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Actu internationale

  • 11 septembre 2001 : 18ème édition

              

                18 ans après les faits, la version officielle des attentats du 11 septembre tient bon dans les médias dominants seulement car, partout ailleurs, cette version n'a pas cessé de vaciller.

                Finira-t-elle par s'effondrer ? Et quand ?

     

     

                     A travers une série de débats, réunissant des intellectuels et experts français, Carrefour des Consciences l'évènement du 11 septembre 2001. Ce premier débat réunit trois experts, trois professionnels français de l'aviation, qui vont ensemble analyser, et nous faire de leur expertise et de leurs convictions dans leur domaine de compétence : les avions du 11 septembre 2001.

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               « … événement monstre inaugural du XXIe siècle……. abîmes qui s'ouvrent sous nos pas……événement qui relève du mythe.»  

     

    Poncif après poncif, cliché après cliché… c’est avec de tels automatismes d’une pensée qui s’est très certainement construite à partir d’images et de commentaires télés et journaux  que l’on passe à côté de l’essentiel :

    Certes, le 11 septembre n'a pas changé le monde ! En revanche, il a permis un backlash des musulmans et des pays du même nom, Guantanamo et le USA Patriot Act... (1) pour le plus grand malheur des familles endeuillées de quelque côté qu'on se tourne, et le grand bonheur des sous-traitants du Pentagone, des acteurs économiques US dans leur ensemble, sans oublier l’Arabie Saoudite : 1er agent de propagation du bacille de la peste religieuse intégriste dans nos banlieues.

     

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                    France3 (le 11 septembre 2012) brise l'omerta sur le 11-Septembre

     

              Qui peut sérieusement penser que tout a été dit (2) au sujet des événements du 11 septembre ?

    L’attitude des médias envers ceux qui questionnent la version officielle des événements du 11/09 ressemble plus à un réflexe-panique qu’à une décision réfléchie. Inutile de préciser que cette panique contribue à alimenter un climat de suspicion autour d’une possible omerta sur les événements 11 septembre.

    Et cette suspicion autour des circonstances et des auteurs de cet événement a pour origine le fait qu'il semblerait que ce soit la victime, en tant qu’Etat, qui ait profité de ces attentats, sur le dos des victimes civiles, puisqu’ils auront permis aux USA de mettre à genoux, dans le feu et le sang une région qui s'étend de la Libye à l'Afghanistan dans laquelle ils n'avaient pas que des amis.

    Elle est bien là la spécificité des attentats du 11 septembre 2001; là, et nulle part ailleurs.

     

              Manifestement, il existe une demande pour plus d’informations autour des événements du 11 septembre : qu’est-ce qui dans la version officielle peut être raisonnablement remis en cause ? Qu'est-ce qui, en revanche, demeure irréfutable ?

    Aussi... affirmer que tout nous a été dit sur les événements du 11 septembre, c’est faire preuve de la même arrogance niaise que de penser que tout dans la version officielle n'est que mensonge.

    A l'endroit de ceux qui contestent la version officielle, un verdict sans appel (parlons aussi de diagnostic) a été rendu : anti-américanisme, paranoïa et négationnisme. Intéressante serait la démarche qui consisterait à analyser les raisons pour lesquelles tant d'hommes et de femmes, patrons de presse et classe politique inclus, ont absolument et impérativement besoin de penser - jusqu'à s'interdire tout questionnement -, que la version officielle ne nous cache rien : quel verdict à leur sujet ?

     



    Epouvantails, autruches et perroquets

     

          Une enquête passionnante et édifiante du journaliste Olivier Taymans sur le naufrage médiatique du 11-Septembre. Le documentaire analyse la façon dont les grands médias ont occulté les zones d’ombre et les remises en question sérieuses de la version officielle des attentats, tout en ne manquant pas de stigmatiser ceux qui osent encore douter de cette version.

     
    "LOOSE CHANGE FINAL CUT"

     

    1 - Qu'il soit pour autant permis de rappeler ceci : personne ne nous forcera à choisir... entre une puissance, les Etats-Unis (et Israël... tantôt poisson-pilote des USA, tantôt électron-libre), empire orphelin privé de civilisation (dans le sens de... "entente spirituelle unanime entre les hommes" - Elie Faure), gigantesque outil de destruction seulement capable aujourd'hui d'exporter le chaos : chaos financier en Europe ; chaos guerrier partout ailleurs...

    Et une Europe absente de la scène internationale, sans volonté, sans force et sans projet autre que... servir les intérêts d'un nouvel axe : USA, Israël, Qatar et Arabie Saoudite.

     

    2 - Se reporter aux ouvrages de David Ray Griffin et au site ReOpen911

     

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    Pour prolonger, cliquez : ReOpen911

     

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  • Le Tour de France et son petit peuple

     

                    Exutoire sans foi ni loi, opium d'un public abstentionniste, mentalement désoeuvré, le plus souvent sans conscience politique et sociale, année après année, force est de constater qu'il n'y a plus rien à sauver dans le football - ni les joueurs, ni les supporters, ni l'arbitre - même pas le ballon ! et ce depuis des lustres d'autant plus que personne ne sort grandi d'un match de football, excepté le pire : racisme, insultes, beuverie, casse, triche et disgrâce...

