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Actu internationale

  • Alternative européenne : Italie 1 - France 0 ?


     

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                 Luigi Di Maio et Matteo Salvini : la défaite de Bruxelles.

    Les chefs de file du Mouvement 5 étoiles (M5S - assimilé "gauche alternative et souverainiste") et de la Ligue ( assimilé extrême droite régionaliste) ont conclu un accord de gouvernement le 17 mai dernier.

    Le nom de Giuseppe Conte pour diriger le gouvernement a été proposé au président de la République le lundi 21 mai.

    Au programme : frein à l'immigration ; fin des restrictions budgétaires au profit d'une relance interne ; réforme fiscale ; revenu de citoyenneté mais... pas de sortie de l'Euro : "Revenir à la situation des origines dans laquelle les États européens étaient mus par une intention sincère de paix, de fraternité, de coopération et de solidarité".

    Reste à savoir si l'Italie, ses choix politiques et son nouveau gouvernement prendront très vite l'eau avant de boire la tasse, partageant ainsi le destin des Grecs et de leur  gouvernement Tsipras.

    De plus... gare au veto présidentiel et aux pressions de la Commission européenne ! Premier Ministre, ministres, le président Sergio Mattarella peut s'opposer à tout candidat que l'alliance majoritaire au parlement - 5 étoiles M5S (1) et  la Ligue -  proposerait et ainsi, voler les Italiens de leur victoire électorale ; c'est la démocratie qui s'en trouverait affaiblie ; frustration et colère, les vieux démons des années 70 (les années de plomb !) pourraient bel et bien resurgir, d'autant plus que... refus après refus, la formation d'un "gouvernement de technocrates" sans base électorale pourrait être le choix de ce président-agent de l'orthodoxie de la Commission européenne et garant de la soumission des Italiens

    à ses diktats.

    luigi di maio et matteo salvini,la défaite de bruxelles. les chefs de file du mouvement 5 étoile

    Reste alors, la destitution : le parlement italien peut voter le départ d'un président qui refuserait de tenir compte du résultat des urnes. Quant à la Commission....

                  Qu'à cela ne tienne : l'Italie demeure dans les mois à venir le pays européen dont il faudra suite l'actualité au jour le jour : nouveau test pour ceux qui cherchent une alternative à cette Europe concentrationnaire : pas de sortie possible sinon dans la souffrance, le discrédit... - et la mort économique et financière ?

     

                                                                          _________________

     

     Pendant ce temps-là... ici, en France...

     

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    Aude Lancelin  reçoit Elsa FaucillonEric CoquerelGérard Filoche (2)Gaël Quirante et Alexandre Devecchio ; sujet du débat : la politique de classe du gouvernement, le rôle de la gauche et le réveil de la lutte. 

                                    Vidéo ICI

     

                       

                       Convergence des luttes et luttes des classes...

    Certes, classes il y a ! Conscience de classe, c'est moins sûr. Convergence des classes ? Pour en douter, il suffit de se reporter à l'analyse sociologique  des résultats des élections de ces vingt dernières années. 

    Les classes populaires lors des consultations électorales présentent les caractéristiques suivantes :  abstention massive (1er parti de France) ; vote FN majoritaire ; une petite minorité composée de militants  très politisés ; et puis, last but not least : une conscience identitaire purement religieuse qui exclut tout engagement politique a-religieux ou laïc.

                            

                     Convergence des luttes et luttes des classes...

     

    Les classes moyennes : stabilité (ceux dont l’avenir n’est pas menaçant à moyen terme – 10 ans ; ceux concernés par une réelle menace de déclassement-relégation; et ceux qui peuvent encore compter (ils ont les bons diplômes, une expérience, des acquis professionnels de valeur) sur quelques promesses de promotion et d’ascension sociale.

     

                         Convergence des luttes et luttes des classes... 

     

    Après l’urbanité, place à la ruralité aux classes non définies : prospérité des gros exploitants agricoles ( céréaliers) ; endettement et pauvreté des petits ; isolement des autres ; absence de culture politique ; colère non canalisable ; re-vote FN et abstention.

     

                        Convergence des luttes et luttes des classes... avez-vous dit !  

     

    On peut légitimement s'interroger à propos de ceux que Aude Ancelin a réuni autour de la table en ces termes : combien pèseront-ils aux prochaines échéances électorales : 10, 12, 15 % ?

    Il serait temps de cesser de croire qu'une hirondelle en grève annonce le printemps d'un mouvement social sans précédent car seules les urnes font tomber un gouvernement et un président...

    Dans le contexte d'une abstention record chez les classes populaires... tout ce petit monde semble avoir oublié qu’aujourd'hui le clivage n'est plus entre la droite et la gauche ; le clivage, toutes classes confondues, se situent à un niveau Européen : ceux qui souhaitent continuer avec l'Europe telle qu'elle se déploie depuis trente et les autres qui  cherchent non pas à la réformer puisqu’elle n’est pas réformable mais bien plutôt, à s’en éloigner, voire s’en séparer ; ce clivage implique, car tout est lié et indissociable, les préoccupations suivantes pour ou contre : immigration (réfugiés, les besoins en main d’œuvre, le regroupement familiale), restriction budgétaire ( appauvrissement de l’Etat providence et des services publics vitaux) et la mise en concurrence des travailleurs européens ; pour résumer : toutes les politiques qui remettent en cause de notre contrat social depuis la fin de la seconde guerre mondiale ( CNR) tout en gardant à l'esprit que  ce contrat diffère en fonction des pays : le contrat social allemand ou danois n’a rien à voir avec le contrat social français.

    Contre cette Europe de la gestion d'une pénurie organisée ( budgétaire) et structurelle (démographique), on aura identifié les courants et autres mouvements suivants  :

    • Les souverainistes (les Gaullistes.... de Dupont-Aignan à Asselineau),
    • L'extrême droite
    • Le NPA et Lutte ouvrière 
    • Les Insoumis.          

