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Présidentielle 2017 et après

  • Macron et Philippe : un Président-administrateur de fonds de pension et un gouvernement de commissaires aux comptes

     

     

    macron et la suppression de l'exit tax

                                    Cet impôt a été mis en place sous Nicolas Sarkozy en 2012 avec pour objectif de freiner l’exil fiscal, notamment pour la Belgique.

     

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    emmanuel macron suppression de l'exit tax

                    Réformes après réformes, force est de constater que Macron n'a qu'un électorat : la quinzaine d'oligarques - et leurs "représentants-porte-parole" et autres "chiens de garde" - qui lui ont permis d'être candidat (coaching, financement, mise au pas des rédactions des médias qui font l'opinion par leurs propriétaires, flingage de Fillon au profit de MLP et la disparition concomitante du PS, avec un Mélenchon non présidentiable pour seul recours) pour mieux se trouver au second tour de l'élection présidentielle face à MLP, avant d'occuper l'Elysée en président-ventriloque de la Commission européenne et d'un mondialisme sans honneur ni justice.

    Eux seuls décideront si Macron est encore capable de les servir ou pas (et dans sa version des chroniqueurs de BFMTV : "... s'il est capable de mener à bien les réformes qui s'imposent") quand le moment sera venu d'évaluer son action non pas au passé mais au futur. 

    C'est donc bel et bien cette oligarchie, cet  "électorat de niche" qui décidera de la reconduction ou non de Macron à l'Elysée selon qu'il sera ou non encore capable de porter leur projet.

                   Pour cette raison, LREM - Les Républicains (étudiants en école de commerce !) En Marche - ne sera jamais un véritable parti car jamais Macron n'accouchera d'une force politique digne de ce nom, contrairement à ses prédécesseurs ; Mitterrand ou Chirac en tête. 

    Président-mandant, président-fondé-de-pouvoir, homme de mission, homme en mission, pour Macron, il n'y aura jamais autour de lui que des hommes et des femmes  - hommes et femmes de l'ombre - capables de réunir les circonstances et un contexte politique (l'absence de concurrents présidentiables) nécessaires et favorables à son maintien dix années durant. 

    Les membres de LREM, parti-fan-club, feraient bien d'intégrer au plus vite cette donnée.

     

                   Revers de la médaille... gardons néanmoins à l'esprit ce qui suit : si les choses tournent mal, soyez assurés que Macron et ceux qui l'entourent seront les derniers à pouvoir gérer une crise de régime qu'accompagneront des violences urbaines et des grèves paralysantes. La dernière décision prise par Macron - à forte valeur symbolique - pour le plus grand profit  de ceux qui veulent dépenser "leur argent" à l'étranger tout en emportant leur actionnariat avec eux au moment de quitter la France les poches pleines - décision prise le jour du 1er mai, fête du travail - semble indiquer que Macron n'est pas entouré de conseillers mais de lobbyistes ; des lobbyistes sans visage et sans attachement territorial pour lesquels le monde n'est qu'une résidence hôtelière (se reporter aux déclarations, ou bien plutôt, aux confessions de Jacques Attali qui a "vendu la mèche" à ce sujet).

     

     emmanuel macron suppression de l'exit tax                  
                    

                       «Candidat de plage arrière » qui dodeline de la tête à chaque fois qu’il croit avoir raison d’un de ses contradicteurs ; aujourd'hui Président  artefact, Président  de synthèse quasi virtuel, Président pile-poil, à un cheveu et à un poil près, aux yeux de ce que les penseurs, acteurs et autres garçons de course d’une mondialisation sans morale attendent de ceux qui occupent les lieux dits "de pouvoir" qui sont dans les faits des lieux de "non-pouvoir",  difficile de ne pas déplorer ceci  : quand Macron regarde droit devant lui, c'est un regard vide qui nous fait face ; le regard de celui qui ne voit, n'entrevoit et n'aperçoit que lui-même, lui et sa carrière, lui et son avenir, lui et son rayonnement sur une scène mondiale qui ne cesse de mentir.

    Grand bien lui fasse alors ! Même si, à force de faire le vide autour de soi - division, éclatement, dissolution - sous prétexte de rafler la mise politique, toute la mise, on finit à terme dans un désert à la fois affectif et conceptuel jusqu’à ce qu'une tempête de sable dans une nuit glaciale vienne tout recouvrir et tout balayer en l'espace d'un quinquennat, et sans doute, bien avant.                    
     
    Qui alors saura alerter à temps ce président qui n'a de "nouveau" que le désir inopportun et anachronique d'un re-nouveau monarchique ?  
     
                     Quadras et quinquas, sans passé, sans culture politique historique et sans expérience, en revanche, tous ont compris qu'il n'y a pas d'avenir, pas de carrière au plus haut niveau pour quiconque s'oppose aux diktats de l'oligarchie financière internationale. La pire situation qui soit puisque cette préoccupation primera sur tout... jusqu'à la rupture ; il sera alors trop tard. D'autant plus tard que le CV de Macron ne lui sera d'aucun secours quant à une telle prise de conscience.emmanuel macron suppression de l'exit tax                   Violence pour violence... et contrairement à d’autres pays européens – mais pas seulement -, cette oligarchie et ses maîtres chanteurs, semblent ignorer que la "désincarnation" de la France - crise d'identité, insécurité culturelle -, l'absence d'alternative politique (1 ) - une autre Europe pour la France et avec la France -, la rigidité des conditions dans lesquelles les êtres humains peuvent encore penser "leur autonomie" - les ZAD dont l'Etat peine à reconnaître la légitimité des aspirations qui s'y déploient -, ne se feront pas sans résistance ; une résistance imprévisible, diffuse... où des forces contradictoires, voire antagonistes, cohabiteront le temps d'une insurrection ; car c'est folie de faire le pari d’une France capable de se satisfaire d'un Président administrateur de fonds de pension et d'un gouvernement composé de commissaires aux comptes.
     
    Or, depuis un an, tous les mauvais signaux - signaux d'alarme - nous sont adressés semaine après semaine, dans le mépris et la provocation comme autant de gifles données par celui qui ne saurait en recevoir ne serait-ce qu'une seule sans vaciller irrémissiblement. De là l'humiliation de tout un peuple face à une logique tyrannique de poids plume. 
     