                   Un seul antidote à cette calamité : le tour de France et son petit peuple enjoué, paisible et fraternel, toutes nationalités confondues.

     

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                  Ouvert à cent quatre-vingts pays répartis sur deux continents, avec en prime, un ou deux Australiens venus tenter leur chance...

    Né du sol, de la terre et de l’histoire d’un pays, la France... le Tour c’est une boucle, la Grande Boucle qui ne finit jamais là où elle a commencé : mer, montagne, plaine, vallées, cols, montées, descentes... des Pyrénéens aux Alpes, de Lille à Montpellier.

    En grappe indissociable, ou bien solitaire après une échappée, loin d’un peloton décidément trop attentiste, les petites jambes, comme ailleurs les petites mains, celles d'une ruche travailleuse aux couleurs des maillots des sponsors - et pas toujours pour un salaire en or -, veillent au grain, protègent et couvent leurs leaders pour lesquels tous pédalent. Et cinq heures de selle plus tard, les jambes aussi lourdes qu’une responsabilité quand elle est collective, le visage tuméfié, écarlate, c’est le témoignage d’un Tour de France véritable tour de force qui nous est rapporté là, dans des interviews données à bout de souffle, grimaces et douleurs, car le Tour n’épargne personne, même les plus talentueux.

     

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                 Entre deux crises et scandales autour du dopage, le Tour demeure infatigable ; depuis sa première épreuve en 1903, ce sont 2000 étapes et prologues qui ont été courus, 350 000 km, soit approximativement la distance terre-lune.

    Le Tour c’est aussi le carnaval avec sa Caravane aux milles gadgets et autres produits dérivés de sponsors qui n'oublient jamais le prix de l'investissement consenti ; une caravane privée de chameaux et de dromadaires avec pour seul désert le sable d’un bord de mer, le long d’un littoral hilare à cor et à cri, dans le bruit et la fureur de vivre le passage toujours trop court (et trop rapide en plaine) de 180 cyclistes casqués, 180 "forçats de la route" partis à l’assaut du granite, du marbre, du goudron, sous la pluie, le soleil, le vent.

    Une seconde d’inattention, une mauvaise trajectoire, et c’est la chute !

    Coppi, Bobet, Anquetil, Eddy Merckx, Poulidor, Indurain... pédalez, pédalez, il en restera toujours quelque chose !

    Trois semaines plus tard : les Champs Elysées et une légende.

     

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                 Parole donnée, contrat qu'il faudra respecter à la lettre pendant trois semaines pour quelques euros en fin de parcours pour le plus grand nombre, le Tour c'est aussi  un engagement qui ne souffrira aucune volte-face, aucun dédit : solidarité et esprit d'équipe devront tout emporter et tout remporter car le cyclisme est bien le sport le plus collectif parmi les sports individuels : seul, rien n'est possible.

                Bien que mondial, avec le Tour, le local reprend tous ses droits : du continent au village, du champion australien à l’enfant du pays, de la région, du département, du canton, de la ville d'un des coureurs que le Tour traversera au pas de charge et de course… mieux encore… une étape peut-être !

    Fabrique médiatique par excellence - 200 journalistes, hélicoptères, motos et caméras, retransmis dans plus de 180 pays (la communauté onusienne)…

    Le Tour de France c’est 100 millions d’Euros de chiffre d’affaires, une centaine de télévisions, quatre mille hommes et femmes travaillant d'arrache-pied pendant trois semaines. Commercial - mais pas plus que les autres épreuves sportives -, on oublie trop souvent que cette entreprise privée qu'est le Tour est sans doute la plus nationale qui soit. Troisième manifestation sportive la plus regardée au monde, c'est dans les années 60 que la Télévision viendra prêter main forte au Tour pour une mise en image de tout un territoire et de tout un public alors encore invisible : tables, chaises, tentes, camping-car, sous un parasol ou sous un parapluie, c’est tout un Peuple que la Télévision nous proposera comme spectacle ; celui d'un enthousiasme frénétique. 

                  Mythologie romantique, Albert Londres, Henri Decoin, Antoine Blondin et d'autres encore, célèbreront le lyrisme de cette frénésie.

    Paysages à vous couper le souffle, territoires oubliés, perdus puis retrouvés, de découverte en découverte, le Tour est sans aucun doute la meilleure des vitrines et la plus exhaustive brochure touristique jamais conçue ! Et si sept à quinze millions mobilisés autour de cet événement ne font pas une nation, pour un peu, on en viendrait presque à penser que c'est tout un Peuple qui s’est réuni là, toutes nationalités confondues, au bord des routes ou devant son écran de télévision ; tout un Peuple aux côtés d’un Tour de France réconciliateur et consolateur.


    Courir aux côtés des cyclistes, faire un bout de route avec eux, les encourager, hurler qu’ils ne doivent pas relâcher leur effort ; effort quasi sur-humain, le partager, le célébrer... témoigner, avoir été là, tout près, le jour de la victoire du grand champion... irremplaçables ils sont tous ! Car... qui peut nier le fait que sans eux, sans ce petit Peuple du Tour de France, le Tour ne serait plus vraiment Le Tour…

    Personne !