     

                 Souhaitons  bon courage non plus à  la convergence des luttes mais cette fois-ci,  à la convergence des bulletins de vote de tout ce beau monde. 

    Certes, on peut encore envisager une mobilisation qui, bien que minoritaire tout en faisant beaucoup de bruit,  serait susceptible de pouvoir compter  sur un  soutien "tacite" - du bout des lèvres - d'une partie de la classe moyenne qui, dans le meilleur des cas, devrait opter pour une attitude de "wait and see" ; attitude porteuse de toutes les ambiguïtés possibles car cette classe étant très inconstante, elle pourra à tout moment se retourner contre ceux qui auront occupé la rue et bloqué qui les transports, qui les avions, qui la poste, qui les autoroutes, les administrations... car les classes moyennes ne prendront aucun risque avec  leur argent : l'Euro. En cas de coup dur, tous iront se réfugier chez Macron ou son successeur.

                         Reste alors l’option italienne (alliance - "gauche alternative souverainiste"- extrême droite régionaliste - de tous ceux qui souhaitent débarquer la classe politique qui a soutenu le projet mondialiste de la Commission européenne sous domination allemande) d’une Italie qui n'est pas la France : Mussolini y est encore très largement respecté (3), alors qu’en France, c'est la figure de Charles de Gaulle (contre Pétain) ;  traduit en terme d'électorat, c’est donc à une véritable incompatibilité historique, politique et morale auquelle  cette fameuse  (et fumeuse ) Convergence des luttes des classes est confrontée ; incompatibilité irréconciliable : l'extrême droite face aux gaullistes-souverainistes et ces derniers face aux Insoumis et NPA.

     

                    Italie 1 – France 0… non pas face à l’Italie mais face au projet mondialiste européen. Et c’est alors que le piège se referme sur eux tous pour le plus grand profit de qui ? Devinez ! 

     

     

    1 - En plus de la critique du système politique et financier, le Mouvement 5 Étoiles défend une écologie radicale en cinq points : l’eau publique, le transport durable, le développement durable, le droit à l’accès à Internet et l’écologie. Le mouvement mise sur la démocratie participative ; en matière de relations internationales, le M5S est non-interventionnisme.

    2 -  A l'écoute de Gérard Filoche, on réalise à quel point trente ou quarante ans au PS, ne vous permettent plus de comprendre qui que ce soit, et plus encore, le corps électoral en général et le vote ou non vote des classes populaires en particulier. Il serait temps que les Filoche de l'engagement politique comprennent qu'un être humain ce n'est pas simplement qu'une feuille de paie en fin de mois. 

     

    3 - Mussolini... dans toutes les classes : de l'universitaire au pizzaïolo... Mussolini et le football, ultimes raisons pour tout italien de rester fier de l'être. "Et l'Empire romain ?" direz-vous ! Mussolini y pourvoie dans les mémoires ; quant à la Renaissance - sa peinture, son architecture, ses fresques, ses lettres, ses sculptures : un italien qui a passé sa soirée devant son téléviseur à regarder la Raï Uno aura tout oublié de la splendeur du Quattrocento au saut du lit le lendemain matin.

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  • Un nouveau Karl Marx par Francis Cousin : un Karl Marx de la résignation et de la soumission


                          

     

     

                             "... temporalité fermée ; communautés primordiales ; formalisation sociale ; temps mémorial ; temps dernier..."

     

                  Francis Cousin à propos de Fidel Castro : "....... les luttes de libération nationales ne sont que le tintamarre publicitaire et marchand du spectacle aliénatoire de la marchandises de toutes les gauches et de toutes les extrême-gauches du C(k)apital et du fétichisme...

    Ca, c'est envoyé ! 

    Faut bien dire ceci : exposé après exposé, il semblerait que rien ni personne ne trouve grâce aux yeux de Francis Cousin. Avec lui, on n'a ... non pas "raison de se révolter" mais tort de se mobiliser et de dire "Non !"... toujours, en tout temps et en tout lieu.

    Mais alors : ce Francis Cousin, tout philo-analyste qu'il est,  serait-il le chantre de la résignation ? 

    Et si Cousin était aussi le porte-parole du renoncement sous couvert de nous livrer une analyse dite "marxiste" de toutes les luttes ? 

    D'où sa "récupération", avec le consentement manifeste de notre gourou marxiste,  par tous les mouvements qui, dans l'histoire, n'ont jamais soutenu l'émancipation de qui que ce soit contre quoi que ce soit ; et son rapprochement - Radio-courtoisie (1), TV Libertés...- avec les acteurs d'une idéologie xénophobe, homophobe,  anti-féministe, anti-syndicale, anti-salariés (surtout quand ils ouvrent leur gueule !), anti-grèves, anti-nuit-debout, anti-zadiste... mais très compatissants à l'endroit de la police, des patrons, petits, moyens et gros. 

    Comme quoi, tout se tient.

    Marx instigateur (inspirateur) de l'extrême-droite ? - " Karl reviens, tes enfants sont devenus fous !"

    Décidément, et contrairement à Dieu, les voies du marxisme  sont non seulement poreuses mais bel et bien pénétrables à souhait, jusqu'à la garde qui plus est, car tout le monde semble pouvoir y trouver une issue aussi "réactionnaire" soit-elle.

    Certes, on ne choisit ni ses lecteurs ni ses recenseurs occupés à cocher des petites cases. Marx sera donc absous. 

     

                                 "... concept historico-social dans le développement des forces productives générales ; raison nationale marchande ; longue durée cosmique... "

     

                    Pour rester avec la vidéo postée -  Cuba, Castro et les révolutions de libération nationale -, une question s'impose : de qui , de quoi, pour qui parle Francis Cousin finalement quand il parle (un peu comme cette autre question : pour qui roule un tel ou une telle), et en particulier, de ce qu'il nommera "la non-révolution cubaine" ?

