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Présidentielle et législatives 2017

  • Lynchage médiatique de Danièle Obono, nouvelle députée FI " France insoumise" de la 17e circonscription de Paris...

     

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                      ...Danièle Obono sommée de dire "Vive la France" sur RMC au cours de l'émission "Les Grandes Gueules" dont le plateau sera composé - devinez ?! - d'hommes exclusivement, blancs de surcroît...

    Comme quoi : chassez le naturel, il revient au galop, sans tarder, une semaine après la fin du scrutin législatif !

     
                     Toutefois, on pourra se demander ce que cette députée et son parti pouvaient bien attendre de son passage dans l'émission "Les grandes gueules " ainsi que la nécessité et l'utilité d'y participer. De plus, nous qui avons voté "France Insoumise" sommes loin de trouver un intérêt quelconque à voir nos députés participer à cette mascarade médiatique que sont les programmes dits d'information et d'actualité politique que ce soit sur le service public ou privé et plus encore à l'heure où une macron-mania des médias, de la finance, du show-business et de la quasi-totalité de la classe politique telle que représentée à l'Assemblée a atteint un niveau de représentation et de diffusion assimilable à une campagne inédite de propagande intimidante et policière : ceux qui "n'en sont pas" ne méritent alors que mépris et dédain et seront sans doute, prochainement, eux aussi sommés de s'expliquer.

    Pour toutes ces raisons, les députés FI feraient bien, dès maintenant, d'investir prioritairement l'Assemblée tout en gardant un contact très très étroit avec le terrain et ceux qui les ont fait élire d'autant plus qu'il est peu probable que cet électorat soit à l'écoute de cette émission, en lieu et place d'une participation à un cirque médiatique aux dés pipés dont tous sortiront affaiblis car enfin, qu'attendre d'un passage dans des médias incapables d'offrir la garantie que l'on y recevra un traitement journalistique de qualité et non un traitement qui a tous les attributs d'un lynchage idéologique dont le soupçon de racisme - quand ce sont des minorités qui sont "convoquées" -, ne saurait être écarté jamais vraiment ?

    Aussi, on sera fortement encouragés à penser que toutes ces prestations télévisuelles et radiophoniques sans discernement sont plus que contreproductives et plus encore si leurs victimes ne sont pas armées pour faire face à un véritable interrogatoire qui n'a rien à envier à un traitement policier de la question politique.

                    Le "Nique la France" du clip que Danièle Obono a défendu au nom de la liberté d'expression voilà cinq ans n'a pas besoin d'excuse ; la France incriminée dans le texte de ce "rap parodique" - parodique à dessein ou non - , concerne une France coloniale d'hier et cette autre France discriminatoire d'aujourd'hui ; or, on connaît trop bien le "pédigree" idéologique de ceux qui sont disposés à défendre cette France-là pour devoir se justifier d'un quelconque soutien à la dénonciation de ces derniers.

    Il est regrettable néanmoins que Danièle Obono n'ait pas su, certes dans le contexte d'un stress fort compréhensible face au harcèlement de ces contradicteurs qui a pu en partie la privée de ses "moyens argumentatifs "- elle a même semblé sur le point de céder et de condamner le contenu de ce clip du groupe ZEP -, expliquer et défendre ce titre vieux de cinq ans mais toujours aussi prégnant. Ce semi-échec devrait alerter ces nouveaux arrivants de la scène politico-médiatique : face à ce type de procès-d'intention, une prestation médiatique devient un véritable exercice qui relève autant de la psychologie que de la rhétorique - force d'esprit et entrainement ; d'où la nécessité de choisir avec la plus grand soin les lieux dans lesquels les députés de FI sans expérience, devront accepter de se présenter : qu'ils se méfient des invitations empoisonnées tout comme les cadeaux du même nom ! car la véritable haine de ceux qui ne supportent plus les "Insoumis" encartés ou pas - haine partagée par leurs employeurs-payeurs à tous - , à l'Assemblée comme partout ailleurs - et sur Internet en particulier -, sera certes contenue mais aussi certaine que totale.

     
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  • NKM : obstination et parasitisme

                      nkm défaite aux legislatives 2017,nkm agression, serge uleski            

     

     

                    En politique, comme ailleurs, il y a des gens qui s'obstinent ; des gens dont " la politique" ne veut pas finalement ! NKM - on pensera aussi à Rama Yade -, en fait manifestement partie.

                   Mais alors, que NKM, petite nature de surcroît, aille donc travailler au lieu de chercher de continuer à vivre, contre vents et marées, sur le dos de la bête étatique subventionnée par le contribuable sous prétexte que son père et grand-père, élus, ont vécu, bien vécu de "la politique" ! Car, que nous puissions tous la rencontrer dans le RER - bétaillère humaine et urbaine -, le matin dès 7H, somnolente, et au retour, à 18H abrutie dans le bruit, la fureur et la sueur des aisselles du devoir accompli d'un monde du travail qui lui est encore très certainement étranger en tant qu'expérience existentielle - physique et psychique -, puis, plus tard, chez elle, la porte verrouillée à double tour, volets tirés, comateuse devant son écran de télé dès 21heures...

    Cette rencontre-là, cette expérience... me semble d'une nécessité absolue en ce qui concerne NKM.

    Après tout, y'a pas de raison que ce soit toujours les mêmes qui trinquent !

