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  • De quoi Daech est-il le nom et de qui est-il l'instrument ?

     

                 Daech, où, quand, comment, pourquoi et pour le compte de qui...

                 Toujours dans le cadre de la recherche d'une information  fiable,  complète, une information adulte, et par voie de conséquence, une information anxiogène, tout ce que le commun des mortels veut éviter à tout prix, le journal de 20h subvenant largement à ses besoins d'un monde manichéen... un peu comme dans un "Cachez cette info que je ne saurais entendre"...

    Mais là, ce n'est plus Tartuffe qui s'exprime mais bien plutôt un citoyen qui n'a mentalement plus les moyens de regarder en face tout ce qui, demain, sera la cause de son échec, de sa déchéance et de sa mort prématurée, trompé, manipulé, épuisé et ébahi...

    Car combien y a-t-il d'individus déterminés à mourir debout tout en faisant face à ceux qui les exécuteront... et les exécutent chaque jour, en silence, jour après jour ?

    Une poignée.

    Pour preuve de cette résignation et de cet abattement : la cote de popularité de François Hollande en hausse au lendemain des tueries du vendredi 13 novembre 2015 à Paris.

     

     

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                "Un Etat-nation : c'est un Etat respecté à l'extérieur, en paix à l'intérieur." -  R. Aron

     

     

                Daech pose de nombreuses questions. Difficile d'y répondre car, pour nombre d'analystes indépendants, Daech ne fait pas sens. Un vrai puzzle Daech, dont l'équipement et l'armement sont colossaux !

    Cinquante des plus hauts dirigeants de l'Etat islamique (Daech ou ISIS en anglais) sont essentiellement des généraux de l'armée de Saddam Hussein, le plus souvent laïcs.

    Chercher à comprendre Daech ou toute autre armée de mercenaires opérant au Moyen-Orient et en Afrique, c'est aussi et surtout, relever le fait que cette armée n'est jamais attaquée frontalement et que l'Occident n'est manifestement pas pressé d'en venir à bout. 

    On mentionne quelques bombardements ici et là, alors que 70% des sorties des avions américains le sont à des fins de renseignements. Quand une aviation lâche 20 bombes ( 2 par avions) on parle déjà de bombardement massif.

    Il est vrai que Daech semble rendre service à tout le monde : les Turcs (contre les Kurdes), Israël (avec la destruction de la Syrie), l'Arabie Saoudite (élimination du dernier état laïc de la région) et les USA (selon le principe qui voudrait que ce qui est bon pour l'Arabie Saoudite et Israël est bon pour les USA)...

    L'argent coule à flot pour Daech et pas seulement grâce au pétrole. Mais au fait... l’Europe achète-t-elle le pétrole de Daech ?

    Voici la réponse : "Lors d’une réunion de la Commission des affaires étrangère du Parlement européen nous avons appris avec stupeur que l’UE se fournirait en pétrole auprès de l’État islamique. Jana Hybaskova, l’ambassadrice de l’Union européenne en Irak, a ainsi affirmé le 2 septembre au sujet du pétrole irakien de l’État islamique (EI) : ICI : Malheureusement, des États membres de l’UE achètent ce pétrole ».

     

     

                   L'histoire de Daech et le dessous des cartes : vidéo à 18.30 et puis à 1.05.05 ;  tentative d'association des Européens avec Israël contre le "monde barbare musulman" selon la terminologie de Netanyahu à 1.31.00.

    Trois noms reviennent régulièrement à propos d'un projet de redécoupage du Moyen-Orient qui permettrait à l'Arabie Saoudite et à Israël de contrôler une région qui s'étendrait de l'Egypte à l'Afghanistan, une fois la Russie hors-jeu ; trois noms donc, ceux de Bernard Lewis - le prof, (choc des civilisations) Samuel Huntington- l'élève ( re-choc des civilisations) et un nouveau venu compléter une bande à l'idéologie crapuleuse : Oded Yinon.

    ICI pour plus d'infos avec une carte à l'appui.

    Tous ont un plan - le même : la fragmentation confessionnelle du Moyen-Orient -, et tous sont et américains et israéliens.

                 Le Wall Street Journal, lui, qui n'a peur de rien, pas bégueule pour un sou, reconnaît qu’Israël soigne les djihadistes du front Al-Nosra blessés en Syrie dans un hôpital des territoires occupés avant de les renvoyer au front finir le travail commencé contre Bachar al-Assad : ICI sur i24.

    On se demandait aussi pourquoi tous ces mercenaires fichent une paix royale à Israël depuis 15 ans !

     

     

    NB : Daech ou Etat islamique en anglais est identifiable sous l'acronyme ISIS ( Islamic State of Iraq and Syria)

     

                      Si Daech et les forces anti-Bachar al-Assad dites "armées libres syriennes" entraînées par la CIA partagent les armements fournis par les USA, la Grande Bretagne et la France, dans sa tentative d'expliquer et de justifier l'imbroglio syrien, John McCain, ancien candidat à la présidence des Etats-Unis, aura beaucoup de mal à réfréner un éclat de rire (vidéo à 18.00) aussi indécent que révélateur...

                      Car, n'ayons aucun doute : c'est pour cet éclat de rire-là, que nous sommes tous morts un certain vendredi 13 novembre 2015 à Paris. Oui, nous tous ! Puisque chacun d'entre nous est une cible : n'importe où, n'importe quand.

                     Aussi, ayons une pensée pour ceux qui ont survécu tout en mourant. Condoléances à nos familles.

     

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    Pour prolonger, cliquez : Daech : naissance et développement

     

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  • Michel Houellebecq : quand Houellebecq a enfin tout compris

    houellebecq, attentats paris le 13 novembre 2015,syrie

                 Dans une lettre ouverte au quotidien italien « Corriere della sera », Michel Houellebecq s’en prend très violemment aux gouvernements successifs de la France et charge très lourdement François Hollande et Manuel Valls dans la presse italienne à propos des attentats du 13 novembre.
     
                      Dans une lettre ouverte publiée dans le quotidien le Corriere della Sera, Houellebecq fustige François Hollande et Manuel Valls :
    La situation malheureuse dans laquelle nous nous trouvons est due à nos responsables politiques ; et ces responsabilités politiques devront être tôt au tard analysées. Il est très peu probable que l’insignifiant opportuniste qui occupe le poste de chef de l’Etat ou les actes dignes d’un retardé congénital du Premier ministre, sortent avec les honneurs de cet épisode.”
     
                    L’auteur s’en prend ensuite aux mesures prises par les pouvoirs politiques : “Qui a annoncé des coupes au sein des effectifs de police, les a réduit à l’exaspération, incapable de mener à bien leurs fonctions ? Qui a expliqué pendant des années que nos anciennes frontières n’avaient plus de sens, qu’elles étaient un symbole nauséabond du nationalisme d’avant ?”Il rappelle les “opérations absurdes et coûteuses” de l’armée française, “dont le principal résultat a été de plonger des pays comme l’Irak et la Libye dans le chaos.”
     
