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Serge ULESKI - art, essais, écriture et littérature - Page 5

  • La Femme de cinquante ans et plus

    Matthieu et les femmes

    Extrait du titre "Des apôtres, des anges et des démons"

     

                   "...Quand je les vois s'affairer, toutes ces femmes ! La carrière qu'il faut gérer, les enfants, le mari, les courses, le ménage et puis... un amant aussi parce que... merde ! On ne vit qu'une fois, alors... autant que ce soit la bonne : pas question de passer à côté de l'essentiel ! Mais comment font-elles ? C'est pas rien toute cette agitation ! Un vrai travail de titan ! Cela dit, et pour répondre à votre question : moi, les femmes, c'est avant vingt ans et après cinquante. Aussi, commençons par la femme de cinquante ans ; celle qui demande la divorce après vingt ans de mariage, ou bien celle que son mari a larguée, une fois que les enfants sont grands et qu'ils ne font plus chier personne ; et même quand ils font encore chier le monde, eh bien, c'est tant pis pour eux, et pour elle aussi. Alors... avec la femme de cinquante ans, c'est simple : soit elle boit, soit elle baise. Si vous l’invitez au resto, surveillez bien sa consommation d'alcool : le vin notamment. Si avant le repas, elle a pris un apéro, c'est mauvais signe ; et si en fin de repas, elle prend un digestif, alors là, cherchez pas : vous avez perdu votre temps. Votre soirée est foutue. Vous pouvez tout remballer. Vous êtes bon pour une branlette car, dites-vous bien que la femme que vous avez devant vous ne baise plus depuis des lustres et qu'elle en crève... oui ! elle en crève à petit feu ; elle compte sur l'alcool pour écourter son calvaire. En revanche, pour celles qui ne boivent pas, alors, là, oui ! Mille fois oui ! Cette femme de cinquante ans, divorcée donc et qui baise encore et même si c'est... allez... deux ou trois fois par an et parfois plus, pour les plus chanceuses ou les plus téméraires ! Car faut bien comprendre une chose : si elle baise plus souvent, eh bien, ça se saura et on la prendra pour une salope : ses collègues de bureau, par exemple et surtout les femmes, bien sûr ! Celles de son âge qui la jalouseront jusqu'à vouloir la tondre comme on en a tondues bien d'autres à une autre époque. Et puis, ses voisins aussi ! Ne les oublions pas ses voisins ! Les voisins et les cloisons ! L'isolation phonique, faut pas trop compter dessus depuis qu'on nous loge dans des passoires et des trous à rats en forme de gruyère. Tenez ! Un exemple : sa voisine ! Même âge mais... encore mariée celle-là. Je l'entends déjà : "Mais qui c'est la salope qui jouit ? De quel droit ! Trouvez-la-moi ! Mais... nom de Dieu ! C'est elle ! Oui, c'est bien elle ! Qu'on lui ferme le caquet, à cette traînée ! A son âge ! Vous vous rendez compte ! Une femme divorcée en plus ! A la prochaine réunion des copropriétaires, on lui fout la honte ! On va pas la rater !" Un voisin maintenant, au hasard. Tenez ! Le mari de cette même voisine : "Qui ? Quoi ? Qui c'est l'enculé qui la fait jouir ? Qui c'est le salaud qui me fout la honte ? J'ai l'air de quoi, moi ! Avec ma femme qui ne pipe pas mot ! Ah ! Tuez-le ! Tuez-la ! Tuez-les tous les deux ! Qu'on en finisse et qu'elle se taise ! Cette salope ! Qu'elle se taise à jamais !" Eh oui ! C'est bien malheureux pour cette femme de cinquante ans qui ne veut pas passer pour une salope et qui... par conséquent, ne baise pas souvent, et que tout le monde veut tondre ou tuer parce que... sachez une chose : cette femme-là, c'est trempée que vous la baisez. Oui, trempée ! Ménopausée ou pas, la femme de cinquante ans et plus, c'est trempée que vous la trouvez quand vous lui enlevez sa petite culotte et que vous vous apprêtez à vous occuper d'elle. Trempée, je vous dis ! Son clitoris ? Une citrouille gorgée de sang ! Un fer de lance, son clitoris ! Parce que... ces femmes-là, eh bien, elles bandent ! Oui, Monsieur ! Elles bandent comme des mecs quand ils bandent ! Des reines, ces femmes-là ! Oui ! Des reines de la baise pour peu qu'on leur foute la paix aux réunions de copropriétaires et qu'on ne cherche pas à les tondre !!  Des reines qui ne vous ... et ne se... refusent rien. Et pour cause : "Ce sera quand le prochain coup de quéquette ?! Dans un mois ? Un an ? Ô douleur ! Ô désespoir ! Mon Dieu, laissez-le-moi ! Laissez-le-moi encore un peu, je vous en supplie !"

     

                            

     

    Pour prolonger : cliquez "Des apôtres, des anges et des démons"

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  • Alain Soral condamné à des peines de prison avec sursis

    le sionisme cet anti humanisme,soral alain condamné avec sursis,dieudonné spartacus de rire

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                     L’essayiste avait diffusé en 2017 sur son site Egalité et Réconciliation, deux dessins jugés antisémites. Il a été condamné à deux peines de quatre mois avec sursis et 5 000 euros d’amende.

