Mesure d'audience ROI statistique webanalytics par litterature"WebAnalytics"

Avertir le modérateur

Serge ULESKI - art, essais, écriture et littérature - Page 2

  • Référendum catalan : la construction européenne face au défi démocratique

     

    Dimanche 1er octobre 2017 référendum pour l'indépendance de la catalogne, madrid, barcelone,

     
                     Des milliers de personnes se sont aussi réunies dans la capitale espagnole à la veille du référendum d'autodétermination en Catalogne demain dimanche 1er octobre 2017. Des milliers de policier sont appelés en renfort pour tenter d'empêcher le déroulement de ce référendum interdit par Madrid.
     
    Les Capitales européennes volent au secours de l'Etat espagnol.... c'est sûr :  entre faux -
    Etats (Etats eunuques) dépossédés par la Commission de Bruxelles, on se serre les coudes, manifestement.
     
    ________________
     
     

    1057531-manifestation-pour-l-independance-de-la-catalogne-a-barcelone-le-21-septembre-2017.jpg

     
                   L'Europe et la démocratie : cette Europe-là n'a de cesse de nous rappeler jusqu'où ne pas aller trop loin ; c'est-à-dire... jusqu'où faire valoir ses droits dans le cadre de constitutions nationales et européenne dites démocratiques...
     
    Contrôle de la Commission des budgets des Etats-membres ; Commission à la tête de laquelle on trouvera un ex-premier ministre luxembourgeois qui a sciemment organisé l'exonération fiscale de multinationales les plus rentables...
     
    Sanctions, menaces : répression, arrestation, emprisonnement des leaders indépendantistes catalans , des Catalans interdits de référendum...
     
    l'Europe persiste et signe donc : elle confirme toutes nos craintes car, il y a trente ans, si on se serait sans doute opposés à ce désir d'indépendance des Catalans.... au nom de la solidarité économique des régions et des Etats européens entre eux... aujourd'hui, quand on a compris qu'elle était la nature du projet européen et les intérêts que l'Europe protège avec la complicité du Parlement de Strasbourg et des exécutifs des Etats membres... on ne peut que soutenir ce désir de se libérer d'une Espagne totalement à la merci (tout comme la France...) d'une Commission européenne garante du bon déroulement d'un projet mondialiste sans justice, sans courage ni honneur ; un projet porté par des cyniques - cyniques et veules, au mépris consommé, des opportunistes aux salaires mirobolants et des lobbies de multinationales sans vergogne ; une Europe d'irresponsables incapables de voir plus loin que le plan de carrière promis à tous ceux qui servent sans état d'âme car tous ont compris que seuls ceux qui savent aujourd'hui obéir, commanderont demain.
     
    Aussi, on ne peut que soutenir ce désir d'indépendance des Catalans... désir libératoire : on ne subit plus ; on reprend les rênes de la conduite
    de son avenir.
    Lien permanent Catégories : A l'international 0 commentaire
  • Alain Soral en Corée du Nord : voyage au pays du Juche

     

                   A l'heure où le lynchage médiatique et politique à une échelle  internationale est de mise contre la Corée du Nord...

     

     


                            

                                                       D'autres extraits ICI

     

                                                                       ***


                        

                                      

                                Alain Soral de retour de Corée du Nord : "Une Corée monarchiste, socialiste et bouddhiste...

                                Rousseau, Proudhon, et Charles Maurras."

                               

     


                     

     

                           Un Etat des lieux proposé par Alain Soral ou quand comparaison est raison : Inde, USA et France contre la Corée du Nord...

     

                            Alain Soral : "Pouvoir collégial -  ingénierie et pragmatisme -, victorieuse des Japonais ( ces Allemands de l'Asie - ndlr) qui ont tenté de faire de ce pays un pays d’esclaves ( tout comme en Chine qu'ils ont occupée aussi - ndlr), victorieuse du tapis de bombes américain qui a tenté de rayer de la carte un pays et un peuple en résistance (le Vietnam subira le même sort dix ans plus tard), sous embargo, interdite d’échanges, l'idéologie officielle de la Corée du Nord est le juche :  autonomie et autarcie - gratuité des logements,  de la santé et de l’éducation ; un environnement bucolique  de première qualité."

     

                            La Corée du Nord serait donc à la fois tout ce que vous ne voulez plus voir ici et tout ce que vous ne trouverez pas là-bas. Comment alors sauvegarder de nos sociétés européennes tout ce que l’on ne souhaite pas perdre : synthèse impossible hélas !

     

     

     

    Lien permanent Catégories : A l'international, Medias, désinformation et ré-information 0 commentaire
  • Les médias dominants face à Donald Trump

    donald trump et les médias, trump à l'onu,

     

     

                      Une question demeure à propos du commentaire médiatique autour des interventions et de la personnalité du président des Etats-Unis : pourquoi les médias dominants (presse, tv, radio publiques comme privée du centre gauche au centre droit) n'aiment-ils pas Donald Trump alors qu'ils ont tant "aimé" Bush... (aucune remise en cause sérieusement de la destruction de l'Afghanistan et de l'Irak...et de sa politique étrangère en générale) et adoré Obama, le baratineur sournois, qui a poursuivi, mine de rien, l'oeuvre de son prédécesseur (destruction de la Libye et de la Syrie) car nous tous aurions parié sur un alignement, un soutien sans faille des médias en faveur de Trump après sa victoire à la Maison blanche.

                       La réponse à cette question on la trouvera, sans doute, dans le fait que les médias ne supportent pas que l'on dise tout haut ce que pensent tout bas leurs propriétaires, actionnaires et autres directeurs de la publication nommés à la tête de ces organes de presse. Ce n'est donc pas tant le fond, le problème avec Trump en ce qui concerne le jugement porté par les médias à son encontre, mais bien plutôt la forme.

    Pour faire court, si Trump sait dire une chose pour n'en rien faire de l'autre, reconnaissons que Trump ne sait pas mentir ou bien plutôt : Trump ne sait rien nous cacher, rien retenir et en premier lieu : lui-même... et ce bien qu'il demeure un esbroufeur de première catégorie après le baratin d'Obama et la candeur imbécile et criminelle d'un Bush manipulable à souhait ; et cette grandiloquence gratuite, privée de moyens, a pour effet, ce qui suit : plus les USA sont impuissants plus son président Trump affiche la force et la promesse d'une action dévastatrice (Russie, Chine, Iran, Corée) ; plus les USA doivent composer avec le monde et plus Trump affiche un unilatéralisme arrogant et irréaliste d'un bras qui ne cesse d'osciller - geste subliminal -, comme pour signifier que ce bras ne peut saisir et brasser que de l'air : le vide.

                        Aussi, force est de constater que Trump, c'est tout ce que les USA ne peuvent plus se permettre ; Trump, c'est du fantasme, rien que du fantasme et son électorat de fantasmer avec lui :"America is great again !"

    Qu'on se rassure toutefois : les marges de manoeuvre de Trump sont constitutionnellement très très faibles ; et tout porte à croire qu'il reste à Washington un personnel encore capable de gérer le réel dans toute sa complexité ; réel qui, comme les faits, demeure décidément têtu...

                                       A suive donc.

    Lien permanent Catégories : A l'international, Medias, désinformation et ré-information 0 commentaire
  • Christine Angot Chez Ruquier ONPC : à tort et à travers...

                                

                                    Chez ONPC ( On n'est pas couché), une mise en cause de Farida Amrani, candidate "Les insoumis" contre Manuel Walls aux dernières législatives (1)  par Christine Angot à la grande surprise de Alexis Corbière, porte-parole de J.L Mélenchon.