     

                  Et puis, cette députée déchue n'appartient-elle pas à cette classe politique qui n'a de cesse depuis 20 ans de demander au monde du travail de s'adapter, en ces termes :" Finies les longues carrières dans une même entreprise ! A l'avenir vous connaîtrez des périodes d'emploi, puis des périodes de chômage en alternance avec des périodes de formation. Vous verrez : ce sera passionnant car stimulant !"

    L'instabilité, le changement... y'a qu'ça vrai ! Aussi, il serait temps que cette classe politique partage le sort de ces millions de salariés. Peut-on compter sur le corps électoral pour lui en donner de la flexibilité, du chômage, de la formation et du travail à cette classe jamais avare quand il s'agit de redistribuer la manne sacrificielle d'une organisation de l'existence qui les épargne toujours.

     

                 Pour revenir à NKM, à sa chute à la fois physique et politique... et dans le cas où des lecteurs mal informés seraient tentés de plaindre cette députée maintenant privée de circonscription, gardons à l'esprit, à l'aune de cette complainte ; la complainte du député désoeuvré : " En n’ayant que mon seul mandat parisien, je vais devoir trouver un autre emploi pour vivre" - dixit NKM

    Gardons en mémoire donc... à propos de ce mandat parisien dont il est fait mention, ceci : NKM préside toujours le groupe de droite au Conseil de Paris et touche 4.095 euros bruts d’indemnité pour une prestation de quelques heures par mois.

    Dur dur !

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                    Pour prolonger, cliquez : Rama Yade et la politique 
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  • Démission de François Bayrou, garde-des-Sceaux-en-coup-de-vent..

     

    bayrou démissionne du gouvernement serge uleski le 21 juin 2017

     
                      Non content d'annoncer cette démission, ce ministre de quelques jours - 35 précisément - annonce la tenue d'une conférence de presse alors que nous sommes nombreux à penser que Bayrou serait bien avisé de quitter la politique sur la pointe des pieds car, on ne le dira jamais assez : son coup de fil au directeur de la cellule investigations de Radio France, Jacques Monin, n'était pas simplement une gaffe mais une faute grave ; nul doute que la psychanalyse aurait des choses à nous dire à propos de cet "acte manqué" (on pensera au personnage de Michel Piccoli dans le film de Claude Sautet "Max et les ferrailleurs - les cinéphiles comprendront !), si l'on garde à l'esprit le positionnement affiché par Bayrou depuis trente ans : " La politique autrement : intégrité, probité et rigueur au service des citoyens".
     
    La bonne blague ! Soudain, d'une pierre deux coups, c'est aussi l'affaire Cahuzac qui resurgit. Jugez plutôt : Bayrou devait présenter la réforme dite de "moralisation de la vie politique" - une réforme a minima ; tous peuvent continuer de dormir tranquilles - peu de jours après l'annonce de l'ouverture d'une enquête préliminaire, cherchant à savoir si le MoDem, parti de François Bayrou, a salarié des employés en les faisant passer pour des assistants parlementaires européens... et Cahuzac, patron de Bercy, lançait, quelques jours avant sa mise en examen, une campagne contre la fraude fiscale...
     
    Quand on vous dit que plus ça change, plus etc... etc... etc...
     
                    Pour revenir à cette conférence de presse annoncée, sans doute Bayrou compte-t-il nous rappeler à quel point il reste un homme libre même si, en ce qui le concerne, l'exercice de cette liberté a vraiment et décidément toutes les allures et le poids d'un fardeau quand on vient à connaître l'usage qu'il fait de sa liberté de parole et d'action.
     
    Aussi, peut-on s'autoriser à suggérer à ce ministre de l'éphémère et des antipodes - autre temps et autre lieu - ceci : se taire, s'interdire d'agir devront être, désormais, les deux ambitions de cet homme sans avenir ni véritable passé politique -
     
     
     
    Pour prolonger, cliquez : Bayrou ou les esclaves de la dette
     
     
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  • La France insoumise fait son entrée au Parlement : quelle mobilisation dans la durée ?

     

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                       De gauche, on aimerait pouvoir se féliciter du score de France Insoumise (FI)... mais, comment donc avec 57% d'abstention au second tour de cette élection législative, et des partis qui font leur entrée à l'Assemblée en s'étant "nourri" sur le dos d'autres partis en fin de vie ou profondément divisés ( PS - LR) !

    Car, ni le FN, ni Macron, ni France Insoumise n'ont fait venir de nouveaux électeurs dans les bureaux de vote ; bien au contraire, les élections présidentielle et législative en ont perdus comme jamais auparavant ; de plus, que l'on ne se fasse aucune illusion : l'indifférence en politique, l'indifférence du corps électoral et le refus de choisir (abstention, vote nul ou blanc) favorisent toujours des politiques socialement régressives et liberticides. La guerre déclarée aux salariés protégés, aux fonctionnaires ainsi qu'aux libertés publiques sans doute aussi, pourrait bien être menée sans conteste par le camp Macron ; n'en déplaise à ses troupes : un Mélenchon s'égosillant et vociférant à l'Assemblée nationale n'y changera rien.

    Et puis encore ceci : cette entrée de FI à l'Assemblée, quel souffle, quel relais trouvera-t-elle sur le terrain, cinq années durant ? Leur mandat de député à tous tuera-t-il la mobilisation de leurs militants maintenant livrés à eux-mêmes ?