     

    ***

     

                Si on doit continuer de dénoncer l'influence sur la politique et les médias aussi néfaste que condamnable de l'idéologie sioniste au service d'un pays, Israël, dont il n'y a plus rien à sauver depuis 1967, ainsi que le chantage à l'antisémitisme et son instrumentalisation (1) auprès de ceux qui refusent de se taire à propos de cette influence - sans oublier,  de cette idéologie, son racisme anti-Arabe et Musulman (Zemmour, Finkielkraut, E Levy, Fourest, Taguieff, Goldnadel avec la complicité ou la complaisance des médias...) qui jouit d'une impunité totale - ......... 

    lI faut néanmoins que tous apprennent à le faire sans risquer une condamnation par une justice terrorisée à l'idée de relaxer l'un d'entre eux car, nul besoin, vraiment ! d'être antisémite pour dénoncer et condamner ceux qui ont importé ici, sur notre sol, cette idéologie profondément anti-humaniste, porteuse, par essence, d'injustices et d'inégalités inqualifiables, de tensions, de discordes et de guerres sans fin. 

               D'autant plus que...

               Qu'on le veuille ou non, condamnation après condamnation, difficile de se passer de l'intelligence d'Alain Soral ; il est depuis quinze ans celui qui, aujourd'hui en France, développe le plus souvent, les analyses les plus courageuses, les plus pertinentes et les plus talentueuses sur la société française (d’aucuns écriront : "... sur ce qui est arrivé à la France...") de la fin de la Seconde guerre mondiale à nos jours ; et ce dans de nombreux domaines : l' économie, la politique, le social et le culturel. 

    Finalement, Soral n'a qu'un seul tort,  c'est de ne pas "s'en prendre" aux Musulmans car force est de constater ceci : toutes les Unes de Charlie Hebdo de ces dernières années qui prennent pour cibles les Musulmans et les Arabes, si elles devaient être transposées auprès de la communauté juive, homosexuelle ou les femmes, toutes auraient été condamnées pour antisémitisme, homophobie et incitation à la haine.

    Minute, journal d'extrême droite dans les années 70, n'aurait pas fait pire.

    Mais alors : avec Charlie Hebdo et la complicité des médias, où finit la liberté d'expression, où commence le harcèlement et le lynchage monomaniaque : l'Arabe derrière le Musulman ? A chacun de s'interroger.

    C’est Philippe Val, un temps leur patron à tous chez Charlie, qui a conduit le virage idéologique de cet hebdo ;  virage qui rapprochera l'hebdomadaire d'une idéologie mondialiste, atlantiste, sioniste et islamophobe : un cocktail meurtrier.



                     Après Soral..... 

                     Dieudonné, un autre client récurrent, un bon client, des tribunaux pour le CRIF, l'UEJF et la LICRA. 

    Dieudonné, son public, ses détracteurs et tout ce qu’un gouvernement est capable de mettre en oeuvre pour tenter de le faire taire hurlent à la politique. Même le silence de ceux qui ne pipent mot, terrés et terrorisés à l'idée de rendre justice à son immense talent, hurle politique, hurle à la politique.

    Un Dieudonné Spartacus du rire, là où l'humoriste, ainsi nommé, cesse d'être un esclave et ce faisant, libère tous les autres humoristes de la malédiction d'un humour tiroir-caisse, un humour de flagorneur, et pour voie de conséquence, un humour affligeant comme tout ce qui rabaisse l'homme à ce qu'il croit savoir de lui-même, qui n'est le plus souvent que ce qu'on a daigné lui enseigner ou bien ce qu'on a souhaité lui faire espérer de lui-même et des autres.

    Persécuté, maintes fois condamné, Dieudonné demeure le plus grand satiriste-activiste français depuis DADA, les surréalistes, Alphonse Allais, Jarry... et plus tôt, bien plus tôt : Molière. 

     

     

    1 - Il n'y a plus d'hommes ni de femmes ni de Français ni de Françaises qui tiennent mais que des Juifs quand ils sont juifs. Aussi, si vous voulez, insulter ou frapper un salaud, pour vous en défendre, une fois excédé, assurez-vous surtout qu'il n'est  pas juif. 