     

    ________________

     

     

                    Chez ONPC, pour se permettre ce que Christine Angot se permet sur le fond comme sur la forme, face à un invité - un invité élu politique de surcroît -, cette dernière devrait savoir qu'il faut  jouir d'une autorité morale et intellectuelle reconnue par tous ; or, personne ne reconnaît quoi que ce soit à ce personnage du monde littéraire ; et plus encore quand on sait que le trio de l’émission ONPC ne peut se prévaloir d’aucune autorité quelle qu'elle soit, et en premier lieu Ruquier ( la nouille du PAF) et sa productrice ( C. Barma, la fille de son père réalisateur de télé dans les années 60 et 70) qui, parce qu'il était très écouté et que l'audimat sanctifie, ont laissé, des années durant, un Zemmour insulter les Arabes, les Africains, les Noirs et les Musulmans ; quant à Moix, porté à bout de bras par BHL, à chacune de ses prises de parole, le téléspectateur remarquera très vite le fait qu’il n’a rien à offrir mais bien plutôt tout à rendre à ceux qui lui ont pardonné ses errements de jeunesse et qui lui permettent aujourd’hui de vivre au-dessus de ses moyens : moyens intellectuel, littéraire et artistique.

    La question est maintenant la suivante : qui a recommandé Angot pour ce poste chez ONPC à 10 000 euros par mois et plus ? Que devra-t-elle rendre de ce qu’elle a reçu en cadeau (un beau cadeau pour une auteure sans lecteurs) et à qui ?

     

    ***


                    Un physique ingrat... privée de charme, sans attrait, un talent littéraire très contesté, quasi unanimement, (même le magazine ELLE a des doutes à son sujet... c'est vous dire !), c'est maintenant bien établi, il y a chez Angot une sorte de vulgarité, certes non-préméditée pour être inconsciente ; une grossièreté consommée pour tout dire ; ce qui se fait, ce qui ne se fait pas, elle l’ignore encore après toutes ces années, dans ses interventions comme dans ses « livres ».

    Après la vulgarité, on trouvera chez Angot de l’indécence qui a pour fondement une ignorance crasse, profonde, une inculture propre à ceux qui ont très tôt pensé que l’on pouvait sans risque s'y vautrer dans cette absence de perspective historique (qui avait-il avant moi ? Qui, quoi, comment et pourquoi ?) ; à leur décharge à tous, il faut reconnaître que notre époque n’a de cesse de hurler à l’anti-culture et au non-savoir : savoir écrire, savoir lire, savoir apprendre et plus important encore : comprendre. Or, dans ce domaine, chaque manquement vous condamne un peu plus chaque jour à déchoir et à ne plus intéresser que ceux qui sont descendus dans le caniveau et qui n’osent déjà plus lever la tête vers les étoiles.

                     La vérité est cruelle : Angot n’a sans doute jamais vraiment quitté le 2-pièces cuisine de 40m2 à Châteauroux (36000) - une ville sans histoire ni actualité, une ville pour rien -, qu’elle a longtemps habité avec Madame Angot mère. Sa parole ressemble fâcheusement à celle des micro-trottoirs de nos journaux de 20H : par exemple, une zone pavillonnaire menacée par le chômage et le vote FN ; chacun y va alors de sa hargne devant force micro et caméra dans le cadre d'un témoignage de petite classe moyenne… mais tout à fait respectable celle-là : elle fait des enfants, les élève, assume ce qu’on appelle le principe de réalité car c’est bien cette classe qui tient ce pays debout chaque matin, à chaque heure,  d'autant plus que tout le monde a pu constater à propos de cette classe laborieuse et responsable, qu' il ne lui viendrait jamais à  l’idée de "se lancer dans la littérature" ( de se piquer de ce qu'elle croit être " la littérature") complaisamment a fortiori, avec ce quotidien-là ; le sien de quotidien, la seule expérience de vie à sa portée ; modeste mais immense malgré tout cette expérience car cette classe n’en aura certainement pas d’autre.

    En revanche, Angot si ! A coups de viol, d’inceste et de sexe, "la littérature" de Angot ! Mais tout au ras des pâquerettes d’une écriture paresseuse et qui n’a pas idée : faut bien épater le Parisien.

    Certes, Sade était un salaud mais il avait du style (de la classe... une manière d'être le marquis de Sade) ; si Angot n’est pas encore  l’une, un fait est certain : elle ne sera jamais l'autre car Angot n’a aucune manière d’être ce qu’elle est ; ce qui est impardonnable quand on a refusé l’anonymat d’une vie et d'une mort, toutes deux décentes, pour mieux se montrer et occuper le terrain médiatique et festif d’une réussite parisienne ; et c’est tragique quand ce n’est pas tout simplement embarrassant pour tout le monde.

    Sans doute a-t-elle pensé (et avec elle, les éditeurs qui l’ont soutenue) que l’on pouvait passer de la ville de Châteauroux au 6è arrondissement de Paris en un éclair, d’un tour de main, trajet direct en TGV.

    D'autre part, on peut légitimement soupçonner Angot d'être de la trempe de cette classe ouvrière qui s'est longtemps rêvée "bourgeoise" et qui, pour cette raison, a toujours voté à droite ; le bâton a domestiqué cette classe perdue pour elle-même, une classe sans dignité, sans culture politique ni conscience sociale décennies après décennies ; aussi, il y a longtemps qu' elle ne sent même plus les coups assénés ; d'où son attachement à ceux qui les lui ont portés générations après générations. Or, cette classe cache un grand secret : le désir d'un vote d'extrême droite, aujourd'hui on parlera d'un vote FN, pour mater Arabes, Africains, Musulmans et syndicalistes... juste avant d'aller rejoindre les beaux quartiers, mine rien ; c'est le coup de pied de l'âne d'une classe singulièrement lâche et revancharde contre sa propre lâcheté : elle fait payer aux autres leur courage. Que les médias aient remis en scène ces gens-là (Houellebecq, Moix en font partie ), à l'heure du glamour et des paillettes, c'est un véritable tour de force ; même Ruquier - cette nouille du PAF - est moins servile ; là encore, c'est vous dire ; c'est tout dire !

                      Aussi, pour toutes ces raisons qui en valent bien d’autres, au fil des ans, chaque intervention de Christine Angot laisse derrière elle non pas un parfum mais... comme une odeur de fruits et légumes, jour de marché, vers midi, quand des cageots remplis d’invendus gâtés par la chaleur sont abandonnés aux clochards, SDF et autres indigents, juste avant le jet d'eau et la brosse des employés municipaux.

     

    1 - La réponse sans équivoque de Farida Amrani attaquée par Angot : ICI

     

     

    Lien permanent Catégories : Medias, désinformation et ré-information, Présidentielle et législatives 2017 0 commentaire
  • Revel, Aron and co

     

    Résultat de recherche d'images pour "des vaches dans un pré"

     

                Ils font partie de ces intellectuels (1) qui ont passé leur vie à regarder les peuples monter dans les trains de l'Histoire, debout sur le quai, un rien suffisant, le commentaire méprisant - "Ne vous inquiétez pas, ça leur passera !" -, incapables de proposer une réelle analyse critique des systèmes qui ont poussé toutes ces populations à prendre tous ces trains sur tous les continents depuis la révolution russe de 1917 (et la Révolution française !) jusqu'à la chute du mur, une fois l'URSS vaincue (et tant mieux ! Car cette vieille garce puait la mort).