    Aujourd'hui, le terrain (réseaux sociaux et bitume) est tout ; l'Assemblée, plus grand-chose puisque 75% des lois votées par les parlements nationaux ont pour inspiration et origine les directives de la Commission européenne ; une Commission entièrement dédiée à une Europe-instrument d'un mondialisme sans justice ni honneur.

                      17 députés font donc leur entrée. Grand bien leur fasse quand on sait que... de la politique, contrairement au salariat, on en ressort rarement plus pauvre qu'en y entrant ; et pour un grand nombre d'entre eux, il s'agira d'une véritable "promotion sociale"... de l'ascenseur du même nom (1). Néanmoins, un argument a toute sa place dans la compréhension de ce que l'on est en droit d'espérer et d'attendre du succès de la campagne de Mélenchon sur le moyen et long termes : l'incapacité de la Gauche d'hier (PC et PS des années 90) et celle d'aujourd'hui (Mélenchon, les Ecolos, le PC, Poutou et Hamon) a endiguer l'abstention dans les quartiers populaires - une abstention qui s'élève à des taux compris entre 35 et 70% ; cette incapacité aura pour conséquence ce qui suit : aucun véritable rapport de force politique ne pourra être envisagé.


    Cette abstention des classes populaires ou leur soutien en faveur du FN, même si les Insoumis ont regagné un peu de terrain auprès de cet "électorat aujourd'hui quasi virtuel" - électorat en puissance, à condition qu'il décide de s'inscrire sur les listes et de se déplacer -, explique en partie, le virage à droite du PS au fil des ans ; un PS qui se devait d'assurer le renouvellement des mandats de près de 80 000 de ces élus. Que l'on n'oublie pas qu'un élu ne se déplace jamais sans avoir au préalable consulté les listes électorales et les résultats des derniers scrutins : qui n'est pas inscrit, qui ne vote pas n'aura droit à aucun regard ni à aucune poignée de main. D'autant plus que c'est aussi l'intérêt du "système" cette abstention des classes populaires et d'une partie des classes moyennes.

                    Alors, ce succès de plus en plus relatif de France Insoumise parviendra-t-il a re-mobiliser une classe populaire absente, désengagée... comme étrangère à son propre sort, résignée pour le pire, jouant son destin à la roulette russe d'une abstention qui est un mauvais pari sur l'avenir d'autant plus qu'aucune mobilisation massive ne semble surgir à l'horizon ?

    La réponse à cette question est entre les mains d’un avenir bien plus proche qu’il n’y paraît.

     

     

    1 - Toutefois, on leur conseillera amicalement d'en profiter pour, sans tarder, commencer à mettre du blé de côté durant les cinq prochaines années de leur mandat, au cas où...

     

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  • Présidentielle et Législatives 2017 : abstention, vote nul et vote blanc record !

     

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                               Taux d'abstention aux Législatives

     

     

                      Finalement, la candidature Macron, dans une union de la droite du PS, des centristes et du centre-droit, ça n'aura servi qu'à ça : à démobiliser, à démoraliser les électeurs ; avec cette candidature, il ne s'est pas simplement agi de "virer une grande partie des sortants PS et LR" mais aussi, la moitié des 47 millions d'électeurs inscrits car, ne nous y trompons pas : ceux qui ont pensé "Macron-Président" n'avaient pour cible pas plus la gauche que la droite mais bien plutôt une alternative d'une gauche et d'une droite qui ont en commun une analyse très critique d'une construction européenne qui, dans les faits, n'est que l'instrument d'un mondialisme ravageur sans honneur ni justice.
     

    législatives 2017 participation

    Législatives 2017 - 1er tour

     
                    Déjà, à la présidentielle avec une abstention et un vote blanc et nul de près de 37%, le score de Macron vainqueur s'élevait à 35% des inscrits dans le meilleur des cas et 28% dans le pire si l'on retranche ne serait-ce qu'1/3 des voix qui, au second tour, avait pour seule motivation de mettre hors d'état de nuire Marine le Pen ; soit un score quatre points supérieur au premier tour, et seulement quatre.
     
    Et parce que les faits sont têtus, on retrouvera ce pourcentage ultra-minoritaire aux Législatives avec un score au premier tour du parti du président (LREM) de 28% avec 52% d'abstention, soit un parti vainqueur avec moins de 14% des inscrits.
     
     
     
                                             
     
                     Côté renouveau, renouveau des élus... une étude montre que les ouvriers et employés sont représentés à la hauteur de 0.7% chez les futurs députés de la majorité présidentielle. Certes, l'âge moyen des élus est de 10 ans inférieur à la précédente assemblée ; mais qu'il soit ici permis de rappeler ceci : notre génération, quand elle avait entre 25 et 35 ans, forgeait un tout autre rêve et avait d'autres ambitions que de casser du salarié, du fonctionnaire, du syndicaliste, de servir la soupe à une économie allemande aux salaires obscènes et à une Europe  d'une oligarchie vorace sans visage, sans oublier une politique étrangère de poisson-pilote des USA, d'Israël et des Monarchies du Golfe... et pour ne rien dire d'un projet de loi qui, subrepticement, en douce, s'apprête à nous livrer à l'arbitraire d'un Etat policier car le terrorisme a bon dos quand on sait que jamais le terrorisme n'a mis en danger un Etat quel qu'il soit, excepté de pauvres bougres, au mauvais endroit, au mauvais moment : nous tous ! qui sommes morts des centaines de fois déjà.
     
    Et le fait que l'on soit passé au même endroit une heure plus tôt ou plus tard, ne change rien.
     