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  • Police et suicide : le flic et l'homme

    police et suicide

    Si c’est la fonction qui fait l’homme, la fonction de policier est sans doute une des fonctions les plus accaparantes, les plus dévorantes qui soient, car, en effet, c’est bien à l’intérieur et de l’intérieur que cette fonction agit.
    Aussi, ce qu'il y a d’émouvant - ou du moins... ce qui fait qu’on y prête une attention toute particulière -, dans le suicide d’un policier qui le redevient après avoir été longtemps considéré juste comme un flic, un flic de plus aux pouvoirs aussi étendus qu'exceptionnels - force de loi sans loi parfois aussi -, c’est qu’avec ce suicide, c'est l'homme et non plus le flic et le policier, qui reprend "la main" sur la fonction qui est, qui a été la sienne ; maintenant vulnérable et fragile, sa fonction cesse de le définir ; c’est alors que ce policier dont on ne voyait plus que la fonction - fonction qui nous cachait l'homme - se tient là devant nous... "tout nu", débarrassé de cette fonction qui l’a tué en le poussant à mettre fin à ses jours - dans le cadre d’un suicide professionnel avéré comme tel.
    Avec son suicide, dans son suicide, le flic, puis le policier, semble avoir retrouver en lui l’homme et nous avec lui ; l’homme et sa conscience, conscience de soi, conscience d’être au monde, autour de questions souvent moquées : "Qui suis-je ? Quel sens donner à cette fonction qui m’a totalement dévoré ? Quel sens ma vie a-t-elle ?"
    Oubliez l’homme derrière une fonction quelle qu’elle soit, et c’est un homme doublement homme qui vous fait face comme une révélation inattendue et donc surprenante ; deux fois l’homme que l’on avait oublié tellement sa fonction le définissait à nos yeux.
    D’où cette émotion et ce questionnement particuliers à l’annonce du suicide d’un flic-policier-homme.
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  • Gérard Collomb : le "Javert" de la place Beauvau

    gérard collomb, javert de la place beauvau

     

                   Et dire qu'il a été membre du PS ! Vraiment, ce parti nous aura tout fait !

     

    ***

                  Indépendamment de sa fonction et de "ses" décisions, il y a bien quelque chose de laborieux chez cet homme-là - le ton, son timbre de voix, son élocution, son phrasé, tout semble y contribuer ; quelque chose qui relèverait d'un manque de sophistication comme un manque de culture... une lourdeur aussi... une épaisseur, un surplus de matière grasse qui serait venue se loger dans son cortex chez celui qui a été le maire de la 4è ville de France : Lyon.

    Profil de garçon de course aux ordres et fier de livrer toujours à l'heure Gérard Collomb ?

                 Sans charme, sans charisme, d'un seul bloc comme un seul tout d'une seule couleur et sans nuance dans une fatalité d'être au monde tel qu'il est... n'y pouvant rien, comme résigné, dans les faits cet homme sans joie n'a aucune manière d'être ce qu'il est (contrairement à... disons... un Pasqua en son temps ; et même s'il nous était insupportable)... aucun don : d'où cette fatalité qui semble l'accabler, finalement.

                Mais alors, comment les Lyonnais ont-ils pu passer à côté de ce qui pourrait bien être la vérité de ce personnage aussi fâcheux que "malheureux" durant toutes ces années à la tête de leur ville ? Surprenant et alarmant ! Est-ce parce qu'il leur a toujours promis de garder leur ville "propre" sur elle, même si... sale à l'intérieur ? Cette promesse d'ordre et de propreté serait donc la marque d'engagement de ceux dont le destin est de se vouer corps et âme à une médiocrité aussi banale que navrante - la définition même du larbin ?

                 Victor Hugo ne l'aurait pas renié : ministre l'intérieur rectiligne et dur à la tâche, Gérard Collomb est bien le "Javert" de la place Beauvau.

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  • Bombardier de la démocratie, démocrate à l'artillerie lourde, Serge Dassault est mort

    serge dassault est mort

     

                 Pilleur de fonds publics ( à propos du budget défense : tout pour son entreprise et rien pour une coordination des projets au sein des industries européennes de l'armement - projet Rafale aux dizaines de milliards gaspillés pour une indépendance nationale au service des intérêts des USA, d'Israël et des monarchies du Golfe)...

    Fraudeur électoral et fiscal...

    Corrupteur...

    Salué par toute la classe médiatique et politique (sans doute les a-t-il tous arrosés à un moment ou à un autre ) - une classe politique qui lui aura tout accordé et tout pardonné en retour - 

    Un grand homme, assurément ! Et tous ne s'y sont pas trompés :  on ne pourra pas leur reprocher de ne pas savoir ce qu'ils lui doivent même si Dassault est très certainement un homme à qui il est préférable de ne rien devoir.

    Mais... choisit-on toujours ?

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  • "High noon" de Fred Zinnemann

     

    high noon, le train sifflera trois fois

    "Le train sifflera trois fois" (High noon - Gary Cooper - Grace Kelly) de Fred Zinnemann -1952 

     

                    Une histoire de courage et de lâcheté, de responsabilité individuelle et collective, dualisme et ambivalence de notre nature humaine...

    Une histoire d'abandon...

    Une histoire d'amour aussi ; un amour qui force la remise en cause de principes que l'on croyait intangibles par amour et pour l'amour de l'autre ; cet autre tellement plus grand que soi et dont notre abandon provoquerait la mort ; cette mort qui annoncerait alors notre déchéance morale.

    Un western est un grand western lorsqu'il est bien plus qu'un western...

                   Un sans faute d'une heure vingt ce film  aux enjeux clairs d'une grande lucidité du réalisateur autrichien Fred Zinneman !

