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Israël en France : E. Lévy, BHL, val, valls, Zemmo

  • Quand la justesse de la nécessité d'un humanisme anti-sioniste n'est pas négociable

     

    macron et le crif criminalisation de l'anti sionisme

                A l'heure où il est question de criminaliser l'anti-sionisme...

                          ... à savoir : la condamnation de la politique d'Israël hors de ses frontières de 1967 et les sanctions prises, ici en France, envers ceux qui souhaitent dénoncer publiquement cet Etat : pas de carrière professionnelle ni politique ni médiatique ni artistique pour ces derniers...

    qu'il soit permis de rappeler ceci : l’antisionisme, c’est le problème des sionistes.

     

                En revanche, la tentative de condamnation de l’antisionisme au nom de l'antisémitisme c'est notre problème à tous car il est là question d'un mépris inacceptable pour le droit, la justice, la vérité et la morale quand on sait que l'antisionisme a pour fondement la condamnation de la politique cruelle, injuste et criminelle d'un Etat étranger hors-la-loi - Etat qui fait preuve d'un cynisme d'une nature profondément anti-humaniste rarement égalée depuis ces 60 dernières années si l'on prend l'Europe comme référence - à l'endroit d'un peuple sans défense - le peuple palestinien - et du soutien quasi unanime ( même si le plus souvent contraint) de la sphère politico-médiatico-économico-artistique française à ce sujet.

     

    macron crif criminalisation de l'anti sionisme

     

                     Aussi, la nécessité d'un humanisme anti-sioniste n'est pas négociable.

     

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    merah et les rg dcri le point enquête

     

    Pour rappel : Mohammed Merah né à Toulouse, décédé dans la même ville, a perpétré les tueries de mars 2012 à Toulouse et Montauban.

     

                       La DCRI est chargée de l'enquête sur les meurtres commis par le djihadiste. Alors qu'elle est elle-même mise en cause car Merah travaillait pour les RG.

    L'article du Point  ICI

     

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  • Il était une fois un lundi 19 février 2019 place de la République...

     

                 Il n' y a pas plus - dans le sens "davantage" - d'antisémitisme qu'il n'y a de racisme, de haine de classe, de haine du club de foot adverse ( des centaines d'agressions tous les week-end, de haine des médias envers tous ceux qui refusent de se contenter de ce qu'on veut bien leur donner, haine de la classe politique pour ceux qui mettent en danger leurs plans de carrières, haine du monde des affaires pour les salariés qui n'acceptent pas les salaires obscènes qui leur sont versés... dans un contexte général de corruption (la France classée au 9è rang mondial) et d'une démocratie soi-disant représentative, une démocratie croupion (27è rang mondial)... 

    La haine est partout dans un monde dominé par un manque de solidarité et de compassion toujours plus patent que des politiques criantes d’injustices viennent sans cesse renforcer.

    La haine, encore et toujours la haine dans un monde qui n'a qu'un message à faire entendre : "Mort aux plus faibles et aux vaincus qui n'ont que ce qu'ils méritent !"

    Certes, certaines haines sont plus instrumentalisées que d'autres car plus propices à une instrumentalisation politiquement très rentable...

    N'empêche...

     

                 "Médias, classe politique et économique, show-business" maintenant indissociables, ainsi que les associations communautaires et religieuses… ce lundi 19 février 2019 à 19h, à une ou deux exceptions près, ce sont tous les organisateurs, maîtres d'oeuvre, de cette haine qui se sont réunis Place de la République ;  tous occupés à allumer les mèches de toutes les haines.

    Un monde décidément infréquentable ! Car, si l'émotion est le pire des mensonges quand il s'agit d'éclairer la vérité... on aura noté que toutes les Institutions étaient présentes ce soir-là, place de la République : de l’Assemblée nationale au Conseil d’Etat (en passant par Matignon, l'Elysée, le Sénat, le Conseil constitutionnel…). Or, nous sommes aussi et surtout en pleine crise institutionnelle en ricochet d'une crise majeure de type constitutionnelle avec pour conséquence une ultime remise en cause de tous ceux qui occupent ces lieux ; tous sans exception n’ont plus aucune légitimité ni autorité. Aussi, on peut déjà prédire que demain sera comme hier...

                   Mais l'important n'était-il pas de participer, d'y être vus sur cette place ce soir-là .... un 19 février 2019 ?

     

    place de la république le 19 février 2019, rassemblement contre l'anti-sémitisme

                            Place de la République pendant la canicule de 2013 - parents et enfants viennent y chercher un peu de fraîcheur

                                                  

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  • Alain Finkielkraut et les médias : quand un tapis rouge cache une étoile jaune

     

     

    finkielkraut et gilets jaunes antisémitisme

     

            Alain Finkielkraut face à quelques Gilets Jaunes en colère, le 17 février 2019.

     

                                                                     ***

     

                  Pure provocation la présence de cet académicien près de la manifestation des Gilets Jaunes ce dimanche 17 février 2019 ? Un académicien producteur sur France Culture ( !!!) qui a épuisé depuis longtemps maintenant tout crédit anti-raciste, anti-négrophobe, anti-islamophobe et droit-de-l'hommiste...

    Assurément.

    Le scandale et le malheur c'est que ce sont les GJ qui sortiront perdants de cet incident car les médias en feront des choux gras contre ce mouvement héroïque dans sa détermination et la justesse de ses récriminations.

            Car enfin, après sa visite avortée à "Nuit debout" en 2016 sous la colère de ses membres, Finkielkraut aurait-il volontairement cherché à discréditer cet autre mouvement qu'est celui des Gilets Jaunes en allant à sa rencontre pour y récolter des insultes et peut-être aussi, une baffe ou deux avec caméras et micros au bon endroit et au bon moment ?

    Si c'est le cas, on peut parler d'une opération scélérate.

     

                            finkielkraut antisémitisme médias et gilets jaunes

     

                Reste que le délitement moral et intellectuel est à son apogée car si les médias font une haie d'honneur à un Finkielkraut complotiste (la menace du "grand remplacement musulman"), distillateur de haine contre les Arabes, les Musulmans, la Gauche la vraie, les Féministes, les quartiers populaires et les associations anti-racistes et droit-de-l'hommistes, c'est bel et bien pour la raison suivante : les médias ont fini par valider l'idée qu'aujourd’hui, en France, si vous n'êtes pas racistes et islamophobes, vous êtes antisémites.

     

               Dans les faits, Finkielkraut n'a qu'un reproche à adresser au mouvement GJ : c'est de ne pas avoir mis sur la table la question identitaire alors qu'il comptait dessus – d’où son soutien à ce mouvement dans les premières semaines - étant donné la composition "ethnique" des GJ, majoritairement européens de souche. Aussi....

                  "Vous refusez de "taper " sur les Musulmans ? Tant pis : on fera de vous des antisémites."

