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A l'international

  • Catalogne : la construction européenne face au défi démocratique

                                La justice espagnole a lancé vendredi un mandat d'arrêt contre Carles Puigdemont, destitué par Madrid et quatre de ses "ministres", arrivés lundi à Bruxelles.  Sera-t-il extradé par la Belgique ?
     
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    Dimanche 1er octobre 2017 référendum pour l'indépendance de la catalogne, madrid, barcelone,

     
                     Des milliers de personnes se sont aussi réunies dans la capitale espagnole à la veille du référendum d'autodétermination en Catalogne demain dimanche 1er octobre 2017. Des milliers de policier sont appelés en renfort pour tenter d'empêcher le déroulement de ce référendum interdit par Madrid.
     
    Les Capitales européennes volent au secours de l'Etat espagnol.... c'est sûr :  entre faux -
    Etats (Etats eunuques) dépossédés par la Commission de Bruxelles, on se serre les coudes, manifestement.
     
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                   L'Europe et la démocratie : cette Europe-là n'a de cesse de nous rappeler jusqu'où ne pas aller trop loin ; c'est-à-dire... jusqu'où faire valoir ses droits dans le cadre de constitutions nationales et européenne dites démocratiques...
     
    Contrôle de la Commission des budgets des Etats-membres ; Commission à la tête de laquelle on trouvera un ex-premier ministre luxembourgeois qui a sciemment organisé l'exonération fiscale de multinationales les plus rentables...
     
    Sanctions, menaces : répression, arrestation, emprisonnement des leaders indépendantistes catalans , des Catalans interdits de référendum...
     
    l'Europe persiste et signe donc : elle confirme toutes nos craintes car, il y a trente ans, si on se serait sans doute opposés à ce désir d'indépendance des Catalans.... au nom de la solidarité économique des régions et des Etats européens entre eux... aujourd'hui, quand on a compris qu'elle était la nature du projet européen et les intérêts que l'Europe protège avec la complicité du Parlement de Strasbourg et des exécutifs des Etats membres... on ne peut que soutenir ce désir de se libérer d'une Espagne totalement à la merci (tout comme la France...) d'une Commission européenne garante du bon déroulement d'un projet mondialiste sans justice, sans courage ni honneur ; un projet porté par des cyniques - cyniques et veules, au mépris consommé, des opportunistes aux salaires mirobolants et des lobbies de multinationales sans vergogne ; une Europe d'irresponsables incapables de voir plus loin que le plan de carrière promis à tous ceux qui servent sans état d'âme car tous ont compris que seuls ceux qui savent aujourd'hui obéir, commanderont demain.
     
    Aussi, on ne peut que soutenir ce désir d'indépendance des Catalans... désir libératoire : on ne subit plus ; on reprend les rênes de la conduite
    de son avenir.
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  • Donald Trump président : un an déjà

                   "L’une des grandes réalisations du système doctrinal a été de détourner la colère du secteur des entreprises vers le gouvernement qui met en œuvre les programmes que le secteur des entreprises conçoit, comme les ententes de protection des entreprises et des droits des investisseurs, qui sont uniformément décrites comme “Accords commerciaux” dans les médias. Avec tous ses défauts, le gouvernement est, dans une certaine mesure, sous influence et contrôle populaire, contrairement au secteur des entreprises. Il est très avantageux pour le monde des affaires d’entretenir la haine pour les bureaucrates gouvernementaux à lunettes et de chasser de l’esprit des gens l’idée subversive que le gouvernement pourrait devenir un instrument de la volonté populaire, un gouvernement par et pour le peuple."

     

                  "Trump à la Maison-Blanche" : Noam Chomsky

     

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                       Donald Trump : "Plus oecuménique que moi, tu meurs !"

     

    Donald Trump prête serment lors de son investiture vendredi 20 janvier à Washington.
                                               
             Donald Trump prête serment lors de son investiture ce vendredi 20 janvier 2017 à Washington ; unTrump qui aura gagné deux batailles : la première contre son propre parti qui n'en voulait pas ; la seconde contre  Hilary Clinton.
    Un nouveau président donc ; un président de rupture, un président qui se veut volontariste et pragmatique en opposition directe avec les huit années d'une Présidence Obama, présidence prétentieuse et guindée à la manière des nouveaux riches ( pour Obama.... sa réussite en politique), proche des Clinton finalement même s'il s'agit là, avec les Obama, d'un affairisme d'une autre nature ; une présidence de gérant de paille dont Bernie Sanders, candidat à la primaire démocrate, a su nous révéler toute la supercherie : toujours plus d'inégalités sous Obama, toujours plus de bombes et toujours plus de sourires et de sermons car plus Obama bombardait plus il souriait et plus il parlait d'autre chose.
    On compense comme on peut sans doute.
             
                                                           
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                   Donald Trump serait anti-establishment ?

                   Mauvaise blague, mauvaise analyse : Trump, c'est les USA qui passent à autre chose.