     

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  • Eloge du populisme

     

                 Le populiste, c'est l'autre, toujours ! L'adversaire en l’occurrence. Sa dénonciation n'explique rien mais révèle tout : un parti pris de classe dans le style : "Si c'était différent, ce serait pire encore ! "... tendance bourgeois des centre-villes, pétés de tunes et morts de trouille – classe politique, universitaires et journalistes-chroniqueurs des grands médias.

    Même à sciences-Po, on sait que ce vocable n'a qu'une fonction : discréditer auprès d'un électorat bien ordonné et propre sur lui, un adversaire politique ; un véritable attrape nigauds cette dénonciation pour des gogos de l'anti-populisme, petites classes moyennes qui se retrouvent tous immanquablement à se tirer une balle dans le pied en votant pour une politique de la soumission du plus fort sur le dos des plus faibles.

     

    Un débat autour, sur et à propos du Populisme


                  "Le Peuple est une réalité vivante dont l'être-ensemble est politique. Cet être-ensemble populiste est un être qui réagit à la place vide de la direction politique ; il correspond à un moment de la vie des démocraties où le Peuple se met à contre coeur à faire de la politique car il désespère de l'attitude des gouvernants qui n'en font plus. Le populisme est l'aspiration non encore réalisée de ce désir de politique."

     

                                         Vincent Coussedière

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                   A la mémoire des Peuples délaissés, ignorés et oubliés

     

    ***

     

                  Si le populisme prend ses racines dans la défense des vertus civiques, en revanche, le mondialisme et plus généralement le libéralisme économique mondialisé qui nous y a menés - un libéralisme des années 70 conduit par le trio infernal « Friedman, Thatcher et Reagan » -, a sans l’ombre d’un doute affaibli les fondements moraux et économiques de l’Etat, et par voie de conséquence, de tout ou partie d’une classe politique qui n’a pas su et voulu servir de contrepoids à la domination d’un marché qui a tout emporté et tout miné… voire tout décapé : famille, quartier, école, entreprises.

    Car, cet Etat défaillant a bien pour origine une classe politique qui a sciemment organisé son impuissance à coups de traités européens et de réformes en échange de la promesse de carrières politiques nationales, européennes et mondiales mirobolantes. En effet, nul n’ignore qu’aucun homme politique ne peut survivre s’il s’oppose à cette guerre contre les salaires, l'Etat providence et la démocratie qu'est le mondialisme, et même dans les marges ; il suffit d’observer la carrière de ceux qui s'y sont risqués : des miettes de perspectives… en comparaison de ceux qui ont soutenu et accompagné, tout en se laissant guider, un libéralisme économique accoucheur d’un mondialisme  pour lequel les êtres humains ne sont que des moyens entièrement voués à maximiser les profits.

                    Le populisme n’est pas conservateur ; il est circonspect… circonspection fortement teintée de ce qu’on ne sait plus nommer, à savoir : le sens commun ou le bon sens ; car, le populisme a du flair : il renifle les arnaques à des kilomètres à la ronde et celle, entre autres, de l’hymne dominant aux réformes sociétales qui cachent mal une tentative de liquidation de nos acquis sociaux - diversion oblige ! -, comme autant de masques portés par une domination sans scrupules : division dans un premier temps ; liquidation dans un second temps d’un modèle qui repose sur la sécurité, la stabilité et un certain souci de justice sociale. 

    Et c’est sans doute pour cette raison que vous ne trouverez personne parmi ceux qui assument ce qu’on appelle « le principe de réalité » (ces millions de salariés dans les RER, les bus, les Tramways, les trains et les bouchons dès 5 heures le matin) pour dénoncer ce populisme ; seuls les médias dominants et la classe politique aux affaires  - ou appelée à y revenir ou bien à y entrer -, et quelques universitaires, ont recours à sa dénonciation aux seules fins de disqualifier et de stigmatiser ceux qui seraient susceptibles d'exiger que l'on nous rende des comptes, à nous les gueux ; marqués du stigmate du populisme, ceux-là n’ont alors plus qu’une option : faire leurs valises et disparaître : « Circulez ! Y a rien à voir ! ».

               Une fois laminés les espoirs d’un système capables de dépasser, comme pour mieux les réconcilier, tous les particularismes, qu’ils soient de classe, de nationalité, de religion et/ou d’ethnie, à l’heure où moins de 10 % de la population détient 83 % du patrimoine mondial, alors que 3 % vont à 70 % des habitants dans le cadre d'une dérive techno-totalitaire au service d’un marché universel paranoïaque et schizophrène et comme souris de laboratoire, un citoyen cobaye qui n’est dans les faits qu’un travailleur corvéable à merci en compétition avec tous les autres, du Nord au Sud, d’Est en Ouest - salaire moyen net à 1500 euros contre salaire moyen net à 250 euros -, dans ces conditions, il est évident qu'aucune prise en compte de l’intérêt commun n’est à attendre : le progrès est bel et bien mort ; "progrès" dans le sens d'une recherche d'une plus grande justice... sociale, notamment !

