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  • Revue de presse de Serge ULESKI : les frasques éditoriales du Nouvelobs

     

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                   La France est passée en cinq ans, dans le classement de Reporters sans frontières, du 11e rang au 37e rang de la liberté d'informer. Finira-t-on alors derrière la Chine ?

                    25 condamnations pour violation de la liberté d'expression... la France au 3e rang des condamnations loin devant la Russie à la Cour Européenne des droits de l'homme.

     

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    Antisémite, "national-socialiste" : comment devient-on Alain Soral ?

              Au sujet de cet article qui instruit à charge le "dossier Alain Soral"  (juges d’instruction les journalistes ? Mauvais, qui plus est ! Car un juge doit instruire avec impartialité), difficile de ne pas y voir un véritable procès d’intention contre l’essayiste, un article de propagande d'une journaliste dont la profession est humiliée chaque jour : une formation au rabais, pas de culture, un travail sans feuille de paie (ou bien une feuille de paie qu’on n’oserait pas montrer) ; un « job », plus qu’un métier dans lequel une soumission totale est exigée… sinon... c’est la porte et Pôle-emploi avec obligation de reconversion : la presse est un petit milieu ; on a vite fait d’être black-listé.

    Même si cet article contre Soral n'a aucune espèce d'importance car si d'aventure cette journaliste devait penser différemment, elle ne pourrait pas l'écrire. D'où le discrédit des médias dont les proprios refusent que des points de vue divergents puissent s'exprimer au sein d'une même rédaction car tous doivent converger.

    ***

     

                A propos du « cas Soral »  - après « l’affaire Dieudonné »-,  qu’il soit permis néanmoins de rappeler ceci  : Céline avait un problème avec les Juifs (et nombre d’auteurs bien avant lui aussi... de Voltaire aux Goncourt - près de deux cents ans d’antipathie à l’endroit de cette ethnie) avant de vomir sur toute l'espèce humaine. Dont acte. Heidegger, lui, avait sa carte au parti nazi en 1943 ; il pensait que Hitler était la meilleure chose qui soit arrivée à l’Allemagne et à l'Europe. Aujourd’hui, Céline est une figure mondiale de la littérature admirée, respectée qui en a formé plus d'un.

    Heidegger a formé tous nos philosophes ; aujourd'hui, on le commente jusqu'à plus soif, colloque après colloque, dans toutes les langues, et sans animosité ni procès d’intention ; bien au contraire : on lui tresse des lauriers comme à personne d’autre.

                Critique littéraire en 1930 (ou plus simplement journaliste), qui aurait bien pu souhaiter passer à côté de Céline ? Philosophe, à la même période, là encore, qui aurait bien pu souhaiter passer à côté de Heidegger ?

    C'est sûr : ces gens-là, et d’autres, ont troué le cul de leur époque et de ceux qui devaient sans doute ressembler aux chroniqueurs et journalistes qui aujourd’hui lynchent avec leur plume qui un Dieudonné, qui un Soral, qui un Tariq Ramadan, qui un Nabe, qui un Meyssan, qui un Faurisson, et d’autres encore : Jean Bricmont, Frédéric Taddéï...

    Aussi... au regard de l’engagement d’un Céline ou d’un Heidegger, force est de constater que l’essayiste Alain Soral a encore de la marge et une sacrée distance à parcourir et à combler pour peu que ce soit là son projet.

              Qu’il soit permis de rappeler ceci : un journaliste... n’est ni un juge d’instruction, ni un commissaire politique et certainement pas un flic… un OPJ chargé d'enregistrer les plaintes des bourgeois des beaux quartiers qui ne supportent pas le tapage nocturne de fêtards et autres joyeux lurons.

    ***

                Pour rappel :

    Alain Soral ou la raillerie nietzschéenne  

    Difficile de se passer de l'intelligence d'Alain Soral ! Il est celui qui, aujourd'hui en France, avec l’aide de Rousseau, de Marx, de György Lukács, de Lucien Golmann, de Philippe Muray, de Michel Glouscard et de Jean-Claude Michéa , développe les analyses les plus courageuses, les plus pertinentes, les plus intelligentes et les plus talentueuses sur la société française (d’aucuns écriront : "... sur ce qui est arrivé à la France...") de la fin de la seconde guerre mondiale à nos jours.

    Certes ! Il lui arrive de se disperser et de s’éparpiller un peu trop parfois car, quand on est sûr, avec raison, de son talent, on peut facilement être tenté de croire que tout ce que l’on fait ou dit relève de ce même talent, alors qu’il peut très bien s’agir tout simplement d'une bêtise sans nom.

                 Mais alors... que celui qui n'a jamais péché - péché d'orgueil -, lui jette la première pierre !

    Manuel Valls n'est plus le chouchou des Français : l'affaire Dieudonné a eu raison de lui  par Bruno Roger-Petit

              Les gens n’aiment pas qu’on leur force la main. Jamais ! Même si…

    « En douceur Valls ! En douceur, mon gars et ça marchera, tu verras ! »

     

    Frédéric Taddeï, Dieudonné et "Jour de colère" : une convergence intrigante et ambiguë ?

     

     
               Quand Taddéï... tendu (on sent chez lui le poids du harcèlement dont il est la victime depuis des mois, voire des années) doit rendre des compte à une fausse blonde, animatrice-journaliste-mannequin : du moins... pour le temps qu'il lui sera donné de rester et mannequin et animatrice et "journaliste" car les belles années passent vite !
     
    A quand la prochaine humiliation ? Où et avec qui ?

     

     ***


                Après  le « Six minutes pour Hitler et cinq minutes pour les Juifs» lancé à la cantonade par une Caroline Fourest  sponsorisée par BHL (entre autres sponsors), à propos de l’émission « Ce soir ou jamais »  et de son animateur Frédéric Taddéï – émission dans laquelle elle a pu maintes fois s’exprimer en toute liberté…

    Calomnie pure et simple de la part d’une ingrate (1) pourrie-gâtée par des médias complaisants et complices  - Fourest peut dire n’importe quoi sur n’importe qui sans être inquiétée -, un Patrick Cohen de France Inter (lui aussi, sponsorisé par les mêmes) lui emboitant le pas…

    Ce qu’il faut bien appeler une tentative de lynchage contre Frédéric Taddéï à grand renfort de sous-entendus et de propos calomnieux semble se déployer dans tous les médias ; et pour ne pas être en reste… au Nouvelobs aussi par l’intermédiaire de Bruno Roger-Petit, chroniqueur-invité à l’invitation permanente, grand pourfendeur de tous ceux que tous les médias pourfendent partout ailleurs.

    En effet, on ne trouvera pas un seul article favorable à Taddéï.

                Belle unanimité des médias, une fois encore (on pense à l’unanimité contre Dieudonné)…les hyènes sont lâchées ! Il est vrai que l'union fait la force ! Unanimité à vous tirer les larmes aux yeux.

    Des médias au sein desquelles une soumission totale est exigée ; dans le cas contraire, c’est la porte et Pôle-emploi avec obligation de reconversion : la presse est un petit milieu ; on a vite fait d’être black-listé.

    D'où le discrédit de ces médias (83% des Français ne leur font pas confiance) dont les propriétaires (la banque, le commerce des armes et l’industrie du luxe) refusent que des points de vue divergents puissent s'exprimer au sein des rédactions car toutes doivent converger : du Nouvelobs au Figaro ; et c’est la raison pour laquelle tous vont et viennent d’une rédaction à l’autre ; il suffit de penser à un Franz-Olivier-Giesbert : il les a toutes faites.

                Nous sommes maintenant, et sans l’ombre d’un doute,  face à ce qu’il faut bien se résoudre à appeler "une chasse aux sorcières »,  car Taddéï fait tache dans le paysage audiovisuel français  : vous pensez bien ! il est le seul et le dernier à proposer des débats sur des sujets qui peuvent en fâcher plus d’un et plus d’une, certes ! Mais des sujets en contrepartie desquels, les téléspectateurs peuvent accueillir des hommes et des femmes indépendants qui ne doivent donc rien à personne mais tout à leur intelligence, leur expertise et leur honnêteté : cocktail détonnant et d’autant plus insupportable.

                Taddéï le dernier, Taddéï le seul… et  c’est déjà de trop ! Injonction, oukase, calomnie, édit ou fatwa - c'est au choix -, mais alors, qui veut la peau de Taddéï ?


    Une caste vorace et fourbe qui n’a de cesse d’être aux ordres d’une organisation de l’existence qui n’a plus aucun souci de la liberté (d’information), de l’égalité (des chances), de la fraternité (intercommunautaire) et de la justice pour tous.

                   Qu’il soit permis ici d’affirmer ce qui suit : si un seul danger nous guette aujourd’hui, ce n’est sûrement pas l’éthique professionnelle de Frédéric Taddéï dans l’exercice de son métier de journaliste et d’interviewer…

    Non, le danger, une fois encore, c’est cette unanimité contre lui.

                   Mais alors, le moment venu, quand la menace se fera plus précise encore, qui donc proposera de soutenir Frédéric Taddéï contre cette tentative de coup d’Etat sur la démocratie, la liberté d'expression et liberté de conscience ?

               Encore une autre tentative : il suffit de penser à l’arrêt du juge Bernard Stirn du Conseil d’état rendu à la demande de Valls qui interdira de spectacle Dieudonné et son public.