    Manifestement, Francis Cousin est content de son sort ; il n'a besoin de rien : ni d'un système de santé performant pour tous, ni d'une éducation et d'une instruction pour tous tout aussi performantes ; ni de conditions de travail acceptables, ni d'un salaire décent. Et ça tombe plutôt bien puisque.... selon Francis Cousin, rien ne sert à rien, rien ne vaut la peine de rien sinon...lire, relire et lire encore Marx, de son prénom Karl, au coin du feu, pépères, car, toujours selon notre marxiste, l'économie, la sociologie, la philosophie nourrissent son homme et les femmes et les enfants et nos ainés dans les mouroirs des EHPAD ; lire, lire, lire et attendre donc,  le jour J.... le Grand Soir, le moment Historique... le.... appelez-le comme vous voudrez ! 

    Soit dit en passant, Souvarine (Germinal - E. Zola) qui pensait qu'il n'y avait rien à sauver nulle part et chez personne, avait quand même plus de pêche... plus de... comment dire ?.............. plus d'imagination, c'est ça ! Jugez plutôt  : "Allumez le feu aux quatre coins des villes, fauchez les peuples, rasez tout, et quand il ne restera plus rien de ce monde pourri, peut-être en repoussera-t-il un meilleur. "

    Ca, c'est de la radicalité !

     

                    On l'aura compris : en dehors de Marx et d'une grille de lecture et d'analyse du même nom, point de salut donc ! Un Marx qui, soit dit en passant, n'est plus là pour se défendre le pauvre.

    Un peu filou, notre philo-analyste ? Ou bien, transfert du narcissisme de Francis Cousin sur Marx qui, n'est plus là pour s'en défendre non plus ?

    C'est sûr, pour Francis Cousin aussi,  Je est un autre : il s'appelle Karl Marx ; même si notre pourfendeur de tous ceux qui décident de se bouger le cul avant l'Heure marxienne (de la planète du même nom  et dans dix mille ans !), car avec  Francis Cousin, avant l'heure c'est jamais l'heure et après non plus, reste oralement très présent, très actif.

    Aussi, pour toutes ces raisons, grande est notre tentation de demander à Monsieur Cousin de faire preuve d'un peu de modestie... d'un peu de compassion aussi et puis surtout : d'un peu de réalisme... à savoir : qu'est-ce qu'il est encore possible d'espérer, qu'est-ce qu'il est encore possible de sauver dans l'attente de cette belle et grande union de tous les travailleurs du monde entier : travailleurs français, allemands, roumains, chinois, vietnamiens et indiens tous unis les uns contre les autres et vice versa !

    Francis en a rêvé... le C(k)apital l'a fait, manifestement à l'insu de sa conscience pourtant hyper-consciente jusqu'à l'aveuglement et la surdité ; et pourtant : ça tourne du feu de dieu et partout ça hurle aussi ;  ça s'appelle : "le mondialisme".

     

     

    1 - "Radio courtoisie" : radio maurrassienne, monarchiste, pétainiste, colonialiste, xénophobo-raciste qui ne respecte que le salarié  au garde-à-vous prêt à hurler : "Vive l'armée française et ses ratonnades et le patron... patron chez lui !". Comment Francis Cousin s'est-il retrouvé chez eux tous ? Ego surdimensionné habité du désir irrépressible d'occuper tous les lieux de la parlotte ?

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    Pour prolonger, cliquez : Karl Marx, hier, aujourd'hui et demain

     

     

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  • Iran : la mise sous cloche

                    

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                         Trump montre le décret signifiant la décision des Etats-Unis de quitter l'accord sur le nucléaire iranien le 8 Mai 2018 !
     
    (Le 8 mai 1945 est la date de trois événements historiques : la victoire des Alliés sur l'Allemagne nazie, la fin de la Seconde guerre mondiale et celle de l'Europe en tant qu'entité indépendante, maîtresse de son destin... pour le meilleur et pour le pire)
     
     
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                  Le président américain a signé un décret qui rétablit les sanctions suspendues depuis l’entrée en vigueur de l’accord sur le nucléaire conclu à Vienne en 2015.
     
                 
                 A défaut de pouvoir détruire l'Iran ( sur le modèle de ce qui a été fait en Afghanistan, en Irak, en Libye et en Syrie), les USA choisissent de mettre ce pays et sa population entre parenthèses pour le plus grand bénéfice de l'Arabie Saoudite ( en finir avec l'influence de l'Iran dans la région - marché de dizaines de milliards de dollars en armement pour les USA) et d'Israël (lobby dominant à Washington - fin du soutien au Hezbollah qui contrarie les projets expansionnistes israéliens, faute de moyens financiers ?).

    Ces sanctions économiques feront que ce pays et sa population ne pourront compter sur aucune perspective d'amélioration de leur niveau de vie ni sur un développement humain à moyen et long termes.

    Les USA miseraient-ils, et bien que ce ne soit plus une priorité, sur un soulèvement de la population iranienne contre des conditions de vie difficiles ? Alors que cette décision unilatérale des USA risque de souder tous les Iraniens contre le Grand Satan, le gouvernement iranien étant dégagé de toute responsabilité puisqu'il a accepté de montrer "patte blanche" en signant un accord sur le nucléaire en 2015 avec la Chine, la Russie, la Grande Bretagne et la France et les USA d'Obama.

    Mauvais calcul des Etats-Unis ou bien... réalisme total ? A défaut de pouvoir le détruire ou de le déstabiliser, autant faire en sorte que l'Iran se radicalise (cela sert admirablement les intérêts d'Israël) et/ou qu'il meure lentement d'asphyxie...
     
