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zemmour - Page 2

  • Antisémitisme à toutes les sauces !

                  

                  Trois personnes soupçonnées d'avoir agressé un couple à Créteil lors d'un cambriolage ont été mises en examen mercredi 3 décembre pour "association de malfaiteurs".

     


    Albert Elharrar : l'agression de Créteil  par ERTV

     

                  Dans une interview sur France 3 du 3 décembre 2014, Albert Elharrar, président de la communauté juive locale revient sur cette agression crapuleuse ; il refuse l'instrumentalisation de l'antisémitisme : « Je sais que c’est fashion de parler d’antisémitisme aujourd’hui … »  fera-t-il remarquer.

     

    En effet : penser que "les Juifs, ça a de l'argent" (propos tenus par les agresseurs) a peu à voir avec l'antisémitisme mais tout à faire avec des préjugés ethniques, lesquels préjugés concernent toutes les ethnies sans exception.

    N'hésitons pas à le rappeler à chaque fois que c'est nécessaire !

     

    ***

     

                    Qu'à cela ne tienne ! D’aucuns ne renoncent jamais ! Et pour cause... (laquelle ? Devinez !)

    Frédéric Haziza,  le journaliste le plus contesté du PAF (1) voit dans cette agression crapuleuse la main de Dieudonné et d'Alain Soral.

    Albert JAKUBOWICZ, Président de la LICRA (rien moins !) qui semble avoir perdu depuis des mois toute mesure et toute capacité de discernement, accuse lui aussi le couple Dieudonné-Soral et… Zemmour ( Zemmour... pour faire bonne mesure et noyer le poisson d'un acharnement pathologique de Jakubowicz contre Dieudonné et Soral !).

    Elisabeth Lévy de Causeur.fr, toujours sur le pied de guerre contre les Musulmans, les Arabes, les Français issus de l'immigration, les Rappeurs, les Féministes, les Homos, les Lesbiennes... montre du doigt les Banlieues.

     
               
    Un nouvel impératif absolu semble trouver-là une confirmation de plus : 
    pour d'aucuns, toujours les mêmes, les Banlieues, les Musulmans, Dieudonné, Alain Soral, La France, l'Europe, le Monde, l'Univers... ne seront jamais assez antisémites... car il faut qu'ils le soient, toujours ! en tous lieux, à tout moment, toute l'année, 24/24, 7 jours par semaine !

     

               Aussi, force est de constater, à nouveau, qu'avec ce fait divers ce sont bien la bêtise, la mauvaise foi, les règlements (et dérèglements) de compte et les procès d'intention qui triomphent (2). Une raison supplémentaire pour accueillir avec soulagement les propos tenus par Albert Elharrar, président de la communauté juive de Créteil chez qui on saluera l'honnêteté et le refus têtu et on ne peut plus courageux, d'instrumentaliser l'antisémitisme, cette variable d'ajustement d'intérêts bien compris.

     

    ***

      Flattez, flattez les communautés ! Il en restera toujours quelque chose : désir mimétique, rivalité, échec, frustration et violence.

     

     

                  Antisémitisme à toutes les sauces ?

    N'hésitons pas à refuser ce plat qui nous est servi tout en dénonçant ceux qui le cuisinent et nous l'imposent quasi quotidiennement dans nos assiettes : médias, classe politique et associations communautaires : PS, Crif, Licra, UEJF en tête.

     

    _______________________

     

    1 - Frédéric Haziza : entré à Radio J en 1982 (radio communautaire juive), il crée et anime l'émission politique Le Forum Radio J (depuis 1988) avant d'occuper le poste de chef du service politique de l’antenne en 2001.

    Conflit d'intérêt oblige... qu'à cela ne tienne ! Haziza est aussi journaliste-éditorialiste sur La Chaîne parlementaire - Assemblée nationale (LCP-AN) où, depuis 2003, il anime Questions d'info. Il présente également sur la même chaîne Entre les lignes.

    En 2012, après une interview avec Jacques Cheminade, candidat à l'élection présidentielle, la chaîne LCP recevra des dizaines de messages d'indignation : il sera reproché à F. Haziza son manque de déontologie, son soutien indéfectible à Israël, le conflit d'intérêt que représente son poste à Radio J et la partialité qui en découle.

     

    2 - Une exception néanmoins : chez Atlantico, journal du centre droit :  ICI

    Jean-Paul Brighelli : " Il y a un délitement général de l'Ecole depuis trente ans, parallèlement à la montée du chômage, et en même temps une exaltation, via les médias et la publicité, de la consommation instantanée. Cela suffit pour rendre une société malade. Considérons que la violence — et le viol, alimenté par les déferlantes pornographiques qui enseignent à tous ces imbéciles que toutes les femmes n'attendent que l'irruption de beaux mâles débraillés — est le symptôme de cette maladie. Il faut la réprimer, bien sûr. Mais il faudrait s'attaquer aux causes profondes, redonner le goût et l'humilité d'apprendre, et mettre au travail."

     

     

     

              Flattez, flattez les communautés ! Et la multitude deviendra alors le bouc-émissaire... avec pour conséquences chez toutes les acteurs concernés et tour à tour : un sentiment de puissance et d'impunité, discorde, ressentiment, et le pire des maux : le mensonge... pour socle d'une société de quelques uns contre tous les autres.

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  • Quand Onfray rentre à la maison tout en serrant les fesses…

     

                      « Le tribal fait désormais la loi », titre Marianne à l’occasion de son entretien avec Michel Onfray, reprenant ainsi à son compte un constat de l’essayiste qui impliquera en priorité, « la tribu musulmane », tout en dédouanant toute autre religion et/ou communauté.

    A la question : « Faut-il, comme certains le proposent, redéfinir la laïcité comme respect de toutes les religions ? » Onfray répondra : « La laïcité comme respect de toutes les religions, c’est la porte ouverte aux surenchères religieuses. Il n’est pas dans la nature du judaïsme d’être prosélyte, on naît juif ou on ne l’est pas. Le christianisme n’a plus les moyens d’être prosélyte – encore qu’il reprenne du poil de la bête avec les succès engrangés par l’islam, ce qui lui donne des idée ! »

    Comme le fera justement remarquer un commentaire posté à la suite de cette interview : « Est-ce neutre et objectif pour un athée agnostique laïc de ne s'attaquer qu'à une seule religion? »

    En effet, Onfray absout le Judaïsme et son bras armé qu’est le sionisme contre deux évidences : le sort qui est fait aux Palestiniens ainsi que le chantage et les pressions exercés ici en France, avec l’appui de médias totalement sous influence, contre quiconque souhaite publiquement remettre en cause la soumission de l’Etat français et de la quasi-totalité de la classe politique à une idéologie de mort.

    Quant au Christianisme sur le dos duquel il a longtemps fait son beurre à coup d'anathèmes : Onfray oublie un Protestantisme à l'origine d'un néo-libéralisme économique qui a tout envahi, des églises évangéliques hégémoniques en Afrique, en Asie et Amérique du Sud proche des néo-cons américains et un Catholicisme aux combats d’arrière-garde aussi omniprésent que minoritaire.

    D’autant plus que le prosélytisme n’implique pas seulement « propagande et recrutement » mais peut concerner aussi, et surtout, le conditionnement des esprits conduisant à une absence totale d’analyse critique, et à la soumission face à un groupe de pression politico-religieux qui n'admet aucune contestation ni remise en cause de ses agissements et de ses fins.

     

    ***

     

                 Nombreux sont ceux qui vous avoueront en privé qu'ils ont un peu de mal avec Onfray depuis son "Les services secrets doivent s'occuper de Dieudonné !" C'était à l'occasion des élections européennes ; Dieudonné se présentait sur une liste anti-sioniste. Ce jour-là, Onfray s’est révélé être un libertaire et un gauchiste d'un nouveau type : du type petit flic, mou des genoux, adepte de l'assassinat politique d'Etat.

    C’était en 2009.

