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Israël : judaïsme, sionisme et colonisation

  • Le cas Elisabeth Lévy

    le cas elisabeth lévy  

     

                     Au fil des ans, E Lévy, marchande de 4-saisons reconvertie dans ce qu'elle croit être le journalisme - un journalisme de 4-sous - à la tête d’un magazine plus connu sous le nom de « La bande à Causeur », au fil des ans donc, chaque intervention de cette femme laisse derrière elle non pas un parfum... mais comme une odeur de fruits et légumes, jour de marché, vers midi, quand des cageots remplis d’invendus gâtés par la chaleur, sont abandonnés aux clochards, SDF et autres indigents, juste avant le jet d'eau et la brosse des employés municipaux...

    Car E Lévy et son magazine Causeur, article après article, ce n'est rien d'autre que le coup de pied que l'on donne, comme ça, en passant, pour le plaisir d'être le dernier à frapper ce corps inerte qui gît à terre après avoir été copieusement tabassé, pour mieux, une fois l’outrage accompli, s'empresser de déguerpir au premier son retentissant du gyrophare d'une ambulance ou d'une voiture de police.

                          Disons les choses : E. Lévy, tout comme son homonyme masculin, c'est une coquille vide, intellectuellement parlant. Son discours digne des propos du café du commerce après un dixième pastis ( elle est née à Marseille), peut, sans difficulté, se résumer comme suit : "Chassons tous ces Musulmans qui veulent l'extinction de tous les Européens de souche ainsi que les islamo-gauchistes qui les soutiennent !" (elle a une aversion plus que prononcée pour les Arabes, les Musulmans et les Africains) ; discours cher aux complotistes de la théorie du Grand Remplacement que l'on peut expliciter ainsi : "Un grand danger nous menace ; les Musulmans avec leurs nombreuses progénitures complotent de nous chasser et de prendre notre place partout sur le continent Européen".

     
    Et puis aussi, concomitamment et par voie de conséquence, une autre partie de son discours s'articule autour d'un retentissant "Israël vaincra !" En effet, E. Lévy et sa "bande à Causeur" sont très proches de cet Etat étranger, Etat d'apartheid et voyou, soit dit en passant, puisqu'il ne respecte ni ne se soumet à aucune loi internationale.
     
                   Une véritable gageure, toutefois, cette aversion à l'endroit des Français et des étrangers du Maghreb et d'Afrique noire qui ressemble fort à une véritable haine de soi puisque E. Lévy est maghrébine par ses parents qui sont originaires d'Afrique du nord (l'Algérie d'aujourd'hui). Ce qui ne l'empêche pas de se croire autorisée à distribuer des bons et des mauvais points de "francité" aux uns et aux autres.
     
     

                       Comme quoi... "Qui peut le plus peut le moins".

     

                       Certes. Toutefois, il serait peut-être temps que cette figure médiatique anti-humaniste, anti-féministe, anti-gauchiste, anti-écologiste, pasionaria obsessionnelle islamophobe et négrophobe, pense un jour au deuxième terme de cette maxime.

     

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  • Antisémitisme ou quand Narcisse rencontre Sisyphe...

     

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                  Alain Finkielkraut, producteur et prédicateur sur France culture, a dernièrement convoqué dans son émission Réplique, Delphine Horvilleur - femme rabbin porte-parole d’une France kippa -  et un Danny Trom chercheur associé au Centre d'études juives, pour évoquer la question brûlante de l’antisémitisme qui jamais ne refroidit, formant ainsi un trio consensuel dans le cadre d’un entre-soi douillet. Un débat de plus ; après des centaines d’autres ; stérilité assurée ! Pour sûr : aucune progéniture ne naîtra de cette énième convocation à trois, même à deux « tout contre une » bien au chaud. Comme quoi, le nombre ne fait rien à l’affaire car l’important n’est-il pas de viser juste (1)?  

    Depuis trente ans, à intervalle régulier, la France prend rendez-vous avec de "grandes messes contre l'antisémitisme" ; et d’aucuns rajouteront « pour longtemps encore ! », sans doute selon le principe superbement ignoré que les causes provoquant les mêmes effets, ce n’est pas l’histoire qui se répète mais plus simplement des imbéciles qui se complaisent dans l’erreur en toute impunité pour eux contrairement à toutes ces victimes, les leurs, que l'on peut aisément qualifiées de "collatérales" qui ne sont pas sans rappeler certains sacrifices antiques selon le principe suivant : on ne fait pas d'omelette sans casser des oeufs.

                  Mais alors ? Antisémitisme par-ci, antisémitisme par-là… si tout est antisémite, puisque l’antisémitisme est partout, où finit l’antisémitisme et où commence la libre critique des leaders d’opinion d’une communauté constituée, qui se reconnaît comme telle, dans sa nécessité d’afficher une identité distincte, comme toute communauté digne de ce nom, auprès, à côté, hors de la communauté dite nationale (c’est selon les profils) qui, elle, ne reconnaît, rappelons-le, aucune distinction entre ses enfants même si… en théorie seulement puisqu’il en est tout autrement dans les faits : ces faits se nomment «  discriminations » et « traitements vexatoires » en raison d’une appartenance ethnique et religieuse : africaine, musulmane et maghrébine principalement.

    On notera au passage l’inversion des termes dans la question posée au sujet de la fin et du commencement.  Perversité du sujet traité oblige !

                  Comment comprendre l’antisémitisme ? Comment l’aborder quand on souhaite le dénoncer ? Comment l’expliquer aussi ? Et puis enfin, la question la plus importante : « Qui est le mieux à même de traiter sérieusement ce sujet ? »

    La victime ? Comme si, en justice, on faisait appel à l’agressé pour éclairer les faits, les motivations, comprendre, expliquer et sanctionner l’agresseur, renvoyant ainsi la police et la justice à leurs chères études, succinctes pour les uns (les flics) et un peu plus étendues pour les autres (les juges).

    Le problème n’est-il pas aussi et d’abord le suivant : le fait que ce sont les associations et les leaders médiatiques juifs qui se sont emparés de la question de l’antisémitisme ; associations et leaders qui, le plus souvent, ne jouissent d’aucune autorité morale ni intellectuelle ; et c’est bien là, et surtout là, que le bât blesse. Aussi, ne serait-il pas temps pour eux tous et toutes de passer la main étant donné les résultats obtenus ? Et quand on connaît en particulier les capacités d’un Finkielkraut ou d’un BHL de se saisir en toute lucidité, honnêteté et efficacité, en toute autorité, de cette question ou de tout autre question…  cela n’est pas fait pour rassurer quiconque quant à nos capacités à comprendre et à raisonner intelligemment  à propos de l’antisémitisme, nous tous collectivement – du moins, pour ceux que cette question intéresse.

