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Fourest, E. Lévy, val, valls,BHL, Zemmour, Finkiel

  • Rapport Borloo sur les banlieues : pour Alain Finkielkraut, un investissement sur l’anéantissement de notre civilisation

     

     

     

                  

                                             Finkielkraut à propos du "Plan banlieues" de Jean-Louis Borloo à 16:52

     

                    Et Finkielkraut de moquer Jean-Louis Borloo dans cette vidéo ..... lorsque ce dernier affirme à propos de son rapport sur les banlieues, ce qui s'avère être pourtant une évidence : " Ces jeunes des quartiers populaires relégués, c'est notre avenir, c'est la France demain !" - jeunes d'origine arabo-musulmane et sub-saharienne, cela va sans dire.

    Finkielkraut après Zemmour et quelques autres, qui a "carte blanche" quand il s'agit de vider son sac en public, semaine après semaine, jouissant d'une impunité à toute épreuve - impunité qui est en soi une véritable déclaration de haine -....

    Finkielkraut donc de sur-enchérir (vidéo à 19:30) : " Dans cent ans, les historiens pourront nous expliquer comment notre civilisation a investi des milliards dans son propre anéantissement !"

    Même Zemmour n'aurait pas osé.

                   Manifestement, Finkielkraut ne s'entend plus parler et son entourage avec lui car, ne nous trompons pas, ce ne sont pas les mots qui ont dépassé sa pensée, mais bien plutôt sa pensée qui ne s'autorise plus aucune retenue ; absence de retenue qui rend illusoire tout espoir de remédier à la difficulté de la mise en oeuvre d'un "vivre ensemble" même a minima.

    Et si la bêtise, le manque de jugement et de discernement, l'absence de retenue et de décence sont sans vergogne opposés à toute démarche éprise de justice et d'humanité au nom d'une soi-disant nécessité à débattre, c'est bien avec l'horreur de notre monde dans toute son horreur que l'on nous demandera de dialoguer ; nul doute, nombreux sont ceux qui sortiront laminés face à cette horreur : les propos de Finkielkraut, dans le contexte de notre actualité en particulier, c'est aussi toute l'horreur du monde dans toute son horreur.

    Dont acte.

                      Membre de l'Académie française, producteur à France Culture Finkielkraut ! Mais alors, que ces deux "institutions" ne se fassent aucune illusion : c'est bel et bien un salaud qu'ils ont accueilli dans leur rang.

    Une seule conclusion s'impose maintenant à propos de cet individu : flirtant avec un racisme éhonté, heureusement pour nous tous et en particulier, pour la lutte contre l'antisémitisme, que Finkielkraut est juif, dans le cas contraire, il n'est pas difficile de conjecturer de quelle infamie supplémentaire il se couvrirait.

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  • Mourir pour Charlie Hebdo

     

                     Le 5 Janvier 2016, un hommage a été rendu aux victimes de la rédaction de Charlie Hebdo ; victimes de ce qui peut être considéré comme un assassinat politique. Une plaque commémorative a ainsi été inaugurée à Paris sur les lieux de l'attentat.

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    Billet de blog publié en Janvier 2016

     

     

    charlie hebdo,liberté d'expression,wolinski,cabu,presse,médias,caricatures,société,actualité,attentat,islam

                    Philippe Val, patron de Charlie Hebdo avant sa nomination à France Inter sous Sarkozy en 2009.

     

     

    Attentat dans les locaux du journal Charlie Hebdo

     

    Wolinski et Cabu, deux membres historiques de ce journal sont décédés.

     

                  Longtemps on pourra se demander ce que ces deux caricaturistes, figures majeures de la presse satirique, faisaient encore à Charlie Hebdo qui, depuis dix ans, a fait de l'insulte, de l'humiliation de l'Islam et de son prophète à coups de pleines pages plus dégradantes les unes que les autres, son fonds de commerce au nom d'une liberté d'expression sans but ni raison, sans queue ni tête, une liberté à fonds perdus qui n’explique rien et n’entrevoie rien ; une liberté sans conscience ni intelligence : pas d’analyse ni de mise en perspective ; une liberté d’enfants terribles qui, tragiquement, ont oublié les enjeux politiques et géo-stratégiques derrière l'instrumentalisation d'un Islamisme aveugle et cruel, à l’heure de la volte face diplomatique de la France menée par le trio Hollande-Valls-Fabius en violation de notre tradition ; une France qui se tient désormais aux côtés de l’Empire (Atlantisme, sionisme et monarchies pétrolières) sans nuances et sans complexe.

    Aussi, on peut être légitimement autorisés à se demander ce qui faisait courir Charlie Hebdo : la liberté d’expression ?

     

              Tous ceux qui pensent pouvoir tenir le monde en respect un crayon à la main à coups de caricatures souvent talentueuses devront au plus vite réaliser que le refus de prendre en compte le monde qui est le nôtre aujourd’hui, dans toute sa complexité et plus important encore, dans toute sa perversité, ce refus-là devra manifestement se payer très cher au moment où « l’humanité est sur le point de connaître en quelques décennies, le plus important changement global de toute son histoire, le choix de la stratégie du chaos étant ouvertement assumé par les puissances de l’argent. »

    Cette politique du chaos ciblera une terre en particulier, celle de l'Islam : Moyen-Orient, Proche-Orient et une partie du grand Maghreb.

    Il semblerait que Wolinski et Cabu, septuagénaires, aient décroché de cette réalité-là depuis une bonne vingtaine d’années et qu’ils en aient payé le prix le plus élevé : la mort. Philippe Val, un temps leur patron, qui a conduit le virage idéologique de Charlie Hebdo avant d'être nommé à la tête de France Inter en 2009 sous la présidence de Sarkozy (1) - virage qui rapprochera l'hebdomadaire d'une idéologie mondialiste, atlantiste et sioniste -, portera une lourde responsabilité dans l'acharnement vécu comme anti-musulman d'une rédaction contre une religion en particulier.

    Le dessinateur Siné, licencié par Val, aura été le premier à vivre avec violence cette volte-face éditoriale qui ne pouvait que conduire l'hebdomadaire et ses salariés droit dans le mur. 

     

                 Mais alors, fallait-il, et faut-il mourir pour Charlie Hebdo ?

    Bêtes et méchants - tels  ils se revendiquaient -, il semblerait que Wolinski et Cabu aient fini par trouver plus méchants qu'eux, et sans doute aussi, plus bêtes. Et la question suivante s'impose : pourquoi ces deux-là sont-ils restés si longtemps, non pas "méchants" mais "bêtes" ?

    Intégrisme religieux contre intégrisme anti-religieux (2), la liberté de représenter le prophète de la deuxième religion de France, Mahomet nu couché sur le ventre les fesses à l’air, tout en accompagnant cette représentation du commentaire  suivant : « Et mes fesses, tu les aimes mes fesses ? »… fallait-il mourir pour cette liberté-là ?

    Il est vraiment temps que l’on nous remémore dans quelles circonstances le combat pour la liberté d’expression a gagné ses titres et ses lettres de noblesse qui sont les siens aujourd’hui.

     

               Rappelons que la critique de la religion, le Catholicisme en particulier, ici en France, a toujours reposé sur la dénonciation d’une chape de plomb sur les consciences et la lutte contre une organisation de l’existence liberticide et intransigeante, parfois cruelle, tentaculaire, de l’Ancien régime à la loi de séparation de l’Eglise et de l’Etat, et bien après encore… jusque dans le dernier village français, jusqu’à la dernière chasuble et soutane et le dernier viol d’une conscience qui aspire à une liberté seule capable de hisser l’être humain au sommet de tous les possibles.

    Tout au long de cette lutte, les représailles de l'institution religieuse n'épargneront personne.

    La critique du sionisme, bras armé du Judaïsme, trouve elle sa justification dans le fait que cette idéologie a pris en otage les Juifs de France (3), les médias et occupe tous les lieux de pouvoir et de la représentation politique jusqu’au plus haut niveau de l’Etat français ; cette critique sans complaisance, critique jusqu’à la dernière kippa, trouve sa légitimité dans la lutte contre une idéologie qui divise notre pays, ternit son image sur la scène mondiale et paralyse son pouvoir d’initiative au service de l’instauration d’un autre rapport au monde entre les Etats, les Continents, les Nations, les Cultures et les Civilisations.