    Aujourd’hui isolé, ayant perdu nombre de ses lecteurs depuis l’arrivée d’Internet – il s’en plaindra en ces termes : « Plus personne ne lit ! » ; contesté sur la toile comme nulle part ailleurs et comme jamais… Onfray a découvert, voilà quelques années, qu’il ne faisait pas l’unanimité chez le citoyen lambda, le quidam à l’esprit libre, autodidacte ou pas, informé et instruit ;  unanimité en trompe l’œil… unanimité autour de ceux qui, des années durant, n’ont jamais rencontré la moindre opposition là où ils communiquent : télés, radios, presse. Et manifestement Onfray ne s’en est toujours pas remis : toutes ses déclarations à l’emporte-pièce contre Internet confirment le fait que notre essayiste a vraiment du mal à vivre cette remise en cause ; et puis, grapho-maniac, Onfray sort plus de deux livres par an depuis vingt ans ; c'est comme donner le bâton pour se faire battre, c'est sûr !

     

                (Michel Onfray pris en flagrant délit : il refuse de partager une tribune avec un de ses détracteurs tout en évoquant le cancer de sa compagne (?!). Dur dur le débat contradictoire !)

     

                   Enfant-roi pourri gâté, aujourd'hui blessé et fragilisé, Onfray choisit de rentrer à la maison, sa maison pour y chercher un refuge, là où personne ne le contestera : les médias dominants qui l’ont fait car Onfray doit tout à ce système  médiatique-là et à ses animateurs et producteurs qui choisissent régulièrement de l’inviter. Et quand on sait ce que ce système est aujourd’hui capable de laisser dire...

    Système dans lequel il a fait «carrière » et qui lui a permis une indépendance relative mais réelle : il quittera l’enseignement pour vivre de sa plume ; c’était bien avant Internet… cet internet qui est toute la mémoire du monde : mémoire de l’instant, de la seconde qui s’est écoulée, mémoire d’hier et d’avant-hier…mémoire de trois mille ans.

     

                 Déjà, sur France Inter, ICI, en septembre dernier, Onfray avait opéré ce rapprochement avec les médias ; rapprochement que l’interview de Marianne vient confirmer ; Onfray devancera même ses interlocuteurs jusqu’à donner son avis sur des sujets qu'ils n’avaient pas évoqués :

    -         Ignorant les démentis des Israéliens eux-mêmes (ICI), pour mieux condamner l'Iran, Onfray reprend une fausse information à propos de l’ancien leader iranien qui aurait appelé à la destruction d’Israël…

    -         Onfray rejoint Finkielkraut au sujet de l’école et déclare : «  Je préfère la proximité avec Finkielkraut qu’avec d’autres intellectuels ».

    -         Certes ! Le Parti de gauche recueille l’adhésion d’Onfray mais ce dernier trouve la personnalité de Mélenchon imbuvable.

    -         A propos de la censure sur Internet… pour réguler cette censure qu’Onfray appelle de ses vœux (!???),  il recommande Robert Badinter et Simone Veil (pas la philosophe mais l’autre.. celle qui somnole au dîner du CRIF, le nez dans son assiette). Censure à propos de laquelle il fera cette remarque effarante : « La liberté d’expression n’est pas la liberté de nuire à autrui ».

     

    On imagine un journalisme d’investigation qui ne nuirait à personne ; la liberté de dénoncer les corrompus et les corrupteurs qui ne nuirait, là encore, à personne…

    On savait au fil des ans qu’il y avait quelque chose d'authentique... authentiquement creux au royaume d'Onfray, quelque chose comme une vacance, un manque, presqu'un vide mais... plein, à ras-bord : absent Onfray ! Oui, absent finalement ! Et c'est très certainement la raison pour laquelle il est si présent dans les médias ! Mais là vraiment… ce jour-là, sur France Inter…

     

                 Mais alors… pourquoi le choix de Veil, ministre de la santé de Giscard sous un gouvernement Chirac qui a certes eu la lourde tâche de porter à l’Assemblée nationale un projet de loi - The projet de loi ! -, sur l'interruption volontaire de grossesse (IVG) qui dépénalise l'avortement... mais c’était en 1974… et depuis, plus rien. Silence radio.

    Et pourquoi donc ce Robert Badinter à qui l’on doit une défense de DSK le jour même de sa mise en accusation à New York, une défense aussi répétitive qu’indécente dans des médias d’une complaisance inouïe à l’égard du président du FMI, de son entourage, amis et clique ! Badinter s’exprimera ainsi : « DSK ne peut être coupable, c’est mon ami, et l’ami de nombre de mes amis ! » ; et ce durant toute la soirée.

    Quant à la peine de mort, c’est Mitterrand qui a pris tous les risques de son abolition avant de constater que, finalement, il n’y avait aucun risque politique. 

    Pourquoi Veil et Badinter qui n'avaient rien demandé à personne ?

    La question est posée.

     

                 Toujours dans cette interview, et alors que, là non plus, on ne lui demandait rien   - empressement symptomatique, comme autant de lapsus et autres actes manqués, qui trahit une recherche d’acceptation totale sur le modèle d’une coopération et d'une collaboration qu’Onfray espère, à son insu ou pas, fructueuses auprès d’un système qui a pour piliers aussi et surtout des médias totalement soumis aux diktats atlantiste, sioniste et mondialiste :

     

    -         Onfray défendra la loi Gayssot contre Faurisson sans suggérer qu'après tout, on pourrait très bien envisager un jour de répondre à Faurisson au lieu de pénaliser la recherche historique et de créer un doute plus dommageable encore quant à la vérité sur la Seconde guerre mondiale !

    -         Onfray renverra dos à dos ce qu’il appelle "le gouvernement Israélien et le gouvernement ( ?) palestinien" ce qui, dans les faits, revient à soutenir le plus fort, brute et truand.

     

                 Simone Veil, Robert Badinter, Dieudonné, Loi Gayssot, Faurisson, l'Iran (plus tard, viendra le moment de dénoncer un Islam guerrier. Patience ! Onfray n'oubliera rien ni personne, excepté Poutine)... il y est venu tout seul Onfray, et sans qu'on l'y pousse ! Il y est allé sans qu'on l'y invite car il fallait qu'il y aille : Onfray, comme nous tous, connaît le chemin qui mène à l'apaisement et à une protection écran-total contre les intempéries et les aléas d'une contestation tous azimuts aujourd'hui incontrôlable : accueilli à bras ouverts par les médias de la domination, Onfray est maintenant intouchable !

     

                  Alors... oui ! Vraiment... avec cette interview de Marianne et son intervention sur France Inter, tout est là, en place : il ne manque rien ! Si… une chose : pour parachever le dispositif de ralliement, Onfray s’en prendra à l’Islam qu’il n’a de cesse de qualifier, depuis deux ans, de menace essentiellement guerrière, ici en France et partout ailleurs.

    Onfray n’a manifestement aucune connaissance à l'Internationale et dans le domaine de la géopolitique  : qui fait quoi ? A qui ? Où ? Comment ? Qui finance qui ? Qui encourage ? Qui recrute ? A quelle fin ? A qui profite le crime ?  

    A sa décharge, on pourra toujours tenir compte du fait qu’Onfray s’est longtemps absenté de la scène contemporaine,  tout occupé qu’il était à revisiter une pensée grecque de masturbateurs publics (Diogène en chef de file)  et de petits farfelus excentriques sans conséquence ; de plus, c’était il y a plus de deux mille ans, alors… forcément ! D’où le reproche adressé à notre essayiste au sujet de son absence de contribution autour des graves questions économiques, sociales et culturelles qui secouent régulièrement les sociétés française et européennes - refus de se salir les mains avec l’actualité politique et sociale, là où sont tous les pièges,  là où il faut nommer les choses et les gens... lieu de tous les dangers pour un intellectuel de service minimum : le danger de se révéler tel que l'on est, à savoir un petit bourgeois hédoniste et conservateur soucieux avant tout de pérenniser une réussite commerciale qui compte peu d’élus dans l’Edition ?


    Autre signe de ralliement et de soumission à la raison du plus fort est l'utilisation d'un vocabulaire dépréciatif à l'endroit de ceux dont les critiques le touchent directement : "ressentiment" est le vocable qu'Onfray affectionne tout particulièrement depuis quelques mois dans chacune de ses interventions ; ce qui trahit un refus d'accorder la moindre légitimité à tout point de vue opposé ; marque ultime d'un état d'esprit propre aux "larbins" d'une ploutocratie à vocation oligarchique.