    Intimidés, craintifs, la peur au ventre, terrifiés, tous ces supplétifs d’une caste qui n’en a jamais assez - plus ! toujours plus ! Ce qui se solde par moins, toujours moins de liberté de conscience et d'expression ! -,… ne feront-ils pas alors le choix de protéger leur avenir professionnel en lieu et place de la dénonciation d’une véritable cabale qui, pour un peu, ferait passer le maccarthysme pour un jeu de société un peu pervers certes, mais bon enfant, et les procès de Moscou pour des joutes oratoires dignes de l’agora grecque ?

    L’avenir le dira.

    En attendant, que l’on reconnaisse en toute bonne foi que nous avons de bonnes raisons d’être pessimistes - quand même !

     

    1 - "La calomnie, Monsieur ? Vous ne savez guère ce que vous dédaignez ; j’ai vu les plus honnêtes gens prêts d’en être accablés. Croyez qu’il n’y a pas de plate méchanceté, pas d’horreurs, pas de conte absurde, qu’on ne fasse adopter aux oisifs d’une grande ville, en s’y prenant bien : et nous avons ici des gens d’une adresse ! ... D’abord un bruit léger, rasant le sol comme hirondelle avant l’orage, pianissimo murmure et file, et sème en courant le trait empoisonné. Telle bouche le recueille, et piano, piano vous le glisse en l’oreille adroitement. Le mal est fait, il germe, il rampe, il chemine, et rinforzando de bouche en bouche il va le diable ; puis tout à coup, on ne sais comment, vous voyez calomnie se dresser, siffler, s’enfler, grandir à vue d’œil ; elle s’élance, étend son vol, tourbillonne, enveloppe, arrache, entraîne, éclate et tonne, et devient, grâce au Ciel, un cri général, un crescendo public, un chorus universel de haine et de proscription. Qui diable y résisterait ?"

    ÉLOGE DE LA CALOMNIE - Beaumarchais   « Le barbier de Séville, II-8 »

     

    Des malles retracent la vie d'une famille disparue à Auschwitz       

              Entreposées depuis 1945 dans les combles de la mairie du village d'Auvillar, une quinzaine de valises n'avaient jamais été réclamées.

    ***

              Les valoches maintenant... à la Une du Nouvelobs ! Ca, c’est du lourd !

    Mais alors, semaine après semaine... est-ce  Faurisson qui est parvenu à leur faire tous douter du génocide juif  ? Finiront-ils par déterrer les morts pour les faire parler ?

    C’est à croire.

              En ce qui nous concerne,  faut nous excuser : il y a la vie qui nous attend… nous et des milliards d’êtres humains. La vie… celle d’aujourd’hui et demain qui trépigne déjà d’impatience, riche en promesses de révolte et d’insoumission face à ce qui nous est donné à lire, à entendre et à vivre chaque jour… jour après jour !

    Allez : sans rancune !

     

    Depuis l'affaire Dieudonné, on m'envoie des mails qui hiérarchisent esclavage et Shoah

    Par Sophie Elizéon - Déléguée interministérielle/Outremer

     

              Bon, sinon… ça va la vie pour vous Madame la déléguée... ? Vous vous êtes remise de ces mails vraiment... vraiment... comment dire...

    Les mots me manquent.

     

    ***

     

                Tenez en attendant ! Votre billet d'humeur (humeur chagrine), me fait penser à ceci : imaginez un bureau, un chef de service assis derrière et son employé assis devant...

    "Dites-moi, j'ai entendu dire que vous vouliez une augmentation ?

    - Oui, je... enfin… mon salaire, c'est un peu juste quand même.

    - Un peu quoi ?

    - Juste... un peu court... si vous préférez.

    - Comment ça ?

    - Je gagne à peine 1600 euros net, et je me suis laissé dire que...

    - "Laissé dire" quoi ?

    - Ben, que le vôtre de salaire c'était plutôt dans les 6000.

    - Et alors ?

    - Ben, j'ai pensé que vous pourriez peut-être appuyer ma demande...

    - Appuyer votre demande ?

    - Oui. J’ai demandé  50 euros.

    - 50 euros ?

    - Parce que les fins de mois sont difficiles, vous savez.

    - Je vais vous dire : tout comme il y a 24 heures dans une journée pour tout le monde, pareillement, il y a dans un mois,  le même nombre de jours … et ce pour tout le monde aussi. Vous comprenez ?

    -......................................

    - Oui ? Non ?

    - Oui chef, mais...

    - Allez, n'insistez pas. Vous ne voulez pas non plus que l'on vous soupçonne de...

    - Ah non chef ! Ah non, sûrement pas !

    - Parce que... être soupçonné, c’est pas rien non plus…

    - Ah non pas ça ! Tout... mais pas ça ! 

    - C’est pas rien et c’est quelque chose d’être soupçonné de…

    - Oubliez tout. J’ai rien dit chef.

    - C'est mieux.

    - Jamais je ne…

    - C'est bien.

    - Loin de moi l'idée de mettre en concurrence votre salaire et le mien…

    - Et de convoiter mon poste, peut-être aussi, n’est-ce pas ?

    - Votre poste ? Comment pourrais-je… Ah, non jamais ! Je le jure sur tout ce que j’ai de plus cher, cher et sacré ! Ca non chef ! Je vous jure ! Jamais… Jamais, je n'oserais... enfin... vous imaginez bien. Tenez … ces 50 euros, je vous en fais cadeau.

    - Cadeau ?

    - Oui, oui ! C’est tout pour vous. 

    - Sur votre salaire ?

    - Oui, oui !

    - Chaque mois ?

    - Oui bien sûr ! Après tout,  50 euros de plus ou de moins.

    - Et vos fins de mois difficiles dont vous me parliez tout à l’heure.

    - Je m’arrangerai chef.

    - Je vois que l’on s’est compris.

    - Oui chef.

    - C'est parfait. Allez, retournez à votre travail maintenant.

    - Merci chef."

                        Ah ! Le PS ... ses ministres, ses secrétaires d'Etat et ses délégué(e)s... c'est pas rien quand même ; et puis, c'est quelque chose aussi !

     

    ***

     

    Pour info : sur LCP Rokhaya DIALLO avait obtenu 26 minutes par mois pour nous parler des minorités visibles... à l’époque où elle y « travaillait » encore.

    La demande d’une juste répartition des commémorations et de la transmission de la mémoire, à propos de la colonisation et de ses crimes ainsi que de la traite négrière... est qualifiée de "concurrence victimaire", voire... purement et simplement de revendication à caractère antisémite.

     

                2951362652770.jpgMadame la déléguée interministérielle d'outre-mer, nul doute... vous irez loin, très loin ; je vous prédis un avenir radieux : une grande ligne droite… la voie royale !

    Surtout, ne changez rien !

    Mais ne nous en veuillez pas si on ne vous y accompagne pas. Il y a des destinations vraiment trop déshonorantes.

                                

                                Rendez-vous aux prochaines élections ! Quand même !

    Spectacle de Dieudonné interdit : pourquoi j'en suis reconnaissant aux pouvoirs publics Par Arno Klarsfeld

     

             Arno Klarsfeld sur  LE PLUS du Nouvelobs à propos de l’affaire Dieudonné !

    Non mais… dites-le : c'est de la provocation ni plus ni moins ? Après tant et tant d’articles qui n’ont pas cessé de nous dire qu’il n’y avait rien à sauver chez Dieudonné…

    Ou bien alors, c'est un baround d'honneur à propos de « l'affaire Dieudonné » !
    La dernière intervention sur ce sujet… on finit alors avec l'intervenant (un monumental cancre) le moins à même de nous éclairer sur quoi que ce soit concernant cette affaire, celle-là et toutes les autres.

                    Et puis surtout… que l’on nous montre un honnête homme, un seul, ou qu’il se fasse connaître dans les meilleurs délais, qui ne soit ni un politique aux arrières pensées inavouables ni juge et partie, ni un pleutre, ni un imbécile ou bien une gourde, un honnête homme donc qui soit d’avis qu’il n’y a rien à sauver chez Dieudonné… car on l’attend encore !

                 

     

    Inégalités de salaires : Najat Vallaud-Belkacem veut sévir

                    A l'occasion de la Journée de la Femme, la ministre promet des sanctions aux entreprises qui ne luttent pas efficacement contre les inégalités.

     

    ***

     

               Soit dit en passant… Il existe déjà un arsenal juridique contre les inégalités de salaires hommes/femmes à poste égal. Aussi, ce ne sont pas tant ces inégalités-là qu’il faut déplorer mais bien plutôt l’absence totale de détermination d’y mettre fin.

    Et c’est bien là qu’est la posture d’un gouvernement PS qui n’a pas son pareil lorsqu’il est question de faire semblant d’enfoncer des portes… ouvertes de surcroît,  tout en nous précisant qu’elles étaient verrouillées à double tour.

               Certes ! L’Entreprise est une vache sacrée hindoue, et dans le secteur public, il n’y a pas de petites économies, jamais ! Voyez les médecins étrangers dans nos hôpitaux ! Des médecins payés jusqu’à 30% en dessous de leurs collègues pour un travail, des responsabilités et un nombre d’heures identiques.

    Tout le monde gratte : le privé comme le public… et toujours sur le dos des plus faibles, bien évidemment.

                A propos de la petite Najat Vallaud-Belkacem qui a les dents longues et qui maîtrise à merveille la langue de bois de ses pairs et sponsors et autres mentors… modèles indépassables de politiciens ringards au possible… à son propos donc… ainsi qu’à l’endroit de sa collègue Aurélie Filippetti (les deux gourdes du gouvernement ?)  les sarcasmes vont bon train : en effet, il est dit que l’on peut leur donner pratiquement n’importe quoi à vendre ; elles achètent tout de suite, enthousiastes et conquises, prêtes à partir en campagne ; elles n’ont alors qu’une envie : le revendre à tous !

