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Présidentielle et législatives 2017

  • Emmanuel Todd face au camelot de l'Europe : Dany le daltonien

               Sur le service public, « L'Emission politique » de la rentrée : France 2 avec Léa Salamé  hôtesse d'accueil. Etaient présents sur le plateau face et contre Emmanuel Todd venu présenter ou tenter de présenter,  son dernier ouvrage "Où en sommes-nous - une esquisse de l'histoire humaine" les suivants :

    Frédéric Mitterrand neveu du président du même nom : un temps producteur-animateur de télé, ministre de la culture sous Sarkozy, auteur...  il s'est longtemps vanté de "se faire bouffer le cul" par des petits garçons thaïlandais contre monnaie sonnante et trébuchante dans son ouvrage autobiographique  "Mauvaise vie". Si après la publication de cet ouvrage France Inter se fera un plaisir de l'accueillir sur son antenne, l'auteur la mettra en veilleuse tout en assumant néanmoins son passé, son présent - et son avenir aussi ? - en ses termes  :"La profusion de jeunes garçons très attrayants et immédiatement disponibles me met dans un état de désir que je n’ai plus besoin de réfréner."

    No comment.

    Si... un : on fait ses saloperies loin de chez soi d'autant plus qu'il faut croire qu'il n'y a pas de tribunaux en Thaïlande.

     

    Etait aussi présent ce soir-là sur France 2, Daniel Cohn-Bendit, le camelot de l'Europe qu'on surnommera aujourd'hui non pas "Dany le rouge" mais bien plutôt "Dany le daltonien" ; éternel redoublant de première année de FAC depuis quarante ans et plus, occupé principalement à queuter les nouvelles arrivantes, étudiantes toutes pimpantes, novices et autres ingénues de l'écologie et du baratin politique... lui aussi, à une époque, s'est vanté, sans gêne : son vice, son truc, comment dire... sa lubie à lui...consistait à inviter des petites filles de 6  ans à le déshabiller, et d'en éprouver un plaisir indéfinissable ; sa confession sans vergogne chez Pivot, aujourd'hui encore, on laisse plus d'un et plus d'une sur le cul ; rien de surprenant à cela, puisqu'il en était question.
     
    Frédéric Mitterrand et Cohn-Bendit donc, tous deux unis pour défendre la construction européenne de ces trente dernières années face à Emmanuel Todd... tout se tient ; nul doute ; une Europe dégueulasse a pour porte-parole deux individus au même attribut.

    Après ce duo sans gêne ni honte : Léa Salamé, une gourde hôtesse d'accueil qui confond show-business et le journalisme ; la Anne Sinclair des années 2000, passeuse de plats, avenante et carriériste pour le temps qu'il lui sera donné d'intéresser encore un ou deux producteurs, les années passant réduisant ses capacités à continuer de plaire ; une Salamé larbin-esclave de l'audimat comme tant d'autres car,  à la première manifestation d'une baisse de l'audience, c'est la porte ; tet ous le savent ; d'où leur propension à redoubler d'efforts jusqu'à l'excès parfois et souvent, pour attirer le chaland et le garder à l'antenne : politique, show-business, journalisme et People... arrive alors la question fatidique adressée à un ex-premier ministre : "Est-ce que sucer c'est tromper ?".

     

                    Pour soutenir le trio Salamé, Cohn-Bendit, Frédéric Mitterrand, la clique du service politique de France Télévisions a été mobilisée, assise sur des tabourets de bar, attendant son heure, tous ligués contre Todd car ces trois-là (ils étaient trois - autre trio !), piliers des médias, savent qu'il n'y a pas d'avenir professionnel pour quiconque remet en cause la construction européenne ; trio en service commandé, toujours ! Spécialiste des procès d'intention à l'endroit de tous ceux qui seraient tentés de contester la doxa non pas tant européenne que mondialiste ; condition pour continuer de toucher leur chèque en fin de mois ; notre chèque à nous contribuables.

    Et puis parce que le show-business n'est jamais vraiment bien loin, et qu'il a toujours raison et qu'en France tout se termine en chanson, d'aucuns iront jusqu'à regretter l'absence d'un Florent Pagny et de ses idées sur la fiscalité portugaise, et les joies de la libre circulation des hommes et des capitaux dans cette Europe tellement enviable et serviable.

                 Que Cohn-Bendit, le camelot de la construction européenne qui a fini chez Macron, puisse encore chercher à contredire Emmanuel Todd en dit long sur l'irresponsabilité et la complaisance inouïes - un sentiment d'impunité d'une rare inconscience - de cet individu quand on connaît son bilan politique et social face à tout un électorat de millions de gogos, élection après élection, année après année. 

    Mais que cet individu soit à ce point sur la défensive face à Todd, explique l'insécurité dans laquelle ce désoeuvré "accro-aux-médias" irrémissible se trouve car, on a beau faire des pieds et des mains, hausser la voix... rien n'y fait : même avec le soutien de toute la classe politique de gouvernement et des médias franco-allemands, difficile de cacher que l'on est maintenant tout nu, sans argument, sans projet, sans capacité d'analyse critique aucune : vide et vidée comme une coquille vide.

     

                 Finalement, parce que... pourquoi faire les choses à moitié... - à grotesque, grotesque et demi ! - il ne manquait plus comme invité qu'un Jacques Delors ( l'escroc honnête d'une Europe de l'abondance  et de la fraternité !) et l'actuel président de la Commission, L.C. Juncker (l'homme qui a organisé l'exonération fiscale d'une centaine de multinationales sur sa terre natale, le Luxembourg - autre image d'une Europe solidaire sans doute ?),  pour, à leur tour, tenir tête à Emmanuel Todd ; un Emmanuel Todd qui n'a qu'un seul défaut : être tombé amoureux de son reflet dans les médias jusqu'au cabotinage parfois.

    C'est sûr : les médias c'est plus fort que tout, plus fort que toi Emmanuel.

                 Mais alors, rendons à Todd un service : accueillons-le sur Internet ; il fera un tabac  ! Très vite il remplira tous les Zéniths de France. Et que Todd sache qu'il y a une vie publique hors du service public et des chaînes privées, avec une bien meilleure qualité d'écoute car difficile d'ignorer le fait suivant : le public de la télé n'en est pas un, du moins pas vraiment, puisque la Télé n'est-elle pas  ce qui se regarde quand on fait le choix de ne rien faire ?

    Tous, nous connaissons la réponse à la question suivante : "Qu'est-ce t'as fait hier soir ? - Rien. J'ai regardé la télé." 

     

    Allez... rideau.

     

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  •   Edouard Philippe dans la continuité de la lutte contre ce que d’aucuns se risquent à nommer : antisémitisme

    Edouard Philippe dans la continuité de la lutte contre l’antisémitisme

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

                  Le premier ministre, Edouard Philippe, et le grand rabbin de France, Haïm Korsia, à la synagogue Buffault, à Paris, le 2 octobre 2017.

     

     

                      Commentaire entendu en fin d'après-midi  à la brasserie "Au café du commerce" :

                 "Des mesures pour lutter contre l'antisémitisme ? Ah, enfin ! Il était temps, grand temps ! Parce que...  jusqu'à présent faut bien dire que rien n'avait été fait et seuls les Musulmans bénéficiaient de toute l'attention des pouvoirs publics ; bien-être, réputation, place dans la société... les médias notamment ;  pensez seulement au magnat de la presse qu'est Marmoud Drahi ; voyez Karim Zemmour, un des éditorialistes les plus écoutés dans les médias - télé, radio, presse ;  Mohamed Finkielkraut  sur France Culture et partout ailleurs  ; vraiment  ! L'islamophobie et le racisme anti-arabe n'ont qu'à bien se tenir ! Pour s'en convaincre  il suffit de se reporter à la couverture médiatique et aux commentaires on ne peut plus respectueux à leur égard plus particulièrement dans Charlo-Momo-hebdo. Ecoutez, avant l'intervention de notre Premier ministre, c'est simple : en France, si t'étais pas musulman, t'étais rien... et rien à attendre de qui et de quoi que ce soit."