     
                        Président le plus mal élu de la 5è République (2 ), il se pourrait bien que l'élection présidentielle de 2017 repose sur un malentendu qui s'avérera tragique autant pour le locataire de l'Elysée dont le volontarisme n'a d'égal que son ignorance et sa naïveté que pour nous tous : la singularité historique de la France  - "la France, ce concept !" - et de ceux qui la peuplent dont ils ont cru pouvoir faire l'économie (une partie minoritaire de l’électorat avec eux) ; ceux-là mêmes qui auront contribué à "monter un Macron en épingle" ; un Macron-président-hors-sol comme l'élevage et la culture du même nom.
       
     
     
     
     
    1 - Certes, Macron-Président et son gouvernement nous ont débarrassés de la fausse gauche à gauche et de la fausse droite à droite ; ils nous en ont débarrassés en les rassemblant du PS aux Jupéistes en passant par les Centristes ; précisément et comme un fait exprès, ceux qui s'entendent sur deux agendas : - Un soutien total à la Commission européenne et l'acceptation de l'hégémonie du modèle économico-social allemand : production et conditions de travail...
     
     
    2Avec une abstention et un vote blanc et nul de près de 37%, le score de Macron vainqueur s'élevait à 35% des inscrits dans le meilleur des cas et 28% dans le pire si l'on retranche ne serait-ce qu'1/3 des voix qui, au second tour, avait pour seule motivation de mettre hors d'état de nuire Marine le Pen ; soit un score quatre points supérieur au premier tour, et seulement quatre.Et parce que les faits sont têtus, on retrouvera ce pourcentage ultra-minoritaire aux Législatives avec un score au premier tour du parti du président (LREM) de 28% avec 52% d'abstention, soit un parti vainqueur avec moins de 14% des inscrits. 
     
     
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  • Macron aux USA : de Funès en Amérique

    macron aux usa avec trump

     

                          ".. dans l'intimité affective..... " Voilà que France culture tombe dans le panneau ou bien feint d'y tomber  ; FC doit sans doute prendre son auditoire pour des gogos : ce qui n'est entièrement faux !

                         Mais alors, jusqu'où FC va sombrer ?

                         A suivre..

     
     
     
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                  Accolades et embrassades, esbroufe et rhétorique stérile car sans moyens, comme pour mieux se soumettre ensuite............... c'est tout ce que Macron, la grenouille face au beauf, était venu chercher ; c'est tout ce que Macron peut s'offrir ;  c'est tout ce que Macron peut espérer...
    last but not least : c'est tout ce que Macron a besoin pour, une fois de retour en France, obtenir des médias des commentaires plus que positifs qui feront que, dans quelques jours, des sondages complaisants annonceront qu'une majorité d'électeurs considèrent la visite de "Macron aux USA" a été un franc succès.
     
                L'image, l'image, l'image, l'image !
     
                Pauvres sondés ! Qui vous sauvera du naufrage de vos réponses ?
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  • Agnès Buzyn, gestionnaire de la casse hospitalière...

    agnes buzyn ministre de la santé, réforme de l'hôpital

     

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                                          Réforme ? vous avez dit "Réforme  hospitalière..."?!

     

    Fermetures de lits...

    Fermetures de services faute de personnels que l'Etat n'embauchera pas...

    Des centaines de patients qui dorment dans des conditions de fortune ; le plus souvent dans les couloirs des hôpitaux, chaque nuit, ce qui  augmente le risque de mortalité...

    Restriction budgétaire sur le dos des patients et d'un personnel hospitalier épuisé... des brancardiers aux médecins en passant par les aides-soignantes et les infirmières...

     


     

                   Le scandale de cette politique de gestion de la pénurie hospitalière - politique savamment organisée -, derrière laquelle se cache la Commission de Bruxelles avec ses exigences en matière de restriction budgétaire et de baisse des impôts,  c'est que des ministres, premiers ministres, Présidents et haut-fonctionnaires de Bercy soient parvenus, année après année, à faire "disfonctionner" tous ces métiers, tout ce personnel soignant à la fois hautement qualifié, motivé et impliqué ; personnel pour lequel soigner est une véritable vocation...

    Et c'est alors que l'on réalise qu'aucun ministre de la santé de ces 20 dernières années n'arrive à la cheville d'un brancardier ou d'un(e) aide-soignant(e) car, qui peut bien penser que l'on a besoin d'un ministre de la santé gestionnaire de pénurie ? 

                   Des ministres successifs donc, et puis, une ministre en particulier, aujourd'hui Agnès Buzyn -  hématologue, interne des Hôpitaux de Paris ( dans une autre vie sans doute !) :  ironie tragique -, gestionnaire de la casse hospitalière ; mais... pour quel mérite, pour quel prestige, pour quel accomplissement à la fois moral et professionnel,  pour quel bilan dont elle pourra sortir à la fois grandie et respectée ?........................... pour un confort matériel certain, en revanche ! Jugez plutôt : retraite dorée car ministre un jour, ministre toujours ! Prestige de la fonction, satisfecit d'un Président ventriloque d'une Commission européenne irresponsable qui plonge les Peuples européens dans le désarroi...

    Notre malheur à tous, c'est bien le fait que le "système" trouve toujours  des volontaires pour le servir au détriment de la majeure partie d'entre nous, et plus particulièrement dans cette "guerre sociale" qu'est le mondialisme avec cette construction européenne qui n'en est qu'un des rouages ; une guerre faite aux plus fragiles.

                   Après et aux côtés d'autres larbins, c'est donc Madame Buzyn qui s'est portée volontaire pour mener cette guerre ; sa cible : l'hôpital. Aussi, à ce médecin qui a bel et bien trahi tous ses engagements en acceptant d'accompagner une politique de santé cynique et cruelle, un seul appel, une seule recommandation lui seront adressés : "Partez Madame dans le déshonneur ! Votre agenda étant ce qu'il est, qui peut bien avoir  besoin de vous ?! ..................... Personne !" 

     

                    Les CADRES HOSPITALIERS et leurs stratégies managériales pourvoiront. 

     

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    Pour prolonger : Les infirmières du CHU de Rouen face à Macron

     

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  • Voyage de noce de Macron sur le Continent noir de la Françafrique

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                          Pour Macron, "... le développement de l’Afrique passe par la baisse de la fécondité"; et ceux qui savent de quoi ils parlent quand ils en parlent, de lui répliquer : "La baisse de la fécondité passe par le développement".

                          La tournée africaine de Macron et le procès de la  surpopulation, comme si la situation africaine aussi complexe soit-elle avait quelque chose à voir avec un diagnostic de surpopulation ; demandez donc à ce qu'on appelle la Françafrique, cette domination du plus faible au service des multinationales françaises, de l'infantilisation des Africains et de la corruption de sa classe politique : des autoroutes là où des hôpitaux sont attendus... des poulets d'exportation qui inondent le marché local contre l'indépendance alimentaire d'un pays, d'un continent...