    Il rend au passage hommage à Dominique de Villepin : “J’oublie que nous ne sommes pas allés en Irak. Mais il s’en est fallu de peu.”
     
    Michel Houellebecq conclut sa tribune de façon très pessimiste : “Les gouvernements qui se sont succédé ces dix dernières années ont failli pitoyablement, lourdement et systématiquement dans leur mission fondamentale, qui était de protéger la population française. Le discrédit qui frappe aujourd’hui l’ensemble de la classe politique française est répandu et légitime.”
     
    L’intégralité de sa tribune (en italien) sur le site du Corriere della Sera.
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  • "L’obsolescence de l’homme" de Günter Anders par Paul Ariès

     

                 "La lecture des travaux de Günter Anders est indispensable pour ne pas limiter notre combat à la surface des choses tout en dénonçant la publicité et ces objets qui ont  en effet une âme (capitaliste) comme ils peuvent avoir un sexe. La gauche antiproductiviste a perdu une bataille, faute d’être capable de mener le combat contre les objets qui nous environnent , faute d’avoir la capacité de penser la défense de l’authenticité contre l’artificialité.

    « L’obsolescence de l’homme » a été écrit en 1956 mais n’est paru en France qu’en 2002. De ce livre qui réunit quatre textes, nous retiendrons ici, le second intitulé « Sur la honte prométhéenne », thème aujourd’hui largement oublié bien que d’une totale actualité au regard de l’artificialité.

    Anders n’entretient aucune illusion sur le caractère prétendument émancipateur de la technique. Il ne croit pas qu’il soit possible d’humaniser la technoscience. Précisons qu’il ne s’agit pas d’un précurseur proposant une critique inachevée qu’il resterait à enrichir, car son propos n’est de tenir un plaidoyer pour « un monde plus humain », mais de permettre d’imaginer ce qui serait indispensable pour que ce monde puisse « tout simplement continuer d’exister ». Lire Anders aujourd’hui, plus d’un demi siècle après ce qu’il a écrit, c’est se précipiter dans le futur et prendre conscience que la décroissance n’est pas née de rien. Contrairement à l’human-engineer, cet homme autoconstruit, nous devons assumer notre héritage. On peut résumer l’œuvre d’Anders à travers trois thèses :

    1- Nous ne sommes pas de taille à nous mesurer à la perfection de nos produits.

    2 - Ce que nous produisons excède notre capacité de représentation et notre responsabilité.

    3 – Nous ne croyons pas ce que nous savons car nous avons été rendus incapables de voir l’apocalypse qui vient.

     

                 La « honte prométhéenne » est ce sentiment  qui s’empare de l’homme devant l’humiliante perfection des choses qu’il a lui-même fabriquées. Elle prendrait plusieurs formes dont celle d’être né plutôt que d’être fabriqué ; ainsi, de par son origine, l’homme serait déjà nativement inférieur aux objets. Ce déshonneur tiendrait au fait qu’il s’agit d’une naissance hasardeuse et non d’une production planifiée et rationnelle. Cette honte d’être devenu plutôt que d’être fabriqué nourrirait  les stratégies dont parle Jacques Testard dans « Le Magasin des enfants » mais aussi les fantasmes sur les utérus machiniques ou sur des « humains génétiquement modifiés ». Cette honte due au caractère obsolète de notre origine déboucherait sur la honte du résultat. L’humain se saurait trop imparfait : ses faiblesses lui deviendraient littéralement insupportables. Il voudrait devenir un transhumain, un posthumain.

    Cette notion de honte prométhéenne n’est en rien une métaphore ; l’humain que nous sommes a véritablement honte de sa condition humaine et développe donc des stratégies de refoulement, de contournement, voire de « désespècement ». Cette honte se cacherait par exemple sous la figure du self-made man, c’est-à-dire d’un être devenu produit  puisque capable  de se fabriquer lui-même. Cet être autoconstruit, qui ne supporterait plus le fait de ne pas avoir été fabriqué, ne tolérerait pas davantage que la nature échappe à cette fabrication artificielle. Cette honte prométhéenne va donc bien au-delà de la critique habituelle de la réification ; ce que l’homme moderne considère comme un déshonneur ce n’est plus d’être chosifié mais de ne pas l’être ; ce n’est plus la honte d’être un instrument, c’est celle de ne pas l’être. Cette honte tiendrait aussi au sentiment  d’une véritable dépossession par rapport à nos productions. Car ce n’est pas nous, pris individuellement, qui avons fabriqué ces objets dont nous sommes si fiers, nous n’en sommes pas les créateurs puisque nous ne comprenons même plus comment ils fonctionnent, nous sommes même devenus incapables individuellement de les reproduire ou de les réparer. Alors que nous ne comprenons même plus l’origine et les traitements que subit l’eau qui coule de nos robinets tous les jours, comment pourrions-nous espérer comprendre les nanotechnologies ou les sciences cognitives ?

    Cette complexité fait de nous des enfants perdus dans un monde adulte.

     

                 Cette dépossession a commencé avec une division du travail qui aboutit à ce que la fabrication soit décomposée en actes isolés. Ce travail en miettes n’est pas seulement condamnable dans une société capitaliste mais il l’est en lui-même car il interdit de singulariser les produits et parce que le produit ne laisse plus voir le travail et les aptitudes des ouvriers. L’homme moderne accepte sa propre réification mais finit même par passer dans le camp des instruments, c’est-à-dire par trahir sa cause ; il accepte la supériorité de la technoscience et de ses objets ; il accepte d’être mis au pas. Il accepte non seulement sa chosification mais considère l’inverse comme un défaut.

    L’homme peut être convaincu de son infériorité aux machines au regard de ses possibilités mais aussi en raison de son caractère périssable. L’humanité reste exclue de la « réincarnation industrielle » puisque chaque humain se considère encore comme un singulier dans un monde industriel et économique où l’interchangeabilité devient la norme. La bonne société fait tout son possible pour casser cette fierté humaine en développant le mépris, en privant les individus de reconnaissance, en ne cessant de leur rappeler professionnellement  que personne n’est irremplaçable ; en généralisant les fiches de postes qui taylorisent toute activité humaine, y compris le travail intellectuel,  y compris le sourire. L’homme moderne regrette déjà de ne pas être produit en série.

    Ce qui n’était au départ qu’un jugement ponctuel et raisonné face à la perfection des objets, face aussi à des machines dotées de capacités surhumaines, devient très vite un sentiment collectif et spontané qui se trouve naturalisé et donc légitimé. L’homme moderne est intimidé par la toute-puissance de la machine.

