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mondialisation - Page 4

  • Une autre histoire de la domination et de l'oligarchie

     

                Avec Clap 36, Béatrice Pignède et son documentaire : l'Oligarchie et le Sionisme

     

     

    Débat autour du film de Béatrice Pignède

     

     

                   "Le « Nouvel Ordre Mondial » est-il un projet récent comme nous le relatent les médias mainstreams, ou s'inspire-t-il de visées beaucoup plus anciennes ? Quels sont notamment ses liens avec le sionisme et les restaurationistes chrétiens dès le XVIIème siècle, qui expliquent pour beaucoup l'osmose actuelle entre Israël et les Etats-Unis ?


    Ce film s'attache à retracer le projet de cette oligarchie mondialiste qui a confisqué la démocratie et la souveraineté des peuples au profit d'une caste, en posant la question de ses origines et de ses réseaux -lobbies- mais en s'attachant surtout à en montrer les failles. C’est par un jeu de provocations et de contre-provocations à répétition que l’oligarchie financière veut noyer le monde dans le chaos, le sang et la guerre. Cela aidera à détourner l’attention de la faillite gravissime de leur système et à museler toute remise en cause qui changerait la donne.


    Loin d'une vision fataliste et omnipotente de ces banksters, ce documentaire montre leur échec non seulement moral mais idéologique et stratégique, ouvrant des pistes vers un équilibre mondial plus juste et déjà en construction" - Clap 36



    Bande annonce du documentaire

     

     


     

     

     

    Béatrice PignèdeBéatrice Pignède

     

    Journaliste et réalisatrice depuis 20 ans de films documentaires au cinéma et à la télévision française, notamment pour France3 et ARTE, dont un long métrage sur le philosophe Paul Ricoeur et un "grand format" sur la propagande au Kosovo (prix Europa 2000) ; journaliste d'investigation et animatrice de l’émission « Arrêt sur Images » (La Cinquième); intervenante spécialisée cinéma et éducation à l'image dans les écoles, collèges, lycées et associations de quartiers; membre de la télé libre Zalea TV; fondatrice de Clap 36, association de promotion du cinéma documentaire indépendant.


     

                 Parmi les films de Clap36, Béatrice Pignède a réalisé L'oligarchie et le sionisme, Main basse sur la mémoireDieudonné sans forme de politesse, Après l'hégémonie, État de guerre, Propagande de guerre propagande de paix, L'irak d'une guerre à l'autre et Chiapas : Voyage en utopie.


     

    Interventions télévisées


     

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  • Jacques Généreux : La dissociété

     

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    "Ce livre est motivé par la conviction qu’à l’époque des risques globaux la plus imminente et la plus déterminante des catastrophes qui nous menacent est cette mutation anthropologique déjà bien avancée qui peut, en une ou deux générations à peine, transformer l’être humain en être dissocié, faire basculer les sociétés développées dans l’inhumanité de « dissociétés » peuplées d’individus dressés (dans tous les sens du terme) les uns contre les autres. Éradiquer ce risque commande notre capacité à faire face à tous les autres… C’est pourquoi, ici, j’entends moins faire œuvre de science politique que de conscience politique. Car la dissociété qui nous menace n’est pas un dysfonctionnement technique dont la correction appellerait l’invention de politiques inédites. Il s’agit d’une maladie sociale dégénérative qui altère les consciences en leur inculquant une culture fausse mais auto-réalisatrice." Jacques Généreux (1).


     

    Morceaux choisis :



    "... les détenteurs du capital veulent exploiter leur nouveau pouvoir en exigeant une hausse spectaculaire de la rentabilité à une époque où il est bien plus difficile de gagner de l’argent. Comment peut-on tripler ou quadrupler le taux de rémunération du capital quand la croissance du revenu national est divisée par deux et la compétition de plus en plus féroce ? Une seule chose est certaine : si tous veulent plus de progrès pour eux-mêmes quand il y en a moins pour tout le monde, tous ne pourront pas gagner. Si l’on renonce au jeu à somme positive dont tout le monde peut sortir gagnant (le partage coopératif), il ne reste que le jeu à somme nulle où rien n’est obtenu qui ne soit retiré à autrui ; autrement dit, il ne reste pour gagner que la prédation et la guerre."