    Certes, on ira plus vite mais on reculera, on régressera comme jamais auparavant ! Moins de sécurité, plus de fragmentation ; obsolescence systématique et fulgurance de la production d'un profit optimal en opposition frontale avec l'aspiration pour un monde régi par la raison du plus vertueux ; raison civique s'entend : responsabilité et solidarité au service d’une société qui subordonne l’intérêt privé au bien public ; car le populisme déplore le déclin des institutions civiques que des centres commerciaux tape-à-l’œil ne remplaceront jamais : en effet, la marchandisation à marche forcée de la vie sociale isole et crée des frustrations sans nombre.

    De plus, le populisme sait, pressent, devine que faute de normes communes, la tolérance a tôt fait de basculer dans l’indifférence, le dédain, le mépris et le repli sur soi dans un entre-soi aussi excommunicateur qu’exclusif dont les humbles et les sans-grades seront les victimes expiatoires car, suspendre son jugement sur des questions qui touchent au vivre-ensemble, au comment et au pour quoi, c’est faire le choix de l’abandon d’une société de la responsabilité et de la solidarité collective, un des creusets de la culture civique.

    Basé sur le droit, ce qui présuppose que des individus respectant le droit d’autrui attendent en retour qu’autrui en fasse de même, quand l’Etat abandonne la société et se détourne du citoyen, ce dernier a tôt fait de le renier, vengeur… car,  si un mal peut être un bien, le vice n’a jamais servi la vertu publique qui reste le seul fondement des démocraties ; or, un Etat défaillant soutenu par toute une caste pour laquelle la politique c’est les affaires et les affaires c’est de la politique… détruit la démocratie aussi sûrement qu’il la salit ; une démocratie en danger quand l’indifférence et la complaisance règnent aux côtés d’un relativisme moral et culturel qui n’est le plus souvent qu’un renoncement et une propension à l’apathie : plus d’espace protégé ; toute convention passant à la trappe, c’est alors que le cynisme et le crime paient comme jamais auparavant… et tous les conflits sont réglés – comprenez : envenimés et exacerbés -  par la violence seule.

     

               Parlement belge en 2014 : intervention du député Laurent Louis ; ce trublion indépendant présente les grandes lignes de son programme pour la prochaine législature s'il est réélu. Il ne le sera pas.

     

                  Souvenons-nous : les individus pouvaient, hier encore, espérer être un jour les meilleurs juges de leurs propres intérêts ; aujourd’hui, impossible pour eux d’y parvenir dans un monde où seul le marché mondialisé a voix au chapitre. Cycle ruineux qui enchaîne endettement et surproduction, quand le retour sur investissement devient la seule mesure universelle de valeur, c’est le public qui couche avec le privé, l’Etat avec le marché, faute de rechercher une autre voie : le sens et le bien communs. 

    Revigorer la société civile, sociabilité informelle du café, de la rue et de tout autre lieu intermédiaire ; restaurer une vie civique et la confiance sociale - confiance publique de tous les jours ; établir un lien au-delà d’un voisinage accidentel, imposé et subi, tout en gardant à l’esprit ce qui suit : appartenir, c’est développer un surcroît de conscience ; en revanche, être de nulle part, c’est se condamner à errer comme une âme en peine sans responsabilité et sans devoir. 

                Si la compassion est une chose et le respect une autre, peut-on reprocher au populisme de penser, intuitivement, qu’en dernier ressort, le respect élève et la pitié rabaisse ? Le droit responsabilise et l’aumône humilie car le populisme n’a pas renoncé à exiger des uns et des autres : estime de soi, autonomie, initiative, responsabilité.

    Haï d’une caste économico-politico-médiatique qui n’est décidément pas disposée à répondre de son mépris et de ses choix comme d’autres de leurs actes et de leurs crimes, le populisme souhaite réconcilier la politique, l’Etat et la morale loin d’un faux dilemme : libéralisme économique et moral contre autoritarisme.

    Adepte du gouvernement direct du peuple par lui-même, seulement possible à un niveau local, le populisme nous rappelle que ce ne doit pas être l’individu isolé qui constitue l’unité de base de la démocratie mais la nation : cette communauté de destin solidaire. Et si les conflits sont encouragés car le consensus ne fait jamais recette, le populisme porte en lui la certitude que seul ce qui est proche nous sauve, et que seule une réduction du champ du marché et la limitation du pouvoir des multinationales et des oligarchies viendront à bout d’injustices criantes qui sont, à terme, mortelles pour la démocratie et incompatibles avec toute forme de société.

                Ambivalent mais jamais incohérent, le populisme soupçonne le processus politique d’être dominé par une élite vorace, grassement rémunérée et manipulatrice : fausse polarisation…  féminisme contre la famille, libéralisme contre protectionnisme, liberté contre justice, le local contre l’international -, alors que la société a autant besoin du féminisme que de la famille, de libéralisme et de protectionnisme, autant de liberté que de justice, de local et d’international !

     

    ***

     

                  On l'aura compris : le populisme est la mauvaise conscience d'une classe politique capable tous les reniements, de toutes les trahisons et de toutes les corruptions une fois élue car le populisme a pour fondements  le respect et la responsabilité (de quoi inquiéter plus d’un et plus d’une, c'est sûr !) ; sa préoccupation première est le bien commun contre l’individualisme égoïste et le cynisme (là, franchement, ça se gâte !).