                      

                     

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                     On ne le rappellera jamais assez : il est bien plus efficace de créer un environnement où le meilleur peut advenir que de donner des leçons, et d’exiger qu’on ne les oublie surtout pas.

     

                                                                                ***    

     

                  Si condamner les émeutiers avec des "C'est pas bien de brûler des voitures" n'a jamais dissuadé qui que ce soit de les brûler...   Si sermonner les gens avec des "C'est pas bien d'être raciste" n'a jamais empêché qui que ce soit de le rester (ou bien de le devenir)… pareillement, vilipender tout un chacun à coups de « C’est abjecte d’être anti-sémite ! » n’empêchera personne de s’y complaire !  Et plus encore lorsque cette dénonciation de l’antisémitisme a pour but de discréditer et de vouer à une mort sociale, un adversaire idéologique ; ou bien lorsque le discernement fait cruellement défaut ; sans oublier les cas de névrose obsessionnelle et de paranoïa aiguë ; et cet autre cas de figure (en voie de développement exponentiel dans les années à venir) : l’anti-sémitisme qui n’est qu’un anti-sionisme exacerbé parce que… criminalisé par le cynisme de ceux qui, en secret,  rêvent de faire de l’anti-sionisme un délit ; ceux-là mêmes qui n’ont qu’un souci : défendre mordicus un Etat pourtant étranger à la France et à l’Europe par ses mœurs politiques ; et notamment, l’utilisation de sa force armée ; et à ce propos, on se doit de rappeler cette politique à l’égard du Peuple palestinien : assassinats, meurtres, bombardements civils, colonisation, occupation, humiliation ; faisant peser sur quiconque tente de s’y opposer, une menace de mort certaine.

    Car, si tout est dans l'exécution, quand on ne peut plus agir, même symboliquement, pour rétablir un équilibre, redonner à la raison toute sa place, tout en tenant éloignée une émotion aveugle ou bien empreinte de cynisme, ainsi que les règlements de comptes et les calculs bassement politiques, et que l'on est tout nus (la mise au pas de nos Français juifs par le CRIF qui en a fait des « Israéliens » et ce faisant, les a tous mis en danger de mort étant donné la politique détestable d’Israël) vers qui et vers quoi peut-on alors se tourner ?

     

                                                             ***    

     

                   La lutte contre l’anti-sémitisme (tout comme la lutte contre le racisme) ne peut être qu'un point de départ et certainement pas une fin en soi. Dans le cas contraire, ce sera un échec. Et d'ailleurs : c'est un échec !   Et si l’anti-sémitisme ne peut être qu’un point de départ, ce point de départ ne peut avoir qu’un seul point d’arrivée (pour peu que l’on se reconnaisse une obligation de résultats et pas simplement une obligation de mise en accusation) : le rapprochement des communautés autant que l’on puisse géographiquement, ethniquement  et socialement les définir ;  la fin de l'interférence du CRIF sur notre politique culturelle et notre diplomatie ainsi que le libre exercice de soutien à la cause palestinienne de tous les Français, et en particulier de ceux issus de la culture arabo-musulmane sans oublier nos Juifs de France, nos Juifs français et Français juifs dont un nombre croissant ne supporte plus que l'on exige d'eux un soutien indéfectible à une puissance étrangère, jusqu'à souhaiter faire d'eux des Israéliens de France :  Israël, dont il n'y a plus rien à sauver depuis 1967.

    Sur tous ces sujets, on ne doit pas céder ; on ne doit rien laisser passer. Jamais ! Il y va de notre unité nationale et de notre honneur.

    , n, p, on ne dpt rien laisser passer.sssssss.. sans oublier les Juifs de France dont un nombre croissant ne supporte plus que l'on exige d'eux un soutien indéfectible à une puissance étrangère, jusqu'à souhaiter faire d'eux des Israéliens, les mettant ainsi en danger de mort étant donné la politique détestable dont il n'y a plus rien à sauver depuis 1967 d'Israëla

    Certes, les chantres de la lutte contre l’anti-sémitisme ont pour eux deux atouts qui les dispensent de descendre de leur piédestal : le droit (l’antisémitisme n’est pas une opinion mais un délit – à juste titre) et l’Histoire – et c’est long l’Histoire et c’est cruelle et injuste l’Histoire !

    Piédestal plus que confortable, voire même... enviable par d'autres communautés à l'histoire tout aussi traumatique (la communauté noire et la traite ?!), mais d'un confort qui ne sert guère les intérêts de la communauté française dans son ensemble. Car, continuer de faire de l’antisémitisme une fin en soi, demandera de plus en plus d’énergie. Or, rien n’est plus précieux et rien n’est plus rare que l’énergie ! Et cette énergie dépensée dans un combat tous azimuts contre le vrai et le faux anti-sémitisme minera de l’intérieur les forces intellectuelles de la communauté juive de France…

    Et le travail de sape a déjà commencé dans une communauté qui semble en proie à un déclin intellectuel et moral irréversible, à l’image de notre  société dans son ensemble : société sans projet, alors que… pour se développer, l’excellence - le talent, le génie -, a besoin d’une civilisation porteuse d’un projet et d’une "métaphysique"… 

    Pour s’en convaincre, il suffit simplement de comparer l’apport de la génération née après la guerre :  Enrico Matthias (Patrick Bruel pour assurer la relève), Eric Zemmour, Bernard-Henri Lévy et Elisabeth du même nom, Alain Finkielkraut, Guy Bedos… et d’autres encore.   

    Pensez  maintenant à Spinoza, Marx, Freud, Chagall, Mahler, Schoenberg, Einstein, Kafka, Proust, Arendt, Levinas, Primo Lévi, Derrida, Imre Kertész...        

     

                   Avec l’image d'une société sans projet, c’est bien tout un pays et tout un continent qui n’ont rien prévu. Or… si l’oisiveté est la mère des vices, l’ennui n’a rien à lui envier ; et l’existence, elle, a le vide en horreur , jusqu'au vertige…   Et c’est alors qu’arrive un questionnement redoutable (et vertigineux) : « Qui suis-je sinon ce que je ne puis être qu’avec seulement ceux qui me ressemblent – et seulement ceux-là -, contre tous ceux qui ne sont ni moi ni nous. »                                 

     

                 

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  • Christine Angot Chez Ruquier ONPC : à tort et à travers...

                                

                                    Chez ONPC ( On n'est pas couché), une mise en cause de Farida Amrani, candidate "Les insoumis" contre Manuel Walls aux dernières législatives (1)  par Christine Angot à la grande surprise de Alexis Corbière, porte-parole de J.L Mélenchon.

     

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                    Chez ONPC, pour se permettre ce que Christine Angot se permet sur le fond comme sur la forme, face à un invité - un invité élu politique de surcroît -, cette dernière devrait savoir qu'il faut  jouir d'une autorité morale et intellectuelle reconnue par tous ; or, personne ne reconnaît quoi que ce soit à ce personnage du monde littéraire ; et plus encore quand on sait que le trio de l’émission ONPC ne peut se prévaloir d’aucune autorité quelle qu'elle soit, et en premier lieu Ruquier ( la nouille du PAF) et sa productrice ( C. Barma, la fille de son père réalisateur de télé dans les années 60 et 70) qui, parce qu'il était très écouté et que l'audimat sanctifie, ont laissé, des années durant, un Zemmour insulter les Arabes, les Africains, les Noirs et les Musulmans ; quant à Moix, porté à bout de bras par BHL, à chacune de ses prises de parole, le téléspectateur remarquera très vite le fait qu’il n’a rien à offrir mais bien plutôt tout à rendre à ceux qui lui ont pardonné ses errements de jeunesse et qui lui permettent aujourd’hui de vivre au-dessus de ses moyens : moyens intellectuel, littéraire et artistique.

    La question est maintenant la suivante : qui a recommandé Angot pour ce poste chez ONPC à 10 000 euros par mois et plus ? Que devra-t-elle rendre de ce qu’elle a reçu en cadeau (un beau cadeau pour une auteure sans lecteurs) et à qui ?