    "... On aurait tort de croire que, malgré tout, la guerre économique fera moins de victimes que la guerre tout court. En effet, poussée à son terme et sans limite, la libre compétition pour le profit maximal constitue pour l’humanité une menace plus redoutable que toutes les armes de destruction massive. Elle suscite l’extension mondiale de modes de production et de consommation qui sont physiquement insoutenables pour notre planète. Tout le monde connaît désormais la liste des fléaux en cours ou à venir qui sont la conséquence directe de la course mondiale à la production et à la consommation : déforestation, épuisement des nappes phréatiques, érosion accélérée des sols, recul de la biodiversité, trous dans la couche d’ozone, effet de serre et dérèglement du climat..."



    "... Dans une société où il a sa place, un individu peut au minimum espérer une vie décente sans combat ; sur un marché, il se sent marchandise qui devra sa survie au fait d’être plus fort que les autres ou l’esclave des plus forts. Dans une société, on vit ; sur un marché, on se bat. Dans une société, la personne se définit par ses liens ; sur un marché, l’individu se définit par ses talents, ses pouvoirs, son capital- bref, tout ce qui détermine sa compétitivité. Dans une société, on apprécie quelqu’un ; sur un marché, on le mesure. Dans une société, l’important, c’est d’aimer ; sur un marché, l’important, c’est d’être fort. La culture du marché est une culture de combattants engagés dans une drôle de guerre, sans armées constituées et solidaires, où notre ennemi se cache souvent dans la même tranchée que nous, où nous avons tous au fond le même ennemi intime : la peur de l’autre ; une peur qui paradoxalement nous pousse à nous affronter au lieu de nous unir pour avoir moins peur. Le règne du marché, c’est avant tout la victoire de la peur."


              

                   Ouvrage décapant et ambitieux. Un bémol néanmoins : à aucun moment Jacques Généreux explique comment son parti (le Front de gauche) compte nous faire sortir de l'ornière ? Car ce Front de gauche semble ignorer ceci : jamais la classe moyenne prendra le risque de la rupture et celui d'une crise d'où émergerait une nouvelle société à la l'heure d'une intégration européenne étouffoir et d'une mondialisation "étrangloir"  qui n'est dans les faits qu'une dictature qui a pour armes : les menaces de la faillite et du chaos.


    Mais qu'est-ce à dire ? Ce Front de gauche ne serait que l'anti-chambre ou le hall d'attente d'une seule alternative : PS-Verts contre l'UMP et ce, ad vitam aeternam ?

                   Pas si sûr ! Il existe une autre voie en dehors du cadre d'un système électoral qui favorisera toujours une majorité frileuse, attentiste et peu soucieuse de l'intérêt général à long terme : celle d'un bulletin de vote qui pourrait bel et bien un jour servir une stratégie qui consistera à ouvrir une crise sans précédent au coeur d'un dispositif électoral corrompu car... sans honneur ; une crise telle que tout retour à un ordre antérieur serait alors impossible.


                   A ce sujet, merci de vous reporter au billet suivant : Porter la crise au coeur du PS et des Verts



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    1 - Economiste, secrétaire national du parti du Front de gauche pour l'économie.

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  • L'idéologie de la domination pour les nuls

     

     

    Rappel des fondamentaux avec,  dans l'ordre d'apparition :

    Harendt, Weil (non pas elle, l'autre), la Boétie, Marx, Alain, Clouscard, Pasolini et Freud.



    Par Adrien Abauzit, auteur et jeune "cadre" dynamique de la dissidence


     

    Démocratie réelle - démocratie formelle…


    Aliénation - déracinement…


    Double dynamique de destruction  de la réalité et des institutions sociales afin de réduire le Peuple à l’état de masse indifférenciée, sans volonté propre, ni personnalité ; à l’individu on enlève  tous ses référents culturel, politique, civique, religieux et spirituel avec comme armes :


    - La sous-culture anglo-saxonne mercantile – culture hédoniste de masse


    -  La propagande en faveur de l’idéologie dominante qui n’a qu’un projet : défendre les intérêts de l’oligarchie contre l’intérêt général avec l’appui de la classe politique (UMP et PS) et des médias qui ne recrutent alors que ceux qui sont en accord avec cette idéologie.


    L’idéologie dominante est de gauche dans ses mœurs, et de droite sur le plan économique (UMPS).


    Cette idéologie dominante produit une déstructuration du sens, de tous les sens, et de la réalité et de sa perception : qui fait quoi, à qui, où, comment, pour(-)quoi et pour le compte de qui.


                    Et cette idéologie n’a aujourd’hui pas plus de compte à nous rendre que pouvait en avoir Louis XIV


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                Pour prolonger, cliquez : comprendre le monde aujourd'hui avec...