     
                   Sans doute Macron, candidat-président-ersatz, est-il le vainqueur de l'Elysée le plus instrumentalisé de la 5è République ; certes, c'est avec son consentement. Vous pensez bien : l'Elysée comme récompense, même en CDD ! Qui résisterait ? Car le Macronisme n'est sûrement pas un concept - n'insultons pas la philosophie - ni un projet incarné ; Macron, du bas de son inexpérience et du haut de sa soif de représentation et de reconnaissance, c'est un instrument... un instrument au service de toutes ces réformes attendues par l'Allemagne, la Commission européenne et un mondialisme impatient de faire entrer dans le rang un des derniers pays européens récalcitrants.
     
    Oui, un instrument et un moyen Macron !
     
    Mais alors, que Macron puisse penser qu'il s'appartient nous apporte la preuve d'une absence totale de culture politique et historique - contemporaine aussi - chez ce candidat vainqueur et de sa garde rapprochée car, un véritable chef d'Etat, français qui plus est, c'est bien la dernière chose dont l'Europe, les Banques, le mondialisme et l'oligarchie ont besoin ; de plus, Merkel veille, possessive, âpre au pouvoir comme d'autres au gain car il n'y a qu'un trou dans la roulette européenne, et elle le sait mieux que quiconque.
     
     
    ***
     
     
                      Abstention, vote blanc et nul record ! Expulsion du corps électoral des électeurs par millions...
     
     
                      Médias, classe politique, monde des affaires... il faut bien dire que cela fait des années que tous ces gens ne supportent plus l'électeur-moyen, smicard et précaire ni le salarié protégé déterminé à le rester ; électeur imprévisible, taciturne, indifférent, tantôt sur-investi ; ces gens, force est de constater qu'ils ne supportent plus que ceux qui déjeunent dans les mêmes restaurants qu'eux, habitent dans les mêmes quartiers et dans les mêmes immeubles et s'habillent chez les mêmes tailleurs.
     
    Une preuve ?
     
    Au soir du premier tour des Législatives, sur France 2, les hôtesses, les stewards et autres animateurs de l'actualité politique, appelés "journalistes", affichaient, une demi-heure avant l'annonce des résultats officiels, un sourire de vainqueurs :
     
                     "A quoi vous servez maintenant, vous LR, alors que nombre d'entre vous avaient rallié le parti République en marche ?"
     
                     C'est Léa Salamé arrogante et triomphante qui interpelle Valérie Pécresse. Car, déjà, tous en sont à reprocher aux partis vaincus de vouloir continuer d'exister face à un Macron chef de bande en col blanc...
     
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    Pour prolonger, cliquez :  Macron, le dernier joker
     
     
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  • Les Présidentielles 2017 au "QG Décolonial" : paroles de militants des quartiers populaires et d'invités

     

                       

                        Paroles engagées de militants chevronnés, paroles "amateur", paroles sacrées, paroles profanes, paroles d'universitaires, paroles d'autodidactes, paroles d'une parole propre, en son nom ou bien au nom de tous les autres, paroles de professionnels de la parole...

    Paroles de Français - ou de résidents - originaires d'Afrique noire et du Maghreb...

                     

     

                     Paroles stigmatisantes, paroles en forme de "procès" aussi, paroles re-fermées sur elles-mêmes, en boucle... contre un pays d'accueil, d'adoption ou de naissance... on ne manquera pas de noter à propos de cette parole, ceci : pas un mot pour la France, pas un mot en faveur de la France de la part des intervenants de ces quartiers populaires.

    Mais alors, s'agit-il de mots qui dépassent une pensée, puis une pensée qui dépasse la nature psychique et affective du lien qui relie cette pensée et ces mots à la communauté nationale en tant qu'entité une et indivisible, pareille à nulle autre (autres pays européens) de par sa langue et son histoire si tant est que ce lien existe bien, même enfoui, même inconscient, même refoulé ?

    Car enfin, comment vivre et survivre dans un environnement social raciste, racialiste et fasciste dans lequel il n'y aurait rien à sauver ? D'autant plus que la tentation de l'enfermement viendrait très vite apporter de l'eau au moulin d'une autre parole ; celle qui entretient le soupçon quant aux motivation réelles qui se cachent derrière toutes ces récriminations.

    Et puis arrive alors la question de l'obligation de résultats : est-ce que ce parti pris laisse vos adversaires, voire vos ennemis, loin derrière vous ou bien loin devant ?

     

                    Nul doute : il faudra bien y revenir à ces paroles, c'est sûr ! Y revenir et y réfléchir dans le but d'y trouver des pistes de compréhension multiples ; de les identifier, de les explorer toutes ces pistes, toutes ces voies, autant que faire se peut.

    Paroles apprises, paroles auto-réalisatrices, paroles induites, paroles vécues, paroles par procuration, paroles automatiques comme l'écriture du même nom, paroles incantatoires, paroles auto-révélatrices, paroles exorcistes... d'une grande complexité la nature et les ressorts de ces paroles qui ouvrent un nombre conséquent de portes d'accès à un vécu et à une réalité composites ; complexité labyrinthique aux oreilles de celui qui n'a jamais connu le racisme, la discrimination raciale, la "gestion" sociale et psychique d'une appartenance multiculturelle, l'enfermement rhétorique ou une hyper-sensibilité à propos de sa condition d'être au monde.