     

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                 Pacifique cet adulte qui court et hurle un « Allez ! Allez ! » altruiste et compassionnel aux côtés d’un cycliste qui rêve d’une victoire et sans doute aussi de repos ! Rien de surprenant à cela : a-t-on déjà vu des armées battre le fer, vaincre, envahir, occuper et dominer des populations entières à bicyclette ?

    Là où le football casse, insulte et agresse, le vélo - et sa plus grande fête et son plus grand hommage qu’est le Tour de France -, adoucit les mœurs et les tempéraments, et place un large sourire sur le visage d’un public qui nous réconcilie avec tous les publics et tous les enthousiasmes et tous les sports ; sourire et joie pour une célébration du courage, de l'effort et de l'intelligence tactique.

     

                Pour cette raison, aucune autre manifestation sportive de masse ne peut rivaliser avec le Tour de France.

     

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  • Julian Assange, ce héros des temps modernes, a été livré aux autorités britanniques

    julian assange,ce héros des temps modernes,a été livré aux autorités britanniques

                      que ne l’était son prédécesseur, Rafael Correa, qui a accordé en premier lieu l’asile politique à Julian Assange.

                                                              Julian Assange en 2012

     

                     Le fondateur et dirigeant de WikiLeaks, Julian Assange de nationalité australienne, réfugié à l'ambassade d'Equateur à Londres depuis 2012, a finalement été livré, jeudi 11 avril, à la police britannique. Visé par une demande d’extradition des Etats-Unis, il est soupçonné d’avoir aidé Chelsea Elizabeth Manning à pirater des ordinateurs appartenant au ministère de la défense américain.

    Maintenant incarcéré dans une prison londonienne, c’est depuis cette prison que sera organisée, le 2 mai, par vidéoconférence, la première audience concernant la demande d’extradition vers les Etats-Unis.

                   Rappelons que WikiLeaks a été créé en 2006  dans le but de servir de plate-forme de publication de documents secrets ; rendue célèbre par la publication, en 2010, de milliers de documents issus de l’armée et de la diplomatie américaines, ces documents ont révélé de nombreuses informations sur la conduite de la guerre en Irak et en Afghanistan par les Etats-Unis, et plus particulière à propos des morts civils.

    Réfugié depuis 2012 à l'ambassade d'Equateur à Londres,  c’est la publication toute récente, sur WikiLeaks, de documents compromettants pour un proche du nouveau président équatorien Lenin Moreno plus favorable aux USA que ne l’était son prédécesseur, Rafael Correa, qui a accordé en premier lieu l’asile politique à Julian Assange, qui semble être à l'origine de la décision de livrer Julian Assange aux autorités britanniques.

     

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                      que ne l’était son prédécesseur, Rafael Correa, qui a accordé en premier lieu l’asile politique à Julian Assange.

                                   Julian Assange au moment de son arrestation

     

     

                           « Les sociétés démocratiques ont besoin de médias forts, et WikiLeaks fait partie de ces médias. Les médias aident à préserver des gouvernements honnêtes. WikiLeaks a révélé des vérités solides et a sorti des affaires de corruption de la part d'entreprises.»

     

     

                   Héros des temps modernes, conspué par ceux qui n'ont jamais rien risqué leur vie durant, les adeptes et journalistes du "Rien ne vaut la peine de rien, et plus encore ce qui pourrait nuire à mon confort matériel et moral", maintenant seul au monde, Julian Assange ne pourra compter sur aucun Etat ni sur l'ONU pour le  sortir des griffes de la Grande Bretagne et des USA, et ce dans l'indifférence des Etats européens (une raison supplémentaire, soit dit en passant, d'avoir la peau de cette Europe-là ; Commission et Parlement pareillement).

    Pour cette raison, Assange demeure la figure emblématique de tous ceux qui ont tout sacrifié et le plus souvent tout perdu (carrière professionnelle, emploi et famille - 1) - lanceurs d'alerte anonymes ou bien faisant la une des médias quelques jours seulement -, au nom d'une exigence à la fois morale et citoyenne qu'est la protection de l'intérêt général contre ce qui convient d'appeler l'Etat profond.

                  Traqué des années durant, Julian Assange, lui aussi, aura tout risqué avant de tout perdre : la liberté. 

     

     

    1 - Lire l'article de RFI : "Ces lanceurs d'alertes qui ont tout perdu" -  ICI

     


                                 

     

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  • Dans les cendres fumantes, chercher l’or et l’argent

     

    gaza 2008

    Gaza 2008

     

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                 « C’est autour de l’argent que se fait tout ce bruit ; c’est l’argent qui fatigue les échos du forum, qui met les fils aux prises avec leurs pères, qui prépare des poisons, qui confie le glaive aux sicaires aussi bien qu’aux légions. Oui, l’argent est  partout souillé de sang humain ; pour l’argent, maris et femmes troublent par leurs querelles le silence des nuits ; la foule se presse devant le tribunal des juges ; enfin… si les rois massacrent et pillent, s’ils renversent des cités, oeuvre des siècles, c’est pour aller, dans leurs cendres fumantes, chercher l’or et l’argent.

