucune réprobation ni sanction -, et qui a reconnu, tout en la soutenant sans sourciller, l’existence d’une liste noire destinée à exclure du champ médiatique des voix dissidentes qu’il n’aura pas hésité à qualifier de « malades mentaux »... ses propos donc sont sans aucun doute bien plus dangereux pour la liberté et la démocratie que la réponse de Dieudonné à l’endroit de ce même Patrick Cohen qui a  pris pour cible notre humoriste (2) tout en l'incluant parmi les « malades mentaux » à bannir des médias et de la société... par voie de conséquence...

     

                    Et longtemps, on se souviendra du fait qu’il n’y ait eu personne, pas une seule voix, qui ait été autorisée à nous rappeler cette vérité immuable : la liberté et une véritable démocratie qui protègent seules la vérité, n’ont jamais fait le lit des dictatures, du racisme et de l’antisémitisme ; en revanche, les petits chefs auto-proclamés censeurs et médecins politique de l’âme… journalistes ou pas, appuyés par une classe politique complaisante et cynique… oui ! Mille fois oui !

    Pour preuve aujourd'hui : les régimes et les politiques qu'ils soutiennent ou devant lesquels ils se couchent pour un rafale, un char ou un canon à vendre.

     

     

     

    1 - Un tel acharnement de Valls contre Dieudonné... une telle énergie dépensée... il doit bien y avoir au bout une sacrée carotte : la validation de sa candidature à la présidentielle de 2017, une fois Hollande au fond du trou ?

     

    2 - D'autant plus qu'au cours de ce repas télévisé de l'émission "C à vous", Patrick Cohen ne s'adresse pas à Taddéï en tant que journaliste (de journaliste à journaliste donc) mais bel et bien en tant que Juif sioniste lorsqu'il évoque des "malades mentaux".


    Toutes les cibles de Cohen ont en commun le fait d'être très critiques vis à vis de la politique d'Israël et du soutien de la France à cette politique. Et ce n'est pas un hasard, bien évidemment.

    Blessé, Dieudonné s'est simplement contenté de lui répondre tout en gardant à l'esprit l'identité affichée par son détracteur diffamatoire.

    Si les opinions de Patrick Cohen étaient celles d'un journaliste, jamais il ne se serait aventuré à insulter qui un Dieudonné, qui un Tariq Ramadan...

    Voilà où mène un communautarisme protubérant : à une catastrophe à la fois intellectuelle, éthique et morale.

    Journaliste et salarié du service public, Taddéï a le mérite du courage : il s'en tient au métier qui est le sien.

     

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  • Quenelle : instrumentalisation, détournement et délire

     

                  ... à l'heure où la France est au 39e rang dans le classement mondial de la liberté de la presse en 2014 : 25 condamnations pour violation de la liberté d'expression... la France au 3e rang des condamnations loin devant la Russie à la Cour Européenne des droits de l'homme.

     

     

     

                 Ne sont-ils pas exemplaires et admirables tous ces médias dans leur condamnation unanime de "la quenelle" ? Au moins savent-ils ce qu'il faut craindre aujourd'hui. Or, l'idée de la quenelle, c'est précisément… de ne plus craindre quoi que ce soit ni qui que ce soit. 

     

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                 Pour rappel : la quenelle est un geste subversif que l’on peut assimiler au doigt d’honneur contre l’ordre établi et une pensée unique qui se déploie autour d’un projet mondial qui ne souffrira aucune contestation : ici… la menace du chômage (d'où l'unanimité de médias et de leurs salariés précaires ou richissimes contre cette quenelle), ailleurs… celle des bombes contre quiconque s’y oppose : individus, peuples et Etats...

     

    - Dévastation des nations, des cultures, des coutumes, des usages et du contrat social et autres compromis au nom d'un mondialisme pour laquelle les êtres humains ne sont que des ventres à remplir (ou des Peuples à affamer, c’est selon... leur niveau de soumission ou de résistance !), et du temps de cerveau disponible à distraire jusqu'à l'abrutissement...