    Pour preuve, ce qui suit : Trump ne touchera pas à Wall-street, ni à la relation avec Israël et l’Arabie Saoudite. Quant à la Russie, les USA savent que ce pays-continent n’a aucun poids économique, technologique, culturel et militaire. Ils n’ont donc plus de temps à perdre. La préoccupation des USA c’est l’Asie. Et là encore, dans ses propos, Trump est au rendez-vous contre la Chine.

     

                    De plus, gardons à l'esprit que l'électorat de Trump (électorat indirect qui nomme les "grands électeurs"  - avec  50% d'abstention soit dit en passant - qui ont la charge de désigner  alors le prochain président) ne concerne pas simplement les "petits Blancs marginalisés" ; une partie de la classe moyenne républicaine a voté Trump ; et une partie des minorités visibles aussi.

    Car Trump n'est qu'un écran de fumée oligarchique destiné à embarquer sur le bateau de l'hégémonie US sur le monde (culture, innovation technologique et armement) les laissés-pour-compte toujours plus nombreux qui menacent l'intégrité de la société américaine autour de son drapeau et de sa force de frappe et autre désir de domination sans partage ; c'est la classe ouvrière qui soutient et fait la guerre (Irak, Afghanistan..), pas la bourgeoisie et les classes qui profitent du mondialisme.

    Aussi, pas de domination US sur le monde sans le soutien des classes exploitées mais fières d'appartenir à la première puissance militaire et technologique. Or, ces classes étaient sur le point de rompre avec ce projet de domination - de s'en désolidariser - à force de ne pas en récolter une partie des fruits économiques.

     

    ***

     

                   Qu'à cela ne tienne ! Si l'on en croit tout ce que Trump a pu déclarer ces six derniers mois, avec ce nouveau président des USA fraîchement élu - mal élu qui plus est car minoritaire - tout le monde devrait pouvoir y trouver son compte : les sionistes impénitents partisans du Grand Israël (1), les anti-atlantistes, les opposants au TAFTA, les Keynésiens,  les protectionnistes, les patriotes, les fans de Poutine, les anti-impérialistes, les anti-mondialistes, les partisans de la sortie de l'U.E, les nationalistes, les suprémacistes blancs, les ruraux, les citadins, les pourfendeurs de l'OTAN, les trous du cul du Ku Klux Klan aux cagoules mal ajustées à la Tarantino...

    De la gauche à la droite, de l'extrême gauche à l'extrême droite, il y en aura donc pour tout le monde car contrairement à ce que les médias dominants ne cessent de nous asséner : plus oecuménique que Trump, tu meurs !

                  Tout ce beau petit monde pourra-t-il néanmoins s'y retrouver sans prendre le risque de s'y perdre avec ce nouveau concept qu'est Trump ? Concept attrape-tout - tout ce qui vole à sa portée -, car à trop vouloir plaire au plus grand nombre, ne risque-t-on pas de mécontenter tout le monde, chacun restant sur sa faim ?

                   Si, pour l'heure,Trump est unanimement détesté par les médias, on peut néanmoins parier que ces mêmes médias sauront très vite opérer une volte-face qui nous expliquera que Trump, finalement, n'est pas dépourvu de bon sens, et plus particulièrement une fois que ceux qui signent les chèques de cette classe médiatique sans gêne composée de chroniqueurs et d'animateurs de l'actualité - nouvelle fonction des journalistes des médias de masse -,  seront rassurés ainsi que Wall Street : gel des salaires, réductions massives des charges pour les entreprises, avec Trump, des affaires juteuses sont encore possibles et la réduction des inégalités peut bien attendre :

                  "Restez pauvres mais fiers d'être Américains car vos exploiteurs seront certifiés Yankees pure souche, les capitaux et les bénéfices aussi !"

     

               Trump c'est la continuation d'Obama par d'autres moyens, tout comme Obama aura été la continuation de Bush-fils... en particulier, dans la relation des USA avec le reste du monde.

    Trump, c'est le retour de l'unilatéralisme qui signe la fin d'un multilatéralisme qui n'est qu'une impasse  et qu'une perte de temps pour une puissance comme les USA : trop lent, trop pesant ce multilatéralisme ! Car, avec l'unilatéralisme (et une dose de bilatéralisme, les USA retrouvent leur position de force à 1 contre 1, autant dire à 1 contre personne (et pas seulement dans le domaine économique) ; plus de tergiversations alors : exception culturelle française, OGM ou pas OGM, quel droit du travail, quelles normes  sanitaires etc...

    Aussi, prêter aux USA qui ne veulent toujours pas partager le monde, des intentions isolationnistes, c'est vraiment passer à côté de l'essentiel.

    Dans ces circonstances, avec le retour de l'unilatéralisme américain, ayons une pensée pour cette Grande Bretagne sortie de l'U.E qui joue gros, très gros maintenant face aux USA. Compte-elle sur la City pour faire contre-poids lors des négociations avec Trump ?