    Et si vous daignez abaisser la vue sur ces coffres-forts cachés dans les plus obscurs recoins, vous direz : « Voilà donc la cause de ces cris de fureur, de ces yeux sortant de leurs orbites ; c’est pour cela que hurle la chicane dans nos palais de justice, et que des juges, évoqués de si loin, s’en viennent décider, entre deux plaideurs, de quel côté la loi favorise le plus la cupidité. » Je parle de coffres-forts ! Et pour une poignée de menu cuivre, pour un denier que détourne un esclave, ce vieillard, qui va mourir sans héritiers entre dans des convulsions de rage. Et pour la plus modique fraction d’intérêt, cet usurier infirme, qui, les pieds et les mains rongés de goutte, n’est pas en état de comparaître, crie incessamment et par ses mandataires poursuit, au fort de ses accès, le recouvrement de quelques sous.

    Quand vous m’étaleriez toute cette masse de métaux qu’on ne cesse d’arracher du sein de la terre ; quand vous mettriez au jour tout ce qu’enfouit de trésors cette avarice qui rend à la terre ce qu’elle lui a si mal à propos ravi, je n’estime pas tout cet amas digne de faire sourciller le sage. Combien il se doit rire de ce qui nous arrache tant de larmes ! » – extrait du titre « L’art d’apaiser la colère » de Sénèque.

                  … et combien il se doit pleurer de ce qui nous indiffère au plus haut point : comment cet argent est amassé et sur le dos de qui.

     

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    Photo : Gaza 2008 (REUTERS/Jerry Lampen).

     

    Pour prolonger, cliquez : Serge ULESKI en littérature

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  • Un nouveau Karl Marx par Francis Cousin : un Karl Marx de la résignation et de la soumission en attendant le Grand soir ?


                          

     

     

                             "... temporalité fermée ; communautés primordiales ; formalisation sociale ; temps mémorial ; temps dernier..."

     

                  Francis Cousin à propos de Fidel Castro : "....... les luttes de libération nationales ne sont que le tintamarre publicitaire et marchand du spectacle aliénatoire de la marchandises de toutes les gauches et de toutes les extrême-gauches du C(k)apital et du fétichisme...

    Ca, c'est envoyé ! 

    Faut bien dire ceci : exposé après exposé, il semblerait que rien ni personne ne trouve grâce aux yeux de Francis Cousin. Avec lui, on n'a ... non pas "raison de se révolter" mais tort de se mobiliser et de dire "Non !"... toujours, en tout temps et en tout lieu.

    Mais alors : ce Francis Cousin serait-il le chantre de la résignation ?  

    Et si Cousin n'était en somme le porte-parole du renoncement sous couvert de nous livrer une analyse dite "marxiste" de toutes les luttes : libération nationale, féminisme, auto-gestion, lutte contre le racisme, lutte contre l'homophobie, grève contre la liquidation du service public... ? 

    D'où sa "récupération", avec le consentement manifeste de notre gourou marxiste,  par tous les mouvements qui, dans l'histoire, n'ont jamais soutenu l'émancipation de qui que ce soit contre quoi que ce soit ; et son rapprochement - Radio-courtoisie (1), TV Libertés...- avec les acteurs d'une idéologie xénophobe, homophobe,  anti-féministe, anti-syndicale, anti-salariés (surtout quand ils ouvrent leur gueule !), anti-grèves, anti-nuit-debout, anti-zadiste, opposé à une société solidaire... mais très compatissants à l'endroit de la police, des patrons, petits, moyens et gros. 

    Comme quoi, tout se tient.

    Marx instigateur (inspirateur) de l'extrême-droite ? Karl reviens, tes enfants sont devenus fous !

    Décidément, et contrairement à Dieu, les voies du marxisme  sont non seulement poreuses mais bel et bien pénétrables à souhait, jusqu'à la garde qui plus est, car tout le monde semble pouvoir y trouver une issue, même "réactionnaire".

    Certes, on ne choisit ni ses lecteurs ni ses recenseurs occupés à cocher des petites cases. Marx sera donc absous. 

     

                                 "... concept historico-social dans le développement des forces productives générales ; raison nationale marchande ; longue durée cosmique... "

     

                    Pour rester avec la vidéo postée -  Cuba, Castro et les révolutions de libération nationale -, une question s'impose : de qui , de quoi, pour qui finalement parle Francis Cousin  quand il parle, en particulier, de ce qu'il nomme "la non-révolution cubaine" ?

    Manifestement, Francis Cousin est content de son sort ; il n'a besoin de rien : ni d'un système de santé performant pour tous, ni d'une éducation et d'une instruction pour tous ; ni de conditions de travail acceptables, ni d'un salaire décent. Et ça tombe plutôt bien puisque.... selon Francis Cousin, rien ne sert à rien, rien ne vaut la peine de rien sinon lire, relire et lire encore Marx, de son prénom Karl, au coin du feu, pépères, car, toujours selon notre marxiste, les écrits de l'économiste-historien allemand, suffisent amplement à nourrir son homme ainsi que les femmes, les enfants et nos aînés dans les mouroirs des EHPAD ; lire, lire, lire encore et encore l'oeuvre de Marx et attendre patiemment le jour J.... le Grand Soir... appelez-le comme vous voudrez (2) ! 

    Soit dit en passant, Souvarine (Germinal - E. Zola) qui pensait qu'il n'y avait rien à sauver nulle part et chez personne, avait quand même plus de pêche... plus de... comment dire ?.............. plus de panache, de courage et d'imagination. 