                    La détestation des Juifs, ou bien la détestation d’une grande partie des leaders d’opinion juifs présents dans les médias ou bien encore, la détestation d’Israël et de ses représentants ici en France, et puis enfin, la détestation des leaders du racisme anti-arabe et anti-musulman - Zemmour, E. Lévy, Finkielkraut, Goldnadel, Pierre-André Taguieff et d'autres encore -, toutes ces variantes dans la détestation tantôt globale, tantôt sélective, sont alors regroupées sous le terme « antisémitisme » pour les besoins de la cause anti-anti-sémite ; cause qui ne coûte rien à personne mais qui peut rapporter gros manifestement ; dans le cas contraire, Juifs et surtout, les non juifs, ne seraient pas aussi nombreux à s’en faire l’écho. En comparaison, la cause anti-raciste et anti-islamophobe qui elle, réunit deux tondus et trois pelés, semble nous apporter la preuve qu’il n’y a rien à gagner et tout à perdre à défendre « la veuve voilée et l’orphelin délinquant et islamique » tel qu’ils nous sont représentés unanimement par tous les médias de masse depuis que Charlie Hebdo  s’est tout autorisé à leur sujet, servant ainsi d’étalon raciste en or à tous les racistes prudents mais déterminés à le demeurer.

    Aussi, ce conseil qui peut être le nôtre – « passer la main » -, se révèle d’une urgence absolue car un fait est avéré d’une portée maintenant historique : la communauté juive dans son ensemble fait preuve d’un talent exceptionnel lorsqu’il s’agit d’attirer à elle le malheur, et ce sans l’ombre d’un questionnement à ce sujet : « Pourquoi nous aussi et nous en particulier ?».

    Doit-on en conclure pour autant que cette communauté serait certainement élue... mais pour le malheur seul ?

                    Personne n'y échappe, personne n'y a échappé à cette absence de questionnement ; pas même George Steiner , un des derniers grands Juifs d’Europe sur un plan moral et intellectuel, n’aura eu la lucidité de la nécessité de ce questionnement, avant l’effondrement intellectuel et moral qui touchera toute l’intelligentsia européenne, la communauté juive en particulier et ses têtes pensantes qui ne pensent plus rien de sérieux ni d’important depuis des lustres ; du moins en France (2).

    Aux Etats-Unis alors ? Si l’on en croit la politique étrangère américaine de ces trente dernières années, on peut sincèrement en douter.

    Cette absence de questionnement (à l’exception de Karl Marx et de Bernard Lazare, tous les deux juifs - 3), le refus inconscient ou délibéré de sa nécessité, expliqueraient-ils la raison pour laquelle, au tournant du 19è siècle, des membres de la communauté juive se sont appropriés - sans en avoir été pour autant à l’origine, contrairement à ce qui nous est donné de croire -, la psychanalyse ? Cette interrogation sans fin de l’âme ; un peu comme si un patient livré à lui-même n’avait pour seul médecin qu’une ambulance condamnée ad vitam aeternam… à ne jamais trouver un hôpital ( les marchands de carburant pourront s’en féliciter) ; un paralytique… à ne pouvoir compter que sur son seul fauteuil d’hémiplégique pour prendre de la hauteur et, pourquoi pas, s’envoler (autant pour les marchands de matériel médical) ; et enfin, un nageur sur le point de se noyer… livré à l’immensité de l’océan pour en réchapper.

    Absence de questionnement... sans doute est-ce la raison pour laquelle toute critique d’un Juif qui, soit en dit en passant n’a pas choisi de l’être, qui aurait pour sujet non pas le fait qu’il le soit, mais bien plutôt sa personne – personnalité et agissements -, est assimilée à de l’antisémitisme car il semblerait que les leaders juifs ( leaders médiatiques - à ne pas confondre avec ce qu’on appelle « les Juifs du quotidien » qui peuvent être, qui sont ou ont été, nos voisins, nos collègues de travail et/ou nos partenaires au foot, à la pétanque et au pastis - 4) aient souhaité et soient parvenus à se soustraire, ou bien à s’élever au-dessus de la raison critique, à la fois de l’intérieur comme de l’extérieur, et plus encore depuis que la critique du judaïsme - une religion de plus sans doute ni moins ni plus respectable que toutes les autres - est assimilée à de l’antisémitisme (on pourra se reporter aux propos tenus par cette femme rabbin chez Finkielkraut - Delphine Horvilleur, une idiote de plus ! - très douée quand il s’agit de se tirer une balle dans le pied) ainsi que la critique du sionisme ; un sionisme bras armé du Judaïsme quand il est question de manipuler cette religion auprès de ses fervents pratiquants pour mieux mépriser, dominer, voler, assassiner un peuple sans défense : les Palestiniens, Torah d’une main, flingue de l’autre.

    Même les élites de la communauté musulmane de France font mieux que cette femme rabbin dans leur acceptation qu’aucune religion, qu’aucune communauté ne peut s’élever au-dessus de la raison critique. C’est vous dire.

                   Avant d'entrer dans le vif de notre sujet, reste à rappeler que tous nos auteurs, de Voltaire à Bernanos en passant par Alain le philosophe, soit près de trois siècles durant, tous ont d’une manière ou d’une autre adressé de vives critiques à l’endroit des Juifs car force est de constater que très rares sont ceux qui se sont abstenus comme Michel Onfray, le Klarsfeld de la littérature, reconverti en chasseur d’auteurs, d’intellectuels "antisémites" ou plus simplement, enclins à formuler des commentaires peu flatteurs sur cette communauté, n’a de cesse de nous le rappeler, laissant par-là entendre, à son insu, comme par ricochet - à la fois lapsus et acte manqué fâcheux ? -, à travers cette chasse que l’on peut être un type bien tout en étant antisémite : piège redoutable ; une vraie gageure cette quête d’Onfray car, pour sûr, ce constat de respectabilité-antisémite risque fort d’en encourager plus d’un : « Soyez antisémites si vous voulez une prospérité bienveillante à votre égard car loin de l’antisémitisme, point de salut littéraire posthume ! »

    Certes ! L’épisode de la Seconde guerre mondiale concernant cette communauté en particulier, interdit à un auteur, à une tête pensante, aujourd’hui, de formuler quelques critiques, quelques réserves que ce soit, à ce qui, de près ou de loin, peut être assimilé à une réalité juive ; seuls quelques blogueurs, comme votre serviteur, qui ne sont candidats à rien - intouchables qu'ils sont car ils ne doivent rien à personne, excepté à ceux qui les accompagnent, les soutiennent et les chérissent  jour après jour -, des hommes et des femmes libres comme l’air… peuvent en toute sérénité s’y atteler. 

                    Antisémitisme par-ci, antisémitisme par-là, qui, alors, peut bien être autorisé à dénoncer l'antisémitisme ? Avec qui peut-on et doit-on débattre à son sujet ? 

    Grande est la tentation de répondre : il appartient aux non-Juifs de débattre publiquement de l'antisémitisme... en priorité avec les antisémites avérés comme tels ou bien soupçonnaient d'en être.

     

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    ***

     

                    Mais… trêve de commentaires et d’avant-propos questionneurs, raisonneurs au-delà de toute nécessité raisonnable ! Et posons maintenant la question suivante : un certain nombre de Juifs, les plus influents, n’auraient-ils pas la fâcheuse habitude de se trouver là où il ne faut pas – et parfois aussi : au moment où il ne le faudrait pas non plus -, du moins quand on veut jouir d’une sympathie quasi unanime et d’un a priori aussi flatteur que favorable auprès du plus grand nombre ?