                      Stratégie "gagnant-gagnant" pour les USA et.... les Etats-Unis !!!! D'autant plus qu'en ce qui concerne l'Europe - à jamais considérée comme un concurrent économique - un concurrent de trop -  par son  allié transatlantique dont le seul souci en la matière est la concurrence chinoise  dès 20 prochaines années  -,  la reprise des sanctions contre l'Iran plonge l'Allemagne et la France dans l'incertitude : quelles représailles contre ceux qui décideraient de passer outre et de continuer à commercer avec l'Iran.... Airbus pour ne pas nommer ce fleuron européen ainsi que notre industrie automobile ? 
     
    N'oublions surtout pas, le projet irano-chinois :  L’Iran et la Route de la soie : cauchemar US (1)
     
     
     
                          Tout compte fait, et en comptant bien,  au regard des gains attendus - gains géopolitique et économique -, la tentation était trop grande, beaucoup trop grande, pour un seul homme et une seule puissance  ; impossible d'y résister. Aussi, reconnaissons à Trump sa capacité à défendre les intérêts de son pays et de ses alliés véritables : Israël et l'Arabie Saoudite. 

                         Pour sûr, l'Europe privée de leaders dignes de ce nom, des leaders capables de ne pas simplement se soucier de la bonne santé de la balance commerciale de leur pays respectif (l'Allemagne de Merkel en tête) ne bronchera pas. Une raison supplémentaire de mépriser cette Europe, sa construction et les hommes et femmes qui l'enlisent un peu plus chaque jour dans l'asservissement et la non-existence en tant qu'entité politique, culturelle et économique indépendante, visionnaire et courageuse.
     
     
     
     
    1 - "Grands projets d’infrastructures lancés en partenariat avec la Chine et la Russie : le projet de canal entre la mer Caspienne et le Golfe ou la mer d’Oman qui permettrait aux navires russes d’accéder aux « mers chaudes » ; et surtout celui dit de la « Nouvelle route de la soie » (terrestre et maritime) proposé par le président chinois Xi Jinping. L’arrivée en gare de Téhéran d’un train de marchandises parti de Chineà 10 400 km - préfigure ce que pourrait être la modernisation de la voie ferrée reliant les deux pays, via le Kazakhstan et le Turkménistan." - Gilles Munier
     
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  • Macron aux USA : de Funès en Amérique

    macron aux usa avec trump

     

                          ".. dans l'intimité affective..... " Voilà que France culture tombe dans le panneau ou bien feint d'y tomber  ; FC doit sans doute prendre son auditoire pour des gogos : ce qui n'est entièrement faux !

                         Mais alors, jusqu'où FC va sombrer ?

                         A suivre..

     
     
     
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                  Accolades et embrassades, esbroufe et rhétorique stérile car sans moyens, comme pour mieux se soumettre ensuite............... c'est tout ce que Macron, la grenouille face au beauf, était venu chercher ; c'est tout ce que Macron peut s'offrir ;  c'est tout ce que Macron peut espérer...
    last but not least : c'est tout ce que Macron a besoin pour, une fois de retour en France, obtenir des médias des commentaires plus que positifs qui feront que, dans quelques jours, des sondages complaisants annonceront qu'une majorité d'électeurs considèrent la visite de "Macron aux USA" a été un franc succès.
     
                L'image, l'image, l'image, l'image !
     
                Pauvres sondés ! Qui vous sauvera du naufrage de vos réponses ?
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  • Législatives : quand les Italiens montrent la voie - la défaite de la commission européenne et de son staff

    Luigi Di Maio mouvement 5 étoiles, législatives italiennes de mars 2018, victoire du mouvement 5 étoiles

    Luigi Di Maio du mouvement 5 Etoiles

                    

     

                        Le  Mouvement 5 Étoiles (ni droite ni gauche - mouvement anti-élites) est devenu le premier parti du pays, en arrivant en tête des élections avec 32 % des voix. Il est aujourd'hui en Italie la seule force  «anti-système»

                   Depuis sa création, le M5S affiche des résultats électoraux de plus en plus encourageants. Il remporte ses cinq premières mairies en 2012 et entre en force au Parlement en 2013. Avec 25 % des voix, il envoie 109 militants totalement à la Chambre des députés, et 54 au Sénat. En 2014, le parti arrive en deuxième position aux élections européennes. Et fin juin 2016, il gagne les élections municipales dans deux des plus grandes villes du pays, Rome et Turin.
     
     
                                                                                      __________________

     

     

                    Après la sortie de la Grande Bretagne de l'U.E, dans les résultats des élections législatives italiennes de dimanche  4 mars 2018, on pourra sans hésiter y voir la confirmation d'un mouvement général de rejet du projet de la commission européenne, des mesures d'austérité budgétaire et de la politique migratoire de Bruxelles. Avec la défaite de Matteo Renzi, c'est aussi toute la social-démocratie qui en est faillite.

    Les Italiens ont désavoué les partis qui n'avaient que ce modèle à proposer : les partis centristes et le parti de Renzi (parti démocrate), l'homme de Bruxelles qui a démissionné suite aux résultats de cette Législative.

    En ce qui concerne la question migratoire qui a occupé la campagne, les Italiens ont compris que cette Europe non-solidaire les avait laissés seuls face à l'immigration. Très tôt, les Italiens ont su établir les responsabilités : la complicité dans la déstabilisation  de la Lybie et ensuite de la Syrie de la France et du Royaume-Uni, provoquant une crise migratoire dont ils auront été, et sont encore, les seuls à assumer les responsabilités. 

     

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    Pour prolonger, cliquez : Que faire de la construction européenne ?

     

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  • Catalogne : la construction européenne face au défi démocratique

                                La justice espagnole a lancé vendredi un mandat d'arrêt contre Carles Puigdemont, destitué par Madrid et quatre de ses "ministres", arrivés lundi à Bruxelles.  Sera-t-il extradé par la Belgique ?
     