    - Diabolisation de tout individu qui refuse d'adhérer à l’univers conceptuel de ce mondialisme ; individu dissident qui se verra alors qualifier, au choix, de... fasciste, raciste, antisémite, complotiste paranoïaque, nationaliste, populiste, homophobe, démagogue anti-européen et anti-américain...

    - Instrumentalisation de la culture arabo-musulmane en générale et de l'Islam en particulier (foulard et pratiques religieuses) aux fins de condamner des quartiers entiers à une marginalisation irréversible, ici en France et en Europe.

    - Hégémonie d’une alliance américano-israélo-saoudienne (La Grande Bretagne et la France comme supplétifs) qui a pour seul programme : la captation et le pillage des ressources ainsi que le vol de la terre, sans oublier "la casse" des pays récalcitrants et les bombes contre les gouvernements et les Peuples qui s'y opposent...

    - Tentative de marginalisation de la Russie ; politique qui consiste à faire le choix de soutenir le dissident milliardaire Khodorkovski aujourd'hui résident en Suisse contre le lanceur d'alerte (héros ?) Edward Snowden résident provisoirement sur le sol russe, aujourd'hui "apatride" et sans un sou, auquel toute l'Europe a refusé l'asile politique...

    - Chantage à l’antisémitisme et bannissement contre quiconque critique publiquement la politique d’Israël ; un Etat qui n'a rien à offrir au monde et qui n'a aujourd'hui plus rien à envier à l'Afrique du Sud du temps de l'Apartheid et dont la politique jouit ici en France du soutien et de la complicité de l’Etat français au plus haut niveau - une alliance qui nous salit davantage chaque jour -, avec en prime l’exploitation du génocide juif à des fins économique, politique et géostratégique...

    - Conditionnement des esprits à une nouvelle guerre froide dans un face à face USA-Chine pour le plus grand profit du complexe militaro-industriel occidental...

    - Construction d’une Europe-instrument d’un mondialisme sans honneur ni justice qui n’est dans les faits qu’une guerre contre l'Etat providence, les Etats nations, les salariés et les acquis sociaux...

    - Mise en concurrence de tous les salariés à une échelle tant locale qu’européenne et mondiale...

    - Mise à mort subreptice, ici en Europe, de la liberté d’expression et de la démocratie, à grand renfort d’instances tutélaires sans légitimité démocratique (fonds, banques, commissions, organisations) ainsi que de technologies de la surveillance et du contrôle de millions de citoyens.

    - Neutralisation de tout esprit critique en faisant peser sur ceux qui n'ont pas renoncé, le discrédit du ressentiment, de la jalousie, et pire encore : de l'envie.

    - Passivité de tous les médias dominants, et ce sans exception : de France Culture à RTL, de Charlie Hebdo au Figaro... de TF1 à Arte au sein desquels s’exerce sans vergogne un chantage au chômage contre quiconque s’opposerait à une telle soumission ; médias qui ne se font plus que l’écho d’une idéologie au service d'un monde unique, un monde sans altérité aucune.

     

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                  Qu'il soit permis ici de rappeler que des médias aux ordres ont sciemment coupé les ponts, tué la communication, l’échange, voilà trente ans déjà, en tarissant toute relation aussi lacunaire soit-elle avec des pans entiers de la population de ce pays afin de contrôler toute contestation d'un projet tant national qu'européen et mondial aux conséquences économiques, sociales et politiques dévastatrices qui ne recueille l'adhésion d'aucune majorité digne de ce nom en Europe et au-delà.