    Là encore, dans cette lutte contre cette idéologie d'une intolérance inouïe - soumettez-vous ou disparaissez ! -, les représailles n'épargnent personne. Dieudonné, entre autres, en paiera le prix fort : le bannissement ; car c'est en 2003 qu'un pays s'est laissé dicter que la liberté d'expression s'arrêtait à Dieudonné. Depuis, l'étau ne s'est pas desserré.

     

                 En revanche, s’en prendre à l’Islam, semaine après semaine, une religion, la religion la plus pauvre de France, une religion sans pouvoir, sans moyens, sans représentation autre que dégradante à dessein - notez que les plus lettrés, articulés et avisés de cette communauté sont le plus souvent ignorés ou exclus par les médias dominants -, dont les fidèles ont pour lieux de prière des locaux sordides et dont une grande partie partage une condition sociale déterminée par l’occupation d’emplois ingrats et pénibles… tout ça avait-il vraiment quelque chose d’héroïque ?

    Quant aux groupes qui, de par le monde, commettent des actes inqualifiables au nom d’une certaine conception de l’Islam, s’en repaître à longueur de colonnes, des mois durant, et là encore, sans travail d’information digne de ce nom, - qui sont-ils ? D'où viennent-ils ? Qui les finance ? Quels intérêts servent-ils ? -, relevait d’une conception quelque peu immature et irresponsable de ce que sont la presse, l’information, le lecteur et ce à quoi Charlie Hebdo pouvait bien penser contribuer : à une meilleure compréhension de tous les mécanismes de désinformation et de manipulation destinés à nous renvoyer l’image d’un monde décidément illisible et ainsi nous inciter à nous en désengager ?

    De ça, on peut en douter.

     

    ***

     

               "Ne vous arrêtez jamais à la mort car elle n'éclaire à la fois rien et tout !"

     

                Cet attentat très ciblé - véritable assassinat politique - arrive au pire moment pour la communauté musulmane prise en tenaille, d'aucuns diront "pris en otage", entre les livres de Zemmour et de Houellebecq, les interventions d'un Finkielkraut ou d'une Elisabeth Lévy,  et des médias impliqués dans une course à l’audience qui les condamne inévitablement à commettre les pires outrages contre l’intelligence et la justice dans la stigmatisation d'une communauté et d'une géographie (les quartiers, les banlieues...) qui n’avaient vraiment pas besoin d’une telle attention.

     

                De plus, avec un Président au fond du trou, un Crif toujours sur le pied de guerre, une presse subventionnée courageuse mais pas téméraire, souvent de parti pris, et des médias de masse qui feront, nul doute, entre deux pauses publicitaires, des choux gras de cette tragédie… le moment est vraiment venu de se taire et de les observer tous autant qu’ils sont : ils nous en apprendront tellement sur eux-mêmes et sur le monde qu’ils nous préparent pour demain. Il sera toujours temps alors de revenir et d’en tirer les conclusions qui s’imposent.

    On pense déjà au pire.

     

     

                Charlie Hebdo par Denis Robert

     

     

    1 - Qui, dans les années 70 et 80 aurait pu prédire que le rédacteur en chef de Charlie Hebdo serait nommé par la droite, et qui plus est, par un Sarkozy... à la direction de France Inter ? Avec Val, Charlie Hebdo a tranquillement descendu la même pente que le PS. Profits records... distribution de dividendes de plusieurs centaines de milliers d'Euros pour Val et Cabu, les deux principaux actionnaires.

     

    2 - On peut douter qu’il y ait jamais eu ce qu’on peut appeler « une pensée » chez un Wolinski ou chez un Cabu ; moins encore chez un Choron professeur auto-proclamé...

    Et l'on se souviendra que cette "petite bande de joyeux lurons" avait quand même beaucoup de mal avec ceux qui ne pensaient pas comme eux. On les disait plutôt sectaires... pour ne rien dire de leur caricature récurrente du Français moyen - et toute la classe ouvrière avec lui -, systématiquement assimilé à un beauf raciste, alcoolique, et antisémite, accompagnée d'une représentation le plus souvent machiste et dégradante des femmes.

     

    3 - Le questionnement à propos du danger que représente l'élite juive sioniste pour le Juif du quotidien (en France ou en Israël) n'est pas nouveau. Le dernier questionnement concerne le génocide nazi. Une étude qui répond au titre de "Quels juifs furent exterminés ?" est disponible ICI ; une étude qui interroge l'histoire du génocide des Juifs à travers le prisme de "la lutte des classes" au sein de cette communauté : à partir de 1933, qui a décidé, au sein de la communauté juive, de "qui pourra quitter l'Europe - pour la Grande Bretagne, la Palestine ou les USA -, et qui ne le pourra pas" ; "Qui vivra et qui mourra".

     

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  • Eric Naulleau : une "gauche" PS Macron-compatible qui n'a plus rien à opposer à la droite

     

     

    zemmour et naulleau sur paris première

     

                          Avec « Zemmour & Naulleau » sur Paris Première, émission d’actualité politique, chaque semaine, Naulleau, dans ce face à face, ce côte à côte, semble n’avoir trouvé qu’une place et qu’un rôle à jouer : celui de faire-valoir de Zemmour, car force est de constater ceci : plus Naulleau parle, plus Zemmour brille ; et l’émergence de Macron, ce président qui se dit à la fois de droite et de gauche, c'est aussi ça : une gauche PS sans objet, vidée... à la rue, et en ce qui concerne un de ses représentants les plus symptomatiques, Naulleau Eric dans sa version médiatico-médiatique, une gauche condamnée à faire le trottoir pour continuer de toucher son chèque de fin de mois, le dernier chèque... car plus personne n'ira l’embaucher. Nul doute : cette gauche PS, Naulleau l’incarne à la perfection, le nez dans sa honte comme d'autres, dans leur soupe : "Alors, bois Naulleau ! Bois et tais-toi !"

    Naulleau face à Zemmour, ce Naulleau-là nous est plus que familier ; c’est le même Naulleau face à Alain Soral dans l'ouvrage "Dialogues désaccordés" : un Naulleau laminé. Un dialogue au cours duquel Naulleau a pu affirmer ceci : « Oui, j’ai accepté de me trouver face à Soral. Mais je n’ai rien lâché. Je me suis battu bec et ongles. J’ai répondu point par point, sans compromis. Je l’ai contredit sur tous les sujets que nous avons abordés ».

    On aura la charité de ne pas accabler davantage un Naulleau maintenant totalement absent de lui-même.

                    Naulleau, critique littéraire reconverti dans l’animation télévisuelle, un temps chez Ruquier sur France 2, puis aujourd’hui sur Paris Première, Naulleau sur un ring face à un adversaire quel qu’il soit, c’est inévitablement faire la conclusion suivante : jamais Naulleau n’apparaîtra comme un rival crédible car tout combat mené s’avèrera très vite outrageusement trop inégal : sur un ring, Naulleau n’a aucune chance.

    Mais alors, comment Naulleau sur Paris Première pourrait-il reconnaître son impuissance sans devoir valider les analyses de Zemmour qu’en tant qu’homme de gauche à la sauce PS, il se trouve bien incapable de contrer faute d’arguments. Or, une gauche sans arguments face à un essayiste comme Zemmour, c’est plus qu’il n’en faut pour mettre à terre cette gauche, gauche de Naulleau : ce qui est déjà le cas : les élections présidentielles et les législatives qui ont vu la victoire de Macron grâce à une abstention et un vote blanc et nul record… l’ont amplement démontré : le PS, bien que Macron-compatible, est sonné, à genoux, aphone tout comme Naulleau devant Zemmour ; destin funeste pour cette « fausse gauche » maintenant à poil qui peine à cacher son sexe, minuscule sexe de la honte. D’où sa disparition et son absorption par Macron et son mouvement En marche.