                 Il est donc grand temps de réhabiliter la pratique du populisme en lui donnant enfin ses premières lettres de noblesse. 

     
                                 

     

                                               

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  • L'exigence du retour au Conseil National de la Résistance

      

     

            Victoire de Macron ; disparition du PS ; éclatement de l a droite dite "républicaine"... c'est sûr :  une nouvelle alliance s'impose ; un travail de refondation du projet politique et des pratiques militantes aussi.

              Sur le mode du Conseil National de la Résistance (CNR) de l'après guerre, cette nouvelle alliance devra réunir les souverainistes... Asselineau, Dupont-Aignan... le Parti Communiste, les Insoumis, les frondeurs qui se seront enfin décidés à quitter le PS, les Ecologistes (2) en rupture et l'extrême gauche.

    Il faut réorienter les finalités économiques et réinventer un processus de délibération collective, investir dans l'écologie, l'éducation, la culture, la santé et la vie associative et aller chercher l’argent de l’évasion fiscale car, plus il y aura de souveraineté et plus il y aura de gauche moins il y aura de FN.

     

    1

    Le CNR qui s’est réuni pour la première fois, le 27 mai 1943 à Paris, regroupait :

    • huit mouvements de RÉSISTANCE intérieure...
    • deux confédérations syndicales de l’époque : CGT (réunifiée) et CFTC...
    • six  principaux partis reconnaissant la France Libre : le parti communiste, le parti socialiste, les radicaux, la droite républicaine et les démocrates-chrétiens.

     

    2 - Loin des apparatchiks tel que ceux qui ont rejoint Macron en 2016 qui n'a d'écolo que le label et qui n'a jamais lu ni Illich, Gorz, Castoriadis, René Dumont, Murray Bookchin, Latouche, Paul Ariès et d'autres.

     

        

     

                    Documentaire sur le Conseil National de la Résistance de la seconde guerre mondial.

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  • Jean Baudrillard et la société de consommation

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                  Dans la continuité de Guy Debord avec sa "Société du spectacle" (1),  cinq années plus tard, c'est Jean Baudrillard * qui nous propose un portrait de notre  société de consommation ; nous sommes alors en 1972 et déjà, dans cet ouvrage, tout nous est conté ou presque. Viendra plus tard, du même auteur, un autre regard, celui de  "La disparition du réel" : il s'agira de cette même  société de consommation qui a fini par tout recouvrir, tout absorber...  pour ne plus rien nous rendre sinon une fiction sans réalité contre laquelle s'opposer puisque plus rien ne l'est (réel) dans sa représentation-célébration permanente, fiction  triomphante sans regrets ni remords d'aucune sorte et nous tous avec elle... enfin... presque car nous ne sommes plus dans les années 70 ni dans celles des années 90 ; le temps a passé, vite, très vite, nous sommes déjà, si l'on peut dire, en 2020... et il semblerait que l'on soit tous appelés à consommer de l'anti-consommation ;  et c'est sans doute et c'est encore une nouvelle "non-réalité", une autre fiction qui nous sera proposée, lucrative pour les uns, ludique pour les autres  pour un temps seulement, avant la venue d'une nouvelle  dépression collective. 

     

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                             « La consommation est là pour satisfaire la production »

     

    ".............. la circulation, l’achat, la vente, l’appropriation de biens et d’objets/signes différenciés constituent aujourd’hui notre langage, notre code, celui par où la société entière communique et se parle. Telle est la structure de la consommation, sa langue en regard de laquelle les besoins et les jouissances individuels ne sont que des effets de parole.

    Vorace de réalité, la chose vue, télévisée le plus souvent, c’est précisément que « je n’y étais pas ». C’est alors le plus vrai que le vrai qui compte ; le fait d’y être sans y être allé : c’est le phantasme ; pas de contexte, pas d’élucidation mais bien plutôt : la sidération.

    Le déclassement des produits est le fait que « le coût du progrès rapide dans la production de richesses est la mobilité de la main-d’œuvre et donc l’instabilité de l’emploi ; renouvellement, recyclage des hommes et des femmes qui a pour résultat une hantise générale de l’insécurité.

    Les dépenses privées ou collectives sont le plus souvent destinées à faire face aux dysfonctions plutôt qu’à accroître les satisfactions positives.

    Partout on touche à un point où la dynamique de la croissance et de l’abondance tourne sur elle-même. Les acteurs de ce système que sont les consommateurs s’épuisent alors à survivre.

    Des illusions comptables additionnent des facteurs visibles et mesurables, nuisances et éléments positifs dans l’illogisme le plus total mais pas du tout innocent. C’est l’aboutissement chiffré logique de la finalité de la production pour elle-même : toute chose produite est sacralisée par le fait même de l’être.

    La société de consommation a besoin de ses objets pour être et plus précisément elle a besoin de les détruire. C’est la raison pour laquelle la destruction reste l’alternative fondamentale à la production.

