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A l'international

  • Colonialisme : une brève réflexion

     

                    A l'occasion d'un énième débat et d'une énième controverse à propos de la colonisation en général et celle du Maghreb en particulier... face aux nombreux billets de blog et articles sur le passé colonial de la France (anniversaires, commémorations, appels à signature et soutien de toutes sortes)... voici une petite piqûre de rappel ; piqûre qui fera du bien à tous ceux qui, rongés par une culpabilité et une honte aussi inutiles qu’inefficaces, n’ont de cesse de s’identifier avec un passé qui n’est pas, à quelques exceptions près, le leur… 

    Car enfin… si vous et vos ascendants n'ont jamais gagné un centime sur le dos d'un autochtone du Maghreb, d'Afrique noire ou d'Extrême Orient, vous n’avez aucune raison de vous laisser porter par un tel torrent de culpabilité et de compassion mortifères qui ne sert les intérêts de personne… et moins encore, les intérêts des descendants de ceux dont ces commémorations sont censées tantôt honorer, tantôt déplorer la mémoire - c'est selon - car, si nous avons tous besoin d'histoire (et qu'on nous en raconte aussi de belles... d'histoires), celle-ci doit pouvoir aussi y trouver une place : une histoire qui va de la nuit des temps à l'obscurité du joug féodal à l’ombre d’un Christianisme liberticide en soutien d’un monarchisme ensoleillé et accoucheur d'une classe paresseuse et cruelle jusqu'à cette bourgeoisie du 19è siècle et la lumière aveuglante de la chaleur des fournaises de ses mouroirs industriels ; bourgeoisie qui, aujourd’hui encore, entre deux élections, n’a de cesser de nous faire savoir qu’elle n’a aucun compte à rendre à qui que ce soit.

                   In fine, ce dont les Peuples asservis (religion, corruption, affairisme, messianisme mégalomaniaque et dictatorial) peuvent avoir besoin… ce n'est pas tant d'Histoire au passé (1) que de Politique au présent, seule garantie d’une Histoire en marche vers un avenir digne de ce nom car le passé peut être un véritable boulet et un fardeau insupportable, et puis enfin, un mur infranchissable.

     

    1 - Qui plus est... une Histoire infantilisante fruit d'une condescendance à la racine de laquelle on trouvera très certainement une forme de mépris.

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                     Si l’affirmation selon laquelle les religions sont des sectes qui ont réussi n’est pas totalement dénuée de fondement...  a contrario, ne peut-on pas dire du colonialisme dont les uns ne cesseront jamais de dénoncer les abus, les autres les crimes, appelant tout un peuple ou une civilisation au repentir, couvert de honte pour les siècles des siècles, et d’autres encore de s’empresser de mettre l’accent sur ses bienfaits seuls...

    Ce colonialisme de l’assujettissement totale jusqu’à rendre caduque toute idée d’avant pour aujourd’hui et demain, ainsi que toute possibilité d’altérité quelle qu’elle soit...

    Ce colonialisme-là ne serait-il pas tout simplement la volonté de puissance collective d’une civilisation ou d’un peuple quand cette volonté échoue dans son entreprise, et une fois l’échec consommé, quand il lui faut rendre des comptes face à l’Histoire qui ne récompense et n’absout que les vainqueurs ?

    Car enfin...

    Aucune civilisation, aucun peuple n’ont vocation à dominer, à soumettre et à assujettir d’autres peuples ou civilisations... sinon toutes les civilisations et tous les peuples pour peu qu’ils aient ou qu’ils se soient donnés les moyens de parvenir à leur fin, à savoir : victoire totale sans laquelle aucune absolution ni aucun droit à l’oubli ne peuvent être envisagés sur le long terme.

    Extermination, assimilation et/ou esclavagisme : c'est au choix ! Et tous les choix semblent possibles, successivement et simultanément aussi !

    Oui ! cette victoire devra être totale si elle doit se voir attribuer un label seul susceptible de garantir à une nation ou bien, à une civilisation et à son entreprise de domination, une immunité historique irréprochable : “Déplacements de populations mues par l’immuable nécessité de l‘Histoire humaine en marche"... même forcée, en lieu et place de l‘hideux et haïssable substantif de colonialisme avec ses détracteurs sans nombre, pour nous conter sans fin, entre mythe et réalité, la longue histoire d’une résistance héroïque à l‘envahisseur.

    Et là, les géographes y retrouveront facilement leurs petits, sans oublier les ethnologues, dans une interdisciplinarité plus que féconde car, tous vous le confirmeront : ce sont les mouvements de populations qui créent l’Histoire ; aussi anciens que l’humanité tous ces mouvements dévastateurs de populations dévastatrices !

    Aussi, ne soyons pas dupes : il y a bien un vocabulaire moralisateur différent selon qu’il est destiné à ceux qui réussissent dans leur entreprise de domination, de pillage et d'exploitation ou bien à ceux qui échouent, tout en tenant compte du fait que les peuples soumis à la terreur ne respectent, jusqu‘à s‘y soumettre totalement, amnésiques et pusillanimes, que la force des vainqueurs quand ces derniers triomphent sans conteste.

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  • Jacques Sapir à propos de la question : contre Poutine, pourquoi cette haine des médias ?

                    

     

                    Dans les premières minutes de cette vidéo, avant l'intervention de ses invités, Jacques Sapir revient sur les raisons de cette haine à peine contenue de tous les médias contre la Russie de Poutine

    Parmi ces raisons, Sapir en a oubliée une dernière... pour être tout à fait exhaustif : Poutine ne nous achète pas d'avions Rafale (1). Dans le cas contraire, soyez assurés de ceci : pas un média, pas un journaliste ne se permettrait le moindre commentaire désobligeant, voire insultant, contre la Russie de Poutine ; un peu à l 'image du traitement réservé aux Monarchies du Golfe par ces mêmes médias : silence ou bien mensonge par omission.

                  Ce traitement de la Russie de Poutine par tous les acteurs - mineurs ou majeurs -, du récit médiatique de l'actualité internationale prouve s'il en était encore besoin, que tous savent qui il faut craindre et quoi car tous ont depuis longtemps compris qu'il n'y a pas de carrière politique, médiatique ou artistique pour quiconque s'oppose à ce maccarthysme des temps modernes qui n'admet aucune contestation ou remise en cause des choix économiques et géo-politiques de l'Occident : de Washington à Riyad en passant par Tel-Aviv...

                    Véritable chasse aux sorcières qui vous condamne à la relégation sociale.