    Dans d’autres circonstances, ce serait plutôt une qualité mais… dans le contexte d’un gouvernement PS et de ses vieux loups et sangliers, même encore jeunes... mais déjà chauves,  il ne peut s’agir que d’un cadeau empoisonné et d'une stratégie perverse.

     

                 A suivre donc...

     

     

             

     

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  • Marc-Edouard Nabe : le retour


    Entretien entre Frédéric Taddeï et Nabe

     

                   Marc-Edouard Nabe chez Taddéï annonce la sortie prochaine d'un nouvel ouvrage ; l'auteur nous promet un procès en bonne et due forme contre tous ceux contre lesquels une guerre sans pitié est menée depuis dix ans par les médias dominants : Dieudonné, Alain Soral, Tariq Ramadan, entre autres...

    Et comme un fait exprès, il s'agit des trois figures de proue bannis des médias, trois cibles privilégiées contre lesquelles quiconque souhaite faire carrière et être soutenu par une caste politico-médiatique qui sacre les uns et organise le bannissement des autres, se doit de rendre un verdict sans appel de "fasciste, antisémite, raciste et complotiste".

     

                  En prêtant main forte à une caste impitoyable, Nabe ne se contente pas de tirer sur des auteurs fragilisés... Nabe fait foi de s'attaquer au "conspirationnisme" qui sévit sur Internet...  reprenant ainsi à son compte la terminologie de cette même caste sans foi ni loi, autre que la protection du mensonge et de leurs intérêts bien compris.

    A ce sujet, il lui restera à nous expliquer où finissent l'interrogation citoyenne et le journalisme d'investigation et où commence le conspirationnisme.

     

    Il semblerait que l'ouvrage de Nabe arrive un peu trop tard car enfin, conspiration pour conspiration... si on oublie un instant les pathologies d'un certain nombres d'internautes, depuis le 11 septembre 2001 (entre autres événements cibles de ceux qui refusent le mensonge d'Etat ou la propagation de vérités partielles), force est de constater que de l'eau a couler sous le pont des rédactions des médias dominants, puisque aujourd'hui, plus personne ne conteste le fait suivant : parmi les versions qui pouvaient nous être proposées,  la version officielle de cet événement semble la moins crédible de toutes.

    Certes ! Ces médias ont été les derniers à ouvrir la brèche du doute et du soupçon ; et les révélations de Edward Snowden (ce héros !) n'ont rien fait pour les en dissuader : NSA, programme Prism et dérive techno-totalitaire. Mais n'empêche !

    Néanmoins, il y a un reproche que l’on ne pourra pas faire à Nabe  : au moins sait-il sur qui il faut taper pour remettre un pied dans les médias, en odeur de sainteté, absous et pardonné par des maîtres intraitables avec les dissidents.

     

                    Il est vrai que Nabe s’est mal remis de l’échec de sa tentative en  2002 de rallier à lui tous ceux qui, en France, s’étaient réjouis des événements du 11 Septembre - il souhaitait cibler en priorité… les Français de culture arabo-musulmane -, avec la publication de l'ouvrage "Une lueur d'espoir" – comprenez : espoir pour les Nations arabes suite à ces événements (vidéo ICI ) -, qui fait l’éloge de Ben Laden, ange exterminateur et vengeur d’une Amérique dont il n’y a plus rien à sauver.

    Nabe commettra une erreur  :  il refusera de questionner la version des événements de ce mois de Septembre 2001. Comment le pouvait-il quand on connaît ses motivations réelles ? A ses yeux, ces événements devaient être l’œuvre de Ben-Laden seul. Or, les « Arabes » ont voulu le beurre et l’argent du beurre : un « Ben Laden-l’espoir » et la dénonciation des opérations sous fausses bannières, ou faux drapeaux, de l’Etat profond US (CIA et NSA) : Thierry Meyssan, lui, l’a fait, et c’est lui qui « raflera la mise » (Soral et Dieudonné aussi... dans une moindre mesure) : il parlera d'imposture à propos de la version US des événements du 11 Septembre (vidéo ICI)

    Depuis, Nabe a tenté de se faire oublier ; et il aura au moins réussi ça ; il est allé cuver son échec comme on cuve un mauvais vin ; il est retourné à la peinture…  ou bien plutôt… au dessin  en coloriste talentueux qu'il est... avant de décider de revenir et de tenter à nouveau d’exister médiatiquement. Et comme on a pu le voir  précédemment : il n'y a qu'une façon de revenir... pas deux ! les médias et ceux pour lesquels ils oeuvrent, n'acceptant qu'une seule adhésion : une soumission totale, sans réserve.

     

    ***

     

                Peut-on provisoirement conclure ceci à propos de Marc-Edouard Nabe sans être injuste ou excessif : s'il restait à cet auteur un minimum de sens de l' honneur, il semblerait qu'il l'ait perdu avec son projet de publication et sa prestation vendredi dernier chez Taddéï... car enfin : qui peut bien sortir grandi d'un pacte avec un système qui a érigé le mensonge, la violence de la censure et le monopole de l'information-propagande au rang de vertu élémentaire,  dans l'espoir qu'il vous soutienne avec force publicité et nombre d'invitations télé et radio au nom d'un projet qui a tous les attributs d'un règlement de compte qui, in fine, risque de n'intéresser... devinez qui ?... eh bien, l'auteur seul : l'intéressé lui-même.

    Les fables de La Fontaine ne parlent que de ça finalement : voyez celle-ci - chercher le soutien d'un plus fort que soi pour vaincre un adversaire, fait courir le risque d'être dévoré au passage par cet allié de circonstance qui, d'une pierre deux coups, vient satisfaire un appétit d'ogre :  le pot de terre et le pot de fer.

     

                      Constant affligeant donc mais... pas si surprenant que ça : si chaque homme a ses limites, chaque homme a aussi son prix ; et rien n'est plus difficile et ingrat...  que d 'assumer dans la durée, une vie de dissident et de bannissement car la récompense est souvent, pour les auteurs comme pour les artistes, dans le meilleur des cas, longue à venir, et dans le pire : posthume... et alors que rien n'est moins certain non plus.

    _______________

     

    Pour prolonger, cliquez : Marc-Edouard Nabe : le "no-mén !" de la littérature

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  • Revue de presse : les Une du Nouvelobs

     

     

     

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                   La France est passée en cinq ans, dans le classement de Reporters sans frontières, du 11e rang au 44e rang de la liberté d'informer. Finira-t-on alors derrière la Chine ?

                    25 condamnations pour violation de la liberté d'expression... la France au 3e rang des condamnations loin devant la Russie à la Cour Européenne des droits de l'homme.

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     Notre fidélité par Jean Daniel

              « J'avoue que relire ce texte m'émeut par l'incitation qu'il contient à retrouver la ferveur et l'énergie de nos premiers numéros. Je me souviens que nous avions écrit dès novembre 1964 : "La gauche existe, mais elle ne sait plus qui elle est"formule qui enchanta Foucault et qui reste d'une irréfutable actualité. »


         Ah Monsieur Jean Daniel, vous êtes admirable ! Toujours là, dans vos chroniques, où ça n'a vraiment plus aucune espèce importance d'être aujourd'hui.

     

    ***

                  Si cela peut vous rassurer, la gauche sait parfaitement qui elle est et où elle n’est pas : dans ce gouvernement PS-Verts et cette présidence que l’on se fera un plaisir de culbuter par-dessus le balcon de ses appartements cossus des beaux quartiers à toutes les élections à venir.

     

    Organiser un débat Dieudonné/Zemmour à la télé : le terrifiant projet d'Eric Naulleau

    Par Bruno Roger-Petit - commissaire politique rémunéré avec des bons d'achats de la Samaritaine à chaque fois qu'il tape sur Dieudonné.

     

                   "Organiser un débat Dieudonné/Zemmour à la télé : le terrifiant projet d'Eric Naulleau"


    Plus terrifiant encore : l'interdiction d'un tel projet par Bruno Roger-Petit et quelques autres.


    Dieudonné : Edwy Plenel se trompe de combat en s'attaquant à Manuel Valls

     Re...

     

                   Médiapart a inventé un concept : l'info-abonné :" Quelle info me rapporte des abonnés, quelle info m'en fait perdre ?"

    C'est là la seule véritable ligne éditoriale de ce journal ; d'où le choix de botter en touche en ce qui concerne, entre autres, "l'affaire Dieudonné" car, sur un plan marketing, il n'y a aucun gain à attendre d'une telle affaire.

    Si ce journal est critique, il n'a, en revanche, aucune culture politique ni d'esprit d'analyse (critique, s'entend). La moraline et le refuge dans des figures de style poético-pantoufle d'auteurs brillant sur le papier mais indigents quant à la capacité de leur prose à appréhender le réel dans toute sa complexité, perfidie et perversité (des auteurs qui en leur temps, et à propos de l'élection d'Obama,  ont parlé de miracle ! C'est vous dire... c'est... tout dire !) sont sa seule marque de fabrique : d'où les éditoriaux interminables de son directeur comme autant de prêches qui là encore, tentent de réconcilier l'irréconciliable : le courage, la lâcheté, l'enfumage et l'attentisme.

    Journal qui, auprès de ses abonnés... jugés indésirables ou bien "à risque"...  ne recule devant rien comme... les censurer, les intimider, les lyncher avec l'aide de ses salariés, les dissuader de "réagir" dans la partie journal et dans la partie Club, jusqu'à les dé-référencer en douce de Google sans toutefois remettre en cause la publication de leurs contributions car celles-ci ne contreviennent que rarement à sa charte ... sans doute aussi de peur de révéler au grand jour des agissements indignes.