     

    ***


                    Un physique ingrat... privée de charme, sans attrait, un talent littéraire très contesté, quasi unanimement, (même le magazine ELLE a des doutes à son sujet... c'est vous dire !), c'est maintenant bien établi, il y a chez Angot une sorte de vulgarité, certes non-préméditée pour être inconsciente ; une grossièreté consommée pour tout dire ; ce qui se fait, ce qui ne se fait pas, elle l’ignore encore après toutes ces années, dans ses interventions comme dans ses « livres ».

    Après la vulgarité, on trouvera chez Angot de l’indécence qui a pour fondement une ignorance crasse, profonde, une inculture propre à ceux qui ont très tôt pensé que l’on pouvait sans risque s'y vautrer dans cette absence de perspective historique (qui avait-il avant moi ? Qui, quoi, comment et pourquoi ?) ; à leur décharge à tous, il faut reconnaître que notre époque n’a de cesse de hurler à l’anti-culture et au non-savoir : savoir écrire, savoir lire, savoir apprendre et plus important encore : comprendre. Or, dans ce domaine, chaque manquement vous condamne un peu plus chaque jour à déchoir et à ne plus intéresser que ceux qui sont descendus dans le caniveau et qui n’osent déjà plus lever la tête vers les étoiles.

                     La vérité est cruelle : Angot n’a sans doute jamais vraiment quitté le 2-pièces cuisine de 40m2 à Châteauroux (36000) - une ville sans histoire ni actualité, une ville pour rien -, qu’elle a longtemps habité avec Madame Angot mère. Sa parole ressemble fâcheusement à celle des micro-trottoirs de nos journaux de 20H : par exemple, une zone pavillonnaire menacée par le chômage et le vote FN ; chacun y va alors de sa hargne devant force micro et caméra dans le cadre d'un témoignage de petite classe moyenne… mais tout à fait respectable celle-là : elle fait des enfants, les élève, assume ce qu’on appelle le principe de réalité car c’est bien cette classe qui tient ce pays debout chaque matin, à chaque heure,  d'autant plus que tout le monde a pu constater à propos de cette classe laborieuse et responsable, qu' il ne lui viendrait jamais à  l’idée de "se lancer dans la littérature" ( de se piquer de ce qu'elle croit être " la littérature") complaisamment a fortiori, avec ce quotidien-là ; le sien de quotidien, la seule expérience de vie à sa portée ; modeste mais immense malgré tout cette expérience car cette classe n’en aura certainement pas d’autre.

    En revanche, Angot si ! A coups de viol, d’inceste et de sexe, "la littérature" de Angot ! Mais tout au ras des pâquerettes d’une écriture paresseuse et qui n’a pas idée : faut bien épater le Parisien.

    Certes, Sade était un salaud mais il avait du style (de la classe... une manière d'être le marquis de Sade) ; si Angot n’est pas encore  l’une, un fait est certain : elle ne sera jamais l'autre car Angot n’a aucune manière d’être ce qu’elle est ; ce qui est impardonnable quand on a refusé l’anonymat d’une vie et d'une mort, toutes deux décentes, pour mieux se montrer et occuper le terrain médiatique et festif d’une réussite parisienne ; et c’est tragique quand ce n’est pas tout simplement embarrassant pour tout le monde.

    Sans doute a-t-elle pensé (et avec elle, les éditeurs qui l’ont soutenue) que l’on pouvait passer de la ville de Châteauroux au 6è arrondissement de Paris en un éclair, d’un tour de main, trajet direct en TGV.

    D'autre part, on peut légitimement soupçonner Angot d'être de la trempe de cette classe ouvrière qui s'est longtemps rêvée "bourgeoise" et qui, pour cette raison, a toujours voté à droite ; le bâton a domestiqué cette classe perdue pour elle-même, une classe sans dignité, sans culture politique ni conscience sociale décennies après décennies ; aussi, il y a longtemps qu' elle ne sent même plus les coups assénés ; d'où son attachement à ceux qui les lui ont portés générations après générations. Or, cette classe cache un grand secret : le désir d'un vote d'extrême droite, aujourd'hui on parlera d'un vote FN, pour mater Arabes, Africains, Musulmans et syndicalistes... juste avant d'aller rejoindre les beaux quartiers, mine rien ; c'est le coup de pied de l'âne d'une classe singulièrement lâche et revancharde contre sa propre lâcheté : elle fait payer aux autres leur courage. Que les médias aient remis en scène ces gens-là (Houellebecq, Moix en font partie ), à l'heure du glamour et des paillettes, c'est un véritable tour de force ; même Ruquier - cette nouille du PAF - est moins servile ; là encore, c'est vous dire ; c'est tout dire !

                      Aussi, pour toutes ces raisons qui en valent bien d’autres, au fil des ans, chaque intervention de Christine Angot laisse derrière elle non pas un parfum mais... comme une odeur de fruits et légumes, jour de marché, vers midi, quand des cageots remplis d’invendus gâtés par la chaleur sont abandonnés aux clochards, SDF et autres indigents, juste avant le jet d'eau et la brosse des employés municipaux.

     

    1 - La réponse sans équivoque de Farida Amrani attaquée par Angot : ICI

     

     

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  • Amiante : les mises en examen des responsables nationaux de nouveau annulées

     

     

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    Billet de blog rédigé en mars 2017

     

                        Les cris d’orfraie de la magistrature contre le candidat Fillon

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                      Alors que les attaques du candidat Fillon contre l’indépendance des magistrats se sont multipliées la semaine dernière, les réactions des représentants des magistrats ne se sont pas fait attendre. Deux hauts magistrats de l’ordre judiciaire sont sortis du bois sans doute avec l’intention de nous rassurer : « Les magistrats suivent leur rythme en toute indépendance sous le seul contrôle des juridictions supérieures »…
     
    « Sous le contrôle »… merci pour cette précision. Quant au caractère « supérieur » des juridictions… à quelle hauteur se situent-elles ? A la hauteur de l’Elysée avec ce Président de la 5è République garant de la séparation des pouvoirs et de l'indépendance de la justice ?
     
    Quand on sait, pour l’avoir compris, que la candidature de Macron – le candidat-vengeur de François Hollande contre le PS et de Valls et de Hamon -, est indissociable des ennuis judiciaires de Fillon…
     
                    Allez, rendormez-vous bonnes gens, la justice veille, impartiale et indépendante, courageuse et dure à la tâche !
     
                   A propos de Fillon et des embauches de son épouse et de ses deux enfants aux frais des contribuables, il faut croire que la Justice et son bras armé que sont les juges d’instruction et les juges tout court, étaient tous ulcérés à l’idée de ne pas pouvoir traiter en temps et en heure ce qui est devenue l’affaire « Fillon and the family » ; sans doute y a-t-il des soupçons qui n’attendent pas, et ce quelles que soient les circonstances : le soupçon d’emplois fictifs en particulier.
     
    Autant de zèle ! Et quel zèle ! Comme s’il y avait urgence ! Comme si la justice et les juges ne pouvaient et ne savaient pas attendre alors qu'ils nous ont trop souvent prouvé qu’ils sont capables d’une patience à toute épreuve ; surtout à l’épreuve de leurs opinions politiques et/ou de leur évolution de carrière !
     
    Ou bien alors, il n'y aurait donc  pas de perspectives d'évolution pour les juges ? Non, sans blague ! Ce métier serait... comment dire... un métier-cul-de-sac ?
     
    Que l'on soit autorisés à en douter !
     
    Il faut croire que le traitement de cette affaire « Fillon » représentait une urgence absolue ; il est vrai que les comparutions immédiates – cette justice à coup de lance-pierres et à coup de pieds dans le cul -, ont toujours concernées en priorité les affaires de corruption, de détournements, d’abus de biens de toutes sortes ainsi qu’une classe : celle des puissants.
     
    L’affaire Cahuzac… attendra des mois l’ouverture d’une information judiciaire malgré les relances du journal Médiapart. Sarkozy… ça n’en finit pas ! Chirac mettra 15 ans à rendre des comptes ; avec le "procès Médiator", ce sont les victimes qui attendent la mort avant toute indemnisation...
     