     

     

    1. Quand j'écris "Poutine ne nous achète pas de Rafale", il faut comprendre : Hollande a cédé aux désidératas des USA ; pas de vente d'armes à la Russie et soutien aux sanctions économiques ; soumission qui pénalise notre économie à la hauteur de plusieurs milliards ; et puis ceci aussi : si l'on vendait des avions à Poutine, les médias n'y trouveraient rien à redire de toute façon. Retour donc à la case départ : si on vendait de l'armement à Poutine à la hauteur de 10 milliards (ce que pèsent les Monarchies du Golfe) parce qu'on enverrait balader les USA, les Monarchies du Golfe et Israël, jamais les médias... etc... etc... etc...
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  • Guyane - Kourou : quand l'indépendance spatiale européenne ça se paie comptant sans délais !

     

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                      CSG (Centre Spatial Guyanais), Ariane Espace... leader mondial en matière de services de lancement de satellites fondée en 1980, dont la base est située à Kourou en Guyane française... une Guyane sans école pour 30% des enfants, sans services publics, un chômage à la hauteur de 25%, logements insalubres, insécurité et criminalité record...

    La Guyane est paralysée depuis plusieurs jours par un mouvement de contestation sociale de grande ampleur. Une grève générale a débuté lundi, à l'appel d'un collectif de 37 syndicats, réunis autour de l'UTG.

    En dehors de l'industrie florissante de lancement de satellites, point de salut ! Puisque... pas d'investissements, pas d'aménagement du territoire ! Tous peuvent bien attendre, tous peuvent bien se contenter de minima sociaux humiliants et de conditions de vie méprisantes.

    En chiffres d'affaires annuel, Ariane Espace pèse plusieurs milliards...

               Mais alors, que les Guyanais exigent sans plus attendre un juste partage de cette manne financière et qu'ils se donnent les moyens, par tous les moyens, d'obtenir satisfaction car, sans une lutte acharnée, organisée, déterminée et structurée, sans l'établissement d'un rapport de force qui leur soit favorable, ils ne devront compter, hélas, sur rien ni personne ; un Etat défaillant et cynique, ne leur rendra jamais justice, il ne leur fera aucun cadeau.

     

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                          Billet rédigé en mars 2009

     

    De la France métropolitaine... aux Antilles 

    A en juger par les revendications du LKP - revendications plus proches de l’aumône et de la charité que de toute autre demande qui émanerait d’une société un tant soit peu concernée par la recherche d’un équilibre entre ses différentes composantes civile, politique et économique -, il semblerait bien qu’il y ait quelque chose de pourri au "royaume" des Antilles.

    Demande (entre autres) de baisse des prix des produits alimentaires de base...

    Doit-on parler d’émeutes de la faim ?

    Peut-on imaginer en France métropolitaine une réunion entre les patrons d’Auchan et - disons -, les représentants des petits salariés et des foyers populaires autour de la baisse du prix du lait, du riz et des pommes de terre ?

    On n’y distingue plus qu’un tout petit bout de France et d’Europe (Etat de droit, relations adultes et contractuelles entre les différents représentants de la société politique et civile), dans ces Départements d’outre-mer !

    ***

               Aux Antilles, un mouvement de révolte a lieu tous les 40 ans. Les dernières émeutes datent de mai 67 ; elles ont fait une centaine de morts parmi les manifestants.

    Mais alors... qui, le reste du temps, "tient" cette population ? Population livrée à tous les arbitraires possibles et imaginables, à un paternalisme infantilisant proche du mépris, aux salaires obscènes versés par des salauds et au racket alimentaire exercé par des "enseignes géantes" dirigées par des truands en col blanc ?

    Qui donc ?

    Les Békés, les continentaux de l’administration de l’Etat et du secteur privé et quelques afro-antillais, métisses ou pas, eux tous prospérant sur le dos du reste de la population ?

    ***

               Les événements des Antilles, c’est encore un autre miroir qui nous est tendu - un de plus -, et devant lequel, encore une fois, on ne pourra que baisser les yeux, couverts de honte mais... la colère au ventre.

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  • Les médias face à Donald Trump : pourquoi tant de haine ?

     

     

     

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                     Jamais contents ces médias ! Contre un Donald Trump démocratiquement élu, dans tous les médias de masse, c’est une parfaite unanimité haineuse qui sévit ; aucune exception ; aucune nuance ; à leurs yeux, tout chez Trump est condamnable.

     

                   Mais alors, d’où vient cette haine unanime ?

    Et bien, Trump ne flatte la bonne conscience d’aucun de ces acteurs médiatiques : commentateurs, chroniqueurs, animateurs et animatrices de l’information (on évitera à dessein le terme de « journaliste » puisque… comme chacun a pu le remarquer : il n’y a pratiquement plus de journalistes dans les médias).

    Tandis que... Obama, Bush junior…

    Tenez : jamais les guerres de Bush junior et les sanctions économiques aux millions de morts direct et indirects (jusqu’à aujourd’hui) n’ont soulevé dans ces mêmes médias la moindre réprobation. Si l’on nous tient informés jour après jour - quasiment heure par heure -, depuis 4 ans, sur le nombre de victimes des bombardements syriens  - plus tard… ceux des Russes -, sur Alep et ailleurs (1), en revanche, ces médias mettront plusieurs années à se décider à dévoiler le bilan en vies humaines des guerres de Bush junior (2).

    Il est vrai que ces guerres prenaient pour cibles des Arabes et/ou des Musulmans. De plus, ces guerres de Bush menées au nom de la démocratie et soutenues sans réserves par les médias, avaient l’avantage d’offrir à un racisme toujours latent un camouflage tout terrain : le racisme anti-arabe maintenant centenaire et la haine du Musulman… plus récente, dans des médias très majoritairement proches des intérêts atlantistes, israéliens ainsi que ceux des monarchies du Golfe ( business oblige !) comme c’est pas permis même dans le cadre d’un humanisme a minima au ras des pâquerettes.

    Aussi, que l’on ne se voile pas la face : l’alibi démocratique de ceux qui ont pensé les guerres conduites par Bush junior cachait aussi et surtout une ratonade en bonne et due forme. Motus et bouche cousue dans les médias : ce racisme inexprimable trouvait là un débouché inespéré.

     

                  Plus tard, un président noir nommé Obama, occupa la Maison blanche.

                 Un président noir ? Pour sûr, voilà qui allait flatter les bonnes consciences de ces mêmes médias financés et dirigés par des Blancs.

    Ah ! Cette satanée culpabilité raciale ! Avec Obama, tous ces animateurs pouvaient faire peau neuve : s’acheter une nouvelle conduite, une bonne conduite ainsi qu’une bonne conscience à moindre frais ; une conscience de première classe après les ratonades et la boucherie de Bush junior. D’où leur soutien inconditionnel à Obama huit années durant.

    C’est Bernie Sanders qui viendra néanmoins nous révéler à quel point ces médias se sont moqués comme de l’an 40 du bilan économique et social d’Obama qui, à l’extérieur, il faut le rappeler, affichera le tableau de chasse suivant : destruction de la Lybie ainsi que de la Syrie avec les  conséquences que l'on sait : des réfugiés par milliers jetés à la mer par dizaines de milliers ; des millions de déplacés et un terrorisme islamiste florissant.