     

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  • Guerre des salaires, hausse des profits : une leçon d'Histoire de toujours

     

     

                  De l’analyse encore et toujours ! Toujours plus d’analyse ! Et toujours plus de profondeur de champ (on ne remerciera jamais assez l'agriculture !)...

     

                  Mais alors... que l’analyse soit notre fardeau ! Que l’on croule sous l'analyse ! Que l'on meure épuisés de lucidité ! Que l'on trépasse d’éclaircissement, aveuglés par une lumière létale ! Que l’on succombe d'une over-dose de prise de conscience terrifiante ! 

     

                  Oui ! L’analyse ! Une analyse qui éclaire et nous révèle un monde d’une intelligence foudroyante, et dont seul le Mal est capable. Le Bien, lui, en comparaison, est sans enseignement (penser un instant au Resto du coeur !) car le Bien ne nous apprend et ne nous révèle rien.

     

                  Pour cette raison, que l’on ne cesse jamais de nous parler du Mal ! Et que jamais nous n’en soyons délivrés !

     

                    Ainsi soit-il !

     


    Intervention de Jérôme Fourquet dans l'atelier "La dynamique électorale de Marine Le Pen à l'élection présidentielle de 2012. - Atelier de la Filière 5 - "État des lieux des forces politiques et perspectives" de l'université d'automne 2012 du M'PEP.

     

                   Rien de bien nouveau en ce qui concerne le vote FN. En revanche, nos doutes se confirment à propos du PS : ce parti est aujourd'hui majoritaire parmi les 40 et 60 ans dans tous les centres de nos grandes villes : plus les prix de l'immobilier sont élévés plus on vote PS ! Aussi, le PS est bel et bien le parti de la bourgeoisie ; une nouvelle bourgeoisie chez laquelle les grosses cylindrées ont remplacé les bibliothèques et les écoles de commerce et de management les études littéraires.

     

    ***

     

                L’Histoire ne cessera jamais d'être un élément important et profond de la réflexion. et la dimension sociale - la dimension de classe -, aussi avant l'action politique et la reprise en main d'une nouvelle Histoire : une Histoire pour demain.

     

    HIER

     

                  N'oublions jamais que ce sont les classes dirigeantes, avec l’appui, et pour le compte des banquiers internationaux et de l’Industrie – le capital international -, qui sont à l’origine de tous les mouvements fascistes des années 20 et 30 ; ce qu’on appelle aujourd’hui : l’hyper-classe.

    Quand le consensus n’est plus possible, quand la droite dite républicaine n’a plus d’attrait… il faut une formule à poigne. Les conditions du triomphe du fascisme : c’est le triomphe de la guerre des salaires en période de crise systémique.

    Se passer des syndicats ou bien récompenser les plus compréhensifs d’entre eux... la défaite du monde du salariat n’est possible qu’avec la complicité des syndicats dits « modérés ».

     

                     

    La montée de l'extrême droite (débat qui peut avoir son utilité même si à force de ne s'en prendre qu'aux effets on finit souvent par faire l'aveu de son impuissance face aux causes - ndlr) : JP. Ravaux - A. Corbière - un  exposé admirable de clarté d'Annie Lacroix-Riz à la 42.44.00 et à 1.28.08 

     

     

    AUJOURD’HUI


               La clarté sociale a reculé avec un PS, un parti Verts et des syndicats dédiés à la cause d'une Union euroépenne qui n'est qu'un des nombreux instruments de la mondialisation. La crise systémique est là ; les syndicats compréhensifs aussi (ce reporter à ceux qui ont signé le dernier ANI) ; des profits en hausse et la guerre des salaires sont à nouveau au rendez-vous avec l’entrée dans le salariat mondial des pays immergés, émergents et émergés suivants : Bengladesh, Chine, Inde, Brésil, Europe de l’Est dont le salaire minimum mensuel s'élève, selon les pays, entre 20 et 400 Euros.


                Aussi, le fascisme, c’est ici et maintenant !


    DEMAIN


             Il est peut-être utile de rappeler que le fascisme (guerre des salaires et hausse des profits) a reculé quand, et seulement quand, la classe ouvrière (aujourd’hui on dira « Les salariés ») a bougé : en 36 puis à la libération avec le CNR et en Mai 68.


                Seules les luttes sociales dans un cadre national (car c’est ce qui est proche qui nous sauve  en créant un précédent à l'effet "boule de neige"), feront reculer cette guerre des salaires qu’est la mondialisation… ce nouveau fascisme que peu d’acteurs politiques ose nommer comme tel.