     

                     C’est imparable. Là encore, pas de surprise : le ralliement d’Onfray à une pensée binaire, celle de  l’Empire et d'une oligarchie mondiale vorace et sans scrupules, cache difficilement le désir de plaire et de complaire à ceux qui, dans les années à venir, seront chargés de « nous vendre du Onfray »  comme on a longtemps essayé de nous vendre du « BHL » que plus personne ne veut d’ailleurs acheter.

    Aussi, qu'on le veuille ou non, tout comme BHL, il y a fort à parier qu'Onfray ne vendra plus de livres mais sera omniprésent dans les médias à jouer une partition qu’il croira sienne alors qu’elle aura pour compositeur, orchestre, chef d’orchestre et producteur des acteurs de l’ombre qui n’acceptent qu’une seule forme de contestation : la soumission ; c’est là sans doute une consolation comme une autre pour ce fils d’ouvrier agricole et de femme de ménage. Et à ce sujet, difficile de faire un autre constat que celui-ci : le pauvre, quand il réussit, sera toujours tenté, même après quelques années de défiance et d'indépendance, de rallier in fine un ordre social et à une organisation de l’existence auxquels il croit devoir son « repêchage » ; et c’est bien ce à quoi Onfray a fini par se résoudre.

    D’aucuns objecteront : "Après tout, si ce sont les bourgeois qui font les révolutions, c’est bien parce qu’il n’y a personne d’autres pour les penser, les organiser et les mettre en œuvre à leur place, toutes ces révolutions !"

     

    ***

     

              Qu'à cela ne tienne ! Une nouvelle fois, force est de constater, comme on a pu le voir avec Zemmour, que le sésame d'un état de grâce dans les médias dominants se décompose comme suit :

    -         condamner sans rémission Dieudonné et Alain Soral même et surtout lorsque personne ne vous le demande ; sorte de nouvelle Loi de Goldwin… tout nous y ramenant...

    -         Occulter la question « sioniste » en France (mondialisme, atlantisme, médias d’une intolérance sans précédent, rupture de notre tradition en matière de politique étrangère ; remise en cause de notre rang sur la scène mondiale, chantage à l'antisémitisme...)… ou bien se ranger ouvertement auprès de ceux qui portent fièrement son drapeau bien haut…

    -         Prendre pour cible la religion musulmane et les Musulmans.

     

                   Aussi, Après Zemmour, Finkielkraut, BHL, Elisabeth Lévy, et plus récemment Edwy Plenel… Michel Onfray, c’est la règle que de rares exceptions qui survivent encore ici et là sur Internet seul, n'ont de cesse de confirmer ; exceptions qu'il nous faudra continuer de soutenir en attendant la chute d'un système de représentation du réel qui n'a aucun souci de la vérité ni de la justice.

     

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  • Dieudonné et Alain Soral présentent le parti "Réconciliation nationale"

     

                    Ayant sans doute accès aux messageries de Dieudonné et d'Alain Soral, ainsi qu'à leurs portables grâce à des contacts noués avec la DGSI, Edwy Plenel qui semble s'orienter jour après jour vers un journalisme qui n'hésite pas à exploiter des informations collectées en toute illégalité - se reporter à l'affaire Bettencourt dont l'exploitation des écoutes illégales par Médiapart aura été sanctionnée par la loi, puis à l'affaire Cahuzac -, par des services de l'Etat qui n'ont aucun souci du droit, pour des raisons non pas idéologiques mais bien plutôt... d'impératifs commerciaux - plus de buzz et d'abonnés ! Toujours plus ! -, Edwy Plenel  et son journal en ligne, Médiapart, l'avaient annoncé avant les intéressés eux-mêmes : l'humoriste Dieudonné et l'essayiste Alain Soral créent  le parti "Réconciliation nationale".

     

    ***

     

                     Pour sûr, les masques vont prochainement tomber ! Car il se pourrait bien que ce souci de réconciliation nationale en gêne plus d'un et plus d'une ! En effet, entre la diabolisation des Musulmans par Zemmour et le FN et la tentative de criminalisation de l'anti-sionisme ou plus simplement de la critique d'un quai d'Orsay et d'un palais de l'Elysée totalement sous influence israélienne et atlantiste, jusqu'au chantage à l'antisémitisme, dans et par les médias dominants ainsi que les médias dits "indépendants" - Médiapart, Marianne, le Canard enchaîné en autres -,  avec l'appui du PS et d'une partie de l'UMP... sorte d'union sacrée, force est de constater que pour la dite "réconciliation nationale" l'espace risque d'être sacrément réduit, voire inexistant ; d'où le coup de chapeau que l'on adressera à Dieudonné et Alain Soral pour leur tentative d'exposer au grand jour les contradictions d'un système qui n'a plus qu'un souci : diviser pour continuer de régner, oscillant entre désinformation et duplicité ; une duplicité propre à une bourgeoisie aux abois mais unie contre ce qu'elle considère être des "gueux" qu'elle soupçonne de ne plus vouloir jouer à colin-maillard avec elle qui voit tout, entend tout et domine tout jusqu'à distribuer les rôles de chacun.

    Ce que ne pardonne pas "le système" à un essayiste tel que Soral, contrairement à Zemmour qui est partout chez lui dans les médias, s'est bien de ne pas être raciste en général et  islamophobe en particulier ainsi que sioniste, ou du moins, de refuser de se taire à propos d'une idéologie tentaculaire et anti-humaniste. Car enfin, que l'on nous montre un essayiste, un seul, qui ne soit ni islamophobe ni sioniste, qui soit invité régulièrement dans tous les médias dominants et les médias dits "indépendants" ?

    Ne cherchez pas, vous n'en trouverez pas.

    Et cette vérité-là, aucun média ne pourra l'entendre. La guerre est donc inévitable. Médiapart sera le premier média-tartuffe d'une indépendance feinte à ouvrir les hostilités contre Dieudonné et Alain Soral. En effet, sur Médiapart depuis deux semaines, on ne compte plus les articles... caricaturaux (1), cela va sans dire, qui prennent pour cible Alain Soral en priorité, épargnant Dieudonné pour l'heure. A moins que les médias ne se soient répartis les tâches et les rôles.

                    Grand-Guignol, jeu de massacre ! Ambiance assurée !

    Mais alors... que la fête commence ! Et vite !

     

    1 - Il est vrai que pour attaquer un Finkielkraut et un BHL, il faut pouvoir montrer patte blanche : taper sur Soral et Dieudonné.

    ICI, à toutes fins utiles, vous trouverez quelques infos concernant la composition de la rédaction de Médiapart.

     

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  • Amenuisement et ressassement : quand pour les médias, le "Je" d'un Zemmour est "un autre"

    Publié en 2014

     

                Les commentaires autour de Zemmour font rage dans les médias et dans les journaux en ligne... oh ! non pas au sujet des propos qui sont les siens sur les minorités arabes, musulmanes et noires (faut pas rêver non plus !), mais à propos de Pétain, de Vichy de la collaboration et du sort des Juifs à cette période depuis la publication de son tout dernier livre qui se vend comme des petits pains, et des propos de son auteur à l'occasion des promos télés et radios. Dans cet ouvrage, il est question du suicide de la France. C'est pas rien en effet ! La France de Zemmour, bien évidemment ! Et de l’autopsie de son cadavre par un Zemmour médecin-légiste un rien charognard.

                Toutefois, à la lecture de son ouvrage, il y a un reproche qu'on ne pourra pas adresser à Eric Zemmour, c'est celui d''ingratitude.

    Au moins Zemmour sait-il ce qu'il doit à la France. C'est déjà ça.