    C'est imparable et sans appel et sans doute aussi, d'une efficacité redoutable. L'avenir nous le dira.

     
               Si les médias n'ont de cesser de dérouler un tapis rouge à Finkielkraut, si ces mêmes médias refusent de s'adresser au "complotiste anti-musulman"( adepte de la théorie paranoïaque du « grand remplacement »), qu’il est, anti-droit-de-l'hommiste, anti-féministe, contre les associations anti-racistes qui défendent les Musulmans en particulier - une véritable boule de haine à leur sujet ce Finkielkraut -... c'est que ces médias, contraints et forcés, ne voient en Finkielkraut que "le Juif", par manque de courage aussi, car jamais ces médias ne pourront valider "qui et ce qu'il est" ni confondre l'intéressé à ce sujet ; reste alors une seule option : essentialiser ce prêcheur de haine en habit vert ; le réduire à son origine seule. 


    Flatté, choyé, adulé... orgueil et vanité, Finkielkraut n'a donc pas compris que toute cette commisération à son sujet, que ce tapis rouge déployé, c'est son étoile jaune ; une étoile jaune qu'il n'aura de cesse de porter... à son insu ; une étoile jaune maintenant gage de sa respectabilité qu'il est allé chercher sur les plateaux-télés auprès de médias trop contents de la lui remettre. 


    Ironie de l'Histoire.

     

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  • A propos des médias autour du mouvement Les Gilets Jaunes....

      

                  Jamais les propriétaires des médias n'ont traité avec un tel mépris le métier de journaliste ! Ce qu'on ne pourra pas leur enlever, néanmoins, c'est ce flair certain dans leur recrutement d'hommes et des femmes  disposés à mener à bien ce travail de sape, et ce faisant, discréditer définitivement les chaînes et les radio d'info, en continue en particulier : des gourdes,  des valets, des nigauds, des cloches, des stewards et des hôtesses de l'information, à grand renfort d'éditorialistes militants.

    Et même si une hirondelle, voire deux, ne fait (ou ne font) pas le printemps, surtout en hiver... force est de constater en toute impartialité ceci : après plus de huit semaines de couverture médiatique du mouvement des Gilets Jaunes, parmi des dizaines de gourdes, de nigauds, des éditorialistes militants maastrichiens et mondialistes et autres experts, le plus souvent de leurs propres opinions... 

    Deux figures, et seulement deux, ont su sortir du lot quotidien des analyses et des commentaires autour du mouvement des Gilets Jaunes qui, pour faire court, n"expriment qu'un seul souhait à peine dissimulé : "Quand vont-ils donc enfin se décider à rentrer chez eux tous ces gilets jaunes ! Ca va bien comme ça ?!!!"

     

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                    Ils se nomment Charlotte d'Ornellas et Arnaud Benedetti.

    Qu'ils en soient remerciés même si, en tant que journaliste pour l'une et universitaire pour l'autre, ils n'ont fait que leur travail ; un travail nuancé, éclairant, sensible, informé et avisé, sans parti-pris affiché. 

     

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  • Mourir pour Charlie Hebdo

     

                     Charlie Hebdo : 4 ans déjà !

     

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    Billet de blog publié en Janvier 2016

     

                       Le 5 Janvier 2016, un hommage a été rendu aux victimes de la rédaction de Charlie Hebdo ; victimes de ce qui peut être considéré comme un assassinat politique. Une plaque commémorative a ainsi été inaugurée à Paris sur les lieux de l'attentat.

     

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                    Philippe Val, patron de Charlie Hebdo avant sa nomination à France Inter sous Sarkozy en 2009.

     

     

    Attentat dans les locaux du journal Charlie Hebdo

     

    Wolinski et Cabu, deux membres historiques de ce journal sont décédés.

     

                  Longtemps on pourra se demander ce que ces deux caricaturistes, figures majeures de la presse satirique, faisaient encore à Charlie Hebdo qui, depuis dix ans, a fait de l'insulte, de l'humiliation de l'Islam et de son prophète à coups de pleines pages plus dégradantes les unes que les autres, son fonds de commerce au nom d'une liberté d'expression sans but ni raison, sans queue ni tête, une liberté à fonds perdus qui n’explique rien et n’entrevoie rien ; une liberté sans conscience ni intelligence : pas d’analyse ni de mise en perspective ; une liberté d’enfants terribles qui, tragiquement, ont oublié les enjeux politiques et géo-stratégiques derrière l'instrumentalisation d'un Islamisme aveugle et cruel, à l’heure de la volte face diplomatique de la France menée par le trio Hollande-Valls-Fabius en violation de notre tradition ; une France qui se tient désormais aux côtés de l’Empire (Atlantisme, sionisme et monarchies pétrolières) sans nuances et sans complexe.

    Aussi, on peut être légitimement autorisés à se demander ce qui faisait courir Charlie Hebdo : la liberté d’expression ?

     

              Tous ceux qui pensent pouvoir tenir le monde en respect un crayon à la main à coups de caricatures souvent talentueuses devront au plus vite réaliser que le refus de prendre en compte le monde qui est le nôtre aujourd’hui, dans toute sa complexité et plus important encore, dans toute sa perversité, ce refus-là devra manifestement se payer très cher au moment où « l’humanité est sur le point de connaître en quelques décennies, le plus important changement global de toute son histoire, le choix de la stratégie du chaos étant ouvertement assumé par les puissances de l’argent. »

    Cette politique du chaos ciblera une terre en particulier, celle de l'Islam : Moyen-Orient, Proche-Orient et une partie du grand Maghreb.

    Il semblerait que Wolinski et Cabu, septuagénaires, aient décroché de cette réalité-là depuis une bonne vingtaine d’années et qu’ils en aient payé le prix le plus élevé : la mort. Philippe Val, un temps leur patron, qui a conduit le virage idéologique de Charlie Hebdo avant d'être nommé à la tête de France Inter en 2009 sous la présidence de Sarkozy (1) - virage qui rapprochera l'hebdomadaire d'une idéologie mondialiste, atlantiste et sioniste -, portera une lourde responsabilité dans l'acharnement vécu comme anti-musulman d'une rédaction contre une religion en particulier.

    Le dessinateur Siné, licencié par Val, aura été le premier à vivre avec violence cette volte-face éditoriale qui ne pouvait que conduire l'hebdomadaire et ses salariés droit dans le mur. 

     

                 Mais alors, fallait-il, et faut-il mourir pour Charlie Hebdo ?

    Bêtes et méchants - tels  ils se revendiquaient -, il semblerait que Wolinski et Cabu aient fini par trouver plus méchants qu'eux, et sans doute aussi, plus bêtes. Et la question suivante s'impose : pourquoi ces deux-là sont-ils restés si longtemps, non pas "méchants" mais "bêtes" ?