    Car rien ne doit transpirer... on règle ses comptes en interne : Médiapart est une famille... famille tuyau de poêle (Ah ! Prévert !), on emmanche et on s'emmanche, à l'enfilade, même si tout le monde "ne couche pas" avec tout le monde au nom de cet autre concept : "Quelles contributions des abonnés risquent de m'en coûter de nouveau (abonnés)... pour ne rien dire des risques de départ des anciens ?"

    L'indépendance de la presse, c'est aussi ça.

     

    Dieudonné, passé de comique à antisémite en 10 ans : les raisons de sa popularité

     Par Pascal Boniface Directeur de l'IRIS

     

                 "Croit-on que c’est en inculpant d’apologie de crime contre l’humanité deux lycéens de 17 ans ayant fait une quenelle que l’on va apaiser les esprits ? Quelle peut être leur réaction et celle de leurs amis ? Quelle va être l’ambiance dans le lycée ? Croit-on que c’est en virant un animateur de centre aéré qui a fait une quenelle qu’on va dégonfler l’effet Dieudonné ? On risque au contraire de lui donner plus d’ampleur et attiser rancœurs et même haine."

     

    Rien de sérieux ne sera accompli aussi longtemps que l’on pensera pouvoir faire l'économie d'analyser jusque dans les bas fonds de la politique - là où se terre "l'état profond - des choses " - le pourquoi de tels réflexes-panique de milliers d'anonymes la terreur au ventre à l'idée de ne pas avoir fait ou pensé ce qu'ils croyaient qu'on attendait d'eux… que cette attente ait été confirmée ou pas.

                   Allez, encore un effort Monsieur Boniface, vous y êtes presque.

     

    MALI. Serval, une opération pas si réussie

     

             La bonne blague ! Si seulement vous aviez, dès les premiers jours de l’intervention, fait votre travail de journaliste, tout en assurant un suivi sur le moyen terme, au lieu de vous contenter des dépêches AFP et d’assister muet aux points presse du ministère des armées avant d'enregistrer les déclarations d'un Président juge et partie !

             Mouillez donc le maillon pendant les matchs (et pas à la mi-temps ni dans les vestiaires) si vous vous voulez notre argent en tant qu'abonnés !

    Quant à l'augmentation des décès de "journalistes" (plus de deux cents l'année dernière !)... elle n'explique rien, sinon ceci :  plus l'information se porte mal... moins on nous informe, plus les journalistes meurent. On n'admettra que c'est cher payé quand on connaît la qualité de l'information qui nous est communiquée, son indépendance et sa profondeur de pénétration du réel. Une information qui, aujourd'hui, repose six pieds sous terre dans le silence de tout ce qui nous est tu.

     

    Soral à son tour visé pour ses propos sur les chambres à gaz

     

               Alain Soral ou la raillerie nietzschéenne !

               Difficile de se passer de l'intelligence d'Alain Soral ! Il est celui qui, aujourd'hui en France, avec l’aide de Rousseau, de Marx, de György Lukács, de Lucien Golmann, de Philippe Muray, de Michel Glouscard et de Jean-Claude Michéa , développe les analyses les plus courageuses, les plus pertinentes, les plus intelligentes et les plus talentueuses sur la société française (d’aucuns écriront : "... sur ce qui est arrivé à la France...") de la fin de la seconde guerre mondiale à nos jours.

    Mais il est vrai qu’il lui arrive de se disperser et de s’éparpiller un peu trop parfois car, quand on est sûr, avec raison, de son talent, on peut facilement être tenter de croire que tout ce que l’on fait ou dit relève de ce même talent, alors qu’il peut très bien s’agir tout simplement d'une bêtise sans nom.

    Que celui qui n'a jamais péché - péché d'orgueil -, lui jette la première pierre !

     

    Dieudonné remplace "Le Mur" par "Asu Zoa", sur l'Afrique : encore un piège détestable

    Par Patrick Lozès - Militant associatif... et coopératif bien au-delà de ce qu'il est raisonnable d'attendre d'une militant associatif et coopératif.

     

    Ah Monsieur Patrick Lozès, vous êtes exemplaire !

    Toujours là où l'on trouve tous les autres. C'est plus du courage... c'est comment dire... de l'abnégation.

    Mandela et ses 27 ans de prison...  c'est rien, ou bien si peu en comparaison.

    Respect Monsieur... enfin... pour peu qu'il me vienne à l'idée de saluer au passage ceux qui baissent "leur rideau" avant même qu'on ne leur demande. Toutes les fables de La Fontaine ne parlent que de ça finalement : Voyez celle-ci - chercher le soutien d'un plus fort que soi pour vaincre ce qu'on croit être un adversaire, fait courir le risque d'être dévoré au passage par cet allié de circonstance qui, d'une pierre deux coups, vient satisfaire un appétit d'ogre.

     

    Patrick Lozès, vous voyez, vous êtes sans doute déjà immortel même si votre attitude explique très certainement la raison pour laquelle la classe politique mettra deux semaines à soutenir Christine Taubira face aux attaques racistes. Quant à expliquer pourquoi les populations antillaise et africaine sont considérées comme des populations de seconde zone, ici en France... là où personne ne les prend au sérieux ; d'où le retard au démarrage  - comparé à d'autres départs sur les chapeaux de roues ceux-là -, contre tout ce qui les humilie et les blesse jour après jour, jusqu'à désespérer un Kemi Seba enfant d'une République sur le modèle de "La France soit tu l'aimes soit tu la quittes ! ".

    Il la quittera cette France qui l'a vu naître, et ceux qui auraient dû le soutenir ne piperont mot.

                   "Tu es antillais ou africain : baisse la tête si tu veux le soutien des leaders autoproclamés de ta communauté."

     

    On ne peut qu'avoir honte pour eux tous quand on entend des "leaders" parler ou bien plutôt se taire... en leur nom à tous.

    A chaque fois qu'un membre du Cran (anciennement Patrick Lozès ou son président actuel) s'exprime, on a mal à la communauté africaine et antillaise, alors que quand un Jacubowicz de la LICRA ou un Cukierman du CRIF s'exprime... c'est la peur qui mobilise notre attention.

    Un véritable travail de sape d'une recherche d'un rapport de force sans lequel aucune justice n'est envisageable cette soumission mêlée d'incompétence à la racine desquelles l'on trouvera sans doute la validation inconscience d'un discours multi-centaine à propos des minorités visibles.

    On ne peut qu'espère une chose : que tous ces hommes soient grassement payés pour ne rien faire. Parce que dans le cas contraire... à quoi bon !


                Qu'il soit permis ici de rappeler ceci : ce n’est pas le monde qui est mal foutu ou la vie qui est mal faite… ce sont des gens qui choisissent sciemment de baisser les bras pour avoir la paix tout en prospérant sur le dos d'une dignité
    congédiée au prétexte que peu d'entre nous est capable de mourir debout tout en faisant face à ceux qui les exécuteront... et les exécutent chaque jour, en silence, jour après jour, dans une vie de chien ou le martyre, dans l'héroïsme et le sacrifice d'un voyage en RER dès 5h30 le matin, rentré à 20h le soir, cinq jours par semaine pour un salaire de misère, ou dans le retraité à 400 Euros par mois.

             Mais alors... qui réhabilitera le combat salutaire pour la liberté et la justice ?

     

     

     

     

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  • Quand Pierre Jourde souhaite protéger ses "antisémites"

     

     

                       « Quoi qu’il en soit, toute interdiction d’un texte ou d’un spectacle est une atteinte à la liberté de pensée et d’expression, qui cessent d’exister dès lors qu’on leur assigne la moindre limite. Que Soral continue à publier et à répandre ses logorrhées incohérentes sur internet, en se targuant de l’intelligence qu’il s’attribue et des victoires qu’il s’accorde à lui-même avec une forfanterie de vieux gosse. Que Dieudonné continue à rigoler bien gras sur les cadavres squelettiques de Bergen Belsen. Il faut se battre pour qu’ils en aient le droit. Je le trouve d’ailleurs un peu mou du genou, Dieudonné, avec sa pauvre « quenelle » censée sodomiser le « sionisme ». Dieu que c’est petit, timide, hypocrite, tout ça ! Très jeune fille catholique, finalement, qui glisse un mot osé après le verre de muscat.

    Allons, messieurs les juges, messieurs les préfets, permettez-leur de continuer, d’abord parce que la liberté d’expression ne se fractionne pas, ensuite parce qu'on n'interdit pas les clowns navrants. Laissez-nous les contempler comme on contemple, avec un mélange de dégoût et de pitié...» 

     

                             Pierre Jourde dans son intégrité intégrale...  ICI

     

    Un Pierre Jourde en service commandé assurant le minimum syndical : insultes et anathèmes, avant de regagner son logis devoir accompli.

     

    ***

     

              Cher Monsieur Jourde,

     

              Essayez donc une fois, juste une fois d'être du côté de la lame et non du manche, même si tout porte à croire que vous ne le pourriez pas même avec la meilleure volonté du monde.

              Etre du côté de la lame, c'est à la fois une malédiction et une grâce ; une calamité et un don. Et là encore, on peut douter que vous ayez été appelé.