                                               ________________
     

    Dimanche 1er octobre 2017 référendum pour l'indépendance de la catalogne, madrid, barcelone,

     
                     Des milliers de personnes se sont aussi réunies dans la capitale espagnole à la veille du référendum d'autodétermination en Catalogne demain dimanche 1er octobre 2017. Des milliers de policier sont appelés en renfort pour tenter d'empêcher le déroulement de ce référendum interdit par Madrid.
     
    Les Capitales européennes volent au secours de l'Etat espagnol.... c'est sûr :  entre faux -
    Etats (Etats eunuques) dépossédés par la Commission de Bruxelles, on se serre les coudes, manifestement.
     
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                   L'Europe et la démocratie : cette Europe-là n'a de cesse de nous rappeler jusqu'où ne pas aller trop loin ; c'est-à-dire... jusqu'où faire valoir ses droits dans le cadre de constitutions nationales et européenne dites démocratiques...
     
    Contrôle de la Commission des budgets des Etats-membres ; Commission à la tête de laquelle on trouvera un ex-premier ministre luxembourgeois qui a sciemment organisé l'exonération fiscale de multinationales les plus rentables...
     
    Sanctions, menaces : répression, arrestation, emprisonnement des leaders indépendantistes catalans , des Catalans interdits de référendum...
     
    l'Europe persiste et signe donc : elle confirme toutes nos craintes car, il y a trente ans, si on se serait sans doute opposés à ce désir d'indépendance des Catalans.... au nom de la solidarité économique des régions et des Etats européens entre eux... aujourd'hui, quand on a compris qu'elle était la nature du projet européen et les intérêts que l'Europe protège avec la complicité du Parlement de Strasbourg et des exécutifs des Etats membres... on ne peut que soutenir ce désir de se libérer d'une Espagne totalement à la merci (tout comme la France...) d'une Commission européenne garante du bon déroulement d'un projet mondialiste sans justice, sans courage ni honneur ; un projet porté par des cyniques - cyniques et veules, au mépris consommé, des opportunistes aux salaires mirobolants et des lobbies de multinationales sans vergogne ; une Europe d'irresponsables incapables de voir plus loin que le plan de carrière promis à tous ceux qui servent sans état d'âme car tous ont compris que seuls ceux qui savent aujourd'hui obéir, commanderont demain.
     
    Aussi, on ne peut que soutenir ce désir d'indépendance des Catalans... désir libératoire : on ne subit plus ; on reprend les rênes de la conduite
    de son avenir.
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  • Donald Trump président : un an déjà

                   "L’une des grandes réalisations du système doctrinal a été de détourner la colère du secteur des entreprises vers le gouvernement qui met en œuvre les programmes que le secteur des entreprises conçoit, comme les ententes de protection des entreprises et des droits des investisseurs, qui sont uniformément décrites comme “Accords commerciaux” dans les médias. Avec tous ses défauts, le gouvernement est, dans une certaine mesure, sous influence et contrôle populaire, contrairement au secteur des entreprises. Il est très avantageux pour le monde des affaires d’entretenir la haine pour les bureaucrates gouvernementaux à lunettes et de chasser de l’esprit des gens l’idée subversive que le gouvernement pourrait devenir un instrument de la volonté populaire, un gouvernement par et pour le peuple."

     

                  "Trump à la Maison-Blanche" : Noam Chomsky

     

                                              __________________

     

                       Donald Trump : "Plus oecuménique que moi, tu meurs !"

     

    Donald Trump prête serment lors de son investiture vendredi 20 janvier à Washington.
                                               
             Donald Trump prête serment lors de son investiture ce vendredi 20 janvier 2017 à Washington ; unTrump qui aura gagné deux batailles : la première contre son propre parti qui n'en voulait pas ; la seconde contre  Hilary Clinton.
    Un nouveau président donc ; un président de rupture, un président qui se veut volontariste et pragmatique en opposition directe avec les huit années d'une Présidence Obama, présidence prétentieuse et guindée à la manière des nouveaux riches ( pour Obama.... sa réussite en politique), proche des Clinton finalement même s'il s'agit là, avec les Obama, d'un affairisme d'une autre nature ; une présidence de gérant de paille dont Bernie Sanders, candidat à la primaire démocrate, a su nous révéler toute la supercherie : toujours plus d'inégalités sous Obama, toujours plus de bombes et toujours plus de sourires et de sermons car plus Obama bombardait plus il souriait et plus il parlait d'autre chose.
    On compense comme on peut sans doute.
             
                                                           
                                                   ________________

     

                   Donald Trump serait anti-establishment ?

                   Mauvaise blague, mauvaise analyse : Trump, c'est les USA qui passent à autre chose.

    Pour preuve, ce qui suit : Trump ne touchera pas à Wall-street, ni à la relation avec Israël et l’Arabie Saoudite. Quant à la Russie, les USA savent que ce pays-continent n’a aucun poids économique, technologique, culturel et militaire. Ils n’ont donc plus de temps à perdre. La préoccupation des USA c’est l’Asie. Et là encore, dans ses propos, Trump est au rendez-vous contre la Chine.

     

                    De plus, gardons à l'esprit que l'électorat de Trump (électorat indirect qui nomme les "grands électeurs"  - avec  50% d'abstention soit dit en passant - qui ont la charge de désigner  alors le prochain président) ne concerne pas simplement les "petits Blancs marginalisés" ; une partie de la classe moyenne républicaine a voté Trump ; et une partie des minorités visibles aussi.

    Car Trump n'est qu'un écran de fumée oligarchique destiné à embarquer sur le bateau de l'hégémonie US sur le monde (culture, innovation technologique et armement) les laissés-pour-compte toujours plus nombreux qui menacent l'intégrité de la société américaine autour de son drapeau et de sa force de frappe et autre désir de domination sans partage ; c'est la classe ouvrière qui soutient et fait la guerre (Irak, Afghanistan..), pas la bourgeoisie et les classes qui profitent du mondialisme.