    Il est évident que la destruction ( et le recyclage – ndlr) est vouée à devenir une des fonctions prépondérantes de la société post-industrielle.

    Il n’y a de droit à l’espace, à la propriété, au travail… qu’à partir du moment où il n’y a plus d’espace, de propriété et de travail pour tout le monde. L’apparition de ces droits brandis comme slogans, est donc symptomatique du passage des éléments concernés (espace, propriété, travail, air pur, loisirs) au rang de privilèges de classe ou de caste ; y voir là la transformation progressive de toutes les valeurs en formes productives : profit économique et privilège social.

    Filière inversée par opposition à la « filière classique » où l’initiative est censée appartenir au consommateur, ici c’est l’entreprise de production qui contrôle les comportements des consommateurs, dirige et modèle les attitudes sociales  et les besoins. C’est la dictature totale de l’ordre de production.

    Cette filière inversée détruit le mythe fondamental qui est que, dans le système économique, c’est l’individu qui exerce le pouvoir : « L’homme n’est devenu un objet de science pour l’homme ( aujourd’hui le psycho- marketing – ndlr) que depuis que les automobiles sont devenues plus difficiles à vendre qu’à fabriquer ». Aucune stabilisation de la demande n’est alors plus possible.

    On ne se rend pas compte à quel point le dressage actuel à la consommation est l’équivalent et le prolongement du grand dressage du 19è siècle des populations rurales au travail industriel.

                         (Si l'oisiveté est la mère des vices, la non-consommation peut-être alors considérée comme une attitude asociale, voire… anti-sociale et hostile : « Qui êtes-vous pour ne pas consommer ? » - ndlr)

     

    La vérité de la consommation c’est qu’elle est non une fonction de jouissance mais une fonction de production et donc non pas individuelle mais immédiatement et totalement collective.

    La meilleure preuve que la consommation n’est pas la jouissance est que celle-ci est contrainte et institutionnalisée non pas comme droit mais comme devoir du citoyen : « Tu consommeras ! »

    La consommation peut donc se substituer à toutes les idéologies  et assumer l’intégration de toute une société, art et religions......" - Jean Baudrillard

     

                         ( Ces 20 dernières années, aujourd’hui et demain plus encore, les faits nous ont montré, nous montrent et continueront de montrer que si la consommation s’est belle et bien substituée à l’Art et aux idéologies, en revanche, elle ne peut en aucun cas se substituer aux religions, du moins... pas longtemps. A l'avenir, il faudra aussi compter avec elles  - ndlr

     

    1 - Baudrillard l'explicitera un peu plus clairement cette société, la prolongeant...  en nous présentant la société du spectacle de la consommation de la marchandise du tout marchand car  la marchandise c'est plus fort que nous, plus fort que tout.  

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    Pour prolonger, cliquez : Le meurtre, moteur de la production humaine

     

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  • L'hebdomadaire Marianne : harcèlement ad hominem et déchéance

    Maryam Pougetoux, élue de l'UNEF

    Maryam Pougetoux, élue de l'UNEF (Union Nationale des Etudiants de France) 

     

                  Jour après jour sur les réseaux sociaux, semaine après semaine, Marianne - hebdo créé en 1997 par Jean-François Kahn et Maurice Szafran destiné à des lecteurs de gauche - nous offre un exemple de harcèlement médiatique parfait ; sa cible : cette jeune femme musulmane voilée élue de l’UNEF sous couvert de mener un combat laïc et féministe, alors que cette jeune femme, Maryam Pougetoux, aspire simplement à ce que son identité "musulmane" soit connue et reconnue sans mauvais procès ;  seuls les imbéciles (un féminisme sans intelligence - on y reviendra) et les salauds conduiront ce procès aux arrières pensées bien identifiées en ce qui concerne ces derniers car, n'ayons aucun doute à ce sujet :  c'est encore, et c'est toujours...et c'est d'abord le Musulman, puis l'Arabe puis le Palestinien, incarné dans  une seule et même personne, qui est visé.

    Maryam Pougetoux, élue de l'UNEF (Union Nationale des Etudiants de France) charlie hebdo

     Marianne, Charlie Hebdo, Zemmour, MLP.... même combat ?  

     

    Maryam Pougetoux, élue de l'UNEF (Union Nationale des Etudiants de France), yassine bellatar

    Yassine Belattar n'y échappe pas :  Marianne ne manque jamais de nous faire savoir que les saillies drolatiques de cet humoriste contre  Manuel Valls (très proche d’Israël lui aussi) l'indispose au plus haut point : on retrouve là encore le procès d'intention contre le Musulman-Arabe-Palestinien.

                  (Soit dit en passant, on reconnaît la proximité d'un titre de presse  avec l'Etat d'Israël et tous ses relais ici en France (médias, milieux artistiques et classe politique) à sa manière de couvrir les événements qui touchent au traitement de "la question palestinienne" par ce même Etat - 1

     

                  Mais alors, dans cet acharnement ad hominem, est-ce que Marianne réalise seulement que sa rédaction court après, comme pour mieux les y rejoindre, les identitaires, le public de Zemmour, l'extrême droite et les fous d'Israël ?