    Quant à la vieille antienne de la petite bourgeoisie des centre-villes de province ( auquelle Macron ne cessera jamais d'appartenir en président condamné à l'anecdote !) qui reproche à la pauvreté... ses enfants, un seul commentaire s'impose sous la forme d'une injonction : Chiche Macron ! Arrange-toi pour que l'aide au développement versée par l'UE serve les besoins des Africains et plus ceux nos multinationales !


                                         

                 

    Les plus futés auront réalisé que ce voyage en Afrique n'est pas destiné à une audience africaine mais bien française ; on notera au passage que les interventions de Macron, amplement relayées par les médias, sont destinées à flatter le parti-pris d'un électorat qui s'étend du centre-gauche à l'extrême droite ; aussi, ce voyage, c'est encore Macron qui ratisse large et qui ne cesse de ratisser très large ; un Macron en campagne, condamné à l'anecdote et à la démagogie dans un franc-parler qui, là encore, flatte toutes les ignorances, tous les préjugés et autres partis-pris. Après les "fainéants", les faiseurs de bordel, les "gens qui ne sont rien"... c'est le tour de l'Afrique et des Africains mais....... vue de l'Europe.
     
    Décidément, aucune terre ne doit échapper au laboureur qu'est Macron ; pas de friche ; au diable la jachère ! Force est de reconnaître que c'est d'un cynisme d'une efficacité redoutable digne d'un opportunisme rarement égalé ; mais c'est aussi et surtout dégueulasse car c'est le refus la perfectibilité de l'être humain : cet homme-là qu'est Macron et ceux qui l'entourent, le conseillent et le pilotent, tous misent manifestement et sans honte ni pitié, sur un homme stupide et borné, content de l'être, pour mieux servir les intérêts d'une domination qui ne veut à aucun pris de la possibilité de cette perfectibilité.
     
    La Fontaine n'a donc jamais eu autant raison :" Tout flatteur vit aux dépens de celui qui l'écoute". On peut déjà prédire que les imbéciles paieront cher, très cher, cette complaisance de Macron à leur égard.

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    C'est François-Xavier Verschave, décédé en juin 2005, qui a forgé et décrit le concept de « Françafrique » ; terme parodiant l’expression la "France-Afrique" de Félix Houphouët-Boigny.

    La « Françafrique » est ce volet occulte de la politique de la France en Afrique. Les deux principaux ouvrages qui traitent ce sujet sont  : La Françafrique (Stock, 1999) et Noir silence (Les Arènes, 2000) :

                 "... Dès son retour au pouvoir en 1958, De Gaulle comprend qu’il est acculé à accorder les indépendances africaines. Les discours décolonisateurs américain et soviétique renforcent en effet le mouvement des peuples. Il accorde donc ces indépendances : c’est la face émergée de l’iceberg, toute blanche, "la France amie de l’Afrique", etc. En même temps, De Gaulle demande à son bras droit Jacques Foccart de mettre en place un système de dépendance intégrale : il s’agit de conserver un cortège d’États clients, l’accès à des matières premières stratégiques, et la dîme pour son parti politique. Sous la légalité proclamée s’installe donc une illégalité de fait. Organiser cette illégalité sur quarante années n’a pu se faire que par des moyens illégaux, inavoués.

    Foccart commence par sélectionner des chefs d’État "amis de la France" - par la propagande, des fraudes électorales massives, et deux punitions exemplaires : l’épouvantable répression des indépendantistes camerounais, l’élimination du président togolais élu malgré la fraude, Sylvanus Olympio. Le seul rescapé de ses complots, Sékou Touré, en deviendra paranoïaque. Foccart tient son "pré-carré" par un contrôle économique, monétaire, militaire et barbouzard. La convertibilité du franc CFA permet tous les circuits parallèles d’évasion de capitaux, de la rente des matières premières et de l’aide publique au développement. Paris impose une série d’accords militaires léonins, largement secrets. Chaque chef d’État est chaperonné par un officier de la DGSE, qui en principe le protège, mais peut aussi favoriser son élimination, comme dans le cas d’Olympio. Les Services français recourent au besoin à des groupes de mercenaires ou des officines de vente d’armes... " - Association Survie

                                Jamais Macron ne vous contera cette histoire-là.

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                    Jomo Kenyatta, Ruben Um Nyobè, Patrice Lumumba, Kwame Nkrumah, Malcolm X, Mehdi Ben Barka, Amílcar Cabral, Thomas Sankara...

                   Jamais vous n'entendrez parler de ceux qui ont inspiré et dirigé les luttes d'émancipation et d'indépendance sur le Continent africain.  Quant à leur rendre hommage tout en validant leurs analyses et leurs actions... n'y comptez même pas !

     

     

    Saïd Bouamama : « Les figures de la révolution africaine »

     

     



    Francafrique par survivant

       

    Survie : cette association a trois objectifs principaux : ramener à la raison démocratique la politique de la France en Afrique (lutte contre la Françafrique et le néocolonialisme), combattre la banalisation du génocide et réinventer la solidarité internationale par la promotion des Biens Publics mondiaux.

    Se reporter à l'ouvrage : La gloire des imposteurs par Aminata Traoré, sociologue.

     

               Si en  20 ans, l'association "Survie" a pu une ou deux fois s'exprimer sur les médias nationaux (RFI en autres), les analyses de ce collectif et les révélations du caractère scandaleux de cette Françafrique néo-colonialiste, surpassent de très loin et de très haut le moindre travail dit "journalistique" de toutes les rédactions  sur ce sujet comme sur tous les autres.

     

     

                La complainte, le cri, la révolte à peine contenue d'un Africain, Malick Noël Seck, exaspéré par une francophonie qui n'est que le bras armé de la Françafrique et une élite africaine tout au service des multinationales françaises : des autoroutes là où des hôpitaux sont attendus... des poulets d'exportation qui inondent le marché local contre l'indépendance alimentaire d'un pays, d'un continent...

     

                  Jamais il ne nous sera donné d'entendre cette complainte dans nos médias.

     

    Kemi Seba : panafricaniste de nationalité française exilé pour les uns, de retour sur la terre de ses ascendants pour les autres : l'Afrique.

     

                   Une fois encore, jamais vous ne... etc... etc...