                   Nombreux sont ceux qui ont fait leur beurre sur le dos de la guerre froide : feu follet hypnotique, tel un leurre, qui a longtemps paralysé et gelé la pensée de nombreux intellectuels.

     

    Revel content de lui.jpg Jean-François Revel n'étant pas le premier ni le dernier avec Raymond Aron
    Aron content de lui.jpg en chefs de file et patriarches - secondés plus tard par les sbires de la Fondation Saint-Simon -, pour affirmer, qu'après la chute du système soviétique,  l'Histoire enfin arrivée à bon port, il n'y aurait plus lieu de s'inquiéter, et que tout serait pour le mieux dans le meilleur des mondes, incapables tous ces intellectuels de penser l'après guerre froide et le nouvel enfer qui nous attend d'ici 2050 : un marché triomphant qui aura tout emporté - états, démocratie, nations, peuples, liberté, indépendance.

    Tous ces penseurs (3) ont donc visé à côté et leurs analyses nous laissent aujourd'hui sans armes ; tout en sachant que s'ils étaient encore dans les parages, nul doute qu'ils feraient leur beurre sur le dos de la menace islamiste et le péril jaune : "La Chine ? Vous n'y pensez pas, malheureux ! Cet Etat voyou, capitaliste sans retenue ; et pollueur avec ça !"

    Aussi...

    Face à ces intellectuels porteurs d'une seule promesse, nous faire tous mourir idiots et vaincus, pourquoi devrait-on enlever notre chapeau au passage de leurs cercueils qu'accompagne un nuage de mouches à m.... ?

    Car...

    Le vrai danger est là, et bien là : dans la libéralisation des marchés financiers, l'hyper-mobilité des capitaux et la désintégration des processus de production ; des milliards d'êtres humains livrés à la logique d'une économique mondiale sans morale et sans esprit autre que mercantile ; individus qui, à terme, n'habiteront plus aucun monde.

    Confrontées à cette nouvelle donne, les sciences politiques ne nous sont d'aucune utilité. Il faut revenir à la philosophie qui seule est capable de poser les bonnes questions ; à la philosophie donc et aux Grecs : l'Homme étant la seule mesure de toute chose.

    Ensuite, seulement, serrons-nous assurés de pouvoir tirer les bonnes alarmes comme on tire les bonnes cartes.

     

    1 - Revel et Aron ont  été médiatiquement très présents dans les années 60 et 70 pour nous parler, entre autres, des chars russes qui défileraient sur les Champs Elysées si par malheur, la gauche était élue, et aujourd'hui, force est de constater qu'il ne nous a rien donné ni laissé à penser.

    2 - Des aroniens utopistes ?! Les sartriens ont dû hurler de rire ! Faut croire que l'utopie, tout comme la politique, a horreur du vide : en l'occurrence, celui laissé par le miroir aux alouettes qu'a été le communisme d'URSS et d'ailleurs.

     3 - Rien de surprenant que tous ces intellectuels ne nous aient rien légué : trop occupés par le présent, tous ces penseurs circonstanciels de la guerre froide ont fini, inévitablement, par ne penser qu'au passé ; l'avenir et ses bouleversements passant à la trappe. D'où le vide qui les entoure aujourd'hui.

     

    Lien permanent Catégories : Histoire et révisionnisme, Littérature et essais ad hominem, Medias, désinformation et ré-information 0 commentaire
  • Penser la littérature aujourd'hui avec Louis-Ferdinand Céline



                      "La haine chez Céline est le ressort de l'imagination, du déchaînement d'éloquence. D'ordinaire la haine a le souffle court mais chez une poignée de maîtres une misanthropie enragée, une nausée à la face du monde engendrent de grands desseins. Le monotone de l'abomination devient symphonique. Mettez "l'homme" là où une formule insensée indique "le y...pin", et vous aurez chez Céline des passages d'une grandeur biblique..." - Georges Steiner

                                                                                     

                                                                     


                                                                                                              

    ***

     

                     Louis Ferdinand Céline ou la littérature de l'échec et du trauma

     

                 Si derrière un auteur et son œuvre, on trouvera toujours une blessure, quelles interprétations donner à la haine célinienne, et pas seulement dans les pamphlets (1) ?

    D’aucuns s’interrogent sans fin, les raisons à la fois inavouables et inconscientes de cette haine semblant échapper à l’auteur lui-même qui, sur le fond, ne s’en excusera jamais : « J’ai eu le tort de l’ouvrir ; j’aurais mieux fait de rester à ma place. Mais aujourd’hui encore, je défis qui que ce soit de m’apporter la contradiction sur ce que j’ai pu écrire à cette époque ».

     

     

                Qu'à cela ne tienne ! Rien ne remplace une biographie ! Celle de l’enfance ; sans oublier, en ce qui concerne notre auteur, la généalogie de la famille Destouches.

                                                                      

    _________________

     

     

    céline,politique,actualité,littérature,auteurs,livres,ulesk

                 Fils de Fernand Destouches issu d'une famille de petits commerçants et d'enseignants, et de Marguerite Guillou, famille bretonne venue s'installer en région parisienne pour travailler comme artisan…

    Le Père de Céline, homme lettré mais incapable d'épargner à sa famille la hantise du prochain terme à payer (hantise qui sera très longtemps aussi celle de Céline) était opposé aux études, gardant à l'esprit sa propre expérience : "Les études, c’est la misère assurée » disait-il à son fils".

    Une mère dentellière, travailleuse indépendante qui vivra péniblement de son métier et de sa boutique…

    Lourd de sens, Céline ajoutera : « On a toujours été travailleurs dans ma famille : travailleurs et bien cons ! » (c'est là le fils d'une mère artisan et d'un père déclassé qui s'exprime, et non un fils d'ouvrier ; distinction importante).

     

    Certificat d’études en poche, un rien désœuvré, Céline s'engage dans l’armée très tôt, même si, en 1919, il reprend le chemin de l’école, passe son Bac - il a alors 26 ans -, avant d’embrasser la médecine, sa véritable vocation dès l’enfance ; il se dit « guérisseur dans l’âme ». Il étudiera la médecine dans les livres, seul, le soir, tout en travaillant le jour, même si jamais cette médecine ne lui permettra de joindre les deux bouts (… de payer son terme) ; il fermera son cabinet de Courbevoie très vite après son ouverture – fait lourd de conséquences.

    Céline conjurera ce qui n’est pour l’heure qu’une déconvenue, en se lançant dans l’écriture, et entreprendra un long, un très long Voyage (2)

    Il poursuivra sa vocation de médecin auprès des pauvres – dans les dispensaires -, non pas par charité mais de par son appartenance sociale, et après l’échec de son installation à Courbevoie, Cécile ne pouvait en aucun cas prétendre à une meilleure situation et à une autre clientèle.

                                                                                     

    ***

     

    céline,politique,actualité,littérature,auteurs,livres,ulesk

                 Sur un plan générationnel, Céline demeure un pur produit de la France de l’après boucherie de 14-18, avec le traumatisme de la trahison de l’espoir et les humiliés de Bernanos ; génération sacrifiée dont nul n’attendait le meilleur ; l’époque l’interdisait : elle n’en avait plus besoin (à ce sujet, difficile de ne pas penser au père de Céline). Aussi, ce meilleur dont l’époque ne savait que faire, cette génération l’a accumulé jusqu’à devenir une force. Et quand cette force s’est libérée, de quoi a-t-elle accouché ? De quelles actions vertueuses ? Ou bien, de quels desseins monstrueux pour avoir trop longtemps macéré dans la frustration, le ressentiment, l’impuissance, la retenue et le dépit ?