    Aussi, pas de domination US sur le monde sans le soutien des classes exploitées mais fières d'appartenir à la première puissance militaire et technologique. Or, ces classes étaient sur le point de rompre avec ce projet de domination - de s'en désolidariser - à force de ne pas en récolter une partie des fruits économiques.

     

    ***

     

                   Qu'à cela ne tienne ! Si l'on en croit tout ce que Trump a pu déclarer ces six derniers mois, avec ce nouveau président des USA fraîchement élu - mal élu qui plus est car minoritaire - tout le monde devrait pouvoir y trouver son compte : les sionistes impénitents partisans du Grand Israël (1), les anti-atlantistes, les opposants au TAFTA, les Keynésiens,  les protectionnistes, les patriotes, les fans de Poutine, les anti-impérialistes, les anti-mondialistes, les partisans de la sortie de l'U.E, les nationalistes, les suprémacistes blancs, les ruraux, les citadins, les pourfendeurs de l'OTAN, les trous du cul du Ku Klux Klan aux cagoules mal ajustées à la Tarantino...

    De la gauche à la droite, de l'extrême gauche à l'extrême droite, il y en aura donc pour tout le monde car contrairement à ce que les médias dominants ne cessent de nous asséner : plus oecuménique que Trump, tu meurs !

                  Tout ce beau petit monde pourra-t-il néanmoins s'y retrouver sans prendre le risque de s'y perdre avec ce nouveau concept qu'est Trump ? Concept attrape-tout - tout ce qui vole à sa portée -, car à trop vouloir plaire au plus grand nombre, ne risque-t-on pas de mécontenter tout le monde, chacun restant sur sa faim ?

                   Si, pour l'heure,Trump est unanimement détesté par les médias, on peut néanmoins parier que ces mêmes médias sauront très vite opérer une volte-face qui nous expliquera que Trump, finalement, n'est pas dépourvu de bon sens, et plus particulièrement une fois que ceux qui signent les chèques de cette classe médiatique sans gêne composée de chroniqueurs et d'animateurs de l'actualité - nouvelle fonction des journalistes des médias de masse -,  seront rassurés ainsi que Wall Street : gel des salaires, réductions massives des charges pour les entreprises, avec Trump, des affaires juteuses sont encore possibles et la réduction des inégalités peut bien attendre :

                  "Restez pauvres mais fiers d'être Américains car vos exploiteurs seront certifiés Yankees pure souche, les capitaux et les bénéfices aussi !"

     

               Trump c'est la continuation d'Obama par d'autres moyens, tout comme Obama aura été la continuation de Bush-fils... en particulier, dans la relation des USA avec le reste du monde.

    Trump, c'est le retour de l'unilatéralisme qui signe la fin d'un multilatéralisme qui n'est qu'une impasse  et qu'une perte de temps pour une puissance comme les USA : trop lent, trop pesant ce multilatéralisme ! Car, avec l'unilatéralisme (et une dose de bilatéralisme, les USA retrouvent leur position de force à 1 contre 1, autant dire à 1 contre personne (et pas seulement dans le domaine économique) ; plus de tergiversations alors : exception culturelle française, OGM ou pas OGM, quel droit du travail, quelles normes  sanitaires etc...

    Aussi, prêter aux USA qui ne veulent toujours pas partager le monde, des intentions isolationnistes, c'est vraiment passer à côté de l'essentiel.

    Dans ces circonstances, avec le retour de l'unilatéralisme américain, ayons une pensée pour cette Grande Bretagne sortie de l'U.E qui joue gros, très gros maintenant face aux USA. Compte-elle sur la City pour faire contre-poids lors des négociations avec Trump ?

    On le saura très vite.

     

    ***

     

                  Pour finir, précisons ceci : le Système pour tous les anti-systèmes qui ne savent pas encore qu'ils sont toujours à sa merci et à son service, ne baisse jamais les bras. Aussi, une seule solution : les lui couper. Or, Trump n'est pas un Robespierre, juste un "Pousse-toi de là que je m'y mette !" car cela fait des lustres que la classe auquelle appartient Trump, des pères fondateurs esclavagistes aux milliardaires d'aujourd'hui, finance les campagnes électorales des présidents élus.

    Il était sans doute temps pour cette classe de cesser de diriger les USA par procuration. C'est maintenant fait. C'en est donc fini des Présidents de paille comme les gérants du même nom !

     

     

    1 - Trump et les médias à propos d'Israël et le feu-vert donné à Netanyahu pour la continuation de la colonisation de Jerusalem et de la Cisjordanie par le nouveau président des USA : comment les médias vont-ils gérer l'actualité d'une parole anti-israélienne censurée depuis les années 80 et l'arrivée du PS à l'Elysée, dans le contexte d'une détestation de Trump et d'une adhésion complète aux pressions sionistes en France par ces mêmes médias ?

     

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          Pour prolonger, cliquez : Trump à la Maison blanche - bas les masques !

     

    ainsi que ... Trump et les médias : pourquoi tant de haine

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  • Indépendance : le peuple catalan reprend son destin en main

    indépendance de la catalogne

    l'indépendance de la catalogne,carles puigdemont la catalogne sera un état indépendante

     

                      ... et cette reprise en main fait de ce peuple catalan un grand, très grand Peuple... car, c'est dans la rupture, c'est dans le courage du choix de la rupture que l'être humain retrouve sa dignité : dire "Non" aujourd'hui à tout ce qui nous est imposé, c'est dire "oui", un "Oui" massif à la vie et à la liberté.


    Que les Catalans puissent en faire le meilleur des usages

     

     

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                     L'Europe et la démocratie : cette Europe-là n'a de cesse de nous rappeler jusqu'où ne pas aller trop loin ; c'est-à-dire... jusqu'où faire valoir ses droits dans le cadre de constitutions nationales et européenne dites démocratiques...