    A l ‘heure où la chirurgie esthétique fait des miracles, l'erreur c'est de penser que c'est un commerce comme un autre que celui de la balafre (quand on est du côté de celui qui la reçoit, bien évidemment !), sans doute parce que précisément c'est le talent, voire le génie, de vos contemporains qui vous aveugle avant de vous éblouir à regret ou bien, qui vous force à l'exercice d'une mauvaise foi dont on peut sans doute sortir indemne, certes !  mais rarement grandi : à savoir... plus libre et plus avisé.

     

               Céline avait un problème avec les Juifs avant de vomir sur toute l'espèce humaine. Dont acte. Heidegger avait sa carte au parti nazi en 1943 ; et il pensait que Hitler était la meilleure chose qui soit arrivée à l’Allemagne et à l'Europe. C'est vrai.

    Aujourd’hui, Céline est une figure mondiale de la littérature admirée, respectée qui en a formé plus d'un.

    Heidegger a formé tous nos "philosophes" ; aujourd'hui, on le commente jusqu'à plus soif, colloques après colloques, dans toutes les langues, et sans animosité ni procès d’intention ; bien au contraire : on lui tresse des lauriers comme à personne d’autre.

    Apprenti auteur en 1930, qui aurait bien pu souhaiter passer à côté de Céline ?

    Apprenti philosophe, à la même période, là encore, qui aurait bien pu souhaiter passer à côté de Heidegger ?

    C'est sûr : ces gens-là, et d’autres, ont troué le cul de leur époque et de ceux qui devaient sans doute vous ressembler...  avant de s'installer dans la postérité sans demander l'avis à quelque Académie que ce soit.

    Aussi... force est de constater que Dieudonné et Soral ont encore de la marge ; une sacrée distance à parcourir et à combler pour peu que ce soit là leur projet : trouer le cul de notre époque.

     

              Un auteur, un artiste... ce n'est pas un OPJ chargé d'enregistrer les plaintes des bourgeois des beaux quartiers qui ne supportent pas le "tapage nocturne" d'un jeune ménage...

    Un auteur, un artiste c'est un voyou balafré avec un coeur gros comme ça ! et ce voyou sait que ceux qui le jureront demain n'auront qu'un seul mérite : être du côté du manche parce que leur nature, les circonstances de leur naissance et les choix qui ont été les leurs tout au long de leur vie – allégeances et soumission -, les y auront conduits : juger les autres et obtenir leur tête, de leur vivant si possible.

    N'allez surtout pas croire que ces juges seraient investis d'une mission quasi divine, forts d’un droit imprescriptible, et qu’ils appartiendraient tous à une sorte d’aristocratie du châtiment, en l’occurrence : châtier les salauds.

    Si toute fortune repose sur un tas d’immondices, et aujourd’hui plus encore mais moins que demain… quand on sait à quel prix pour les autres l’argent se gagne… sur le dos de tous les autres, il se pourrait bien que toute autorité morale et intellectuelle, surtout morale, et a fortiori dans les trente dernières années, soit dépourvue de légitimité (les intentions de cette "autorité" seraient loin d'être "pures") et qu’elle repose elle aussi sur ce même tas ;  tas de fumier mitoyen donc, ce qui facilite les échanges : une pelletée de l’un dans l’autre et vice versa, dans une réciprocité propre à toute collusion  (soit dit en passant… c’ est ce que Céline avait pressenti bien avant tout le monde).

    Après tout, personne n’est là pour écouter leurs ricanements à tous une fois la chose faite et plier, verdict rendu, le dos tourné.

    De plus, pour juger les autres il faut avoir été au moins une fois accusé et être capable de se tenir droit devant ses juges. Et quand on sait le sort que l'on réserve à ceux qui s'y collent, courageux et téméraires... à cette tâche qui consiste à juger de la légitimité des juges patentés et certifiés tels...

     

    Et si cet auteur, cet artiste doit avoir mal, il mettra un point d'honneur à avoir mal en priorité pour ceux pour lesquels ceux qui demain le jugeront n'ont jamais eu aucun souci puisqu'il y a fort à parier que leur prospérité à eux repose sur leur douleur à tous.

    Aussi, il semblerait que Bartleby se soit décidé à vider son sac. 

    Quant à identifier les domaines de prédilections d’une domination éhontée et arrogante, sûre de son impunité plus que de son bon droit, car personne n’est dupe même  et surtout ceux qui ont toutes les raisons au monde de parier sur l’inertie de corps  sans tête épuisés et malmenés par des campagnes d’abrutissement et d’abêtissement déterminées, récurrentes et humiliantes… rien de plus facile donc de les identifier tous ces « centres de décisions » en faveur d’un jugement sans appel qui vaut excommunication... relapse.

     

                  Qui  a dit qu’un chef d’œuvre c’est ce qu’on est à peu près assuré de rater surtout s’il se trouve sous nos yeux ?

    Aussi , Monsieur Jourde, donnez-vous donc le bénéfice du doute : le doute est salutaire, il protège de la bêtise, il n’évite pas les regrets mais… il nous tient loin des  remords.

    Et puis… ils sont tellement nombreux à aboyer. Une voix en plus, une voix en moins…

    Imaginez donc un instant... votre silence, pour un peu, pourrait passer pour de la circonspection, voire même, pour une forme de sagesse bien bien supérieure à la normale saisonnière. 

    Non....................................................................................................... ?

     

    ***

     

                 Ah oui, je voulais vous dire : Dieudonné c'est l'Histoire qui se répète : après la tragédie, est venue la comédie.

    A vous de chercher de quelle tragédie il est question.

     

                  Et puis enfin... que l’on nous montre un honnête homme, un seul, ou qu’il se fasse connaître dans les meilleurs délais, qui ne soit ni un politique aux arrières pensées inavouables ni juge et partie, ni un pleutre, ni un imbécile ou bien une gourde, un honnête homme donc qui soit d’avis qu’il n’y a rien à sauver chez Dieudonné… car on l’attend encore !

    Et c'est bien là que le bât blesse et que tout soutien à Dieudonné trouve son sens car là réside le noeud du problème : qui êtes-vous et qui sont-ils pour..........................

     

                  Si toutefois, tel un colibri, vous souhaitez éteindre l'incendie et contribuer au rétablissement d'une légitimité aussi souveraine qu'incontestable de ceux qui seront appelés à nous juger demain...  soyez le bienvenu !

    Mais attention ! Préparez-vous à y abandonner, dès maintenant, à l'entrée...  tout espoir d'une vie pénarde !

    ________________________

     

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  • Ce soir ou jamais : Taddéi, Jean Briquemont et Marc Edouard Nabe


                      La France est passée en cinq ans, dans le classement de Reporters sans frontières, du 11e rang au 44e rang de la liberté d'informer. Finira-t-on alors derrière la Chine ?

                    25 condamnations pour violation de la liberté d'expression... la France au 3e rang des condamnations loin devant la Russie à la Cour Européenne des droits de l'homme.

     

    ________________

     

                         A propos du lynchage de Dieudonné (ce que d'aucuns nomment "l'affaire Dieudonné"), nombreux sont ceux qui "attendaient" vendredi soir Taddéï et son émission "Ce soir où jamais" après l'épopée judiciaire de la veille (jeudi 9 janvier) qui aura pour destination finale et dénouement : le Conseil d'Etat et la confirmation de l'annulation du spectacle de Dieudonné qui devait se tenir, le soir même, à Nantes.

     

    Sept invités participeront à cette émission : les ligues et leurs supplétifs subventionnés - auteurs, critique, metteur en scène -, un député du PS... en peu de mots pour le dire : le gratin politico-médiatique uni contre Dieudonné depuis 10 ans... Alain Jacubowicz en chef de file venu porter l'estocade - du moins le croit-il -, et une voix dissonante, une seule, qui tentera bon an mal an de se faire entendre : celle de Jean Briquemont, essayiste de nationalité belge bien connu des internautes.

     

    Il n'y aura pas de débat  ce vendredi 10 janvier. Vous pensez bien ! A six contre un, les invités - d'accord entre eux sur l'essentiel - s'évertueront à ne faire entendre qu'un point de vue, le leur, 1h30 durant, contre l'expression de la seule voix discordante de la soirée. 

    Alain Jacubowicz sera le premier à ouvrir le feu contre Dieudonné, six minutes durant sans être interrompu alors que chaque phrase de Jean Briquemont fera l'objet d'une attaque en règle des six autres invités.


                       Mis au pas et rentré dans le rang après les attaques à son encontre de BHL, Patrick Cohen et d'un animateur de télé nommé Hanouna - (oui oui !... on ne rêve pas ! Même les animateurs de télé ont voix au chapitre !) il semblerait que Frédéric Taddeï, n'ait qu'un souhait : continuer coûte que coûte à "faire de la télé" même au prix de tous les renoncements et de tous les manquements : déontologie, éthique et morale.

    Certes, on sait qu'il n'a pas trop le choix ! Et tous les autres non plus car, aujourd'hui, seule l'alternative suivante prévaut : se soumettre - passer outre son éthique professionnelle et personnelle : son honneur, dirons-nous  ; ou se démettre - quitter la télévision.

     

                      Mais alors... la vraie question n'est-elle pas la suivante : pour Taddéï, est-ce que cela vaut encore la peine de "faire de la télé" dans ces conditions ?

     

                    Aussi, face à ce fiasco de vendredi dernier, orchestré par Taddéï  - car il est bien le seul responsable de ce coup monté contre la pluralité des points de vue -, qu'il soit permis,  ici, de rendre justice à Jean Briquemont.. la conscience belge d'une France atone, comme sonnée, paralysée qui a renoncé à une information loyale, impartiale et étayée -  faute de s'être battue en faveur d'une telle exigence ; une France qui a baissé les bras et qui se contente aujourd'hui pour toute information du journal de 20H et d'une ou deux "émission débat" verrouillée longtemps à l'avance.