    Cette force a alors donné naissance au pire qui est souvent, en littérature, le meilleur.

               Céline se dit athée et mystique ; craignant sans doute tout autant l’étiquette d’humaniste que celle d’anti-humaniste, il revendique le fait de ne pas s’intéresser aux hommes mais aux choses. Ecrivain et chroniqueur, pour Céline, écrire c’est mettre sa peau sur la table : la grande inspiratrice, c’est la mort ; à la fois risque et certitude que cette mort.

    Craintif, très certainement dépourvu de courage physique (3), homme sans joie, chez Céline, le vulgaire, c’est l’homme qui fait la fête ; l’homme qui souffre est seul digne de considération ; et pour cette raison, rien n’est plus beau qu’une prison, puisque les hommes y souffrent comme nulle part ailleurs. Et son Voyage s'en fera largement l'écho... jusqu'au bout de la nuit...

                 Nuit noire... pour une littérature de l'échec et du trauma : échec en tant que médecin (sa seule véritable vocation : on ne le rappellera jamais assez !) ; échec de la mère de l'auteur qui mourra épuisée et aveugle à l’ombre du ressentiment d’un mari déclassé ; trauma de la première guerre mondiale.

     

                 Avant de mettre le feu à la littérature,  l’exercice de cette médecine qui ne le mettait nullement à l’abri du besoin a sans doute pu contribuer à son dégoût plus social qu’humain (Céline n'a pas toujours su faire un tel discernement) pour cette organisation de l'existence dans laquelle on ne fait décidément que l’expérience de l’échec car, dans les années trente, nonobstant le succès littéraire de son Voyage (à la fois succès commercial et succès d’estime), Céline devra faire face à un nouvel échec : celui de son intégration sociale malgré sa tentative désespérée de rallier à lui les classes dominantes - ou pour faire court : toutes les forces qui combattront le Front Populaire -, à coups de pamphlets antisémites et plus encore, pendant l’occupation, en commettant l’erreur (4) de soutenir un régime et une idéologie par avance condamnés à l’échec.

    Encore l'échec !

                                                                                              

    ***

     

    céline,politique,actualité,littérature,auteurs,livres,ulesk

     

                         Céline n’a jamais vraiment quitté son milieu familiale ni sa classe : il n'a jamais cessé de "penser" comme elle ; il n’a jamais su s’en affranchir. L’aurait-il fait… nombreux sont ceux qui affirment qu’il nous aurait privés d’une œuvre incomparable. Certes ! Mais... échec après échec, ne sommes-nous pas aussi tout ce que nos prédécesseurs et nos contemporains ont tenté d'accomplir ? Pays, Etats, régimes, nations, continents, cultures, individus, seuls ou bien en grappes indissociables, nous tous, n'héritons-nous pas de leurs échecs comme de leurs réussites ?

    Si, pour citer notre auteur, l'amour, c'est l'infini mis à la portée des caniches, Céline n’a jamais cessé d’être ce caniche et tous ses personnages avec lui ; personnages pour lesquels le calice de la réussite est passé loin, très loin d'eux ; calice qu’il ne leur a jamais été permis d'entrevoir, encore moins de saisir, eux tous pourtant à la tâche, jour après jour, indéfectibles, comme d’autres... au temple, zélés et fervents...

    Choisissant alors de retourner toute la violence de son échec et celle d'un déterminisme social dont les parents de l'auteur furent les victimes muettes et résignées, non pas contre lui-même - ce qui nous aurait privés de son œuvre -, mais contre ses contemporains ; et les "heureux élus" auront pour noms : les plus faibles pour commencer - les pauvres qu’il a soignés sans profit ; puis la communauté juive – communauté incarnant la réussite sociale ; et en médecine, cette communauté n’était pas la dernière à s’imposer non plus…

    Violence donc… bientôt étendue à toute la société ; et pour finir : à tout le genre humain.

                                                                                    

    ***

     

                 N’en déplaise à Nietzsche… et si le ressentiment à son paroxysme qu'est la haine était le sel de la terre, un moteur créatif sans rival et qui ne cessera jamais de nous surprendre ? Après Matthieu, Céline accouchant d’un évangile d’un nouvel ordre : un évangile vengeur... même privé d’une revanche digne de ce nom...

    sade.gifCar Céline est bien à l’humanisme ce que Sade, le marquis triste (qui donc nous parlera du spleen sadien ?) est au romantisme pour avoir été de ceux qui, à leur insu semble-t-il, auront longtemps poursuivi en vain une quête qui cachait un besoin insatiable d'absolu à la racine duquel on trouvera très certainement une recherche effrénée de leur propre salut dans une société sans pardon à l'encontre de ceux qui refusent, tête baisser, de s'agenouiller.


    _________________________

     

    1- On ne le précisera jamais assez : la haine célinienne est déjà bien présente dans "Voyage au bout de la nuit".

    2 - Il se vantera d’avoir écrit son "Voyage au bout de la nuit"… avec pour seul souci : être à l’abri du besoin, assuré qu’il était du succès de son récit : « cet ouvrage, c’est du pain pour un siècle de littérature, le prix Goncourt assuré pour l’éditeur qui s’engagera ».

    Céline avait vu juste : ce sera le succès, mais le prix Renaudot pour consolation.

    3 - Sa courte expérience de la guerre 14-18 aurait-elle révélé chez Céline des manquements - tel que le courage ou la solidarité ?! -, qui ont très bien pu ternir l'image qu'il avait de lui-même ? Manquements qu'il ne se serait jamais pardonné ; d'où un sentiment de culpabilité dont il lui a fallu, pour survivre... se libérer en imputant ces manquements (ceux-là et d'autres) à tout le genre humain.

    4 - A la décharge de l'auteur... on précisera : erreur due à l’absence de culture politique et historique au sein d’une classe dépourvue des outils conceptuels propres à la compréhension de l’organisation d'une société.

    On pensera aussi au suicide social d'un Céline pour qui le peuple n'est qu'une masse sans forme et sans distinction "... dont le sadisme unanime procède avant tout d'un désir de néant profondément installé dans l'Homme... une sorte d'impatience amoureuse, à peu près irrésistible, unanime, pour la mort" et à ce sujet, il semble que Céline ait partagé ce désir et cette impatience.

                 Pour ce qui est de l'idée de décadence qu'il partageait avec Drieu la Rochelle, entre autres, ne l'a-t-il pas épousée comme personne cette décadence en soutenant un régime décadent par excellence : celui des Nazis ?!

    Quant à ce monde dans lequel il n'y aurait rien à sauver, Zola dont Céline aurait très bien pu être le fils naturel - il en avait toutes les dispositions -, n'a-t-il pas su, dans le ruisseau de la condition humaine y chercher et y trouver de l'espoir et parfois même, du sublime ?

    Céline choisira « l’Assommoir » comme référence - titre qui convenait tout à fait à l’idée qu’il se faisait des pauvres en général, et des ouvriers en particulier -, omettant sans doute volontairement « Germinal » ; lui pour qui rien ne devait germer, jamais, de l’espèce humaine mais bien plutôt, pourrir.