    On le saura très vite.

     

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                  Pour finir, précisons ceci : le Système pour tous les anti-systèmes qui ne savent pas encore qu'ils sont toujours à sa merci et à son service, ne baisse jamais les bras. Aussi, une seule solution : les lui couper. Or, Trump n'est pas un Robespierre, juste un "Pousse-toi de là que je m'y mette !" car cela fait des lustres que la classe auquelle appartient Trump, des pères fondateurs esclavagistes aux milliardaires d'aujourd'hui, finance les campagnes électorales des présidents élus.

    Il était sans doute temps pour cette classe de cesser de diriger les USA par procuration. C'est maintenant fait. C'en est donc fini des Présidents de paille comme les gérants du même nom !

     

     

    1 - Trump et les médias à propos d'Israël et le feu-vert donné à Netanyahu pour la continuation de la colonisation de Jerusalem et de la Cisjordanie par le nouveau président des USA : comment les médias vont-ils gérer l'actualité d'une parole anti-israélienne censurée depuis les années 80 et l'arrivée du PS à l'Elysée, dans le contexte d'une détestation de Trump et d'une adhésion complète aux pressions sionistes en France par ces mêmes médias ?

     

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          Pour prolonger, cliquez : Trump à la Maison blanche - bas les masques !

     

    ainsi que ... Trump et les médias : pourquoi tant de haine

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  • Indépendance : le peuple catalan reprend son destin en main

    indépendance de la catalogne

    l'indépendance de la catalogne,carles puigdemont la catalogne sera un état indépendante

     

                      ... et cette reprise en main fait de ce peuple catalan un grand, très grand Peuple... car, c'est dans la rupture, c'est dans le courage du choix de la rupture que l'être humain retrouve sa dignité : dire "Non" aujourd'hui à tout ce qui nous est imposé, c'est dire "oui", un "Oui" massif à la vie et à la liberté.


    Que les Catalans puissent en faire le meilleur des usages

     

     

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                     L'Europe et la démocratie : cette Europe-là n'a de cesse de nous rappeler jusqu'où ne pas aller trop loin ; c'est-à-dire... jusqu'où faire valoir ses droits dans le cadre de constitutions nationales et européenne dites démocratiques...


    Contrôle de la Commission des budgets des Etats-membres ; Commission à la tête de laquelle on trouvera un ex-premier ministre luxembourgeois qui a sciemment organisé l'exonération fiscale de multinationales les plus rentables...


    Sanctions, menaces : répression, arrestation, emprisonnement des leaders indépendantistes catalans , des Catalans interdits de référendum...


    l'Europe persiste et signe donc : elle confirme toutes nos craintes car, il y a trente ans, si on se serait sans doute opposés à ce désir d'indépendance des Catalans.... au nom de la solidarité économique des régions et des Etats européens entre eux... aujourd'hui, quand on a compris qu'elle était la nature du projet européen et les intérêts que l'Europe protège avec la complicité du Parlement de Strasbourg et des exécutifs des Etats membres... on ne peut que soutenir ce désir de se libérer d'une Espagne totalement à la merci (tout comme la France...) d'une Commission européenne garante du bon déroulement d'un projet mondialiste sans justice, sans courage ni honneur ; un projet porté tantôt par des cyniques cyniques et veules, au mépris consommé, des opportunistes aux salaires mirobolants et des lobbies de multinationales sans vergogne ; une Europe d'irresponsables incapables de voir plus loin que le plan de carrière promis à tous ceux qui servent sans état d'âme car tous ont compris que seuls ceux qui savent aujourd'hui obéir, commanderont demain.

     

                  Pour toutes ces raisons, on ne peut que soutenir cet élan, ce désir d'indépendance de Catalans prisonniers d'une Espagne rongée par la corruption de ses élites politiques et économiques, une Espagne aux ordres d'une Commission dictatoriale ; désir libératoire cette mobilisation  : on ne subit plus ; on reprend les rênes de la conduite de son avenir.

    Reste à espérer que tous sont prêts au sacrifice car l’Europe de l’Allemagne, l’Europe de la Commission et l’Europe d’une France paillasson ne peuvent en aucun cas laisser une telle expérience indépendantiste réussir car cette réussite créerait un précédent qui signerait très certainement la fin d’un projet dit européen profondément anti-Européens dans les faits et dont il n’y a plus rien à sauver depuis Maastricht ; ils leur feront la guerre, pour sûr ! Guerre politique et économique.

              Le retrait de la Grande Bretagne et la "sécession" de la Catalogne affaiblissent ce projet européen  qui n'est qu'un vaste abus de pouvoir qu'il nous faut sans repos combattre.