     

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                 Là où le football - opium des Peuples africains francophones,  avec ses gladiateurs, ses forçats et ses mercenaires qui en Europe, assurent le spectacle, de Marseille (en 1ère division) à Le Poiré-sur-vie (en national) -, semble servir d'exutoire à une information sous influence et sous conditions, celles dictées par nos multinationales et l'Elysée en VRP de leurs intérêts - financement d'Etat oblige ! -, c'est tout un Continent qui est  méprisé comme aucun autre.

                  

     

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    Pour prolonger, cliquez : La Françafrique sous les présidences Sarkozy et Hollande

     

     

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  • Emmanuel Todd face au camelot de l'Europe : Dany le daltonien

               Sur le service public, « L'Emission politique » de la rentrée : France 2 avec Léa Salamé  hôtesse d'accueil. Etaient présents sur le plateau face et contre Emmanuel Todd venu présenter ou tenter de présenter,  son dernier ouvrage "Où en sommes-nous - une esquisse de l'histoire humaine" les suivants :

    Frédéric Mitterrand neveu du président du même nom : un temps producteur-animateur de télé, ministre de la culture sous Sarkozy, auteur...  il s'est longtemps vanté de "se faire bouffer le cul" par des petits garçons thaïlandais contre monnaie sonnante et trébuchante dans son ouvrage autobiographique  "Mauvaise vie". Si après la publication de cet ouvrage France Inter se fera un plaisir de l'accueillir sur son antenne, l'auteur la mettra en veilleuse tout en assumant néanmoins son passé, son présent - et son avenir aussi ? - en ses termes  :"La profusion de jeunes garçons très attrayants et immédiatement disponibles me met dans un état de désir que je n’ai plus besoin de réfréner."

    No comment.

    Si... un : on fait ses saloperies loin de chez soi d'autant plus qu'il faut croire qu'il n'y a pas de tribunaux en Thaïlande.

     

    Etait aussi présent ce soir-là sur France 2, Daniel Cohn-Bendit, le camelot de l'Europe qu'on surnommera aujourd'hui non pas "Dany le rouge" mais bien plutôt "Dany le daltonien" ; éternel redoublant de première année de FAC depuis quarante ans et plus, occupé principalement à queuter les nouvelles arrivantes, étudiantes toutes pimpantes, novices et autres ingénues de l'écologie et du baratin politique... lui aussi, à une époque, s'est vanté, sans gêne : son vice, son truc, comment dire... sa lubie à lui...consistait à inviter des petites filles de 6  ans à le déshabiller, et d'en éprouver un plaisir indéfinissable ; sa confession sans vergogne chez Pivot, aujourd'hui encore, on laisse plus d'un et plus d'une sur le cul ; rien de surprenant à cela, puisqu'il en était question.
     
    Frédéric Mitterrand et Cohn-Bendit donc, tous deux unis pour défendre la construction européenne de ces trente dernières années face à Emmanuel Todd... tout se tient ; nul doute ; une Europe dégueulasse a pour porte-parole deux individus au même attribut.

    Après ce duo sans gêne ni honte : Léa Salamé, une gourde hôtesse d'accueil qui confond show-business et le journalisme ; la Anne Sinclair des années 2000, passeuse de plats, avenante et carriériste pour le temps qu'il lui sera donné d'intéresser encore un ou deux producteurs, les années passant réduisant ses capacités à continuer de plaire ; une Salamé larbin-esclave de l'audimat comme tant d'autres car,  à la première manifestation d'une baisse de l'audience, c'est la porte ; tet ous le savent ; d'où leur propension à redoubler d'efforts jusqu'à l'excès parfois et souvent, pour attirer le chaland et le garder à l'antenne : politique, show-business, journalisme et People... arrive alors la question fatidique adressée à un ex-premier ministre : "Est-ce que sucer c'est tromper ?".

     

                    Pour soutenir le trio Salamé, Cohn-Bendit, Frédéric Mitterrand, la clique du service politique de France Télévisions a été mobilisée, assise sur des tabourets de bar, attendant son heure, tous ligués contre Todd car ces trois-là (ils étaient trois - autre trio !), piliers des médias, savent qu'il n'y a pas d'avenir professionnel pour quiconque remet en cause la construction européenne ; trio en service commandé, toujours ! Spécialiste des procès d'intention à l'endroit de tous ceux qui seraient tentés de contester la doxa non pas tant européenne que mondialiste ; condition pour continuer de toucher leur chèque en fin de mois ; notre chèque à nous contribuables.

    Et puis parce que le show-business n'est jamais vraiment bien loin, et qu'il a toujours raison et qu'en France tout se termine en chanson, d'aucuns iront jusqu'à regretter l'absence d'un Florent Pagny et de ses idées sur la fiscalité portugaise, et les joies de la libre circulation des hommes et des capitaux dans cette Europe tellement enviable et serviable.

                 Que Cohn-Bendit, le camelot de la construction européenne qui a fini chez Macron, puisse encore chercher à contredire Emmanuel Todd en dit long sur l'irresponsabilité et la complaisance inouïes - un sentiment d'impunité d'une rare inconscience - de cet individu quand on connaît son bilan politique et social face à tout un électorat de millions de gogos, élection après élection, année après année. 

    Mais que cet individu soit à ce point sur la défensive face à Todd, explique l'insécurité dans laquelle ce désoeuvré "accro-aux-médias" irrémissible se trouve car, on a beau faire des pieds et des mains, hausser la voix... rien n'y fait : même avec le soutien de toute la classe politique de gouvernement et des médias franco-allemands, difficile de cacher que l'on est maintenant tout nu, sans argument, sans projet, sans capacité d'analyse critique aucune : vide et vidée comme une coquille vide.

     

                 Finalement, parce que... pourquoi faire les choses à moitié... - à grotesque, grotesque et demi ! - il ne manquait plus comme invité qu'un Jacques Delors ( l'escroc honnête d'une Europe de l'abondance  et de la fraternité !) et l'actuel président de la Commission, L.C. Juncker (l'homme qui a organisé l'exonération fiscale d'une centaine de multinationales sur sa terre natale, le Luxembourg - autre image d'une Europe solidaire sans doute ?),  pour, à leur tour, tenir tête à Emmanuel Todd ; un Emmanuel Todd qui n'a qu'un seul défaut : être tombé amoureux de son reflet dans les médias jusqu'au cabotinage parfois.

    C'est sûr : les médias c'est plus fort que tout, plus fort que toi Emmanuel.

                 Mais alors, rendons à Todd un service : accueillons-le sur Internet ; il fera un tabac  ! Très vite il remplira tous les Zéniths de France. Et que Todd sache qu'il y a une vie publique hors du service public et des chaînes privées, avec une bien meilleure qualité d'écoute car difficile d'ignorer le fait suivant : le public de la télé n'en est pas un, du moins pas vraiment, puisque la Télé n'est-elle pas  ce qui se regarde quand on fait le choix de ne rien faire ?