    C’est un Noir qui conduisait ces guerres. Aussi, « politiquement correct » oblige : ces guerres ne peuvent être que justes et nécessaires d’autant plus que, là encore, elles touchent des Arabes et/ou des Musulmans !

    Quand on vous dit que plus ça change… plus…

    Dans les faits, sous Obama, il aura été toujours aussi périlleux d'être pauvres et noirs aux Etats-Unis ainsi qu'ouvriers blancs (ou pas) payés quelques dollars de l'heure ; la candidature éphémère de Bernie Sanders et les événements dramatiques de "maintien de l'ordre" de la société américaine auront au moins permis de le rappeler au monde entier.

    Autant pour ceux qui, en 2008, ont salué la victoire de ce Président noir, comme un miracle - miracle poétique.

     

               Bush junior, Obama… tous derrière, tous devant…

               Quid de Trump ?

     

               Il semblerait que Donald Trump soit leur mauvaise conscience à tous, lui et son électorat constitué en grande partie de "loosers" - ploucs et gueux au regard des médias -, qui ne se résignent pas. Or, ces médias dominants sont sans pitié avec ceux qui troublent leur fête (en particulier ici en France les grévistes CGT et les activistes) car tous ces acteurs médiatiques avaient dans l'idée de fêter Hilary Clinton. N'en doutons pas un seul instant.

    Et puis, comme cela a été dit précédemment : Trump ne flatte la bonne conscience de personne et dérange la mauvaise conscience de tous les autres. Pour commencer, il n’offre aucun débouché, aucun camouflage ni au racisme, ni à la haine envers le Musulman ; son absence de considération pour le « qu’en dira-t-on » embarrasse les médias qui n’en demandaient pas temps et qui auraient aimé, comme avec Bush junior et Obama bonimenteurs de première catégorie, qu’il leur soit donné de quoi biaiser, de quoi mentir, de quoi se réjouir sans triomphalisme excessif de la continuation par d’autres moyens des présidences meurtrières et dictatoriales de Bush et d'Obama.

    Et puis... soyons sérieux une minute : comme si le « America first ! » de Trump n’était pas partagé par tous les Présidents passés, des pères fondateurs esclavagistes à aujourd’hui !

     

                Décidément, Trump froisse la politesse des médias qui est la pire des hypocrisies (3). Mais alors, trop honnête Trump pour être poli ? C’est à voir.

    Les médias n’ignorent pas non plus que ce sont des milliardaires comme Trump qui financent les campagnes électorales de tous les candidats à la présidence des USA depuis des lustres. Trump est donc chez lui à la Maison blanche et tous ceux qui l’ont précédés aussi, en finançant les campagnes de Présidents qui n’ont pas cessé,  une fois leur élection ou ré-élection assurée, de les rembourser, affairistes, soumis, menteurs et criminels, de Bush à Obama… pour les plus récents.

                Trump leur coupe l’herbe sous le pied à tous ces médias. Il ne leur offre plus la possibilité de construire autour d’une figure écran de fumée, au sourire éclatant qui cache mal une soumission mimétique propre aux nouveaux riches qui n’en reviennent pas d’occuper la place qui est la leur (le couple Obama et sa petite famille), un conte, une fable d’inspiration faussement démocratique à la Bush junior ou bien « humaniste pour les gogos » à la Obama.

    Aussi, chez Trump tout est mis à jour, tout s'affiche devant ; rien n’est derrière. Frustrés ces médias ! Car, avec Trump, ils n’ont qu’à bien se tenir et à prendre des notes. Et Trump racontera toutes les histoires possibles ; il ne laissera aucune place à l’improvisation ; les médias s’épuiseront à le diaboliser et les lecteurs à lire ou écouter ces médias qui ne trouveront rien à sauver chez Trump jusqu’au jour où…

    Tous sauront très vite opérer une volte-face qui nous expliquera que Trump, finalement, n'est pas dépourvu de bon sens, et plus particulièrement une fois que ceux qui signent les chèques de cette classe médiatique sans-gêne, seront rassurés ainsi que Wall Street (4) : gel des salaires, réductions massives des charges pour les entreprises... avec Trump, des affaires juteuses sont encore possibles et la réduction des inégalités peut bien attendre :

                  "Restez pauvres mais fiers d'être Américains car vos exploiteurs seront certifiés Yankees pure souche, les capitaux et les bénéfices aussi !"

                   Et ça, ce n’est pas particulièrement fait pour déplaire à cette caste médiatique et leurs patrons sans conscience.

                  

     

     

    1 – On notera au passage le silence de ces médias depuis la défaite et le retrait des troupes islamistes d’occupation de cette ville… depuis que l'armée de Bachar el-Assad a repris le contrôle. Les médias craignent-ils des témoignages en liesse favorables à "Bachar el-Assad le libérateur" ?

     

    2 - Heureusement pour nous tous : l’information sur Internet ne s'est jamais aussi bien portée grâce aux sites de ré-information et de contre-information tels que Egalité et Réconciliation, Agoravox, Investig'Action, les Crises.fr etc…

     

    3- Trump et les médias à propos d'Israël : le feu-vert de Trump donné à Netanyahu pour la continuation de la colonisation de Jérusalem et de la Cisjordanie ; comment les médias vont-ils gérer l'actualité d'une parole anti-israélienne censurée depuis les années 80 à l'arrivée du PS à l'Elysée, dans le contexte d'une détestation de Trump et d'une adhésion complète aux pressions sionistes en France par ces mêmes médias ? Comment être pour et contre tout à la fois ?

     

    4 - Trump anti-establishment ? Mauvaise blague, mauvaise analyse : Trump, c'est les USA qui passent à autre chose.

    Trump ne touchera pas à Wall-street, ni à la relation avec Israël et l’Arabie Saoudite. Quant à la Russie, les USA savent que ce pays-continent n’a aucun poids économique, technologique, culturel et militaire. Ils n’ont plus de temps à perdre. La préoccupation des USA c’est l’Asie. Et là encore, dans ses propos, Trump est au rendez-vous contre la Chine.

     

     

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    Pour prolonger, cliquez : Donald Trump - plus œcuménique que lui tu meurs !

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  • Donald Trump : "Plus oecuménique que moi, tu meurs !"