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  •   Edouard Philippe dans la continuité de la lutte contre ce que d’aucuns se risquent à nommer : antisémitisme

    Edouard Philippe dans la continuité de la lutte contre l’antisémitisme

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

                  Le premier ministre, Edouard Philippe, et le grand rabbin de France, Haïm Korsia, à la synagogue Buffault, à Paris, le 2 octobre 2017.

     

     

                      Commentaire entendu en fin d'après-midi  à la brasserie "Au café du commerce" :

                 "Des mesures pour lutter contre l'antisémitisme ? Ah, enfin ! Il était temps, grand temps ! Parce que...  jusqu'à présent faut bien dire que rien n'avait été fait et seuls les Musulmans bénéficiaient de toute l'attention des pouvoirs publics ; bien-être, réputation, place dans la société... les médias notamment ;  pensez seulement au magnat de la presse qu'est Marmoud Drahi ; voyez Karim Zemmour, un des éditorialistes les plus écoutés dans les médias - télé, radio, presse ;  Mohamed Finkielkraut  sur France Culture et partout ailleurs  ; vraiment  ! L'islamophobie et le racisme anti-arabe n'ont qu'à bien se tenir ! Pour s'en convaincre  il suffit de se reporter à la couverture médiatique et aux commentaires on ne peut plus respectueux à leur égard plus particulièrement dans Charlo-Momo-hebdo. Ecoutez, avant l'intervention de notre Premier ministre, c'est simple : en France, si t'étais pas musulman, t'étais rien... et rien à attendre de qui et de quoi que ce soit."

                      

                     

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                     On ne le rappellera jamais assez : il est bien plus efficace de créer un environnement où le meilleur peut advenir que de donner des leçons, et d’exiger qu’on ne les oublie surtout pas.

     

                                                                                ***    

     

                  Si condamner les émeutiers avec des "C'est pas bien de brûler des voitures" n'a jamais dissuadé qui que ce soit de les brûler...   Si sermonner les gens avec des "C'est pas bien d'être raciste" n'a jamais empêché qui que ce soit de le rester (ou bien de le devenir)… pareillement, vilipender tout un chacun à coups de « C’est abjecte d’être anti-sémite ! » n’empêchera personne de s’y complaire !  Et plus encore lorsque cette dénonciation de l’antisémitisme a pour but de discréditer et de vouer à une mort sociale, un adversaire idéologique ; ou bien lorsque le discernement fait cruellement défaut ; sans oublier les cas de névrose obsessionnelle et de paranoïa aiguë ; et cet autre cas de figure (en voie de développement exponentiel dans les années à venir) : l’anti-sémitisme qui n’est qu’un anti-sionisme exacerbé parce que… criminalisé par le cynisme de ceux qui, en secret,  rêvent de faire de l’anti-sionisme un délit ; ceux-là mêmes qui n’ont qu’un souci : défendre mordicus un Etat pourtant étranger à la France et à l’Europe par ses mœurs politiques ; et notamment, l’utilisation de sa force armée ; et à ce propos, on se doit de rappeler cette politique à l’égard du Peuple palestinien : assassinats, meurtres, bombardements civils, colonisation, occupation, humiliation ; faisant peser sur quiconque tente de s’y opposer, une menace de mort certaine.

    Car, si tout est dans l'exécution, quand on ne peut plus agir, même symboliquement, pour rétablir un équilibre, redonner à la raison toute sa place, tout en tenant éloignée une émotion aveugle ou bien empreinte de cynisme, ainsi que les règlements de comptes et les calculs bassement politiques, et que l'on est tout nus (la mise au pas de nos Français juifs par le CRIF qui en a fait des « Israéliens » et ce faisant, les a tous mis en danger de mort étant donné la politique détestable d’Israël) vers qui et vers quoi peut-on alors se tourner ?

     

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                   La lutte contre l’anti-sémitisme (tout comme la lutte contre le racisme) ne peut être qu'un point de départ et certainement pas une fin en soi. Dans le cas contraire, ce sera un échec. Et d'ailleurs : c'est un échec !   Et si l’anti-sémitisme ne peut être qu’un point de départ, ce point de départ ne peut avoir qu’un seul point d’arrivée (pour peu que l’on se reconnaisse une obligation de résultats et pas simplement une obligation de mise en accusation) : le rapprochement des communautés autant que l’on puisse géographiquement, ethniquement  et socialement les définir ;  la fin de l'interférence du CRIF sur notre politique culturelle et notre diplomatie ainsi que le libre exercice de soutien à la cause palestinienne de tous les Français, et en particulier de ceux issus de la culture arabo-musulmane sans oublier nos Juifs de France, nos Juifs français et Français juifs dont un nombre croissant ne supporte plus que l'on exige d'eux un soutien indéfectible à une puissance étrangère, jusqu'à souhaiter faire d'eux des Israéliens de France :  Israël, dont il n'y a plus rien à sauver depuis 1967.

    Sur tous ces sujets, on ne doit pas céder ; on ne doit rien laisser passer. Jamais ! Il y va de notre unité nationale et de notre honneur.