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    Karachi, l’affaire Robert Boulin des années 70 attend toujours ; la mort de Ben Barka aussi au fond de son trou… et d’autres affaires encore, par centaines… oui , ils attendent ! Attendent un nom, des noms, des mises en examen et des condamnations.
     
    A défaut de grives, les juges se rabattraient-ils sur des merles ?
     
    Et que dire de cette institution judiciaire impuissante contre le CAC 40 ou bien, dès qu’elle se rapproche de ceux qui sont passés par Matignon et l’Elysée ?
     

    Amiante : indulgences et dénis de justice sans nombre, si une justice indépendante n’a pas de prix, sa neutralité en matière politique est bien plus chérissable encore.  

     
                   Sous la droite comme sous le joug d’une présidence et d'un gouvernement PS, les juges n’ont-ils pas la réputation d’être capables de jongler avec les dossiers et en particulier avec leur pile, là, à portée de main, sur leur bureau à tous, au gré des majorités politiques : une fois au-dessus, une fois en dessous !
     
                  "Mur des cons" (1), fuite des procès verbaux d'audition dans la presse, pour toutes ces raisons aussi et bien d'autres encore, difficile de compatir avec ces juges car nous sommes des millions depuis des années à déplorer les coups de serpe répétés dans le contrat démocratique passé avec le citoyen : le refus de dresser un cloison étanche entre le monde des affaires, la politique et les médias ; la complaisance inouïe – police, justice, médias -, envers la trahison de cette promesse qui devait faire que personne ne saurait être au-dessus des lois ; et plus grand est son pouvoir, plus ferme devait être la rigueur avec laquelle la justice demanderait des comptes.
     
    C'est à se demander... un peu comme ces journalistes dont la vocation première semble être de tuer toute information digne de ce nom en ventriloques inconscients, le plus souvent, d’intérêts partisans dans un mimétisme qui n’a d’égal que leur refus de prendre le risque de porter préjudice à leur carrière... si, pareillement, la vocation des juges ne serait pas alors de tuer toute idée de justice impartiale ; une justice délibérément sous financée sous toutes les majorités.
     
    A ce sujet, on pourra se reporter à l'article du journaliste Mehdi Fikri dans le journal l'humanité ICI qui voit à propos du PNF ("Parquet National Financier" mis en place par François Hollande) une épée de Damoclès au-dessus des têtes de tous les opposants politiques à venir, formidable outil d'intimidation qui reste sous le contrôle du ministère de la justice, de Matignon et de l'Elysée.
     
    On cherchera en vain le souvenir d’une mobilisation de juges d’instructions empêchés dans leur fonction… à l’exception de quelques individualités …
     
    On mentionnera les tartuffes de la classe politique qui auront justifié leur retrait de la campagne de Fillon au nom du respect de la justice, de ses juges et des institutions qui les encadrent…
     
    C’est sûr : les juges prennent des notes ; ils sauront s’en souvenir ; et puis, ce sont sans doute encore autant de dossiers qui seront placés tantôt au-dessus de la pile, tantôt en bas, tout en bas, là où seuls des bras musclés et une détermination sans faille peuvent avoir raison de l’effort physique que demande leur extraction.
     
    On ne ressuscite pas sans peine un délit ou un crime : c’est toujours le courage qui seul peut faire advenir un tel miracle.
     
                     De cette affaire « Fillon » c’est bien l’institution judiciaire qui sortira définitivement discréditée ; une institution instrumentalisable à souhait : il n'y a qu'à demander ! Une institution qui nous a laissés maintes fois tomber alors que nous réclamions justice pour les justiciables, justice pour ceux qui ont été spoliés, nous tous épris de transparence et d’une justice impitoyable avec les malversations des puissants et magnanime avec les délits des petits, des sans-grade.
     
    Mais alors,  la maxime suivante aurait pour auteur un imbécile : " Selon que vous serez puissant ou misérable, les jugements (de cour) vous rendront blanc ou noir." - Jean de La Fontaine.
     
     
     
    1 - Et même s'il s'est agi pour la plupart d'entre eux... de véritables c.... n'empêche !
     
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  • Qui réussira à vendre l’idée de "Simone Veil au Panthéon" aux sceptiques que nous sommes ?

                    Décès de Madame Simone Veil  à son domicile parisien de la place Vauban le 30 juin 2017, à quelques jours de son 90e anniversaire, et c'est la presse qui perd pied. En effet, on ne compte plus les Unes toutes plus idiotes les unes que les autres. Jugez vous-même :

    - Simone Veil : icône pour la lutte des droits des femmes

    - Simone Veil a traversé l'histoire et elle a fait l'histoire

    - Simone Veil, une femme debout

    - Simone Veil, une femme française

    - Simone Veil, une grande dame en Chanel

    - Simone Veil, la vie à bras le corps

    - Simone Veil, la disparition d'un mythe

    - Simone Veil, une histoire de France... etc... etc... etc...

     

                      Vraiment, c'est dans ces moments-là,  moments privilégiés, que l'on réalise par qui cette presse hyper-réactive est dirigée : par des imbéciles d'une imbécillité sans nom ; une presse de ventriloques. D'où le niveau de l'information, un niveau abyssal, délivré par cette presse tout au long de l'année.

     

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    simone veil ira au panthéon,simone weil et le déracinement,emmanuel macron dit oui à simone veil au panthéon

    "Aux Grands hommes la patrie reconnaissante"

     

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                   Ca y est, c’est fait. Après l'Académie française, élue 2008 au fauteuil 13, Macron, l’homme qui aime nous surprendre et qui n’a peur de rien, capable de prendre des risques auxquels peu d’entre nous se risquerait… Macron l’a annoncé : la ministre de la santé de Giscard d’Estaing ira rejoindre son mari au Panthéon.

    A noter le fait que cette décision fait l’unanimité… l’unanimité parmi ceux qui la soutiennent, c’est sûr ! D'autres, perplexes, se taisent ou bien ricanent sous cape et médisent. 

    S’il est tentant de croire que ceux qui se rangent derrière cette décision le font par conviction - et c’est à ceux-là que ce billet s’adresse - on pourra tout aussi bien penser que d’autres acquiescent avec zèle sans doute parce qu’ils n’imaginent pas qu’ils puissent  - dans le sens de… qu’ils soient autorisés sans préjudices pour eux-mêmes et leur carrière professionnelle médias, politique et showbiz ainsi que pour leurs proches - s’y opposer ouvertement : «  Comment ça ? Simone Veil au Panthéon, pourquoi faire ? » Et d’autres encore doivent soutenir sans condition ce voyage au panthéon car ces derniers savent trop bien que personne, jamais, ne leur reprochera d’avoir joyeusement soutenu la décision de Macron, ni demain  ni dans dix mille ans. Et par les temps qui courent à toute vitesse, c’est sacrément utile d’être irréprochable sur certains sujets en particulier.

    Face à cette unanimité multifactorielle, unanimité tous azimuts, qu’il nous soit permis, à nous qui n’avons rien à gagner ni rien à perdre, à nous qui sommes libres comme l’air, de douter du bien-fondé de cette décision : Simone Veil au Panthéon. Il est vrai que nous ne risquons rien en rendant public ce doute d’autant plus qu’aucun tribunal, même pas celui de l’Histoire, ne pourra nous condamner pour l’avoir fait.

    Aussi, selon le grand principe suivant (base du droit pénal) « Tout ce qui n’est pas interdit est permis » en accord avec le libre arbitre et la libre conscience de chacun, et puis surtout, parce que notre belle et grande démocratie d’opinions médiatique et politique éprise de controverses et de débats francs et honnêtes n’aime rien tant que les remises en cause dérangeantes, tolérante qu’elle est, tellement tolérante cette démocratie ! et plus particulièrement avec ceux qui refusent le prêt-à-dire-oui, le prêt-à-ne-pas-penser car, lucide et avisée, notre démocratie a compris ceci : toute remise en cause est salutaire ; de ce questionnement naît la pensée, une pensée digne de ce nom ; à savoir : une pensée capable de démasquer les tenants d’une dictature molle avec les faibles et impitoyable avec ceux seraient tentés, justement, de lui arracher son masque de carnaval et de tartuffe à cette dictature à la fois molle et impitoyable.