    Car à y regarder de près, de très près…

     

                                      Là où il ne faut pas être, et tout ce qu’il ne faut pas faire !

     

    Prenez la Banque et Wall-Street : personne n’aime les banquiers, son banquier en particulier, et puis la Banque en général ! Son fonctionnement étant résolument l’ennemie jurée du bien commun et plus encore depuis que la finance a tout emporté prenant ainsi le contrôle de toute l’économie mondiale, des conditions de vie et de mort de 7 milliards d’êtres humains…

    Les médias : présente en grand nombre dans ces médias alors que la communauté juive de France ne représente que 1% de la population française - médias dont le taux de confiance plafonne à 25% depuis trente ans -, comme un fait exprès, jamais la défiante, voire la haine, envers son personnel dit « journaliste », juif ou pas, ne s’est aussi bien portée...

    En politique, lorsqu’il est question de briguer la fonction suprême et d’être couronné de succès, voilà qu’un président nommé Sarkozy qui sera le principal responsable de la déconsidération irréversible de la fonction, s’autorisera tout ce qu’il aurait dû s’interdire : en effet, jamais un Président n’aura autant usé de cette fonction qui ne lui appartient pourtant pas, pour mieux en abuser, et ce pour des raisons extra-politiques le plus souvent (contrairement à un Mitterrand, grand prédateur politique occupé seulement par sa longévité).

     

                         Là où il ne faut pas être, et tout ce qu’il ne faut pas faire !

     

    Tenez encore : quand il s’agit de s’organiser, comme toute communauté de cœur et d’esprit est autorisée à le faire, patatras... c’est un formidable lobby qui se met alors en place, chargé de châtier sans pitié quiconque adresse publiquement des reproches et des critiques à un Etat étranger, Israël, tout en dénonçant la complaisance scandaleuse de l’Europe à son sujet ainsi que le soutien inconditionnel  des médias, des politiques et des milieux artistiques pour cet Etat.  Le châtiment sera sans appel : mort professionnel et social de l’intéressé ; Dieudonné sera la première victime, la plus emblématique car la plus talentueuse et la plus populaire, en 2003, sur France 3 , avant beaucoup d’autres, par centaines, dans les médias, la presse, le cinéma, en politique aussi (dans tous ces milieux, le ménage a été fait puisque l’on n’entend plus aucune voix dissonante à ce sujet)… qui se verront écartés sans bruit.

    Le CRIF  qui n’est dans les faits qu’une office israélienne chargé de protéger l’image d’Israël et l’UEJF syndicat d’étudiants chargé de former de bons petits soldats sionistes en rappelant aux Français juifs de ne pas oublier, surtout pas, qu’ils sont juifs avant d’être français, et parce que juifs, qu’ils se doivent de soutenir inconditionnellement un Etat hors-la-loi, dont il n’y a sans doute plus rien à sauver moralement et politiquement depuis 1967 ;  en particulier, sa politique coloniale criminelle d’un autre temps !…

    Ces deux officines avec la complicité d’un personnel médiatique et politique terrorisé à l’idée de s’y opposer, peuvent être tenu responsables de l’importation d’un maccarthysme à la française, plus d’un demi-siècle après : fini la traque des communistes ! Bonjour la traque de tous ceux qui ne supportent plus toutes ces officines qui, irréversiblement aux yeux de la communauté internationale, ternissent l’image de la France, République des droits de l’homme, République des Lumières,  ; une France que plus personne ne respect pour ne plus être digne de respect, ici et  à l’étranger.  

    On n'oubliera pas la LICRA  - ligue contre le racisme et l’antisémitisme -, dont le bureau exécutif n’est composé d’aucun Arabe, ni Musulman, ni Africain, ni Maghrébin ; là encore, cherchez l’erreur.

     

                             Là où il ne faut pas être, et tout ce qu’il ne faut pas faire !

     

    Et puis aussi, plus prosaïquement, les professions libérales ; on pensera aux dentistes et aux médecins. Non mais c’est vrai ! Ne souriez pas ! Car, qui peut bien souhaiter avoir besoin d’un dentiste ? Qui se réjouira à l’idée de devoir en consulter un ? Personne.

    Les médecins ? Eh oui ! Leur autorité et la confiance dont ils peuvent jouir sont au plus bas ; tous accusés d’être les relais d’une industrie pharmaceutique empoisonneuse ; indisponibles quand on a besoin d’eux ; responsables des déserts médicaux car tous sont en quête d’une clientèle friquée dans les villes, les départements et les régions les plus prospères…

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                   Lot consolateur, comme quoi tout n’est pas perdu : seule la chansonnette semble réconcilier tout le monde avec Jean-Jacques Goldman élu année après année, la personnalité préférée des Français : rien de surprenant à cela ; il ne fait pas de bruit, excepté quand il chante (du moins quand il croit chanter) ; il semble aussi qu’il n’ait pas besoin de nous faire savoir à tout bout de champ qu’il est ou serait juif (quant à l’être, c’est à lui d’en décider et à personne d’autre) ; pas un mot, du moins en public, sur Israël et son attachement éventuel ; pas de procès en antisémitisme contre un tel ou une telle ; un homme discret et raisonnable, pas intello pour un sou - comme quoi ! 

    On mentionnera aussi la Grande Zoa qu’est l'attachante et talentueuse artiste de scène Régine.

    La chansonnette et le music-hall parviendront-t-ils à conjurer le pire ? A condition qu'un dénommé Enrico Macias fasse « profil bas » ? La chansonnette et le music-hall seraient donc capables de panser nos plaies, toutes les plaies : celle de l’antisémitisme ?

    Allez savoir !

    Hors la chansonnette, n’oublions surtout pas Rony Brauman auquel le CRIF a souvent reproché de n’être pas assez « juif »  - et oui ! sans blague -, qui semble être le seul capable de formuler une critique de la non-raison juive de ces trente dernières années.  Pour sa peine, il sera exilé dans le nord de l’Angleterre, à Manchester plus précisément, sans doute pour lui apprendre à voir si cela se fait que d’être honnête et courageux.

     

                  Comme on vient de le voir, du côté des « récriminations », tout le monde pourra sans difficulté s'y livrer sans vergogne : les partisans des droits de l’homme (contre Israël et la politique criminelle des USA piloté par la bande à Bush junior – tous proches d’Israël), nos Français musulmans  et nos Français arabes (solidarité religieuse et ethnique à propos de la dévastation du Moyen-Orient et la destruction de la Libye, de la Syrie et de l'Irak aux millions de morts et de déplacés pour le grand bénéfice d'Israël et de l'Arabie Saoudite), les associations anti-racistes ( contre la "bande à Causeur"), les associations de défense de la liberté d’expression (contre le chantage à l’antisémitisme du CRIF, de l’UEJF and Co), les Altermondialistes (le système bancaire et Wall-Street qui peuvent être responsables de crises financières dévastatrices : la dernière en 2008), les Souverainistes (la mondialisation et l’immigration massive en Europe encouragées par les réseaux Soros - tiens, on a bien failli l’oublier celui-là ! -, et ses ONG)…  et combien d'autres encore ?