     

                 Véritable coup de force contre la raison du plus faible cette atteinte à la liberté d'informer qui protège les plus forts et ne cesse de renforcer leur pouvoir de nuisance et de négation des valeurs de justice et de liberté ! 

     

     

    Quand Jean Briquemont parle de Dieudonné sans être interrompu.

     

     

    ***

     

     

                      Et comme un malheur n'arrive jamais seul, après Taddéï, c'est Marc Edouard Nabe qui réintègre le système en rentrant dans le rang. D’où sa présence sur France2 chez  "Ce soir ou jamais", le même soir justement !


     

    Marc Edouard Nabe le retour !

     

                   Retour qui annonce la sortie prochaine d'un nouvel ouvrage ; l'auteur nous promet un procès en bonne et due forme contre tous ceux contre lesquels une guerre sans pitié est menée depuis dix ans par les médias dominants : Dieudonné, Alain Soral, Tariq Ramadan (entre autres bannis des médias)...

    Et comme un fait exprès, il s'agit des trois figures de proue bannis des médias, trois cibles privilégiées contre lesquelles quiconque souhaite faire carrière et être soutenu par une caste politico-médiatique qui sacre les uns et organise le bannissement des autres, se doit de rendre un verdict sans appel de "fasciste, antisémite, raciste et complotiste".

     

                   Nabe ne se contente pas de tirer sur des auteurs fragilisés par une caste impitoyable... Nabe fait foi de s'attaquer au "conspirationnisme" qui sévit sur Internet...  reprenant ainsi à son compte la terminologie de cette même caste sans foi ni loi, autre que la protection du mensonge et de leurs intérêts bien compris.

    Il semblerait que l'ouvrage de Nabe arrive un peu trop tard car enfin, conspiration pour conspiration... si on oublie un instant les pathologies d'un certain nombres d'internautes, depuis le 11 septembre 2001 (entre autres événements cibles de ceux qui refusent le mensonge d'Etat ou la propagation de vérités partielles), force est de constater que de l'eau a couler sous le pont des rédactions des médias dominants, puisque aujourd'hui, plus personne ne conteste le fait suivant : parmi les versions qui pouvaient nous être proposées,  la version officielle de cet événement semble la moins crédible de toutes.

    Certes ! Ces médias ont été les derniers à ouvrir la brèche du doute et du soupçon ; et les révélations de Edward Snowden (ce héros !) n'ont rien fait pour les en dissuader : NSA, programme Prism et dérive techno-totalitaire. Mais n'empêche !

    Il est vrai qu'il y a un reproche que l’on ne pourra pas faire à Nabe  : au moins sait-il sur qui il faut taper pour remettre un pas dans les médias, en odeur de sainteté, absous et pardonné par des maîtres intraitables avec les dissidents.

     

                          Aussi, peut-on conclure ceci à son propos sans être injuste ou excessif : s'il restait à cet auteur un minimum de sens de l' honneur, il semblerait qu'il l'ait perdu avec son projet de publication et sa prestation vendredi soir chez Taddéï... car enfin : qui peut bien sortir grandi d'un pacte avec un système qui a érigé le mensonge, la violence de la censure et le monopole de l'information-propagande au rang de vertu élémentaire,  dans l'espoir qu'il vous soutienne avec force publicité et nombre d'invitations télé et radio au nom d'un projet qui a tous les attributs d'un règlement de compte qui, in fine, risque de n'intéresser... devinez qui ?... eh bien, l'auteur seul : l'intéressé lui-même.

    Les fables de La Fontaine ne parlent que de ça finalement : voyez celle-ci ou bien celle-là - chercher le soutien d'un plus fort que soi pour vaincre un adversaire de même taille, fait courir le risque de se faire dévorer au passage par cet allié de circonstance qui, d'une pierre deux coups, vient satisfaire un appétit d'ogre.

     

                      Constant affligeant donc mais... pas si surprenant que ça : si chaque homme a ses limites, chaque homme a aussi son prix ; et rien n'est plus difficile et ingrat...  que d 'assumer dans la durée, une vie de dissident et de bannissement car la récompense est souvent, pour les auteurs comme pour les artistes, dans le meilleur des cas, longue à venir, et dans le pire : posthume... et alors que rien n'est moins certain non plus.

     

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  • La LICRA en question…

     


                   ... avec une pétition  qui recueille aujourd’hui plus de cent mille signatures réclamant la dissolution de la ligue.



                   Sur Judaïques FM, le Président de la LICRA se déchaîne contre Soral, Dieudonné et le FN. En revanche, rien sur Zemmour, dont chaque intervention dans les médias dominants aux heures de grande écoute prend pour cibles les minorités ethniques, culturelles et sexuelles depuis des lustres, déjà condamné à cet effet mais qui persiste et signe.

    Cherchez l’erreur ! Pour peu qu’il y en ait une.


                 Petite conversation entre amis : on se serre les coudes ; on se tient chaud. Le jeune animateur de radio qui encadre cette réunion est au bord de l’apoplexie : «Vraiment ! Non vraiment ! C’est insupportable et inadmissible ! Mais que faire !» On n’ose imaginer ce que ce jeune soldat, si jeune et déjà perdu pour la raison, doit bien pouvoir préconiser, hors antenne, comme remède contre le mal dieudonysiaque  (Ivresse de la transgression) ; un remède sans doute aussi radical que son indignation glacée et qui, une fois de plus, confirme ce que ce pays a toujours soupçonné en fin limier de la chose et religieuse et communautaire : le communautarisme est bel et bien la véritable défaite de la pensée car, avec le communautarisme, on ne pense pas, on appartient ; un  véritable travail de sape de l’individu, pour sûr ! Un coup majeur porté à la perfectibilité de l’être humain, fondement de notre civilisation que cette intoxication et cet endoctrinement communautaires !


    Antoine Spire tentera  lui, une percée à propos d’un Naulleau qui se serait fait piéger par Alain Soral à l’occasion de la publication de l’ouvrage « Dialogues désaccordés »…immédiatement corrigé sur un ton digne d’un commissaire politique  par Me Alain Jacubowicz, Président de la Licra, Antoine Spire s’inclinant alors sans même chercher à défendre et à développer son point de vue face à son Président,  un Jacubowicz qui, du cas « Dieudonné-Soral », semble en avoir fait une affaire personnelle, entrainant ainsi son association, assignation après assignation, dans une course frénétique contre la montre : celle qui, les jours et les années passant, fait de Dieudonné, face à cette guerre menée contre lui, un artiste aujourd’hui capable d’affronter sans crainte ses adversaires fort du soutien de son public de salle et d’Internet.


              Mais alors, que fait Antoine Spire ici ? Nous qui avons respecté et admiré le travail qu’il a pu accomplir sur France Culture des années durant,  avant d’être "remercié" par Laure Adler ?

     

    ***


                       Ce qu’il convient d’appeler la vendetta anti-Dieudonné qui sévit depuis 2003 orchestrée et savamment entretenue par un petit nombre d’individus qui contrôlent les médias, vendetta qui a fait de Dieudonné aujourd’hui le plus grand vendeur de billets de spectacle, devrait inciter la LICRA à réfléchir sur ses responsabilités quant à la surenchère dans laquelle se complait Dieudonné selon le proverbe suivant : qui sème le vent récolte la tempête, ou bien encore : qui sème la censure, le bannissement et la tentative de « tuer » professionnellement et socialement un artiste récolte Faurisson, là où ça fait mal ; une LICRA qui est à l’avant poste d’une véritable cabale contre le plus grand satiriste de langue française depuis Molière, jusqu’à vouloir l’interdire de spectacle en toute illégalité ; spectacles qui n’ont jamais fait l’objet d’aucune interdiction légale d’aucun tribunal. 


    ***


              Israël ! Encore Israël ! Véritable motif de la persécution de Dieudonné ; un Etat qui, aujourd’hui, n’a pratiquement plus rien à envier à l’Afrique du Sud du temps de l’Apartheid, et que nos élites politiques soutiennentindéfectiblement, et au contact duquel la France perd son âme ; une France qui depuis la fin de la guerre d’Algérie a pourtant  rompu avec la colonisation et ses crimes.


    Stéphane Hessel aura été héroïque dans cette lutte. A sa mort, cela lui valut le commentaire suivant de JSSNEWS : « Il puait des bras. Il pue la mort ». Et le Président du CRIF : « Stephane Hessel c’est du marketing des individus qu’on  transforme  à bas prix en luminaires idéologiques »…


    Racket intellectuel et moral, et d'aucuns s'empresseront d'ajouter : individus le plus souvent regroupés sous la bannière du CRIF, du Bétar et la Ligue de défense juive (lire à ce propos : Claude Askolovitch et Jean Daniel - La nocivité du CRIF) ; un CRIF qui semble n'avoir qu'une occupation : défendre l'Etat d'Israël et sa politique tout en s'assurant du soutien indéfectible de la communauté juive de France en leur rappelant à tous qu'il serait bon qu'ils n'oublient jamais qu'ils sont aussi, et surtout : juifs. A ce sujet, on se souviendra de la remarque de Monsieur Cukierman, alors Président du CRIF, à l'endroit de Rony Brauman, à l'occasion d'une émission de télévision : "Monsieur, vous n'êtes pas assez juif" - comprenez : vous oubliez un peu trop souvent que vous l'êtes.