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  • Bangladesh : réouverture des usines textiles

     

     

     

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    Quand des pauvres produisent pour d’autres pauvres.

     


     

    Car, si l’argent va à l’argent et si l’on ne prête qu’aux riches...

     

    Les pauvres de tous les continents, eux, s’habillent entre eux et se nourrissent les uns sur les autres...

     

    avant de se dévorer, contraints et forcés.

     


    H&MLADIES_blazers+and+coats.jpg cunda_logo.jpgLe glamour à dix euros (et la passe à vingt) !

     


     

    ***

     


     

                      Et si la mondialisation des moyens d'exploitation... c'était la continuation de la guerre contre tout ce qui pense, vit, marche,baise, se révolte et crève... par d'autres moyens ?

     


                           Mais c'est compter sans le "Charity business" qui veille au grain (au blé en particulier ?) !


                 George Harrison performing "Bangladesh" during the concert for Bangladesh at 1971, Madison Square Garden - premier concert de Charity business dans l'histoire de la Pop.

     

    La guerre de libération du Bangladesh... une guerre d'indépendance. Ce conflit opposa les Forces armées du Pakistan aux rebelles bangladeshis à partir de mars 1971.Cette guerre fit selon Amnesty International, un million de morts civils, 200 000 viols et le déplacement en Inde de 8 à 10 millions de réfugiés.

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  • La France en danger de mort au centre d’une Europe à l’agonie

     

     

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              La France que tous les étrangers nous envient, la France que tous les étrangers viennent chercher, la France que tous les étrangers s’attendent à trouver dès qu’ils foulent notre sol, ses artistes, sa liberté de parole, ses polémistes, ses pamphlétaires, ses chanteurs populaires d’un très haut niveau artistique aujourd’hui laminé, la France… celle que les étrangers emportent tous avec eux dans leur bagage et qu’ils n’oublieront pas de si tôt… artistes, auteurs, réfugiés, étudiants, touristes, travailleurs… la France telle que l’on peut vous la raconter dans tous les pays du monde quand, Français, c’est vous qui cette fois-ci, vous y rendez….


    Cette France au coeur de l'étranger, et l'étranger en son coeur, pris en tenaille entre la menace de l’accord de libre échange avec les Etats-Unis (le rouleau compresseur américain économique, militaire et culturel sur une France et une Europe du Sud déjà à l’agonie), et le matraquage à propos du devoir de mémoire du génocide juif – devoir de mémoire, de responsabilité et de culpabilité françaises (1) avec bannissement médiatique et social à l’endroit de quiconque refuse d’y souscrire, de s’y plier et de baisser la tête à son sujet -, sans oublier les crimes de la colonisation en général et ceux de colonisation algérienne en particulier (2... entreprises destinées à nous neutraliser avant de nous paralyser...


    Cette France-là piégée de l’intérieur et de l’extérieur… au centre d’une Europe vouée à une mondialisation sans justice et sans honneur… une Europe paillasson d’une alliance occidentalo-israélo-sunnite mortifère aux calculs sordides...


    Oui ! Cette France-là est très sérieusement en danger de mort.


                 Mais alors… devra-t-on de l’étranger et avec les étrangers les mieux à même de nous rappeler qui nous sommes et quel a été longtemps notre projet et notre force… oui ! devra-t-on lancer un appel à une prise de conscience et à une révolte, chacun selon ses moyens et sa détermination… au seul cri d’un… « Assez ! C’est assez ! » Avant de retrouver une autonomie de décision capable de penser un nouveau projet qui remettra la France et tous ceux qui, à l’étranger, et de l’étranger… souhaitent l’accompagner, au centre d’un nouveau projet qui n’acceptera plus les diktats d’une mondialisation stratégique, à la fois économique et politique, injuste et liberticide qui fait de la France et de l’Europe non pas des alliées ou des partenaires mais… les complices d’une entreprise criminelle et qui fait que, jour après jour, c’est toute notre civilisation humaniste qui s’effondre.


                    Alors oui ! Assez ! C’est assez !

     

     

     

                 Certes, d’aucuns préfèreront les modèles allemand et scandinave, les fameux bons élèves européens – les premiers de la classe, toujours ! Fayots et cafteurs ! 