    Jugez plutôt  : "Allumez le feu aux quatre coins des villes, fauchez les peuples, rasez tout, et quand il ne restera plus rien de ce monde pourri, peut-être en repoussera-t-il un meilleur. "

    Ca, c'est de la radicalité !

     

                    On l'aura compris : en dehors de Marx et d'une grille de lecture et d'analyse du même nom, point de salut donc ! Un Marx qui, soit dit en passant, n'est plus là pour se défendre, le pauvre.

    Un peu filou, Francis Cousin, tout philo-analyste qu'il est ? Un Francis Cousin fondamentaliste qui semble être à l'origine d'un nouveau concept, ou bien plutôt, d'une nouvelle catégorie : la groupie marxiste.

    S'agit-il du transfert du narcissisme de Francis Cousin sur Karl Marx,  sorte de viol post mortem d'une pensée qui n'est plus là pour se défendre non plus car Cousin aurait alors réalisé, très tôt, qu'il serait bien plus intelligent avec Marx que sans, étant lui-même incapable de développer une lecture critique de ce dernier, et ainsi, comme par ricochet, reléguant les plus talentueux, les plus courageux et les plus téméraires face à Marx et face à notre contemporanéité, au rang de penseurs-avortons : "Depuis Engels et Marx, on n'a rien pensé de nouveau. Tout ce qui s'en est suivi et tout ce qui ne cesse de suivre...  c'est de la m..... !".

    Arrogance qui ressemble fort à un constat d'impuissance : "Je ne peux rien produire de novateur face à (ou contre) Karl Marx ; et vous non plus car je vous l'interdis !" 

    Père de substitution ce Karl Marx et cette dévotion qui interdit toute critique ? Drôle de père ce Karl qui aura été incapable de nourrir sa famille et dont son compagnon Engels - un Engels fortuné, héritier d'un patriarche qui a fait fortune dans l'industrie textile -  devra assurer les besoins primaires des années durant.

    Qu'à cela ne tienne... c'est sûr, pour celui que l'on nommera désormais Francis-Karl Cousin-MarxJe est un autre ; même si notre pourfendeur de tous ceux qui décident de se bouger le cul avant l'Heure marxienne (de la planète du même nom  et dans dix mille ans !) reste oralement très présent et très actif sur Internet ; faut dire qu'il est aussi question de faire tourner son cabinet de philo-analyste ; à ce sujet, il serait intéressant de connaître ses honoraires  et le profil de sa clientèle. 

    Quant à la marchandise, cette marchandise tellement haïssable, et plus encore quand on ne manque de rien, notons au passage qu'il semblerait que cette marchandise ( marchandise dans toutes ses acceptions conceptuelles) et son spectacle, aient trouvé sa place auprès de notre phylo-analyste entouré de groupies, de dévots (de disciples et fidèles ?) incapables de lui apporter la contradiction, dans un cadre hyper-privilégié, celui de l'île d'Oléron, au sein d'une demeure spacieuse ; sans doute parce que "Francis Cousin le vaut bien !"

    Ce marxiste fondamentaliste n'a donc pas oublié d'être propriétaire ( sa petite révolution à lui, bien à lui, pour lui tout seul !) avec au coeur de cet état, la conscience de classe de l'absolue nécessité (révolutionnaire sans doute ?) de "rentrer dans son argent" : la fameuse plus-value à la revente. 

    On savait les conseillers pas payeurs pour un sou, on les savait avares ou économes ; voilà qu'on les découvre aussi et surtout "encaisseurs". Comme quoi, rien ne se perd et rien n'est jamais vraiment perdu, même pour les marxistes de droite comme de gauche. 

    Là, on est quand même plus près des protagonistes dans l'oeuvre d'un Balzac ou d'un Maupassant que dans celle de Marx. 

     

    ***

     

                    Tout compte fait et en comptant bien, il y a fort à parier que le capitalisme nous enterra tous... lui qui n'aime rien tant que les challenges : celui de l'intelligence artificielle ( IA - ici) en est un, et de taille ! Challenge qui l'occupera bien encore un ou deux millénaires ; et plus encore si on reste au coin du feu à lire, relire et lire encore Karl Marx. Aussi, grande est notre tentation de demander à Monsieur Cousin de faire preuve d'un peu de modestie... d'un peu de compassion aussi et puis surtout : d'un peu de réalisme... à savoir : qu'est-ce qu'il est encore possible d'espérer, qu'est-ce qu'il est encore possible de sauver dans l'attente de cette belle et grande union de tous les travailleurs du monde entier : travailleurs français, allemands, roumains, chinois, vietnamiens et indiens, tous unis les uns contre les autres et vice versa !  

    Francis en a rêvé... le C(k)apital l'a fait, manifestement à l'insu de sa conscience pourtant hyper-consciente jusqu'à l'aveuglement et la surdité ; et pourtant : ça tourne du feu de dieu et partout ça hurle aussi ;  ça s'appelle : le mondialisme pour les uns ; la mondialisation pour les autres.

     

     

     

     

    1 - "Radio courtoisie" : radio maurrassienne, monarchiste, pétainiste, colonialiste, xénophobo-raciste qui ne respecte que le salarié  au garde-à-vous prêt à hurler : "Vive l'armée française et ses ratonnades et le patron... patron chez lui !". Comment Francis Cousin s'est-il retrouvé chez eux tous ? Ego surdimensionné habité du désir irrépressible d'occuper tous les lieux de la parlotte ?