    Des millions en cumul...

                      Après ça… allez-vous étonner ! Même si… banquiers, journalistes, chef d'Etat, lobbyistes grassement rémunérés, dentistes, médecins… qui peut bien avoir envie de lâcher tout ça pour un poste de bénévole au Resto du cœur, au Secours populaire, au Secours catholique et chez ATD quart monde ? Personne, juif ou pas, bien évidemment.

     

                    Que doit-on, que peut-on rajouter ?

     

                    Le statut de victime n'ouvre pas que des droits ; bien au contraire, il oblige cette victime qui n'a alors qu'un devoir : se montrer exemplaire moralement tout en se gardant bien de ne jamais passer du côté des salauds et de leur bourreau. Or, rarement dans l'histoire, les leaders d'une communauté que le malheur a frappée ne se sont montrés à ce point en-dessous de tout lorsqu'il s'est agi de reconnaître la nécessité de cette exigence. 

    De là à croire que c'est là leur vocation première...

     

                    Qu'à cela ne tienne : souhaitons-leur à tous « bon courage ! »… eux tous à tourner en rond dans leur bocal communautaro-historico-religieux, tels des poissons rouges. Les psychanalystes et leurs affaires très lucratives, net d’impôts, n’ont pas de souci à se faire ! Car enfin, la psychanalyse ne serait-elle destinée en priorité à ceux qui cherchent des réponses à de vraies questions mais dont la motivation première est de noyer « le poisson » ou bien plutôt le « poison » d’une solidarité communautaire indéfectible ("Pas de défection… sinon gare à l’excommunication et à l’exil !"), là où se nichent les victimes expiatoires (celles de Toulouse et d'ailleurs) d’une déraison qui ne connaît aucun repos, même aux portes des horreurs du siècle dernier.       

                  Mais alors, qui nous parlera de ce "lien du sang" totalitaire ?

     

                         

     

     

    1 - Profanation des cimentières : sujet d'actualité au moment où ce billet est rédigé...

    Un peu comme pour le terrorisme (se reporter aux propos d'un certain Manuel Valls à ce sujet) faudra-t-il aussi nous y habituer ? Les médias en font un tel pataquès à chaque fois que beaucoup vont être tentés par ce désir irrépressible d’une transgression optimale ? Fascination pour tout ce qui touche à la mort ? D’autant plus que la recherche d’une publicité massive motive ceux qui agissent… et si l’on ne compte plus les cimetières chrétiens profanés chaque année par centaines ( certes, ils sont nettement plus nombreux et les cimetières juifs sont manifestement plus bruyants, voire assourdissants  !) Alors, forcément…

    Et si l’on en parlait un peu moins ?

     

    2 -  Il semblerait que leur soutien à Israël les ait tous comme "vidés", asphyxiés, asséchés intellectuellement ; et pire encore : moralement aussi.  Mais alors : Israël rendrait-il bête ? Seul George Steiner semble avoir été épargné ; disons qu'il a su ne pas se laisser dévorer par cet impératif communautaire et géopolitique d'une légitimité douteuse, très douteuse d'autant plus que c'est toute notre culture humaniste européenne qui, dans cette soumission honteuse, est remise en question. 

     

     

    3 - Karl Marx et son « Sur la question juive » de 1844, ainsi que Bernard Lazare et son « Antisémitisme : son histoire et ses causes - 1894 ; ce qui confirme qu’une hirondelle de la raison critique, voire deux, ne fait décidément pas le printemps.

     

    4 - Distinction capitale ; d’autant plus qu’il semblerait que les leaders juifs d'opinion, principalement médiatiques de nos jours, soient les pires ennemis des « Juifs du quotidien », et ce depuis des lustres. L'histoire devrait très certainement le confirmer pour peu que l'on cherche et que l'on se décide à trouver. A vos archives donc !

    Oui ! Les leaders juifs d'opinion à défaut d'élites, car les élites ne peuvent être quemorales et intellectuelles !

    Pour prolonger, cliquez : "La lettre au père" de Franz Kafka : la menace de l'ennemi intérieur 

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    Photos : oeuvres  de René Magritte (1 et 3) et  le Titien (2). 

     

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  • Election israélienne : Netanyahou vainqueur, la crapulerie et la voyoucratie plébiscitées

                     

     

                    "Il s'accroche, parce que s'il perd ces élections, il va en prison, il le sait"
    Dov Alfon, du journal @haaretzcom ; ancien officier des renseignements israéliens.

     

                    Combien sont-ils à se réjouir ouvertement ou bien sous cape, ici en France, de l'élection d'un menteur et d'un voleur rarement égalé même si l'on tient compte des standards du Moyen-Orient en ce qui concerne la morale, l'éthique et l'intégrité ? Des milliers nous dit-on. En premier lieu... la bande à Causeur qui boit du petit lait depuis la communication des résultats : aux anges, ils sont ! ... 


                                 Vers un 5e mandat de Benjamin Netanyahou

     

                          Shlomo Sand, historien israélien

                      Richard Abitbol, président de la Confédération des Juifs de France ; une office israélienne de plus sur notre sol, après le CRIF, l'UEJF et la LICRA.

                     Surprenant, vraiment, qu'un Français totalement dédié à la cause de l'Etat israélien à partir de la France, puisse penser avoir raison contre un Israélien d'Israël, historien de surcroît, d'autant plus que la question suivante s'impose : d'où parle Richard Abitbol quand il parle, au nom de qui et de quoi ? 

                     Sûrement pas à partir de la France ni  en son nom.

                     Autant pour cette soi-disant intégration-assimilation si chère à ceux qui n'ont de cesse de se répandre en procès d'intention - là encore... la bande à Causeur, Zemmour et Finkielkraut en tête -, contre une communauté musulmane jugée par ces derniers "inassimilable", et plus encore quand on sait qu'il ne viendrait à l'idée d'aucun Français digne de ce nom de soutenir un candidat tel que Netanyahou dont il n'y a rien à sauver ; un candidat au service d'une politique d'un cynisme sans précédent dans l'histoire récente de notre humanité ; une politique sans scrupule au service d'une idéologie, le sionisme ;  une idéologie anti-humaniste par essence ; une idéologie du "Pousse-toi de là que je m'y mettre, espèce de crevure !"

                      ... entendez : la "crevure" palestinienne et la "crevure" européenne anti-sioniste depuis 1967 auquelle nous sommes tellement fiers d'appartenir, et plus fiers encore face Netanyahou et son fan-club français de la honte. 

     

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  • Quand la justesse de la nécessité d'un humanisme anti-sioniste n'est pas négociable

     

    macron et le crif criminalisation de l'anti sionisme

                A l'heure où il est question de criminaliser l'anti-sionisme...

                          ... à savoir : la condamnation de la politique d'Israël hors de ses frontières de 1967 et les sanctions prises, ici en France, envers ceux qui souhaitent dénoncer publiquement cet Etat : pas de carrière professionnelle ni politique ni médiatique ni artistique pour ces derniers...

    qu'il soit permis de rappeler ceci : l’antisionisme, c’est le problème des sionistes.

     

                En revanche, la tentative de condamnation de l’antisionisme au nom de l'antisémitisme c'est notre problème à tous car il est là question d'un mépris inacceptable pour le droit, la justice, la vérité et la morale quand on sait que l'antisionisme a pour fondement la condamnation de la politique cruelle, injuste et criminelle d'un Etat étranger hors-la-loi - Etat qui fait preuve d'un cynisme d'une nature profondément anti-humaniste rarement égalée depuis ces 60 dernières années si l'on prend l'Europe comme référence - à l'endroit d'un peuple sans défense - le peuple palestinien - et du soutien quasi unanime ( même si le plus souvent contraint) de la sphère politico-médiatico-économico-artistique française à ce sujet.

     

    macron crif criminalisation de l'anti sionisme

     

                     Aussi, la nécessité d'un humanisme anti-sioniste n'est pas négociable.

     

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    merah et les rg dcri le point enquête

     

    Pour rappel : Mohammed Merah né à Toulouse, décédé dans la même ville, a perpétré les tueries de mars 2012 à Toulouse et Montauban.

     

                       La DCRI est chargée de l'enquête sur les meurtres commis par le djihadiste. Alors qu'elle est elle-même mise en cause car Merah travaillait pour les RG.

    L'article du Point  ICI

     

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  • Antisémitisme et bouc-émissaire politique : l'arme fatale de tous les Présidents en difficulté, de Mitterrand à Macron

       

    antisémitisme mitterrand

     

                    Il n' y a pas plussss - dans le sens de "davantage" - d'antisémitisme qu'il n'y a de racisme, de haine de classe, haine du club de foot adverse, haine des médias, haine de la classe politique, haine du monde des affaires qui, eux tous, nous le rendent bien. 

    La haine est partout dans un monde dominé par un manque de solidarité et de compassion toujours plus patent ; un monde qui n'a qu'un message à faire entendre : "Mort aux plus faibles et aux vaincus qui n'ont que ce qu'ils méritent !"

    Certes, certaines haines sont plus instrumentalisées que d'autres car plus propices à une instrumentalisation politiquement très rentable...

    N'empêche...

     

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    castaner instrumentalisation de l'antisémitisme auprès des gilets jaunes

                         L'instrumentalisation de l'anti-sémitisme par l'Elysée a commencé ; ou bien plutôt "a re-commencé" devrait-on écrire car c'est un fait maintenant avéré : lorsque le locataire de l'Elysée est en difficulté, l’ennemi politique du moment devient alors le bouc-émissaire d'un procès en anti-sémitisme destiné bien évidemment à le discréditer moralement à défaut de pouvoir le faire politiquement.

     

    Frédéric Potier, délégué inter-ministériel, est chargé d'orchestrer cette instrumentalisation  ; le bouc-émissaire de cette campagne a pour nom devinez qui, devinez quoi !? Les Gilets Jaunes, bien évidemment !

     

    gilets jaunes et antisémitisme

     

    Le porte-parole de l’UEJF ( syndicat d'étudiants juifs, une officine israélienne chargée de rappeler aux Français juifs qu'ils sont d'abord juifs avant d'être français, et en tant que Juifs, ils doivent un soutien indéfectible à Israël, un pays étranger hors-la-loi  - faut-il le rappeler !) est venue prêter main forte à la campagne calomnieuse de l'Elysée dès le premier jour.

    Delphine Horvilleur, femme rabbin du Mouvement juif libéral de France, emboîte le pas : chez elle, l'amalgame "Gilets jaunes = antisémitisme"  sera sans réserve...

    Pierre-François Veil, fils de Simone Veil, s’inquiète d’une potentielle montée en puissance des actes antisémites avec les manifestations Gilets Jaunes (???)...

    De même, Emmanuelle Wargon du ministère de l'écologie qui sait au mot près ce qu'on attend d'elle, lie les violences dans les manifestations du Samedi avec les actes antisémites...

    Cette série d'interventions culminera avec un "auteur" de la communauté juive - auteur sans oeuvre digne de ce nom - , Marc Weitzmann, qui a manifestement vu dans cette campagne calomnieuse contre les Gilets Jaunes, l'opportunité de nous rappeler que lui aussi avait des choses à dire. En effet, cet "écrivain" n'hésitera pas à affirmer que la critique de "la banque" et des banquiers mène inévitablement à l'antisémitisme, ayant lui aussi fait sien, après l'avoir intériorisé, le préjugé ou stéréotype suivant : banquier = Juif.

    Faut bien dire que chez certains la bêtise n'a pas de limites et l'art de se tirer une balle dans le pied non plus. Et puis... " les imbéciles ça ose tout ; c'est même à ça qu'on les reconnaît." 

    Mais alors... pourra-t-on encore continuer de dire que le banquier est l'ennemi du bien-commun et qu'il nous doit tout et que l'on ne lui doit rien ? D'autant plus que c'est avec notre argent qu'il nous vole et qu'il prospère !

    Inutile de préciser que l'on ne manquera pas de se passer de l'autorisation de cet individu décidément bien mal inspiré : qu'il soit rappelé ici avec la plus grande fermeté que le banquier est sans l'ombre d'un doute, l'ennemi juré et mortel du bien-commun (1).

     

                     "Gilets jaunes et antisémitisme"... on peut parier sans difficulté que Castaner, homme sans scrupules et sans honneur, occupera le rang de chef de file de cette campagne abjecte d'autant plus qu'après l’échec de l’instrumentalisation de la violence par son exposition médiatique ad nauseam car le soutien de l'opinion public reste aujourd'hui encore très élevé en faveur des Gilets Jaunes, force est de constater qu'il s’agit maintenant, et à nouveau, pour l'Elysée, de plonger la France dans la boue de l’anti-sémitisme et d'y engloutir le mouvement Gilets Jaunes.

                    Aussi, les Gilets jaunes feraient bien de réagir dès maintenant en sollicitant les tribunaux à propos de ce qui s’avère être une "dénonciation calomnieuse" d’une nature diffamatoire plus qu'avérée.

     

    1 A propos de l'incident " Finkielkraut-Gilets Jaunes" du samedi 16 février 2019 : Pure provocation de la part d'un homme qui a épuisé depuis longtemps son crédit anti-raciste, anti-négrophobe, anti-islamophobe et droit-de-l'hommiste. Le scandale et le malheur c'est que ce sont les GJ qui sortiront perdants de cet incident car les médias en feront des choux gras. Finkielkraut a volontairement cherché à discréditer ce mouvement en allant à sa rencontre pour y récolter insultes et peut-être aussi, une baffe ou deux avec caméras et micros au bon endroit et au bon moment. Opération scélérate. Il n'y a définitivement plus rien à sauver chez cet individu sournois, chez ce Zemmour de l'Académie  Française ! 

                         

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                            La vérité sur les événements du 9 février dernier près des grilles  de l'Assemblée

     

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  • L'Union des patrons juifs de France mobilisée contre la liberté d'informer sur la politique coloniale d'Israël

     

    L'Union des patrons et des professionnels juifs de France mobilisée contre la liberté d'informer sur la politique coloniale d'Israël

                      Claude Barouch, président de l'UPJF à la tête d'un  micro-rassemblement sur le parvis de France Télévision, contre le reportage de la journaliste Elise Lucet "Gaza, une jeunesse estropiée" qui sera diffusé le jeudi 11 octobre.

                                "Il ne faut plus rien laisser passer" proclame le président de l'UPJF telle une menace, après le CRIF et l'UEJF et leurs soutiens dans les médias : BHL, Moix, Zemmour, Goldnadel, E. Lévy, Berkoff, Angot, Valls, Val, Finkielkraut, Fourest... entre autres ; comprenez : "Il ne faut plus rien laisser sortir du traitement colonial - et de ses horreurs -, des populations palestiniennes de Gaza et de Cisjordanie par Israël."

     

                               C'est un véritable plaidoyer contre la liberté d'informer que Claude Barouch adresse aux médias avec, en sous-texte, une  menace  directe sur la carrière de tous ceux qui seraient tentés de faire leur métier en tant que journaliste, mais pas seulement : épée de Damoclès au-dessus de la tête de tous ceux qui n'acceptent pas ou plus cette véritable armée de réserve de soutien à Israël, soutien total et inconditionnel, majoritairement située à l'extrême droite (en tête de liste les suprémacistes blancs que sont Zemmour, E. Lévy, Finkielkraut, Goldnadel), au service d’une idéologie  irréductiblement racialiste  (tous militent pour une société composée exclusivement d’une population de souche européenne) et sioniste (tous aspirent à une société à l'israélienne : colonialisme et apartheid) ; une idéologie d'essence anti-humaniste et amorale qui occupe tous les lieux de pouvoir : pouvoirs médiatique, politique et économique. 

                               Aussi, nous aussi, ne laissons rien passer à propos des agissements de ces hommes et de ces femmes contre la liberté et la dignité des métiers de l'information.

     

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  • Iran : la mise sous cloche avant l'asphyxie économique

                    

                   media

     
     
                         Trump montre le décret signifiant la décision des Etats-Unis de quitter l'accord sur le nucléaire iranien le 8 Mai 2018 !
     
    (Le 8 mai 1945 est la date de trois événements historiques : la victoire des Alliés sur l'Allemagne nazie, la fin de la Seconde guerre mondiale et celle de l'Europe en tant qu'entité indépendante, maîtresse de son destin... pour le meilleur et pour le pire)
     
     
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                  Le président américain a signé un décret qui rétablit les sanctions suspendues depuis l’entrée en vigueur de l’accord sur le nucléaire conclu à Vienne en 2015.
     
                 
                 A défaut de pouvoir détruire l'Iran ( sur le modèle de ce qui a été fait en Afghanistan, en Irak, en Libye et en Syrie), les USA choisissent de mettre ce pays et sa population entre parenthèses pour le plus grand bénéfice de l'Arabie Saoudite ( en finir avec l'influence de l'Iran dans la région - marché de dizaines de milliards de dollars en armement pour les USA) et d'Israël (lobby dominant à Washington - fin du soutien au Hezbollah qui contrarie les projets expansionnistes israéliens, faute de moyens financiers ?).

    Ces sanctions économiques feront que ce pays et sa population ne pourront compter sur aucune perspective d'amélioration de leur niveau de vie ni sur un développement humain à moyen et long termes.

    Les USA miseraient-ils, et bien que ce ne soit plus une priorité, sur un soulèvement de la population iranienne contre des conditions de vie difficiles ? Alors que cette décision unilatérale des USA risque de souder tous les Iraniens contre le Grand Satan, le gouvernement iranien étant dégagé de toute responsabilité puisqu'il a accepté de montrer "patte blanche" en signant un accord sur le nucléaire en 2015 avec la Chine, la Russie, la Grande Bretagne et la France et les USA d'Obama.

    Mauvais calcul des Etats-Unis ou bien... réalisme total ? A défaut de pouvoir le détruire ou de le déstabiliser, autant faire en sorte que l'Iran se radicalise (cela sert admirablement les intérêts d'Israël) et/ou qu'il meure lentement d'asphyxie...
     
                      Stratégie "gagnant-gagnant" pour les USA et.... les Etats-Unis !!!! D'autant plus qu'en ce qui concerne l'Europe - à jamais considérée comme un concurrent économique - un concurrent de trop -  par son  allié transatlantique dont le seul souci en la matière est la concurrence chinoise  dès 20 prochaines années  -,  la reprise des sanctions contre l'Iran plonge l'Allemagne et la France dans l'incertitude : quelles représailles contre ceux qui décideraient de passer outre et de continuer à commercer avec l'Iran.... Airbus pour ne pas nommer ce fleuron européen ainsi que notre industrie automobile ? 
     
    N'oublions surtout pas, le projet irano-chinois :  L’Iran et la Route de la soie : cauchemar US (1)
     
     
     
                          Tout compte fait, et en comptant bien,  au regard des gains attendus - gains géopolitique et économique -, la tentation était trop grande, beaucoup trop grande, pour un seul homme et une seule puissance  ; impossible d'y résister. Aussi, reconnaissons à Trump sa capacité à défendre les intérêts de son pays et de ses alliés véritables : Israël et l'Arabie Saoudite. 

                         Pour sûr, l'Europe privée de leaders dignes de ce nom, des leaders capables de ne pas simplement se soucier de la bonne santé de la balance commerciale de leur pays respectif (l'Allemagne de Merkel en tête) ne bronchera pas. Une raison supplémentaire de mépriser cette Europe, sa construction et les hommes et femmes qui l'enlisent un peu plus chaque jour dans l'asservissement et la non-existence en tant qu'entité politique, culturelle et économique indépendante, visionnaire et courageuse.
     
     
     
     
    1 - "Grands projets d’infrastructures lancés en partenariat avec la Chine et la Russie : le projet de canal entre la mer Caspienne et le Golfe ou la mer d’Oman qui permettrait aux navires russes d’accéder aux « mers chaudes » ; et surtout celui dit de la « Nouvelle route de la soie » (terrestre et maritime) proposé par le président chinois Xi Jinping. L’arrivée en gare de Téhéran d’un train de marchandises parti de Chineà 10 400 km - préfigure ce que pourrait être la modernisation de la voie ferrée reliant les deux pays, via le Kazakhstan et le Turkménistan." - Gilles Munier
     
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  • Roger Garaudy et son « Appel aux vivants » : un refus marxiste de l’homme non transcendantal

     

                    Né le 17 juillet 1913 à Marseille, décédé en 2012, résistant, communiste, enseignant, député, sénateur, écrivain et philosophe, humanisme et marxisme, membre du parti communiste dès 1933... après la Libération, Roger Garaudy entre au comité central du PCF :

                 « Chacun porte en lui une part de son ennemi, et il est impossible  de mener jusqu’au bout et victorieusement la lutte de libération sans se libérer d’une partie de soi-même »

    En 1970 il est exclu du PCF. Il se tourne alors vers la religion : le Christianisme avant de se convertir à l'Islam en 1982. Il viendra à l’Islam « l’Evangile d’une main et le Capital de l’autre » précisera-t-il :      

                 « J’ai connu l’apparente plénitude du dogmatisme, le doute, puis la traversée du désert. Je ne serais pas ce que je suis si je n’avais pas été ce que je fus ; je n’aurais jamais su ce qu’est la foi qui n’est pas le contraire de la raison ; la foi c’est le moment  critique de la raison. »

    Un de nos plus brillants intellectuels,  bannis dès les années 90 de tous les cercles qu’ils soient universitaires ou médiatiques, une des premières victimes d’un nouveau maccarthysme - celui qui touche à la question israélienne, la création de cet état, sa politique raciste et colonialiste, ses relais et ses officines ici en France -, son ouvrage publié en 1995 qui a pour titre "Les mythes fondateurs de la politique israélienne" : (vidéo-conférence ICI) - à ce jour sans doute l'étude la plus poussée sur les tenants et aboutissants de la création de l'Etat d'Israël et le dessous des cartes de la politique de cet Etat colonial et raciste -  fera de Roger Garaudy la victime d’un long acharnement jusqu’à sa « chute » et son bannissement professionnel, universitaire et médiatique. 

    Il décédera dans l'indifférence quasi générale. 

     

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    appels aux vivants roger garaudy

     

     

    Marxisme et foi chrétienne - « les temps sont venus où  catholique n’est pas synonyme de romain, et où le socialisme ne se réduit pas au marxisme-léninisme -, dialogue des civilisations, avec l’ouvrage « Appels aux vivants » écrit en 1979, Roger Garaudy nous invite à renouer avec des cultures non-occidentales pour la création d’un avenir à visage humain car à ses yeux «l’autre homme c’est ce qui me manque pour être pleinement humain ».

    A partir des années 70, Roger Garaudy, chez les marxistes, incarnera le refus de l’homme non transcendantal.

                  Toute institution doit être confrontée à ses fins. De la technocratie (le comment sans le pourquoi) au prophétisme ( projet et fins), Garaudy dénoncera un rationalisme dogmatique infirme et nous proposera de ne plus procéder de cause en cause mais de projet en projet, non de « comment » en « comment » mais de « pourquoi » en « pourquoi » car l’auteur n’a de cesse de poser la question suivante : la science et la technique peuvent-elles nous faire sortir de l’impasse en nous proposant des fins ?

    Le concept, la logique et la loi sont les trois piliers du « positivisme » et du « scientisme » occidental. Pour une telle pensée, l’avenir ne peut être que le prolongement du passé et du présent d’Auguste Comte à Durkheim, de Pavlov à Jacques Monot, de Hegel à Staline…

    « Scientisme, raison réduite à n’être qu’instrumentale »… l'auteur fait le constat suivant : ce que nous appelons « la science » ( science occidentale)  est dépourvue  de la réflexion sur les fins. De cette séparation est né ce « rationalisme infirme », fondement de l’abêtissement scientiste et technocratique, qui, faute de reconnaître une conception globale de l’homme et de ses fins, est devenue à elle-même sa propre fin.

    Garaudy nous rappelle que… « même l’Eglise a cherché ses preuves dans l’arsenal de ce rationalisme qui est le père du théisme et de l’athéisme ; un Dieu roi tout -puissant, un législateur moral ou un concept. Une démarche qui se pose  toujours la question du « comment » et jamais celle du « pourquoi » ; toujours la question des moyens et jamais celle des fins ; démarche qui ne peut qu’aboutir à un système autoritaire et conservateur au service des puissants : domination, despotisme et fermeture.

                  «La véritable démocratie  ne peut se définir que d’une manière organique, comme le fuit de la longue germination  de l’histoire  spécifique d’un peuple et d’une culture »

                  Aux yeux de Garaudy, l’histoire scientifique est l’histoire de l’homme aliéné :  «  les sciences humaines nous apprennent beaucoup de choses sur l’homme aliéné sauf ce qu’est l’homme lorsqu’il ne l’est pas » ; sans omettre de préciser ceci :  « ni la foi ni le marxisme ne sont des idéologies. La foi n’est pas une conception du monde mais une manière d’agir dans le monde. Le marxisme n’est pas une conception du monde mais une méthodologie de l’initiative historique car l’avenir n’est pas ce qui va arriver mais ce que l’on fera advenir. »

                   Marxisme et foi religieuse, dialogue des civilisations, c'est entendu : page après page, Roger Garaudy parcourt l’Egypte, l’Afrique… mère de l’humanité, la Perse avec Zarathoustra, ce prophète révolutionnaire, puis l’Inde -hindouisme et bouddhisme… pensée et sagesse privées d’égo, Zen, Taoisme et les 3 monothéismes opposant, entre autres, le christianisme (l’amour du Christ) à la chrétienté (pouvoir et oppression).

    L’auteur dessine alors un nouveau projet de société ; une nouvelle croissance - une croissance qui ne serait plus d’une nature entropique (épuisement des ressources et des êtres humains) ; une croissance qui ne serait plus une excroissance, cancer de toute l’humanité du Nord au Sud -, et lance un appel à s’opposer à une croissance qui a pour nom de guerre « progrès »  pour le plus grand profit  d’un projet basé sur le dialogue des civilisations : sagesse et prophétisme car…

                              « ... la culture n’est pas un musée des arts mais bien plutôt l’ensemble des réponses d’une communauté humaine aux questions qui sont posées par la nature, les autres hommes et lui-même. »

    De là, la recherche d’un socialisme (de Marx) pas seulement d’essence occidentale mais multi-civilisationnelle ; un socialisme fondé sur l’homme, la nature et Dieu : chinois, hindou, africain, islamique (Garaudy fournit une très bonne analyse de la révolution iranienne), latino-américain… car l’Etat-nation est une catégorie historique du capitalisme libéral nous précise l’auteur : « Dans le reste du monde, le nationalisme et l’idée même de nation est un produit d’exportation européen au même titre que la conception capitaliste de la propriété et du marché. »

    Comme un fait exprès, le capitalisme des empires industrielles des multinationales au moment de la rédaction de l’ouvrage (1979), avait déjà, en grande partie, rayé de la carte les Etats-nations.

     

                  Levain ou bien opium, les religions ? Néanmoins Roger Garaudy dans son refus de l'homme non transcendantal, se trompera lourdement en affirmant en toute naïveté : « Loin de conduire au fatalisme l’acte de s’en rendre à Dieu est la forme la plus haute de la liberté, car il délivre l’homme de son intérêt égoïste et de ses ambitions bornées. Il exige des hommes que ni la concurrence, ni le profit, ni aucun des objectifs de la croissance aveugle ne le détournent de se souvenir de sa source première et de sa fin dernière. »

    Les républiques islamiques et le Sionisme (bras armé du Judaïsme) de ces 50 dernières années prouvent qu’aucune religion n’est capable d’intégrer l’autre quand il est tout autre ; l’une ne peut que le brimer « l’énergie et l’acte créateurs de la liberté », l’autre le spolier dans le meilleur des cas ; dans le pire, l’une le priver de tout droit à l’existence, l’autre en faire un sous-homme même si l’on doit pouvoir  valider le constat suivant : un socialisme sans transcendance est voué à l’échec car il est historiquement faux qu’il existe un lien constant et organique entre matérialisme, scientisme et révolution.