    N’est-ce pas ?

    Gardons à l’esprit toutefois que l’on ne persécute jamais le mensonge ; en revanche, on ne compte plus ceux qui y ont laissé leur carrière et leur vie pour avoir dit et parfois même, hurlé la vérité.

    Qu’à cela ne tienne !

    Pour toutes ces raisons, passons en revue les faits qui nous sont rappelés – faits qui justifieraient la présence panthéonesque (à ne pas confondre avec « pantalonnade ») de Madame Veil ; rappels destinés sans doute aux « défaillants de la mémoire » et puis aux autres : les ignorants et à ceux qu’étaient pas nés :

    Alors oui, il y a eu la loi sur l’avortement quand la grande bourgeoisie, ménopausée et giscardienne de surcroît, se piquait de féminisme. Mais cette loi c’est le parlement qu’il l’a votée à la majorité ( toute la gauche, le centre et une partie de la droite) et non Simone Veil ! Certes, il y a eu quelques éclats de voix, des cris, des insultes aussi, mais tout est rentré dans l’ordre rapidement ; en revanche, notre ministre de la santé et le gouvernement auquel elle appartenait, ont soigneusement oublié, tête en l’air qu’ils sont, de mettre l’argent sur la table afin que les hôpitaux, tous les hôpitaux, puissent répondre à la demande ; aujourd’hui encore, l’avortement est sous-financé.

    Rappelons aussi l’absence de mobilisation de ceux qui s’opposaient farouchement à cette loi ;  que l’on ne nous raconte donc pas d’histoire : si mobilisation il y a eue… ce sursaut anti-avortement n’avait rien de comparable aux millions de contestataires qui ont occupé les rues contre « Le mariage pour tous » - projet de loi instrumentalisé ad nauseam par le parti de l’instrumentalisation par excellence - diversion, diversion quand tu nous tiens ! - le plus souvent au détriment des droits des salariés : le PS.

    Là encore, à propos de cette loi sur l’avortement, si quelques-uns ont donné de la voix, il n’était pas des millions. Loin s’en faut.

    Avec cet épisode politique des années 70 et la place qu’y occupe la ministre de la santé d’alors, Simone Veil, il semblerait que l’on nous fasse le coup de l’abolition de la peine de mort conduite par Robert Badinter en 1981 à l’arrivée des troupes de Mitterrand.  Là encore, personne n’a occupé la rue pour s’opposer à cette abolition ; rien de comparable cette contestation, là encore, sous Mitterrand, à la mobilisation du mouvement de l’Ecole libre contre la loi Savary et la menace qu’aurait fait peser sur l’enseignement confessionnellement privé »  la réforme de son financement et de son contrat avec l’Etat.

    Pour revenir à cette abolition, précisons que personne n’a exigé que soit maintenue cette peine de mort qui ne concernait plus que quelques têtes, ici et là, tous les dix ans. Graciés le plus souvent qu’ils étaient tous ces infortunés !  Car, très vite, il s’est avéré que la peine de mort n’était qu’un sujet de discussion du café du commerce vite épuisé, entre deux rots, après deux ou trois pastis.

    A cette occasion, Badinter, avec la complicité des réseaux PS et le soutien des médias, s’est forgé du jour au lendemain une réputation d’homme politique courageux et téméraire à moindre frais, sans coup férir pour ainsi dire même si ce dernier ne pouvait pourtant pas ignorer ceci : à vaincre sans péril, on triomphe sans gloire.

    N'empêche ! Badinter au Panthéon, prochainement ? Ante mortem tellement il y aurait urgence !

                                 (Dites ! laissez-lui le temps de mourir quand même !)

     

                   Toujours à propos de Simone Veil et l'idée de sa panthéonisation, les Européistes, inconditionnellement serviles, intégristes et autres culs-bénis de l’U.E aux carrières lucratives particulièrement ascensionnelles en comparaison avec leurs compétences et talents, nous rappellent qu’elle a été une grande, une très grande européenne.

    Quand on sait ce qu’est devenue cette Europe sous Giscard, Mitterrand et leurs successeurs – à savoir, un trou noir pour les salariés et les patriotes amoureux de leur pays ; un pays dépecé à chaque directive de la Commission qu’un Parlement sans courage, sans volonté ne contrôle plus - chômage, baisse du pouvoir d’achat, souveraineté vendue contre un plat de lentilles pour les uns – nous tous ! - et des carrières mirobolantes pour les autres ; finalement, une Europe instrument d’un mondialisme sans honneur ni justice.

     

                                 (Pareillement, et pour ne pas faire les choses à moitié : Jacques Delors au Panthéon ante mortem, lui aussi ?)

     

                                Toujours partants, vraiment ?

     

    Rien n'y fait : tous persistent et re-signeraient si besoin était pour Simone Veil.

     

    Alors bien sûr, il y a eu Auschwitz : là, on est dans le dur, dans le viagra. No joke ! On sort l’artillerie lourde : la grosse Bertha ! Une tonne qu’elle pèse… non … mille tonnes… en millions ! De quoi être inquiets tout de même car là, ça sent le coup fourré et la possibilité d'un chantage redoutable ; un chantage à ciel ouvert, décapotable et cabriolé : chantage à l'antisémitisme et... et... chantage au négationnisme, carrément ! sans passer par la case "révisionniste" qui plus est.

    Là, je meurs. Que dis-je : là, nous mourons tous, six pieds sous terre sans rémission.

    Mais, rassurez-nous vite alors ! A Auschwitz, Madame Simone Veil y est allée contrainte et forcée ? C’est bien ça ? On ne se trompe pas ? A aucun moment il n’a été question pour elle d’y aller… disons par solidarité envers ceux qui ne pouvaient pas ne pas y aller… ou bien encore, parce que cela lui aurait échappé qu’il aurait été encore possible pour elle et d'autres, de se soustraire à l’injonction, non pas « Auschwitz ou la mort » mais bien plutôt : « Auschwitz et la mort ! » - d’une pierre deux coups…

                    (Que voulez-vous ; c’est encore et c’est toujours cette satanée efficacité allemande qui jamais ne fait faux bon !)

                Alors : c’est bien ça ? Oui ? Non ?

     

                  Et pour finir, et sans honte, tellement l'impunité leur est garantie à tous, les partisans du Panthéon pour Simone Veil nous rappellent que cette dernière a été toute sa vie durant un soutien indéfectible à un état étranger qui répond du nom d’Israël : non contents d'avoir été une grande féministe, une grande européenne, une grande déportée (y en avait-il des petits ?), ses supporters croient nous convaincre de la nécessité de sa retraite au Panthéon sous prétexte qu'elle aurait été une grande israélienne.

    Là, les choses se gâtent sérieusement car enfin, un tel soutien mérite-t-il le Panthéon ? La réponse est d’une telle évidence depuis 1967 ! Il suffit de penser aux multiples résolutions de l’ONU et plus important encore : à la remise en cause dans le traitement des êtres humains de toute notion de droit, de justice et d’une morale humaniste par un régime et une politique dont il n’y a plus rien à sauver.  

    Toujours sur le même sujet, on pourra à loisir voir et revoir les images d'une Simone Veil somnolente, piquant du nez, le nez dans son assiette, chaque année, au dîner du CRIF, cette autre officine israélienne vindicative et insultante, pendant qu'à la tribune, ses dignitaires continuent de trainer la France dans la boue de l'antisémitisme, tout en sommant sa classe politique jusqu'au sommet de l'Etat, de se plier avant de rompre et de se soumettre aux desiderata israéliens : une humiliation dans le déshonneur d'une lâcheté sans nom car personne ne lèvera le petit doigt pour dénoncer ce hold-up de voyous : surtout pas Simone Veil.

    On ne se refait pas. Jamais.

    Disons les choses : ce soutien au CRIF et à Israël ne mérite rien, d’autant plus qu’il ne s’est jamais accompagné d’un mot, d’un seul, en faveur d’un peuple spolié, humilié, volé, martyrisé, maintenant vaincu, à genoux, silencieux qui répond du nom de Peuple palestinien.