     

    Parlons-en de ces modèles ! Nations sans projet ni ambition qui n’enfante plus  ! Nations qui n’ont rien d’autre à vendre que ce qui s’achète - quoi de plus laid alors ! Nations qui n’accouche plus et qui n’ont finalement jamais rien eu à proposer sinon une efficacité économique exemplaire, toujours à la tâche - amour du travail bien fait et des ordres reçus et exécutés sans broncher -, avec ses prix Nobel sans nombre et ses philosophes écrasants et assommants d’avant guerre, et ses trains, en convois, qui arrivent toujours à l’heure… modèle compétitif s’il en est, culminant à hauteur de 50 millions de morts, tel un ultime orgasme, au sommet d’un 7e ciel qui n’en aura jamais fini avec le meurtre et la domination…


    Ou bien cet autre modèle avec sa société en ordre de marche - pas une voix plus haute que l’autre -,  société écologique avec ses trottoirs proprets – pas un papier à terre ! -, et son eugénisme de bon aloi et pour la bonne cause ;  celle qui veut que rien ne dépasse, ni un bras - surtout s’il en manque un ! -, ni un cheveu ? Société pacifiée sous des hectolitres d’alcool…


            Mais au fait… dites-nous, juste comme ça un peu pour voir :


    C’était quand vos dernières vacances en Allemagne et en Suède ou au Danemark ? C’était quand votre dernier coup de fil à l’un de ces pays ? C’était quand votre dernier repas suédois ou allemand ? C’était quand la dernière intervention armée d’une de ces nations destinée à porter secours à un Peuple, une région, une population en danger ? C’était quand votre dernier film d'un de ces trois pays ?


    Vous dites ? Comment ? Ca s’est pas fait ? C’est ça ?


                          Normal ! On ne peut pas être au four et au moulin, telle une meule à grain, à écraser la moindre idée de projet civilisationnel digne de ce nom pour les cent prochaines années quand l'efficience économique et guerrière importe seule.   

      

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    1 - Pour votre info : le génocide juif sur France culture, c'est toutes les deux heures,  18 heures par jour (merci de rajouter les rediffusions de la nuit), 7 jours sur 7, même et surtout lorsque le sujet d’une émission quelle qu’elle soit, ne s’y prête pas a priori ; et dans les émissions culinaires aussi à la plus grande surprise des auditeurs de cette radio (la tradition culinaire des camps de la mort, vous connaissez ?

    Vraiment, un tour de force ce matraquage !

    Pour prolonger cliquez : L'Industrie de l'Holocauste - money and guilt

     

    2Benjamin Stora  chef de file... pour nous rappeler tous ces crimes, colloque après colloque, publication après publication, entre deux voyages en Algérie aux fins de cirer les bottes d’un FLN pourtant totalement discrédité auprès d’un Peuple algérien autant humilié par la colonisation que par l’échec de son indépendance ! Là encore, tout ce matraquage a sans doute pour but de faire en sorte que les Français issus du Maghreb aient davantage envie de l’être et de le rester… français ! Il est vrai que l’on y réussit tellement mieux dans un pays que l’on déteste, et pour cause !

            

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  • Cahuzac, le voleur de bicyclette

     

     

            "A l'enfant qui demande où vont les morts, à l'amoureuse qui s'inquiète d'une éternité d'amour qu'elle devine corruptible, à celui qu'un mal dépouille de tout, même de son mal, quel texte a jamais répondu ? - C.Bobin


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              Cahuzac à la UNE ! Cahuzac ici, Cahuzac là ! Cahuzac à toutes les UNE ! Cahuzac à la queue leu leu ! Cahuzac en veux-tu-en-voilà !


    En démasquant Cahuzac, quiconque croit s'être sérieusement attaqué à ce qu’il est convenu d’appeler la corruption et la fraude fiscale, ferait bien d’y réfléchir à deux fois.

     

    A l'échelle d'une mondialisation des cartels, des monopoles et des stratégies de domination guerrière dans le cadre d’économies de guerre (1), c'est tout au plus un voleur de bicyclette qui a été contraint de démissionner suite à l’ouverture d’une information et à sa mise en examen quelques jours plus tard, et certainement pas ce champion d'une corruption tentaculaire fruit d'une mondialisation qui est par définition la corruption de tous les modes de gestion de l’espèce humaine en tant que finalité.

     

    La fin, nous sommes au regard d’un marché mondialisé triomphant qui aura bientôt tout emporté : Etats, démocratie, nations, peuples, liberté, indépendance ; des milliards d'êtres humains livrés à la logique d'un monde économique, un monde sans morale et sans esprit autre que mercantile et qui, à terme, n'habiteront plus aucun monde.