                   "L’une des grandes réalisations du système doctrinal a été de détourner la colère du secteur des entreprises vers le gouvernement qui met en œuvre les programmes que le secteur des entreprises conçoit, comme les ententes de protection des entreprises et des droits des investisseurs, qui sont uniformément décrites comme “Accords commerciaux” dans les médias. Avec tous ses défauts, le gouvernement est, dans une certaine mesure, sous influence et contrôle populaire, contrairement au secteur des entreprises. Il est très avantageux pour le monde des affaires d’entretenir la haine pour les bureaucrates gouvernementaux à lunettes et de chasser de l’esprit des gens l’idée subversive que le gouvernement pourrait devenir un instrument de la volonté populaire, un gouvernement par et pour le peuple."

     

                  "Trump à la Maison-Blanche" : Noam Chomsky

     

    Donald Trump prête serment lors de son investiture vendredi 20 janvier à Washington.
                                               
             Donald Trump prête serment lors de son investiture ce vendredi 20 janvier 2017 à Washington ; unTrump qui aura gagné deux batailles : la première contre son propre parti qui n'en voulait pas ; la seconde contre  Hilary Clinton.
    Un nouveau président donc ; un président de rupture, un président qui se veut volontariste et pragmatique en opposition directe avec les huit années d'une Présidence Obama, présidence prétentieuse et guindée à la manière des nouveaux riches ( pour Obama.... sa réussite en politique), proche des Clinton finalement même s'il s'agit là, avec les Obama, d'un affairisme d'une autre nature ; une présidence de gérant de paille dont Bernie Sanders, candidat à la primaire démocrate, a su nous révéler toute la supercherie : toujours plus d'inégalités sous Obama, toujours plus de bombes et toujours plus de sourires et de sermons car plus Obama bombardait plus il souriait et plus il parlait d'autre chose.
    On compense comme on peut sans doute.
             
                                                           
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                   Donald Trump serait anti-establishment ?

                   Mauvaise blague, mauvaise analyse : Trump, c'est les USA qui passent à autre chose.

    Pour preuve, ce qui suit : Trump ne touchera pas à Wall-street, ni à la relation avec Israël et l’Arabie Saoudite. Quant à la Russie, les USA savent que ce pays-continent n’a aucun poids économique, technologique, culturel et militaire. Ils n’ont donc plus de temps à perdre. La préoccupation des USA c’est l’Asie. Et là encore, dans ses propos, Trump est au rendez-vous contre la Chine.

     

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                   Qu'à cela ne tienne ! Si l'on en croit tout ce que Trump a pu déclarer ces six derniers mois, avec ce nouveau président des USA fraîchement élu - mal élu qui plus est car minoritaire - tout le monde devrait pouvoir y trouver son compte : les sionistes impénitents partisans du Grand Israël (1), les anti-atlantistes, les opposants au TAFTA, les Keynésiens,  les protectionnistes, les patriotes, les fans de Poutine, les anti-impérialistes, les anti-mondialistes, les partisans de la sortie de l'U.E, les nationalistes, les suprémacistes blancs, les ruraux, les citadins, les pourfendeurs de l'OTAN, les trous du cul du Ku Klux Klan aux cagoules mal ajustées à la Tarantino...

    De la gauche à la droite, de l'extrême gauche à l'extrême droite, il y en aura donc pour tout le monde car contrairement à ce que les médias dominants ne cessent de nous asséner : plus oecuménique que Trump, tu meurs !

                  Tout ce beau petit monde pourra-t-il néanmoins s'y retrouver sans prendre le risque de s'y perdre avec ce nouveau concept qu'est Trump ? Concept attrape-tout - tout ce qui vole à sa portée -, car à trop vouloir plaire au plus grand nombre, ne risque-t-on pas de mécontenter tout le monde, chacun restant sur sa faim ?

                   Si, pour l'heure,Trump est unanimement détesté par les médias, on peut néanmoins parier que ces mêmes médias sauront très vite opérer une volte-face qui nous expliquera que Trump, finalement, n'est pas dépourvu de bon sens, et plus particulièrement une fois que ceux qui signent les chèques de cette classe médiatique sans gêne composée de chroniqueurs et d'animateurs de l'actualité - nouvelle fonction des journalistes des médias de masse -,  seront rassurés ainsi que Wall Street : gel des salaires, réductions massives des charges pour les entreprises, avec Trump, des affaires juteuses sont encore possibles et la réduction des inégalités peut bien attendre :

                  "Restez pauvres mais fiers d'être Américains car vos exploiteurs seront certifiés Yankees pure souche, les capitaux et les bénéfices aussi !"

     

               Trump c'est la continuation d'Obama par d'autres moyens, tout comme Obama aura été la continuation de Bush-fils... en particulier, dans la relation des USA avec le reste du monde.

    Trump, c'est le retour de l'unilatéralisme qui signe la fin d'un multilatéralisme qui n'est qu'une impasse  et qu'une perte de temps pour une puissance comme les USA : trop lent, trop pesant ce multilatéralisme ! Car, avec l'unilatéralisme (et une dose de bilatéralisme, les USA retrouvent leur position de force à 1 contre 1, autant dire à 1 contre personne (et pas seulement dans le domaine économique) ; plus de tergiversations alors : exception culturelle française, OGM ou pas OGM, quel droit du travail, quelles normes  sanitaires etc...

    Aussi, prêter aux USA qui ne veulent toujours pas partager le monde, des intentions isolationnistes, c'est vraiment passer à côté de l'essentiel.

    Dans ces circonstances, avec le retour de l'unilatéralisme américain, ayons une pensée pour cette Grande Bretagne sortie de l'U.E qui joue gros, très gros maintenant face aux USA. Compte-elle sur la City pour faire contre-poids lors des négociations avec Trump ?

    On le saura très vite.

     

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                  Pour finir, précisons ceci : le Système pour tous les anti-systèmes qui ne savent pas encore qu'ils sont toujours à sa merci et à son service, ne baisse jamais les bras. Aussi, une seule solution : les lui couper. Or, Trump n'est pas un Robespierre, juste un "Pousse-toi de là que je m'y mette !" car cela fait des lustres que la classe auquelle appartient Trump, des pères fondateurs esclavagistes aux milliardaires d'aujourd'hui, finance les campagnes électorales des présidents élus.

    Il était sans doute temps pour cette classe de cesser de diriger les USA par procuration. C'est maintenant fait. C'en est donc fini des Présidents de paille comme les gérants du même nom !

     

     

    1 - Trump et les médias à propos d'Israël et le feu-vert donné à Netanyahu pour la continuation de la colonisation de Jerusalem et de la Cisjordanie par le nouveau président des USA : comment les médias vont-ils gérer l'actualité d'une parole anti-israélienne censurée depuis les années 80 et l'arrivée du PS à l'Elysée, dans le contexte d'une détestation de Trump et d'une adhésion complète aux pressions sionistes en France par ces mêmes médias ?

     

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          Pour prolonger, cliquez : Trump à la Maison blanche - bas les masques !