    Intégrisme religieux contre intégrisme anti-religieux (2), la liberté de représenter le prophète de la deuxième religion de France, Mahomet nu couché sur le ventre les fesses à l’air, tout en accompagnant cette représentation du commentaire  suivant : « Et mes fesses, tu les aimes mes fesses ? »… fallait-il mourir pour cette liberté-là ?

    Il est vraiment temps que l’on nous remémore dans quelles circonstances le combat pour la liberté d’expression a gagné ses titres et ses lettres de noblesse qui sont les siens aujourd’hui.

     

               Rappelons que la critique de la religion, le Catholicisme en particulier, ici en France, a toujours reposé sur la dénonciation d’une chape de plomb sur les consciences et la lutte contre une organisation de l’existence liberticide et intransigeante, parfois cruelle, tentaculaire, de l’Ancien régime à la loi de séparation de l’Eglise et de l’Etat, et bien après encore… jusque dans le dernier village français, jusqu’à la dernière chasuble et soutane et le dernier viol d’une conscience qui aspire à une liberté seule capable de hisser l’être humain au sommet de tous les possibles.

    Tout au long de cette lutte, les représailles de l'institution religieuse n'épargneront personne.

    La critique du sionisme, bras armé du Judaïsme, trouve elle sa justification dans le fait que cette idéologie a pris en otage les Juifs de France (3), les médias et occupe tous les lieux de pouvoir et de la représentation politique jusqu’au plus haut niveau de l’Etat français ; cette critique sans complaisance, critique jusqu’à la dernière kippa, trouve sa légitimité dans la lutte contre une idéologie qui divise notre pays, ternit son image sur la scène mondiale et paralyse son pouvoir d’initiative au service de l’instauration d’un autre rapport au monde entre les Etats, les Continents, les Nations, les Cultures et les Civilisations.

    Là encore, dans cette lutte contre cette idéologie d'une intolérance inouïe - soumettez-vous ou disparaissez ! -, les représailles n'épargnent personne. Dieudonné, entre autres, en paiera le prix fort : le bannissement ; car c'est en 2003 qu'un pays s'est laissé dicter que la liberté d'expression s'arrêtait à Dieudonné. Depuis, l'étau ne s'est pas desserré.

     

                 En revanche, s’en prendre à l’Islam, semaine après semaine, une religion, la religion la plus pauvre de France, une religion sans pouvoir, sans moyens, sans représentation autre que dégradante à dessein - notez que les plus lettrés, articulés et avisés de cette communauté sont le plus souvent ignorés ou exclus par les médias dominants -, dont les fidèles ont pour lieux de prière des locaux sordides et dont une grande partie partage une condition sociale déterminée par l’occupation d’emplois ingrats et pénibles… tout ça avait-il vraiment quelque chose d’héroïque ?

    Quant aux groupes qui, de par le monde, commettent des actes inqualifiables au nom d’une certaine conception de l’Islam, s’en repaître à longueur de colonnes, des mois durant, et là encore, sans travail d’information digne de ce nom, - qui sont-ils ? D'où viennent-ils ? Qui les finance ? Quels intérêts servent-ils ? -, relevait d’une conception quelque peu immature et irresponsable de ce que sont la presse, l’information, le lecteur et ce à quoi Charlie Hebdo pouvait bien penser contribuer : à une meilleure compréhension de tous les mécanismes de désinformation et de manipulation destinés à nous renvoyer l’image d’un monde décidément illisible et ainsi nous inciter à nous en désengager ?

    De ça, on peut en douter.

     

    ***

     

               "Ne vous arrêtez jamais à la mort car elle n'éclaire à la fois rien et tout !"

     

                Cet attentat très ciblé - véritable assassinat politique - arrive au pire moment pour la communauté musulmane prise en tenaille, d'aucuns diront "pris en otage", entre les livres de Zemmour et de Houellebecq, les interventions d'un Finkielkraut ou d'une Elisabeth Lévy,  et des médias impliqués dans une course à l’audience qui les condamne inévitablement à commettre les pires outrages contre l’intelligence et la justice dans la stigmatisation d'une communauté et d'une géographie (les quartiers, les banlieues...) qui n’avaient vraiment pas besoin d’une telle attention.

     

                De plus, avec un Président au fond du trou, un Crif toujours sur le pied de guerre, une presse subventionnée courageuse mais pas téméraire, souvent de parti pris, et des médias de masse qui feront, nul doute, entre deux pauses publicitaires, des choux gras de cette tragédie… le moment est vraiment venu de se taire et de les observer tous autant qu’ils sont : ils nous en apprendront tellement sur eux-mêmes et sur le monde qu’ils nous préparent pour demain. Il sera toujours temps alors de revenir et d’en tirer les conclusions qui s’imposent.

    On pense déjà au pire.

     

     

                Charlie Hebdo par Denis Robert

     

     

    1 - Qui, dans les années 70 et 80 aurait pu prédire que le rédacteur en chef de Charlie Hebdo serait nommé par la droite, et qui plus est, par un Sarkozy... à la direction de France Inter ? Avec Val, Charlie Hebdo a tranquillement descendu la même pente que le PS. Profits records... distribution de dividendes de plusieurs centaines de milliers d'Euros pour Val et Cabu, les deux principaux actionnaires.

     

    2 - On peut douter qu’il y ait jamais eu ce qu’on peut appeler « une pensée » chez un Wolinski ou chez un Cabu ; moins encore chez un Choron professeur auto-proclamé...

    Et l'on se souviendra que cette "petite bande de joyeux lurons" avait quand même beaucoup de mal avec ceux qui ne pensaient pas comme eux. On les disait plutôt sectaires... pour ne rien dire de leur caricature récurrente du Français moyen - et toute la classe ouvrière avec lui -, systématiquement assimilé à un beauf raciste, alcoolique, et antisémite, accompagnée d'une représentation le plus souvent machiste et dégradante des femmes.

     

    3 - Le questionnement à propos du danger que représente l'élite juive sioniste pour le Juif du quotidien (en France ou en Israël) n'est pas nouveau. Le dernier questionnement concerne le génocide nazi. Une étude qui répond au titre de "Quels juifs furent exterminés ?" est disponible ICI ; une étude qui interroge l'histoire du génocide des Juifs à travers le prisme de "la lutte des classes" au sein de cette communauté : à partir de 1933, qui a décidé, au sein de la communauté juive, de "qui pourra quitter l'Europe - pour la Grande Bretagne, la Palestine ou les USA -, et qui ne le pourra pas" ; "Qui vivra et qui mourra".

     

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  • Zemmour à France Culture chez Finkielkraut… enfin la consécration !

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    Zemmour était l'invité de Finkielkraut sur France Culture ce samedi 17 novembre 2018...