    Contrôle de la Commission des budgets des Etats-membres ; Commission à la tête de laquelle on trouvera un ex-premier ministre luxembourgeois qui a sciemment organisé l'exonération fiscale de multinationales les plus rentables...


    Sanctions, menaces : répression, arrestation, emprisonnement des leaders indépendantistes catalans , des Catalans interdits de référendum...


    l'Europe persiste et signe donc : elle confirme toutes nos craintes car, il y a trente ans, si on se serait sans doute opposés à ce désir d'indépendance des Catalans.... au nom de la solidarité économique des régions et des Etats européens entre eux... aujourd'hui, quand on a compris qu'elle était la nature du projet européen et les intérêts que l'Europe protège avec la complicité du Parlement de Strasbourg et des exécutifs des Etats membres... on ne peut que soutenir ce désir de se libérer d'une Espagne totalement à la merci (tout comme la France...) d'une Commission européenne garante du bon déroulement d'un projet mondialiste sans justice, sans courage ni honneur ; un projet porté tantôt par des cyniques cyniques et veules, au mépris consommé, des opportunistes aux salaires mirobolants et des lobbies de multinationales sans vergogne ; une Europe d'irresponsables incapables de voir plus loin que le plan de carrière promis à tous ceux qui servent sans état d'âme car tous ont compris que seuls ceux qui savent aujourd'hui obéir, commanderont demain.

     

                  Pour toutes ces raisons, on ne peut que soutenir cet élan, ce désir d'indépendance de Catalans prisonniers d'une Espagne rongée par la corruption de ses élites politiques et économiques, une Espagne aux ordres d'une Commission dictatoriale ; désir libératoire cette mobilisation  : on ne subit plus ; on reprend les rênes de la conduite de son avenir.

    Reste à espérer que tous sont prêts au sacrifice car l’Europe de l’Allemagne, l’Europe de la Commission et l’Europe d’une France paillasson ne peuvent en aucun cas laisser une telle expérience indépendantiste réussir car cette réussite créerait un précédent qui signerait très certainement la fin d’un projet dit européen profondément anti-Européens dans les faits et dont il n’y a plus rien à sauver depuis Maastricht ; ils leur feront la guerre, pour sûr ! Guerre politique et économique.

              Le retrait de la Grande Bretagne et la "sécession" de la Catalogne affaiblissent ce projet européen  qui n'est qu'un vaste abus de pouvoir qu'il nous faut sans repos combattre.

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  •   Edouard Philippe dans la continuité de la lutte contre ce que d’aucuns se risquent à nommer : antisémitisme

    Edouard Philippe dans la continuité de la lutte contre l’antisémitisme

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

                  Le premier ministre, Edouard Philippe, et le grand rabbin de France, Haïm Korsia, à la synagogue Buffault, à Paris, le 2 octobre 2017.

     

     

                      Commentaire entendu en fin d'après-midi  à la brasserie "Au café du commerce" :

                 "Des mesures pour lutter contre l'antisémitisme ? Ah, enfin ! Il était temps, grand temps ! Parce que...  jusqu'à présent faut bien dire que rien n'avait été fait et seuls les Musulmans bénéficiaient de toute l'attention des pouvoirs publics ; bien-être, réputation, place dans la société... les médias notamment ;  pensez seulement au magnat de la presse qu'est Marmoud Drahi ; voyez Karim Zemmour, un des éditorialistes les plus écoutés dans les médias - télé, radio, presse ;  Mohamed Finkielkraut  sur France Culture et partout ailleurs  ; vraiment  ! L'islamophobie et le racisme anti-arabe n'ont qu'à bien se tenir ! Pour s'en convaincre  il suffit de se reporter à la couverture médiatique et aux commentaires on ne peut plus respectueux à leur égard plus particulièrement dans Charlo-Momo-hebdo. Ecoutez, avant l'intervention de notre Premier ministre, c'est simple : en France, si t'étais pas musulman, t'étais rien... et rien à attendre de qui et de quoi que ce soit."

                      

                     

    _______________

     

     

                     On ne le rappellera jamais assez : il est bien plus efficace de créer un environnement où le meilleur peut advenir que de donner des leçons, et d’exiger qu’on ne les oublie surtout pas.

     

                                                                                ***    

     

                  Si condamner les émeutiers avec des "C'est pas bien de brûler des voitures" n'a jamais dissuadé qui que ce soit de les brûler...   Si sermonner les gens avec des "C'est pas bien d'être raciste" n'a jamais empêché qui que ce soit de le rester (ou bien de le devenir)… pareillement, vilipender tout un chacun à coups de « C’est abjecte d’être anti-sémite ! » n’empêchera personne de s’y complaire !  Et plus encore lorsque cette dénonciation de l’antisémitisme a pour but de discréditer et de vouer à une mort sociale, un adversaire idéologique ; ou bien lorsque le discernement fait cruellement défaut ; sans oublier les cas de névrose obsessionnelle et de paranoïa aiguë ; et cet autre cas de figure (en voie de développement exponentiel dans les années à venir) : l’anti-sémitisme qui n’est qu’un anti-sionisme exacerbé parce que… criminalisé par le cynisme de ceux qui, en secret,  rêvent de faire de l’anti-sionisme un délit ; ceux-là mêmes qui n’ont qu’un souci : défendre mordicus un Etat pourtant étranger à la France et à l’Europe par ses mœurs politiques ; et notamment, l’utilisation de sa force armée ; et à ce propos, on se doit de rappeler cette politique à l’égard du Peuple palestinien : assassinats, meurtres, bombardements civils, colonisation, occupation, humiliation ; faisant peser sur quiconque tente de s’y opposer, une menace de mort certaine.

    Car, si tout est dans l'exécution, quand on ne peut plus agir, même symboliquement, pour rétablir un équilibre, redonner à la raison toute sa place, tout en tenant éloignée une émotion aveugle ou bien empreinte de cynisme, ainsi que les règlements de comptes et les calculs bassement politiques, et que l'on est tout nus (la mise au pas de nos Français juifs par le CRIF qui en a fait des « Israéliens » et ce faisant, les a tous mis en danger de mort étant donné la politique détestable d’Israël) vers qui et vers quoi peut-on alors se tourner ?