     

                    Alors… toujours partisans d’une Simone Veil au Panthéon et qui plus est, après Voltaire, Rousseau, Jaurès, Marie Curie, Zola, Hugo, Jaurès, Jean Zay, Geneviève de Gaulle, Jean Moulin... ? Faits d’armes, de science, de philosophie, de littérature, de politique et autres exploits…

    La question demeure et le "pour quoi" aussi.

    Après un "Aux grands hommes la patrie reconnaissante" inscrit sur le fronton de l'édifice Panthéon, d’aucuns pourraient arguer en faveur d’une sorte de « démocratisation » du droit d’entrée au Panthéon. Après Simone Veil, les caissières de chez Auchan ou de chez Casino - « Aux salariés payés au lance-pierres, la Grande distribution reconnaissance » -…ou bien les salariés licenciés à cinquante ans, condamnés à l’oisiveté et à la pauvreté ; merci la robotisation, les délocalisations et le mondialisme : « aux salariés sacrifiés, le grand Capital reconnaissant » …

    Oui, non ?

    Reste alors, "le fait du Prince" ; un Prince président enclin à penser par opportunisme politique qu’il aurait tout à gagner en autorisant un tel ou une telle à franchir le seuil de cette église maintenant républicaine et laïque (un nouveau concept) - « Aux hommes et femmes d’influence le Président et ses chances de ré-élection reconnaissants » ; puis, plus tard, une maîtresse, un beau-frère, une belle-sœur…

    Oui ? Non ? Comment ça ? Vous hésitez encore ?

     

                  Après l'Académie française qui a fait de Simone Veil une académicienne sans œuvre (un nouveau concept ?), aujourd'hui le Panthéon, c'est déjà et c'est encore rompre avec le sens à donner à toute prise de décision, qui plus est, émanant d'un Etat qui se doit de demeurer avisé et responsable en lieu et place d'un Etat capricieux et mal-avisé ; cette perte de sens et de cohérence marque l'érosion de l'idée, qui ne se décrète pas, d'excellence et de sacrifice puisque rien d'important ne peut être accompli sans ces deux prérequis.  

     

                  Mais alors : vendez-nous l’idée de Simone Veil au Panthéon  !

    Des arguments que diable !

    Si ! Si ! Vendez-nous l’idée de Simone Veil au Panthéon !!

    Tenez ! Dites-nous que ça ne nous coûtera pas un sou et que les frais seront pris en charge par la famille de la défunte…

    Vendez-nous l’idée de Simone Veil au Panthéon !!!

    Les caractéristiques, les avantages… à court, moyen et pourquoi pas, longs, très longs termes !

    Allez ! Vendez-nous l’idée de Simone Veil au Panthéon !!!

    Dites-nous, que nous tous dormirons mieux avec Simone Veil reposant au Panthéon plutôt qu’ailleurs ! Parce que le sommeil c’est pas rien non plus ! Et que Simone Veil au Panthéon c'est bon pour notre santé à tous !

    Mais dites quelque chose, de grâce ! Car c’est maintenant ou jamais ! Nous sommes tout ouïe ! Parlez !

    Vendez-nous l’idée de Simone Veil au Panthéon !!!!

     

    ***

     

    simone weil n'ira pas au panthéon, simone veil au panthéon emmanuel macron dit oui

                   Veil pour Weil, au prénom identique, ayons une pensée émue et affectueuse pour Simone Weil, ce double V doublement méritant.

    Agrégée de philosophie en 1931 à l’âge de 22 ans, Simone Weil aura tout sacrifié (santé, confort matériel, palmes et carrière académiques) à la vérité de l’existence et à son destin auquel elle n’aura pas cherché à échapper, s’y livrant tout entière. Ce petit bout de femme têtue et courageuse, décédée à Londres de la tuberculose après son départ de France au moment de l’arrivée des troupes allemandes, aura partagé le sort des ouvriers agricoles et celui des ouvriers de l’industrie automobile, chez Renault, comme fraiseuse, car à ses yeux : « Contempler le social, constitue une purification aussi efficace que se retirer du monde ».

    Elève d’Alain, admiratrice de Platon, de conviction révolutionnaire, très vite elle milita dans les rangs de l’extrême gauche. Elle a couru la révolution aussi longtemps que ses forces physiques le lui permettaient… en Espagne ; antistalinienne, en Russie.

    Issue d’un milieu cultivé, elle condamnait une culture ignorante de l’univers et du sacré sources de toute morale universelle. Très tôt, elle a considéré le « déracinement » des Peuples comme une calamité, la plus grave maladie morale d’un siècle de l’argent et de la marchandise, car ce déracinement abolit les devoirs de l’homme envers l’homme, encourageant une liberté sans spiritualité, une liberté vide et abstraite.

                   

               Agnostique, elle éprouvera ce qu’il est convenu d’appeler « la présence du Christ », à la fin des années 30. Les évangiles deviendront alors son livre de chevet. Profondeur rare d’une vie spirituelle intense, Pascal, Saint Jean de la Croix, sainte Thérèse de Lisieux succèderont à Platon.

               Toute son œuvre sert la prédiction suivante : le siècle qui est le nôtre sera non pas religieux mais… notre siècle sera celui de l’enracinement et de la spiritualité ou bien… il ne sera qu’un nouvel enfer sans purgatoire pour le plus grand nombre, et pas seulement pour les plus faibles d’entre nous.

     

                 Alors oui ! Cette Simone-là, cette Simone W... Weil-là... au Panthéon ? Mais oui ! Mille fois oui !

     

     

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  • Lynchage médiatique de Danièle Obono, nouvelle députée FI " France insoumise" de la 17e circonscription de Paris...

     

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                      ...Danièle Obono sommée de dire "Vive la France" sur RMC au cours de l'émission "Les Grandes Gueules" dont le plateau sera composé - devinez ?! - d'hommes exclusivement, blancs de surcroît...

    Comme quoi : chassez le naturel, il revient au galop, sans tarder, une semaine après la fin du scrutin législatif !

     
                     Toutefois, on pourra se demander ce que cette députée et son parti pouvaient bien attendre de son passage dans l'émission "Les grandes gueules " ainsi que la nécessité et l'utilité d'y participer. De plus, nous qui avons voté "France Insoumise" sommes loin de trouver un intérêt quelconque à voir nos députés participer à cette mascarade médiatique que sont les programmes dits d'information et d'actualité politique que ce soit sur le service public ou privé et plus encore à l'heure où une macron-mania des médias, de la finance, du show-business et de la quasi-totalité de la classe politique telle que représentée à l'Assemblée a atteint un niveau de représentation et de diffusion assimilable à une campagne inédite de propagande intimidante et policière : ceux qui "n'en sont pas" ne méritent alors que mépris et dédain et seront sans doute, prochainement, eux aussi sommés de s'expliquer.

    Pour toutes ces raisons, les députés FI feraient bien, dès maintenant, d'investir prioritairement l'Assemblée tout en gardant un contact très très étroit avec le terrain et ceux qui les ont fait élire d'autant plus qu'il est peu probable que cet électorat soit à l'écoute de cette émission, en lieu et place d'une participation à un cirque médiatique aux dés pipés dont tous sortiront affaiblis car enfin, qu'attendre d'un passage dans des médias incapables d'offrir la garantie que l'on y recevra un traitement journalistique de qualité et non un traitement qui a tous les attributs d'un lynchage idéologique dont le soupçon de racisme - quand ce sont des minorités qui sont "convoquées" -, ne saurait être écarté jamais vraiment ?

    Aussi, on sera fortement encouragés à penser que toutes ces prestations télévisuelles et radiophoniques sans discernement sont plus que contreproductives et plus encore si leurs victimes ne sont pas armées pour faire face à un véritable interrogatoire qui n'a rien à envier à un traitement policier de la question politique.

                    Le "Nique la France" du clip que Danièle Obono a défendu au nom de la liberté d'expression voilà cinq ans n'a pas besoin d'excuse ; la France incriminée dans le texte de ce "rap parodique" - parodique à dessein ou non - , concerne une France coloniale d'hier et cette autre France discriminatoire d'aujourd'hui ; or, on connaît trop bien le "pédigree" idéologique de ceux qui sont disposés à défendre cette France-là pour devoir se justifier d'un quelconque soutien à la dénonciation de ces derniers.