    Tous, nous connaissons la réponse à la question suivante : "Qu'est-ce t'as fait hier soir ? - Rien. J'ai regardé la télé." 

     

    Allez... rideau.

     

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  •   Edouard Philippe dans la continuité de la lutte contre ce que d’aucuns se risquent à nommer : antisémitisme

    Edouard Philippe dans la continuité de la lutte contre l’antisémitisme

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

                  Le premier ministre, Edouard Philippe, et le grand rabbin de France, Haïm Korsia, à la synagogue Buffault, à Paris, le 2 octobre 2017.

     

     

                      Commentaire entendu en fin d'après-midi  à la brasserie "Au café du commerce" :

                 "Des mesures pour lutter contre l'antisémitisme ? Ah, enfin ! Il était temps, grand temps ! Parce que...  jusqu'à présent faut bien dire que rien n'avait été fait et seuls les Musulmans bénéficiaient de toute l'attention des pouvoirs publics ; bien-être, réputation, place dans la société... les médias notamment ;  pensez seulement au magnat de la presse qu'est Marmoud Drahi ; voyez Karim Zemmour, un des éditorialistes les plus écoutés dans les médias - télé, radio, presse ;  Mohamed Finkielkraut  sur France Culture et partout ailleurs  ; vraiment  ! L'islamophobie et le racisme anti-arabe n'ont qu'à bien se tenir ! Pour s'en convaincre  il suffit de se reporter à la couverture médiatique et aux commentaires on ne peut plus respectueux à leur égard plus particulièrement dans Charlo-Momo-hebdo. Ecoutez, avant l'intervention de notre Premier ministre, c'est simple : en France, si t'étais pas musulman, t'étais rien... et rien à attendre de qui et de quoi que ce soit."

                      

                     

    _______________

     

     

                     On ne le rappellera jamais assez : il est bien plus efficace de créer un environnement où le meilleur peut advenir que de donner des leçons, et d’exiger qu’on ne les oublie surtout pas.

     

                                                                                ***    

     

                  Si condamner les émeutiers avec des "C'est pas bien de brûler des voitures" n'a jamais dissuadé qui que ce soit de les brûler...   Si sermonner les gens avec des "C'est pas bien d'être raciste" n'a jamais empêché qui que ce soit de le rester (ou bien de le devenir)… pareillement, vilipender tout un chacun à coups de « C’est abjecte d’être anti-sémite ! » n’empêchera personne de s’y complaire !  Et plus encore lorsque cette dénonciation de l’antisémitisme a pour but de discréditer et de vouer à une mort sociale, un adversaire idéologique ; ou bien lorsque le discernement fait cruellement défaut ; sans oublier les cas de névrose obsessionnelle et de paranoïa aiguë ; et cet autre cas de figure (en voie de développement exponentiel dans les années à venir) : l’anti-sémitisme qui n’est qu’un anti-sionisme exacerbé parce que… criminalisé par le cynisme de ceux qui, en secret,  rêvent de faire de l’anti-sionisme un délit ; ceux-là mêmes qui n’ont qu’un souci : défendre mordicus un Etat pourtant étranger à la France et à l’Europe par ses mœurs politiques ; et notamment, l’utilisation de sa force armée ; et à ce propos, on se doit de rappeler cette politique à l’égard du Peuple palestinien : assassinats, meurtres, bombardements civils, colonisation, occupation, humiliation ; faisant peser sur quiconque tente de s’y opposer, une menace de mort certaine.

    Car, si tout est dans l'exécution, quand on ne peut plus agir, même symboliquement, pour rétablir un équilibre, redonner à la raison toute sa place, tout en tenant éloignée une émotion aveugle ou bien empreinte de cynisme, ainsi que les règlements de comptes et les calculs bassement politiques, et que l'on est tout nus (la mise au pas de nos Français juifs par le CRIF qui en a fait des « Israéliens » et ce faisant, les a tous mis en danger de mort étant donné la politique détestable d’Israël) vers qui et vers quoi peut-on alors se tourner ?

     

                                                             ***    

     

                   La lutte contre l’anti-sémitisme (tout comme la lutte contre le racisme) ne peut être qu'un point de départ et certainement pas une fin en soi. Dans le cas contraire, ce sera un échec. Et d'ailleurs : c'est un échec !   Et si l’anti-sémitisme ne peut être qu’un point de départ, ce point de départ ne peut avoir qu’un seul point d’arrivée (pour peu que l’on se reconnaisse une obligation de résultats et pas simplement une obligation de mise en accusation) : le rapprochement des communautés autant que l’on puisse géographiquement, ethniquement  et socialement les définir ;  la fin de l'interférence du CRIF sur notre politique culturelle et notre diplomatie ainsi que le libre exercice de soutien à la cause palestinienne de tous les Français, et en particulier de ceux issus de la culture arabo-musulmane sans oublier nos Juifs de France, nos Juifs français et Français juifs dont un nombre croissant ne supporte plus que l'on exige d'eux un soutien indéfectible à une puissance étrangère, jusqu'à souhaiter faire d'eux des Israéliens de France :  Israël, dont il n'y a plus rien à sauver depuis 1967.

    Sur tous ces sujets, on ne doit pas céder ; on ne doit rien laisser passer. Jamais ! Il y va de notre unité nationale et de notre honneur.

    , n, p, on ne dpt rien laisser passer.sssssss.. sans oublier les Juifs de France dont un nombre croissant ne supporte plus que l'on exige d'eux un soutien indéfectible à une puissance étrangère, jusqu'à souhaiter faire d'eux des Israéliens, les mettant ainsi en danger de mort étant donné la politique détestable dont il n'y a plus rien à sauver depuis 1967 d'Israëla

    Certes, les chantres de la lutte contre l’anti-sémitisme ont pour eux deux atouts qui les dispensent de descendre de leur piédestal : le droit (l’antisémitisme n’est pas une opinion mais un délit – à juste titre) et l’Histoire – et c’est long l’Histoire et c’est cruelle et injuste l’Histoire !