    , n, p, on ne dpt rien laisser passer.sssssss.. sans oublier les Juifs de France dont un nombre croissant ne supporte plus que l'on exige d'eux un soutien indéfectible à une puissance étrangère, jusqu'à souhaiter faire d'eux des Israéliens, les mettant ainsi en danger de mort étant donné la politique détestable dont il n'y a plus rien à sauver depuis 1967 d'Israëla

    Certes, les chantres de la lutte contre l’anti-sémitisme ont pour eux deux atouts qui les dispensent de descendre de leur piédestal : le droit (l’antisémitisme n’est pas une opinion mais un délit – à juste titre) et l’Histoire – et c’est long l’Histoire et c’est cruelle et injuste l’Histoire !

    Piédestal plus que confortable, voire même... enviable par d'autres communautés à l'histoire tout aussi traumatique (la communauté noire et la traite ?!), mais d'un confort qui ne sert guère les intérêts de la communauté française dans son ensemble. Car, continuer de faire de l’antisémitisme une fin en soi, demandera de plus en plus d’énergie. Or, rien n’est plus précieux et rien n’est plus rare que l’énergie ! Et cette énergie dépensée dans un combat tous azimuts contre le vrai et le faux anti-sémitisme minera de l’intérieur les forces intellectuelles de la communauté juive de France…

    Et le travail de sape a déjà commencé dans une communauté qui semble en proie à un déclin intellectuel et moral irréversible, à l’image de notre  société dans son ensemble : société sans projet, alors que… pour se développer, l’excellence - le talent, le génie -, a besoin d’une civilisation porteuse d’un projet et d’une "métaphysique"… 

    Pour s’en convaincre, il suffit simplement de comparer l’apport de la génération née après la guerre :  Enrico Matthias (Patrick Bruel pour assurer la relève), Eric Zemmour, Bernard-Henri Lévy et Elisabeth du même nom, Alain Finkielkraut, Guy Bedos… et d’autres encore.   

    Pensez  maintenant à Spinoza, Marx, Freud, Chagall, Mahler, Schoenberg, Einstein, Kafka, Proust, Arendt, Levinas, Primo Lévi, Derrida, Imre Kertész...        

     

                   Avec l’image d'une société sans projet, c’est bien tout un pays et tout un continent qui n’ont rien prévu. Or… si l’oisiveté est la mère des vices, l’ennui n’a rien à lui envier ; et l’existence, elle, a le vide en horreur , jusqu'au vertige…   Et c’est alors qu’arrive un questionnement redoutable (et vertigineux) : « Qui suis-je sinon ce que je ne puis être qu’avec seulement ceux qui me ressemblent – et seulement ceux-là -, contre tous ceux qui ne sont ni moi ni nous. »                                 

     

                 

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  • Alain Soral en Corée du Nord : voyage au pays du Juche

     

                   A l'heure où le lynchage médiatique et politique à une échelle  internationale est de mise contre la Corée du Nord...

     

     


                            

                                                       D'autres extraits ICI

     

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                                Alain Soral de retour de Corée du Nord : "Une Corée monarchiste, socialiste et bouddhiste...

                                Rousseau, Proudhon, et Charles Maurras."

                               

     


                     

     

                           Un Etat des lieux proposé par Alain Soral ou quand comparaison est raison : Inde, USA et France contre la Corée du Nord...

     

                            Alain Soral : "Pouvoir collégial -  ingénierie et pragmatisme -, victorieuse des Japonais ( ces Allemands de l'Asie - ndlr) qui ont tenté de faire de ce pays un pays d’esclaves ( tout comme en Chine qu'ils ont occupée aussi - ndlr), victorieuse du tapis de bombes américain qui a tenté de rayer de la carte un pays et un peuple en résistance (le Vietnam subira le même sort dix ans plus tard), sous embargo, interdite d’échanges, l'idéologie officielle de la Corée du Nord est le juche :  autonomie et autarcie - gratuité des logements,  de la santé et de l’éducation ; un environnement bucolique  de première qualité."

     

                            La Corée du Nord serait donc à la fois tout ce que vous ne voulez plus voir ici et tout ce que vous ne trouverez pas là-bas. Comment alors sauvegarder de nos sociétés européennes tout ce que l’on ne souhaite pas perdre : synthèse impossible hélas !

     

     

     

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  • Les médias dominants face à Donald Trump

    donald trump et les médias, trump à l'onu,

     

     

                      Une question demeure à propos du commentaire médiatique autour des interventions et de la personnalité du président des Etats-Unis : pourquoi les médias dominants (presse, tv, radio publiques comme privée du centre gauche au centre droit) n'aiment-ils pas Donald Trump alors qu'ils ont tant "aimé" Bush... (aucune remise en cause sérieusement de la destruction de l'Afghanistan et de l'Irak...et de sa politique étrangère en générale) et adoré Obama, le baratineur sournois, qui a poursuivi, mine de rien, l'oeuvre de son prédécesseur (destruction de la Libye et de la Syrie) car nous tous aurions parié sur un alignement, un soutien sans faille des médias en faveur de Trump après sa victoire à la Maison blanche.