    L’homme va alors déserter son camp en adoptant le point de vue et les critères des objets. Il se méprise maintenant comme les choses elles-mêmes le mépriseraient si elles le pouvaient. Anders insiste beaucoup sur la souffrance ontologique qui en résulte pour le pauvre humain. Cet individu finit par s’humilier devant ses propres créations en cherchant à gagner face à l’ordinateur programmé pour « jouer » aux échecs ou en rivalisant avec des objets grâce à des appareillages qui le rendent plus fort ou en utilisant  des drogues… Cette honte prométhéenne serait donc ce qui pousse tant d’humains à pratiquer des sports extrêmes, ou à se livrer à des conditions extrêmes de survie… autant de signes  qui montrent une humanité incapable de se résigner à son infériorité, incapable d’accepter le caractère borné de son corps.

     

                Pour Anders, l’étape suivante sera la production des human-engineering, seule posture qui rende l’humanité capable d’échapper à sa position de saboteur de ses propres instruments. Cet human-engineering sera à la fois « présomptueux et modeste », « porté à l’hybris et soumis ». Anders parle d’une « présomptueuse autohumiliation » et d’une « soumission animée par une volonté d’hybris », rapport contradictoire qui est bien le nôtre. Nous en avons mille indices chaque fois que nous entendons dire que nos machines nous dépassent , chaque fois que nous redoutons que l’homme utilise mal ses propres créations, chaque fois qu’il est décidé de remplacer la décision humaine par celle d’une machine.

    Cet human-engineer nous y sommes déjà avec la culture des cyborgs ou l’homme pharmaceutique. Le corps humain doit être travesti. Même un corps nu ne doit plus être simplement un corps dénudé. Il doit être « fashionable », « chirurgicable ». Il ne s’agit plus simplement  de la traditionnelle parure mais de donner au corps la beauté des choses fabriquées avec, en arrière-plan, le besoin de rappeler que l’homme s erait une construction défectueuse puisqu’il serait inférieur à la machine en ce qui concerne la force, la vitesse, la précision, la résistance, la souplesse. Notre corps est le même que celui de nos parents et, plus généralement, de nos ancêtres. Celui du constructeur de fusée se distingue peu ou pas de celui de l’homme des cavernes. Du point du vue du monde des objets, l’humanité est inférieure. L’homme devient une menace pour ses projets. Il n’est pas à la hauteur, il est le saboteur de ses propres réussites. Il doit donc céder la place aux human-engineers, aux transhumains, aux posthumains.

     

                     Le combat ne serait-il pas déjà de (re)-développer un point de vue humain sur l’humanité ?"

     

                 Extrait du titre "La simplicité volontaire contre le mythe de l'abondance" de Paul Ariès

     

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    Pour prolonger, cliquez : La décroissance avec Paul Ariès

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  • "Ce soir ou jamais" à l'heure où le débat avait encore lieu...


    Ce soir ou jamais - 17 janvier 2011... par ERTV

     

                De ce débat de 2011 autour de la question du nouveau FN, celui de Marine Le Pen succédant à son père - débat sur le populisme aussi -... seuls Alain Soral et Bernard Stiegler tireront les marrons de ce foyer télévisuel. Les autres invités seront sans voix ou presque ; comprenez : sans raisonnement.

    A propos de Jacques Rancière qui interviendra dans les dernières minutes, on notera sa difficulté d'expression à l'oral ; difficile pour lui, manifestement, de partager un raisonnement, une pensée ; mieux vaut alors se reporter à ses écrits.

     

              Au cours de l'émission, Soral sera magistralement synthétique à propos de l’Islamophobie ; il nous présentera ce racisme qui n'ose pas dire son nom - ce qui s'avère être aussi, mais pas seulement, un "antisémitisme des lâches" (1) car ce racisme prend pour cible un peuple sémite dominé, sans voix ni pouvoir -, comme variable d’ajustement et de régulation politiques  - un peu comme le chômage en économie -, qu’un PS aux abois depuis les années 90 saura orchestrer et diriger d’une main de maître et à la barbe de tout un électorat dit « de gauche » ; mais pas seulement, car les centristes seront aussi les dindons de la farce.

    Stiegler, lui, introduira dans la discussion le mot juste, le mot qui résonne aujourd'hui encore et pour longtemps : régression.

     

                  On notera en passant ceci : déjà Taddéï rencontrait des difficultés à "assumer" ses invités : à propos des interventions de Soral, il aura très vite recours au vocable "complot" avant que Stiegler ne vienne appuyer Soral sans doute à regret, dans sa dénonciation d'un monde qui ne doit rien au hasard ; un monde qui pense et qui est pensé par des "salopards" de première. Taddéï regagnera alors sa niche, la queue basse et silencieux.

     

             Dommage que Bernard Stiegler et Alain Soral dont ce sera la dernière intervention dans les médias avant son bannissement total, ne puissent pas dialoguer car, tous les deux, seraient alors d'accord sur l'essentiel : le caractère régressif du mondialisme (ce qui est appelé à tort "la mondialisation") : la réduction de l'être humain à une marchandise sans frontières dans un univers hyper concurrentiel ; plus qu’un projet abjecte, un aboutissement cette réification ; le destin d’un capitalisme qu’un Karl Marx prophétique avait déjà identifié voilà plus d'un siècle.

     

     

    1 - Bien évidemment, dans les cas où cette islamophobie n'est pas propagée par, entre autres, Zemmour, Finkielkraut ou Elisabeth Lévy...  dans ce cas, il s'agira alors tout simplement de racisme politique (relatif à la décolonisation et à Israël) et culturel (discréditer humainement un adversaire).

     

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    Stiegler en solo

     

                Un homme qui est capable de comprendre ceci à propos du Jihadisme occidental (conversion à l'Islam ; départ au Moyen-Orient pour la lutte armée de Français issus ou nom de la culture musulmane) ne pourra jamais avoir tout à fait tort à propos de quoi que ce soit : "Le consumérisme nous a totalement désocialisés. Nous avons des comportements de gorets  en tant que consommateurs ; des porcs nous sommes ; et c’est plus vivable ; c’est (aussi) pour ça qu’il y a des mômes qui basculent du côté du Jihadisme extrême (pas seulement religieux ; écologique aussi - ndlr) ; ils n’y croient plus à cette société consumériste ; ça les dégoûte (le tout marchandise) et ça les rend méchants. Ils seront de plus en plus nombreux à l’avenir. »

     

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    Pour prolonger, cliquez : Eloge du populisme

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  • Marche de la dignité : le nouveau visage de l'antiracisme *

     

                      "La marche de la dignité" a réuni le 31 octobre 2015 à Paris 20 000 personnes ; une marche sans le CRIF, sans la LICRA, sans SOS racisme, sans la LDH qui ont refusé de participer à un rassemblement jugé pas assez consensuel à leur goût, et par voie de conséquence, beaucoup trop clivant.