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  • Au bas mot... Obama

         

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                  44e président des États-Unis, élu pour un premier mandat le 4 novembre 2008 puis réélu, pour un second, le 6 novembre 2012, la présidence de Barack Hussein Obama touche à sa fin, et force est de constater que l'on ne compte plus les éloges à son endroit ; une présidence décontractée est évoquée, un président-animateur et orateur sans rival aussi ; une animateur des intérêts de son pays comme d'autres... des ventes de la firme qui les emploie, et bon baratineur ce président ? Tous se gardent bien de le préciser.

    Qu'à cela ne tienne ! d'autres plus lucides ou simplement, libres et courageux, n'hésitent pas à résumer la présidence Obama comme suit : Obama, c'est la continuation de la politique de Bush-fils par d'autres moyens, à savoir les mêmes : bombes et re-bombes !

    Bush fils détruira l'Irak. Obama qui ne voulait sans doute pas être en reste, réservera le même sort à la Syrie et à la Libye car, en ce qui concerne ce pays, si les balles et les bombes étaient françaises et britanniques, on sait que le renseignement aérien et terrestre était américain ; politique étrangère qui, de Bush à Obama, laissera des millions d'Arabes - musulmans pratiquants ou non -, sans secours, sans protection, sans frontières, sans Etat, sans droits, sans armée, sans police (en dehors des sociétés privées américaines de mise à disposition de mercenaires sans foi ni loi) et sans recours ; des millions d'êtres humains à la merci de prédateurs sortis d’on ne sait de quel chapeau ; groupes « jihadistes » qui ne cessent de croître comme des champignons après la pluie depuis l'arrivée d'Obama  :  Al-Qaïda, Al-Nosra, Aqmi, Boko Haram, l’Etat islamique... et d'autres encore.

    Toujours à propos du bilan de la présidence Obama, et dans la foulée, évoquons brièvement le fait que jamais la cause palestinienne n'a été autant bafouée car jamais Israël et les Monarchies du Golfe, deux alliés incontournables des USA,  n'ont autant dominé au détriment de la liberté et de la justice des Peuples de cette région.

    En ce qui concerne l'Europe, là encore, jamais l'étau américain  (avec l'allemagne en soutien) et son rouleau compresseur ne se sont autant opposés à une construction européenne un tant soit peu indépendante sur un plan économique et politique, jusqu'à créer sans hésiter ni sourciller, les conditions d'un conflit ouvert entre l'Europe et la Russie de Poutine.

    Et puis enfin, à l'intérieur des frontières des USA, jamais, sous Obama, il n'a été aussi périlleux d'être pauvres et noirs aux Etats-Unis ainsi qu'ouvriers payés à quelques Dollards de l'heure ; la candidature éphémère de Bernie Sanders et les événements dramatiques de "maintien de l'ordre" de la société américaine auront  au moins permis de le rappeler au monde entier. Autant pour ceux qui, en 2008, ont salué la victoire de ce Président noir, comme un miracle - miracle poétique ; deux auteurs auront mérité la palme d'or et de la bêtise et de l'ignorance à ce sujet : Edouard Glissant et Patrick Chamoiseau ; deux auteurs antillais, qui plus est.

    Quand on vous dit que la littérature contemporaine est incapable de penser le monde !

    Et puis, allez donc chercher et trouver ne serait-ce qu'une seule excuse à ces deux acolytes car ces derniers auraient dû se souvenir que l'on ne juge pas un homme sur la couleur de sa peau.

     

                    Cerise sur le gâteau indigeste d'une présidence d'un égoïsme sans précédent - "Tout pour ma gueule ! Ma gueule à moi d'Américain affairiste et dominateur !' -, car jamais les USA ne nous ont autant donné à comprendre qu'ils ne partageront le monde avec personne, la présidence Obama, présidence tout en ombre chinoise, accouchera de crises financières sans égard pour notre économie, ici, en Europe.

    Qui aime bien, châtie bien sans doute !

     

     

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                  Pour faire court, on dira qu'Obama, ce Président bavard monté en chaire et qui n'a jamais vraiment quitté l'estrade de son église -  l’Église unie du Christ, une branche progressiste de l’Église protestante réformée -, n'aura donc pas cessé, huit années durant, de rembourser l'argent collecté en 2008 lors de sa campagne ;  une collecte record nous avait-on précisé.

                   Une chose, une dernière.... oh ! trois fois rien : de leur côté, jamais les médias dominants français, publics comme privés n'ont autant fait l'éloge d'une présidence américaine, celle d'Obama ; une présidence en trompe l'oeil... pour des aveugles en particulier.

    Et puis, finalement, n'est-ce pas, quelque part, ce nouvel ordre mondial (USA, Otan, Israël, les Monarchies du Golfe et les banques) né d'un mondialisme pour multinationales seules qui paient leurs salaires à tous ?

    C'est à croire... tellement l'engouement des médias pour cet ordre est manifeste, eux tous serviles, flagorneurs impénitents aux ordres du Grand mensonge par omission.

                  Qu'est-ce à dire alors ?

                  Il sera dit que ces médias viennent, une fois de plus,  confirmer ce divorce tant décrié avec le réel ; notre réel, et celui des Peuples, au quotidien, car jamais la vérité n'aura été autant méprisée par ceux qui sont pourtant censés la protéger ; la vérité des faits et leur chronologie.

    Aussi, pour cette raison, on ne méprisera sans doute jamais assez tout le personnel de ces médias, et un métier en particulier (pour ce qu'il en reste !) : celui de journaliste.

     

     

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                               Au bas mot... Obama...

                               Ou l'excellence d'une candidature et d'une campagne sans programme

     

                                 Billet de blog publié au lendemain de l'élection d'Obama à la présidence des USA : en 2008 donc.

     

                                          ***

     

                  Suite à la victoire de Barack Obama, et face à tous les changements attendus (ou mal-entendus ?), à quand... l'énumération de tout ce qui... dans la société américaine et dans la politique étrangère des Etats-Unis ne changera pas sous la présidence Obama ?                 

                  Voici quelques pistes...


                  L’Irak, l’Afghanistan, la pauvreté et les inégalités dans la société américaine, Israël-Palestine et la politique du "as little as possible", la crise financière en attendant une crise économique, la peine de mort, In God we trust, la rivalité idéologique et économique Europe-Etats-Unis, la gestion de la relation avec une Chine devenue "Hyper-puissance financière et économique", l'Otan et la Russie...

                 (N'hésitez pas à contribuer à cette énumération ! Pour cela, utilisez la fonction "commentaires" !)

     

                  Et dans cette attente... qu'il soit permis de dire, ici, que Barack Obama, avant d’occuper la Maison Blanche en janvier, pourra longuement remercier les politiques de ces trente dernières années, de Reagan à Bush, en passant par le couple affairiste des Clinton car, si ces politiques n’avaient pas finalement condamné des pans entiers de la société américaine blanche à partager le sort de la grande majorité des noirs dans les domaines de la santé, de l’éducation, du logement et des salaires, jamais Obama n’aurait été élu...