    Certes ! Nous ne sommes pas dupes : le bannissement depuis 10 ans de Dieudonné a pour but, à la fois de réduire au silence un opposant mais aussi, et surtout, de le radicaliser (le forcer à hurler - métaphoriquement) et de le pousser à la faute afin de le marginaliser définitivement auprès d'une audience aujourd'hui somnolente - audience radio-télé -, éreintée après une journée épuisante ; car, ce public-là est bel et bien aujourd'hui l'unique cible des médias de masse ; public qui n'a, malheureusement, plus le temps de déjouer les intrigues de médias qui ne se reconnaissent qu'une seule obligation : complaire à leurs employeurs ; d'où cette unanimité contre un Dieudonné contraint de hurler s'il veut se faire entendre, (en commettant ce fameux faux-pas tant recherché par ses détracteurs impitoyablement fourbes) n'ayant accès à aucun des médias qui le diffament ; en effet, aucun droit de réponse ne lui est accordé là où la diffamation sévit ; d'où le sens que l'on doit donner à la remarque de Dieudonné en réponse aux attaques d’un Patrick Cohen ; car, enfin, qui s'en serait soucié si Dieudonné s'était contenté à propos de ce salarié de France Inter d'une saillie drolatique le temps d’un spectacle d’une heure trente ? Personne.

    Réponse du berger à la bergère, après les insultes de Patrick Cohen et son coming out à propos d'une liste noire des médias... lesquels cherchent depuis dix ans à « tuer » professionnellement et socialement Dieudonné, on se doit toutefois de relativiser leurs succès à tous auprès des juges et des tribunaux qui condamnent l’humoriste depuis que les acteurs de ces médias (dits "journalistes" !?) ne jouissent plus d'aucun crédit auprès de la population ; et c’est sans doute là tout ce qui importe. Un Patrick Cohen payé pour recevoir la famille Le Pen ; et il la reçoit ! Tout comme il recevra Dieudonné si demain on le lui conseille très fortement. Car si cet animateur radio et télé qui a, comme beaucoup d'autres, la fâcheuse habitude de vouloir péter plus haut que sa morale et que son éthique (Patrick Cohen reçoit des ministres condamnés, y compris pour racisme), pouvait être au métier de journaliste ce que Dieudonné est à son Art, Prix Pulitzer en poche, nul doute que personne n’irait lui chercher des poux ! Même si Dieudonné n'a pas son pareil quand il s’agit de nous dévoiler le parti pris inavouable de ceux qui veulent l’abattre. Et c’est aussi là une des nombreuses qualités qui expliquent son succès : en effet, il y a une dizaine d’années encore, personne n’aurait pu soupçonner de tels parti pris et de tels agissements d’individus qui n’ont ni l’autorité ni la légitimité intellectuelles et morales pour agir de la sorte.

    Qu'à cela ne tienne ! Qui se souviendra de ce Patrick Cohen et de tous les autres qui ne représentent plus que ceux qui paient leurs salaires (actionnaires, Etat et annonceurs publicitaires), un garçon de courses des médias chassant l'autre, année après année ?

    Certes... on pourra néanmoins déplorer les dégâts sur les esprits et les consciences ! Mais... Internet n'est-il pas là pour réparer tous ces dégâts ? C'est déjà une consolation.  

     

               Et si Dieudonné était leur psyché à tous ? La psyché... cet ensemble de phénomènes psychiques qui constitue non pas leur individualité à tous indépendamment de tous les autres, mais bien plutôt tout ce à quoi ils sont soumis, tout ce à quoi il leur est demandé de souscrire. Aussi, chacune des paroles de notre humoriste, chacun de ses sketchs, chaque spectacle de Dieudonné leur apporte non pas tant la contradiction qu'une honte ingérable ; d'où la gêne des uns, la colère des autres, et la haine pour les plus affectés d'entre eux par cette entreprise de désindividuation dans laquelle tous se sont laissé entraîner comme on vend son âme au diable ; un diable au sourire angélique, car c'est là le prix à payer pour quiconque souhaite prospérer - donneurs d'ordres, exécutants et supplétifs confondus... tous au service d'un impératif qui frôle à terme l'anéantissement psychique -, par le truchement et pour le plus grand profit d'une solidarité ethnique, professionnelle ou de classe (c'est au choix ! et tous les choix sont possibles à la fois) aux intérêts bien compris et jalousement préservés. Véritable poison qui condamne une société à d'incessants conflits tantôt larvés, tantôt ouverts que cette démission de l'être... étant !