    Il est regrettable néanmoins que Danièle Obono n'ait pas su, certes dans le contexte d'un stress fort compréhensible face au harcèlement de ces contradicteurs qui a pu en partie la privée de ses "moyens argumentatifs "- elle a même semblé sur le point de céder et de condamner le contenu de ce clip du groupe ZEP -, expliquer et défendre ce titre vieux de cinq ans mais toujours aussi prégnant. Ce semi-échec devrait alerter ces nouveaux arrivants de la scène politico-médiatique : face à ce type de procès-d'intention, une prestation médiatique devient un véritable exercice qui relève autant de la psychologie que de la rhétorique - force d'esprit et entrainement ; d'où la nécessité de choisir avec la plus grand soin les lieux dans lesquels les députés de FI sans expérience, devront accepter de se présenter : qu'ils se méfient des invitations empoisonnées tout comme les cadeaux du même nom ! car la véritable haine de ceux qui ne supportent plus les "Insoumis" encartés ou pas - haine partagée par leurs employeurs-payeurs à tous - , à l'Assemblée comme partout ailleurs - et sur Internet en particulier -, sera certes contenue mais aussi certaine que totale.

     
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  • NKM : obstination et parasitisme

                      nkm défaite aux legislatives 2017,nkm agression, serge uleski            

     

     

                    En politique, comme ailleurs, il y a des gens qui s'obstinent ; des gens dont " la politique" ne veut pas finalement ! NKM - on pensera aussi à Rama Yade -, en fait manifestement partie.

                   Mais alors, que NKM, petite nature de surcroît, aille donc travailler au lieu de chercher de continuer à vivre, contre vents et marées, sur le dos de la bête étatique subventionnée par le contribuable sous prétexte que son père et grand-père, élus, ont vécu, bien vécu de "la politique" ! Car, que nous puissions tous la rencontrer dans le RER - bétaillère humaine et urbaine -, le matin dès 7H, somnolente, et au retour, à 18H abrutie dans le bruit, la fureur et la sueur des aisselles du devoir accompli d'un monde du travail qui lui est encore très certainement étranger en tant qu'expérience existentielle - physique et psychique -, puis, plus tard, chez elle, la porte verrouillée à double tour, volets tirés, comateuse devant son écran de télé dès 21heures...

    Cette rencontre-là, cette expérience... me semble d'une nécessité absolue en ce qui concerne NKM.

    Après tout, y'a pas de raison que ce soit toujours les mêmes qui trinquent !

     

                  Et puis, cette députée déchue n'appartient-elle pas à cette classe politique qui n'a de cesse depuis 20 ans de demander au monde du travail de s'adapter, en ces termes :" Finies les longues carrières dans une même entreprise ! A l'avenir vous connaîtrez des périodes d'emploi, puis des périodes de chômage en alternance avec des périodes de formation. Vous verrez : ce sera passionnant car stimulant !"

    L'instabilité, le changement... y'a qu'ça vrai ! Aussi, il serait temps que cette classe politique partage le sort de ces millions de salariés. Peut-on compter sur le corps électoral pour lui en donner de la flexibilité, du chômage, de la formation et du travail à cette classe jamais avare quand il s'agit de redistribuer la manne sacrificielle d'une organisation de l'existence qui les épargne toujours.

     

                 Pour revenir à NKM, à sa chute à la fois physique et politique... et dans le cas où des lecteurs mal informés seraient tentés de plaindre cette députée maintenant privée de circonscription, gardons à l'esprit, à l'aune de cette complainte ; la complainte du député désoeuvré : " En n’ayant que mon seul mandat parisien, je vais devoir trouver un autre emploi pour vivre" - dixit NKM

    Gardons en mémoire donc... à propos de ce mandat parisien dont il est fait mention, ceci : NKM préside toujours le groupe de droite au Conseil de Paris et touche 4.095 euros bruts d’indemnité pour une prestation de quelques heures par mois.

    Dur dur !

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                    Pour prolonger, cliquez : Rama Yade et la politique 
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  • Démission de François Bayrou, garde-des-Sceaux-en-coup-de-vent..

     

    bayrou démissionne du gouvernement serge uleski le 21 juin 2017

     
                      Non content d'annoncer cette démission, ce ministre de quelques jours - 35 précisément - annonce la tenue d'une conférence de presse alors que nous sommes nombreux à penser que Bayrou serait bien avisé de quitter la politique sur la pointe des pieds car, on ne le dira jamais assez : son coup de fil au directeur de la cellule investigations de Radio France, Jacques Monin, n'était pas simplement une gaffe mais une faute grave ; nul doute que la psychanalyse aurait des choses à nous dire à propos de cet "acte manqué" (on pensera au personnage de Michel Piccoli dans le film de Claude Sautet "Max et les ferrailleurs - les cinéphiles comprendront !), si l'on garde à l'esprit le positionnement affiché par Bayrou depuis trente ans : " La politique autrement : intégrité, probité et rigueur au service des citoyens".
     
    La bonne blague ! Soudain, d'une pierre deux coups, c'est aussi l'affaire Cahuzac qui resurgit. Jugez plutôt : Bayrou devait présenter la réforme dite de "moralisation de la vie politique" - une réforme a minima ; tous peuvent continuer de dormir tranquilles - peu de jours après l'annonce de l'ouverture d'une enquête préliminaire, cherchant à savoir si le MoDem, parti de François Bayrou, a salarié des employés en les faisant passer pour des assistants parlementaires européens... et Cahuzac, patron de Bercy, lançait, quelques jours avant sa mise en examen, une campagne contre la fraude fiscale...
     
    Quand on vous dit que plus ça change, plus etc... etc... etc...
     
                    Pour revenir à cette conférence de presse annoncée, sans doute Bayrou compte-t-il nous rappeler à quel point il reste un homme libre même si, en ce qui le concerne, l'exercice de cette liberté a vraiment et décidément toutes les allures et le poids d'un fardeau quand on vient à connaître l'usage qu'il fait de sa liberté de parole et d'action.
     
    Aussi, peut-on s'autoriser à suggérer à ce ministre de l'éphémère et des antipodes - autre temps et autre lieu - ceci : se taire, s'interdire d'agir devront être, désormais, les deux ambitions de cet homme sans avenir ni véritable passé politique -
     
     
     
    Pour prolonger, cliquez : Bayrou ou les esclaves de la dette
     
     
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  • La France insoumise fait son entrée au Parlement : quelle mobilisation dans la durée ?

     

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                       De gauche, on aimerait pouvoir se féliciter du score de France Insoumise (FI)... mais, comment donc avec 57% d'abstention au second tour de cette élection législative, et des partis qui font leur entrée à l'Assemblée en s'étant "nourri" sur le dos d'autres partis en fin de vie ou profondément divisés ( PS - LR) !

    Car, ni le FN, ni Macron, ni France Insoumise n'ont fait venir de nouveaux électeurs dans les bureaux de vote ; bien au contraire, les élections présidentielle et législative en ont perdus comme jamais auparavant ; de plus, que l'on ne se fasse aucune illusion : l'indifférence en politique, l'indifférence du corps électoral et le refus de choisir (abstention, vote nul ou blanc) favorisent toujours des politiques socialement régressives et liberticides. La guerre déclarée aux salariés protégés, aux fonctionnaires ainsi qu'aux libertés publiques sans doute aussi, pourrait bien être menée sans conteste par le camp Macron ; n'en déplaise à ses troupes : un Mélenchon s'égosillant et vociférant à l'Assemblée nationale n'y changera rien.

    Et puis encore ceci : cette entrée de FI à l'Assemblée, quel souffle, quel relais trouvera-t-elle sur le terrain, cinq années durant ? Leur mandat de député à tous tuera-t-il la mobilisation de leurs militants maintenant livrés à eux-mêmes ?