     

               Au sujet de Zola, se reporter au texte de Céline : Hommage à Zola - Médan octobre 1933

     

    ____________

     

    Pour prolonger, cliquez : Marc-Edouard Nabe sur Céline

    Lien permanent Catégories : Littérature et essais ad hominem 0 commentaire
  • Amiante : les mises en examen des responsables nationaux de nouveau annulées

     

     

    françois fillon convoqué chez le juge,élection présidentielle avec françois fillon,l'attaque de fillon contre les juges, Amiante les mises en examen des responsables nationaux de nouveau annulées

    _______________

     

    Billet de blog rédigé en mars 2017

     

                        Les cris d’orfraie de la magistrature contre le candidat Fillon

     justice et argent.jpg

     

     

                      Alors que les attaques du candidat Fillon contre l’indépendance des magistrats se sont multipliées la semaine dernière, les réactions des représentants des magistrats ne se sont pas fait attendre. Deux hauts magistrats de l’ordre judiciaire sont sortis du bois sans doute avec l’intention de nous rassurer : « Les magistrats suivent leur rythme en toute indépendance sous le seul contrôle des juridictions supérieures »…
     
    « Sous le contrôle »… merci pour cette précision. Quant au caractère « supérieur » des juridictions… à quelle hauteur se situent-elles ? A la hauteur de l’Elysée avec ce Président de la 5è République garant de la séparation des pouvoirs et de l'indépendance de la justice ?
     
    Quand on sait, pour l’avoir compris, que la candidature de Macron – le candidat-vengeur de François Hollande contre le PS et de Valls et de Hamon -, est indissociable des ennuis judiciaires de Fillon…
     
                    Allez, rendormez-vous bonnes gens, la justice veille, impartiale et indépendante, courageuse et dure à la tâche !
     
                   A propos de Fillon et des embauches de son épouse et de ses deux enfants aux frais des contribuables, il faut croire que la Justice et son bras armé que sont les juges d’instruction et les juges tout court, étaient tous ulcérés à l’idée de ne pas pouvoir traiter en temps et en heure ce qui est devenue l’affaire « Fillon and the family » ; sans doute y a-t-il des soupçons qui n’attendent pas, et ce quelles que soient les circonstances : le soupçon d’emplois fictifs en particulier.
     
    Autant de zèle ! Et quel zèle ! Comme s’il y avait urgence ! Comme si la justice et les juges ne pouvaient et ne savaient pas attendre alors qu'ils nous ont trop souvent prouvé qu’ils sont capables d’une patience à toute épreuve ; surtout à l’épreuve de leurs opinions politiques et/ou de leur évolution de carrière !
     
    Ou bien alors, il n'y aurait donc  pas de perspectives d'évolution pour les juges ? Non, sans blague ! Ce métier serait... comment dire... un métier-cul-de-sac ?
     
    Que l'on soit autorisés à en douter !
     
    Il faut croire que le traitement de cette affaire « Fillon » représentait une urgence absolue ; il est vrai que les comparutions immédiates – cette justice à coup de lance-pierres et à coup de pieds dans le cul -, ont toujours concernées en priorité les affaires de corruption, de détournements, d’abus de biens de toutes sortes ainsi qu’une classe : celle des puissants.
     
    L’affaire Cahuzac… attendra des mois l’ouverture d’une information judiciaire malgré les relances du journal Médiapart. Sarkozy… ça n’en finit pas ! Chirac mettra 15 ans à rendre des comptes ; avec le "procès Médiator", ce sont les victimes qui attendent la mort avant toute indemnisation...
     
    fillon mise en examen,françois fillon convoqué chez le juge,plan b contre fillon,élection présidentielle avec françois fillon,l'attaque de fillon contre les juges
     
    Karachi, l’affaire Robert Boulin des années 70 attend toujours ; la mort de Ben Barka aussi au fond de son trou… et d’autres affaires encore, par centaines… oui , ils attendent ! Attendent un nom, des noms, des mises en examen et des condamnations.
     
    A défaut de grives, les juges se rabattraient-ils sur des merles ?
     
    Et que dire de cette institution judiciaire impuissante contre le CAC 40 ou bien, dès qu’elle se rapproche de ceux qui sont passés par Matignon et l’Elysée ?
     

    Amiante : indulgences et dénis de justice sans nombre, si une justice indépendante n’a pas de prix, sa neutralité en matière politique est bien plus chérissable encore.  

     
                   Sous la droite comme sous le joug d’une présidence et d'un gouvernement PS, les juges n’ont-ils pas la réputation d’être capables de jongler avec les dossiers et en particulier avec leur pile, là, à portée de main, sur leur bureau à tous, au gré des majorités politiques : une fois au-dessus, une fois en dessous !
     
                  "Mur des cons" (1), fuite des procès verbaux d'audition dans la presse, pour toutes ces raisons aussi et bien d'autres encore, difficile de compatir avec ces juges car nous sommes des millions depuis des années à déplorer les coups de serpe répétés dans le contrat démocratique passé avec le citoyen : le refus de dresser un cloison étanche entre le monde des affaires, la politique et les médias ; la complaisance inouïe – police, justice, médias -, envers la trahison de cette promesse qui devait faire que personne ne saurait être au-dessus des lois ; et plus grand est son pouvoir, plus ferme devait être la rigueur avec laquelle la justice demanderait des comptes.
     
    C'est à se demander... un peu comme ces journalistes dont la vocation première semble être de tuer toute information digne de ce nom en ventriloques inconscients, le plus souvent, d’intérêts partisans dans un mimétisme qui n’a d’égal que leur refus de prendre le risque de porter préjudice à leur carrière... si, pareillement, la vocation des juges ne serait pas alors de tuer toute idée de justice impartiale ; une justice délibérément sous financée sous toutes les majorités.
     
    A ce sujet, on pourra se reporter à l'article du journaliste Mehdi Fikri dans le journal l'humanité ICI qui voit à propos du PNF ("Parquet National Financier" mis en place par François Hollande) une épée de Damoclès au-dessus des têtes de tous les opposants politiques à venir, formidable outil d'intimidation qui reste sous le contrôle du ministère de la justice, de Matignon et de l'Elysée.
     
    On cherchera en vain le souvenir d’une mobilisation de juges d’instructions empêchés dans leur fonction… à l’exception de quelques individualités …
     
    On mentionnera les tartuffes de la classe politique qui auront justifié leur retrait de la campagne de Fillon au nom du respect de la justice, de ses juges et des institutions qui les encadrent…
     
    C’est sûr : les juges prennent des notes ; ils sauront s’en souvenir ; et puis, ce sont sans doute encore autant de dossiers qui seront placés tantôt au-dessus de la pile, tantôt en bas, tout en bas, là où seuls des bras musclés et une détermination sans faille peuvent avoir raison de l’effort physique que demande leur extraction.
     
    On ne ressuscite pas sans peine un délit ou un crime : c’est toujours le courage qui seul peut faire advenir un tel miracle.
     
                     De cette affaire « Fillon » c’est bien l’institution judiciaire qui sortira définitivement discréditée ; une institution instrumentalisable à souhait : il n'y a qu'à demander ! Une institution qui nous a laissés maintes fois tomber alors que nous réclamions justice pour les justiciables, justice pour ceux qui ont été spoliés, nous tous épris de transparence et d’une justice impitoyable avec les malversations des puissants et magnanime avec les délits des petits, des sans-grade.
     
    Mais alors,  la maxime suivante aurait pour auteur un imbécile : " Selon que vous serez puissant ou misérable, les jugements (de cour) vous rendront blanc ou noir." - Jean de La Fontaine.
     
     
     
    1 - Et même s'il s'est agi pour la plupart d'entre eux... de véritables c.... n'empêche !
     