    La crise financière étant le dernier clou dans le cercueil des Républicains, de la présidence en lambeaux de Bush, les Américains n’ont rien trouvé à sauver ; et les élites économiques et financières dangereusement discréditées, elles, ne se sont pas gênées pour financer la campagne d’Obama au-delà de ses espérances car... elles ont très vite compris que Barack Obama, l'homme sans passé, l'homme neuf, était seul capable de les sauver eux tous avant le retour de...  "business as usual !"

    Au crédit d'Obama, toutefois : l'excellence de sa candidature ; une candidature sans programme, certes ! mais néanmoins parfaite* ; dans le cas contraire, crise ou pas, les Américains n’auraient vu en Obama qu’un noir de plus (et de trop), avant de s'empresser de lui opposer une fin de non recevoir ; et son propre parti n'aurait pas été le dernier à le faire.

     

    Et puis très lisse et très policée la candidature d'Obama sortie tout droit d'un casting pour une pub de la Silicon Valley : Microsoft, par exemple ; world company, world people, world President pour un monde... "world", cette candidature ?

                                    

    ***

     

               Nul doute, Obama aura bénéficié de circonstances exceptionnelles ; les Clintons le savaient : il suffisait de se baisser pour ramasser la victoire - eux qui n’étaient pas disposés à laisser le premier noir venu de nulle part la leur rafler.

              Aussi, ne nous réjouissons pas trop vite : noir ou pas, avec Obama, la question raciale demeurera encore et pour longtemps, au coeur de la société américaine, indissociable de son fonctionnement, les appartenances ethniques étant un critère absolu de détermination et ce, bien avant celles de la classe sociale ou du parti politique auxquels on peut appartenir.

     

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    Pour prolonger, cliquez : Obama : 26 bombes sur 7 pays en 8 années de présidence

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  • Le grand mensonge de François Hollande chef de guerre

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                    Le président français, en visite-éclair lundi dernier à Bagdad


                  «Agir contre le terrorisme, c'est prévenir des actes terroristes sur notre sol», a déclaré le président, lors d'une allocution à Bagdad devant des militaires français.

    Une telle affirmation force le questionnement suivant : a-t-on affaire à un parfait imbécile ou bien à un "générateur aléatoire" d'une langue de bois aussi cynique qu'irresponsable ?

    Nombreux sont ceux qui s'empresseront d'ajouter : "La réponse à cette question importe peu puisque l'on sera prochainement débarrassé de ce mal-président bouffi d'incompétence !"

    Faut dire que François Hollande personnalise à la perfection la faillite intellectuelle du parti qu'il a longtemps dirigé : le PS et ses hommes de mains que nous avons vu se répandre en bêtises les unes toujours plus crasses que les précédentes depuis 1983.

    Avec Hollande la coupe est d'autant plus pleine que les cerveaux sont maintenant vides.

                   La Présidentielle de 2017 et les Législatives devraient sanctionner avec la plus grande fermeté et détermination cette débâcle à la fois intellectuelle et morale. C'est à espérer.

    En attendant.....

                          
                          Dominique de Villepin :  six minutes d'intelligence à propos de l'engagement militaire occidental au Moyen-Orient... par ULESKI

     

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    France culture et l'Islam : le terrorisme en face

                             

               

     

                      A noter la prestation de François Burgat (politologue, directeur de recherches au CNRS (Institut de recherches et d’études sur le monde arabe et musulman / IREMAM – Aix en Provence) qui remet à l'endroit l'esprit à l'envers d'un Gilles Kepel pour lequel "islamisme" rime avec "opportunisme" (de carrière médiatique et d'édition) sous l'arbitrage pour une fois circonspect d'un Finkielkraut.

                                Pour en savoir plus : c'est ICI

     

                  Burgat traite et interroge les causes. Kepel le nez dans les sourates du Coran gère sa petite carrière que l'on sait déjà éphémère dans les médias. Faut dire à la décharge de Kepel ceci : il n'y a pas de carrière universitaire, politique et médiatique pour quiconque aujourd'hui interroge les causes.

    Or Kepel aime les grosses cylindrées allemande et américaines, la bonne chère et compte bien sans aucun doute se retirer dans dix ans, au soleil, les pieds en éventail quelque part dans le Sud.

    l'Islamisme fait recette ; on peut bâtir une carrière sur ce vocable qui n'explique rien. Kepel dont personne n'avait entendu parler voilà cinq ans le sait mieux que quiconque.

    En revanche, faire le procès de ceux qui ont délibérément réuni les conditions nécessaires à l'émergence de cet "islamisme" ne rapporte que des ennuis : insultes, procès en islamo-gauchisme, censure, vexation professionnelle et une retraite sous un tout autre climat que celui de Kepel cela va sans dire mais tellement mieux en le disant.

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    Pour prolonger, cliquez : Attentats - pour(-)quoi je meurs ?


     

     

     

     

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  • Mattéo Renzi, une chute d'en bas faute de s'être élevé à la hauteur du génie italien

     

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                                     Après son échec dans les urnes, dimanche, lors du rejet par référendum de sa réforme constitutionnelle, Matteo Renzi a démissionné de la présidence du Conseil italien le 7 décembre, mille jours après sa nomination.

     

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                       A la tête d'un gouvernement dit "technique" mis en place par les créanciers de l'Italie, la principale mission de Renzi, publicitaire de profession, aura été de s'assurer que ce pays reste solvable et qu'il honore ses engagements quant aux remboursements de sa dette.

                      Les Italiens ne s'y sont pas trompés : Renzi n'est pas plus italien que ceux qui ne le sont pas ;  Renzi est de la nationalité de ses employeurs véritables qui n'en ont aucune. 

    La chute de Mattéo Renzi, c'est une chute d'en bas, très bas, faute de s'être élevé à la hauteur du génie italien au cours de son action.

     

    ***

     

                     Rejet des gouvernements tenus par des "garçons de courses" et autres agents en recouvrement de dettes pour le compte d'usuriers sans foi ni loi... avec la défaite "très personnelle" de Renzi, après la Grèce et l'Espagne, c'est encore l'Europe du Sud qui nous montre la voie ; cette voie, s'ouvrira-t-elle en grand pour la France ? 

                      Fillion sera-t-il le dernier clou dans le cercueil de la résignation avant un soulèvement salutaire ?

                     Il se pourrait bien qu'ils soient nombreux en France à regretter d'être restés en politique en 2017 et après, alors qu'ils avaient largement l'âge de se retirer.