     

    ***

              Zemmour par-ci, Zemmour par-là… au fil des ans et de ses interventions, dans le choix de ses cibles, difficile de ne pas faire le constat suivant en toute lucidité et en toute bonne foi, loin de tout procès d’intention : tout comme Finkielkraut et Elisabeth Levy, Zemmour n’acceptera qu’une France, celle qui lui a permis (et lui permet) d’occuper dans les médias dominants un statut et une place de choix, sans partage et sans considération aucune pour qui et quoi que ce soit d’autre : une France taillée sur mesure pour Zemmour seul sur le dos de tous les autres qui n’auront jamais assez d’une vie pour gravir les marches d’une réussite fantomatique : on pensera aux minorités visibles et invisibles ; minorités ethniques et/ou cultuelles.

    Même une Christiane Taubira insultée n’aura pas droit à un mot de compassion de Zemmour qui fera le choix délibéré de reléguer les insultes racistes à son égard au rang de ce qui se dit dans les cours d’écoles ; interprétation triviale à dessein : celle du mépris ; et comme une calamité n’arrive jamais seule… on mentionnera aussi, à l’aune de ce qu’un Zemmour est encore capable d’énoncer, une Christiane Taubira Ministre de la justice frappée du soupçon d’une nomination dans le cadre d’une discrimination qui se voudrait positive ; ce qui, aux yeux de Zemmour, mérite déjà en soi une condamnation sans rémission.

    En effet, n’est-ce pas Eric Zemmour qui a lancé à la cantonade une fois, sinon deux : «Ce n’est pas moi qui ai été nommé ministre parce que j’étais noir et femme !»

    Mais alors, à partir de quand et sous quelles conditions, aux yeux de Zemmour, est-ce que l’on cesse d’occuper un poste parce qu’on est noir, musulman ou homosexuel ou bien encore une femme ? Quand on est un homme, qui plus est... blanc ? Et certainement pas parce que le candidat serait tout simplement compétent ou du moins, pas moins apte qu'un autre ?

    Zemmour  serait très certainement bien incapable de nous répondre, piégé par sa propre bêtise car Zemmour ne sait pas que l’on est son pire ennemi dans ce domaine, et que l’on pense toujours mieux avec l’intelligence des autres.

     

     *** 

              Sur l'antenne de RTL, la radio, sa maison mère, à quelques exceptions près, chaque intervention de Zemmour n’élève personne et rabaisse tout le monde,    toujours ! Jusqu’à conforter les préjugés les plus éculés et les moins constructifs.

    Certes, chez RTL, Zemmour est roi, et les auditeurs aussi dont on flatte les préjugés et les jugements à l'emporte-pièce du matin au soir ! Mais quand même !

    Chez BFM-TV, Ruth Elkrief reçoit Zemmour comme on reçoit le Pape du PAF qu'il est ; elle le reçoit sans sourciller : sourires, bavardage, ton enjoué.. tout va bien... tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes

    France Inter lui déroule un tapis rouge, dès le matin, à la première heure ; Zemmour n'y rencontrera, là encore, auprès d'un dénommé Patrick Cohen, aucune résistance.

    Manque plus que France Culture, chez Finkielkraut qui doit bien partager le plus gros de l'arsenal lexical de Zemmour, ses obsessions, ses verdicts sans appel et autres tirs croisés à balles réelles.

    Le site d'info, concurrent du Figaro, Atlantico, lui fait aussi risette, sans doute pour ne pas être en reste.

              Faut dire que Zemmour est un bon, un excellent "client" : audience assurée ! Et ce n'est sûrement pas un hasard s'il se trouve que le cheval de bataille de Zemmour n'est pas l'égalité et la fraternité et la France mais... les Musulmans... encore et toujours ! Et derrière le Musulman : l'Arabe. Derrière l'Arabe, le Maghrébin ainsi que les Français originaires d'Afrique noire. Et derrière le Maghrébin... un soutien indéfectible à la cause palestinienne. Et si Zemmour ne s'intéresse qu'au Musulman et au Maghrébin, les médias eux, en revanche, sont particulièrement intéressés car singulièrement énervés, par tout soutien aux Palestiniens. D'où cette entente très cordiale et la complaisance avec laquelle les médias reçoivent Zemmour ; chacun y trouve son compte : les Musulmans à Zemmour, les Arabes (comprenez : les antisionistes) aux médias.

    Faut-il y voir là une des raisons pour lesquelles Zemmour est partout chez lui dans les médias proches d'Israël car le Musulman fait un parfait bouc-émissaire auquel on se garde bien, le plus souvent, d'offrir une tribune équivalente  ?

    Précisons tout de même ceci : 80% des propos de Zemmour sur les minorités arabes, musulmanes et noires transposés à la communauté juive seraient considérés sans l'ombre d'une hésitation comme antisémites, et de fait , passibles de poursuites.

    Aussi, cherchez l'erreur... pour peu qu'il y en ait une !

              Il faut reconnaître que Zemmour brasse large, un Zemmour sans doute champion de natation dans une autre vie, et pour cette raison, nombreux sont ceux qui, avec lui, y trouvent leur compte : les xénophobes, les patriotes, les nationalistes, les racistes, les sionistes contre les Musulmans, les anti-sionistes contre BHL, les FA, le FN, les "réac", les homophobes, les ringards, les Cathos traditionalistes de la messe en latin et de la contraception dans les toilettes la chasse tirée,  les anti-bobos du PS et d'ailleurs, les ploucs à l’ancienne, les anti-mondialistes de droite et de la gauche du PS ( à ne confondre avec les alter-mondialistes), les machos pathétiques contre la femme qui porte le pantalon et qui élève la voix, et d'autres encore, parfois innommables.

    Plus espagnol que Zemmour (rapport à l'auberge du même nom) vous ne trouverez pas !

             Sur ce chapitre « Médias », quant à leurs propriétaires et leurs employés journalistes qui ont en commun un souci, un grand souci d'Israël, de son système colonial d'apartheid, de sa capacité de nuisance et de son influence ici en France - médias aux journalistes et éditorialistes atlantistes et sionistes – pour ces gens-là, Zemmour c'est tout ce que le Front national aurait pu être, et devrait être, à leurs yeux à tous mais auquel ils ne peuvent décidément pas se rallier ouvertement, même discrètement, dans la connivence et le soutien tacite, bien que chez BFM-TV Marine le Pen soit manifestement la bienvenue tous les jours, 24H/24 ; en effet, le boulet antisémite de ce parti et sa détestation d'une oligarchie qui ne reconnaît aucune frontière ni aucune nation, les en empêchent  ; or, Zemmour est bel et bien leur face cachée à tous, le côté pile de tout ce qui les motive, au fond et au tréfonds. Car, l'articulation par Zemmour d'un hypothétique "péril musulman" et d'un fantasmatique "remplacement de la population française de souche par ces mêmes Musulmans" cher à Renaud Camus, sert à merveille leur propre angoisse et leur désir de garder le contrôle et de continuer de dominer la scène médiatique.

    Aussi... pour peu que ce soit envisageable un instant, on pourrait dire que Zemmour, c'est le FN sans l'histoire du FN (sans la tache raciste, antisémite, anti-républicaine, colonialiste et vichyste indélébile), et sans son fondateur Jean-Marie le Pen. Car, pour les médias qui courtisent Zemmour, qui le couvent comme on couve un allié précieux (RTL, I-télé, Paris-Première et autres interventions radios et télés) Zemmour c'est le FN de Marine seule ! enfant d'une génération spontanée : pensez donc ! Avant elle, il n'y avait rien. Devant elle et après elle...

    Allez savoir !

    ***  

             Mais enfin, diable ! Pourquoi Zemmour a-t-il besoin de penser ce qu’il pense ?

            Rares sont ceux qui maîtrisent comme Zemmour le non-dit et la dissimulation des véritables motivations qui se cachent derrière chaque intervention dans le débat public. S'il lui arrive d'avoir raison contre plus bête que lui - comme un fait exprès, ses détracteurs appartiennent souvent à cette catégorie ; c’est la raison pour laquelle Zemmour coule des jours paisibles : pensez un instant à Aymeric Caron, Nicolas Domenach ou Léa Salamé -, et trop souvent tort face à l'intelligence d'un intervenant - il est vrai qu'au royaume des aveugles les borgnes sont rois -, manifestement, Sciences-Po ne lui aura été d’aucun secours car, on ne peut jamais cacher très longtemps d’où l’on vient, et plus encore quand on n’en est jamais vraiment sorti. Et à ce propos, force est de constater que Zemmour n'est autre que le fils de ses parents et le fruit d’une seule histoire, la leur : colonialisme, Algérie française, guerre, OAS, expatriation et ressentiment ; jusqu’à cultiver une haine à peine contenue, vengeance et revanche ; une haine fonds de commerce du FN dans tout le bassin méditerranéen de Nice à Perpignan.

    Histoire que Zemmour a faite sienne manifestement, l’intériorisant sans doute bien au-delà de ce que pouvaient attendre de lui ses ascendants car enfin, est-ce que les parents tiennent à ce que leurs enfants leur ressemblent à ce point ? Rien n’est moins sûr !

    Fier de cet héritage, garant de sa transmission - ressentiment, isolement et fermeture à l’autre.-, Zemmour contre Rama Yade, contre Taubira, contre Thuram, contre les groupes de Rap, contre ce qui de près ou de loin touche à l'Islam,, à l'Arabe, au Maghreb, inutile d'aller chercher plus loin... c'est Zemmour qui n'a de cesse de régler les comptes de ses ascendants sans jamais les solder, contre les Peuples colonisés et leurs descendants nés et/ou résidant sur le sol français. Et c'est sans doute là son drame le plus intime : Zemmour n'aura finalement rien choisi pour lui-même et de lui-même ; il n’aura fait que subir ses origines et un destin balayé par les vents d'une Histoire dont son creuset familial et communautaire n'avait rien anticipé faute d'une conscience appropriée ; l'ignorance, l'insouciance et l'arrogance n'étant d'aucun secours face à la puissance d'une volonté de justice et d'autodétermination.

    ***

                 Mais alors, qu'est-ce qui est arrivé à la France ?

    Le dernier ouvrage de l'essayiste de RTL à la prétention d'y répondre. Soit.


                 Toujours à propos de Zemmour, on poursuivra avec la question de « la femme » et l’attention toute particulière qu'il accorde à la question de la place de cette femme dans notre société et son aversion envers celles qui ont déserté leur foyer (enfants et mari) pour la carrière, et plus encore, celles qui ont décidé de se priver de et de mari et d'enfants...   pour ne rien dire de celles qui ont choisi pour "mari" une épouse.

    Suprême paradoxe et contradiction ultime : alors que Zemmour croit se tenir en pleine lumière, voilà qu'il côtoie les ténèbres !

    Mais alors, à quand un Zemmour en faveur de la femme voilée de la tête au pied, femme invisible et cloîtrée, grossesse après grossesse  ?

     

                   Pourquoi chercher plus loin ? Tenez ! Et si Zemmour n’était in fine qu’un petit machiste méditerranéen mal dégrossi - bien que malingre -, qui n'a jamais vraiment quitté son bled (une sorte de plouc à l'ancienne, disons) ni les jupes de sa mère dont il n’a de cesse de louer le dévouement, une mère dans sa cuisine dès 6h le matin, toute sa vie durant, devant ses fourneaux jusque tard le soir, pour le grand bonheur d'Eric Zemmour enfant, et le plus grand malheur de tout ce dont on est en droit d'attendre d'un être humain : intelligence, générosité, compassion et courage.

               Pour sûr ! Un coup majeur porté à la croyance à la perfectibilité de l’être humain, fondement de notre civilisation française et européenne celle-là... que ce Zemmour !

     

               Et enfin... et pour en finir... provisoirement  : en ce qui concerne la dénonciation de la fausse gauche, du PS, des bobos et de la femme-objet-promotionnelle, rappelons ici que Zemmour a tout pris chez Philippe Muray et Alain Soral ; et Zemmour a tout rendu... d'aucuns diront "il a tout vomi"... tout recraché mais sans intelligence, sans talent, sans nuances, sans art car Zemmour est sans écriture ni langage. Pire encore, il n'a aucune manière d'être ce qu'il est : aucun style donc.

    Là encore, « Je » chez Zemmour est "un autre" car Zemmour c’est Soral… un Soral enfin audible et assimilable ; faut dire qu'il manquait à l'original un biais franchement anti-Musulman - véritable sésame pour quiconque souhaite faire son entrée dans les médias -, et plus important encore : un enthousiasme à toute épreuve pour la cause sioniste. Qu’on ne s'inquiète de rien ! Zemmour pourvoira en s'en donnant à coeur joie contre les Musulmans (Afrique noire et Maghreb aussi) tout en prenant soin de ne fâcher aucun patron de médias en n’abordant jamais, pour le dénoncer, la question d’un sionisme corrupteur de la politique intérieure et extérieure de la France. Courageux Zemmour mais pas téméraire !

    Pour être clair : l’antisionisme de Soral le condamne ; la xénophobie et le racisme qui prennent pour cible « les Musulmans » sanctifient Zemmour dans les médias atlantistes et proches d’Israël : la quasi-totalité des médias dominants.

                     Après un Zemmour-FN sans le FN, voici maintenant un Zemmour-Soral sans Alain Soral !

    Décidément, Zemmour est bel et bien un homme de son temps : un ersatz, sorte de succédané, instrument d’une société médiatique composée de tartuffes aussi déterminés que vindicatifs ;  et rien ni personne ne leur résistent très longtemps.  

                   Qu’à cela ne tienne : Internet est là pour pallier, et votre serviteur aussi. C'est déjà une consolation, non ?

    _______________

    Pour prolonger, cliquez : Qui sauvera Eric Zemmour ?

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  • Élisabeth Lévy : la pasionaria au service d'une islamophobie xénophobe

     

     

                  Tout comme Zemmour et Finkielkraut, obsédés par tout ce qui de près ou de loin touche à la religion musulmane et à ses pratiquants plus ou moins fervents ici en France et ailleurs, ce que les Elisabeth Lévy de ce monde ne comprendront jamais c’est qu'avec ou sans l’Islam, c'est de nous qu'il s'agit ! Oui ! de nous... face à nous-mêmes, en notre âme et conscience, et certainement pas... d'eux car, une fois que l'on aura opposé le cynisme occidental veule et intéressé de nos élites économiques et politiques aux archaïsmes de ceux d'en face, en fin d‘analyse, il sera quand même, et encore, et toujours question, ici en Occident, du même cynisme veule et intéressé de ceux qui servent une organisation de l’existence d‘une violence économique, sociale et culturelle sans précédent depuis la fin de la seconde guerre mondiale, et qui s'étend sur le monde..

    Faut dire qu'à propos d’Elisabeth Lévy si d’aucuns la considèrent « journaliste » - elle anime sans complexe un webzine qui a érigé la veulerie analytique et l’islamophobieau rang de vertus élémentaires : un peu de judaïsme, une bonne dose de sionisme discipliné, bête et méchant et un positionnement à droite, voire à l'extrême droite -, d’autres, en revanche, plus lucides, la définisse comme suit : sioniste servile, porte parole de l’Etat d’Israël comme il n’est pourtant plus permis de l’être depuis des lustres, à défaut et plus près de nous, depuis 2009 - à ce sujet, on pourra se reporter à l’ouvrage de « Etre juif après Gaza » de Esther Benbassa.

     

    ***

     

              Visage tendu à la « Finkielkraut », symptôme s’il en est d’une tension intérieure aux frustrations sans nombre, tension intenable mais qu’il faut bien pourtant tenir ! Ne nous y trompons pas ! Au fil des ans, cette tension à la racine de laquelle on trouvera une allégeance communautaire pleine et entière, est devenue un véritable fardeau car cette solidarité à la fois tribale et idéologique n’offre aucune reconnaissance affective à l’échelle de la nation française, en dehors de sa communauté et de carrières dans des médias complaisants et tout acquis à la cause politico-ethnico-religieuse d’une idéologie aussi redoutable qu’impitoyable, à savoir : le sionisme dont les représentants les plus médiatisés sont au bord de l’asphyxie intellectuelle et morale ; là encore, n’en doutons pas un seul instant !

    D’où une gestuelle qui trahit une impuissance et une impatience, et une diction laborieuse d’épuisement mentale au terme d’une désocialisation symbolique certes ! mais bien réelle : le sentiment de ne jamais pouvoir faire un avec un tout, décidément têtu, qui refuse de se soumettre à une idéologie étrangère à son histoire ; et plus important encore, étrangère à son véritable caractère national, unique en Europe : un engagement jamais pris en défaut pour l’égalité entre tous les citoyens.

    C'est alors que cet échec a conduit tout ce petit monde tout aussi craint que méprisé, à un comportement paranoïaque et à une idée, une seule, fixe et récurrente comme une maladie chronique et sans remède : l’ennemi est partout, ici, et surtout là où il se trouve en plus grand nombre encore, à des milliers de kilomètres.

    Et ce fardeau dont on ne peut se décharger qu’au prix d’une rupture avec une identité offerte dès la naissance et qui n’a même pas le mérite d’un effort individuel fruit d’un long travail avec et sur soi-même, porte un nom : la haine. Une haine froide,pure et cristalline, une haine aiguisée, lame de rasoir, haine déterminée de l’Arabe anti-sioniste, musulman ou pas, éduqué ou pas mais pour sûr... pro-palestinien et français et pour lequel le génocide juif appartient à une histoire qui ne saurait être la sienne, et ce sous aucun prétexte ; refus d’une fermeté à la fois saine et informée. Ce dont personne ne saurait se plaindre.

    Blasphème inexpiable.

     

     

                 Haine du Maghrébin et de l’Africain… et l’on ne manquera pas de mettre en avant la spécificité de cette double haine islamophobe et xénophobe : l’histoire familiale d’une Elisabeth Lévy ; et c’est là qu’elle rejoint ce qu’on peut appeler « le syndrome de Zemmour » ; un Zemmour qui passe le plus clair de son temps à distribuer de bons et mauvais points de "francité" aux français issus du Maghreb et d’Afrique, alors que toute la généalogie de ce même Zemmour renvoie à ce même Maghreb.

    Descendante d'une famille de Juifs séfarades algériens installés au Maroc, c'est sûr qu’à ce petit jeu, Elisabeth Lévy trouvera plus français qu’elle sans difficulté : effet boomerang garanti (1).

    Une haine donc mais aussi une crainte : celle de perdre le quasi monopole du contrôle sur tout ce qui se dit et se fait dans les médias, entre autres lieux d'influence  sur les consciences et les opinions : qui est autorisé à parler, de quoi, à qui et où ; ce qui explique en grande partie le vide critique qui, depuis plus de trente ans, occupe tous les lieux de débat à l'heure où les projets tant européens que mondiaux d'organisation de l'existence ne recueillent plus  le soutien que d'une petite minorité : et cette concomitance n'est bien évidemment pas un hasard.

     

     

                 Tartufferie républicaine ! Celle des repus gavés, même s'il doit bien leur arriver à tous, parfois, dans un moment de lucidité toujours trop rare, de soupçonner le caractère illégitime de leurs conditions matérielles et sociales car nombre d'entre eux ne doivent rien à eux-mêmes - talent, savoir-faire, compétences -, mais tout à ceux qui les ont récompensés pour leur engagement en faveur d’intérêts communautaires bien bien supérieurs à quelque intérêt général que ce soit ; d’où l’agressivité d’une E.L. et une culpabilité de moins en moins « refoulable », les événements au quotidien venant contredire ou bien, dévoiler au grand jour, l’escroquerie d’un positionnement médiatique dans lequel on ne trouvera pas une once de sincérité et d’honnêteté, mais bien plutôt... plus, toujours plus ! En revanche, moins, toujours moins si possible pour ceux qui n’ont qu’à se contenter de ce qu’on leur donne : c’est-à-dire rien ou si peu. Pour vérifier la véracité de cette injustice sociale, il suffit de se reporter aux études de l’INSEE et du CREDOC concernant les français dits "issus de l’immigration et de la colonisation africaine et maghrébine".

    Et si le fait d’être français aujourd’hui n’a plus grand-chose à voir la France du XIXe siècle, face aux questionnements de E.L,. on pourra quand même nous aussi s’interroger à propos de ceci :

     

               - Est-ce "français" que de manifester son soutien, ici à Paris, à un Etat voyou tout occupé, cinq semaines durant, à passer par pertes et profits plus de deux milles hommes, femmes et enfants au terme d’une ratonnade de maintien de l’ordre colonial, le petit doigt sur la couture du pantalon entre deux « vendredi de Shabbat » ?

                 - Est-ce "français" de soutenir systématiquement un Etat qui n’a plus rien à envier à l’Afrique du Sud du temps de l’Apartheid ?

             - Est-ce "français" que d’œuvrer à ce que cet Etat soit soutenu par toute la classe politique et médiatique jusqu’au plus haut sommet de l’Etat ?

                - Est-ce "français" que d’exercer un chantage à l’antisémitisme sur tous ceux qui s’aventurent à dénoncer les points précédents ?

     

                 Là encore, on pourra sans difficulté trouver « plus français » !

     

                 Pauvre Elisabeth Lévy ! Elle semble avoir toutes les raisons au monde de se faire oublier sur la question de l’identité nationale et pourtant, cette E.L. se repaît d’un débat sans objet qu’elle tente pourtant, sans répit, d’introduire partout où les médias l’invitent à gesticuler.Et puis, c’est sûr, E.L. a vu juste dans sa dénonciation permanence de l’Islam :

     

                - L'injustice sociale ne touche pas en priorité les immigrés ou bien, les français issus de l'immigration mais... les Bretons.

                - Les seules vraies victimes du racisme en France ne sont pas en priorité les noirs et les arabes mais... les Auvergnats.

                - Pas de problème de tolérance vis à vis de la religion musulmane mais bien plutôt vis à vis du judaïsme et du catholicisme ; il suffit de penser aux difficultés sans nombre que rencontrent les juifs et les catholiques toutes les fois qu'ils souhaitent se réunir dans des lieux de culte décents et dignes d‘un pays moderne et tolérant.

                 Madame Elisabeth Lévy, en tant que négationniste, n'a de leçons à recevoir de personne. C’est sûr !

     

                 Syndrome de Zemmour donc : les êtres revendicatifs la gênent au plus haut point, et plus spécialement ceux qui ouvertement se considèrent comme humiliés ; à leur contact, un seul réflexe : nier leur souffrance - il est vrai qu'il y a des souffrances qui ne laissent aucune place à qui que ce soit mais bien plutôt un seul devoir : la partager sans conditions -, avant de se précipiter dans le camp des puissants - USA, Otan, Israël -, à droite de l’échiquier politique - pourquoi faire les choses à moitié ! -, comme pour mieux se persuader de la supériorité de la raison du plus fort sur les affects qui minent les plus faibles.

     

    ***

     

                Nul doute : une seule appartenance, une seule allégeance mais un double discours : « Faites ce que je dis mais pas ce je pense et ce que je fais ! » C’est bien la preuve, difficilement réfutable, de l’appartenance d’Elisabeth Lévy à ce qu’il est aujourd'hui convenu d’appeler « La domination » en tant qu’agent patentée sous le couvert d’un autre syndrome, après celui de « Zemmour », celui de Finkielkraut ; un Finkielkraut qui se cache derrière Charles Péguyet l’Académie française pour mieux dissimuler une identité une et indivisible, entièrement tournée vers une appartenance ethnique et tribale et la mémoire d'une catastrophe humaine, le tout dédié à la perpétuation d’une raison d’être au monde qui commande tout : allégeances, actes, anathèmes, postures et jugements.

     

              La fausse problématique musulmane soulevée par tous ces individus aura au moins eu le mérite de lever le voile sur une réalité et des acteurs médiatiques bien réels et préoccupants ceux-là, et dont il ne faut plus renoncer à dénoncer jour après jour la nocivité sociale : un poison.