    Zemmour et sa réhabilitation du Pétain de la Seconde guerre mondiale… Pétain et sa « Révolution nationale »...

    Un Zemmour qui, lors de son intervention, choisira volontairement et sans gêne, de débarrasser la politique de la morale ; en effet, pour Zemmour, Bismarck et Hitler, c’est la même Allemagne ; Pétain et de Gaulle, la même France - feignant perfidement de penser qu’il est vain et sans objet d’interroger la nature du projet politique, voire civilisationnel, des uns et des autres.

    Derrière Bismarck, il y a Goethe... (le sommet de la culture européenne du 18è et du 19è siècles) ; derrière Hitler un projet racialiste a-humaniste et un ramassis de sociopathes meurtriers.

    Derrière Pétain à l'ego sénile, une "Révolution nationale de la haine" conduite par des crapules et une milice d'assassins. 

    Zemmour le sait parfaitement. Il n’ignore rien.  

    Plus hypocrite (faux-cul) comme approche et comme pré-supposé... vous ne trouverez pas ! Zemmour avançant masqué... même si plus loin, dans ce billet, on saura lever ce masque. 

                   Mais alors, face à un tel parti-pris, quelles peuvent bien être les motivations réelles de Zemmour ? En d’autres termes : pourquoi Zemmour a-t-il besoin de penser ce qu’il pense et de l’afficher en public avec autant de détermination ? Et puis aussi  : pourquoi Zemmour souhaite nous faire croire qu’il pense ce qu’il dit ?

    Un Zemmour pour lequel, en définitive, seule la France qui signera et gérera l’Armistice, la France de Vichy, trouve grâce à ses yeux en ce qui concerne tout le 20è siècle.

                  Certes, depuis quelques années, il semblerait que Zemmour n’ait qu’un projet : faire payer à ceux qui ont « dirigé »  la France, des années 30 à aujourd’hui ( excluant au passage les hommes de la France de Vichy, de Pétain à Laval en passant par Doriot), leurs choix politiques suivants - de toute la classe politique à l’exception du FN; à savoir : le recul du Catholicisme (dont la mission devrait aujourd'hui consister à peser de tout son poids sur l’influence de l’Islam sur la société Française, selon Zemmour et ses acolytes :  E. Lévy de Causeur et d'autres), la figure de Gaulle chef d'une Résistance héroïque au rôle centrale dans la libération de la France, la fin de l’Empire, la décolonisation, la défaite de l’OAS, l’immigration et le regroupement familiale, la prise de pouvoir de l’ U.E et de sa Commission, le refus d’une communauté musulmane bouc-émissaire par la condamnation de l’Islamophobie, l'influence de la communauté juive ashkénaze mondialiste (mondialisation qui signe l’arrêt de mort des Nations et du contrôle des frontières – de Attali à Soros ), un PS passé maître dans l’instrumentalisation de l’antiracisme - et par voie de conséquence, l’instrumentation du racisme (avant la volte-face antimusulmane et anti-anti-raciste d’un Manuel Valls) -, et enfin : la promotion de la parole féministe…

    Et c’est là, sans doute, toute l’histoire de Zemmour et de sa communauté qui nous est contée : l'expatriation-expropriation du Maghreb (l'Algérie en ce qui le concerne), une fois l’Empire démantelé.

     

                        Aussi, avec Zemmour, journaliste-essayiste, jamais l’analyse suivante ne s’est autant vérifiée : nos partis-pris ( à ne pas confondre avec la pensée) ont pour origine nos affects ; on trouvera donc toujours des affects au départ de tout parti-pris. Prendre parti c'est tremper ses affects dans sa propre histoire. Arguments, détestations... pour cette raison,  jamais les interventions de Zemmour, ses provocations, ses polémiques, n’auront été autant la manifestation par excellence de son histoire ; jamais les affects n'auront autant déterminé son parcours, donnant raison à la théorie suivante : sans affect, aucun parti-pris n'est possible car ce ne sont pas les idées qui mènent le monde mais bien plutôt l'histoire - la petite et la grande histoire, individuelle et collective -, et les affects s'y rapportant.

    Pas d’engagement puissant et total, irréversible dont les fondements ne nous touchent de plein fouet donc.

    Parti pris qui enlève à Zemmour tout espoir d’être un jour considéré comme un intellectuel, ce dernier demeure par excellence, l’homme du ressentiment historique : celui des vaincus car, tout Zemmour renvoie à ses origines et à l’histoire coloniale et dé-coloniale de la France.

     

                     Inutile de se voiler la face : le moteur de Zemmour, ce qui le meut,  demeure plus que jamais la haine de l’Arabe, de l’Africain, du Musulman et de tous ceux qu’il tient pour responsables  du déclin d’un pays jadis conquérant ( notamment sur les plus faibles !), ainsi que  le deuil impossible de la fin de la domination de la ce pays nommé la France, sur une partie du monde - Maghreb et Afrique noire en particulier en ce qui concerne les préoccupations de Zemmour ; domination qui permettait de soumettre (et de priver de droits et de citoyenneté) , toutes les populations précitées ; populations qui auraient alors été privées de toute influence et de toute représentation ; populations corvéables à merci (1).

    Tous les lecteurs-suiveurs et tous les membres du fan-club de Zemmour partagent cette analyse et cette aversion à l'égard de ces populations. 

    Pour cette raison, on peut rappeler encore une fois que Zemmour, au fond, tout au fond, ce n'est jamais que la continuation de la guerre d’Algérie par d’autres moyens. Aussi, c’est bien sur notre République des années 30 à aujourd’hui, que Zemmour n'a de cesse de cracher, faute de perspectives politiques permettant de mettre un terme définitif à cette France-là ; un Zemmour vaincu de l’histoire, qui n’a trouvé qu'un seul exutoire à titre de consolation, et bien qu'il demeure dans les faits inconsolable :  opposer aux bien-pensants, à la caste politico-médiatico-économique d'une France sans plus d'Empire, sans plus d'influence... « la France de Vichy » qui, à ses yeux, réunissait toutes les qualités requises et toutes les vertus : en effet, la "Révolution nationale" de Pétain consistait à réhabiliter le Catholicisme, à cantonner les femmes dans un rôle de génitrice pour repeupler la France, faire la guerre au communisme et au gaullisme ainsi qu'à la composante juive au sein de ces deux familles politiques, même si Zemmour oublie au passage la perte totale sous le régime de Vichy et la collaboration, de souveraineté et du pouvoir de décision de ce pays dont il chérie tant la grandeur passée, car, c'est à mots à peine couverts que Zemmour souhaite nous faire comprendre ceci : « Finalement, il aurait mieux valu Hitler et la Révolution nationale de Pétain que de Gaulle, Churchill, l'intervention américaine, la perte de l’Empire et l’immigration arabe et africaine ; musulmane de surcroît. »

    Puis cette dernière surenchère : « De tout temps, l’occupant a tous les droits  : se servir, violer, torturer, tuer et anéantir. Les Allemands n’étaient pas pires que tous ceux qui les ont précédés dans l’Histoire ».