                       La réponse à cette question on la trouvera, sans doute, dans le fait que les médias ne supportent pas que l'on dise tout haut ce que pensent tout bas leurs propriétaires, actionnaires et autres directeurs de la publication nommés à la tête de ces organes de presse. Ce n'est donc pas tant le fond, le problème avec Trump en ce qui concerne le jugement porté par les médias à son encontre, mais bien plutôt la forme.

    Pour faire court, si Trump sait dire une chose pour n'en rien faire de l'autre, reconnaissons que Trump ne sait pas mentir ou bien plutôt : Trump ne sait rien nous cacher, rien retenir et en premier lieu : lui-même... et ce bien qu'il demeure un esbroufeur de première catégorie après le baratin d'Obama et la candeur imbécile et criminelle d'un Bush manipulable à souhait ; et cette grandiloquence gratuite, privée de moyens, a pour effet, ce qui suit : plus les USA sont impuissants plus son président Trump affiche la force et la promesse d'une action dévastatrice (Russie, Chine, Iran, Corée) ; plus les USA doivent composer avec le monde et plus Trump affiche un unilatéralisme arrogant et irréaliste d'un bras qui ne cesse d'osciller - geste subliminal -, comme pour signifier que ce bras ne peut saisir et brasser que de l'air : le vide.

                        Aussi, force est de constater que Trump, c'est tout ce que les USA ne peuvent plus se permettre ; Trump, c'est du fantasme, rien que du fantasme et son électorat de fantasmer avec lui :"America is great again !"

    Qu'on se rassure toutefois : les marges de manoeuvre de Trump sont constitutionnellement très très faibles ; et tout porte à croire qu'il reste à Washington un personnel encore capable de gérer le réel dans toute sa complexité ; réel qui, comme les faits, demeure décidément têtu...

                                       A suive donc.

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  • 11 septembre 2001 : 17 ème édition

              

                16 ans après les faits, la version officielle tient bon dans les médias dominants seulement car, partout ailleurs, cette version n'a pas cessé de vaciller.

                Finira-t-elle par s'effondrer ? Et quand ?

     

     

                     A travers une série de débats, réunissant des intellectuels et experts français, Carrefour des Consciences l'évènement du 11 septembre 2001. Ce premier débat réunit trois experts, trois professionnels français de l'aviation, qui vont ensemble analyser, et nous faire de leur expertise et de leurs convictions dans leur domaine de compétence : les avions du 11 septembre 2001.

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               « … événement monstre inaugural du XXIe siècle……. abîmes qui s'ouvrent sous nos pas……événement qui relève du mythe.»  

     

    Poncif après poncif, cliché après cliché… c’est avec de tels automatismes d’une pensée qui s’est très certainement construite à partir d’images et de commentaires télés et journaux  que l’on passe à côté de l’essentiel :

    Certes, le 11 septembre n'a pas changé le monde ! En revanche, il a permis un backlash des musulmans et des pays du même nom, Guantanamo et le USA Patriot Act... (1) pour le plus grand malheur des familles endeuillées de quelque côté qu'on se tourne, et le grand bonheur des sous-traitants du Pentagone, des acteurs économiques US dans leur ensemble, sans oublier l’Arabie Saoudite : 1er agent de propagation du bacille de la peste religieuse intégriste dans nos banlieues.

     

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                    France3 (le 11 septembre 2012) brise l'omerta sur le 11-Septembre

     

              Qui peut sérieusement penser que tout a été dit (2) au sujet des événements du 11 septembre ?

    L’attitude des médias envers ceux qui questionnent la version officielle des événements du 11/09 ressemble plus à un réflexe-panique qu’à une décision réfléchie. Inutile de préciser que cette panique contribue à alimenter un climat de suspicion autour d’une possible omerta sur les événements 11 septembre.

    Et cette suspicion autour des circonstances et des auteurs de cet événement a pour origine le fait qu'il semblerait que ce soit la victime, en tant qu’Etat, qui ait profité de ces attentats, sur le dos des victimes civiles, puisqu’ils auront permis aux USA de mettre à genoux, dans le feu et le sang une région qui s'étend de la Libye à l'Afghanistan dans laquelle ils n'avaient pas que des amis.

    Elle est bien là la spécificité des attentats du 11 septembre 2001; là, et nulle part ailleurs.

     

              Manifestement, il existe une demande pour plus d’informations autour des événements du 11 septembre : qu’est-ce qui dans la version officielle peut être raisonnablement remis en cause ? Qu'est-ce qui, en revanche, demeure irréfutable ?

    Aussi... affirmer que tout nous a été dit sur les événements du 11 septembre, c’est faire preuve de la même arrogance niaise que de penser que tout dans la version officielle n'est que mensonge.