                  Car enfin : qui parle à qui ? Et puis : qui écoute qui ? Et puis aussi : d'où parle celui qui parle ? Quel vécu vraiment vécu a inspiré cette parole ? Quel réel vraiment réel ? Quelles cohérences trouver dans le vécu et la dénonciation de ce même vécu ? Quelles incohérences y déceler ? Quelles retombées à la suite de ces paroles ? Où donc et auprès de qui ? Pour quel écho ? Avec quels résultats ? 

    Paroles pour soi ? Paroles pour l'autre ? Paroles raisonnées ? Paroles irraisonnables ? Paroles qui avancent ? Paroles qui reculent ? Paroles qui rapprochent ? Paroles qui éloignent ? Paroles qui vous sauvent ? Ou bien, paroles qui vous noient ? 

    La question suivante se pose aussi :  qu'est-ce qui a formé cette parole exclusive, privée de "mais", de "aussi" et de "pas seulement" ? L'expérience seule ? Un vécu seul ? Expérience directe ou indirecte ?

    Autant de questions adressées à la fois à celui qui reçoit ces paroles - celui et celle auxquels ces paroles sont destinées - ainsi qu'à celle ou celui qui porte cette parole qui fait sans doute autant de bien qu'elle fait de mal : chez l'auditeur autant que chez la voix émettrice ?

                     Mais alors, qui nous a piégés tous autant que nous sommes ?

     

    ***

     

                    A l'écoute de toutes ces paroles, surprenant ce refus - cette incapacité sans doute aussi -, d'analyser la nature d'un vote FN ! Incapacité pour les uns, ignorance pour les autres (ignorance de la nécessité de faire cette analyse), et d'autres encore par dogmatisme idéologique (aveuglement plus ou moins "prémédité" de la part d'intervenants universitaires)... avec cette absence d'analyse et de compréhension, c'est là encore une autre-réalité sociale qui est ignorée par ceux  qui, comme un fait exprès, dénoncent à juste titre, une autre ignorance : celle d'une France de l'immigration et de la colonisation victime de discriminations et de relégation ; deux réalités donc qui s'ignorent l'une l'autre et qui servent sans l'ombre d'un doute les intérêts (principalement carriéristes faute de pouvoir prétendre au pouvoir, au vrai pouvoir !) de ceux qui occupent l'Elysée et Matignon depuis 30 ans.

    Alors que les "mais" et "aussi" et les "pas seulement" n'ont aucune place dans les interventions de ce "QG décolonial" et que les vocables "fasciste" et "raciste" dans le contexte qui est le nôtre aujourd'hui, ne peuvent en aucun tout expliquer - même une partie de ce tout -, il semble que le piège de l'association "SOS racisme" tendu par le PS - pourtant dénoncé depuis sa création par ceux qui s'expriment dans les vidéos - et qui a pour principale caractéristique "l'instrumentalisation du racisme", se soit refermé sur eux tous tel un étau : eux tous ayant intégré le procès en dé-légitimation de l'autre, de son vécu, de sa parole et de ses griefs.

    Aussi, force est de constater que la réconciliation n'est donc pas pour demain au sein des classes populaires.

                          Mais alors, comment avons-nous pu nous laisser piéger aussi facilement ?

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    Pour prolonger, cliquez : Paroles d'honneur

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  • Emmanuel Macron, dernier joker de l'U.E et d'un PS rentré à la maison : la SFIO

     

                     Tout ce qui nous a été donné de voir et d’entendre six mois durant, au cours de la campagne présidentielle du candidat Macron, par son équipe de campagne et par les médias qui l’ont soutenu, la quasi-totalité, n’aura eu qu’un seul but : nous faire oublier que le candidat Macron, maintenant élu président,  est  bel et bien le candidat  de la Commission européenne (candidat caché derrière un engagement total en faveur de l'U.E) pour donner un nom et un « visage » ainsi qu’un lieu géographique, Bruxelles, à cette Europe ; Commission, faut-il le rappeler, qui n’est qu’un instrument de la mondialisation. Néanmoins… une Commission et une U.E aux abois après la sortie de la Grande Bretagne et la montée en puissance des gouvernements ouvertement hostiles à cette construction européenne des traités de Maastricht et de Lisbonne.

    Pour cette raison, Macron est aussi la dernière carte de la Commission face à un François Hollande qui a eu trop longtemps le tort de penser qu’il pourrait se représenter en 2017 ; faut bien dire que… l’Elysée, cette cage dorée qui fait que jamais vous ne pensez devoir en sortir alors que tout le pays vous demande de la quitter au plus vite parce que… « ça va bien comme ça ! »… l’Elysée vous happe et vous emprisonne : l’Elysée n’est pas un enfer, c’est un paradis artificiel : on y est bien car on y est seul, comme à l’abri, couvé, choyé et obéi.