     

    ***

     

                 Ressentiment et guerre d'usure, pourrissement et instrumentalisation politique... à l’heure où Dieudonné dépose plainte en diffamation contre X - plainte qui concerne des propos du président de la Licra Alain Jakubowicz et Roger Cukierman président du CRIF, tous deux feignant d'associer la quenelle "au salut nazi inversé signifiant la sodomisation des victimes de la Shoah", alors qu'il est question d'un signe de ralliement contre un monde unipolaire issu d'une pensée unique d'une violence politique, sociale et culturelle sans précédent -, six jeunes de 18 à 22 ans ont été mis en examen à Lyon pour leur implication dans deux expéditions punitives contre des personnes qu'ils accusent d'avoir fait le salut de "la quenelle" sur Internet. Les six garçons ont été déférés au parquet, dans le cadre d'une instruction pour "violences en réunion, participation à un attroupement armé et infraction à la législation sur les armes". Leur mise en examen a été assortie par le juge d'un contrôle judiciaire, avec interdiction de rentrer en contact avec leurs victimes et de détenir une arme.

    Difficile de ne pas voir là les conséquences d’une diabolisation de la « quenelle » à des fins purement politiques : tenter de contenir les élans de solidarité qui se portent sur la personne de Dieudonné, humoriste banni et persécuté par tous les médias dominants, la classe politique et deux Présidents d’associations qui n’hésitent même plus, semaine après semaine, à prendre en otage leur propre communauté, en véritables agents provocateurs, dans une tentative de la fragiliser en la radicalisant, prétexte d'une prochaine tentative d'interdiction des spectacles de Dieudonné pour « trouble à l’ordre public » : un Manuel Valls envisage déjà d'adresser des instructions dans ce sens aux préfets à l’occasion de chacune de ses représentations. Ce ministre serait venu attiser le feu et souffler sur les braises qu'il ne s'y serait pas pris autrement : c'est l’étau qui se resserre autour de Dieudonné ; notre vigilance est donc plus que nécessaire.

    Quant à celles et ceux qui ont la prétention de prendre en charge et de gérer le cas Dieudonné, ici et ailleurs sur Internet, chroniqueurs, modérateurs et animateurs de forum… avec quelle liberté, quel bagage, quelle formation, quelle culture, quelle indépendance d’esprit, quel courage, quel recul, quels précédents… compte-t-il s’armer avant de décider de ce qui nous sera donné à lire ou pas ? Car, si le débat est piégé, il l’est surtout pour les médias aux ordres et leurs salariés.

     

                  Et puis enfin... et puis surtout, que l’on nous montre un honnête homme, un seul, ou qu’il se fasse connaître dans les meilleurs délais, qui ne soit ni un politique aux arrières pensées inavouables ni juge et partie, ni un pleutre, ni un imbécile ou bien une gourde, un honnête homme donc qui soit d’avis qu’il n’y a rien à sauver chez Dieudonné… car on l’attend encore Et c'est bien là que tout soutien à Dieudonné trouve son sens.  

     

     

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  • Quand la Licra et le Crif soufflent le chaud et le froid, Manuel Valls en renfort

     

                  

                 A l’heure où l'humoriste Dieudonné dépose plainte en diffamation contre X - plainte qui concerne des propos du président de la Licra Alain Jakubowicz et Roger Cukierman président du CRIF, tous deux associant la « quenelle » - signe de ralliement contre un monde unipolaire issu d'une pensée unique d'une violence politique, sociale et culturelle sans précédent -,...  « au salut nazi inversé signifiant la sodomisation des victimes de la Shoah »...