    Il est vrai que les acteurs et les animateurs de l'extrême droite sur Internet ont très tôt et vite accueilli Cousin... ce qui laisse aucune doute car ces gens-là ne se trompent jamais.

     

    2 -  On peut ne pas ignorer ceci  : ceux qui n’ont plus rien à défendre (ou qui n’ont jamais rien eu à défendre : un salaire, des conditions de travail, conditions de vie) ainsi que ceux qui n’ont besoin de rien, peuvent être tentés de minimiser, voire de ridiculiser toute action : grève et occupation de la rue.  Mais alors, que l’on fiche donc la paix à ceux qui souhaitent défendre ce qui leur reste à défendre contre ceux qui n’ont qu’un souhait : relativiser le bien-fondé de la moindre mobilisation, de la moindre action, jusqu’à s’en moquer. 

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  • Peuples d'entre les peuples

     

                Qui nous contera l’histoire de tous ces peuples empêchés et qui, décidément, ne parviennent pas à se faire une idée de ce que pourrait être leur avenir ?

    Au mieux maltraités, au pire massacrés, ils sont un peu comme ces enfants mis au monde et abandonnés à leur triste sort, très vite et très tôt livrés à la violence et à l'arbitraire. Même si l'exil est toujours possible, rappelons néanmoins que derrière chaque "adoption" il y a un abandon, car, on n'a qu'un pays, celui qui aurait dû être le sien, tout comme un enfant n'aura jamais qu'un père et qu'une mère, celui  et celle qui auraient dû être ses parents.

    Ils ne peuvent alors compter tous ces peuples, que sur un sursaut moral : un véritable miracle dans certain cas ! Quant à réunir les conditions propices à l’épanouissement de plus grand nombre avec le souci de l’élever à l’infinité de tous les possibles en tant qu'êtres humains debout sur leurs jambes dans toute leur plénitude, chacun selon ses ambitions, ses aspirations et ses capacités… mieux vaut ne pas y penser du tout.

     

                   Privés d’attention, plantés, là, derrière les barreaux d'une vaste prison avec en poche l'espoir illusionné d’un avenir qui semble continuellement leur faire face, mais… de dos, quand ils trouvent encore la force de se retourner, pour mieux le voir disparaître... comment ces peuples font-ils pour ne pas dépérir tellement on ne leur a jamais autorisé à espérer quoi que ce soit  pour eux-mêmes ? Car, tant va la cruche à l’eau qu’à la fin elle se brise contre un mur d’indifférence ou d'une flatterie condescendante et crasse aux intérêts souvent éloignés de tout ce qui pourrait, en ce qui les concerne, ressembler à une solution, ou du moins, à un espoir de solution dans un avenir proche. 

                Mais alors, quelles fautes ont-ils bien pu commettre pour mériter un sort aussi cruel et injuste : dénuement, abandon et mépris ? 

    Chair, viande, corps sans bras, sans jambes, sans tête, par centaines de milliers, sous des tonnes de bombes, corps ouverts comme des sacs, hommes, femmes, enfants, sans âge et de tous les âges... ces peuples-là ne meurent pas : ils crèvent !

              S’il n’y a pas de peuples maudits - car enfin, qui pourrait se risquer à affirmer le contraire et à rendre un tel verdict ! -, il y a bien des peuples marqués comme on marque du bétail car ils ont tout simplement le malheur, tous ces peuples, d’être au centre d’enjeux géopolitiques et stratégiques colossaux, indépassables ; enjeux relatifs à la présence de richesses naturelles abondantes ; en premier lieu : terres arables, eau, gaz, pétrole, or et diamant ; enjeux d’exploitation, et tout aussi importants, enjeux d’acheminement aussi qui interdisent à tous ces peuples d’espérer une quelconque indépendance, voire... un semblant d’autonomie quant à leur destin collectif, tout en étant dans l’obligation de faire le deuil de l’idée d’une élite dirigeante qui aurait à cœur de leur garantir sécurité et prospérité ; élite elle-même otage d’enjeux qui interdisent, là aussi, toute considération morale : il sera alors question pour cette élite de servir, de se soumettre à la loi du plus fort, ou bien de périr car tout sera alors mis en œuvre pour remplacer cette élite rebelle : coup d’état, assassinat, soulèvement provoqué et contrôlé… campagne de diabolisation, menaces financières et économiques, famine et guerre civile sous faux drapeaux.

    Mais alors, comment ces peuples peuvent-ils espérer conjurer la malédiction de ces ressources naturelles qui les placent à l’épicentre de toutes les conflagrations à l'origine desquelles on trouvera des stratégies d'un cynisme inouïe qu'aucun cri de révolte ne pourra jamais faire reculer ?