    Est-ce Zemmour qui fait du Desproges mais... au premier degré, sans la saveur de la transgression et de l'humour noir ?

    Faut bien dire que Zemmour, ç’a toujours été le collège qui fait la leçon au lycée, et ce n’est pas parce qu’il a été bon élève jusqu’au bac qu’il faut le prendre au sérieux d’autant plus que, c’est sûr, là, l’essayiste est à fond et à bout sans doute aussi ; à bout de course ; il ne peut pas faire plus, ne peut pas faire pire ; Zemmour porte l’estocade tout en feignant d’ignorer le droit, les conventions internationales – les notions de crime de guerre, crime contre l’humanité, les tribunaux internationaux pour en juger -  d’autant plus que dans ces conditions (Hitler, Pétain et Mussolini prenant le contrôle de l’Europe) , Zemmour et sa petite famille auraient pu compter, au mieux, sur un statut « d’esclaves » ;  au pire : tous les Zemmour seraient passés à la trappe  car ces « leaders admirables » se seraient assurés,  après l’avoir rencontré à sa  demande  ( Zemmour : « Bonjour Messieurs Goebbels  et Eichmann, j’aime beaucoup ce que vous faites ! ») qu’ils ne ratent pas le train de 18H en partance pour l’Est..  

    Parce que les affects sont bien plus forts que la raison ou la prudence, là c'est bien le masque de Zemmour qui tombe ; un Zemmour qui n'hésite pas à se saborder, sans grand risque néanmoins puisque cet individu jouit d'une impunité morale quasi totale ( après avoir insulté des années durant chez Ruquiez et le service public, les radios nationales privées et la presse, les minorités maghrébines et africaines) : en cela, il est bien un homme de son temps ; celui d'une France qui se couche devant Zemmour et ses soutiens ; d'où le tapis rouge déroulé et la tribune que France Culture lui a offert ce samedi-ci. 

     

                   Plus qu’un seul projet pour Zemmour : prendre à contre-pied Républicains et démocrates partisans de cette France responsable de tous ses maux de tête à lui, Eric Zemmour, de toutes ses nuits sans sommeil, de ses obsessions, les siennes et celles de sa communauté séfarade (2).

    Même si l’effet recherché est clair (choquer !),  les interventions, le positionnement de Zemmour n’ont rien de rationnels ; pathos, affects, une grande partie de ses arguments et de ses interprétations de l’Histoire repose sur l’embrouillamini suivant  :  uchronie, anachronisme, archaïsme et une dose de politique-fantasme, le tout supposé pallier son impuissance et son indigence intellectuelles par une irrationalité paroxystique bien que « encore contrôlée médiatiquement »,  à l’origine de laquelle on trouvera un ressentiment qui croît année après année, maintenant difficilement gérable car  Zemmour ne sait plus que faire de ce ressentiment et de son racisme qui le dévorent un peu plus chaque jour  ; son racisme et la haine de cette France qui n’a pas su rester en Algérie ; cette France qui a commis « le crime inexpiable d’accueillir des millions d’Arabes et de Musulmans »… cette France haïssable.

    Car enfin, on est en droit de s'interroger : quelles pouvaient bien être les affinités cuturelles d’un Zemmour originaire du Maghreb ( à l'exception de l'anti-gaullisme ; et l'anti-féminisme : machisme méditerranéen archaïque oblige !), avec l’Action française, le Catholicisme, l'anti-communisme, et puis enfin, ironie suprême : une haine qui a pour cible l'élite juive ashkénaze dite alors "cosmopolique", aujourd'hui mondialiste (3) ?

                 Ne cherchons pas plus loin : décidément, le ressentiment et le racisme demeurent un moteur d’une puissance redoutable ; ces derniers peuvent emprunter des voies surprenantes mais pas impénétrables pour autant ! 

     

     

    1 - Les minorités maghrébines des années 60 et 70 : invisibles et silencieuses, occupées à creuser des trous au marteau piqueur.

    2  - On ne manquera pas de noter le fait suivant - fait certifié : Zemmour est très soutenu, apprécié, encouragé par cette communauté juive maghrébine - les jeunes en particulier ; jeunes et déjà bornés au sein d'une culture qui ne connait pas l'auto-critique ; petits soldats sionistes de salon - entre deux séries américaines débilitantes -, revanchards et haineux contre tout ce qui ressemble à un Musulman ou à un Arabe et leurs soutiens traditionnels de gauche :  "Merci papa, merci maman !"

    Qui a dit que les traditions se perdaient car les filles et fils n’ont jamais autant ressemblé à leurs parents !

    3 - Le racisme et un soutien indéfectible à Israël jusqu’au suicide moral sont en train de « ronger » de l’intérieur la communauté juive de France ; comparé au passé (l’avant Seconde guerre mondiale principalement)  jamais le niveau n’a été aussi bas intellectuellement. Jugez plutôt : Finkielkraut, BHL, Attali (qui ne sert à rien sinon son ego imbécile et surdimensionné), Bruel, Enrico Mathias et Hanouna.

    Israël, ça rend bête et méchant. 

    Et comme cela ne suffit pas : cette communauté est en train de se déchirer entre les Zemmour et les Attali :

    • Le Juif national-sioniste (principalement séfarade : Juifs maghrébins du magazine Causeur) qui a pour modèle de société Israël ; non pas l’Israël de la gay-pride et de Tel-Aviv mais l’Israël de la colonisation, de l’apartheid et des bombardements des populations palestiniennes si elles ne se tiennent pas tranquilles...
    • Le juif sioniste immigrationniste et internationaliste que Zemmour exècre : Attali et Soros.

     

    Ces deux courants savent néanmoins se réconcilier (n’en doutons pas un seul instant : Finkielkraut, Attali, Zemmour, les deux Lévy  - homme et femme...) non seulement autour du racisme anti-arabe, anti-musulman et anti-africain mais aussi à propos de la question israélienne -  pays hors la loi qui prospère sur le dos de centaines de milliers de Palestiniens vaincus, humiliés, méprisés, occupés et assassinés, le plus souvent, en toute impunité.

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  • L'Union des patrons juifs de France mobilisée contre la liberté d'informer sur la politique coloniale d'Israël

     

    L'Union des patrons et des professionnels juifs de France mobilisée contre la liberté d'informer sur la politique coloniale d'Israël

                      Claude Barouch, président de l'UPJF à la tête d'un  micro-rassemblement sur le parvis de France Télévision, contre le reportage de la journaliste Elise Lucet "Gaza, une jeunesse estropiée" qui sera diffusé le jeudi 11 octobre.