     

    Aussi… d'aucuns feraient bien d’avoir le triomphe modeste. 

     

    Des paradis fiscaux à nos portes qui, incitateurs, n'hésitent même plus à démarcher les "fortunes"... pays qui coulent des jours paisibles, véritables receleurs qui prospèrent grâce au vol de la délocalisation, aux détournements, à l'évasion fiscale, au blanchiment de l'argent du crime ...sur le dos des budgets et des comptes sociaux des pays développés et de ceux qui le sont moins, pour ne rien dire de ceux qui ne le sont pas du tout...

     

    "Le pouvoir" et "Les pouvoirs", leurs nouvelles structures et leurs centres de décision - organisation, exécution, relais, recrutement : qui décident quoi, qui dirigent qui  ? Profil, antécédents, formation, biographie -, demeurent intacts, à l'abri du danger, loin de toute menace d’une investigation de la part de ce qu’il est maintenant convenu d’appeler  la " Casta " : classe à la fois médiatique, politique et économique.

     

    Un nouvel ordre mondial qui étend sa toile pays après pays, région après région, et alors que la rage d’un retour maximal sur investissement n’a ni odeur ni couleur de peau ni nationalité.

     

    Un monde contrôlé par les multinationales et la pègre ; dans ce monde-là, les gouvernements de nos Etats sont au pouvoir ce que la liberté est à la contrainte et la torture à la confession. Dans cet univers, nos tueurs en série qui occupent la une de nos journaux adeptes de la diversion, ne sont que de pathétiques gesticulateurs !

     

    Et cette réalité-là semble totalement ignorée sous prétexte qu’elle n'a pas encore creusé au grand jour ses fausses communes, bâti ses camps, et désigné à notre commisération et à notre compassion éternellement et universellement étendues, son Peuple martyr et exemplaire entre tous les autres peuples - désignation qui annulera sans le racheter pour autant, même à crédit, le martyr de tous les autres -,

     

    Comme si seules l'architecture et la technique déterminaient la présence ou l'absence d'une pensée et d'une organisation de l'existence arbitraire, liberticide et criminelle. 

     

    Alors des Cahuzac… vous pensez bien ! Cahuzac, cette jeune pousse à l'échelle d'une corruption amazonienne qui a déjà tout emporté.

     

              Aujourd'hui, qu'est-ce qui nous reste à célébrer ? Sûrement pas la vie ! Tenez ! La mise en examen d’un Cahuzac ! Voilà tout ce qu’il nous reste à célébrer ! Cahuzac, un gestionnaire d’une crise qui n’en est qu’une que pour les victimes. Pour les autres, c’est une opportunité d’enrichissement sans commune mesure avec tout ce qu’ils étaient en droit d’espérer pour eux-mêmes contre nous tous.

     

    Qu’il soit ici rappelé qu’il n’y a pas de présent famélique ; il n’y a que des consciences qui s’en sont retirées après s’en être absentées trop longtemps.

     

              Et pour nous donner des nouvelles de ce monde-là, devinez quoi ? Des médias passifs, des médias-relais, simples pourvoyeurs de sons et d'images qui n'expliquent rien.

    Et les médias de hurler à la victoire parce qu’il a vaincu le mensonge d’un Cahuzac, le voleur de bicyclette du gouvernement Ayrault ! Victoire sans conséquence : pensez donc ! Un remaniement ici, une déclaration de patrimoine d’une poignée de ministres là….

     

    Non, vraiment ! Le journalisme d'investigation mérite mieux qu'un Cahuzac !

     

              Mais alors... que les médias si prompts à clouer au pilori le menu fretin, prennent donc leur courage à deux mains, qu'ils investissent les continents entiers qu’ils ont désertés depuis trente ans, là où il n'y a que des coups à prendre et un immense service à rendre à nos démocraties moribondes jusqu'au vertige d'une réalité quiemportera tout sur son passage...

     

              Jusqu'au chaos qu'est la vérité !

     

              Oui ! Le chaos de la vérité car il est vraiment temps que tout bascule !



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    1 - Se reporter à l'ouvrage : cahuzac,mediapart,corruption,fraude fiscale,politique,justice,ps,hollande,france,suisse,mondialisation

    Pour prolonger.... cliquez http://sergeuleski.blogs.nouvelobs.com/archive/2013/04/07/cynisme-et-demagogie-capitulation-et-soumission-francois-hol.html

     

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