    Et à ce sujet, l’auteur nous rappelle à toutes fins utiles ceci ignoré par tous : « Le point de départ de l’idée révolutionnaire en Europe est l’ouvrage théologique d’un moine du XIIè siècle, Joachim de Flore… ». D’autres ecclésiastiques suivront : Jan Hus, Thomas Münzer, Thomas Campenalla, Thomas More…

                   .... avant de conclure :  «  Ce qui est en cause c’est le pourrissement, en sa source même, du pouvoir de chaque homme de s’exprimer, de communiquer, de décider, en face de tous les conditionnements qui nous sont imposés par des groupes de pression privés qui le dominent, et la possibilité de libérer en l’homme ce qu’il a de spécifiquement  humain : l’autodétermination  de ses fins et l’autogestion de ses moyens. »

     

    Pour prolonger, cliquez : Garaudy, réhabilitation et justice

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  • Qui sauvera Elisabeth Lévy et le magazine Causeur ?

    causeur weinstein et élisabeth lévy, l'amour après weinstein 

                           Tenter de faire le buzz encore et encore pour vendre du papier ! Tenter d'exister aussi !

    Cette une de Causeur avec l'association "amour-weinstein" c'est, non pas une gifle, mais un véritable coup de poing porté au visage de toutes les victimes de ce violeur multirécidiviste qui répond du nom de "weinstein" ainsi qu'à l'institution judiciaire. 

    Il est vrai qu'il n'y a pas mieux qu'une femme pour cracher au visage d'une autre femme ; tous les hommes le savent. E. Lévy porte haut, très haut le flambeau de cette absence de solidarité !  Cela fait des mois que la rédaction de Causeur ne digère pas que "son weinstein" (?!) ait pu être inquiété ; idem avec DSK  en son temps, et Polanski plus récemment.

    Apologie des violeurs quand ces derniers font partie de la famille ? Jusqu'où peut aller la solidarité communautaire ?
    Rappelons que cette solidarité-là est purement dégueulasse ; elle est à gerber. On le savait. Causeur ne cesse de le confirmer.

                          Ceux qui ont aussi suivi "l'affaire weinstein" sur Causeur.fr, ont pu être amenés à penser qu'il y aurait chez E. Levy comme le regret de ne pas avoir été une femme harcelée, ou pire encore. Dans tous les cas, il y a chez cette femme comme une inclinaison malsaine (morbide ?) dans sa défense quasi systématique de l'homme au masculin contre... entre autres, les féministes, même si Causeur condamne le voile musulman ; mais là, c’est pour la bonne cause : la haine de l’Arabe, du Musulman et fatalement, de ces mêmes "Français-palestiniens par solidarité" - 
    E. Lévy est pourtant d'origine algérienne : cherchez l'erreur !

    Décidément, on lit dans Causeur comme dans un livre ouvert ; le livre qui nous conterait l’histoire d’une déchéance morale au détriment d’un humanisme dont la communauté auquelle E. Lévy appartient ( ou croit appartenir) a pourtant pu au cours de l’histoire déplorer trop souvent la tragique absence.

                       Certes, Dieu qui voit et sait tout, n’a sauvé et ne sauvera personne. Et pour cause...

     

                      Avec ce parti pris récurrent mois après mois, avec ce soutien subliminal aux violeurs - pas un mot pour leurs victimes, jamais ! -, au nom d’une solidarité communautaire abjecte évoquée plus haut, chez E. Lévy, s’agirait-il aussi d’une sorte de compassion de la non-victime pour celui dont elle regrette qu'il n'ait pas été son bourreau ? Une sorte de "syndrome de Stockholm" d'un nouveau genre, plus tordu et plus pathétique encore ? Le regret de n'avoir pas été en situation de vivre ce syndrome ?  

    Année après année, le "cas E. Lévy" s'aggrave. Assurément. 


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    Pour prolonger, cliquez : La veulerie analytique chez Causeur

     

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  • 1942-2018 : de la rafle du Vél d’Hiv à la "Grande marche pour le retour " des Palestiniens.

     

                  Rafle du Vél d’Hiv : entre les  et  plus de 13 000 Juifs (majoritairement étrangers), dont près d'un tiers étaient des enfants, ont été arrêtées pour être déportés : moins d'une centaine reviendront.

     

    1942-2014 : de la rafle du Vél d’Hiv à l’opération « Bordure protectrice » contre Gaza

                        Rafle du Vél d'Hiv - Palestine... c’est bien de la même indifférence qu’il est question vis-à-vis du sort injuste et cruel fait aux Palestiniens

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                       Pour sûr, à la hauteur de son martyre, un Peuple l’aura été ! Le Peuple Palestinien, alors que son calvaire perdure sans espoir d’en connaître un jour la fin sinon dans la résignation mais au prix de son humanité car en face, l’intention est bien d’en faire un Peuple d’esclaves à défaut de pouvoir le faire disparaître.

    Quant au martyre juif... ses porte-parole auto-proclamés ici en France, ont conduit une génération de Français issus de cette communauté à la déshumanisation tranquille et sereine de plusieurs millions d'êtres humains qui n'ont qu'un droit et qu'un devoir : aller voir ailleurs si ça se fait d'être palestiniens en Palestine : occupation, vol de la terre, humiliation, exploitation d'une main oeuvre corvéable à merci, bombardements civils et assassinats (sans oublier le sort qui est réservé ici, en France, à ceux qui souhaitent mettre en face de leurs responsabilités morale et historique les " leaders d'opinion juifs" omniprésents dans les médias en pure perte pour notre humanité ); or, il se pourrait bien que cette génération soit en passe d’occuper la dernière des places sur un plan éthique, humain et moral ; une génération libre jusqu’à l’impunité, libre mais sans excuse car...

    Elle savait tout cette génération ! Elle avait entre 20 et 35 ans et elle savait tout et elle a tout accepté jurqu'à tout désirer, le mors aux dents, sans grimace, sans regrets et sans remords... imperturbable.

                       Que ceux qui s’interrogent encore à propos de l’indifférence qui a accompagné cette rafle du Vél d'Hiv, ne cherchent plus de réponses car c’est bien de la même indifférence qu’il est question vis-à-vis du sort injuste et cruel fait aux Palestiniens, à cette nuance près néanmoins : le sort des palestinien est une cause entendue mondialement depuis 50 ans ; la rafle de juillet 42 n’a offert qu’une dizaine de minutes à tout un chacun pour prendre une décision : s’y opposer, secourir ou bien regarder ailleurs.

                        La morale est ironique, autant que l’histoire et son balancier ; et la vérité de soi et sur soi, est toujours aussi cruelle qu’insupportable et pourtant, elle est le plus souvent, la même pour tout le monde ; c'est sans doute la raison pour laquelle "Dieu" n'a sauvé, ne sauve et ne sauvera personne. Et pour cause !

     

     
     1 - A propos de "La grande marche", cliquez ICI
     
    2 - A propos de la "rafle du Vél d'Hiv, cliquez
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