                                "Il ne faut plus rien laisser passer" proclame le président de l'UPJF telle une menace, après le CRIF et l'UEJF et leurs soutiens dans les médias : BHL, Moix, Zemmour, Goldnadel, E. Lévy, Berkoff, Angot, Valls, Val, Finkielkraut, Fourest... entre autres ; comprenez : "Il ne faut plus rien laisser sortir du traitement colonial - et de ses horreurs -, des populations palestiniennes de Gaza et de Cisjordanie par Israël."

     

                               C'est un véritable plaidoyer contre la liberté d'informer que Claude Barouch adresse aux médias avec, en sous-texte, une  menace  directe sur la carrière de tous ceux qui seraient tentés de faire leur métier en tant que journaliste, mais pas seulement : épée de Damoclès au-dessus de la tête de tous ceux qui n'acceptent pas ou plus cette véritable armée de réserve de soutien à Israël, soutien total et inconditionnel, majoritairement située à l'extrême droite (en tête de liste les suprémacistes blancs que sont Zemmour, E. Lévy, Finkielkraut, Goldnadel), au service d’une idéologie  irréductiblement racialiste  (tous militent pour une société composée exclusivement d’une population de souche européenne) et sioniste (tous aspirent à une société à l'israélienne : colonialisme et apartheid) ; une idéologie d'essence anti-humaniste et amorale qui occupe tous les lieux de pouvoir : pouvoirs médiatique, politique et économique. 

                               Aussi, nous aussi, ne laissons rien passer à propos des agissements de ces hommes et de ces femmes contre la liberté et la dignité des métiers de l'information.

     

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  • Le scandale de l'association Zemmour-Aznavour par Atlantico.fr

    eric zemmour et charles aznavour

     

                  Contre cette association et cette promiscuité textuelle d'ordre patronymique aussi scandaleuses qu'idiotes "Aznavour-Zemmour", rappelons quelques faits : 

     

     

     - Zemmour, c'est aussi, et c'est surtout la continuation de la guerre d'Algérie par d'autres moyens.

    - La vraie patrie de Zemmour c'est Israël ; ses alliés dans les médias sont tous apparentés "sionistes nationalistes" d'extrême droite : E. Lévy, Goldnadel,  les associations CRIF et UEJF en tête ; de plus, aucun Français ne mépriserait à ce point le combat légitime des Palestiniens : aucun français ne ferait preuve d'une telle absence de compassion à leur égard comme c'est le cas avec Zemmour, alors que le Christianisme et les valeurs européennes que l'essayiste prétend défendre ont apporté au monde la compassion et le pardon dont Zemmour est bien incapable, en particulier comme en général.

    - Zemmour nous dissimule le fait qu’il a toujours fait le choix d'une alimentation cacher, que son épouse est juive et que ses enfants ont été élevés dans le Judaïsme.

                       Assimilé Zemmour ?  Manifestement, c’est dans la tête qu’il la porte sa Kippa comme d’autres leur crucifix.

    A ce sujet, ne manquons pas de faire la remarque suivante : avec le voile musulman, au moins savons-nous à qui (et éventuellement « à quoi » dans le cadre d’un voile militant) nous avons affaire.

     

                   A y regarder de près, il n'y a pas plus anti-français, plus anti-européen (de culture, et sans doute aussi de moeurs) que Zemmour qui est maghrébin (et proche du Moyen-Orient - rapport à Israël) : région intolérante qui ne connaît pas l'altérité et moins encore le pardon et la compassion ; quant au statut de la femme…

    Dans les faits, la seule et unique cause de Zemmour, ce qui le motive, le structure, c'est la haine de, et la lutte contre…  le Musulman, l'Arabe ( par extension le Palestinien) et l’Africain de France, d'Europe et de partout ailleurs qui refusent de baisser la tête, de cacher sa pratique religieuse et de se taire ;  sans oublier la détestation de la femme qui "la ramène" ; celle  qui refuse de se résigner à un statut d’infériorité endémique au foyer et en entreprise.

    Comme l’on peut voir, Zemmour n’est que  lapsus et actes-manqués  : il n’a de cesse de se dénoncer lui-même en reprochant aux populations africaines, arabes et musulmanes ce qu’il s’autorise : communautarisme et misogynie impénitentes.

    Dans le meilleur des cas Zemmour n’est qu’un tartufe de plus ("Faites ce que je dis, pas ce que je fais !") et dans le pire : un sociopathe médiatique car force est de constater que son soi-disant "amour de la France" n'est que le masque derrière lequel prospère une misogynie et un racisme profonds, incurables,  irrémédiablement liés à ses origines et à son histoire familiale.

                       On remarquera aussi ceci à son sujet : jamais Zemmour ne traite le véritable péril français ; ce mondialisme sans justice ni honneur, une construction européenne destructive des identités nationales et une oligarchie financière qui a élu domicile à Wallstreet et à la City. Car enfin, il est bon de rappeler qu’à aucun moment les Musulmans ne sont responsables du déclin de la France, de sa réputation effroyable à l'international (une France caniche des Allemands, des USA, d'Israël et de l'Arabie Saoudite) ni du recul de nos acquis sociaux et de l'augmentation de la pauvreté ici et en Europe.

     

                                                                   ***

                     On censure la vérité, jamais le mensonge !

    Or, si Eric Zemmour peut tenir des propos racistes et misogynes en toute impunité depuis des années, c'est parce qu'il ment sur ce qu'il est, à propos de qui il est ainsi que sur la vraie nature de nos problèmes. En cela, Zemmour est un véritable écran de fumée médiatique.

    Et s'il peut arriver que Zemmour ait raison, ce sera là où n’importe qui aura le dessus avec une facilité confondante, à savoir : la dénonciation des manigances et autres instrumentalisations du PS de ces trente dernières années ( avec la complicité de  ses Présidents successifs tels que Mitterrand)  et contre un Eric Naulleau intellectuellement indigent.

     

    Il faut bien dire que... à vaincre sans péril, on triomphe sans gloire. 

     

    1 - Les années passent ; force est de constater ce qui suit : en France, on peut tout se permettre contre les Africains, les Arabes et les Musulmans - les insulter des années durant chez Ruquier, par exemple - à une condition, une seule : être juif ou proche des individus suivants : Finkielkraut, E. Lévy, Zemmour, Goldanel, Val, Valls,- et s'interdire toute critique de l'Etat d'Israël dans un soutien inconditionnel au CRIF et à l'UEJF - deux officines israéliennes.

    Eric Zemmour depuis 15 ans en est la preuve irréfutable.