                  Qu’à cela ne tienne ! Craintif et réaliste, manifestement, Naulleau souhaite bon an mal an se maintenir dans les médias ; et c’est déjà, et c’est encore et toujours le dilemme de "l’homme d’une gauche sociétale absente du débat social et européen"  qui se condamne à manger à la gamelle de la désinformation par omission et de l’outrage faite à l’intelligence et au courage car, à faire l’âne pour avoir de l’avoine, ne finit-on pas... bourricot quoi qu’on puisse penser quand on veut se rassurer ?

    Nul s’ignore ceci : quiconque ne renonce pas à l’argent se condamne à une existence intellectuelle et morale à la périphérie, en-dessous de tout, falot, lâche et veule même rasé de près, chemise immaculé et costume bien coupé.

                      Naulleau est plus une victime que l’acteur, le protagonisme d’une quelconque stratégie de conquête ; Naulleau n’éclaire rien d’autre que son indigence. Un Naulleau victime comme tant d’autres de « l’enfumage PS » de ces trente dernières années ; écran de fumée qui a figé les consciences, gelé les esprits, épuisé les personnalités, dompté les caractères, fait taire ceux qui hurlaient à la douleur,  jusqu’à la promesse d’un verdict de mort sociale contre quiconque refuserait de se soutenir une instrumentalisation du "sociétal" qui ne sert qu’à masquer une politique de renoncement au service d’une mondialisation d’une oligarchie sans principe sinon un seul - l’optimisation des moyens de production de l’espèce humaine …

    Naulleau s’est donc condamné à n’être que le sparring-partner, médiocre de surcroît, de Zemmour. Ou bien alors, hissant Zemmour au sommet de sa rhétorique tout comme avec Alain Soral dans l’ouvrage pré-cité, Naulleau se rapprocherait-il délibérément d’intervenants bien plus talentueux, bien plus intelligents que lui afin d’assurer la promotion de ces derniers contre lesquels il est bien en peine de marquer ne serait-ce qu’un point, qu’un tout petit point au filet, au panier, qu’un but dans la cage… sur coup-franc comme sur pénalty ? Naulleau aurait-il à son insu pour vocation d'apporter de l'eau au moulin de tous ceux qui lui apportent la contradiction jusqu'à l'inondation ?

                      Duo déséquilibré que ce tandem Zemmour-Naulleau à un point tel qu’il n’y a plus alors qu’une voix, une seule, qui se fait entendre face à des babilles, des balbutiements tout aussi indistincts, et d’autres certes audibles mais éculés et sans perspective : pas de hauteur, pas de profondeur de champ, tout à plat ; une « pensée » unidimentionnnelle et automatique d’automate ventriloque.

    Si les imbéciles osent tout, et c’est d’ailleurs à cela qu’on les reconnaît… Eric Naulleau a la fâcheuse habitude de monter sur un ring qui ne manque jamais d’exposer, dès le premier round, juste avant un K.O toujours renouvelé, semaine après semaine et chaque semaine, non seulement sa propre vacuité intellectuelle et autres insuffisances mais aussi, chez toute une frange dite « de gauche » qui se résume le plus souvent à un engagement auprès du PS, l’absence totale d’instruments et d’outils d’évaluation critique d’une modernité pourtant mille fois passée au crible d’une lecture et d’une interprétation sans concessions, de Marx le prophète à Michel Clouscard le penseur prémonitoire au jugement sûr, sans oublier de faire un détour par Guy Debord dont les analyses n’ont fait que se bonifier au fil du temps, Jean-Jacques Rousseau couvrant d’une aile protectrice tout ce beau petit monde…

    D’où leur incapacité à tous à « affronter » Zemmour car le vide conceptuel d'une bien-pensance fourbe qui a régné au sien du PS depuis les années 80, a créé un tel appel d’air que c’est à un véritable ouragan auquel on doit faire face : Naulleau n’est pas simplement alors un courant d’air, c’est aussi un formidable siphon.

    Un tel coup porté à l’intelligence, au courage et au talent est sans précédent dans l’Histoire.

                      Naulleau est très certainement conscient du fait qu’ il ne pourra pas faire ou refaire le voyage à l’envers ; il se sait condamné et c'est la raison pour laquelle il accepte bon an mal an l'humiliation qu'un Zemmour ne manque jamais de lui infliger en toute camaraderie ; faut bien dire que face à la bêtise et à l'indigence intellectuelle d’un Naulleau,  Zemmour a beau jeu de ménager l'idiot de service : cet idiot fait de lui un intellectuel performant.

    Au cours de l’émission qui l’emploie, disparaissant de longues minutes durant, muet, là présent sur le plateau, devant la caméra, mais quasiment absent, le regard sans expression, disons que Naulleau, partenaire lanterne, se contente de tenir la bougie d’un main et le micro de Zemmour de l’autre ; il éclaire Zemmour même si, quand il s’agit de tenir la bougie, Naulleau n'est pas le seul dans la sphère radiophonique et télévisuelle qui a aussi pour vocation le recyclage des "ratés" de l'internet : on pensera à un certain Guy Birenbaum (autre désoeuvré sans talent particulier qu’on situerait vaguement à gauche) - David Abiker aussi, un temps son acolyte - dont internet n'a jamais su quoi faire des années durant et qui a fini par trouver refuge sur le service public à faire de la figuration - d'aucuns diront l"a manche" tellement il faut être charitable pour ne pas lui couper le sifflet -, sur France-info le matin à 6h50 avec une chronique à deux francs six sous - à l'heure de l'Euro, franchement ! – au frais du contribuable.

    Et Naulleau, aussi fragile que soit sa position, à la fois victime et acteur de sa propre vacuité, Naulleau, consciemment ou non, s’inscrit sans l’ombre d’un doute dans cette stratégie de « dynamique du déclin » - défaite et épuisement : épuisement dans le sens de « se vider » -, qui n’a qu’un seul objet : verrouiller toute remise en cause d’une organisation de l’existence qui, depuis trente ans, ne recueille plus l’assentiment de ce qui pourrait ressembler à une majorité d’individus privée de citoyenneté.

     

                      Si la littérature auquelle Naulleau prétend consacrer sa vie peut aider à penser le monde tel qu’il est et tel qu’il a été, force est de constater qu’il semblerait que cette littérature soit impuissante à former des esprits affûtés, coupant comme des couteaux, tranchant comme des rasoirs ; une littérature qui ,  pour changer, serait d’une lucidité terrifiante  face à cet avenir qui nous guette et nous attend à tous les tournants ; d’où son déclin au bénéfice d’une écriture de l’anecdote et d’un quotidien sans passé ni avenir ; un quotidien absent de son propre présent pour s’en être retiré : il est vrai que la réalité intéresse les utopistes seuls ; de là leur désir d'en changer ; les autres l’ignorent pour mieux s’en accommoder.

    Mais où donc la trouver cette littérature ? Chez Houellebecq ? La bonne blague ! Indigente cette littérature à la racine de laquelle on trouvera, chez un grand nombre de ses auteurs, des décennies de désintérêt, voire de mépris,  à propos de la question sociale, économique et morale, lieu de tous les dangers pour des esprits fébriles, apeurés, aux préoccupations principalement carriéristes et vénales. Et par voie de conséquence, c’est cette même gauche, quand un sentiment de culpabilité devient ingérable, qui a tôt fait de reléguer toute critique de la représentation du réel par les médias dominants à du complotisme ; ce qui en dit long à propos de sa faillite intellectuelle. Pour sûr ! Il n’y a pas de hasard car, aujourd’hui plus personne ne peut nier que tous ces avis aussi tranchés qu’automatiques, sorte de jugements-réflexes, sont bel et bien la véritable, la première et sans doute la seule condition sine qua non pour quiconque souhaite continuer de manger à la gamelle de l’audiovisuelle et des autres médias (radios, journaux, revues) ! Un Naulleau qui n'a rien oublié et qui a pris goût au caviar des années durant alors qu'il appartenait, grassement payé, au staff de l’émission « On n’est pas couché » de Laurent Ruquier car, une fois le caviar passé,  le pâté et les rillettes, voire même le foie gras, ont alors un sale goût : celui d’un retour à la case départ, à une petite vie, petite et terne. Aussi, il y a fort à parier que Naulleau n’ait aucune envie d’y retourner : la littérature est un vrai sacrifice ; et tout le monde n’a pas l’étoffe d’un martyr.