                   Ici, en Occident, on évoque des catégories bien calibrées de nos démocraties qui nous empêcheraient de prendre du recul et de relativiser l'humiliation ou le massacre de tous ces peuples : on pensera bien évidemment au Peuple palestinien (1) et aux régions d'Afrique, du Maghreb, Moyen et Proche Orient ; relativisme qui, dans les faits, cache un « ils ne méritent pas mieux de toute façon !» d’un mépris qui renvoie  aux calendes grecques toute culture disons… humaniste qui fait pourtant de nous, et d’aucuns l’ignorent encore manifestement, des êtres humains ; un relativisme pratiqué par des acteurs souvent impliqués directement ou indirectement dans le martyr de ces peuples : soit à la hauteur d’un soutien actif et aveugle à leurs bourreaux par solidarité tribale (mentalité rupestre de Néandertal ; solidarité de boue et de fange) en ce qui concerne Israël par exemple... et ce n'est qu'un exemple,  même si... le plus criant, car on en trouvera d'autres ; et puis enfin : relativisme motivé par des intérêts de carrière politique et/ou de prospérité économique car pour ces acteurs-là : « Business is business ! » en tous lieux et circonstances.

    Faut croire alors que tous les damnés de la terre ne se ressemblent pas. Et puis, ne trouve-t-on pas toujours plus damnés que soi ? Et qui peut bien avoir envie d'être le dernier d'entre eux ?

    Et s'il ne faut jamais cracher dans la soupe,  et plus encore, s’il ne faut jamais cracher contre le vent, force est de reconnaître que ces "catégories" qui nous rendraient aveugles et imperméables à toute prise de recul propre à un relativisme dit « salutaire et sage », ont la fâcheuse habitude de porter les noms de "Raison d'Etat", "Intérêts supérieurs", "Etat profond", dans la corruption d'un véritable système de gestion économique et politique des peuples à une échelle mondiale qui n'est plus contestable ; les corrompus n’étant que des marionnettes à l’espérance de vie souvent plutôt courte entre les mains de leurs corrupteurs que l’on imaginera hilares en secret, du rire de ceux qui raflent la mise les mains dans le sang, le visage éclaboussé par quelques lambeaux de chair humaine ; quant à l’odeur, c’est grisés par les gaz de décomposition des cadavres, entre deux flammèches de feux follets, qu’ils poursuivent leurs actions et transactions dans un état second, état propre à la sidération car, là encore, on les imaginera sidérés d’une sidération de vainqueurs dont la victoire totale rencontre leurs propres attentes au-delà de toutes les espérances, la réalité dépassant toujours les prévisions d'une fiction d'outre-tombe et de tiroir-caisse :

                     Les uns : « Putain ! Qu’est-ce qu’on leur a mis ! Après ça, s'il leur reste encore l'espoir de pouvoir encore espérer quoi que ce soit pour eux-mêmes, c'est que vraiment... "

                     Et les autres, quelque part dans Manhattan, poudre blanche plein les narines : "Qu’est-ce que j’me suis mis comme blé dans les fouilles ! »

     

     

    1 - Peuple le plus proche de nous finalement de par le soutien que ses bourreaux recueillent,  ici en France, auprès des leaders des associations communautaires, dans tous les médias dominants et dans la quasi totalité de la classe politique jusqu'au sommet de l'Etat français. 

     

                                  
                                 

                                 L'eau, c'est la souffrance des femmes - Colette Magny.

     

     

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  • Quand l'U.E rejette le budget de l'Italie

     

                       budget italien refusé par la commission européenne moscovici

     

                      L'Italie saura-t-elle résister ? Tsipras fera-t-il école au sein de la coalition italienne ? Dans l'affirmative, il nous faudra en conclure que les élections qui ont menées cette coalition à la tête du gouvernement italien n' auront été qu'une nouvelle escroquerie : et c'est alors que l'on se fait élire sur un programme que l'on ne souhaite à aucun moment vraiment défendre en s'en donnant les moyens... contre la guerre financière que la Commission européenne ne manquera pas de vous déclarer.

     

    ***

                        budget italien refusé par la commission européenne moscovici

                          Moscovici ? Vous avez dit Moscovici ?

                         Il n'y a pas de mots pour décrire cet individu et sa carrière politique.... un larbin de première classe d'une Commission à la solde d'un mondialisme dictatorial, pour le plus grand profit d'une oligarchie mondiale sans honneur et sans justice ; un Moscovici qui se croit "flamme" alors qu'il n'est que "suie".... une plaie ces individus.... un cancer... mille raisons de désespérer de la politique en général et de la construction européenne en particulier.

     

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                       La trahison de Tsipras : conséquences et perspectives

     

                       budget italien refusé par la commission européenne moscovici

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                              Coralie Delaume, auteure de "Le couple franco-allemand n'existe pas" ou quand tout ce qui devait être dit à propos de la construction européenne aura été dit ce midi-ci sur France Culture (comme quoi... il ne faut jamais désespérer des médias). 

     

                               

     

    Et pendant ce temps-là...

     

                            
                             

                       Dans son dernier livre « Les Prédateurs : des milliardaires contre les États », le journaliste d'investigation Denis Robert traque les profits de deux milliardaires discrets passés maîtres dans l’art de piller les États, dont la France : le Canadian Pierre Desmarais et le Belge Albert Frère. Ils sont notamment impliqués dans le rachat de GDF Suez, dans le scandale de la vente de Quick à caisse des dépôts et des consignations, dans le scandale UraMin, et le scandale Petrobas au Brésil.

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  • Sommet de la Francophonie 2018 : plus ça change, plus... etc... etc....