    Aujourd'hui, le terrain (réseaux sociaux et bitume) est tout ; l'Assemblée, plus grand-chose puisque 75% des lois votées par les parlements nationaux ont pour inspiration et origine les directives de la Commission européenne ; une Commission entièrement dédiée à une Europe-instrument d'un mondialisme sans justice ni honneur.

                      17 députés font donc leur entrée. Grand bien leur fasse quand on sait que... de la politique, contrairement au salariat, on en ressort rarement plus pauvre qu'en y entrant ; et pour un grand nombre d'entre eux, il s'agira d'une véritable "promotion sociale"... de l'ascenseur du même nom (1). Néanmoins, un argument a toute sa place dans la compréhension de ce que l'on est en droit d'espérer et d'attendre du succès de la campagne de Mélenchon sur le moyen et long termes : l'incapacité de la Gauche d'hier (PC et PS des années 90) et celle d'aujourd'hui (Mélenchon, les Ecolos, le PC, Poutou et Hamon) a endiguer l'abstention dans les quartiers populaires - une abstention qui s'élève à des taux compris entre 35 et 70% ; cette incapacité aura pour conséquence ce qui suit : aucun véritable rapport de force politique ne pourra être envisagé.


    Cette abstention des classes populaires ou leur soutien en faveur du FN, même si les Insoumis ont regagné un peu de terrain auprès de cet "électorat aujourd'hui quasi virtuel" - électorat en puissance, à condition qu'il décide de s'inscrire sur les listes et de se déplacer -, explique en partie, le virage à droite du PS au fil des ans ; un PS qui se devait d'assurer le renouvellement des mandats de près de 80 000 de ces élus. Que l'on n'oublie pas qu'un élu ne se déplace jamais sans avoir au préalable consulté les listes électorales et les résultats des derniers scrutins : qui n'est pas inscrit, qui ne vote pas n'aura droit à aucun regard ni à aucune poignée de main. D'autant plus que c'est aussi l'intérêt du "système" cette abstention des classes populaires et d'une partie des classes moyennes.

                    Alors, ce succès de plus en plus relatif de France Insoumise parviendra-t-il a re-mobiliser une classe populaire absente, désengagée... comme étrangère à son propre sort, résignée pour le pire, jouant son destin à la roulette russe d'une abstention qui est un mauvais pari sur l'avenir d'autant plus qu'aucune mobilisation massive ne semble surgir à l'horizon ?

    La réponse à cette question est entre les mains d’un avenir bien plus proche qu’il n’y paraît.

     

     

    1 - Toutefois, on leur conseillera amicalement d'en profiter pour, sans tarder, commencer à mettre du blé de côté durant les cinq prochaines années de leur mandat, au cas où...

     

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  • Présidentielle et Législatives 2017 : abstention, vote nul et vote blanc record !

     

    présidentielle et législatives 2017  abstention vote nul et vote,emmanuel macron

                               Taux d'abstention aux Législatives

     

     

                      Finalement, la candidature Macron, dans une union de la droite du PS, des centristes et du centre-droit, ça n'aura servi qu'à ça : à démobiliser, à démoraliser les électeurs ; avec cette candidature, il ne s'est pas simplement agi de "virer une grande partie des sortants PS et LR" mais aussi, la moitié des 47 millions d'électeurs inscrits car, ne nous y trompons pas : ceux qui ont pensé "Macron-Président" n'avaient pour cible pas plus la gauche que la droite mais bien plutôt une alternative d'une gauche et d'une droite qui ont en commun une analyse très critique d'une construction européenne qui, dans les faits, n'est que l'instrument d'un mondialisme ravageur sans honneur ni justice.
     

    législatives 2017 participation

    Législatives 2017 - 1er tour

     
                    Déjà, à la présidentielle avec une abstention et un vote blanc et nul de près de 37%, le score de Macron vainqueur s'élevait à 35% des inscrits dans le meilleur des cas et 28% dans le pire si l'on retranche ne serait-ce qu'1/3 des voix qui, au second tour, avait pour seule motivation de mettre hors d'état de nuire Marine le Pen ; soit un score quatre points supérieur au premier tour, et seulement quatre.
     
    Et parce que les faits sont têtus, on retrouvera ce pourcentage ultra-minoritaire aux Législatives avec un score au premier tour du parti du président (LREM) de 28% avec 52% d'abstention, soit un parti vainqueur avec moins de 14% des inscrits.
     
     
     
                                             
     
                     Côté renouveau, renouveau des élus... une étude montre que les ouvriers et employés sont représentés à la hauteur de 0.7% chez les futurs députés de la majorité présidentielle. Certes, l'âge moyen des élus est de 10 ans inférieur à la précédente assemblée ; mais qu'il soit ici permis de rappeler ceci : notre génération, quand elle avait entre 25 et 35 ans, forgeait un tout autre rêve et avait d'autres ambitions que de casser du salarié, du fonctionnaire, du syndicaliste, de servir la soupe à une économie allemande aux salaires obscènes et à une Europe  d'une oligarchie vorace sans visage, sans oublier une politique étrangère de poisson-pilote des USA, d'Israël et des Monarchies du Golfe... et pour ne rien dire d'un projet de loi qui, subrepticement, en douce, s'apprête à nous livrer à l'arbitraire d'un Etat policier car le terrorisme a bon dos quand on sait que jamais le terrorisme n'a mis en danger un Etat quel qu'il soit, excepté de pauvres bougres, au mauvais endroit, au mauvais moment : nous tous ! qui sommes morts des centaines de fois déjà.
     
    Et le fait que l'on soit passé au même endroit une heure plus tôt ou plus tard, ne change rien.
     
     
                   Sans doute Macron, candidat-président-ersatz, est-il le vainqueur de l'Elysée le plus instrumentalisé de la 5è République ; certes, c'est avec son consentement. Vous pensez bien : l'Elysée comme récompense, même en CDD ! Qui résisterait ? Car le Macronisme n'est sûrement pas un concept - n'insultons pas la philosophie - ni un projet incarné ; Macron, du bas de son inexpérience et du haut de sa soif de représentation et de reconnaissance, c'est un instrument... un instrument au service de toutes ces réformes attendues par l'Allemagne, la Commission européenne et un mondialisme impatient de faire entrer dans le rang un des derniers pays européens récalcitrants.
     
    Oui, un instrument et un moyen Macron !
     
    Mais alors, que Macron puisse penser qu'il s'appartient nous apporte la preuve d'une absence totale de culture politique et historique - contemporaine aussi - chez ce candidat vainqueur et de sa garde rapprochée car, un véritable chef d'Etat, français qui plus est, c'est bien la dernière chose dont l'Europe, les Banques, le mondialisme et l'oligarchie ont besoin ; de plus, Merkel veille, possessive, âpre au pouvoir comme d'autres au gain car il n'y a qu'un trou dans la roulette européenne, et elle le sait mieux que quiconque.
     
     
    ***
     
     
                      Abstention, vote blanc et nul record ! Expulsion du corps électoral des électeurs par millions...
     
     
                      Médias, classe politique, monde des affaires... il faut bien dire que cela fait des années que tous ces gens ne supportent plus l'électeur-moyen, smicard et précaire ni le salarié protégé déterminé à le rester ; électeur imprévisible, taciturne, indifférent, tantôt sur-investi ; ces gens, force est de constater qu'ils ne supportent plus que ceux qui déjeunent dans les mêmes restaurants qu'eux, habitent dans les mêmes quartiers et dans les mêmes immeubles et s'habillent chez les mêmes tailleurs.
     
    Une preuve ?
     
    Au soir du premier tour des Législatives, sur France 2, les hôtesses, les stewards et autres animateurs de l'actualité politique, appelés "journalistes", affichaient, une demi-heure avant l'annonce des résultats officiels, un sourire de vainqueurs :
     
                     "A quoi vous servez maintenant, vous LR, alors que nombre d'entre vous avaient rallié le parti République en marche ?"
     
                     C'est Léa Salamé arrogante et triomphante qui interpelle Valérie Pécresse. Car, déjà, tous en sont à reprocher aux partis vaincus de vouloir continuer d'exister face à un Macron chef de bande en col blanc...
     
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    Pour prolonger, cliquez :  Macron, le dernier joker
     
     
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