    _____________
     

     

    Lien permanent Catégories : Présidentielle et législatives 2017 0 commentaire
  • Les premiers pas de Raquel Garrido dans Les Terriens du dimanche sur C8

                                   

     

                    Vidéo d'une Raquel Garrido, membre du mouvement "Les Insoumis", prise dans le grand barnum médiatique et pas mécontente du tout, manifestement.
     
     

                       Raquel Garrido et l'argent de Boloré ( commanditaire et payeur de l'émission " Les terriens du dimanche"

    ; propriétaire de C8 via Canal+) : à propos de la participation hebdomadaire de la porte-parole de Mélenchon à cette émission, d'aucuns cherchent à rassurer cette Gauche qui est la nôtre avec l'argument suivant : "Si elle est censurée par Boloré, elle partira !"

    Argument d'une grande naïveté  car Garrido n’aura pas à être censurée car elle ne parlera pas de ... par exemple : Boloré et la Françafrique ; elle n'en parlera pas pour ne pas compromettre ses chances de demeurer sur le payroll de Boloré et ainsi continuer de (ou commencer de) payer sa nouvelle garde-robe, sa nouvelle voiture, son prêt immobilier nouvellement contracté ; d’ailleurs, Garrido n’aura même conscience de se l’interdire ; et pire encore : qu’elle se l’est déjà interdite... car elle ne soupçonnera même pas le fait qu’elle s’est déjà tout interdit .... tout ce qui ferait qu’elle serait congédiée.

    L’être humain n’est pas machiavélique ou bien manichéen, il est tout simplement hyper-complaisant avec lui-même et d’une indifférence ou d’une intransigeance sans bornes avec tous les autres, à quelques exceptions près ; et ces exceptions, quand elles sont de gauche, ne prennent pas (et c'est un autre  exemple) l’argent de Boloré !

     
     
    _____________________
     
     
                    Candidate recrutée par Ardisson, Canal + et Boloré (leur patron à tous ) (1) c'est entendu : Garrido, avocate sans cabinet ni clients, a décidé d'aller " à la gamelle". Dont acte. Toute pimpante et enjouée, sur son visage, la satisfaction et le sourire de celle qui a touché le jack-pot ; déjà, tout le monde la tutoie... (ses ennemis politiques en premier : Goldnadel et FOG) ; elle ne s'en formalise pas ; bientôt viendra la risette, puis le "Je te tiens, tu me tiens par la barbichette car Garrido apprend vite.
     
    Mais alors, que cette dame, un temps porte-parole de Mélenchon, ait donc le courage de nous dire combien la rémunèrent Ardisson, Canal+ et Bolloré.
     
    N'ayez aucun illusion : ce courage-là, elle ne l'aura pas car, déjà, une culpabilité encore diffuse doit très certainement errer ici et là, quelque part dans son sub-conscient ; la culpabilité et puis, la honte aussi. La honte ? Oui, la honte ! Regardez : en tant que salarié, il existe deux raisons pour lesquelles on n'osera pas montrer sa fiche de paie ; cas de figure 1 : il s'agit d'un salaire de misère lié à des conditions de travail humiliantes ; cas de figure 2 : un salaire mirobolant ; avec ce salaire-là, ce n'est pas votre compétence, votre parole médiatique, votre courage que l'on rémunère mais votre silence ; on peut donc parier que Garrido apprendra très vite aussi à se taire ; certes, elle parlera tant et plus, haut et fort, mais dans les faits, elle ne fera que se taire.
     
                    Qu'il soit ici permis de rappeler ce qui suit : la Gauche auquelle Garrido appartient ainsi que ses représentants les plus médiatisés, feraient bien mieux de dépenser toute leur énergie - énergie précieuse et rare - à investir Internet, la rue , les entreprises, les usines, les syndicats ; cette Gauche devrait se trouver aux côtés des chômeurs, des retraités, des salariés, de tous les laissés-pour-compte de l'Education nationale... aux côtés des personnels de santé de nos hôpitaux, dans nos banlieues en rupture... c'est là que Garrido devrait oeuvrer en convergence avec... pas seulement les professionnels des luttes sociales institutionnalisées mais en convergence avec tous les exclus ; oeuvrer donc et s'investir, elle et ses condisciples : rencontrer, réunir, fédérer, rassembler, construire une conscience citoyenne élargie à tous ceux qui sont et seraient tentés par l'abstention, le retrait, le désengagement et finalement l'exil citoyen - ils sont de plus en plus nombreux ; or, le dernier lieu pour y parvenir c'est bien la télé, et celle d'Ardisson en particulier
     
                    Aussi, déplorons que des activistes comme Garrido se soient tragiquement trompés d'adresse. Ce qui en dit long sur l'intelligence de leur engagement et sur leur niveau de compréhension à propos de ce qui est requis aujourd'hui - où s'afficher, comment... -, ainsi que sur leur motivation réelle à moyen et long termes.
     
     
     
    1 - Tenez, au passage : comment Garrido va-t-elle pouvoir aborder le sujet brulant, à propos duquel il n'y a que des coups à prendre, j'ai nommé : la Françafrique ? La Françafrique et l'empire Boloré sur ce continent ?  Une prospérité en milliards pour les multinationales françaises sur l'infantilisation et l'humiliation de centaines de millions d'Africains. Il y a de l'argent auquel on ne touche pas car on ne passe pas à la caisse d'un modèle économique abjecte quand on est de gauche.
     
     
    ____________________
     
     

                       Si on ne renonce pas à l'argent, rien d’important ne peut être accompli à Gauche. 

     
    Des gens comme Raquel Garrido, bien à gauche,  savent que s’est plié, bien plié ; plié en deux  !  Aussi, pourquoi se priver ... dans le sens de : pour(-)quoi se sacrifier ? Pour qui ? A propos de quoi ? Nul doute : Garrido et d’autres sont dans l’imprécation, là où l'on ploie, là où l'on s’affaisse mentalement... tout en restant droit dans ses bottes, le verbe haut.
     
                    Mais alors, sur qui peut-on vraiment compter ? Qui partagera le sort - un peu de la vie -, de tous ceux sur lesquels, à propos desquels... on aura fait du bruit, beaucoup de bruit,  des années durant ? Quand à faire carrière sur leur dos à tous...
                   
                    Qui est franchement respectable aujourd’hui ? Qui ? Une infirmière hospitalière, un pompier, un flic ou un soldat quand il se suicide... une aide-soignante, un maton qui démissionne... ?
     
                    Aussi, donnons rendez-vous à Raquel Garrido en... disons... 2047 : on comparera alors son patrimoine immobilier (entre autre signe de prospérité) d’hier ( c’est à dire... d’aujourd’hui) avec celui de demain.. dans trente ans. Et puis, on jettera un coup d'œil sur le niveau de prospérité de tous les proscrits.
     
     
                                                                           ***
     
                                                      
     
                                  Allez Raquel, on t'en veux pas.. du moins, pas vraiment ! Tout ça, c'est dans l'ordre des choses après tout. Et la Gauche, même très à gauche, aime aussi l'ordre.
     
     

     

     

    Lien permanent Catégories : Medias, désinformation et ré-information 0 commentaire
  • Littérature et écriture : n'avoir pour seul avenir qu'une poignée de mots

     

                     Et si en littérature, le meilleur personnage qui soit était le lecteur ?! Car, n’est-ce pas le lecteur qui « fait » le livre ? Il suffit de penser à tout ce qu’un lecteur est capable d’investir dans la lecture d’un texte : sans doute, le pire comme le meilleur !