    Six jeunes de 18 à 22 ans ont été mis en examen à Lyon pour leur implication dans deux expéditions punitives contre des personnes qu'ils accusent d'avoir fait le salut de "la quenelle" sur Internet. Les six garçons ont été déférés au parquet, dans le cadre d'une instruction pour "violences en réunion, participation à un attroupement armé et infraction à la législation sur les armes". Leur mise en examen a été assortie par le juge d'un contrôle judiciaire, avec interdiction de rentrer en contact avec leurs victimes et de détenir une arme.

     

    ***

     

                   Difficile de ne pas voir là les conséquences d’une diabolisation de la « quenelle » à des fins purement politiques : tenter de circonscrire les élans de solidarité qui se portent sur la personne de Dieudonné, humoriste banni et persécuté depuis 10 ans pour tous les médias dominants, la classe politique et deux Présidents d’associations qui n’hésitent même plus, semaine après semaine,  à prendre en otage leur propre communauté, tels des agents provocateurs, dans une tentative de fragiliser la communauté juive, communauté paisible, en la radicalisant, prétexte d'une prochaine tentative d'interdiction des spectacles de Dieudonné pour « trouble à l’ordre public » à l’heure où un Manuel Valls envisage d'adresser des instructions dans ce sens aux préfets à l’occasion de chacun de ses spectacles.

    Ce ministre serait venu attiser le feu et souffler sur les braises qu'il ne s'y serait pas pris autrement.

     

                Nul doute : c'est l’étau qui se resserre autour de Dieudonné ; notre vigilance est donc plus que nécessaire.

    Auteur et docteur en philosophie, on pourra se reporter à Francis Cousin à propos de l’acharnement de la classe politique contre Dieudonné.

     

     

                 ***

     

              Pour rappel :

    "La quenelle" - un bras tendu vers le bas, de l'autre, une main vient en mesurer la longueur ou bien plutôt, la profondeur -,  est un geste subversif que l’on peut assimiler au doigt d’honneur contre l’ordre établi, "le système" et une pensée unique qui se déploie comme suit :

     

     - Dévastation des nations et des cultures au nom d'une mondialisation pour laquelle les êtres humains ne sont que des ventres à remplir (ou des Peuples à affamer, c’est selon... leur niveau de soumission ou de résistance !), et du temps de cerveau disponible à distraire jusqu'à l'abrutissement...

     

    - Mise en concurrence de tous les salariés à une échelle tant locale qu’européenne et mondiale...

     

     

    - Construction d’une Europe-instrument d’une mondialisation sans honneur ni justice qui n’est dans les faits qu’une guerre contre les salaires et les acquis sociaux...

     

     

    - Hégémonie d’une alliance américano-israélo-sunnite qui a pour seul programme : la captation et le pillage des ressources ainsi que le vol de la terre, et les bombes contre les gouvernements et:ou les Peuples qui s'y opposent...

     

    - Tentative de marginalisation de la Russie ; politique qui consiste à faire le choix de soutenir le dissident milliardaire Khodorkovsk aujourd'hui résident Suisse contre un Edward Snowden résident provisoirement sur le sol russe, aujourd'hui "apatride" et sans un sou auquel toute l'Europe a refusé l'asile politique...

     

    - Nouvelle guerre froide contre la Chine à venir, pour le plus grand profit du complexe militaro-industriel occidental...

     

    - Chantage à l’antisémitisme contre quiconque critique publiquement la politique d’Israël ; politique qui jouit ici en France du soutien et de la complicité de l’Etat français au plus haut niveau ; avec en prime l’exploitation du génocide juif à des fins économique et géopolitique...

     

    - Mise à mort subreptice, ici en Europe, de la liberté et de la démocratie, à grand renfort de technologie de la surveillance et du contrôle de millions de citoyens.  

     

          
    - Passivité de tous les médias dominants, et ce sans exception : de France Culture à RTL, de Charly Hebdo au Figaro... de TF1 à Arte au sein desquels s’exerce sans vergogne un chantage au chômage contre quiconque s’opposerait à une telle soumission ; médias qui ne se font plus que l’écho d’une idéologie au service d'un monde unique, sans altérité.      

           


    Mérée Drante : "La Quenelle" en chanson !

     

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