    Piédestal plus que confortable, voire même... enviable par d'autres communautés à l'histoire tout aussi traumatique (la communauté noire et la traite ?!), mais d'un confort qui ne sert guère les intérêts de la communauté française dans son ensemble. Car, continuer de faire de l’antisémitisme une fin en soi, demandera de plus en plus d’énergie. Or, rien n’est plus précieux et rien n’est plus rare que l’énergie ! Et cette énergie dépensée dans un combat tous azimuts contre le vrai et le faux anti-sémitisme minera de l’intérieur les forces intellectuelles de la communauté juive de France…

    Et le travail de sape a déjà commencé dans une communauté qui semble en proie à un déclin intellectuel et moral irréversible, à l’image de notre  société dans son ensemble : société sans projet, alors que… pour se développer, l’excellence - le talent, le génie -, a besoin d’une civilisation porteuse d’un projet et d’une "métaphysique"… 

    Pour s’en convaincre, il suffit simplement de comparer l’apport de la génération née après la guerre :  Enrico Matthias (Patrick Bruel pour assurer la relève), Eric Zemmour, Bernard-Henri Lévy et Elisabeth du même nom, Alain Finkielkraut, Guy Bedos… et d’autres encore.   

    Pensez  maintenant à Spinoza, Marx, Freud, Chagall, Mahler, Schoenberg, Einstein, Kafka, Proust, Arendt, Levinas, Primo Lévi, Derrida, Imre Kertész...        

     

                   Avec l’image d'une société sans projet, c’est bien tout un pays et tout un continent qui n’ont rien prévu. Or… si l’oisiveté est la mère des vices, l’ennui n’a rien à lui envier ; et l’existence, elle, a le vide en horreur , jusqu'au vertige…   Et c’est alors qu’arrive un questionnement redoutable (et vertigineux) : « Qui suis-je sinon ce que je ne puis être qu’avec seulement ceux qui me ressemblent – et seulement ceux-là -, contre tous ceux qui ne sont ni moi ni nous. »                                 

     

                 

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  • Démission de François Bayrou, garde-des-Sceaux-en-coup-de-vent..

     

    bayrou démissionne du gouvernement serge uleski le 21 juin 2017

     
                      Non content d'annoncer cette démission, ce ministre de quelques jours - 35 précisément - annonce la tenue d'une conférence de presse alors que nous sommes nombreux à penser que Bayrou serait bien avisé de quitter la politique sur la pointe des pieds car, on ne le dira jamais assez : son coup de fil au directeur de la cellule investigations de Radio France, Jacques Monin, n'était pas simplement une gaffe mais une faute grave ; nul doute que la psychanalyse aurait des choses à nous dire à propos de cet "acte manqué" (on pensera au personnage de Michel Piccoli dans le film de Claude Sautet "Max et les ferrailleurs - les cinéphiles comprendront !), si l'on garde à l'esprit le positionnement affiché par Bayrou depuis trente ans : " La politique autrement : intégrité, probité et rigueur au service des citoyens".
     
    La bonne blague ! Soudain, d'une pierre deux coups, c'est aussi l'affaire Cahuzac qui resurgit. Jugez plutôt : Bayrou devait présenter la réforme dite de "moralisation de la vie politique" - une réforme a minima ; tous peuvent continuer de dormir tranquilles - peu de jours après l'annonce de l'ouverture d'une enquête préliminaire, cherchant à savoir si le MoDem, parti de François Bayrou, a salarié des employés en les faisant passer pour des assistants parlementaires européens... et Cahuzac, patron de Bercy, lançait, quelques jours avant sa mise en examen, une campagne contre la fraude fiscale...
     
    Quand on vous dit que plus ça change, plus etc... etc... etc...
     
                    Pour revenir à cette conférence de presse annoncée, sans doute Bayrou compte-t-il nous rappeler à quel point il reste un homme libre même si, en ce qui le concerne, l'exercice de cette liberté a vraiment et décidément toutes les allures et le poids d'un fardeau quand on vient à connaître l'usage qu'il fait de sa liberté de parole et d'action.
     
    Aussi, peut-on s'autoriser à suggérer à ce ministre de l'éphémère et des antipodes - autre temps et autre lieu - ceci : se taire, s'interdire d'agir devront être, désormais, les deux ambitions de cet homme sans avenir ni véritable passé politique -
     
     
     
    Pour prolonger, cliquez : Bayrou ou les esclaves de la dette
     
     
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  • La France insoumise fait son entrée au Parlement : quelle mobilisation dans la durée ?

     

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                       De gauche, on aimerait pouvoir se féliciter du score de France Insoumise (FI)... mais, comment donc avec 57% d'abstention au second tour de cette élection législative, et des partis qui font leur entrée à l'Assemblée en s'étant "nourri" sur le dos d'autres partis en fin de vie ou profondément divisés ( PS - LR) !

    Car, ni le FN, ni Macron, ni France Insoumise n'ont fait venir de nouveaux électeurs dans les bureaux de vote ; bien au contraire, les élections présidentielle et législative en ont perdus comme jamais auparavant ; de plus, que l'on ne se fasse aucune illusion : l'indifférence en politique, l'indifférence du corps électoral et le refus de choisir (abstention, vote nul ou blanc) favorisent toujours des politiques socialement régressives et liberticides. La guerre déclarée aux salariés protégés, aux fonctionnaires ainsi qu'aux libertés publiques sans doute aussi, pourrait bien être menée sans conteste par le camp Macron ; n'en déplaise à ses troupes : un Mélenchon s'égosillant et vociférant à l'Assemblée nationale n'y changera rien.

    Et puis encore ceci : cette entrée de FI à l'Assemblée, quel souffle, quel relais trouvera-t-elle sur le terrain, cinq années durant ? Leur mandat de député à tous tuera-t-il la mobilisation de leurs militants maintenant livrés à eux-mêmes ?

    Aujourd'hui, le terrain (réseaux sociaux et bitume) est tout ; l'Assemblée, plus grand-chose puisque 75% des lois votées par les parlements nationaux ont pour inspiration et origine les directives de la Commission européenne ; une Commission entièrement dédiée à une Europe-instrument d'un mondialisme sans justice ni honneur.

                      17 députés font donc leur entrée. Grand bien leur fasse quand on sait que... de la politique, contrairement au salariat, on en ressort rarement plus pauvre qu'en y entrant ; et pour un grand nombre d'entre eux, il s'agira d'une véritable "promotion sociale"... de l'ascenseur du même nom (1). Néanmoins, un argument a toute sa place dans la compréhension de ce que l'on est en droit d'espérer et d'attendre du succès de la campagne de Mélenchon sur le moyen et long termes : l'incapacité de la Gauche d'hier (PC et PS des années 90) et celle d'aujourd'hui (Mélenchon, les Ecolos, le PC, Poutou et Hamon) a endiguer l'abstention dans les quartiers populaires - une abstention qui s'élève à des taux compris entre 35 et 70% ; cette incapacité aura pour conséquence ce qui suit : aucun véritable rapport de force politique ne pourra être envisagé.