    Israël encore et toujours ! Le CRIF et la LICRA, deux groupes de pression, après le renoncement des élites intellectuelles et politiques – nouvelle trahison des clercs, de Benda -, à l’origine de la loi du silence dans les médias dominants et le musellement de la moindre contestation argumentée contre cette relation perverse et criminogène, jusqu’à faire interdire livres et films et condamner une chanson qui se moque, tout en la dénonçant, de ce qu’il est maintenant convenu d’appeler la Shoah business : utilisation du génocide juif, son exploitation… voire son détournement, à des fins politiques, financières et géostratégiques.

    Dieudonné transforme le titre créée par Annie Cordy, « Chaud caca o », en « Shoah nanas » au refrain de « Tu me tiens par la Shoah, je te tiens par l’ananas… Shoshosho-ananas ».

    Voilà quelques jours, la peine de 8 000 euros d'amende, prononcée en première instance, a été confirmée en appel. Les avocats de la Licra, SOS Racisme, l'UEFJ se réjouissent d’avoir obtenu la condamnation en première instance à 30000 euros de Dieudonné.

    Le 13 novembre dernier, le juge des référés de Bobigny, sur une plainte de la Licra, a ordonné la censure partielle du "Salut par les Juifs" de Léon Bloy considéré comme l’un de nos plus grands pamphlétaires de langue française, un ouvrage dont on ne compte plus les rééditions et qui se trouve en vente libre dans toutes les « bonnes librairies »…

    Qu'on se le dise : personne ne sera épargné. Et tous devront se soumettre et payer en monnaie sonnante et trébuchante avant de périr.


                     Si le rire n’est jamais loin du sanglot, c’est qu’il en est la larme sèche...

    Mais alors… est-ce aux associations de handicapés de décider si l’on peut rire des handicapés ? Est-ce aux associations contre l’obésité de décider si un humoriste peut exercer son Art à leurs dépens le temps d’un sketch ? Aux  homosexuels, aux lesbiennes aussi ? Aux Blancs quand il s’agit de se moquer de leurs préjugés ethniques ? Aux Noirs, aux Beurs, à la religion Chrétienne quand elle est prise à partie par un humoriste qui en fera des chaux gras ? A l’Islam, au Judaïsme  ? Un humoriste devra-t-il attendre le feu vert d’un évêque, d’un rabbin ou d’un imam ? ….

    Peut-on être juge et partie en la matière ? Bien évidemment  non.

    La société, ce n'est pas que de l'économie et de la répartition de richesses. Loin s'en faut. Ce qui fait société relève aussi de notre capacité à tous de (se dire) dire et d'entendre (de s'entendre dire) la vérité.

    Nous tous devons accepter d’être remis en cause ne serait-ce que pour notre propre salut individuel et collectif, même s’il ne saurait être question de sauver qui que ce soit malgré lui mais bien plutôt d’exposer au grand jour les contradictions et les faux-semblants d'une élite communautarisée, une élite politico-médiatique, une poignée, qui n’entend manifestement recevoir de leçons de personne : ce qui est déjà un signe inquiétant d’auto-exclusion du champ de la critique, champ démocratique ;  contraintes et libertés, servitude et grandeur.

     

    Autoriser la caricature,  nous tous pouvant nous moquer de tous les autres qui ne se priveront pas de nous retourner le compliment, c’est le moyen le plus sûr de lutter contre toutes les tentatives d’instauration d’un régime dans laquelle un groupe de pression (religieux, politique ou économique) déciderait de l’état d’exception jusqu’à la suspension du droit dans son intérêt seul, - tentation toujours présente chez les êtres humains regroupés en communauté  et quelle que soit cette communauté - , telle une véritable juridiction d’exception, là où précisément l’Etat de droit vacille et la cohésion sociale implose car aucune société n’est à l’abri des conséquences d’une telle remise en cause de ses équilibres toujours précaires.

    Pour cette raison, il revient aussi et surtout, à l’heure où toute une classe politique et intellectuelle a baissé les bras, aux humoristes et autres trouble-fête de dénoncer un tel danger, et pourquoi pas…  jusqu’à la transgression, piment d’une vie sociale qui, aujourd'hui, crève lentement sous une chape de plomb qui cache de plus en plus mal une débauche et une orgie de prise de pouvoir et d’intérêts sans nombre et sans précédent – et nous ne sommes qu’au tout début de ce disfonctionnement citoyen et démocratique !

    Cela ne surprendra personne le fait que les forces rassemblées contre Dieudonné participent de près ou de loin, indirectement ou non, à ce nouvel ordre aujourd’hui mondial : celui du dumping moral et social, ainsi que celui du bannissement des Peuples qu'on affame et des bombes.

    Humour en état de veille et en état d’alerte constant, oeuvre salubre, ce combat-là des humoristes devrait être reconnu d'utilité publique car, depuis la déchéance de l’homme politique nous n’avons jamais eu autant besoin d'humoristes radicaux qui nous obligent à choisir notre camp comme la politique à identifier l’adversaire.

    A ce sujet, le cas Dieudonné, la censure à son encontre, et les actions illégales menées contre lui est en tout point exemplaire ; il annonce déjà un monde cadenassé pour le pire.

    Devra-t-on alors embrasser le totalitarisme des régimes dans lesquels l’humour dévastateur se pratique seulement sous le manteau et dans les maisons closes de la dissidence avant un internement psychiatrique ?


                     Il semblerait que l’humour, l’ironie, le talent et le génie aient déserté ceux qui  ont la prétention de guider  la communauté juive de France et de parler en son nom ; désertion au bénéfice d’imprécateurs sans scrupules et irresponsables  quant aux conséquences de leurs actions et de leurs propos.

    Ce n’est plus l’excellence, et moins encore l’intelligence qui guident ces hommes mais… le calcul froid du cynisme… d’un Rabbin mythomane et manipulateur, le Premier d'entre eux, aux instances dirigeantes d’un CRIF vindicatif et diviseur (Français de souche contre Français d’adoption ou plus explicitement : les Maghrébins et les Africains contre les Blancs d’Europe), et la LICRA dont l’organigramme est composé exclusivement d’Européens blancs ou de Juifs séfarades.

    Là encore, cherchez l’erreur !

    Se pourrait-il en Europe que l’humour juif soit morten 1961, avec le procès du criminel de guerre nazi Adolf Eichmann à Jérusalem, pierre angulaire d’une légitimation du pire qui sera encore à venir avec l’occupation, l’expulsion et la colonisation de 1967 et sa gestion criminelle ? Légitimation à jamais et contre tous de la politique d’un Etat  dont il n’y a plus rien à sauver ?


    ***

     

                      Aujourd’hui, l’accusation d’antisémitisme peut frapper n’importe qui, n’importe où, à n’importe quel moment :  Dieudonnné après un sketch chez Fogiel en 2003 , Jean-Marie Bigard, Mathieu Kassovitz, Besancenot, Taddéi, Edgar Morin ( oui ! oui !), Raymond Barre, Michel Onfray, Mélenchon, Godard, Robert Ménard,  La sénatrice UDI Sylvie Goy-Chavent, sans oublier les anti-sionistes, tous ceux qui sont à l'origine de toutes les enquêtes autour du 11 Septembre, la dénonciation de la corruption, l'Irak et sa guerre, le comment et le pourquoi du krach de 2008, la dénonciation de la Banque et de la dette…

    Chasse aux sorcières qui, pour un peu, ferait passer le maccarthysme  pour un jeu de société  un peu pervers certes ! mais bon enfant, et les procès de Moscou pour des joutes oratoires dignes de l’agora grecque. Et si c'est une bataille qui est engagée, que seuls la perdent ceux qui n’ont à aucun moment mérité de la gagner devant l’Histoire qui parvient toujours, retour du balancier, à retrouver le chemin de la raison en rétablissant un équilibre qui permet à notre monde d’être encore de ce monde même si, trop souvent au prix du sang et des larmes car, manifestement, notre humanité ne sait toujours pas se rendre justice à elle-même par d’autres moyens.  

    Reste alors la réconciliation, le premier pas à faire : mais qui le fera ? Ou bien plutôt : à qui revient le devoir moral de le faire ce premier pas sinon à ceux qui ont déclaré  cette guerre de tranchée voilà dix ans maintenant, une guerre contreproductive dans laquelle in fine c'est la République et la démocratie qui sortiront perdantes.

    Et s'ils n'en ont ni la force ni l'intelligence, empoisonnés jusqu'au coeur par leur propre idéologie, prisonniers d'un orgueil décidément mal placé, mais alors... qu'ils quittent leurs fonctions au plus vite car il y a urgence.


    _____________________


     

                  Dieudonné au tribunal. Incidents entre ses partisans et la ligue de défense juive / Paris - France 28 novembre 2013



                 Nul besoin de faire montre de beaucoup d’imagination pour désigner ceux sont à l'origine d'une exacerbation identitaire longuement murie, cajolée et entretenue ainsi que de l’abandon par les intellectuels concernés par cette identité, de leur rôle émancipateur pour le plus grand profit d’un tutorat vague et mou, démagogique et complaisant, ou bien parfois, franchement communautariste ; exacerbation dont personne n’a souhaité mesurer et interroger, au fil des ans, le caractère dommageable pour notre société et pour les intéressés eux-mêmes car l’Homme sera toujours plus que ce qu’il croit savoir sur lui -même qui n’est le plus souvent que ce que l’on a daigné lui enseigner ou bien, ce qu’on lui a laissé espérer... pour lui-même.