    A l'endroit de ceux qui contestent la version officielle, un verdict sans appel (parlons aussi de diagnostic) a été rendu : anti-américanisme, paranoïa et négationnisme. Intéressante serait la démarche qui consisterait à analyser les raisons pour lesquelles tant d'hommes et de femmes, patrons de presse et classe politique inclus, ont absolument et impérativement besoin de penser - jusqu'à s'interdire tout questionnement -, que la version officielle ne nous cache rien : quel verdict à leur sujet ?

     



    Epouvantails, autruches et perroquets

     

          Une enquête passionnante et édifiante du journaliste Olivier Taymans sur le naufrage médiatique du 11-Septembre. Le documentaire analyse la façon dont les grands médias ont occulté les zones d’ombre et les remises en question sérieuses de la version officielle des attentats, tout en ne manquant pas de stigmatiser ceux qui osent encore douter de cette version.

     
    "LOOSE CHANGE FINAL CUT"

     

    1 - Qu'il soit pour autant permis de rappeler ceci : personne ne nous forcera à choisir... entre une puissance, les Etats-Unis (et Israël... tantôt poisson-pilote des USA, tantôt électron-libre), empire orphelin privé de civilisation (dans le sens de... "entente spirituelle unanime entre les hommes" - Elie Faure), gigantesque outil de destruction seulement capable aujourd'hui d'exporter le chaos : chaos financier en Europe ; chaos guerrier partout ailleurs...

    Et une Europe absente de la scène internationale, sans volonté, sans force et sans projet autre que... servir les intérêts d'un nouvel axe : USA, Israël, Qatar et Arabie Saoudite.

     

    2 - Se reporter aux ouvrages de David Ray Griffin et au site ReOpen911

     

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    Pour prolonger, cliquez : ReOpen911

     

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  • Le Tour de France et son petit peuple

     

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                  Ouvert à cent quatre-vingts pays répartis sur deux continents, avec en prime, un ou deux Australiens venus tenter leur chance...

    Né du sol, de la terre et de l’histoire d’un pays, la France... le Tour c’est une boucle, la Grande Boucle qui ne finit jamais là où elle a commencé : mer, montagne, plaine, vallées, cols, montées, descentes... des Pyrénéens aux Alpes, de Lille à Montpellier.

    En grappe indissociable, ou bien solitaire après une échappée, loin d’un peloton décidément trop attentiste, les petites jambes, comme ailleurs les petites mains, celles d'une ruche travailleuse aux couleurs des maillots des sponsors - et pas toujours pour un salaire en or -, veillent au grain, protègent et couvent leurs leaders pour lesquels tous pédalent. Et cinq heures de selle plus tard, les jambes aussi lourdes qu’une responsabilité quand elle est collective, le visage tuméfié, écarlate, c’est le témoignage d’un Tour de France véritable tour de force qui nous est rapporté là, dans des interviews données à bout de souffle, grimaces et douleurs, car le Tour n’épargne personne, même les plus talentueux.

     

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                 Entre deux crises et scandales autour du dopage, le Tour demeure infatigable ; depuis sa première épreuve en 1903, ce sont 2000 étapes et prologues qui ont été courus, 350 000 km, soit approximativement la distance terre-lune.

    Le Tour c’est aussi le carnaval avec sa Caravane aux milles gadgets et autres produits dérivés de sponsors qui n'oublient jamais le prix de l'investissement consenti ; une caravane privée de chameaux et de dromadaires avec pour seul désert le sable d’un bord de mer, le long d’un littoral hilare à cor et à cri, dans le bruit et la fureur de vivre le passage toujours trop court (et trop rapide en plaine) de 180 cyclistes casqués, 180 "forçats de la route" partis à l’assaut du granite, du marbre, du goudron, sous la pluie, le soleil, le vent.

    Une seconde d’inattention, une mauvaise trajectoire, et c’est la chute !

    Coppi, Bobet, Anquetil, Eddy Merckx, Poulidor, Indurain... pédalez, pédalez, il en restera toujours quelque chose !

    Trois semaines plus tard : les Champs Elysées et une légende.

     

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                 Parole donnée, contrat qu'il faudra respecter à la lettre pendant trois semaines pour quelques euros en fin de parcours pour le plus grand nombre, le Tour c'est aussi  un engagement qui ne souffrira aucune volte-face, aucun dédit : solidarité et esprit d'équipe devront tout emporter et tout remporter car le cyclisme est bien le sport le plus collectif parmi les sports individuels : seul, rien n'est possible.

                Bien que mondial, avec le Tour, le local reprend tous ses droits : du continent au village, du champion australien à l’enfant du pays, de la région, du département, du canton, de la ville d'un des coureurs que le Tour traversera au pas de charge et de course… mieux encore… une étape peut-être !