    Cette abstention des classes populaires ou leur soutien en faveur du FN, même si les Insoumis ont regagné un peu de terrain auprès de cet "électorat aujourd'hui quasi virtuel" - électorat en puissance, à condition qu'il décide de s'inscrire sur les listes et de se déplacer -, explique en partie, le virage à droite du PS au fil des ans ; un PS qui se devait d'assurer le renouvellement des mandats de près de 80 000 de ces élus. Que l'on n'oublie pas qu'un élu ne se déplace jamais sans avoir au préalable consulté les listes électorales et les résultats des derniers scrutins : qui n'est pas inscrit, qui ne vote pas n'aura droit à aucun regard ni à aucune poignée de main. D'autant plus que c'est aussi l'intérêt du "système" cette abstention des classes populaires et d'une partie des classes moyennes.

                    Alors, ce succès de plus en plus relatif de France Insoumise parviendra-t-il a re-mobiliser une classe populaire absente, désengagée... comme étrangère à son propre sort, résignée pour le pire, jouant son destin à la roulette russe d'une abstention qui est un mauvais pari sur l'avenir d'autant plus qu'aucune mobilisation massive ne semble surgir à l'horizon ?

    La réponse à cette question est entre les mains d’un avenir bien plus proche qu’il n’y paraît.

     

     

    1 - Toutefois, on leur conseillera amicalement d'en profiter pour, sans tarder, commencer à mettre du blé de côté durant les cinq prochaines années de leur mandat, au cas où...

     

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  • Présidentielle et Législatives 2017 : abstention, vote nul et vote blanc record !

     

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                               Taux d'abstention aux Législatives

     

     

                      Finalement, la candidature Macron, dans une union de la droite du PS, des centristes et du centre-droit, ça n'aura servi qu'à ça : à démobiliser, à démoraliser les électeurs ; avec cette candidature, il ne s'est pas simplement agi de "virer une grande partie des sortants PS et LR" mais aussi, la moitié des 47 millions d'électeurs inscrits car, ne nous y trompons pas : ceux qui ont pensé "Macron-Président" n'avaient pour cible pas plus la gauche que la droite mais bien plutôt une alternative d'une gauche et d'une droite qui ont en commun une analyse très critique d'une construction européenne qui, dans les faits, n'est que l'instrument d'un mondialisme ravageur sans honneur ni justice.
     

    législatives 2017 participation

    Législatives 2017 - 1er tour

     
                    Déjà, à la présidentielle avec une abstention et un vote blanc et nul de près de 37%, le score de Macron vainqueur s'élevait à 35% des inscrits dans le meilleur des cas et 28% dans le pire si l'on retranche ne serait-ce qu'1/3 des voix qui, au second tour, avait pour seule motivation de mettre hors d'état de nuire Marine le Pen ; soit un score quatre points supérieur au premier tour, et seulement quatre.
     
    Et parce que les faits sont têtus, on retrouvera ce pourcentage ultra-minoritaire aux Législatives avec un score au premier tour du parti du président (LREM) de 28% avec 52% d'abstention, soit un parti vainqueur avec moins de 14% des inscrits.
     
     
     
                                             
     
                     Côté renouveau, renouveau des élus... une étude montre que les ouvriers et employés sont représentés à la hauteur de 0.7% chez les futurs députés de la majorité présidentielle. Certes, l'âge moyen des élus est de 10 ans inférieur à la précédente assemblée ; mais qu'il soit ici permis de rappeler ceci : notre génération, quand elle avait entre 25 et 35 ans, forgeait un tout autre rêve et avait d'autres ambitions que de casser du salarié, du fonctionnaire, du syndicaliste, de servir la soupe à une économie allemande aux salaires obscènes et à une Europe  d'une oligarchie vorace sans visage, sans oublier une politique étrangère de poisson-pilote des USA, d'Israël et des Monarchies du Golfe... et pour ne rien dire d'un projet de loi qui, subrepticement, en douce, s'apprête à nous livrer à l'arbitraire d'un Etat policier car le terrorisme a bon dos quand on sait que jamais le terrorisme n'a mis en danger un Etat quel qu'il soit, excepté de pauvres bougres, au mauvais endroit, au mauvais moment : nous tous ! qui sommes morts des centaines de fois déjà.
     
    Et le fait que l'on soit passé au même endroit une heure plus tôt ou plus tard, ne change rien.
     
     
                   Sans doute Macron, candidat-président-ersatz, est-il le vainqueur de l'Elysée le plus instrumentalisé de la 5è République ; certes, c'est avec son consentement. Vous pensez bien : l'Elysée comme récompense, même en CDD ! Qui résisterait ? Car le Macronisme n'est sûrement pas un concept - n'insultons pas la philosophie - ni un projet incarné ; Macron, du bas de son inexpérience et du haut de sa soif de représentation et de reconnaissance, c'est un instrument... un instrument au service de toutes ces réformes attendues par l'Allemagne, la Commission européenne et un mondialisme impatient de faire entrer dans le rang un des derniers pays européens récalcitrants.
     
    Oui, un instrument et un moyen Macron !
     
    Mais alors, que Macron puisse penser qu'il s'appartient nous apporte la preuve d'une absence totale de culture politique et historique - contemporaine aussi - chez ce candidat vainqueur et de sa garde rapprochée car, un véritable chef d'Etat, français qui plus est, c'est bien la dernière chose dont l'Europe, les Banques, le mondialisme et l'oligarchie ont besoin ; de plus, Merkel veille, possessive, âpre au pouvoir comme d'autres au gain car il n'y a qu'un trou dans la roulette européenne, et elle le sait mieux que quiconque.
     
     
    ***
     
     
                      Abstention, vote blanc et nul record ! Expulsion du corps électoral des électeurs par millions...
     
     
                      Médias, classe politique, monde des affaires... il faut bien dire que cela fait des années que tous ces gens ne supportent plus l'électeur-moyen, smicard et précaire ni le salarié protégé déterminé à le rester ; électeur imprévisible, taciturne, indifférent, tantôt sur-investi ; ces gens, force est de constater qu'ils ne supportent plus que ceux qui déjeunent dans les mêmes restaurants qu'eux, habitent dans les mêmes quartiers et dans les mêmes immeubles et s'habillent chez les mêmes tailleurs.
     
    Une preuve ?
     