                     

                       Dès 2014, d’aucuns voyaient déjà Macron présidentiable car ils avaient compris que François Hollande ne pourrait très certainement pas prétendre pouvoir briguer un second mandat : comprenez : Hollande ne pourrait plus être celui qui serait capable de mener jusqu’à leur terme, les réformes - toutes les réformes - que l’Allemagne, la Commission européenne et la mondialisation exigent ; et à ce sujet, force est de constater ceci : depuis une bonne quinzaine d’années, les chefs d’Etat ont été purement et simplement expulsés du champ politique car, ce qu’il est convenu d’appeler « le système » n’a plus besoin d’eux : seuls des hommes et des femmes "mandataires liquidateurs" capables de faire passer « les réformes » qui touchent prioritairement les salariés, les chômeurs et les retraités, sont requis, à l’exception de l’Allemagne seule autorisée semble-t-il à élire à sa tête un véritable chef d’Etat dont le rôle consiste à évincer tous les autres pour le seul profit d’une Allemagne dont plus personne ne semble être capable de dénoncer l’incompétence à l’international (la crise des réfugiés) - initiative unilatérale désastreuse -, et l’égoïsme propre à un trait de caractère national dont plus personne, à de rares exceptions près - se reporter à Emmanuel Todd -, n’a le courage et la lucidité, ou plus précisément la culture historique, de rappeler les dangers passés ; un caractère qui depuis près de deux cents ans a mené le continent européen à la catastrophe.

    Car, si l’Europe ce n’est plus tout à fait la paix et si l’Allemagne ce n’est plus tout à fait la guerre - du moins une guerre ouverte et meurtrière - pour sûr, l’Allemagne c’est encore, par procuration cette fois-ci, à l’heure où tout est dé-localisable et la sous-traitance la règle, le risque par ricochet d’une Europe autoritaire, au mieux intolérante, au pire anti-humaniste : effet boomerang oblige !

                     Pour revenir à ces réformes exigées par l’Allemagne, la Commission et toutes les instances internationales, on remarquera que Jacques Chirac, à son corps défendant en fera passer quelques unes ; Sarkozy puis Hollande aussi, avec enthousiasme pour ces derniers.

    Réformes, encore et toujours ! Inutile de préciser : pour l’Allemagne et la Commission, ça n’est jamais assez. Comme un fait exprès, candidat à la réforme, candidat de la réforme, le Système se devait de miser sur Macron même si, la force de ce Système c’est d’avoir réussi à faire croire à nos intellectuels et autres universitaires que ce président fraichement élu, président-steward sous CDD, n’a pas d’idée. Si Macron n’a pas d’idée, il a en revanche un programme : « Les réformes » dont tous ses soutiens (le Medef, la classe politique - de l’aile droite d’un PS moribond aux LR -, les grandes fortunes de France et la quasi-totalité des médias par voie de conséquence) ne manquent jamais de nous rappeler la nécessité aussi urgente qu’absolue : les réformes exigées par une mondialisation ravageuse et saccageuse, en Occident prioritairement, de l’être humain à la fois dans ses droits et dans sa culture.

    Et si ça, ce n’est pas un programme, qu’est-ce qu’un programme alors ?! L’économie c’est le nerf des sociétés : production, distribution, contrôle, assujettissement et dictature de la marchandise car tout et tous sont à vendre. A ce sujet, nos intellectuels feraient bien de lire ou de relire Marx, Durkheim et d’autres encore.

    Que tous ces intellectuels soient passés à côté de Macron le réformiste roi de la réforme… est bien naturel : ces intellectuels d’Etats, universitaires, ne sont pas concernés par ces réformes du code du travail, des conditions de chômage et les possibilités de recours en cas de licenciement contestable. Quant aux retraites…

     

    ***

     

                  Le Parti socialiste est né de la SFIO, sa maison mère ; depuis les années 90, ce PS ne cessera d'y retourner ( plus particulièrement à la SFIO sous la 4è République) pour ne plus la quitter avec François Hollande ; cette SFIO qui se devait de « mourir »  à la fin des années 60, s’est comme perpétuée avec cet accouchement libellé PS en 1971. Pour cette raison, Macron, n’est pas seulement  le joker de la Commission européenne ; il est aussi le joker du PS. « La république en marche » (REM), c’est à terme, encore le PS sous un nouveau visage ; le PS de Rocard, de Hollande et de Valls ; la continuation du PS par d’autres moyens ; un PS atlantiste et pro-europe-libérale.

    Dans ce contexte, Macron arrive comme en bout de course, comme en fin de parcours, en ce qui concerne la 5è République et ses institutions ; en effet, après le départ de de Gaulle, Pompidou livrera la France à la Banque – rien de surprenant à cela : il en venait ! Giscard d’Estaing avec sa relation dite privilégiée avec Helmut Schmidt nous mènera pas à pas et par la main dans l’anti-chambre de l’Allemagne ; puis François Mitterrand nous conduira tout droit dans le lit de cette même Allemagne (traité de Maastricht) ; le temps d’un petit pas en arrière avec Chirac à qui il restait un vieux fond gaulliste, c’est au tour de Sarkozy (traité de Lisbonne) et de Hollande : non contents d'une France sous diktat allemand, tous deux jetteront la France… cette trainée maintenant confirmée, dans le lit des USA, d’Israël et des Monarchies du Golfe.

                      Le revers maintenant : au fil des décennies, la contestation ira grandissante ; elle gronde aujourd’hui comme jamais ; les élections sont imprévisibles ; le « tous pourris ! » occupe majoritairement l’espace électoral : « Sortez les sortants père et fils ainsi que ceux qui s’apprêtent à y entrer ! » aussi. Reste alors le « sociétal » et le marketing du même nom, à savoir… et pour que cela se sache : qui couchera avec qui et qui sera autorisé à le déclarer en mairie avec affichage des bans en 3D : tout ça pour ça ?! Pouf quelques milliers d'unions en 4 ans ?!

    Le « sociétal » donc… pour entretenir l’illusion d’une présidence de gauche courageuse, voire audacieuse, avec le « mariage pour tous » et son instrumentalisation ad nauseam, des mois durant - seul legs politique mitterrandien que l'instrumentalisation en général et en particulier... celle des minorités quelles qu'elles soient -, par un François Hollande démasqué, à poil, la queue à l’air et basse ; un François Hollande pris en flagrant délit d’incompétence et d’insuffisance non pas cardiaque mais étatique.

                     A la fois a-politique et post-politique (ou post-démocratique) dans l'articulation de son positionnement à travers son discours de campagne, force est de constater que seul Macron, parmi tous les candidats à la présidence, était véritablement et entièrement « système-compatible» - comprenez : aucune remise en cause de cette construction européenne mondialiste tant décriée. Même Fillon ne convenait plus : pas assez enthousiaste ! Et si avec ce candidat dit parfait certains d’entre nous ont pu se sentir insultés dans notre intelligence et notre force de caractère lorsque Macron lance à la foule - « Je vous protègerai ! Je vous aimerai !» -, la bonne nouvelle de cette élection c’est qu’il y a encore en France, une droite et une gauche ultra-majoritaires mais divisés : 27% pour la gauche (Hamon, Mélenchon, Poutou), 47% pour la droite (Fillon-le Pen-Dupont-Aignan) et 20% d’abstention, soit 93% des inscrits.

                      Macron c’est donc la dernière carte du système politique français. C’est la dernière carte de la politique d’une soumission à un ordre mondialiste sans honneur et sans pitié…  contre le retour « du politique » à savoir : désignation de l’ennemi et guerre civile larvée.

    Si les scores électoraux du FN restent le meilleur thermomètre de la désintégration de la société française, avec Macron, c'est sûr, toute la classe politique et médiatique prend un coup de vieux ; même les «pas si vieux que ça». Côté intelligence et compétence - pour ne rien dire de la maîtrise des dossiers, force de travail, capacités d’analyse et de synthèse - nombreux sont ceux dont l'autorité a brutalement déclinée. Et c’est bien là le problème de Valls entre autres prétendants à tout ce à quoi tous les autres aspirent.

    Valls, pas assez moderne ! Pas assez subtile ! Valls c'est "les gros sabots" ; Macron, les mocassins. Aussi, Valls servira mal puisqu’il n'embrouillera ni ne trompera personne ; Valls a décidément trop l’air de ce qu’il est, de ce qu’il veut pour lui-même et pour ceux dont il souhaite servir les intérêts. Valls ? Une grenouille qui veut se faire aussi grosse que le bœuf, chef d’Etat pour l’occasion.

    Aussi, rendons justice au système d’avoir compris que Macron était bien plus à même que Valls de servir et d’embrouiller ; bien plus apte à « communiquer » pour tout dire et pour faire court. Macron nous conforte donc dans notre jugement à propos de cet agité de Valls, binôme de Sarkozy ; Macron remet Valls à sa place : celle d’un député, ou bien le choix d’une commune modeste telle qu’Evry dont il fut longtemps le maire ; deux postes à sa portée ; celle de ses capacités.

     

    ***

                    Mais alors…

                    Et Macron dans tout cela ? Macron l’enfant roi ! Macron homme de 37 ans : caractère, personnalité, références culturelles et parcours professionnelle…

    Un Macron tout nu au saut du lit, un Macron sans « sa com. », ça ressemble à quoi ?

    Rappelons au passage tout de même ceci : plus on vit dans un quartier riche plus on vote Macron. C’est déjà une piste.

    Dans les faits, il est tentant de penser que Macron - très tôt pris en main et encadrer par Terra Nova et l'Institut Montaigne - deux think-tanks du centre droit -, c’est le triomphe du « Big data » (scrutation de la connerie humaine à la voyelle et à la consonne près - dixit A. Soral) dont les techniques d’analyses ont été mis à la disposition du futur locataire de l’Elysée : analyse de millions, voire de milliards, d’informations dans un seul but : n’oublier personne et parler à chacun, à la fois, "en même temps" collectivement et individuellement - ethnies, milieux socio-professionnels, les jeunes, les vieux, les moins jeunes, les villes, les campagnes, les gagnants, les perdants, les hommes, les femmes - dans un fourre-tout  et un attrape-tout qui se voudraient reconciliateurs : plus d'amour de la patrie, drapeaux bleu-blanc-rouge au vent et "en même temps" plus d’internationalisme ; plus de liberté mais plus d’interdiction de chômer au-delà de deux propositions d’emploi ; plus de concertation mais plus d'ordonnances ; plus de protection mais plus d'Europe fédérale ; plus de campagne où il ferait bon vivre mais plus de villes high-tech…

    Plus, plus, plus ! Plus de tout et de son contraire...

    On nous affirme que ceux qui n’ont besoin de rien aux côtés de ceux qui ont besoin de plus encore ainsi que ceux qui ont besoin de tout devraient s’y retrouver tous… tous dans leurs rêves à tous !

                       Jeunisme - ce culte mercantile de la jeunesse ; électorat de cadres diplômés des meilleures écoles ; retraités ; étudiants du supérieur - écoles de commerce principalement - et autres stagiaires sur-diplômés condamnés depuis 10 ans à la précarité… Macron reste le président le plus mal élu de la 5è République. En effet, on peut situer à 25% des inscrits l’adhésion que sa personnalité et son programme recueillent car Macron c’est un mixte, un candidat de synthèse ; candidat hors-sol ; candidat hybride à canaux multiples aussi... Macron, c’est tour à tour et à la fois : Tramp, Sarkozy, Hollande, Valls, Attali, Minc et Mitterrand. C’est selon ; selon la cible politique à abattre et la cible électorale à caresser dans le sens du poil et du vent.

     

    macron emmanuel présidentielle 2017

                        Acteur conscient du système, à chaque prise de parole, Macron n’a de cesse de dire à ses commanditaires : « Je sers vos intérêts ; à vous de m’offrir un destin qui défie tous les pronostics ainsi que mes propres ambitions ».

                         Grand bien lui fasse ! Même si, à force de faire le vide autour de soi - division, éclatement, dissolution - sous prétexte de rafler la mise politique, toute la mise, on finit à terme dans un désert à la fois affectif et conceptuel jusqu’à la tempête de sable et la nuit glaciale qui viendront tout recouvrir et tout balayer en l'espace d'un quinquennat, et sans doute, bien avant. D'autant plus qu'il se pourrait bien que le CV de l'intéressé ne lui soit d'aucun secours quant à une telle prise de conscience.

                        Qui alors saura alerter à temps ce président qui n'a de "nouveau" que le désir inopportun et anachronique d'un re-nouveau monarchique ?

     

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    Pour prolonger, cliquez : Présidentielle et Législatives 2017 avec Serge ULESKI

     

     
    Notons un oubli de la part de nos analystes : l’augmentation du corps électoral ; l’augmentation des inscrits. Ce qui explique l’augmentation du score de MLP en nombre de voix. Quant aux commentaires à propos de MLP et de ses chances d’être élue un jour... 
    No comment.

    La bêtise touche aussi l'intelligence, faut croire.

     

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  • Licra, Crif, élections législatives : Macron, Ferrand et son mouvement "En marche" déjà soumis

    macron crif licra élection législatives

     

     

    Le Parisien : ICI

     

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                          Cela fait des années que nous sommes nombreux à dénoncer les faits suivants :

    - En France, il n'y a pas de carrière politique, médiatique et artistique pour quiconque critique la politique étrangère de l'Etat d'Israël et le sort qui est fait - sort injuste et cruel - au Peuple palestinien et à leur aspiration pour la liberté et l'auto-détermination.

    - Le CRIF et la LICRA sont bel et bien des officines israéliennes. 

    - Non content d'être le candidat de la Commission européenne, du CAC40, de la Banque et des médias dominants, Macron confirme le fait qu'il est aussi le candidat de tous ceux pour lesquels, par conviction ou par opportunisme afin de pouvoir se maintenir en politique ou dans les médias, le soleil se lève et se couche avec l'Etat israélien. Aussi...

     

                          CQFD : ce retrait de deux candidats investis par le mouvement de Macron aux législatives à la demande de la LICRA et du CRIF vient à nouveau confirmer la justesse de cette dénonciation qui est la nôtre et qui n'a pas cessé d'être, à nos yeux, une exigence d'ordre moral et politique. 

     

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    Pour prolonger, cliquez : La France et le sionisme - domination et chantage

     

    Lien permanent Catégories : Présidentielle et législatives 2017 0 commentaire
  • Emmanuel Macron : le président le plus mal élu de la 5è République

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    Vive moi !

     

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                    Le gouvernement a publié lundi les résultats définitifs du second tour de l'élection présidentielle. Sur 46.303.662 électeurs inscrits hors français de l'étranger, plus de 11 millions se sont abstenus portant le taux de participation à 74,56%. L'abstention pour un second tour d'une élection présidentielle s'élève donc à 25,44% et constitue un record depuis 1969.

    Concernant le résultat, Emmanuel Macron arrive en tête avec 66,10% des voix. De nombreux inscrits ont voté sans choisir l'un des deux candidats en lice, avec 3.019.735 bulletins blancs et 1.049.522 bulletins nuls.

     

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                     Avec une abstention de 25.44% et un pourcentage de 11% de bulletins non- comptabilités (votes blancs et nuls)  c'est donc près de 37% d'inscrits qui n'ont pas souhaité se prononcer en faveur de Macron ou de Marine le Pen ; ce qui porte le pourcentage des bulletins validés en faveur du candidat élu à 41.58 % des suffrages pris en compte  - soit le calcul suivant : 66 (pourcentage des voix du candidat macron) que multiplie 63 (pourcentage des votes exprimés en faveur des deux candidats 100 - 37) dont on retranchera 1/3 des voix destinées à faire barrage au FN (soyons charitables ! D'aucuns situent pour Macron ce vote de non-adhésion à près de 2/3)...

                    Résultat du vote d'adhésion à Macron et à son programme : 28% soit 4 points de plus qu'au premier tour.

                   Avec une abstention, un vote blanc et nul qui s'élèvent à 37%, Emmanuel Macron est bien le président le plus mal élu de la 5è République. Les Législatives de juin devraient le confirmer sans l'ombre d'un doute.

     

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    Pour prolonger, cliquez : Michel Onfray à propos de Macron

     

                             ainsi que  Serge ULESKI et la présidentielle de 2017

     

    Note de lecture sur le livre de campagne d'Emmanuel Macron, "Révolution".

     

    Lien permanent Catégories : Présidentielle et législatives 2017 2 commentaires
  • A voté !

    élection présidentielle 2017, a voté Macron pour faire barrage à marine le penElection confettis...

    Lien permanent Catégories : Présidentielle et législatives 2017 0 commentaire
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