    Fabrique médiatique par excellence - 200 journalistes, hélicoptères, motos et caméras, retransmis dans plus de 180 pays (la communauté onusienne)…

    Le Tour de France c’est 100 millions d’Euros de chiffre d’affaires, une centaine de télévisions, quatre mille hommes et femmes travaillant d'arrache-pied pendant trois semaines. Commercial - mais pas plus que les autres épreuves sportives -, on oublie trop souvent que cette entreprise privée qu'est le Tour est sans doute la plus nationale qui soit. Troisième manifestation sportive la plus regardée au monde, c'est dans les années 60 que la Télévision viendra prêter main forte au Tour pour une mise en image de tout un territoire et de tout un public alors encore invisible : tables, chaises, tentes, camping-car, sous un parasol ou sous un parapluie, c’est tout un Peuple que la Télévision nous proposera comme spectacle ; celui d'un enthousiasme frénétique. 

                  Mythologie romantique, Albert Londres, Henri Decoin, Antoine Blondin et d'autres encore, célèbreront le lyrisme de cette frénésie.

    Paysages à vous couper le souffle, territoires oubliés, perdus puis retrouvés, de découverte en découverte, le Tour est sans aucun doute la meilleure des vitrines et la plus exhaustive brochure touristique jamais conçue ! Et si sept à quinze millions mobilisés autour de cet événement ne font pas une nation, pour un peu, on en viendrait presque à penser que c'est tout un Peuple qui s’est réuni là, toutes nationalités confondues, au bord des routes ou devant son écran de télévision ; tout un Peuple aux côtés d’un Tour de France réconciliateur et consolateur.


    Courir aux côtés des cyclistes, faire un bout de route avec eux, les encourager, hurler qu’ils ne doivent pas relâcher leur effort ; effort quasi sur-humain, le partager, le célébrer... témoigner, avoir été là, tout près, le jour de la victoire du grand champion... irremplaçables ils sont tous ! Car... qui peut nier le fait que sans eux, sans ce petit Peuple du Tour de France, le Tour ne serait plus vraiment Le Tour…

    Personne !

     

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                 Pacifique cet adulte qui court et hurle un « Allez ! Allez ! » altruiste et compassionnel aux côtés d’un cycliste qui rêve d’une victoire et sans doute aussi de repos ! Rien de surprenant à cela : a-t-on déjà vu des armées battre le fer, vaincre, envahir, occuper et dominer des populations entières à bicyclette ?

    Là où le football casse, insulte et agresse, le vélo - et sa plus grande fête et son plus grand hommage qu’est le Tour de France -, adoucit les mœurs et les tempéraments, et place un large sourire sur le visage d’un public qui nous réconcilie avec tous les publics et tous les enthousiasmes et tous les sports ; sourire et joie pour une célébration du courage, de l'effort et de l'intelligence tactique.

     

                Pour cette raison, aucune autre manifestation sportive de masse ne peut rivaliser avec le Tour de France.

     

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  • Brexit, a success story...

     

                      

     

             ... quand les classes populaires retrouvent le chemin des urnes et que la Commission et le Parlement européen tremblent.

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                           (Le mensonge et le déni : les deux maîtres mots de la construction européenne selon Nigel Farage)

     

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  • Emmanuel Macron : coup de chapeau !


                             

                Une note de lecture de Michel Drac sur "L'illusion Allemagne" (mot à mot) ou "L'illusion sur l'Allemagne" (si on préfère parler un bon français), un ouvrage d'économie de M. Fratzscher (et certainement une des sources du programme économique de MM. Fillon et Macron). Sous-titre : "Pourquoi nous (les Allemands) surévaluons notre économie et avons besoin de l'Europe".

     

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                            Quand on vous dit qu'à tout malheur quelque chose est bon !

                            Macron-Président et son gouvernement ont un mérite : ils nous ont débarrassés de la fausse gauche à gauche et de la fausse droite à droite ; ils nous en ont débarrassés en les rassemblant au sein du mouvement qui ne tardera pas à réunir tous les attributs d'un parti hégémonique et arrogant, du PS aux Juppéistes en passant par les Centristes ; précisément et comme un fait exprès, ceux qui s'entendent sur deux agendas :
     
    - Un soutien total à la Commission européenne et l'acceptation de l'hégémonie du modèle économico-social allemand : production et conditions de travail...
     
    - Cet autre agenda, géopolitique celui-là : le soutien à l'axe américano-israélo-saoudien : bombes là-bas, bombes ici. Bombez le torse et mourez bonnes gens !
     

                        Pour toutes ces raisons, et c'est bien là notre malheur : Macron Président, c'est plus d'Europe, plus d'Allemagne et plus d'Amérique (et plus d'attentats).

                        Retranchez l'Amérique... que vous reste-t-il ?

                        L'Allemagne... pour nous guider vers la lumière avec la complicité de "nos élites". 

                        Chassez le naturel, il revient au galop... 80 ans plus tard !

     

     

     

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