     

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    Pour prolonger, cliquez : Frédéric Lordon sur la Finance

     

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  • Frédéric Pichon : "Syrie, pourquoi l'Occident s'est trompé"

                   

     

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                 Note de l'éditeur : "Au printemps 2011, la Syrie bascule dans une crise politique qui se mue très vite en une atroce guerre civile. En trois ans, ce conflit a fait 150 000 morts, des millions de réfugiés et causé des dégâts irréversibles au patrimoine culturel. Pourquoi ne pas l’écrire ? Sur le dossier syrien, l’Occident s’est trompé. D’erreurs d’appréciation en déclarations intempestives, les grandes puissances, dont la France, ont donné la pénible impression d’une diplomatie de l’improvisation. Les envolées martiales peinent à cacher l’indigence tragique d’une politique parfois menée par des hommes que la complexité du dossier syrien rebute. Aujourd’hui, la Syrie est un sanctuaire pour le Djihad mondial. Comment en est-on arrivé là ? Cet essai répond en tentant d’analyser les simplifications qui ont coûté si cher à tout un peuple."

     


                   "Pourquoi l'Occident s'est trompé " de Frédéric Pichon : à propos de cet ouvrage, on pourra sans hésiter remettre en cause le choix de son titre tout en saluant la pertinence des analyses proposées ; en effet, il ne s'agit aucunement d'une erreur ; tout comme pour l'Irak et la Libye, il s'est simplement agi de mettre hors-jeu des pays qui refusaient de se soumettre à ce nouvel ordre mondial qui, dans cette région, n'a qu'un seul souci : les intérêts économiques, politiques, coloniaux et religieux des Monarchies du Golfe, d'Israël, des USA ainsi que de la Turquie contre l'Iran et les Russes ; le crime à propos de la Syrie c'est bien d'avoir délibérément choisi de détruire ce pays pour atteindre la Russie, l'affaiblir et l'isoler en l'expulsant (après l'Europe) du Moyen-Orient. Avec ce choix quant au titre "Pourquoi l'Occident s'est trompé", sans doute le journaliste et son éditeur cherchent-ils à se mettre à l'abri d'éventuelles représailles car ils savent manifestement jusqu'où ne pas aller trop loin dans la dénonciation d'une politique criminelle.

                Car enfin, Afghanistan, Irak, Libye et Syrie... l'Occident aurait donc commis quatre fois la même erreur depuis 2001 ?

                Non, sans blague !

     

                    

                              L'auteur à propos de son ouvrage et de la situation en Syrie

     

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            Dans le cadre des événements des "printemps arabes" et leur échec ainsi que de la parution de l'ouvrage "Grand Moyen-Orient : crises et guerres de la nouvelle phase stratégiques",  les Editions "Sciences marxistes" écrivaient : "Au Moyen-Orient il est presque une règle que les guerres  civiles deviennent le point de départ de guerres entre les Etats. Depuis, quatre conflits ont confirmé cette loi de mouvement, réduisant en poussière la rhétorique démocratique qui avait accompagné ces bouleversements politiques."

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    Pour prolonger, cliquez : Serge Uleski sur la Syrie

     

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  • Donald Trump à la Maison Blanche : bas les masques !

                 

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                          Avec la victoire de Donald Trump aux USA, on notera le fait suivant : c'est encore un électorat anglosaxon, après celui de la Grande Bretagne avec son choix en faveur du Brexit, un électorat membre d'une nation qui est à l'origine avec la Grande-Bretagne d'une révolution néo-libérale incarnée par le couple infernal des années 70 et 80 Thacher-Reagan, qui dame le pion à une élite mondialisée sans foi ni loi qui n'a qu'un seul programme : faire la guerre à tous ceux qui refusent de se soumettre : guerre économique, guerre politique et enfin... celle des bombes et de la destruction de nations entières, laissant des millions d'êtres humains sans patrie.

     

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                    Cela fait des décennies que des milliardaires comme Trump financent les campagnes des Présidents qui se succèdent à la Maison blanche. Cela fait des décennies qu’il n’y a plus de mur étanche entre le monde des affaires (industrie agro-alimentaire, industrie des médias et du divertissement et le complexe militaro-industriel) et la politique, à tous les niveaux, du local au national, de la cambrousse à l’enfer urbain new-yorkais, de l’élection du chef de la police d’une bourgade de quelques milliers d’habitants, en passant par le juge d’une juridiction composée en majorité de sympathiques et de moins sympathiques « ploucs » jusqu’à la fonction suprême : la présidence des USA, Washington et Maison Blanche.

    Fini les faux semblants, les candidats écrans… de fumée ! Avec la victoire de Trump, c’est le business qui s’affiche haut et fort !

    Après tout, n’est-on pas mieux servi que par soi-même ?

    Soyez assurés que Trump et son Empire sortiront plus forts, plus riches de cette nouvelle « parenthèse » électorale, après une autre parenthèse, celle qui offrit au monde occidental un beau parleur au sourire sorti tout droit d’une pub pour dentifrice - Obama, cette mauvaise fable ! président-capitaine d’industrie : celle des drones -, qui succédera, souvenez-vous, à un autre Président lui aussi « de paille » : Bush junior.

    Reconnaissons un mérite à Trump : c’est d’avoir senti l’humeur de son pays et tâté son pouls avec justesse ; ce qui, soit dit en passant, est un minimum quand on est candidat à une élection. N’empêche… Hillary Clinton n’avait rien senti du tout, héritière bornée et arrogante (1). Les médias de masse, eux non plus, n’avaient rien vu venir ; médias français surtout. Là encore, leur incompétence est manifeste ; incompétence facilement explicable : sourds, aveugles et frileux, ces médias ne mettent plus le nez dehors ; ils n’analysent plus aucune réalité ; ils se contentent d’être les ventriloques de leurs employeurs car, il y a fort à parier que Hillary Clinton était la candidate de ceux qui signent leur chèque à tous en fin de mois. A faire l’âne pour avoir de l’avoine – that is : toucher son salaire et prétendre à une carrière prestigieuse au mieux, confortable au pire -, ne finit-on pas bourricot ?

    Bourricots… force est de constater que tous ces hommes et femmes de médias le sont bel et bien devenus, ils comme elles… eux tous que l’on n’ose même plus appeler « journalistes » de peur d’insulter cette profession en berne et les quelques représentants encore dignes d’un tel titre.

    On ne nommera personne puisqu’il faudrait, pour être équitable, les nommer tous.

    Ils ne s’y sont donc pas trompés tous ces médias, de France Inter à RTL, en passant par France info et BFM-TV en se faisant les porte-parole des desideratas de leurs employeurs ; ils ne s’y sont pas trompés tout en trompant leurs auditeurs qui ont dû tous « se réveiller » après six moins d’intox à propos de la victoire assurée de Hillary Clinton, avec une gueule de bois ; ces mêmes auditeurs-téléspectateurs qui ne se priveront pas, néanmoins, de continuer de s’informer auprès de ces mêmes médias qui nul doute, viendront leur dire maintenant que cette victoire de Trump était prévisible.