                      L'absence de ces associations prouvent, si besoin était, que sans le feu vert du PS, sans son soutien, sans son financement, et sans la récupération et l’instrumentalisation du racisme, les discriminations n'intéressent que les victimes.

    Dont acte.


                      Une marche pour la dignité organisée par la MAFED ; le défilé comptait de nombreuses organisations "antiracistes" et féministes comme le Parti des indigènes de la République, le collectif MWASI (féministes afroféministes), la Brigade Anti Négrophobie, Vérité et justice pour les quartiers populaires ainsi que des organisations pro-palestiniennes et d'ultra-gauche.

                      Fort du succès de ce rassemblement, le sociologue Saïd Bouamama exhortera les villes, les quartiers et les populations concernés par le mépris raciste à s'organiser, conscient du fait que tous, maintenant, ne peuvent compter que sur leur propre force.

     

                      Mais alors, qu'il leur soit donné à tous la force nécessaire à la création d'un environnement qui leur permettra de vaincre au quotidien, un parcours jonché de racisme, de discriminations, de relégation et de mépris.

     

     

    * Courtesy of Info libre

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  • Instrumentalisation du FN : PS et médias, tous unis derrière François Hollande pour 2017

     

                   Avez- vous remarqué ceci : jamais un Président français n'a été aussi populaire à Washington, à Tel-Aviv, Ryad et Doha et autant impopulaire - déjà pratiquement destitué -, dans son propre Pays et ridiculisé dans toute l'Europe: "Hollande, l'animal de compagnie de Merkel"

     

    merkel, françois hollande, europe, allemagne,

     

                   Cherchez l'erreur ! Même s'il n'y en a pas car, comme un fait exprès, la Commission européenne, Washington, Tel-Aviv... c'est tout ce que les Français ne veulent pas et que l'oligarchie mondiale, française  et européenne souhaite le plus ardemment pour nous tous même si, en attendant ce nouveau Grand soir dont personne ne veut, Mélenchon fait le travail - le job ! -, seul contre toute la classe politique et les médias.

     


    Pour Mélenchon, Taubira et Hollande protègent Marine le Pen

     

                   S'il sera toujours temps d'énumérer tout ce que l'on ne pardonnera pas à Hollande et au PS, tous deux devant prochainement rendre des comptes par la grande porte, celle de leur éviction du champ politique après les Législatives de 2017, c'est bien cette énième instrumentalisation du FN, une fois de plus, une fois de trop, qui figurera en haut de la liste ! Instrumentalisation avec la complicité des médias dominants dont les propriétaires mondialistes, atlantistes et sionistes souhaitent eux aussi ardemment reconduire Hollande à l'Elysée.

    Or, il se trouve que seule une MLP au second tour de la présidentielle de 2017 peut permettre à ce mal-président d'être ré-élu même au risque d'une abstention record et d'un état permanent de "guerre civile larvée", de l'extrême gauche à l'extrême droite, de l'école à la rue.

    Qu'à cela ne tienne : le PS sait qu'il doit nous vaincre coûte que coûte (1) - nous la gauche ! -, et quel que soit le prix, ou bien périr :

     

                     " Le parquet a requis la relaxe pour la présidente du FN qui était jugée ce mardi, à Lyon, pour avoir comparé, en 2010, les prières de rue musulmanes à l’Occupation nazie. Le leader du Front de gauche y voit la main de François Hollande et Christiane Taubira.

    Jean-Luc Mélenchon reprend à son compte la théorie du « FNPS » développée par la droite. Selon le leader du Front de gauche, Marine Le Pen serait sciemment épargnée par l’exécutif, afin de mobiliser autour du discours anti-FN cher au PS. « J’affirme que Marine Le Pen est instrumentalisée par le PS, parce que c’est son principal argument de vente. S’il n’y a plus de Marine Le Pen, il n’y a plus aucune raison de voter PS », a-t-il assuré mardi soir sur Public Sénat.

    Il en veut pour preuve la demande formulée par le procureur de la République de Lyon de relaxer Marine Le Pen, jugée ce mardi pour avoir comparé en 2010 les prières de rue musulmanes à l’Occupation nazie. Une décision qui intervient après une première relaxe dans l’affaire des faux tracts d’Hénin-Beaumont à l’effigie de Jean-Luc Mélenchon distribués par le FN. Ce que le leader du Front de gauche n’oublie pas de faire remarquer. « Ça fera donc la deuxième fois que le parquet, qui dépend de la Garde des Sceaux, propose la relaxe à propos de Mme Le Pen. François Hollande nomme les parquetistes non ? "

     

    La suite ICI

     

     

     

    1 - "Nous vaincre", entendez : gagner avec l'abstention, MLP au second tour et les voix de droite. Une fois la victoire acquise pour le PS, le FN prendrait alors le contrôle de la droite comme lot de consolation.

     

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    Pour prolonger, cliquez : Continuer de porter la crise au coeur du PS

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  • Geoffroy de Lagasnerie, Edouard Louis : les Bouvard et Pécuchet d'une gauche introuvable

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                    Manifeste pour une contre-offensive intellectuelle et politique de Geoffroy de Lagasnerie et Edouard Louis publié dans Le Monde daté du 27-28 septembre 2015, appelle à une contre-offensive intellectuelle et politique : « Depuis quelques semaines, deux débats sont trop souvent posés séparément : celui de la proximité manifeste de plus en plus grande d’un certain nombres d’essayistes et d’écrivains avec les thèses de l’extrême droite d’une part, et, d’autre part, celui du silence des intellectuels sur les problèmes politiques. Mais comment ne pas voir que tout cela forme une seule et même configuration. »

    Les auteurs s’empressent alors de redéfinir la scène intellectuelle et politique en adoptant « quelques principes éthiques pour la pensée et l’action » auxquels nous répondrons succinctement :

     

    1. Principe de refus : fuir les débats imposés, refuser de constituer certains idéologues comme des interlocuteurs, certains thèmes comme discutables, certains problèmes comme pertinents.

     

                       Qu’il y ait des « problématiques incompatibles entre elles » ne saurait en aucun cas nous interdire de les exposer et d’en débattre.

     

    2. Principe de nomination : nommer les individus tels qu’ils sont, ne plus ratifier leurs tentatives de falsification 

     

                     D’accord ! Mais est-ce que ces auteurs réalisent que les ennuis, des ennuis sérieux, commencent dès que l'on nomme les individus et les choses ?

                    Qu'ils demandent à Dieudonné et à Alain Soral s’ils ont un doute à ce sujet ! Ou bien alors, ces deux comparses se proposent-ils d'enfoncer des portes ouvertes tout en privilégiant les encyclopédies et les archives nécrologiques ?

     

    3. Les risques de la théorie du genre, ne sont pas des sujets de discussions, ce sont des insultes et des mensonges.

     

                      « Bonjour caroline Fourest ! » ; une Caroline Fourest qui passait sans doute par là au moment de la rédaction de ce manifeste ; une commande puisqu'elle ne sait pas non plus écrire.