    D’aucuns se revendiquent comme militant juif. D’autres encore, sur les forums internet,  n’hésitent pas à exiger des sentences de mort :"... la Shoah et Israël, c’est sacré ! Quiconque s’avise de s'en moquer n’a qu’un droit : mourir"

    Nombreux sont ceux qui n'hésitent plus à parler, à propos de cette exacerbation identitaire et de son encouragement, d'un régime d'exception au service d'une politique délibérée de "deux poids, deux mesures" double-pensée, double-langage qui peut se résumer par cette formule Orwellienne : "Nous sommes tous égaux mais certains le sont plus que d'autres".


                   Comment des intellectuels ont-ils pu un seul instant penser que la création, dans notre société, d'un tel climat de suspicion quant à l’égalité de traitement de ses composantes - suspicion propice à toutes les rancœurs et à toutes les colères, même contenues - ait pu être considérée comme une option, et qui plus est, une option vivable, souhaitable et gérable sur le long terme ? Ces intellectuels ne se seraient-ils pas laissé aveugler par leur propre exacerbation identitaire et leur désir de puissance, cessant du même coup d'être des intellectuels pour endosser les habits de propagandistes arrogants et irresponsables, sans considération aucune pour le ressenti de la communauté nationale ?

    Cancer sournois dont l'effet boomerang ne cessera jamais, insidieux, d'empoisonner pour longtemps encore les rapports sociaux ; et même si d’aucuns, forts de leur bêtise et/ou de leur cynisme, pensent pouvoir sans difficulté gérer cette tension supplémentaire ad vitam aeternam, sous prétexte qu’il existe des précédents dans une autre région du monde en proie à un chaos méticuleusement et savamment organisé et orchestré ; cette tension que l’on nous promet ici et maintenant n’en est pas moins intolérable et inacceptable ; et l’on ne se résoudra pas à ce qui nous est présenté comme une nouvelle fatalité.

    Et c'est bien là que tout soutien à l'humoriste-satirique Dieudonné trouve son sens.

               

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  • Quand Schneidermann fait la leçon à P. Cohen


            La liste de Patrick Cohen ( "journaliste"- animateur à la matinale de France Inter)


                Par DANIEL SCHNEIDERMANN - Libération le 17 mars 2013 - extrait :


    "Eh bien, c’est dit. Il existe une liste noire d’invités sur France Inter. C’est l’animateur de la Matinale, Patrick Cohen, qui a benoîtement mangé le morceau. Cela se passe au micro de l’émission C’est à vous (France 5). Chroniqueur de cette émission, Patrick Cohen reçoit son collègue Frédéric Taddéï, animateur de Ce soir ou jamais, qui vient d’être transférée de France 3 à France 2. Et Cohen ne va pas le rater, Taddéï. A présent qu’il est passé sur France 2, chaîne amiral, Taddéï continuera-t-il d’inviter les maudits, comme il le faisait à l’abri de la (relative) confidentialité de France 3 ? «Vous invitez des gens que l’on n’entend pas ailleurs, mais aussi des gens que les autres médias n’ont pas forcément envie d’entendre, que vous êtes le seul à inviter.» Et Cohen cite quatre noms : Tariq Ramadan, Dieudonné, Alain Soral et Marc-Edouard Nabe.

     

    Un théologien, un humoriste, un publiciste inclassable, un écrivain : voici la liste des proscrits, des interdits, des bannis, dressée pour la première fois, tranquillement, sur un plateau de télé convivial et sympathique (...)

     

    Même si la liste Cohen mélange tout, quoi de commun entre les quatre : les quatre proscrits, sous une forme ou une autre, ont dit des choses désagréables sur les juifs, Israël, ou le sionisme.

     

    Qu’on s’entende bien : c’est parfaitement le droit de Cohen, de ne pas inviter Ramadan, Soral, Nabe ou Dieudonné. Aucun cahier des charges du service public ne l’oblige à le faire. On a le droit d’estimer que Dieudonné n’est pas drôle, ou que Nabe n’est pas un grand écrivain. Cohen serait parfaitement fondé à dire «j’estime qu’il existe des théologiens plus pertinents, des humoristes plus drôles». Manchettes, sujets, invités : être journaliste, c’est choisir, trier, hiérarchiser. Mais aucune raison d’en faire une question de principe, et de proclamer que même la baïonnette dans les reins, on n’invitera pas Bidule. En reprochant à Taddéï d’inviter les proscrits, Cohen dit en fait «ce n’est pas parce que je ne les juge pas intéressants, que je leur barre l’accès au micro de France Inter. C’est parce qu’ils ont contrevenu à un dogme».


                  Se priver d’invités intéressants parce qu’on n’est pas d’accord avec eux est, pour un journaliste payé par le contribuable, une faute professionnelle. Et non seulement c’est indéfendable, mais c’est contre-productif. Aujourd’hui, les dissidents n’ont plus besoin de Cohen et de ses homologues, pour trouver un écho sur Internet. Avant, il était possible de décider qui étaient les «cerveaux malades», et de les condamner pour crime de pensée, comme dans 1984. Mais aujourd’hui, pour un animateur en vue, déclarer qu’il n’invitera pas Bidule, c’est hisser Bidule sur le piédestal de victime de la censure. Le pré carré audiovisuel, s’il veut rester un lieu crédible de débat d’idées, n’a donc plus d’autre choix que de s’ouvrir aux paroles jadis bannies, quitte à leur opposer une contradiction vigoureuse et argumentée, ou à les prendre à leur propre piège de la dialectique. Et de s’en donner les moyens."


               Une précision quand même : Schneidermann n'a pas reçu (et n'a sans doute jamais reçu...) Dieudonné, Soral ou Nabe ces dix dernières années... depuis ce fameux soir de l'année 2003 sur France 3 !

     

    Ah ces tartuffes alors !


    _______________________________



    Clash entre Patrick Cohen et Frédéric Taddeï... par puremedias


     

    Cohen pousse, et pousse encore... Taddeï va-t-il basculer, céder et se soumettre ?

     

                Si, dans l'avenir, des "Patrick Cohen" sont seuls autorisés à ouvrir leur gueule alors que des artistes de la trempe d'un Dieudonné sont bâillonnés, qu'il soit dit ici que ce jour-là on prendra les armes.

     

    ______________________

     

    Publication de la chronique de Schneidermann dans son intégralité... ici : http://www.liberation.fr/medias/2013/03/17/la-liste-de-patrick-cohen_889214

     

                  Commentaire sur le commentaire de Cohen suite à la chronique de Schneidermann, ici : http://www.liberation.fr/medias/2013/03/18/patrick-cohen-juge-hallucinantes-les-critiques-de-daniel-schneidermann_889450

     

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  • Quand Joffrin, qui n'en portait sans doute pas, baisse quand même son pantalon...


    Dans l'Obs : "Antisémitisme, ce qu'on ne veut... par LeNouvelObservateur

     

     

                 Cette vidéo le confirme amplement. Tout y est : le ton, la voix et le regard ; ce regard propre à celui qui, sans se faire prier, vient remplir une mission qui lui a été assignée sans qu'il ait pu, de près ou de loin, y trouver à redire.

    Aussi, pour peu qu'il l'en ait un jour porté un, Joffrin a bel et bien baissé son pantalon. Au moins, ajoutera-t-on, Joffrin s'est débarrassé du souci de devoir, chaque matin, choisir un pantalon à porter ; il pourra même garder celui qui se trouve à ses chevilles puisque… se baisser pour le remonter serait à la fois trop risqué et représenterait très certainement un effort au-dessus de ses forces à la fois physiques et mentales.

    Car enfin... dire que le Crif, la Licra et BHL n’ont pas de pouvoir en France, n'est-on pas là, dans le négationnisme et la révisionniste  (1) ? A savoir : ce qui est n’est pas ; et ce qui a été non plus !

    Et même si à propos des agressions à caractère anti-sémite (pour peu que ce soit avéré), on ne trouvera aucune excuse à ceux qui agressent un homme ou une femme, enfant ou adulte, parce qu’il ou elle est juif, il est certainement grand temps que la communauté juive sorte de sa réserve et de son mutisme et qu’elle reprenne son destin en mains... que toute la communauté juive de France se soulève contre ses élites et refuse d'être plus longtemps les dindons d'une farce tragique et meurtrière ainsi que les otages et les victimes d'une politique dans laquelle il n'y a rien à sauver ; un président du Crif méprisant (2) et vindicatif et la connivence en France, jusqu'au plus haut niveau de la représentation nationale, d'une partie de la classe dirigeante avec l'Etat d'Israël et sa politique à l'encontre du Peuple palestinien - assassinats, meurtres, bombardements civils, colonisation, occupation, humiliation...

                    Cela n'a que trop duré pour eux comme pour nous tous car c'est bien notre République que l'on assassine jour après jour  !

     

    __________________________

     

    1 - Demandez donc à Dieudonné, Soral, Onfray, Taddéï... et tant d'autres !

    Mais alors... ne peut-on pas lutter contre l'antisémitisme sans avoir à nier la réalité ? Ce que d'aucuns ajouteront ... " sans pour autant... prendre les gens pour des imbéciles ?".

     

    2 - Même à l'époque de l'apartheid en Afrique du Sud, on n'aura pas observé, ici en France un tel silence complice, un tel soutien d'associations, de ligues et de conseils de toutes sortes, d'hommes et de femmes politiques ou non, sans courage et sans honneur, communautarisés à un degré tel (d'aucuns diront "tribalisés") que toute condamnation aussi modérée soit-elle de cette alliance qui nous salit tous au regard de la politique de cet Etat qu’il faut bien nous résoudre à qualifier de « voyou », ne peut même plus être envisagée.

     

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