    Comment Marianne en est arrivé à harceler les Musulmans hommes et femmes (ces dernières lorsqu’elles portent un voile) fiers de l'être et qui ne s'en excuseront pas ?

    Il n'y a pas  de hasard, simplement un parti pris tranché et indéfectible comme une maladie qui rejette toute thérapie : la haine de l'Arabe français solidaire du sort injuste et cruel d'un Peuple frère : les Palestiniens  à l'égard desquels on leur interdit tout élan public solidaire. 

    Aux uns tout est permis, aux autres... rien ; à moins de demander l'autorisation.

    Pour preuve le fait que les plus virulents et méprisants à l'endroit des Musulmans français (Finkielkraut, E. Lévy, Charlie Hebdo, Eric Zemmour, Taguief, Val, Bensoussan, Bruckner, Haziza, Habib Meyer, Fourest, A Badinter .... )  sont tous proches d'Israël et des officines qui le représentent ici sur notre sol : CRIF, UEJF et LICRA, entre autres. 

    Car enfin, Marianne se garde  bien de dénoncer et de stigmatiser un autre syndicat d'étudiants, communautaire celui-là - l'UEJF (Union des Juifs de France) véritable  officine israélienne qui ne s'en cache même plus et pour lequel kippa, Israël, Torah, sionisme, judaïsme... porte une identité et un projet uniques, indissociables - et ce sous prétexte que leurs élus et adhérents portent leur kippa non pas sur mais dans leur tête ; port de la kippa qui, lui, en revanche, exprime, affiche bel et bien, et sans ambiguïté, un soutien indéfectible à un Etat "hors la loi" Israël ; cet Etat et sa politique de colonisation ; un Etat qui est aussi une religion.

     

    maryam pougetoux,élue de l'unef (union nationale des etudiants de france)

                 Atlantico, qui n'est jamais qu'un Figaro 3.0 ( très complaisant à l'égard d'un  Israël considéré comme le meilleur allié de tous les islamophobes et autres racistes ici en France) ne souhaite pas manifestement être en reste ; il accompagne jour après jour, semaine après semaine, Marianne dans son harcèlement de la jeune élue. Et c'est alors que l'on assiste à la convergence islamophobe de la fausse gauche (Marianne - celle qui soutient Manuel Walls et Israël par ricochet) et la vraie droite... proche du FN.

    Et c'est maintenant Marianne  qui a bien du mal à cacher cette convergence

    Dur dur le maintien d'un cap à gauche  !

    Quant à ce féminisme sournois, malhonnête, pervers et méprisant ( dans le genre : "Certes les femmes qui portent le voile ont le droit de penser qu'elles sont inférieurs aux hommes mais sûrement pas en tant que féministes alors !" -  sur France Culture, le 25 mai 2018 dans l'émission animé par  Hervé Gardette "du grain à moudre" ; comprenez : "Les femmes ont le droit d'être connes et soumises !") à l'endroit des femmes musulmanes alors que dans les faits, il y a autant de raisons derrière ce voile qu'il y a de femmes qui choisissent de le porter...

    Que ce féminisme dévoyée, sans compassion ni empathie, sache qu'il nous trouvera au rendez-vous à chaque fois qu'il s'avèrera nécessaire de lui tenir tête et de le dénoncer pour ce qu'il est : un féminisme sans culture, sans nuances et sans intelligence ; un féminisme de gourdes et de crétins quand ce sont les hommes qui le soutiennent.

     

     

    1 - On remarquera sans difficulté le phénomène suivant : les commentaires des internautes sur tout ce qui touche de près ou de loin aux Musulmans et aux Palestiniens, dans la version Facebook de Marianne, ressemblent  un peu plus chaque jour aux commentaires que l'on peut trouver sur Causeur.fr et Atlantico. 

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    maryam pougetoux,élue de l'unef (union nationale des etudiants de france)

     maryam pougetoux,élue de l'unef (union nationale des etudiants de france)

     

                     Force est de constater ce qui suit tout en le déplorant  : l'Etat, les médias, les Institutions et la quasi totalité de la classe politique, ne tolèrent que les "collabeurs" ( Malek Bouthi et Jamel Debbouze en tête ou la "nounou noire" des films américains des années 50) :  ceux qui feront tout pour faire oublier qu'ils sont aussi arabes et/ou musulmans ou africains (sympathisants de la cause palestinienne) dans l'espoir de se faire une place au soleil ; il est là le vrai racisme de l'Etat, des médias, des institutions et de la quasi-totalité de la classe politique : dans la condamnation et l'ostracisme du fils et de la fille des "colonisés" d'hier qui refusent aujourd'hui de se soumettre ; c'est à dire : acceptation des discriminations, acceptation d'un Zemmour présent dans tous les médias, des caricatures insultantes de Charlie Hebdo qui essentialisent l’Arabe et le Musulman semaine après semaine, d'un Finkielkraut sans retenue sur France Culture, de l'absence de débats autour de la question "immigration et colonisation"... etc...

                     La liste est longue ;  aussi longue que le mépris qui touche des populations sans voix, et ce dans l’indifférence la plus totale.

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