                     Précisons que la théorie du genre n’est qu’une affaire d’opinion intéressée qui plus est, puisque développée par le lobby LGBT. Cette théorie n’est le fruit d’aucun travail scientifique même à un niveau universitaire ; cette théorie n’est donc qu’une affaire d’opinion et toutes les opinions sont discutables.

     

    4. Principe de redistribution de la honte : Il y a des individus dont on préférerait qu’ils se taisent, non par la force, comme on ne manquera pas de nous en accuser, mais, au contraire, en leur faisant comprendre que leurs discours ne méritent rien d’autre que le mépris.

     

                  La liberté d’expression n’est pas divisible. Que ceux qui se taisent cessent de le faire. Mais si vous ne pouvez pas répondre à ceux qui tiennent le haut du pavé, alors c’est vous qui avez un problème ; pas eux !

                 Dans cette perspective d'une "redistribution de la honte", la gauche sera à nouveau confrontée à une classe populaire qu’il lui faudra, une fois encore, conspuer et condamner tout en lui demandant de se taire : c’est le retour des années Lang, SOS racisme et d'une bourgeoisie PS donneuse de leçon ; précisément ceux qui ont livré ces classes populaires à un mondialisme vorace et cruel : chômage, ressentiment, désespoir, colère ; abstention massive aux élections et le vote FN.

    Retour à la case départ donc.

     

    ***

     

                 Outre le fait que ce manifeste « occulte 15 années de contestation, d’échecs, de doutes dans le monde universitaire » comme nombre d’intellos d’Etat leur feront remarquer, la thèse sous-jacente de ce manifeste semble être "l'invasion subreptice du discours de "gauche" par un discours "de droite (honteuse ?)" qui chercherait tout de même à se faire passer pour "de gauche", ce qui permet la conjonction domination symbolique de la gauche + domination idéologique de la droite" - par Antoine P.

    D’autres n’ont pas manqué de faire remarquer ceci : « Qu'est- ce qui empêche de parler de "nation, de peuple, de souveraineté ou d'identité nationale, de désagrégation" et de" classes, d'exploitation, de violence, de répression, de domination "?

    En effet : rien, sinon un dogmatisme idéologique qui n'est plus de mise.

    Quant à parler d’"intellectuelle" à propos de Simone de Beauvoir comme ce manifeste tente de nous le rappeler : c’est une mauvaise plaisanterie ! Et pour Jean-Paul Sartre, encore faut-il savoir de quel Sartre il s'agit ? Le Sartre stalinien avec son « On en fait pas d’omelette sans casser des œufs !», aux dizaines de millions de morts ? Ou bien, le socialiste libertaire des boat-people ?

     

                    Décidément, force est de constater que ce manifeste passe à côté de l’essentiel  par nostalgie d’une époque que ses auteurs n’ont d’ailleurs pas connue : les années 70, la gauche, la droite, le programme commun, la constitution d’une majorité de gouvernement autour d’un programme de gauche… alors qu’aujourd’hui, il est difficile de "penser la gauche" sans tenir compte de ce qui suit :

     

    1. Après 30 années d’expérience, le constat de l'échec du PS en tant que parti capable d'assumer pleinement un gouvernement de gauche dans la durée et de tous les partis européens dits "de gauche" avec lui. 

    2. Le mondialisme, cette guerre contre les Etats nations, l’Etat providence, le contrat social européen, la démocratie, qui a remis sur le tapis, après l’idéal d’une construction européenne qui avait un peu endormi tout le monde, la question de la démocratie et l’idée qu’il n’y a pas de démocratie hors du cadre de la souveraineté des nations et des peuples. D’où, soit dit en passant,  le caractère fascisant de ce mondialisme et des institutions relais (la Commission européenne en ce concerne notre Continent) qui souhaitent passer par-dessus bord la souveraineté des peuples et par voie de conséquence : la démocratie.

    3. Dans ce contexte français, dans la relance du débat à gauche et dans l’occupation de l’espace médiatique, les années 70 ne nous seront d’aucune aide ; en revanche, il faut dès maintenant commencer à réfléchir à une alliance avec les souverainistes gaullistes ; une alliance qui partirait de Dupont-Aignan  - seul capable de "rapatrier" l’électorat populaire réfugié dans l’abstention et le FN ; une alliance qui couvrirait tout le spectre de gauche - PC, parti de gauche -, jusqu'à son extrême - pourquoi pas ! - sans oublier Asselineau, les dissidents des Verts qui souhaitent vraiment faire de l'écologie et du PS, cette SFIO des années 2000 avec ses "Guy Mollet" que sont Fabius, Valls, Hollande...  car c'est bel et bien d'une alliance patriotique et européenne qu'il s'agit.

                     On l'aura compris : une nouvelle alliance s'impose ; un travail de refondation du projet politique et des pratiques militantes aussi. En peu de mots : l'exigence d'un retour au Conseil National de la Résistance (1). Ce qui implique un décloisonnement du « champ intellectuel » : qui est l’ennemi, où est-il, qu’est-ce qui divise qui, sur quoi, qu’est-ce qui rassemble qui autour de quoi.

     

                       Ce manifeste d'inspiration passéiste de Geoffroy de Lagasnerie et Edouard Louis - les Bouvard et Pécuchet d'une gauche introuvable - passe totalement à côté de cette nouvelle donne que sont la mondialisation et l'échec du PS en tant que parti de gouvernement de gauche. Pour ces raisons, il semblerait que ce manifeste soit déjà mort-né, pire encore : mort avant même d’avoir vu le jour  : une fausse couche a eu raison de sa pertinence.     

                   Aujourd'hui, les médias travaillent à la fois à l'entretien de l’illusion de la souveraineté et à l'abolition des frontières avec la promotion de Marine le Pen (MLP) et de Valls ; MLP rendant possible Valls ; la menace MLP mobilisant tous « les républicains » contre le FN.

                    Aussi, contrairement à ce qu’affirme le manifeste, on trouvera aucune fascination pour le FN mais la complicité des médias mondialistes dans cette instrumentalisation, et ce depuis les années Mitterrand : d’où la priorité accordée à ceux qui sont susceptibles intentionnellement ou non de « faire monter » le FN et de légitimer quelque peu son programme et ses thèmes de campagne. Car cela ne vous a pas échappé : c’est le mondialisme qui toujours triomphe aux élections depuis 1983 et non le souverainisme et une démocratie renforcée ; un mondialisme sans joie qui traîne les pieds avec Jacques Chirac et son reste de gaullisme, certes !  mais mondialisme triomphant quand même !

    Et si beaucoup d’intellectuels se taisent aux grands regrets de Geoffroy de Lagasnerie et d'Edouard Louis, il se pourrait bien que ce silence soit le silence de l'auto-censure face à un terrorisme intellectuel qui frappe toutes les camps et toutes les familles politiques et dont ce manifeste semble s'inspirer sans retenue.

    Et ça, franchement, c'est pas très nouveau.

     

     

     

    1 - CNR  : Le Conseil National de la Résistance était l'organe qui dirigea et coordonna les différents mouvements de la Résistance intérieure française, de la presse, des syndicats et des membres de partis politiques hostiles au gouvernement de Vichy à partir de mi-1943 et qui conduira à un vaste programme de rénovation sociale à la Libération : retraite, sécurité sociale, nationalisation, indépendance de la presse...

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  • Claude Bartolone... aux commandes ?

     

                Une élocution sans force, un ton monocorde qui peine à retenir l’attention, une syntaxe poussive car laborieuse, le regard rieur de celui qui n’a pas idée en général et en particulier... de ce qui couve, de ce feu sous la cendre d'une vie politique verrouillée à double tour, c’est lui, c'est Claude Bartolone qui ne craindra sans doute jamais le ridicule, Président de l’Assemblée nationale, candidat PS aux élections régionales de décembre 2015 pour la région Ile de France. Un candidat déjà battu ; il le sait tout en feignant de l’ignorer.


     

     

                   On notera sans peine au cours de cet entretien chez Ruquier l'absence totale de réflexion et d'analyse ou d'une simple remarque un tant soit peu critique de Bartolone à propos d'un Président à 13% de taux de satisfaction ainsi que son empressement à déclarer tout de go qu'il ne saurait y avoir de primaire au PS si François Hollande est à nouveau candidat : « Circulez, il n'y a rien à voir ! »

                  Avec Bartolone, c’est  une soumission totale  qui s’affiche sans vergogne ; la soumission de celui qui n'en croit pas sa chance. Aujourd'hui troisième personnage de l’Etat, longtemps élu d'un département paria où l’apartheid et l'abstention règnent en maître – la Seine saint-Denis -, Claude Bartolone c’est la soumission de celui qui n’en revient pas, qui n’en est jamais revenu et qui connaît sa chance ; une soumission d’une gratitude sans bornes pour un système qui privilégie depuis près de 20 ans, des individus falots, des individus gestionnaires de commandes, des chargés de clientèles électorales et d’affaires (1) : des hommes non pas de pouvoir mais de soumission ; et comme un fait exprès, c'est tout ce que le vrai pouvoir, celui d'une oligarchie mondiale vorace, attend d'eux.

    Après ça, qui dira que le monde est mal fait ?

    Une soumission au principe qui veut que l’on ne morde pas la main qui vous a repêché et sorti de la relégation et qui s’apprête à vous nourrir copieusement ; la main d'une république congédiée qui, aujourd'hui, ne peut guère inspirer que le commentaire suivant : "P'tain ! Y a que les électeurs qui lui ont pas passé d'ssus !"

     

    1 – A ce propos, merci de vous reporter au billet consacré à Anne Hidalgo ICI

     

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                     François Hollande  - Président de la République -, Gérard Larcher, Président du Sénat, 2è personnage de l'Etat, Claude Bartolone, le 3è  ; et pour finir Manuel Valls, premier ministre…

    Et c’est alors que l’on se met à penser… mondialisme ou mondialisation ; vous savez cette guerre contre l'Etat-nation, l'Etat providence, les salaires, le droit du travail, la liberté d'information et d'expression... enfin bref : cette guerre contre la démocratie passée, présente et à venir !

    C’est Tafta, l’accord transatlantique qui nous vient à l’esprit maintenant ; Tafta, cet ultime plan Marshall, tout ce pour quoi les USA ont œuvré depuis la fin de la Seconde guerre mondiale : une mise au pas de l’Europe, sa soumission aux normes sociales, environnementales et sanitaires des Etats-Unis.

    Les USA encore ! Et cette coalition scélérate - USA, Israël, Arabie Saoudite, Qatar -, pour une vaste ratonnade de la Libye à l’Afghanistan en passant par Gaza et "les territoires" ; ratonnade aux trois millions de morts musulmans, bombardements et embargos compris depuis les années 90. Et là aussi, une France soumise à cette coalition qui, jusque dans nos frontières, n'a de cesse de détruire tout espoir de concorde et tout le prestige accumulée par notre Nation depuis Les Lumières avec ces hommes d'Etat remarquables qui l'ont servi sous l'Ancien régime.

    Après la France, cette pauvre France, la Russie, pauvre Russie elle aussi, bousculée, humiliée, méprisée car elle refuse de se soumettre ! Et là encore, on retrouve une France venue en soutien à une politique belliqueuse de l'Otan qui ne reconnaît aucun droit à l'existence à cette Russie dirigée par un Poutine qui a refusé voilà quinze ans que l'oligarchie mondiale pille un pays de 147 millions d’habitants  - gaz et pétrole aujourd’hui sécurisés…  mais pour combien de temps encore ?

    L’Europe et la commission surgissent menaçantes… et encore l’Europe avec cette France prise en étau entre une Grande Bretagne maître d’œuvre d’un élargissement qui condamne toute idée d’ "Europe puissance" à l'oubli et l’Allemagne désignée par Washington pour administrer la zone euro, ce Deutsche Mark contre la France.

    Un visage rond, sans charme, sans expression sort de l'ombre, et une voix sans autorité qui force un destin bien trop grand pour elle, se fait entendre ; cette voix aimerait tellement convaincre et donner l'illusion d'une volonté digne d'un chef d'Etat amoureux de la France et désireux de lui rendre sa place dans le monde ; dans les faits, c'est le visage et la voix d’un Président de la République qui n’est que le vice-chancelier de l’Allemagne chargé d’administrer la province France que l'on découvre ; là encore, un homme de soumission.

     

                                                   ***

     

                        La menace étasunienne pour la paix dans le monde ; Israël ici en France avec le CRIF, la LICRA et consorts ; les monarchies du Golfe et leur chantage fait à notre industrie militaire ; la nécessité d'une entente avec la Russie pour "enlever, retrancher, ôter" du pouvoir aux USA ; la conquête des coeurs et des esprits - "hearts and minds" - de près d'un milliard quatre cent millions de chinois ; la nécessité de mettre fin à cette Françafrique déshonorante qui humilie et plombe tout un Continent ; la menace d'un chaos climatique et environnemental...

    Face à ces enjeux colossaux...

    François Hollande, Gérard Larcher, Président du Sénat, 2è personnage de l'Etat, Claude Bartolone -  le 3è, Manuel Valls, premier ministre... tout ce beau petit monde pour nous sortir du gouffre et redresser la tête afin de retrouver une voix sur la scène mondiale au service d'un monde multipolaire face à Wall-street et au Pentagone qui ne veulent sous aucun prétexte partager le monde avec quiconque…

                    La bonne blague !

                    Quelle farce ! Farce tragi-comique...

                    Alors oui ! Avec ces hommes-là, hommes sans colonne vertébrale, sans passé et par conséquent... sans histoire, avec ces hommes non pas de pouvoir mais de soumission, c'est sûr, nous sommes bel et bien dans la m**** comme jamais !

                    Tragédie historique... sans précédent.

     

     

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    La demeure de Claude Bartolone aux Lilas (Paris-93)

     

     

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  • Alternative politique et mondialisme : quel nouveau paradigme ?

    - Grèce

     

                  L'indécision du gouvernement Syriza, cette grenouille qui a voulu se faire aussi grosse que le boeuf, nous apporte, si besoin était, la preuve suivante : en l’absence d’une politique de rupture mûrement réfléchie, rien n'est véritablement possible car, s’il ne saurait y avoir d'alternative pour l'oligarchie libérale-mondialiste et sa thérapie de choc, de même, en ce qui concerne une vraie gauche de gouvernement dans le contexte d’une construction européenne qui consacre la fin du contrat social de l'après guerre, c'est bel et bien un combat au finish qu’il faut mener contre ce fléau qu'est le mondialisme : abandon de l'adversaire ou sa mise hors combat.

    Une telle rupture se prépare tant sur un plan électoral qu'en ce qui concerne la gestion au quotidien des classes moyennes et supérieures récalcitrantes qui se croient encore protégées ; classes susceptibles de "saboter" tout processus d'émancipation ; car une telle rupture doit s'inscrire dans un véritable projet de société ; projet novateur et quasi "révolutionnaire".

    Aux dernières élections au taux d’abstention de 45%, Tsipras n'a pas obtenu la majorité au parlement. De plus, il s'est engagé auprès de la Commission européenne sur des réformes qui vont saigner à blanc les Grecs à la grande satisfaction de ceux qui n’ont qu’un discours : « Il n'y a pas d'alternative ! »

     

    -Espagne

     

                  Les nouveaux partis, Podemos qui se situe entre le modèle Syriza, en Grèce et celui du mouvement Cinq étoiles de Beppe Grillo, en Italie et Ciudadanos, au centre droit, s'appuient sur un électorat urbain et jeune au niveau d'éducation relativement élevé, et pour lequel la question sociale et celle de la corruption sont au centre de ses préoccupations.

    Si aux dernières élections espagnoles Podemos a mis en échec les deux  formations (Parti populaire -PP, droite et le  PSOE -parti socialiste) qui pilotaient une alternance politique aujourd'hui discréditée, ce parti anti-establishment est en chute sévère dans les sondages. Les récentes enquêtes ne le mettent plus qu’à 18% contre un record de plus de 28% en Janvier dernier.

    C'est l'échec des partis sans alliés ni alliance. Un poids trop lourd à porter seul que la rupture !

    En revanche, les indépendantistes remportent les élections régionales en Catalogne. La liste Junts Pel Si, principale coalition indépendantiste devra s'allier avec le petit parti sécessionniste de gauche radicale CUP pour gouverner et accéder à son vœu d'indépendance.

    Quelle relation avec Ada Colau, la maire Podemos  issue des rangs des « indignés » fraichement élue à Barcelone, ces indépendantistes entretiendront ? L’avenir le dira.

     

    - Italie

                 Si Les élections régionales et municipales partielles de juin 2015 ont permis au Mouvement 5 étoiles (M5S), formation contestataire de Beppe Grillo, de réaliser un bon score, ce qui confirme  son succès de 2013, faute d’aillés, il n’en demeure pas moins que c’est un oligarque soutenu par Bruxelles et l’Allemagne qui dirige le gouvernement italien, Matteo Renzie qui n’a qu’un seul programme : rassurer les marchés financiers en poursuivant l’entreprise de ses prédécesseurs de paupérisation de l’état et du monde du travail.

     

    -Angleterre

     

                  Nombreux sont ceux qui ont accueilli comme une victoire l’élection de Jeremy Corbyn à la tête du Parti travailliste alors que cette élection sera sans aucun doute responsable du fait que jamais plus le parti travailliste ne gagnera une élection générale car, il semblerait que l'heure ne soit pas à une radicalisation qui vous isole mais bien plutôt à la recherche de partenaires avec lesquels construire une majorité.

     

    ***

                 Grèce, Espagne, Italie, Angleterre… échecs, succès partiels, leadership éphémère... aux Républicains des deux rives (droite et gauche), Jean-Pierre Chevènement a récemment proposé une rencontre sur un premier thème : « Europe et souveraineté ».

    Ont été invités : Régis Debray, Michel Onfray, Alain Supiot, Arnaud Montebourg, Jacques Mézard, Jean-Luc Mélenchon, Nicolas Dupont-Aignan, Didier Boulaud.

    Chevènement s’explique : «Le but est d’offrir à la France une alternative républicaine car seul le débat de fond fera bouger les lignes. »

     

                 Ce que propose Chevènement ressemble fort à un Plan B d'ordre politique contre l’alternative dite immuable PS-LR avec "chantage au FN". Invité, Mélenchon refusera de participer à cette réunion car il n’a manifestement pas compris ceci : dans le contexte français, il faut dès maintenant commencer à réfléchir à une alliance avec les souverainistes gaullistes ; une alliance qui partirait de Dupont-Aignan  - seul capable de "rapatrier" l’électorat populaire réfugié dans l’abstention et le FN (1) ; une alliance qui couvrirait tout le spectre de gauche - PC, parti de gauche -, jusqu'à son extrême - pourquoi pas ! - sans oublier Asselineau, les dissidents des Verts qui souhaitent vraiment faire de l'écologie et ceux du PS, cette SFIO des années 2000 avec ses "Guy Mollet" que sont Fabius, Valls, Hollande (2)...  car c'est bel et bien d'une alliance patriotique et européenne qu'il s'agit ; une alliance libérée de l'axe américano-israélo-saoudien ; une alliance proche de la Chine, de l'Inde, de la Russie ; une alliance fraternelle (et respectueuse) avec l'Afrique et l'Amérique du Sud( les BRICS), , tout en soutenant sans faille la cause palestinienne - et s'en donner réellement les moyens ! - et tout en reconnaissant à l'Iran un rôle majeur à un niveau régional et international ; sans oublier un retrait total de nos troupes et de nos agents de la Libye à l'Afghanistan, de l’Irak à la Syrie, dans une région plongée dans un chaos savamment organisé par l’axe précédemment cité. Chaos qui ne nous concerne pas. Aussi, que ceux qui ont allumé l’incendie l’éteigne.

    On l'aura compris : une nouvelle alliance s'impose ; un travail de refondation du projet politique et des pratiques militantes aussi. En peu de mots : l'exigence d'un retour au Conseil National de la Résistance (3).

     

                   Précisons ceci : le mondialisme, notre ennemi mortel (et non la mondialisation qui relève de la technique et de la science) - le mondialisme donc, cette guerre contre l'Etat nation, l'Etat providence, les salaires, le droit du travail, la liberté d'information et d'expression - n'est ni de droite ni de gauche mais ailleurs : là où triomphe la maximisation du retour sur investissement du capital humain ; un être humain comme moyen et non comme fin.

                 Nul doute : ce mondialisme-là nécessite une autre lecture de la scène politique française et une autre approche stratégique et tacticienne.

     

     

    1 - Moins il y aura de gauche plus il y aura de l'extrême droite. La politique ayant le vide en horreur, le FN se remplit à mesure que l'offre politique disparaît ; idem pour l'abstention. La bonne nouvelle est la suivante : plus il y aura de politique moins il y aura d'abstention et de FN qui n'est que le parti du fantasme, de la colère et d'un désir de revanche.

     

    2 - Né de la SFIO, le PS y est retourné sans bruit, sans tambour ni trompette, lentement mais sûrement. L'enfant de la SFIO  aura tenu tête à peine 15 ans; 15 ans à gauche de 1969 à 1983. Comme quoi, là encore, on ne peut pas cacher très longtemps d'où l'on vient.

     

    3 - CNR  : Le Conseil National de la Résistance était l'organe qui dirigea et coordonna les différents mouvements de la Résistance intérieure française, de la presse, des syndicats et des membres de partis politiques hostiles au gouvernement de Vichy à partir de mi-1943 et qui conduira à un vaste programme de rénovation sociale à la Libération : retraite, sécurité sociale, nationalisation, indépendance de la presse...

     

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  • Crise des réfugiés : une supercherie infâme

     

    Guerre en Syrie

    Crise des réfugiés en Europe

    Escroquerie et hypocrisie occidentales

    Une jeune syrienne témoigne

     

              

     

                «... Je me tiens devant vous en tant que citoyenne syrienne fière, pour vous parler de la situation dans mon pays. Nous étions un peuple aimé et respecté. Avant cette guerre, nous voulions résoudre de petits problèmes par rapport à ce que nous affrontons aujourd’hui : la bureaucratie et la corruption dans certains secteurs. Nous ne connaissions pas le terrorisme ou la criminalité. Nous avons beaucoup travaillé durant ces dix dernières années ; et nous avions fait de gros progrès (à propos de la lutte contre les manquements à la démocratie et à un état de droit pour tous  en Syrie – ndlr). La chose la plus importante est qu’avant cette guerre, il n’y avait pas de réfugiés syriens. Nous avions une identité nationale forte. A propos de ceux que vous voyez aux portes de l’Europe, et qui sont en route pour l’Allemagne ou les Pays-Bas, laissez-moi vous poser une question : si l’Occident ne veut pas de ces réfugiés, ou ne veut pas qu’ils périssent en mer, pourquoi ne lève-t-il pas les sanctions contre le peuple Syrien, qui ont déjà coûté 143 milliards de dollars à la Syrie ? Si ce n’est pas l’agenda de l’Occident, pourquoi n’aide-t-il pas les Syriens à rester pour aider l’armée syrienne à se débarrasser des terroristes et rendre la Syrie de nouveau sûre ? Pourquoi n’aide-t-il pas à reconstruire les maisons détruites avec l’argent qu’il dépense pour les réfugiés ? Les Occidentaux ont dépouillé la Syrie des gens qui pouvaient reconstruire le pays. Ils veulent briser la Syrie et le peuple Syrien. D’un côté, ils veulent prendre les docteurs syriens et leurs meilleurs étudiants, et cela entraînera une fuite des cerveaux. Et d’un autre côté, les multinationales veulent une main-d’œuvre bon marché pour faire baisser les salaires. Nous avons perdu jusqu’à présent cent mille soldats dans le combat contre les extrémistes. Je n’entends pas l’Occident pleurer sur leur sort, sur ceux qui ont donné leurs âmes pour défendre la nation en laissant derrière eux des familles, qui ont besoin d’aide. Une autre tendance ces derniers temps est de faire sortir les chrétiens de Syrie, pour vider l’une des premières terres chrétiennes de ses chrétiens. Ils ciblent notre identité, notre unité et notre souveraineté. Chers amis, tout ce que je vous demande aujourd’hui, c’est d’être à nos côtés en tant que peuple, nous qui vous défendons en même temps que nous nous défendons nous-mêmes. Soutenez notre armée et notre juste cause parce que, si nous perdons cette guerre, ça ne s’arrêtera pas à la Syrie ! »

     

    ***

     

             

                     Onfray pose les responsabilités en ce qui concerne la Libye

     

                   Avec l'appui de Valls et de Hollande, Jean-Claude Juncker a appelé les Européens à l’audace et à l’humanité pour accueillir 160 000 réfugiés.

    Belle opération !

    En effet, c'est tout bénef ! Devinez pour qui ?

    On détruit les conditions d’existence de millions d’êtres humains puis l'on accueille en grande pompe sous le silence des médias déterminés à ne jamais poser les responsabilités, une poignée de "réfugiés" qui ont eu la chance de passer à travers des tonnes de bombes dans le cadre d’opérations de déstabilisation et de destruction de toute une région conduites par les pays d'accueil eux-mêmes et leurs alliés : c'est la main qui tue et l'autre qui soigne ceux que l’autre main n’a pas pu tuer.

     

               On estime à près de trois millions de mort musulmans, embargo irakien inclus, le vrai bilan de la fausse guerre dite "contre le terrorisme"  lancée par les USA depuis 1990, dont 1.3 million après les attentats du 11 septembre 2001 ; guerre qui n'est dans les faits qu'une vaste ratonnade, une de plus : régions dévastées, des millions d’êtres humains déplacés, abandonnés, "laissés" sans frontières, sans Etat, sans droits, sans armée, sans secours, sans police (en dehors des sociétés privées américaines de mise à disposition de mercenaires) à la merci de prédateurs voraces…

    Chair, viande, corps sans bras, sans jambes, sans tête, par centaines de milliers sous l'aviation étasunienne, israéliennes, françaises et anglaises (on retrouve toujours les mêmes depuis la fin de la seconde guerre mondiale agissant sur tous les continents), corps ouverts comme des sacs, hommes, femmes, enfants, sans âge et de tous les âges... ces peuples-là ne meurent pas : ils crèvent !

    Pour seul programme : la captation et le pillage des ressources ainsi que le vol de la terre, et "la casse" des pays récalcitrants et les bombes contre les gouvernements et les Peuples qui s'y opposent.

     

                 Vraiment, il n'est pas possible, à terme, qu'une telle supercherie infâme puisse échapper à un retour de bâton dévastateur. La morale l'interdit. Tout l'interdit et pour commencer l'histoire qui ne manquera pas de se venger...

     

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