    Peut-on alors en conclure que tous ces médias ont fini par ressembler à leur public ? A moins que ce ne soit l’inverse. Mais rien n’est moins sûr ! Car, plus conciliants, plus complaisants, plus lâches que nous tous, vous ne trouverez pas ! Nos enfants le savent bien mieux que nous, eux qui ont encore l’âge d’exiger des adultes qu’ils le soient avant d’aller nous y rejoindre, là où une grande majorité d’entre nous a trouvé refuge : dans la résignation ou le cynisme. Ne nous y trompons pas : il n’y a pas plus demandeur d’autorité qu’un ado ; « autorité » dans le sens de « faire autorité » : savoir de quoi on parle et puis… des actes en conformité avec des paroles.

    Vraiment, quel gâchis ! Ou plutôt non ! Disons :  quelle hécatombe ces médias ! Même si aucun d’entre eux n’aurait pu agir autrement ; ces hommes et ces femmes, nommés ils sont pour ce qu’ils sont… qui est ce qu’on attend d’eux : « Qu’on n’ait surtout pas besoin de leur donner des ordres ! »

    - Merde alors, on n’est plus dans les années 70 et 80 ! C’est sûr !

    On l’aura compris : il ne s’agit donc plus d’auto-censure : ils se conforment car ils sont conformes : d’où leur recrutement et nominations.

     

    bernie sanders, hillary cliinton, donald trump, 45e président des états-unis, élections américaines, élection américaine

                  Revenons à la défaite de Hillary Clinton, un peu moins hilare maintenant,  et au cocu dans cette affaire ; car il y a bien un cocu dans cette élection :  Bernie Sanders, Bernie le kid de la politique malgré son grand âge (2), qui s’est finalement rallié à Hillary Clinton ! Si, lui aussi, avait été capable de « sentir » son pays, il n’aurait donné aucune consigne de vote ; il se serait bien gardé d’appeler à soutenir une femme sans légitimité qui ne s’est jamais donnée la peine de quoi que ce soit, même pas de naître ; si Sanders avait compris tous les Américains, après sa défaite aux primaires, il se serait éclipsé ; il serait parti comme il est venu avec sa hargne de dire tout haut ce que les USA cachent au monde : une réalité sociale abyssale. Et son honneur aurait été sauf.

    Certes, l'époque est rude. Faut dire aussi, il est vrai, qu’il y avait chez Sanders comme une odeur rance doublée d’un physique de looser au long court. On cache difficilement d’où l’on vient : d’une segment d’une offre politique qui, aux USA, n’a jamais vraiment su trouver une place… sa place auprès d’un électorat ethniquement et sociologiquement toujours aussi complexe ; un électorat à la psychologie labyrinthique.

                Avec la double défaite de Sanders, il est donc temps que "la gauche" apprenne à faire des révolutions non pas sans mais avec les hommes et les femmes, électeurs de surcroît, qui sont capables de lui en donner les moyens. Après tout, ne fait-on pas de la politique pas seulement avec ce que nous devrions être mais aussi et surtout avec ce que nous sommes, gardant à l’esprit que ça fait quand même un bail que nous le sommes tous.

    Mélenchon ferait bien, au plus vite, de méditer l’humiliation d’un Bernie Sanders maintenant condamné au silence même si, aux USA, le premier parti reste l'abstention : un Américain sur deux n'a pas voté. Ca peut être une consolation pour Sanders.

     

                 En attendant, place à Donald Duck Trump, animateur des ventes et des intérêts américano-américains, et ici en France, Marine le Pen que la victoire de Trump a pu réjouir comme aucune autre victoire, excepté la sienne – à venir ?

    Car la victoire de Trump a sa logique, la même qui verrait MLP succéder à Hollande : à force de n'être plus capable d'incarner qui que ce soit ni quoi que ce soit - Obama aux USA, Hollande en France ; et pas davantage leur successeur Hillary Clinton, ou ici, le challenger Juppé - excepté des intérêts supra-nationaux car le Capital n'a plus de frontières -  il n'est pas plus américain qu'européen et fait la guerre au monde entier - on prend le risque de faire revenir vers les urnes ceux qui les avaient désertées et ceux qui s'y rendaient sans enthousiasme ; or, quand les "caves" et les "gueux" se rebiffent car ils l'ont mauvaise - "caves" et "gueux" tels que les médias pourraient à mots à peine couverts les désigner -, tout devient possible : en premier lieu, l'impensable de classe ; classe  politico-médiatique ; une bourgeoisie qui, sans honte, vote, travaille, prospère et se fait élire avec le concours du PS depuis trente ans ; une bourgeoisie sans imagination qui n'a jamais rien su prévoir contrairement à celle d'en face qui, historiquement, n'a jamais craint les "conduites politiques à haut risque" - loin s'en faut ! - et qui attend avec impatience maintenant sa revanche ; il est vrai que la révolte des petites-gens a souvent servi ses intérêts ; hélas !

                  Nul doute, du FN, en 2017, on peut s'attendre à une campagne copie-conforme à celle de celui qui est devenu, dans la nuit du 9 novembre 2016, le 45e Président des Etats-Unis.

     

     

    1 - Les Clinton se sont toujours crus tout permis… or, l’élection d’Obama avait quelque peu contrarié leur plan de carrière : après le business, la politique qui n’est, tout bien pesé, que la continuation des affaires par d’autres moyens ; ils n’ont jamais accepté qu’un beau-parleur-prêcheur venu de nulle part leur dame le pion : leur pion. D’où l’acharnement de l’épouse Clinton, - couple accapareur -, et l’aveuglement du parti démocrate.

     

     2 - On ne fait pas « la révolution » avec un électorat jeune, éduquée et urbain aux USA comme ailleurs. Trump a bien vendu ses salades, il rentre au bercail : celui du business et de la domination : plus, toujours plus de domination !

    Est-il vraiment nécessaire d'analyser le vote en faveur de Sanders à l'occasion des Primaires ? D'aucuns parlent de "phénomène " à propos de ce vote. Si "phénomène" il y a, on pourra toujours le rapprocher du "vote Mélenchon" passé et à venir : un électorat hyper politisé composé de fonctionnaires, de syndicalistes et de quelques jeunes diplômés mécontents de leur sort.

    Pour peser, Sanders allié de Trump eut-il été plus judicieux comme choix ? Question absurde sans doute mais qui éclaire bien le problème de Sanders : son incapacité à toucher majoritairement l'électorat de la classe ouvrière.

    Mélanchon a partagé et partage aujourd'hui encore cette incapacité. Le vote ouvrier et/ou son absence, se niche depuis plus de 30 ans dans l'abstention massive ou chez MLP.

     

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