    Au soir du premier tour des Législatives, sur France 2, les hôtesses, les stewards et autres animateurs de l'actualité politique, appelés "journalistes", affichaient, une demi-heure avant l'annonce des résultats officiels, un sourire de vainqueurs :
     
                     "A quoi vous servez maintenant, vous LR, alors que nombre d'entre vous avaient rallié le parti République en marche ?"
     
                     C'est Léa Salamé arrogante et triomphante qui interpelle Valérie Pécresse. Car, déjà, tous en sont à reprocher aux partis vaincus de vouloir continuer d'exister face à un Macron chef de bande en col blanc...
     
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    Pour prolonger, cliquez :  Macron, le dernier joker
     
     
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  • Les Présidentielles 2017 au "QG Décolonial" : paroles de militants des quartiers populaires et d'invités

     

                       

                        Paroles engagées de militants chevronnés, paroles "amateur", paroles sacrées, paroles profanes, paroles d'universitaires, paroles d'autodidactes, paroles d'une parole propre, en son nom ou bien au nom de tous les autres, paroles de professionnels de la parole...

    Paroles de Français - ou de résidents - originaires d'Afrique noire et du Maghreb...

                     

     

                     Paroles stigmatisantes, paroles en forme de "procès" aussi, paroles re-fermées sur elles-mêmes, en boucle... contre un pays d'accueil, d'adoption ou de naissance... on ne manquera pas de noter à propos de cette parole, ceci : pas un mot pour la France, pas un mot en faveur de la France de la part des intervenants de ces quartiers populaires.

    Mais alors, s'agit-il de mots qui dépassent une pensée, puis une pensée qui dépasse la nature psychique et affective du lien qui relie cette pensée et ces mots à la communauté nationale en tant qu'entité une et indivisible, pareille à nulle autre (autres pays européens) de par sa langue et son histoire si tant est que ce lien existe bien, même enfoui, même inconscient, même refoulé ?

    Car enfin, comment vivre et survivre dans un environnement social raciste, racialiste et fasciste dans lequel il n'y aurait rien à sauver ? D'autant plus que la tentation de l'enfermement viendrait très vite apporter de l'eau au moulin d'une autre parole ; celle qui entretient le soupçon quant aux motivation réelles qui se cachent derrière toutes ces récriminations.

    Et puis arrive alors la question de l'obligation de résultats : est-ce que ce parti pris laisse vos adversaires, voire vos ennemis, loin derrière vous ou bien loin devant ?

     

                    Nul doute : il faudra bien y revenir à ces paroles, c'est sûr ! Y revenir et y réfléchir dans le but d'y trouver des pistes de compréhension multiples ; de les identifier, de les explorer toutes ces pistes, toutes ces voies, autant que faire se peut.

    Paroles apprises, paroles auto-réalisatrices, paroles induites, paroles vécues, paroles par procuration, paroles automatiques comme l'écriture du même nom, paroles incantatoires, paroles auto-révélatrices, paroles exorcistes... d'une grande complexité la nature et les ressorts de ces paroles qui ouvrent un nombre conséquent de portes d'accès à un vécu et à une réalité composites ; complexité labyrinthique aux oreilles de celui qui n'a jamais connu le racisme, la discrimination raciale, la "gestion" sociale et psychique d'une appartenance multiculturelle, l'enfermement rhétorique ou une hyper-sensibilité à propos de sa condition d'être au monde.

                  Car enfin : qui parle à qui ? Et puis : qui écoute qui ? Et puis aussi : d'où parle celui qui parle ? Quel vécu vraiment vécu a inspiré cette parole ? Quel réel vraiment réel ? Quelles cohérences trouver dans le vécu et la dénonciation de ce même vécu ? Quelles incohérences y déceler ? Quelles retombées à la suite de ces paroles ? Où donc et auprès de qui ? Pour quel écho ? Avec quels résultats ? 

    Paroles pour soi ? Paroles pour l'autre ? Paroles raisonnées ? Paroles irraisonnables ? Paroles qui avancent ? Paroles qui reculent ? Paroles qui rapprochent ? Paroles qui éloignent ? Paroles qui vous sauvent ? Ou bien, paroles qui vous noient ? 

    La question suivante se pose aussi :  qu'est-ce qui a formé cette parole exclusive, privée de "mais", de "aussi" et de "pas seulement" ? L'expérience seule ? Un vécu seul ? Expérience directe ou indirecte ?

    Autant de questions adressées à la fois à celui qui reçoit ces paroles - celui et celle auxquels ces paroles sont destinées - ainsi qu'à celle ou celui qui porte cette parole qui fait sans doute autant de bien qu'elle fait de mal : chez l'auditeur autant que chez la voix émettrice ?

                     Mais alors, qui nous a piégés tous autant que nous sommes ?

     

    ***

     

                    A l'écoute de toutes ces paroles, surprenant ce refus - cette incapacité sans doute aussi -, d'analyser la nature d'un vote FN ! Incapacité pour les uns, ignorance pour les autres (ignorance de la nécessité de faire cette analyse), et d'autres encore par dogmatisme idéologique (aveuglement plus ou moins "prémédité" de la part d'intervenants universitaires)... avec cette absence d'analyse et de compréhension, c'est là encore une autre-réalité sociale qui est ignorée par ceux  qui, comme un fait exprès, dénoncent à juste titre, une autre ignorance : celle d'une France de l'immigration et de la colonisation victime de discriminations et de relégation ; deux réalités donc qui s'ignorent l'une l'autre et qui servent sans l'ombre d'un doute les intérêts (principalement carriéristes faute de pouvoir prétendre au pouvoir, au vrai pouvoir !) de ceux qui occupent l'Elysée et Matignon depuis 30 ans.

    Alors que les "mais" et "aussi" et les "pas seulement" n'ont aucune place dans les interventions de ce "QG décolonial" et que les vocables "fasciste" et "raciste" dans le contexte qui est le nôtre aujourd'hui, ne peuvent en aucun tout expliquer - même une partie de ce tout -, il semble que le piège de l'association "SOS racisme" tendu par le PS - pourtant dénoncé depuis sa création par ceux qui s'expriment dans les vidéos - et qui a pour principale caractéristique "l'instrumentalisation du racisme", se soit refermé sur eux tous tel un étau : eux tous ayant intégré le procès en dé-légitimation de l'autre, de son vécu, de sa parole et de ses griefs.

    Aussi, force est de constater que la réconciliation n'est donc pas pour demain au sein des classes populaires.

                          Mais alors, comment avons-nous pu nous laisser piéger aussi facilement ?

    _________________

     

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