      

    Ces voix que l'on étouffe, ici, là-bas et ailleurs...

      

      

                La révolte d'un Africain, Malick Noël Seck, membre du front national de salut public, exaspéré par une francophonie qui n'est que le bras armé de la Françafrique et une élite africaine tout au service des multinationales françaises : des autoroutes là où des hôpitaux sont attendus... des poulets d'exportation qui inondent le marché local contre l'indépendance alimentaire d'un pays, d'un continent...

     

    "Osons la dignité et la liberté !" lance Malick Noël Seck

     

     

    Un chef d'Etat salarié de l'entreprise France

     


     

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    Pour prolonger, cliquez : Françafrique

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  • L’Aquarius : le furet des mers... il est passé par ici, il repassera par là...

    Soutien à l’Aquarius des milliers de manifestants en France et en Europe

                           ... ils réclament une nouvelle immatriculation pour le bateau humanitaire l'Aquarius et des mesures européennes pour venir en aide aux migrants.

     

                                                                 ***

    Qu'il soit ici  permis de dire avec le plus grand sérieux ce qui suit :

     

                      Le personnel de l'Aquarius devrait être interpellé et mis en examen pour recel et complicité dans le trafic d'être humain ; les responsables de la destruction de la Libye jugés pour crime contre l'humanité et crime de guerre, à savoir : BHL, Sarkozy, Cameron et Obama (le maître d'ouvrage) ; et les avoirs du milliardaire "disrupteur" George Soros (droits de l’homme à la sauce UBER) qui finance l'Aquarius entre autres pseudo ONG, gelés.

     

    Tenez-nous au courant  SVP !

     

    Pour prolonger : 

     


                                         

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  • Christian Harbulot sur les enjeux de l'économie immatérielle

                   La confrontation USA-Europe versus Chine est-elle inévitable ? 

    Christian Harbulot semble avoir quelques éléments de réponse à ce sujet.

    Né le  à Verdun, Harbulot - ancien militant d'extrême gauche -, est un stratégiste français directeur de l'École de guerre économique (EGE) et directeur associé du cabinet de conseil Spin Partners, spécialisé en intelligence économique et lobbying.

     

     
                               

     

     

                    "Les USA  doivent faire plier la Chine. Ils n'ont pas le choix car les USA doivent impérativement conserver le leader-ship technologique du monde immatériel. Contrairement à ce qu'il nous est donné de croire, les GAFAM sont eux aussi totalement dédiés à cette nécessité du maintien de la puissance technologique de leur pays." - dixit Christian Harbulot.

    A ce sujet, Trump, nous précise Harbulot, c'est l'Amérique qui baisse son masque mais pas sa garde : il n'est donc plus question d'un discours autour d'un impérialisme à vocation démocratique et droit-de-l'hommiste - c'est-à -dire... courir au secours de populations maltraitées -, il est maintenant ouvertement question (et il en a toujours été ainsi) de protéger et de développer l'avance technologique pour les cent prochaines années d'une puissance qui ne veut rien partager : les USA ; d'où l'argument protectionniste ; un protectionnisme d'une nature impériale qui rêve de soumettre tous les concurrents potentiels : c'est le retour au bon vieux monopole qui a fait la richesse d'une puissance telle que la Grande Bretagne deux siècles durant. 

    Trump, c'est donc la continuation ; seul le discours a changé : on ne se cache plus ; on affiche haut et on proclame fort ses intentions : une guerre économique ouverte aura bien lieu. 

    Harbulot va plus loin encore : "La France  - ses multinationales - doit  accepter cette logique de confrontation avec la Chine car la France, tout comme les USA, se doit  de développer un esprit et des stratégies de conquêtes commerciales dans le cadre d'une économie immatérielle."

    Et c'est alors que Christian Harbulot n'hésite pas à railler les dits "Souverainistes", ceux d'hier et d'aujourd'hui, à l'heure des nouvelles logiques impériales d'une nature technologique et commerciale. 

     

    ***

     

                    Que Christian Harbulot raisonne en terme de confrontation  ne surprendra personne étant donné le poste qu'il occupe au sein d'une Ecole entièrement dédiée à la guerre économique. On pouvait donc difficilement s'attendre à ce qu'il nous la joue "Peace and love"...

    Néanmoins, dans cette confrontation annoncée et désirée par notre stratégiste, est-il souhaitable que la France se trouve aux côtés des USA - et l'Europe avec elle - contre la Chine ? Pour quels profits économiques et civilisationnels ? 

     

    Harbulot devrait savoir que les USA n'ont pas besoin d'alliés mais de complices plus dépendants que jamais, soudés dans le crime seul, et auxquels ils ne distribuent que des miettes en retour de leurs bons et loyaux services. 

     

     

    Pas de puissance sans une économie performante !

                        Le renseignement, l'intelligence économique aux fins d'accroissement de puissance : le "y-a-qu'à-faut-qu'on" un peu brouillon et très sommaire (voire générique) et quelques enfoncements de portes ouvertes, de Christian Harbulot.

    Rien sur les alliances que la France devra contracter pour mener à bien ce qui n'hésite plus à dire son nom : la guerre économique ; les USA et l'Allemagne n'étant plus une option aux yeux de Harbulot. 

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    Pour prolonger, cliquez : Cercle Aristote

     

     

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