     

                                                             ***    

     

                   La lutte contre l’anti-sémitisme (tout comme la lutte contre le racisme) ne peut être qu'un point de départ et certainement pas une fin en soi. Dans le cas contraire, ce sera un échec. Et d'ailleurs : c'est un échec !   Et si l’anti-sémitisme ne peut être qu’un point de départ, ce point de départ ne peut avoir qu’un seul point d’arrivée (pour peu que l’on se reconnaisse une obligation de résultats et pas simplement une obligation de mise en accusation) : le rapprochement des communautés autant que l’on puisse géographiquement, ethniquement  et socialement les définir ;  la fin de l'interférence du CRIF sur notre politique culturelle et notre diplomatie ainsi que le libre exercice de soutien à la cause palestinienne de tous les Français, et en particulier de ceux issus de la culture arabo-musulmane sans oublier nos Juifs de France, nos Juifs français et Français juifs dont un nombre croissant ne supporte plus que l'on exige d'eux un soutien indéfectible à une puissance étrangère, jusqu'à souhaiter faire d'eux des Israéliens de France :  Israël, dont il n'y a plus rien à sauver depuis 1967.

    Sur tous ces sujets, on ne doit pas céder ; on ne doit rien laisser passer. Jamais ! Il y va de notre unité nationale et de notre honneur.

    , n, p, on ne dpt rien laisser passer.sssssss.. sans oublier les Juifs de France dont un nombre croissant ne supporte plus que l'on exige d'eux un soutien indéfectible à une puissance étrangère, jusqu'à souhaiter faire d'eux des Israéliens, les mettant ainsi en danger de mort étant donné la politique détestable dont il n'y a plus rien à sauver depuis 1967 d'Israëla

    Certes, les chantres de la lutte contre l’anti-sémitisme ont pour eux deux atouts qui les dispensent de descendre de leur piédestal : le droit (l’antisémitisme n’est pas une opinion mais un délit – à juste titre) et l’Histoire – et c’est long l’Histoire et c’est cruelle et injuste l’Histoire !

    Piédestal plus que confortable, voire même... enviable par d'autres communautés à l'histoire tout aussi traumatique (la communauté noire et la traite ?!), mais d'un confort qui ne sert guère les intérêts de la communauté française dans son ensemble. Car, continuer de faire de l’antisémitisme une fin en soi, demandera de plus en plus d’énergie. Or, rien n’est plus précieux et rien n’est plus rare que l’énergie ! Et cette énergie dépensée dans un combat tous azimuts contre le vrai et le faux anti-sémitisme minera de l’intérieur les forces intellectuelles de la communauté juive de France…

    Et le travail de sape a déjà commencé dans une communauté qui semble en proie à un déclin intellectuel et moral irréversible, à l’image de notre  société dans son ensemble : société sans projet, alors que… pour se développer, l’excellence - le talent, le génie -, a besoin d’une civilisation porteuse d’un projet et d’une "métaphysique"… 

    Pour s’en convaincre, il suffit simplement de comparer l’apport de la génération née après la guerre :  Enrico Matthias (Patrick Bruel pour assurer la relève), Eric Zemmour, Bernard-Henri Lévy et Elisabeth du même nom, Alain Finkielkraut, Guy Bedos… et d’autres encore.   

    Pensez  maintenant à Spinoza, Marx, Freud, Chagall, Mahler, Schoenberg, Einstein, Kafka, Proust, Arendt, Levinas, Primo Lévi, Derrida, Imre Kertész...        

     

                   Avec l’image d'une société sans projet, c’est bien tout un pays et tout un continent qui n’ont rien prévu. Or… si l’oisiveté est la mère des vices, l’ennui n’a rien à lui envier ; et l’existence, elle, a le vide en horreur , jusqu'au vertige…   Et c’est alors qu’arrive un questionnement redoutable (et vertigineux) : « Qui suis-je sinon ce que je ne puis être qu’avec seulement ceux qui me ressemblent – et seulement ceux-là -, contre tous ceux qui ne sont ni moi ni nous. »                                 

     

                 

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  • Alain Soral en Corée du Nord : voyage au pays du Juche

     

                   A l'heure où le lynchage médiatique et politique à une échelle  internationale est de mise contre la Corée du Nord...

     

     


                            

                                                       D'autres extraits ICI

     

                                                                       ***


                        

                                      

                                Alain Soral de retour de Corée du Nord : "Une Corée monarchiste, socialiste et bouddhiste...

                                Rousseau, Proudhon, et Charles Maurras."

                               

     


                     

     

                           Un Etat des lieux proposé par Alain Soral ou quand comparaison est raison : Inde, USA et France contre la Corée du Nord...

     

                            Alain Soral : "Pouvoir collégial -  ingénierie et pragmatisme -, victorieuse des Japonais ( ces Allemands de l'Asie - ndlr) qui ont tenté de faire de ce pays un pays d’esclaves ( tout comme en Chine qu'ils ont occupée aussi - ndlr), victorieuse du tapis de bombes américain qui a tenté de rayer de la carte un pays et un peuple en résistance (le Vietnam subira le même sort dix ans plus tard), sous embargo, interdite d’échanges, l'idéologie officielle de la Corée du Nord est le juche :  autonomie et autarcie - gratuité des logements,  de la santé et de l’éducation ; un environnement bucolique  de première qualité."

     

                            La Corée du Nord serait donc à la fois tout ce que vous ne voulez plus voir ici et tout ce que vous ne trouverez pas là-bas. Comment alors sauvegarder de nos sociétés européennes tout ce que l’on ne souhaite pas perdre : synthèse impossible hélas !

     

     

     

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