     

    ***

     

                        Professionnellement Naulleau vit sur le fil du rasoir : à la moindre incartade, il saute. Il le sait. Il a tout juste le droit de louer Macron tout en déplorant le score de Hamon à la présidentielle mais sans toucher à Valls. C’est là, la seule « gauche » qu’autorisent les médias publics ou privés à cette « gauche » en faillite et dont on n’est pas près de pardonner le fait qu’elle ait pu donner à Zemmour des arguments irréfutables contre cette dernière recyclable à souhait, sans en assumer ni les conséquences ni la sanction électorale : se retirer de la vie  politique.

     

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  • La gifle... quand Manuel Valls se croit intouchable

     

                  Lors d'un déplacement à Lamballe, en Bretagne, mardi 17 janvier 2017 un jeune homme Nolan L. âgé de 18 ans a donné - ou bien plutôt " a tenté " -, de donner une gifle à Manuel Valls. La scène s'est déroulée quand l'ancien Premier ministre, sortait de la mairie de cette commune des Côtes-d'Armor.

    Déjà visé il y a quelques semaines par un jet de farine, Manuel Valls a déclaré qu'il allait porter plainte.

     

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                   Que Valls ait pu juger nécessaire de porter plainte contre l’auteur de cette « gifle » nous donne à penser que Valls se juge intouchable alors que… de par sa fonction et la classe auquelle il appartient - classe politique s’entend -, ce même Valls est bel et bien le dernier à pouvoir prétendre n’avoir aucun compte à rendre à qui que ce soit. De plus, Valls semble avoir oublié ceci : il y a mille façons de rendre des comptes quand on a été chef de gouvernement car rappelons qu’en démocratie, il appartient à celles et ceux auxquels on se doit de rendre des comptes de choisir les modalités de cette obligation : et en ce qui concerne l’actualité qui nous occupe, une gifle rentre tout à fait dans ce cadre : c’est une modalité légitime.

    Certes, des hommes comme Valls ne se posent jamais la question de la légitimité et moins encore, celle de la crédibilité : leur légitimité et leur crédibilité en l’occurrence. Et puis ceci aussi :

     

                   

     

                                           Qui sème une claque récolte une gifle.

     

                      

     

                     Il y a des hommes qui suscitent, appellent la violence pour la pratiquer verbalement ou physiquement eux-mêmes : Sarkozy était de ces hommes ; Valls - ce Sarkozy du PS -, a pris le même chemin.

     

                   

     

                           Jugé en comparution immédiate, l’auteur de la gifle, un jeune homme de 20 ans, a été condamné à trois mois de prison avec sursis et 105 heures de travaux d’intérêt général.                  

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    Pour prolonger, cliquez : Manuel Valls - une grenouille chez Jean de La Fontaine

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  • Valls : une grenouille chez Jean de La Fontaine

     

     

    le premier ministre a annoncé sa candidature à la primaire de la,primaire de la gauche,primaire de la droite,ps,walls démissionne,élection présidentielle 2017

                             Manuel Valls premier ministre a annoncé sa candidature à la primaire de la gauche lundi en fin d’après-midi dans son fief d’Evry. Il démissionnera mardi de Matignon. 

     

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                        Valls candidat ?

                         Regardez-le bien !  Et puis, observez donc sa démarche : n'a-t-il pas la démarche de ceux qui sont destinés à obéir alors qu’ils croient pouvoir commander ? Et si d’aventure il leur arrive de donner des ordres, ce sera à plus bêtes et à plus serviles qu’eux. Inévitablement.

                       Valls c’est la fascination qu'exerce la puissance sur ceux qui n'en auront jamais les moyens  ; et en ce qui concerne ce candidat à l'Elysée : puissance militaire et destructrice des USA, puissance cynique d’Israël sans précédent dans l’histoire politique d'un Etat avec ses relais ici en France ( CRIF, LICRA, UEJF et une bonne partie des médias dominants qui ne jurent que par Walls) ; et c’est aussi le pragmatisme :  celui des ventes d’armes aux Monarchies du Golfe parce que… « il faut sauver le commerce extérieur de la France ».

    Si on confie le sérail à l'eunuque, de même promet-on et confie-t-on la représentation du pouvoir et l'illusion de son exercice à celui qui n'aura jamais la force ni la présence d'esprit, voire l'intelligence, de l'exercer en le retournant contre ceux qui ne lui auront confié que son simulacre car, Valls c’est le chien qui aboie en tirant sur sa chaîne. Il croit pouvoir menacer et mordre alors qu’il est à mille lieux de se libérer, de s’affranchir de cette chaîne qui le retient, ignorant du fait suivant : c’est précisément cette chaîne qui lui permet d’aboyer fort car sans cette chaîne, il se verrait très vite contraint au silence.

    Né d'une mère italienne et d'un père espagnol, maire pro-Palestinien à 30 ans d'une ville de banlieue sans attraits, premier ministre à 50 d'une présidence qui n'a jamais été aussi proche des intérêts étasuniens, israéliens et saoudiens (mais... où est le rapport, on se le demande !), Valls c’est une recette de cuisine qui ne manque pas de piquant à défaut de goût, raffiné de surcroît : un peu de Jacques Doriot, (communiste à 20 ans, pétainiste à 40) une touche de Le Pen père, un soupçon de franquisme, une bonne cuillère de bonapartisme (sans le génie du maître corse) et puis la bêtise propre à la fable de Jean de La Fontaine : celle d'une grenouille qui veut se faire aussi grosse que le bœuf présidentiel, sinon plus grosse encore.

                    Certes, après Sarkozy et Hollande, personne ne pourra dissuader un individu comme Valls et tous les autres avec lui, de se présenter à une élection présidentielle ; et c’est bien là tout notre malheur car, sous un Mitterrand ou bien un Chirac (pour ne rien dire d'un de Gaulle) , à aucun moment Valls qui n'est jamais que le fils de son père et de sa mère, avec sa coupe de cheveux de bon élève d'une classe de CM2 que Maman ne manquera de féliciter à la prochaine remise des prix, n’aurait osé prétendre occuper le fauteuil présidentiel de l'Elysée.

    Qu'il ait pu l'envisager, contre toute raison, suffit à nous faire sérieusement douter de cette République, la 5è du nom, jusqu'à sa remise en cause définitive.

    A quand la prochaine Constituante ?

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  • Manuel Valls : los craignos et les fables de la Fontaine*

     Publié en 2012

     

     

                  Il y a des hommes en comparaison desquels on peut nourrir de hautes pensées sur soi-même jusqu'à parfois atteindre des sommets  - (inspiré par Hobbes)

     

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    Manuel Valls et la motoculture de plaisance*

     

                   Enfant d'immigrés espagnol et italien, naturalisé français dans les années 80, fraichement nommé Premier ministre, Valls de ses deux prénoms Manuel y Carlos, semble n'avoir qu'une préoccupation : couper l'herbe sous le pied du FN et de l'aile droite de l'UMP chaque fois qu'il est question d'un délinquant, d'un étranger, d'un Rom, d'un Tzigane ou d'un "Sans-papier".

    Roi de la tondeuse à gazon, on le dit "Sarkozyste de gauche" - autant dire... homme de droite ; et ceux qui ont foulé du pied sa propriété privée sont unanimes : son gazon est impeccable, pas une herbe plus haute que l'autre, un peu comme sa coupe de cheveux de bon élève d'une classe de CM2 que sa Maman ne manquera de féliciter à la prochaine remise des prix. Cela ne surprendra personne puisque le loisir de prédilection de Valls sont le jardinage et la motoculture de plaisance ; il est un des meilleurs clients des marques John Deere et Husqvarna.

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                 Atlantiste comme il n'est plus permis de l'être aujourd'hui (USA, Israël, Arabie Saoudite... même combat !), sans vision, sans projet autre qu'une ambition personnelle aussi démesurée que risible - la Présidence de la République -, une ambition sans originalité puisqu'elle est partagée par tout le personnel politique, les yeux rivés sur les sondages de popularité, Valls, - et il le sait -, est, à droite, le plus populaire des membre du PS, un peu comme son mentor DSK à propos duquel il a longtemps déploré, sur les plateaux de télé et aux micros des radios, et ce jusqu’aux larmes, la persévérance (qualifiée par Valls de "acharnement judiciaire") d'une justice qui n'a pourtant eu qu'un seul souci : tenter comme un fait exprès de rendre justice aux victimes de ce même DSK.