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  • Eric Zemmour : la perfectibilité de l'être humain en question

                     Eric Zemmour...  à l'heure où Hapsatou Sy, Yassine Belattar, Jean-Michel Aphatie  et d'autres demandent qu'il soit interdit d'antenne : télés et radios

     

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    Billet de blog publié en 2013

     

                       Zemmour ou la continuation de la guerre d'Algérie et de la haine de l'Arabe par d'autres moyens !

     

     

                   Zemmour par-ci, Zemmour par-là… presse, télé, radio…

    Au fil des ans et de ses interventions, dans le choix de ses cibles privilégiées, difficile de ne pas faire le constat suivant en toute lucidité et en toute bonne foi, loin de tout procès d’intention : décidément, Zemmour n’acceptera qu’une France ; celle qui lui a permis (et lui permet) d’occuper dans les médias dominants un statut et une place de choix, sans partage et sans considération aucune pour qui et quoi que ce soit d’autres : une France taillée sur mesure pour Zemmour seul sur le dos de tous les autres qui n’auront jamais assez d’une vie pour gravir les marches d’une réussite fantomatique : de préférence, les minorités ethnique, sexuelle et culturelle.

    Mais où est le rapport… on se le demande !

                    Même une Christiane Taubira insultée n’aura pas droit à un mot de compassion ou de soutien direct et franc, sans ambiguïté donc, de Zemmour qui fait le choix délibéré et on ne peut plus conscient, comme une gifle à peine retenue, de reléguer les insultes racistes sans précédent à l’égard d’une ministre de la République au rang de ce qui peut bien se dire dans les cours d’écoles : interprétation triviale à dessein : celle du mépris pour la victime ; et comme une calamité n’arrive jamais seule… on mentionnera aussi, à l’aune de ce qu’un Zemmour est encore capable d’énoncer, une Christiane Taubira Ministre de la justice frappée du soupçon d’une nomination dans le cadre d’une discrimination qui se voudrait positive (1) ; ce qui, aux yeux de Zemmour, mérite déjà en soi une condamnation sans rémission, Zemmour ne reconnaissant qu’aux Européens de souche et les siens (mais de qui donc peut-il bien s’agir dans les faits ?), et même dans le cadre d’une incompétente et d’une malhonnêteté aux relents mafieux plus qu’avérés, une légitimité incontestable.

    Il est vrai que le traitement de ce que Zemmour doit sans doute considérer comme « l’affaire Taubira » est à l’image du mépris à peine déguisé (et dans le meilleur des cas : dédain et condescendance) dans lequel, en France, les communautés noire et musulmane, ou plus simplement arabe, sont tenues… pour quantités négligeables, et les radios et télés manifestement ne s’en plaindront pas et leur auditoire non plus que l’on flatte, caresse dans le sens du poil. A quelques exceptions près, chaque intervention de Zemmour n’élève personne et rabaisse tout le monde, toujours, jusqu’à conforter les préjugés les plus éculés et les moins constructifs.

    Dans les médias, la réconciliation avec les minorités visibles n’est donc pas pour demain. On a pourtant connu des minorités plus chanceuses face à l’adversité à chaque fois qu’il a été question de recueillir à l’unanimité le soutien de la communauté nationale.

    Mais là encore, où est le rapport, on se le demande !

                      Doit-on alors établir le fait suivant  : la boucle bouclée, si Zemmour n’avait pas été juif, aurait-il été tenté par l’antisémitisme, la dernière calamité qui manque à son tableau quand il part à la chasse contre tout ce qui de près ou de loin n’est pas Zemmour ( idem en ce qui concerne Alain Finkielkraut), faisant feu sur tous les gibiers susceptibles de remettre en cause son permis de chasser sur une terre, un territoire dont il prétend connaître seul les contours. Car Zemmour fait partie de ceux qui, après avoir déserté le champ de l’intelligence et de la compassion, s’autorisent tout, sans retenue loin des analyses des déséquilibres sociaux toujours croissants.

     

                    Mais enfin, pourquoi Zemmour a-t-il besoin de penser ce qu’il pense ?

    Si Zemmour dit tout, s'autorise tout, personne ne maîtrise comme Zemmour la dissimulation des véritables motivations qui se cachent derrière chacune de ses interventions dans les médias de masse qui l'accueillent à bras ouverts du matin au soir.

    S'il lui arrive d'avoir raison contre la bêtise, et trop souvent tort face à l'intelligence d'un intervenant - il est vrai qu'au royaume des aveugles les borgnes sont rois -, manifestement, Sciences-Po ne lui aura été d’aucun secours car, diplômé ou pas, on ne peut jamais cacher très longtemps d’où l’on vient, et plus encore quand on n’en est jamais vraiment parti. Et à ce propos, force est de constater que Zemmour n'est autre que le fils de ses parents et d’une seule histoire : la leur - colonialisme, Algérie française, guerre, OAS, expatriation, ressentiment ad vitam æternam (2); histoire qu’il a faite sienne, l’intériorisant  sans doute bien au-delà de ce que pouvaient attendre de lui ses ascendants car enfin, est-ce que les parents tiennent à ce que leurs enfants leur ressemblent à ce point ? Rien n’est moins sûr !


    Fier de cet héritage, garant de sa transmission - ressentiment, isolement et fermeture à l’autre.-, Zemmour contre Rama Yade, contre Taubira, contre Thuram, contre les groupes de Rap, contre ce qui de près ou de loin touche à l'Islam, inutile d'aller chercher plus loin... c'est Zemmour qui n'a de cesse de régler les comptes de ses ascendants sans jamais les solder, contre les Peuples colonisés, aujourd'hui indépendants, et leurs descendants français ou non.

    Et c'est sans doute là son drame le plus intime : Zemmour n'aura finalement rien choisi pour lui-même et de lui-même ; il n’aura fait que subir une histoire traumatique : celle de ses origines ; destin balayé par les vents d'une Histoire dont on n'avait rien anticipé faute d'une conscience appropriée  ; l'ignorance, l'insouciance et l'arrogance n'étant d'aucun secours face à la puissance d'une volonté de justice et d'autodétermination.

     

    ***

     

                   Et si Zemmour n’était in fine qu’un petit machiste méditerranéen mal dégrossi (bien que malingre) qui n'a jamais vraiment quitté son bled (et ce bien qu'il n'y soit jamais né ni allé !) ni les jupes de sa mère dont il n’a de cesse de louer le dévouement, dans sa cuisine dès 6H le matin toute sa vie durant, devant ses fourneaux jusque tard le soir, pour le grand bonheur d'Eric Zemmour enfant, et le plus grand malheur de tout ce dont on est en droit d'attendre d'un être humain : intelligence, générosité, compassion et courage.

               Pour sûr ! Un coup majeur porté à la croyance à la perfectibilité de l’être humain, fondement de notre civilisation pourtant bel et bien européenne celle-là... que ce Zemmour !