     

    _________________

     

     

    La littérature...

    Celle qui nous transmet Homère en héritage, et qui poursuit son petit bonhomme de chemin avec Cervantès, Shakespeare, Diderot, de Nerval, Lautréamont, Baudelaire, Rimbaud, André Breton, Kafka, Brecht, Beckett, Bernanos, Ionesco, Perec, René Char, Jean-Edern Hallier, Dario Fo...

     

    Et l’écriture… qui commence bien avant l’acte d’écrire car, l'écriture, tout comme l'Art, c'est une manière de vivre.

                Certes ! Plus on lit, plus c'est difficile d’écrire. Aussi... heureux celle ou celui qui n'a pas lu ! Car sa plume pourra alors glisser sur le papier - ou ses doigts sur le clavier -, sans retenue, sans regret ni remords.

                L'écriture, c'est la langue. Le style, c'est la culture de l'auteur, son point de vue, un regard sur le monde qui lui est propre : c’est un angle de vue particulier, un angle d’attaque aussi - pour peu qu’il soit guerrier.

    Il y a « style » à chaque fois qu’il nous est donné à lire une langue re-construite, une langue re-composée et ré-assemblée.

    Un auteur ne doit pas renoncer aux nouvelles formes d'expressions. Avec l'aide de la poésie contemporaine, seul et dernier lieu où l'on peut encore trouver une écriture et du vocabulaire, on cherchera une langue inclassable, une diversité formelle, de nouvelles structures, avec le concours de la musique et du cinéma qui devront contribuer à l'enrichissement de la littérature d'aujourd'hui et de demain.

    Les intrigues, les portraits psychologiques, la nécessité de vrais personnages importeront peu ; la quête sera esthétique : esthétique de la forme, esthétique de l'écriture.


    Ne pas hésiter : il faut aller à la fois… contre et dans le sens du lecteur, vers ce que peuvent être ses préjugés, ses peurs... la catharsis s'opérant dans l'intimité de sa lecture, dans les plis et les dédales d'une conscience labyrinthique ; et cette catharsis ne regarde que lui.

    A l'intention de ce même lecteur, on doit pouvoir inventer une nouvelle forme de "prise de contact" et mettre en place une organisation différente du temps tout relatif qu'est celui de la lecture : écoulement lent, rapide du temps qui lui est "volé", à son insu ou bien, consciemment, avec ou sans son consentement.

    Viendront ensuite les clins d’œil aux auteurs du passé, à ceux d'aujourd'hui aussi, et à ceux de demain ; ces derniers pouvant être connus de l’auteur seul.

    La citation (à comparaître ?!), c'est une dette que l'on paie et que l'on acquitte envers celui que l'on cite ; la citation permet aussi de sortir de l'oubli un auteur injustement négligé, voire ignoré.

    Les clins d’œil puis... les sinuosités de la pensée car, on en sait un tout petit plus sur nous-mêmes que les autres, mais guère plus, si on oublie le côté factuel de la vie : ce qu'on a fait ou pas fait ; là-dessus, on en saura toujours plus que quiconque - hors amnésie.

     

                En tant qu’auteur, on n’a pas à s’excuser : la littérature est notre confesseur, elle nous absout ; on peut aussi n'avoir qu'un souhait : que son projet d'écriture, une fois arrivé à son terme, se transforme en un véritable projet de lecture de la part du lecteur.

    Le sens à donner à la lecture (pourquoi je lis ? Qu’est-ce que je lis... là, maintenant ?) doit faire l’objet d’une création et re-création permanentes ; dans le fait de lire un texte, inutile d’y chercher - à l’instant même où on le  lit -, un sens établi une fois pour toutes, un sens certifié par son auteur ou qui que ce soit d'autre...


    Que l’interprétation et la compréhension d’un texte soient donc aussi et surtout, la projection des certitudes et des préjugés du lecteur et que le texte rencontre ses lacunes, ses insuffis
    ances et ses interrogations ! Lecteur qui, parfois, pourra échouer à donner un sens au texte qu’il lit, et par voie de conséquence, au fait même de lire... mais qui... opiniâtre, mènera l’expérience de cet échec jusqu'à son terme car, cette expérience est tout aussi digne d‘être vécue que l’autre expérience - bien connue celle-là : celle d’une compréhension totale d‘un texte et du pourquoi de sa lecture ; compréhension et certitude tout aussi illusoires que la découverte de n’importe quelle vérité sur quoi que ce soit : vérité prétendument globalisante et irréversible.

     

                  La réalité psychologique de l’écriture est très complexe : tactique et stratégie y occupent une place importante. L’inspiration n’est pas tout : le but que l‘on s‘est fixé importe aussi.

    Mais alors, que dit-on, comment, pourquoi, et à qui le dit-on ?

    - Accéder à une liberté sans responsabilité que seule la littérature peut offrir.

    - Dépasser les distinctions génériques telles que poésie, prose, roman, récit, essai etc...

    - Expérimenter l'ensemble des potentialités de l'écriture dans une dissolution du Moi en une multiplicité de voix, de sujets possibles - tantôt entiers, tantôt fragmentés -, jusqu’à abolir les notions mêmes d’objectivité et de subjectivité et embrasser l’infini et l’éternel mais aussi... l’individu et la masse, l'esprit claire et solide, les yeux et la bouche grands ouverts pour mieux tout saisir et tout absorber...

                 Et bien que les pensées naissent des événements de notre vie...

    - Avoir pour seul moteur d'inspiration le désordre du monde, son chaos et les tensions entre désir de vie et désir de mort...

    - A la fois poursuivi et poursuivant, gibier et chasseur, sans plus de distinction entre le dedans et le dehors, l'homme et la nature…

    - Vaincre l'angoisse face à la fatalité de violence qu'exerce le monde sur toute tentative de recherche d'autonomie, avec sa menace d'extinction envers ceux qui seraient tentés d'y prétendre...

                   Et même si l'échec menace toujours...

    - Faire briller en plein soleil, une épée de toute beauté : celle de la colère, pointe acérée, lame tranchante, tout devant céder sous elle, sans arguties car, aujourd'hui, quiconque n'est pas en colère est soit un idiot, soit un escroc, soit un salaud.

     

                Si aujourd'hui, nous ne sommes sûrs de rien ni de personne, c'est que nous sommes infiniment plus nombreux qu’hier à chercher à savoir ; et plus nous serons nombreux à trouver et moins les évidences auxquelles il nous a si longtemps été demandé d'adhérer s’imposeront à notre esprit.

    Ainsi va la recherche ! Vers un savoir de plus en plus complexe mais sans surprise car, ce savoir doublé d'une compréhension dévastatrice nous renverra fatalement à ce que nous sommes aussi - d'aucuns ajouteront -, et surtout : à cette nature en trompe l’œil, dissimulatrice, accapareuse et rétentrice qu'est la nôtre.

    Porteuse de tous les dangers, cette recherche expansionniste toujours plus performante et exigeante : le danger de nous laisser sans évidences et sans certitudes.

    Du grain à moudre pour la littérature... ce danger ! Nul doute !

    Aussi, n’hésitons pas à exposer tous les avis ! Affichons toutes les certitudes possibles, contradictoires de préférence. Au lecteur de faire son choix, s'il en a envie ; il peut aussi se contenter de tous les avis ; et à défaut, du sien propre, pour peu qu'il en ait un.