    Est-ce à dire que DSK ne s’intéressait pas seulement qu’aux femmes, les hommes jeunes et novices du PS pouvant de temps à autre être aussi l'objet de toute son attention - les jours de vaches maigres peut-être ?

    Là, seuls les Renseignements Généraux (ou leurs successeurs de la DCRI) sauront, en particulier, nous renseigner. C'est sûr !

    En attendant... faisons une pause musicale :

     

           
    ***
     

                    La rumeur va bon train : le cul assis dans son fauteuil de Matignon, ce Premier ministre déborde déjà dans son uniforme ; il est dit que Manuel Valls se voit en homme providentieldernier recours, dans trois ans, une fois Hollande au fond du trou. Mais alors... qu'il soit permis de dire ceci : après Sarkozy et Hollande, si par malheur Valls devait un jour se présenter à la présidence de la République, on n'aura qu’un souci et qu'une exigence : tout mettre en oeuvre pour qu'il ne soit jamais élu, et ce sous aucun prétexte et à n'importe quel prix ! Car la France ne sera pas un camp de colonies de vacances encadré par un animateur de centre aéré acariâtre ! Grenouille qui veut se faire aussi grosse que le bœuf  et qui s'avèrera n'être qu’un moustique au service d’un nouvel ordre mondial qui n’a besoin pour tout Premier ministre ou chef d'Etat... que d’auxiliaires (larbins ?) sans courage et sans honneur, interchangeables à souhait.
     
             Dans la popularité de Valls auprès de l'électorat de droite... on pourra y trouver une raison supplémentaire de désespérer d'un Parti avec lequel tout homme de gauche qui se respecte aura la plus grande difficulté de se réconcilier ; un parti qui, avant même de formuler la moindre promesse, a déjà commencé de renier ses engagements, trahissant plus vite que son ombre. De là à penser que sa seule raison d'être, son seul talent, sa vraie vocation est la trahison...

    Car, et pour revenir à Valls, si là d’où l’on vient ne saurait en aucun cas empêcher quiconque d’aller voir ailleurs et de s’y installer, en revanche, il n’est sûrement pas nécessaire, une fois arrivé à destination, de servir plus de plats qu’il ne vous en a été commandé aux fins de se protéger du danger et de conjurer la peur d’un éventuel retour à la case départ exigé par une classe qui n’aura pas oublié que l'Espagne n'est pas la France et qu'Evry dans laquelle - souvenez-vous ! -,  Valls aurait ouvertement aimé qu'il y ait plus de blancs, ne sera jamais ni Neuilly ni Paris. 

    Et d’aucuns s’empresseront d’ajouter : combien de temps encore, les rescapés d’un déterminisme social le plus souvent impitoyable devront-ils donner des gages de bonne conduite et de fermeté d’âme (cachez donc toute cette compassion insupportable !) à ceux auxquels ils pensent devoir leur repêchage social, oublieux qu’ils sont de leurs droits et de leurs mérites, avant de se précipiter dans le camp des puissants, à droite de l’échiquier politique, comme pour mieux se persuader de la supériorité de la raison du plus fort (tripes sensibles mais coeur de pierre) sur les affects qui minent les plus faibles, pressés de se ranger du côté de ceux qui, bon an mal an et pour faire court, n'ont qu'une seule politique : contrôler, asservir et cogner sur tous ceux qui de près ou de loin contrecarrent leur stratégie.

                   Mais... ne prête-t-on pas qu’aux riches, puissants et forts, une attention à la hauteur de ses propres ambitions sociale et politique ?

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    * Billet publié en septembre 2012. Ré-actualisé depuis la nomination de Valls à Matignon.

     

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  • Eric Zemmour : la perfectibilité de l'être humain en question

     

                       Zemmour ou la continuation de la guerre d'Algérie et de la haine de l'Arabe par d'autres moyens !

     

     

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    Billet de blog publié en 2013

     

     

                   Zemmour par-ci, Zemmour par-là… presse, télé, radio…

    Au fil des ans et de ses interventions, dans le choix de ses cibles privilégiées, difficile de ne pas faire le constat suivant en toute lucidité et en toute bonne foi, loin de tout procès d’intention : décidément, Zemmour n’acceptera qu’une France ; celle qui lui a permis (et lui permet) d’occuper dans les médias dominants un statut et une place de choix, sans partage et sans considération aucune pour qui et quoi que ce soit d’autre : une France taillée sur mesure pour Zemmour seul sur le dos de tous les autres qui n’auront jamais assez d’une vie pour gravir les marches d’une réussite fantomatique : de préférence, les minorités ethnique, sexuelle et culturelle.

    Mais où est le rapport… on se le demande !

                    Même une Christiane Taubira insultée n’aura pas droit à un mot de compassion ou de soutien direct et franc, sans ambiguïté donc, de Zemmour qui fait le choix délibéré et on ne peut plus conscient, comme une gifle à peine retenue, de reléguer les insultes racistes sans précédent à l’égard d’une ministre de la République au rang de ce qui peut bien se dire dans les cours d’écoles : interprétation triviale à dessein : celle du mépris pour la victime ; et comme une calamité n’arrive jamais seule… on mentionnera aussi, à l’aune de ce qu’un Zemmour est encore capable d’énoncer, une Christiane Taubira Ministre de la justice frappée du soupçon d’une nomination dans le cadre d’une discrimination qui se voudrait positive (1) ; ce qui, aux yeux de Zemmour, mérite déjà en soi une condamnation sans rémission, Zemmour ne reconnaissant qu’aux Européens de souche et les siens (mais de qui donc peut-il bien s’agir dans les faits ?), et même dans le cadre d’une incompétente et d’une malhonnêteté aux relents mafieux plus qu’avérés, une légitimité incontestable.

    Il est vrai que le traitement de ce que Zemmour doit sans doute considérer comme « l’affaire Taubira » est à l’image du mépris à peine déguisé (et dans le meilleur des cas : dédain et condescendance) dans lequel, en France, les communautés noire et musulmane, ou plus simplement arabe, sont tenues… pour quantités négligeables, et RTL manifestement ne s’en plaindra pas et son auditoire non plus que l’on flatte, caresse dans le sens du poil. A quelques exceptions près, chaque intervention de Zemmour sur cette antenne n’élève personne et rabaisse tout le monde, toujours, jusqu’à conforter les préjugés les plus éculés et les moins constructifs.

    Sur RTL, la réconciliation n’est donc pas pour demain. On a pourtant connu des minorités plus chanceuses face à l’adversité à chaque fois qu’il a été question de recueillir à l’unanimité le soutien de la communauté nationale.

    Mais là encore, où est le rapport, on se le demande !

                      Doit-on alors établir le fait suivant  : la boucle bouclée, si Zemmour n’avait pas été juif, aurait-il été tenté par l’antisémitisme, la dernière calamité qui manque à son tableau quand il part à la chasse contre tout ce qui de près ou de loin n’est pas Zemmour, faisant feu sur tous les gibiers susceptibles de remettre en cause son permis de chasser sur une terre, un territoire dont il prétend connaître seul les contours. Car Zemmour fait partie de ceux qui, après avoir déserté le champ de l’intelligence et de la compassion, s’autorisent tout, sans retenue loin des analyses des déséquilibres sociaux toujours croissants.

     

                    Mais enfin, pourquoi Zemmour a-t-il besoin de penser ce qu’il pense ?

    Si Zemmour dit tout, s'autorise tout, personne ne maîtrise comme Zemmour la dissimulation des véritables motivations qui se cachent derrière chacune de ses interventions dans les médias de masse qui l'accueillent à bras ouverts du matin au soir.

    S'il lui arrive d'avoir raison contre la bêtise, et trop souvent tort face à l'intelligence d'un intervenant - il est vrai qu'au royaume des aveugles les borgnes sont rois -, manifestement, Sciences-Po ne lui aura été d’aucun secours car, diplômé ou pas, on ne peut jamais cacher très longtemps d’où l’on vient, et plus encore quand on n’en est jamais vraiment parti. Et à ce propos, force est de constater que Zemmour n'est autre que le fils de ses parents et d’une seule histoire : la leur - colonialisme, Algérie française, guerre, OAS, expatriation, ressentiment ad vitam æternam (2); histoire qu’il a faite sienne, l’intériorisant  sans doute bien au-delà de ce que pouvaient attendre de lui ses ascendants car enfin, est-ce que les parents tiennent à ce que leurs enfants leur ressemblent à ce point ? Rien n’est moins sûr !


    Fier de cet héritage, garant de sa transmission - ressentiment, isolement et fermeture à l’autre.-, Zemmour contre Rama Yade, contre Taubira, contre Thuram, contre les groupes de Rap, contre ce qui de près ou de loin touche à l'Islam, inutile d'aller chercher plus loin... c'est Zemmour qui n'a de cesse de régler les comptes de ses ascendants sans jamais les solder, contre les Peuples colonisés, aujourd'hui indépendants, et leurs descendants français ou non.

    Et c'est sans doute là son drame le plus intime : Zemmour n'aura finalement rien choisi pour lui-même et de lui-même ; il n’aura fait que subir une histoire traumatique : celle de ses origines ; destin balayé par les vents d'une Histoire dont on n'avait rien anticipé faute d'une conscience appropriée  ; l'ignorance, l'insouciance et l'arrogance n'étant d'aucun secours face à la puissance d'une volonté de justice et d'autodétermination.

     

    ***

     

                   Et si Zemmour n’était in fine qu’un petit machiste méditerranéen mal dégrossi (bien que malingre) qui n'a jamais vraiment quitté son bled (et ce bien qu'il n'y soit jamais né ni allé !) ni les jupes de sa mère dont il n’a de cesse de louer le dévouement, dans sa cuisine dès 6H le matin toute sa vie durant, devant ses fourneaux jusque tard le soir, pour le grand bonheur d'Eric Zemmour enfant, et le plus grand malheur de tout ce dont on est en droit d'attendre d'un être humain : intelligence, générosité, compassion et courage.

               Pour sûr ! Un coup majeur porté à la croyance à la perfectibilité de l’être humain, fondement de notre civilisation pourtant bel et bien européenne celle-là... que ce Zemmour !

     

     

     

    1 - En effet, n’a-t-il pas dit à Rama Yade : «Ce n’est pas moi qui ai été nommé ministre parce que j’étais noire et femme !»

    Mais alors, à partir de quand et sous quelles conditions, aux yeux de Zemmour, est-ce que l’on cesse d’occuper la place que l’on occupe parce qu’on est noir ou bien homosexuel ou bien encore… une femme ?

     

    2 - Haine à peine contenue, vengeance et revanche pour des dizaines de milliers d'entre eux ;  fonds de commerce du FN dans le bassin méditerranéen, de Nice à Perpignan.

     

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    Le syndrome du larbin

     

                Vidéo jointe à titre d'information... même s'il semblerait que Zemmour soit aussi concerné par ce syndrome : celui de larbin. Car, si là d’où l’on vient ne saurait en aucun cas empêcher quiconque d’aller voir ailleurs et de s’y installer, en revanche, il n’est sûrement pas nécessaire, une fois arrivé à destination, de conspuer à des fins de les rabaisser, celles et ceux qui n’ont pas eu la chance – ou su la saisir, faute d’aptitudes ou de volonté -, d’effectuer un tel déplacement à la fois horizontal et vertical même et surtout, si ce mépris et ce déni semblent n’avoir qu’une seule préoccupation : se protéger du danger et conjurer la peur d’un éventuel retour à la case départ, défait et humilié, pour la seconde fois, par une classe qui n’aura pas oublié que Montreuil (ville de naissance de Monsieur Zemmour) ne sera jamais ni Neuilly ni Paris.

    Et d’aucuns s’empresseront d’ajouter : combien de temps encore, les rescapés d’un déterminisme social le plus souvent impitoyable devront-ils donner des gages de bonne conduite et de fermeté d’âme (cachez donc toute cette compassion insupportable pour les dominés !) à ceux auxquels ils pensent devoir leur repêchage social, oublieux qu’ils sont de leurs droits et de leurs mérites ?

     

    Pour prolonger, cliquez : Qui sauvera Eric Zemmour

     

     

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  • Alain Finkielkraut... contre toute raison

     

                  Alors qu'Alain Finkielkraut a été élu jeudi 10 avril à l'Académie française, au premier tour, par 16 voix sur 28 – 3 voix sont allées à Gérard de Cortanze, une à Athanase Vantchev de Thracy ainsi que Huit bulletins barrés d'une croix en signe de désaveu, après une polémique qui a échauffé les esprits...

    Revenons sur cet essayiste.

     

     

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                   Qui prendra le temps d'entreprendre la lourde tâche d’énumérer toutes les lacunes d’Alain Finkielkraut ? Lacunes qui, d’interventions en interviews, à la longue, année après année, deviennent sinon embarrassantes, du moins… franchement gênantes pour tout le monde ; et en premier lieu pour les auditeurs et téléspectateurs confrontés à un Finkielkraut rarement absent de nombre d’émissions dites d'information.

     

    Quant aux médias qui s’évertuent à lui tendre un micro avec ou sans caméra en guise de miroir - animateurs de télé ou radio ; ceux que d’aucuns auront la complaisance d’appeler « des journalistes » -, si immanquablement ils suspendent leur jugement à son sujet, et alors qu’ils sont capables des pires injustices à l’encontre d’autres figures du monde artistique ou intellectuel - exclusion, bannissement...-, sans doute est-ce dans le souci de respecter un usage qui veut que l’on ne tire pas sur ses propres invités comme d’autres… une balle dans le pied ou bien encore, une ambulance... animateurs et invités otages sanglés dans la même soute à bavardage pour le meilleur comme pour le pire.

     

     

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                  Mais alors ! Qui est donc ce Finkielkraut perdu dans un "qu’est-ce que cette réalité que l’on me demande de vivre et de partager..." ?

     

    Incapable de penser le présent (un présent trop imparfait pour lui sans doute ?), mais homme de son temps, assurément, (n'allez surtout pas voir chez Finkielkraut un mécontemporain), Finkielkraut incarne à merveille la mort de la politique, avec pour conséquence compensatoire : l’explosion du communautarisme - religieux ou non -, aux tensions sans nombre et à l'humanité universellement perdue.

     

    Pourfendeur de ce qu'il croit être "La modernité" dont il n'y aurait rien à sauver, avec Finkielkraut, aucune cause n’est identifiée, jamais ! Il est vrai que cela demandera toujours plus d’intelligence et de courage de questionner les causes plutôt que de déplorer une réalité qui aurait pour unique origine la somme de ses effets. Les Durkheim et Max Weber auront beau s’agiter dans leurs tombes et sarcophages, panthéons et pyramides, et les sociologues du CNRS de s’arracher les cheveux…peu lui importe : tous n’ont qu’à bien se tenir.

      

    Privé de culture historique, économique, sociologique et politique, grand admirateur de la  force de frappe d'Israël et des Etats-Unis, tout en conspuant les moeurs de la société américaine car, ignorant comme il n'est plus permis de l'être, Finkielkraut croit que les bombes de l'Oncle Sam sont gratuites et qu'elles n'engagent à rien - on retrouve là cet esprit bourgeois qui prend et qui ne rend rien -, il semblerait que Finkielkraut soit l’incarnation même du "mal" qu’il dénonce et combat sans relâche, à savoir : la défaite et la fin d'une pensée analytique et prospective, ainsi que la mort des intellectuels et des "philosophes", et celle d'une littérature élévation de la conscience humaine (d'où sa nomination à l'Académie Française ? Il suffit seulement de penser à un Jean d'Ormesson !).

     

    Gigantesque auto-mystification Finkielkraut ?

     

    A son sujet, on affirme que sa pièce favorite a pour nom « Tartuffe » - Mais alors... Tartuffe de la conscience humaine !

     


    ***

     

     

                   Adepte impénitent de l’indignation à sens unique (1) et fortement communautarisée, les obsessions-indignations les plus récurrentes de ce Monsieur sont les suivantes : les musulmans – de France ou d’ailleurs -, les français du Maghreb et d’Afrique noire, les droits-de-l’hommistes (terme péjoratif chez Finkielkraut),l’anti-sémitisme (tout en ayant aucune sympathie pour les mouvements anti-racistes), et tout ce qui de près ou de loin concerne la cause juive ou la communauté du même nom. Et pour finir : l’Etat d’Israël  (A chacun ses casseroles !).

     

    Plus intolérant qu’impatient avec la parole de l’Autre, et plus encore lorsqu’elle est… tout autre, plus infatué que passionné (il suffit de se reporter à ses prestations télévisées), qui peut nier que Monsieur Finkielkraut ait décidément beaucoup de mal avec tout ce qui n’est pas Alain Finkielkraut ?

     

    Et pourtant… il n'avait pas trop mal commencé avec Péguy, Arendt, Albert Camus, Lévinas... c’est vrai, ces derniers ont plutôt la réputation d'être d'une aide précieuse pour quiconque souhaite penser, s’affranchir et servir, non pas ses propres intérêts et ceux de sa "communauté", mais un intérêt bien supérieur : celui de la justice, puisque penser c’est fatalement penser... juste... parce que... altruiste, le cœur sur la main et sur la page d’écriture : raison, compassion et compréhension... un coeur intelligent donc... attributs et qualités dont l’absence doit être considérée comme une véritable infirmité ainsi qu’une catastrophe largement répandue depuis une trentaine d’années chez une élite médiatique (à ne pas confondre avec l’élite intellectuelle et morale qui, elle, a déserté les médias) arc-boutée à des allégeances à la fois ethnique, idéologique et culturelle, et qui, manchot(e), se comptent sur les doigts d’une seule main ; une main qui s’empresse de se refermer pour former un poing : étau et roc.


    ***

      

     

                Partisan d'une politique de la terre brûlée, derrière Finkielkraut, rien ne doit re-pousser, Jamais !


    Un Finkielkraut qui se voudrait très certainement aussi transparent qu’un verre opaque car, nul n’ignore que le prestige accordé à l’ambiguïté et au mystère, ambivalence énigmatique, est un atout non négligeable pour un auteur très certainement en quête d’une postérité qu’il doit bien vouloir imaginer généreuse à son endroit, même si, pour son malheur, chacune de ses interventions fait qu’il ne peut s’empêcher soit de donner sa langue au chat, soit de se trahir car, Alain Finkielkraut n’a de cesse de se dénoncer : en effet, on lit dans Finkielkraut comme dans un livre, même fermé, pour peu que l’on soit au fait avec la mauvaise foi, l’hypocrisie, les lapsus et autres actes manqués plus que révélateurs, même si, ignorés de lui-même par définition, il ne les reconnaîtra sans doute jamais comme tels.

     

    Ses difficultés lorsqu’il est question d’appréhender la réalité d’un fait dans toute sa complexité font de lui un grand petit bourgeois que tout effraie, et  par voie de conséquence, un bavard… puisque moins l’on comprend plus on commente et plus l’on s’agite, sans doute pour apaiser son angoisse ; en revanche,  une fois que l’on a saisi, on n’a qu’une envie : se taire et se mettre au travail…

     

    A ce sujet, bien qu'enseignant à l'Ecole Polytechnique, on ne saurait que trop recommander à Finkielkraut de prendre des cours du soir auprès d'Edgar Morin et de sa Méthode.

    .

    Grand vizir de tous ceux qui partagent ses préjugés et sa stratégie consciente ou inconscience de sabotage de nos efforts d’unité nationale autour de valeurs et d’une Histoire communes, même conflictuelles, maître à penser par excellence de tous ceux qui pensent contre lui…faites donc le test ! Enquérez-vous de l'opinion de Finkielkraut sur un sujet quel qu’il soit, et contentez-vous de penser le contraire, c'est à dire...  de voir plus grand, plus large… en un mot : plus complexe ;  ça marche à tous les coups ! Car, vous aurez alors fait un grand pas vers une pensée honnête et féconde, et qui plus est, une pensée altruiste, en lieu et place d'un vague sentiment apeuré ou bien d'une opinion socialement et ethniquement orientée (ce qui est toujours le cas chez Finkielkraut ! D’où sa charge régulière contre les Français issus de l’immigration du Maghreb et ceux  qui contestent ses jugements à l’emporte pièce, avec en toile de fond son soutien à la politique pourtant indéfendable de l’Etat d'Israël) ; une pensée qui vous rapprochera d’une meilleure compréhension d’une réalité qu’aucune vérité statistique ou factuelle ne pourra jamais contenir. Seule condition : être prêt, si nécessaire, à penser contre soi, contre sa caste, sa classe, contre son ethnie, tout en y mettant un peu de cœur (2) ; ce dont Finkielkraut est bien incapable.

    *** 

     

                 Producteur et animateur chez France Culture de l'émission Répliques qui se veut, sans rire, au cœur de la France, le choix de ses invités permet le plus souvent à Finkielkraut de leur faire dire tout haut ce qu’il ne peut aujourd’hui que se résoudre à penser tout bas depuis que son crédit que l’on nommera « anti-raciste » est épuisé.

     

    Jouissant sur cette radio publique d'une impunité refusée à tous les autres, les propos concernant les Français issus du colonialisme et de l’immigration d’Afrique noire et du Maghreb, vers lesquels les sujets qu'il traite ne manquent jamais de nous ramener - et quelque soit le sujet : un vrai tour de force de la part de Finkielkraut ! -, s’ils devaient prendre pour cible la communauté juive relèveraient sans l’ombre d’une hésitation de l’anti-sémitisme ; appliqués aux homosexuels, de l’homophobie ; aux femmes, de la misogynie de la pire espèce…

     

    Un Alain Finkielkraut pourtant né de parents étrangers, aux origines polonaises, et qui, face à ceux qui en auraient bien besoin - Français déshérités, naufragés de l’Histoire eux aussi ; et comme si cela ne suffisait pas : privés parfois d’une modernité émancipatrice -... semble déterminé à ne pas rendre, même en partie,  tout ce qu’il a reçu d’une France qui n’en était pourtant pas à son premier coup d'essai et à sa première intégration... sinon à ceux qui n’en ont guère besoin, à savoir : une classe qui, d’une Europe berceau, temple et tombeau, croule sous son héritage culturelle comme d’autres sous des milliards (3).

     

    Mais... ne prête-t-on pas qu’aux riches une attention à la hauteur de ses propres ambitions sociales ?

     

    Ingrat donc mais d'une ingratitude sélective car… charitable et généreux avec ses acolytes et camarades de combat, d’aucuns soupçonnent Finkielkraut de faire signer ses livres par les autres. Le dernier en date : « Réflexions sur la question blanche : du racisme blanc au racisme anti-blanc » ; ouvrage qui n’est qu’un procès de plus contre tout ce qui de près ou de loin ressemble à un Français d’Afrique ou du Maghreb, musulman ou non, rédigé par un dénommé Gilles-William Goldnadel pourtant bien incapable de construire à l’écrit comme à l’oral, une phrase ou un raisonnement dignes de ce nom, et ce bien qu’il soit avocat – avocat d’une seule cause, il est vrai : Israël (4).

     

      


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                   Intraitable avec ses dis-semblables, toujours pusillanime avec lui-même, son clan et sa caste, on peut légitimement prédire que cet homme sans excuses qui n'est plus un "intellectuel" depuis longtemps déjà – pour peu qu’il l'ait été un jour -, mais bien plutôt un propagandiste (avec le soutien indéfectible des médias du service public, radios-télés, désespérément complaisants, lâches et veules), finira poisson rouge à tourner en rond dans son bocal : celui de ses obsessions et de ses indignations à la racine desquelles on trouvera un parti pris proche de la forfaiture et du parjure  (5) face à ceux qui ont fait, ici en Europe, la littérature et la philosophie, entre autres piliers de notre civilisation, pour ne rien dire de son incapacité à comprendre le monde tel qu’il est, faute d’être à même d’en interroger les causes, et alors que ce monde lui ressemble à tel point que, jamais, il n’osera en toute conscience le regarder en face.

     

               De là à soupçonner chez Finkielkraut une conscience aiguë et une peur panique de cette ressemblance…

     

     

     

     

    1– Tout en prenant soin de conspuer les indignations de ceux qu’ils considèrent ses ennemis idéologiques. A titre d’exemple : se reporter à son réquisitoire contre l’opuscule "Indignez-vous" de Stéphane Hessel ; réquisitoire qui se garde bien de nommer sa cible, la vraie : la charge d’Hessel dans la deuxième partie de son ouvrage contre la politique scélérate de l’Etat israélien à l’endroit des palestiniens.

     

    2 - De préférence à l’égard de l’Autre, même et surtout… lorsqu’il est tout autre ; ou du moins… lorsqu’il est perçu comme tel car, si l’on n’a pas la compassion, on aura les camps. Et on les a eus, et on les a encore (Palestine… )  ! Surprenant que Finkielkraut n’ait pas retenu cette leçon de l’Histoire ; il est vrai qu’elle ne concerne plus sa communauté.  Aussi, à chacun sa m…. ! Et les victimes seront bien gardées et les bourreaux protégés, voire… absous.

     

    3 - On retrouve le même symptôme, la même hostilité au détriment d’une entente et d’une association fécondes, chez un Zemmour dont l’histoire familiale a pour cadre le Maghreb ; ironie suprême : un Zemmour toujours prompt à distribuer des bons et mauvais points de francité à des compatriotes avec lesquels il partage pourtant, peu ou prou, la même histoire ; tout en sachant qu’à ce petit jeu, on trouvera toujours plus français que soi (et dans le cas de Zemmour et Finkielkraut, ça ne sera pas très difficile) qui donc fera comprendre à tous ces re-dresseurs inquisiteurs zélés et diviseurs irresponsables que la France ne leur en demandait pas tant ?

     

    4 – Qui peut nier le fait que la défense de la politique de l’Etat d’Israël, ça rend bête... bête et méchant ? Voyez donc ! Hier : Bergson, Chagall, Arendt, Lévinas… figures symboliques de l’excellence dans les domaines scientifique, artistique et philosophique. Aujourd’hui : Finkielkraut, BHL, Ivan Levaï, Enrico Macias et Patrick Bruel. Aussi… force est de reconnaître que la crise de la culture touche bien toutes les communautés ; la médiocrité et la bêtise aussi.

     

    5 - Difficile de ne pas penser à l'ouvrage de Julien Benda La trahison des clercs écrit en 1927, et dernièrement... à l'article de Séverine Labat.

     

     

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  • Rudy Reichstadt, acteur du complot de la dénonciation calomnieuse de complotiste...

             

                 ... dénonciation aux fins de discréditer un adversaire idéologique et politique (1) , en particulier tous ceux qui auraient le tort d'être très critiques à l'endroit du " mondialisme", de la Commission européenne, de l'Otan, des USA, d'Israël ainsi que de la relation privilégiée qu'entretiennent l'Europe en générale et la France en particulier, avec les Monarchies du Golfe.

     

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    conspiracy watch, Rudy Reichstadt,

                  

                   Fondateur et animateur du site "Conspiracy Watch" depuis 2007, - Observatoire auto-proclamé des théories du complot -, sans doute désoeuvré, Rudy Reichstadt a trouvé à s'occuper avec la traque des acteurs de ce qu'il est convenu d'appeler "la contre-information", principalement sur internet, puisque ce travail salutaire est bien évidemment impossible dans les médias de masse qui ne sont plus capables que d'une information qui ne cesse de mentir par omission et sur commande selon les souhaits de leurs employeurs et propriétaires.

    Aujourd'hui considéré comme une officine israélo-atlantiste et mondialiste, véritable organe de désinformation et de propagande, obsessionnels, Conspiracy Watch et Rudy Reichstadt, chouchou des médias dominants, de France Culture à BFM-TV,  n’ont de cesse de traquer les adversaires politiques d'un système qui n'accepte plus aucune contestation et autres remises en cause.

    Considéré comme peu sérieux, de parti pris, bâclant ses dossiers, Reichstadt l'agité, Reichstardt l'énergumène est, cela va sans dire, proche des néo-conservateurs américains ; c'est aussi un fervent défenseur d’Israël, un proche de BHL et de Caroline Fourest (pourquoi faire les choses qu'à moitié !) et un disciple d'un autre agité plus agité encore : Pierre-André Taguieff, la boucle bouclée... tous acteurs majeurs du complot de la dénonciation calomnieuse de complotiste.

                   Ni journaliste, ni intellectuel, ni auteur, pas artiste pour un sou, Tom Pouce de l’investigation, nul doute que Reichstardt aurait fait un excellent faux-témoin doublé d'un commissaire politique sans merci aux procès de Moscou, aux USA à l'époque du Maccarthysme, et pour ne pas être en reste, sous Mao du temps de la dite Révolution culturelle.

     

                        "La critique du conspirationnisme est un sport de combat" déclare Reichstadt péremptoire.

    "S’attaquer aux théories du complot, c’est s’exposer à toutes sortes d’intimidations." Et là, on peine à retenir un rire tonitruant. En effet, personne n'a jamais ruiné sa carrière, perdu son emploi ou bien mis en danger son intégrité physique pour avoir défendu le Mondialisme, l'Otan, Israël et les Monarchies du Golfe,  un monde cadenassé pour le pire par une véritable mafia sans foi ni loi responsable depuis 25 ans de la destruction  de toute une région, de la Libye à l'Afghanistan avec pour conséquences des millions de morts... non pas européens, américains ou israéliens mais bien plutôt : arabes et musulmans.

    Quand on vous dit qu'il n'y a pas de coïncidences !

     

                    Or, toujours dans le cadre de son sport favori, la chasse aux sorcières, la toute dernière cible de Reichstardt se nomme Olivier Berruyer (2) brillant analyste de l'actualité économique et financière en lien direct avec l'actualité géo-politique mondiale. Berruyer est aussi le fondateur et animateur du site Les crises.fr, un des leaders de la contre-information sur Internet.

                  Olivier Berruyer se défend admirablement contre cette nouvelle attaque de Reichstadt (ICI) ; attaque d'une lâcheté et d'un parti pris sans honneur proche des méthodes de l’extrême droite des années trente et sous l’Occupation ainsi que du parti communiste français, de triste mémoire, dans sa persécution des dissidents et autres pourfendeurs de l’URSS de Staline. D’où ce billet de blog, pour dénoncer une nouvelle atteinte à la liberté d’expression dont Conspiracy Watch est sur le point de devenir un instrument de choix au service de tout ce que la sphère politico-médiatique occidentale compte de plus brutal, de plus intolérant, de plus abjecte, de plus obscène et de plus cruel.

     

     

    1 - A ce sujet, on peut se reporter au billet de blog " Contre la répression du complotisme, la critique réaliste des élites" sur Médiapart

     

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  • Le caricaturiste Siné nous a quittés aujourd'hui

     

                         Quand Siné expliquait Charlie Hebdo sous Philippe Val : c'était en 2010

     


    Interview Siné : comment le web m'a sauvé (1/3) par fluctuat


                           Le caricaturiste Siné nous donne des nouvelles du journal qu'il a lancé en septembre 2008, Siné Hebdo.

     


    Interview Siné : Philippe Val, ce sale type (2/3) par fluctuat

     


                       Siné revient sur la vague de soutien qu'il a reçu via internet suite à son licenciement de Charlie Hebdo par Philippe Val en 2008.

     


    Interview Siné : Charb, Cabu et Wolinski les... par fluctuat

     

                   En 2010, Siné n'avait déjà plus de contacts avec les anciens de Charlie, en dehors de Willem et de Cavanna : Wolinski est raillé pour avoir reçu la légion d'honneur des mains de Chirac : "Il était foutu, carrément passé de l'autre côté" commente Siné qui résume la situation avec un : "Ils ont tous bouffé avec le pouvoir".


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