     

     

     

    1 - En effet, n’a-t-il pas dit à Rama Yade : «Ce n’est pas moi qui ai été nommé ministre parce que j’étais noire et femme !»

    Mais alors, à partir de quand et sous quelles conditions, aux yeux de Zemmour, est-ce que l’on cesse d’occuper la place que l’on occupe parce qu’on est noir ou bien homosexuel ou bien encore… une femme ?

     

    2 - Haine à peine contenue, vengeance et revanche pour des dizaines de milliers d'entre eux ;  fonds de commerce du FN dans le bassin méditerranéen, de Nice à Perpignan.

     

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    Le syndrome du larbin

     

                Vidéo jointe à titre d'information... même s'il semblerait que Zemmour soit aussi concerné par ce syndrome : celui de larbin. Car, si là d’où l’on vient ne saurait en aucun cas empêcher quiconque d’aller voir ailleurs et de s’y installer, en revanche, il n’est sûrement pas nécessaire, une fois arrivé à destination, de conspuer à des fins de les rabaisser, celles et ceux qui n’ont pas eu la chance – ou su la saisir, faute d’aptitudes ou de volonté -, d’effectuer un tel déplacement à la fois horizontal et vertical même et surtout, si ce mépris et ce déni semblent n’avoir qu’une seule préoccupation : se protéger du danger et conjurer la peur d’un éventuel retour à la case départ, défait et humilié, pour la seconde fois, par une classe qui n’aura pas oublié que Montreuil (ville de naissance de Monsieur Zemmour) ne sera jamais ni Neuilly ni Paris.

    Et d’aucuns s’empresseront d’ajouter : combien de temps encore, les rescapés d’un déterminisme social le plus souvent impitoyable devront-ils donner des gages de bonne conduite et de fermeté d’âme (cachez donc toute cette compassion insupportable pour les dominés !) à ceux auxquels ils pensent devoir leur repêchage social, oublieux qu’ils sont de leurs droits et de leurs mérites ?

     

    Pour prolonger, cliquez : Qui sauvera Eric Zemmour

     

     

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  • Il y a 30 ans, mourait Pierre Desproges

    desproges pierre

                          "Depuis la disparition du comique Pierre Desproges, son œuvre est convoquée dans le sempiternel débat consistant à savoir si l’on peut rire de tout... "

    Telle est, selon Télérama, la question que soulève le fait de célébrer Pierre Desproges ou plus simplement, le fait d'évoquer son travail d'humoriste. 

    Une fois de plus, il semblerait que Télérama botte en touche ; Télérama se trompe aussi de question car la seule qui vaille  n'est pas "si l'on peut rire de tout", mais bien plutôt :  pourquoi ne peut-on plus rire de tout  ? 

     

    _____________

     

                        

                       Il n'y a que Télérama pour célébrer aujourd'hui "Desproges" qui n'intéresse plus personne ; et pour cause : " Pierre Desproges, petit français blanc sans histoire, au métier et à la vie faciles et à l'humour daté  politiquement : un coup sur l’extrême droite et ses électeurs ( la classe ouvrière), et un coup sur la fausse gauche (celle du caviar) pour ne pas faire de jaloux, et puis les Juifs, histoire de s'encanailler et de se faire quelques frayeurs, et nous avec lui.

                       Les puissants, eux, en revanche, même pas peur !...............

     

                       Ce qui manquait à Desproges, c'est le courage. Or, sans courage ni sacrifice (carrière, argent, reconnaissance médiatique) rien d'important ne peut être accompli. Coluche dans sa dernière période sera plus près du courage et de la prise de risque ; Dieudonné sautera à pieds joints dedans : courage immense et prise de risque total.

    Force est de constater que la grande partie des humoristes s'attaquent aux "effets" (Desproges en était : FN, le Pen, racisme, antisémitisme, et une bonne dose de provocation et de transgression sans suite ni conséquence - aujourd'hui, c'est  Gaspart Proust qui a repris le flambeau de cette transgression gratuite car non subversive),  conscient du fait suivant : c'est quand on s'attaque aux causes que les ennuis commencent. Or, les humoristes et les ennuis ne font pas bon ménage !

    Retour donc à la case départ : celle du courage ou bien plutôt son absence.

     

                    Reconnaissons toutefois ceci à propos de l’actualité de l’humour de Pierre Desproges (on pourra aussi mentionner Coluche) :  son humour d’alors peut servir de base au traitement de cette question du « pourquoi ne peut-on plus rire de tout aujourd’hui » ?

     

                                                                                 ***

     

                      En ce qui concerne les blagues de Desproges sur les Juifs et les événements de la Seconde guerre mondiale, si celles-ci sont impensables aujourd'hui c'est sans doute pour la raison suivante : les critiques croissantes contre l'Etat d'Israël et sa politique coloniale de conquêtes des territoires palestiniens, mondialement condamnée, a forcé, ici en France,  le CRIF a déplacer le débat relatif à cette condamnation, vers la dénonciation d'un antisémitisme censé verrouiller toute parole critique relative à Israël et par extension,  tous commentaires ou analyses critiques qui visent les élites médiatiques (à défaut d'élites intellectuelles et morales) de cette communauté sur-représentée dans les médias.

    Depuis les années 80, on pourra sans difficulté noter ceci  : plus la condamnation de cet "Etat voyou" qu'est Israël se fait entendre, plus les procès et tentatives de procès en antisémitisme prospèrent ; et c'est alors que  tout ce qui concerne de près ou de loin les "Juifs" ( que le sujet soit ou pas leur allégeance indéfectible à la politique coloniale d'Israël), tout ce qui prendrait pour cible un individu qui s'avèrera être juif ( on le fera très vite savoir) devient antisémite car la "question sioniste" est devenue une question antisémite... décrétée comme telle par ceux qui sont chargés de l'évincer.

                   Intimidation, menaces, violence… un seul objectif : imposer un mur de  silence sur tous les abus de pouvoir d'essence sioniste ainsi que sur ses victimes (2).  

     

     

    1 - officine israélienne qui couvre politiquement un spectre qui va de la droite à l'extrême droite dans un contexte français ; dans un contexte israélien :  nationalisme religieux et politique (expansion territoriale  - Torah d'une main, un révolver dans l'autre - et chantage à l'antisémitisme à l'endroit de la communauté internationale) d'essence "fasciste", viscéralement  anti-humaniste, qui ne reconnaît de droit et de légitimité qu'aux Juifs (le Peuple palestinien, ça n'existe pas !) : la mère, le sang, la Torah, Dieu... leader suprême et la puissance des armes pour contraindre et dominer : pas de compassion, aucun sens de la justice et aucun respect pour le droit.

     

    2 - Dieudonné à partir de 2003 ; Pascal Boniface aujourd'hui  - plus d'info ICI

     

    Pour prolonger, cliquez : Coluche, Desproges et Dieudonné

     

               

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