     

     

     

    1 - Règlement de compte inter-communautaire sans fin et sans issue depuis la fin de la guerre d'Algérie : juifs séfarades et colons, les uns expatriés, les autres rapatriés... eux tous pour avoir refusé l'indépendance algérienne - une Algérie aux Algériens -, contre tout ce qui de près ou de loin ressemblerait aujourd’hui, ici en France, à un nationalisme algérien, ou plus largement, à un pan-arabisme, de la part de titulaires de la carte d'identité française nés en France.

     

     

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  • Revue de presse : les Une du Nouvelobs, ici et ailleurs

     

     

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    Christiane Taubira refuse de débattre avec Marine Le Pen : une erreur stratégique ?

                 La politique ayant horreur du vide, et les partis « siphons » aussi, qu'il soit permis de noter ceci : aujourd'hui, près de 50% du discours du FN, c'est celui que devrait tenir la gauche. Et Christine Taubira le sait mieux que personne. Elle n'a donc rien à gagner à débattre, sinon reconnaître publiquement qu'elle appartient bel et bien à un gouvernement que l'on peut sans difficulté, et avec regret, qualifier de "gouvernement de la 2e droite" ; gouvernement à la solde d'une oligarchie mondiale sans honneur ni justice ; un gouvernement occupé à
    reverser des dividendes aux actionnaires qui ont investi leur avenir sur un François Hollande maintenant redevable ; retour sur investissement qui ne souffrira aucun retard.


    Aussi, force est de conclure ce qui suit : le PS n'a vraiment pas son pareil lorsqu'il s'agit de salir celles et ceux dont il loue les services le temps d'un passage dans un de ses gouvernements iniques dont il a le secret ; il exigera tout d'eux qui, sur le plan de la morale, de l'éthique et de la rigueur intellectuelle, y laisseront tout ce qu'ils possédaient avant d'y entrer.

    Prêtez-leur un bras et main forte, et c'est tout votre corps, corps et âme, que vous y laisserez car, c'est maintenant bien établi : on sort manchot, cul-de-jatte, lobotomisé et sale - en d'autres termes : rincé et discrédité - d'une collaboration avec le PS.

     

    Dieudonné : mes 3 conseils à Valls et Taubira pour stopper la contagion antisémite

    (de Thierry de Cabarrus, chroniqueur politique)

     

                "... il s’agit, tout bonnement, de protéger notre société fragilisée contre la tentation abjecte de se trouver des boucs émissaires responsables de la crise qui la frappe."

      

                 Entre temps, Dieudonné, lui, a certainement besoin de se protéger de quelques élites communautaires et de leurs supplétifs qui depuis dix ans cherchent à abattre celui qu'il faut bien se résoudre à considérer comme notre plus talentueux humoriste satirique de langue française depuis Molière, fils de Voltaire, sans aucun doute le plus grand anti-tartuffe de la société du spectacle médiatique et politique. 

    Quant à Monsieur Thierry de Cabarrus... s'il souhaite que l'on prenne au sérieux ses interventions écrites, il lui faudra intervenir dans des médias qui acceptent parmi ses chroniqueurs agréés et autres blogueurs associés toutes les opinions à propos, entre autres, de Dieudonné.

    Or, il se trouve que sur le Nouvelobs comme sur tous les médias mainstream, une seule opinion prévaut : il faut faire taire cet activiste politique.

    En d'autres termes, si d’aventure Monsieur Thierry de Cabarrus devait penser qu'il faut soutenir Dieudonné, à aucun moment il ne pourrait le faire savoir. C’est la raison pour laquelle, sauf le respect qu’on lui doit, à lui et à tous les intervenants accrédités par le Nouvelobs, nous préférons accorder bien plus d'attention aux commentaires qui sont postés (même après le couperet de la censure), d'autant plus que ces commentaires qui émanent d’intervenants qui ne doivent rien à personne, soutiennent dans une immense majorité des cas, la démarche de Dieudonné.

    ***

    Ne jamais renoncer !

    Dénoncez ! Dénoncez ! Il en restera toujours quelque chose !

     

    Mikhaïl Khodorkovski est arrivé en Suisse

                  Longtemps on se souviendra d'une Europe et de médias qui auront préféré Mikhaïl Khodorkovski à Snowden faisant le choix de soutenir le dissident milliardaire aujourd'hui résident Suisse contre un Edward Snowden résident provisoirement sur le sol russe, aujourd'hui "apatride" et sans un sou, auquel toute l'Europe a refusé l'asile politique...

                   Après ça, vous irez déplorer le divorce croissant entre les Français et les médias, la politique et l'économie.

    Assurer la pérennité du "Nouvel Observateur"

                    Préoccupons-nous plutôt de la pérennité du métier de journaliste qui part à vau-l'eau sur tous les sujets qui touchent, entre autres, à la société française ; et que ce soit avec le Nouvelobs ou sans, importe peu ; seule importe l'information : profondeur et hauteur.

    Et là, quelque chose me dit que l'on est loin du compte.

     

    Dieudonné : non, il n'est pas interdit d'interdire

    (de Laurent Joffrin, directeur du Nouvel Observateur)

     

              Des médias aux ordres ont sciemment coupé les ponts, tué la communication, l’échange, voilà trente ans déjà, en tarissant toute relation aussi lacunaire soit-elle avec des pans entiers de la population de ce pays afin de contrôler toute contestation d'un projet tant national qu'européen et mondial aux conséquences économiques, sociales et politiques dévastatrices qui ne recueille l'adhésion d'aucune majorité digne de ce nom en Europe et au-delà.


    Certes ! Nous ne sommes pas dupes : le bannissement depuis 10 ans de Dieudonné a pour but, à la fois de réduire au silence un opposant mais aussi, et surtout, de le radicaliser (le forcer à hurler - métaphoriquement) et de le pousser à la faute afin de le marginaliser définitivement aux yeux d'un public somnolent car éreinté après une journée épuisante - et cette audience-là est bel et bien aujourd'hui l'unique cible des médias de masse ; public qui n'a, malheureusement, ni les facultés ni le temps de déjouer les intrigues de médias qui ne se reconnaissent plus qu'une seule obligation : complaire à leurs employeurs (actionnaires, annonceurs publicitaires et l’Etat) : de France Culture à RTL, de Charlie Hebdo au Figaro... de TF1 à Arte ; médias qui, dans les faits, ne se font plus que l’écho d’une idéologie au service d'un monde unique, un monde sans altérité aucune qui devra marcher droit : dans le cas contraire, toutes les représailles seront à craindre : ici chômage et menaces physiques ; ailleurs les bombes.

    Et c’est bien sur ce quoi repose tout le discrédit de ces médias depuis trente ans : la certitude que si d'aventure les salariés et les intervenants de ces médias étaient capables de penser autrement, on peut être assurés qu’à aucun moment ils ne seraient en position de mener à bien cette ambition (pour ne rien dire de ceux qui s'autoriserait à le faire) ; car force est de constater que le recrutement de ces femmes et de ces hommes a pour premier critère non pas ce dont ils sont capables mais bien plutôt ce dont ils sont  incapables : oser penser la complexité du réel en y intégrant le poids de toutes les forces qui oeuvrent à sa mésinterprétation dans le meilleur des cas ; à sa disparition... dans le pire. Et manifestement, les recruteurs ne se trompent jamais ou bien rarement ou pas longtemps, étant eux-mêmes très certainement recrutés selon le même critère : ils n'ont pas le droit à l'erreur dans leur nomination de celle ou de celui qui devra mener une barque médiatique qui ressemble étrangement à un bateau fantôme à la dérive, ersatz d’équipage auquel il a été fixé un seul objectif  : malmener et tabasser le réel à coups d'articles aussi indigents que malhonnêtes, et ce afin d'assurer la protection d'intérêts partisans contre le bien commun ; intérêts qui ne souffriront aucune mise en danger.

    L'unanimité contre Dieudonné ne peut s'expliquer autrement : l'absence de voix dissonantes laisse entrevoir un abîme d'incompétences... un tombeau éthique, là où prospère non seulement l'indigence intellectuelle mais... la lâcheté aussi ; une lâcheté et des manquements coupables de lèse-société.

     

    Dieudonné : à Nantes, entre "pro" et "anti", un dialogue sans haine

              "Les uns manifestaient contre l'antisémitisme. Les autres ont leur billet pour le spectacle de jeudi soir. Ils ont su se parler. C'était impossible à prévoir."

     

                A force de publier des articles qui maltraitent et tabassent  le réel à coups de pied, de poing et de matraque, cela n'a rien de surprenant : les propriétaires des médias dominants finiront par faire du métier de journaliste, un métier qui ne veut plus rien souhaiter savoir ni comprendre.

    Dieudonné, Soral, Zemmour et la haine des autres

     

                   Décidément, jamais vous ne renoncez !

    ***

    Alain Soral ou la raillerie nietzschéenne !

                Difficile de se passer de l'intelligence d'Alain Soral ! Fervent soutien, dans l’esprit, au conseil national de la résistance, il est celui qui, aujourd'hui en France, avec l’aide de Rousseau, de Marx, de György Lukács, de Philippe Muray, de Michel Glouscard et de Jean- Michel Michéa , développe les analyses les plus courageuses, les plus pertinentes, les plus intelligentes et les plus talentueuses sur la société française (d’aucuns écriront : "... sur ce qui est arrivé à la France...") de la fin de la seconde guerre mondiale à nos jours.

     

    Quant à Zemmour...

    Pauvre de lui ! Victime, il n'aura rien choisi pour lui-même, se contentant de porter, comme on porte un fardeau, une histoire familiale qui a fait de lui un être verrouillé à double tour : ressentiment, aveuglement et anti-humanisme forcené.

    On ne peut que le plaindre. Il a toute notre commisération et notre compassion (enfin... jusqu'à un certain point parce que... faut pas pousser non plus !).



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  • Qui sauvera Eric Zemmour ?

     

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                    Semaine après semaine, à chacune de ses interventions face aux invités de Laurent Ruquier, comment ne pas voir en Monsieur Zemmour un être complexé qui ne s'est jamais pardonné d'être né dans un milieu modeste et d'avoir réussi… et seulement réussi.

    Boudant son plaisir, toujours prompt à adresser des reproches à ceux qui, sans retenue, aspirent à goûter le leur, Monsieur Zemmour sera impitoyable envers quiconque a le courage, le culot ou l’ambition de se hisser, décomplexé vis-à-vis de ses origines sociales, jusqu’à la plénitude de son potentiel d’être humain dans des domaines tels que l’écriture ou l'art ; et en ce qui concerne ce dernier, rappelons ici, à toutes fins utiles, et contrairement aux affirmations de Monsieur Zemmour, qu’il n’y a pas d’art mineur ou de sous-culture – terme qu’il destine, entre autres, aux artistes du Rap, une de ses cibles préférées : non, il n’y a que des artistes mineurs ou bien, pas d’artiste du tout derrière une œuvre qui n’en serait pas une,  et de sous-culture, une culture qui n’aurait pas d’histoire, pas d’origines ni d’encrage ni de racines dans une société humaine quelle qu’elle soit.

    Tout en sachant que de sous-culture à sous-homme il n’y a qu’un pas, et même s’il se garde bien de le franchir, on serait en droit d’attendre de Monsieur Zemmour qu’il soit à l’avenir, un peu mieux inspiré.

     

                   Ce qu’il appelle péjorativement « les bons sentiments » (à ce sujet, se reporter à la vidéo ci-dessus) qu’il se refuse à considérer comme la manifestation d’un esprit humaniste, l’indisposent au plus haut degré, sous prétexte, sans doute, que le registre de la compassion a toujours été opposé à l’intelligence : du moins le croit-il !

    Car, pour "faire intello" n’est-il toujours de bon ton de se moquer de cette compassion ? Même si en  tant qu'intellectuel, Zemmour chez Ruquier, c’est un peu et souvent, le lycée qui fait la leçon au collège ; et guère plus, sinon moins.

     

    ***

     

                   Né à Montreuil (93), les êtres revendicatifs le gênent comme il n’est pas permis, et plus spécialement ceux qui ouvertement se considèrent comme humiliés et ceux qui les soutiennent - artistes engagés, rappeurs ou non ;  à leur contact, un seul réflexe : nier leur souffrance qui peut être la leur pour mieux étouffer la sienne à la racine de laquelle l’on trouvera pourtant l’humiliation d’une communauté dépossédée, et dans laquelle il est né - référence au départ forcé d’Algérie de ses parents après l'indépendance de ce pays, comme des dizaines de milliers d’autres...

    Avant de se précipiter dans le camp des puissants, à droite de l’échiquier politique, comme pour mieux se persuader de la supériorité de la raison du plus fort sur les affects qui minent les plus faibles.

    Privé d'oeuvre, sinon quelques livres sur la classe politique qui finissent très vite dans les bacs à 1euro des bouquinistes, révérencieux face aux grands hommes (morts de préférence) qui ont fait l’Histoire (N’a-t-il pas tenté à deux reprises d’entrer à l’ENA ? Faut-il y voir là un lien de causalité ? A tort pour Monsieur Zemmour qui devrait se rassurer, puisque Victor Hugo, à titre d’exemple, n’avait fait que des études secondaires), méprisant face aux contemporains non estampillés  « génies  », Monsieur Zemmour,  esprit confus et décidément très scolaire (ses références littéraires se limitent à Balzac, Flaubert et Hugo ; Rembrandt pour la peinture) serait un client parfait pour la psychanalyse.

    Chez lui, tout est refoulement et névrose dans une entreprise d’auto-castration émotionnelle sans aucun doute préjudiciable pour tout le monde, et en premier lieu, pour ceux que Laurent Ruquier reçoit, et qui, pour un peu, en viendraient à s'excuser soit d'écrire, soit de chanter ou bien encore, d’être en colère face à une réalité sociale d’une violence parfois insoupçonnable.

    Car, si là d’où l’on vient ne saurait en aucun cas empêcher quiconque d’aller voir ailleurs et de s’y installer, en revanche, il n’est sûrement pas nécessaire, une fois arrivé à destination, de conspuer à des fins de les rabaisser, celles et ceux qui n’ont pas eu la chance – ou su la saisir, faute d’aptitudes ou de volonté -, d’effectuer un tel déplacement à la fois horizontal et vertical même et surtout, si ce mépris et ce déni semblent n’avoir qu’une seule préoccupation : se protéger du danger et conjurer la peur d’un éventuel retour à la case départ, défait et humilié, pour la seconde fois, par une classe qui n’aura pas oublié que Montreuil ne sera jamais ni Neuilly ni Paris.

    Et d’aucuns s’empresseront d’ajouter : combien de temps encore, les rescapés d’un déterminisme social le plus souvent impitoyable devront-ils donner des gages de bonne conduite et de fermeté d’âme (cachez donc toute cette compassion insupportable !) à ceux auxquels ils pensent devoir leur repêchage social, oublieux qu’ils sont de leurs droits et de leurs mérites ?

     

    ***

     

                     Vraiment, il est regrettable que le service public nous impose semaine après semaine, le spectacle pitoyable d’un Zemmour arc-bouté à ses hontes et à ses douleurs les plus intimes, derrière ce masque qui fait de lui un autiste dont le coeur en hiver peine à battre en public dans ce faux dialogue avec les autres qui, insoupçonné en lui, n’est qu’un monologue sans fin et à haute-voix avec lui-même…

    Un lui-même atrophié, aux renoncements sans nombre, dans un déni auto-infligé de sa propre histoire et de celle des autres dans la même foulée ; déni qui, soit dit en passant,  n’a jamais sauvé qui que ce soit de l’amenuisement ni permis à quiconque de faire l’économie d’une sérieuse remise en cause de soi et qui trahit une aversion profonde pour tout ce à quoi Eric Zemmour aurait dû ressembler et auquel il a échappé mais qui, chaque semaine, au gré des invités, revient le hanter - effet boomerang ?! -, tel un spectre à la fois persécuteur et prophétique.

     

         Mais alors…qui sauvera Eric Zemmour de ce cauchemar qui a toutes les allures d'un naufrage existentiel ?

    Lien permanent Catégories : Israël en France : E. Lévy, BHL, Val, Valls, Zemmo, Medias, désinformation et ré-information 0 commentaire
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