                   Comme un poisson dans l'eau... dans le vrai comme dans le faux, dans le bien comme dans le mal jusqu'à brouiller leurs frontières... pourquoi pas ? Tout en sachant comme nous le savons maintenant, que nous avons tous de bonnes raisons d'être ce que nous sommes et de le penser aussi (que nous avons de bonnes raisons) ; et bien malin ou présomptueux qui saura opposer La Vérité - et toute la vérité ! - au mensonge et exalter le Bien comme pour mieux conjurer tout le Mal qui est en nous et ce, sans sourciller et douter une seule seconde, insoucieux du fait suivant :

                      Ce qui est... n'est pas ! Car il s'agit toujours d'autre chose ; autre chose et autre part... et puis, ailleurs aussi.

     

                Un auteur qui se respecte, se doit d'être sale à l'intérieur mais... impeccablement mis à l'extérieur, un auteur au linge irréprochable. Oui ! Propre à l'extérieur et sale à l'intérieur car, porteur de toutes les ignominies dont notre espèce est capable, cet auteur d'une nécessité absolue, jusqu'à ce que... une fois la morale évacuée ou expurgée, il ne reste plus que des hommes et des femmes, enfants, vieillards, pères, mères, sœurs, frères, filles, fils, bourreaux et victimes, eux tous terrés au fond d'un gouffre implorant le ciel, et la nuit, les étoiles, à la recherche d'une lumière rédemptrice pour les plus coupables d'entre nous, et consolatrice, pour les plus humbles, abandonnés de tous, face à un lecteur non seulement témoin mais... acteur, incarnant pour l'occasion... le dernier des hommes.

    Car… avec la civilisation, nous avons gagné la liberté et quelque espoir de justice pour le plus grand nombre, mais nous avons perdu une grande partie de notre capacité à construire et à entretenir des rapports authentiques avec nos semblables qui ont tous la prétention de ne pas nous ressembler ; la communion devient impossible en dehors des grandes messes qui nous sont imposées par des média intéressés, complaisants et paresseux.


    Avec l'écriture, on rétablit ce lien. L'écriture, c'est un îlot de liberté au milieu d'un océan de contraintes, d'injonctions, de censure, et la pire de toute : l'auto-censure.

                   Aujourd'hui, la création seule permet, en partie, de combler le gouffre effroyable qui nous éloigne et qui n'aura de cesse de nous séparer de notre propre humanité, siècle après siècle, jusqu'à ne plus être capable d'en soupçonner, jadis, son union même ! ...

    ...divorce consommé.

     

    ___________________

     


    Pour prolonger, cliquez : Serge ULESKI en littérature

     

    Lien permanent Catégories : A découvrir : Serge ULESKI, ouvrages et entretiens, Littérature et essais ad hominem 0 commentaire
  • 11 septembre 2001 : 17 ème édition

              

                16 ans après les faits, la version officielle tient bon dans les médias dominants seulement car, partout ailleurs, cette version n'a pas cessé de vaciller.

                Finira-t-elle par s'effondrer ? Et quand ?

     

     

                     A travers une série de débats, réunissant des intellectuels et experts français, Carrefour des Consciences l'évènement du 11 septembre 2001. Ce premier débat réunit trois experts, trois professionnels français de l'aviation, qui vont ensemble analyser, et nous faire de leur expertise et de leurs convictions dans leur domaine de compétence : les avions du 11 septembre 2001.

    _____________

     

     

               « … événement monstre inaugural du XXIe siècle……. abîmes qui s'ouvrent sous nos pas……événement qui relève du mythe.»  

     

    Poncif après poncif, cliché après cliché… c’est avec de tels automatismes d’une pensée qui s’est très certainement construite à partir d’images et de commentaires télés et journaux  que l’on passe à côté de l’essentiel :

    Certes, le 11 septembre n'a pas changé le monde ! En revanche, il a permis un backlash des musulmans et des pays du même nom, Guantanamo et le USA Patriot Act... (1) pour le plus grand malheur des familles endeuillées de quelque côté qu'on se tourne, et le grand bonheur des sous-traitants du Pentagone, des acteurs économiques US dans leur ensemble, sans oublier l’Arabie Saoudite : 1er agent de propagation du bacille de la peste religieuse intégriste dans nos banlieues.

     

    ***

     



                    France3 (le 11 septembre 2012) brise l'omerta sur le 11-Septembre

     

              Qui peut sérieusement penser que tout a été dit (2) au sujet des événements du 11 septembre ?

    L’attitude des médias envers ceux qui questionnent la version officielle des événements du 11/09 ressemble plus à un réflexe-panique qu’à une décision réfléchie. Inutile de préciser que cette panique contribue à alimenter un climat de suspicion autour d’une possible omerta sur les événements 11 septembre.

    Et cette suspicion autour des circonstances et des auteurs de cet événement a pour origine le fait qu'il semblerait que ce soit la victime, en tant qu’Etat, qui ait profité de ces attentats, sur le dos des victimes civiles, puisqu’ils auront permis aux USA de mettre à genoux, dans le feu et le sang une région qui s'étend de la Libye à l'Afghanistan dans laquelle ils n'avaient pas que des amis.

    Elle est bien là la spécificité des attentats du 11 septembre 2001; là, et nulle part ailleurs.

     

              Manifestement, il existe une demande pour plus d’informations autour des événements du 11 septembre : qu’est-ce qui dans la version officielle peut être raisonnablement remis en cause ? Qu'est-ce qui, en revanche, demeure irréfutable ?

    Aussi... affirmer que tout nous a été dit sur les événements du 11 septembre, c’est faire preuve de la même arrogance niaise que de penser que tout dans la version officielle n'est que mensonge.

    A l'endroit de ceux qui contestent la version officielle, un verdict sans appel (parlons aussi de diagnostic) a été rendu : anti-américanisme, paranoïa et négationnisme. Intéressante serait la démarche qui consisterait à analyser les raisons pour lesquelles tant d'hommes et de femmes, patrons de presse et classe politique inclus, ont absolument et impérativement besoin de penser - jusqu'à s'interdire tout questionnement -, que la version officielle ne nous cache rien : quel verdict à leur sujet ?

     



    Epouvantails, autruches et perroquets

     

          Une enquête passionnante et édifiante du journaliste Olivier Taymans sur le naufrage médiatique du 11-Septembre. Le documentaire analyse la façon dont les grands médias ont occulté les zones d’ombre et les remises en question sérieuses de la version officielle des attentats, tout en ne manquant pas de stigmatiser ceux qui osent encore douter de cette version.

     
    "LOOSE CHANGE FINAL CUT"

     

    1 - Qu'il soit pour autant permis de rappeler ceci : personne ne nous forcera à choisir... entre une puissance, les Etats-Unis (et Israël... tantôt poisson-pilote des USA, tantôt électron-libre), empire orphelin privé de civilisation (dans le sens de... "entente spirituelle unanime entre les hommes" - Elie Faure), gigantesque outil de destruction seulement capable aujourd'hui d'exporter le chaos : chaos financier en Europe ; chaos guerrier partout ailleurs...

    Et une Europe absente de la scène internationale, sans volonté, sans force et sans projet autre que... servir les intérêts d'un nouvel axe : USA, Israël, Qatar et Arabie Saoudite.

     

    2 - Se reporter aux ouvrages de David Ray Griffin et au site ReOpen911

     

     ___________________

     

    Pour prolonger, cliquez : ReOpen911

     

    Lien permanent Catégories : A l'international, Medias, désinformation et ré-information, politique, quinquennat Hollande et PS 0 commentaire
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu