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Israël : judaïsme, sionisme et colonisation

  • 70 ans de la proclamation de l’Etat hébreu : un exercice de "lèche-botte Israël" en musique

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                        Le Mercredi 18 avril débutaient les célébrations des 70 ans de la proclamation de l’Etat d’Israël. Tous les médias français sont convoqués : tous célébreront cet anniversaire ; du Figaro à Libération en passant par Marianne et l'inénarrable Causeur. Et puis nous autres, les petits, les sans-grades, les humbles, pour ne pas être en reste ( et puis... on n'est jamais assez prudents par les temps qui courent...) de rejoindre les festivités... en musique s'il vous plaît !

     

     

     

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    J'aime Israël...

     

    J'aime son armée...

     

    J'aime de près - de très près même ! -, tout ce qui touche au sionisme...

     

    J'aime Netanyahou...

     

    J'aime toute la classe politique israélienne...

     

    J'aime Golda Meir, Ariel Sharon en particulier qui lave plus blanc que blanc,  auxquels on doit l'occupation et la colonisation de la Cisjordanie pour le plus grand bien des Palestiniens qui, ingrats, ne connaissent pas leur bonheur...

     

    J'aime François Hollande, Manuel Valls et Laurent Fabius parce que tous vouent un amour indéfectible à Israël...

     

                             Si si ! Sérieux ! Leurs vidéos sont sur internet.

     

    J'aime l'idée de changer ma nationalité française d'un intérêt tout relatif contre la nationalité israélienne d'un intérêt bien plus grand, incomparablement même...

                      Enfin... si les Israéliens veulent bien de moi qui voudrais bien d'eux...

     

    J'aime le Mur... bien que sa construction ait été condamnée par la communauté internationale dont je n'ai rien à battre... car cette communauté ne connaît rien au BTP...

     

    J'aime les Israéliens qui manifestent contre les Israéliens qui s'opposent à l'occupation des territoires...

    J'aime les manifestations de soutien à la ratonnade des Gazaouis, hommes, femmes et enfants sans distinction d’âge et d’armement ... hôpitaux compris...

     

    J'aime tous les médias car tous, sans exception, soutiennent la politique d'Israël...

     

    J'aime manifester mon soutien à Israël et à son armée devant son ambassade à Paris... à l'appel du CRIF et de l'UEJF...

     

    J'aime tous ceux qui pensent qu'un Israélien ça vaut au moins 30 Palestiniens ; la preuve : il en meurt toujours 40 fois plus...

     

    J'aime l'uniforme des soldats de Tsahal, surtout quand il est porté par des femmes qui n'ont, paraît-il, rien à envier aux hommes...

    J'aime les colons israéliens qui pensent qu'un bon palestinien est un Palestinien qui est définitivement parti voir ailleurs si cela se fait d'être Palestinien en Palestine...

     

    J'aime la Torah... surtout en Hébreu dans la traduction française d’un Afghan pachtoune…

     

    J'aime le Talmud...

     

    J'aime le Talmud et la Torah et vice versa, ainsi que les deux en même temps...

     

    J'aime, j'aime, vraiment !

    J’aime toutes les fêtes juives même celles que les Juifs ne fêtent pas ou plus...

     

    J'aime Gaza rasé de près, de préférence au petit matin, au saut du lit, avec ou sans lotion après rasage… et quand plus aucun bâtiment ne dépasse ni ne tient debout...

     

    J'aime les réservistes israéliens qui ne se posent pas de question et qui vont sauver les Palestiniens malgré eux ; Palestiniens qui sont décidément suffisamment bêtes pour ne jamais oser le leur demander...


    J'aime la Tora donc... mais des fois, sans le "h" à la fin...

     

    J'aime les plages de Tel-Aviv et avec ses touristes  juifs dits Français et ses habitants tellement sympathiques qui ne se posent jamais de questions...

     

    J'aime le Judaïsme... bien plus que Yann Moix... et j'aimerais que tout le monde le sache...

     

    J'aime Patrick Bruel et Enrico Macias... parce que... même quand leurs chansons sont à chier... eh ben... c'est quand même du Patrick Bruel et du Enrico Macias...

     

                       Mais là, personne n’est vraiment obligé de le faire savoir...

                      Faut pas charrier non plus !

     

     

    J'aime tout ce que j'ai détesté et que j'aime maintenant d'un amour indéfectible, et ce pour l'éternité...

     

    J'aime manger Kasher même quand c'est pas le moment et que personne ne m'y oblige...

     

    J'aime les dauphins d'Eilat, tellement israéliens eux aussi...

     

    J'aime porter la kippa surtout quand c'est interdit car j'emmer.... tout le monde et surtout ceux qui ne la portent pas...

     

    J'aime le documentaire "Shoah" de Claude Lanzmann...

     

    J'aime le faire savoir à tout le monde, et en priorité à ceux qui n'en ont rien à battre...

     

    J'aime Bernard-Henri Lévy, sa soeur Elysabeth Lévy, Alain Finkielkaut,  Gilles-William Goldnadel, Caroline Fourest...

                                    Ah zut ! cette dernière n' est pas israélienne, c'est vrai... n'empêche, je l'aime quand même car elle fait tout pour qu'on croie qu'elle l'est ! 

    J'aime aussi tous ceux que j'ai oubliés et qui aiment tout comme moi ceux que je viens de citer...


    J'aime les Israéliens qui bottent le cul aux réservistes qui refusent de se joindre à la ratonnade des Palestiniens...

     

    J’aime l’idée que jamais plus je n’aimerai un Palestinien…

     

    J'aime, j'aime... vraiment !

     

    J'aime le blocus de Gaza...

     

    J'aime tous ceux qui font shabbat, et surtout ceux qui le font tous les jours de la semaine...

     

    J'aime l'american way of life...

     

                           Oh pardon... je voulais dire...

     

    J'aime l'American Israel Public Affairs Committee, plus connu sous l'acronyme : AIPAC


    J’aime l’idée suivante : Jérusalem capitale d'Israël ; et toutes les idées qui soutiendront  cette idée en particulier...

     

    J'aime l'American way of life quand même, et puis... vous pensez bien !

     

    J’aime l’idée que jamais plus je n’aimerai pas un colon israélien…

     

    J’aime tout ce qu’il faut aimer pour qu’un Palestinien, et ici, un de ses supporters - de foot ou d'autre chose -, me détestent à mort…

     

    J'aime les salauds…

     

                   Ah merde ! Qu'est-ce que ça fout là !!!! Sorry folks ! I won't let it happen again !

     

    J'aime quand les spectacles de Dieudonné sont interdits, en France et partout ailleurs, et même sur la lune…

     

              Ah, c'est mieux non ?


    J'aime tous ceux qui n'ont de cesse de faire des allers-retours entre Paris et Tel -Aviv...

     

                  Moi-même je culpabilise à ce sujet car je n'y vais pas assez souvent... je sais ! Seulement dix fois par an.


    J'aime les collectes de fonds pour Israël, car je participe toujours... à la collecte et aux dons... et là aussi, j'aimerai que ça se sache davantage...

     

    J'aime, j'aime... mais vraiment ! Vraiment !...


    J'aime quand Gaza est dans les gravats... et qui en-dessous ? Devinez ?


    J'aime la compagnie EL AL, ses avions, ses hôtesses, ses fouilles au corps aux aéroports et sa spécialité dans ce  domaine : le toucher rectal, à deux et parfois, à quatre.

     

    J'aime ceux qui n'aiment pas ceux qui n'aiment pas "Shoah" car Claude Lanzmann n'aime pas qu'on ne l'aime pas et il a bien raison...

     

    J'aime le silence de l'intelligentsia française à propos de Gaza... car qui ne dit mot consent... mort de trouille...

     

                                   Si ! Si !


    J'aime le Mossad toute l'année même quand il fait soleil... et que le temps ne s'y prête donc pas...

     

    J'aime les USA quand ils se contentent d'obéir à Israël...

     

    J'aime tous ceux qui n'aiment pas "la quenelle"...

     

    J'aime tous ceux qui pensent que "la quenelle" est un salut nazi inversé...

     

    J'aime tous ceux qui n'aiment pas ceux qui pensent que la quenelle n'est pas un salut nazi inversé...


    J'aime le documentaire "Shoah" de Claude...

     

               Ah merde ! Je l'ai déjà dit.... mais bon...j'aime que ça se sache aussi... alors...

     

    J’aime Jacques Attali et ses histoires de pantalons à une jambe (ICI) destinés aux pigeons que sont les goyims …

     

    J’aime tous ceux qui pensent que le Hamas est une organisation terroriste qu’il faut éradiquer…

     

    J’aime ceux qui n’aiment pas ceux qui aiment le Hamas…

     

    J'aime le CRIF, la Licra, l'UEJF et la LDJ et plus récemment SOS racisme depuis qu'il soutient l'interdiction de manifester contre la politique d'Israël…


    J'aime l'idée qu'un jour des agents du Mossad, ici en France, se décideraient enfin à écouter mes conversations téléphoniques car j'ai tellement de choses à leur faire entendre...

     

    J’aime l’idée que j’aime tout ce que j’aime là maintenant…

     

    J'aime tous ceux pour lesquels, ici, en France, le soleil se couche et se lève avec Israël...

     

    J'aime tout ce qu'il faut aimer pour être aimer des colons israéliens et de tous ceux qui les soutiennent ici en France et partout ailleurs... et même sur la planète Mars.

     

     

                Là je m’arrête. Je fais une pause. Mais j’ai pas fini. Je reviendrai donc plus tard…

     

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    En attendant, pour prolonger, cliquez : La France et le sionisme

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  • Il y a 30 ans, mourait Pierre Desproges

    desproges pierre

                          "Depuis la disparition du comique Pierre Desproges, son œuvre est convoquée dans le sempiternel débat consistant à savoir si l’on peut rire de tout... "

    Telle est, selon Télérama, la question que soulève le fait de célébrer Pierre Desproges ou plus simplement, le fait d'évoquer son travail d'humoriste. 

    Une fois de plus, il semblerait que Télérama botte en touche ; Télérama se trompe aussi de question car la seule qui vaille  n'est pas "si l'on peut rire de tout", mais bien plutôt :  pourquoi ne peut-on plus rire de tout  ? 

     

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                       Il n'y a que Télérama pour célébrer aujourd'hui "Desproges" qui n'intéresse plus personne ; et pour cause : " Pierre Desproges, petit français blanc sans histoire, au métier et à la vie faciles et à l'humour daté  politiquement : un coup sur l’extrême droite et ses électeurs ( la classe ouvrière), et un coup sur la fausse gauche (celle du caviar) pour ne pas faire de jaloux, et puis les Juifs, histoire de s'encanailler et de se faire quelques frayeurs, et nous avec lui.

                       Les puissants, eux, en revanche, même pas peur !...............

     

                       Ce qui manquait à Desproges, c'est le courage. Or, sans courage ni sacrifice (carrière, argent, reconnaissance médiatique) rien d'important ne peut être accompli. Coluche dans sa dernière période sera plus près du courage et de la prise de risque ; Dieudonné sautera à pieds joints dedans : courage immense et prise de risque total.

    Force est de constater que la grande partie des humoristes s'attaquent aux "effets" (Desproges en était : FN, le Pen, racisme, antisémitisme, et une bonne dose de provocation et de transgression sans suite ni conséquence - aujourd'hui, c'est  Gaspart Proust qui a repris le flambeau de cette transgression gratuite car non subversive),  conscient du fait suivant : c'est quand on s'attaque aux causes que les ennuis commencent. Or, les humoristes et les ennuis ne font pas bon ménage !

    Retour donc à la case départ : celle du courage ou bien plutôt son absence.

     

                    Reconnaissons toutefois ceci à propos de l’actualité de l’humour de Pierre Desproges (on pourra aussi mentionner Coluche) :  son humour d’alors peut servir de base au traitement de cette question du « pourquoi ne peut-on plus rire de tout aujourd’hui » ?

     

                                                                                 ***

     

                      En ce qui concerne les blagues de Desproges sur les Juifs et les événements de la Seconde guerre mondiale, si celles-ci sont impensables aujourd'hui c'est sans doute pour la raison suivante : les critiques croissantes contre l'Etat d'Israël et sa politique coloniale de conquêtes des territoires palestiniens, mondialement condamnée, a forcé, ici en France,  le CRIF a déplacer le débat relatif à cette condamnation, vers la dénonciation d'un antisémitisme censé verrouiller toute parole critique relative à Israël et par extension,  tous commentaires ou analyses critiques qui visent les élites médiatiques (à défaut d'élites intellectuelles et morales) de cette communauté sur-représentée dans les médias.

    Depuis les années 80, on pourra sans difficulté noter ceci  : plus la condamnation de cet "Etat voyou" qu'est Israël se fait entendre, plus les procès et tentatives de procès en antisémitisme prospèrent ; et c'est alors que  tout ce qui concerne de près ou de loin les "Juifs" ( que le sujet soit ou pas leur allégeance indéfectible à la politique coloniale d'Israël), tout ce qui prendrait pour cible un individu qui s'avèrera être juif ( on le fera très vite savoir) devient antisémite car la "question sioniste" est devenue une question antisémite... décrétée comme telle par ceux qui sont chargés de l'évincer.

                   Intimidation, menaces, violence… un seul objectif : imposer un mur de  silence sur tous les abus de pouvoir d'essence sioniste ainsi que ses victimes (2).  

     

     

    1 - officine israélienne qui couvre politiquement un spectre qui va de la droite à l'extrême droite dans un contexte français ; dans un contexte israélien :  nationalisme religieux et politique (expansion territoriale  - Torah d'une main, un révolver dans l'autre - et chantage à l'antisémitisme à l'endroit de la communauté internationale) d'essence "fasciste", viscéralement  anti-humaniste, qui ne reconnaît de droit et de légitimité qu'aux Juifs (le Peuple palestinien, ça n'existe pas !) : la mère, le sang, la Torah, Dieu... leader suprême et la puissance des armes pour contraindre et dominer : pas de compassion, aucun sens de la justice et aucun respect pour le droit.

     

    2 - Dieudonné à partir de 2003 ; Pascal Boniface aujourd'hui  - plus d'info ICI

     

    Pour prolonger, cliquez : Coluche, Desproges et Dieudonné

     

               

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  • "Marche du grand retour" : des Palestiniens tirés comme des lapins

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                    "Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou a félicité samedi l'armée pour avoir "protégé les frontières du pays" lors d'une manifestation la veille dans la bande de Gaza où 16 Palestiniens ont été tués aux abords de la frontière."

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    la marche du grand retour,benjamin netanyahou,gaza,blocus de gaza par israël et l'egypte,le droit au retour des palestiniens

                    Des dizaines de milliers de Palestiniens ont convergé vers la frontière avec Israël, vendredi. Ces manifestants exigent le "droit au retour" des réfugiés palestiniens et dénoncent le blocus de Gaza par Israël et l'Egypte (1).

     

    ***

     

    Tirés comme des lapins, ces Palestiniens ! Trente Palestiniens assassinés et des centaines d'autres blessés.... lors de "la marche du grand retour" ; marche pacifique et symbolique.

    Et c’est alors que……. une réflexion nous vient ; celle-ci par exemple : la pire résignation qui soit, n’est-elle pas celle qui mène au suicide ? Car enfin, cette marche, n’est-ce pas aussi une manière d'en finir avec soi, une fois que l'on ne se sent même plus capable de lutter pour sa dignité et son intégrité en tant qu'être humain car celui qui a fait de vous un sous-homme est parvenu à vous convaincre, défaite après défaite, humiliation après humiliation, que vous n'en êtes moralement même plus autorisé ?

    Force est de constater tout en le déplorant comme jamais auparavant que les Palestiniens sont définitivement devenus "les chiens" des Israéliens et de l'Occident, avec l’U.E gardienne du chenil. Autre constat affligeant : dans cette partie du monde la tyrannie a triomphé - de la colonisation aux camps d'internement en passant par les bombardements civils et les assassinats ciblés -, comme il est rarement donné dans l'histoire de toute la maltraitance humaine de le faire. Faut dire que les Israéliens ont toujours œuvrés à faire en sorte que les Palestiniens, petit peuple maintenant vaincu et abandonné de tous - un peuple sans défense -, renoncent à tout espoir (une colonisation sans fin comme fait accompli) ; pour sûr, ils y sont parvenus avec brio ! sans état d'âme d'autant plus révoltant qu'ici en France, sur notre sol - avec la passivité d'un Etat français qui se juge très certainement, lui aussi, moralement non autorisé à intervenir -, on n’entendra pas un seul un mot de compassion ou de révolte de ceux pour lesquels le soleil se lève et se couche avec cette dictature militaro-religieuse ; des "Juifs du quotidien" que nous côtoyons tous à leurs leaders d'opinion médiatisés à outrance, sans oublier ces officines israéliennes que sont le CRIF, la LICRA et l’UEJF, indifférence au mieux, réjouissances au pire ; véritable pathologie ! Et soudain, on ne peut s'empêcher de faire le rapprochement suivant : les événements de la seconde guerre mondiale sont de cette étoffe-là aussi ; la rafle du Vel d'Hiv, en autres événements (2).

                      Ce qui rend la cause palestinienne  si proche de nous, nous Européens, c'est le scandale du soutien dont bénéficie l'Etat israélien, Etat hors la loi, sans scrupule avec les plus faibles, cynique et roublard comme il n’est pas permis, ici en Europe, et en particulier en France, de la quasi totalité de la classe politico-médiatique et de nos institutions (Assemblée nationale, Sénat, Conseil constitutionnel, Conseil d'Etat), et ce jusqu'au plus haut sommet : Elysée, Matignon, Quai d’Orsay...

    Pourquoi Israël ? Parce qu'aucun pays étranger dont il n'y a plus rien à sauver depuis 1967 recueille le soutien qu'Israël recueille ici en France de la part de la quasi totalité de la communauté juive, de la classe politique et des médias ; pays qui n'est dans le fait qu'une théocratie ethnico-militaire qui n'a pratiquement plus rien à offrir au monde ; et c'est sans précédent dans l'histoire humaine.

    Quant à ceux qui ne cessent de poser la question suivante : "Comment le soutien aux Palestiniens et la lutte contre Israël sont devenus l’obsession de la gauche radicale". Notre réponse sera la suivante : "Erreur d'analyse ! Car, dans les faits, l'obsession de la gauche humaniste et anti-colonialiste (excusez du peu !) c'est l'activisme des officines israéliennes ici sur notre sol : CRIF et UEJF en tête (3) ; ainsi que le fait suivant : il n'y a pas de carrière politique, médiatique et artistique (cinéma, théâtre, subventions à la création) pour quiconque critique ouvertement cet Etat ( et leurs relais - officines "françaises" pré-citées) qui n'est dans les faits qu'une théocratie militaire : Israël." Et plus particulièrement s'ils sont français d'origine arabo-musulmane ; tous sommés de se soumettre car le CRIF n'accepte que ceux qui se rallient sans condition  à son agenda anti-arabe, anti-musulman et anti-pro-palestinien : agenda israélien... d'extrême droite qui plus est. Dont acte.

                     Sans doute ne devrait-on jamais soulever le tapis des conditions d'existence de l'espèce humaine sur des questions qui touchent à ce qui suit : qui fait quoi, à qui, comment, où, pour-quoi et pour le compte de qui ? Car à chaque fois c'est la gerbe... encore et toujours la gerbe. Mais alors, qu'est-ce c'est que cette espèce dite "humaine" qui court après son humanité comme un chien après sa queue ?

                         N'y aurait-il donc personne à sauver ? Et si celui que d'aucuns nomment "Dieu" l'avait lui compris depuis toujours ? Après tout, dernièrement, il n'a pas sauvé les Tutsis ! Dans les années 70... les Cambodgiens non plus dont 25% de la population a été exterminée ; ainsi que tous les autres depuis la nuit des temps. 

    Aujourd'hui, on se doit vraiment de choisir sur qui et quoi on versera notre petite larme pour le temps qu'il nous sera donné de le faire, lors des prochaines commémorations. La compassion étant intermittente et rarement désintéressée (ma religion ! ma communauté ! ma classe sociale), notre choix se portera sur cette région du monde qui voit un cynisme d’une violence et d’une impunité inégalées tout emporter et réduire au silence toute contestation.

    Néanmoins, qu'il soit quand même permis de rappeler ceci : à triompher sans gloire et sans coup férir en faveur d'une cause qui se drape dans une morale victimaire de brutes sociopathes, d'escrocs et de religieux fanatiques, on se prépare des jours bien funestes ; car ne nous y trompons pas : même dans les représailles des vaincus, on peut y voir une toute petite lumière : celle d'une justice amère qui a su toutefois éclairer avant de les exposer au grand jour, les lâchetés des uns et la véritable barbarie des autres – la barbarie des sociétés dites civilisées, modernes et démocratiques...............

                   Mais pour l’heure, imaginez-vous ça : "l'UE demande une commission d'enquête indépendante..."

    Qui sait, les balles tirées étaient peut-être palestiniennes ? C'est donc ça ?

    Pauvre Europe ! Ils te voulaient moralement et politiquement à genoux. Te voilà maintenant couchée... étendu de tout ton long.

     

     

     

    1 - Le droit au retour est une revendication dont l'origine remonte à 1948, lorsque que la guerre civile entre les populations juives et arabes a provoqué l'exode de 700 000 Arabes de Palestine. La guerre des Six jours, qui a eu lieu en 1967 entre Israéliens et plusieurs pays arabes a également ajouté plusieurs centaines de milliers de réfugiés supplémentaires. Ce sont ces réfugiés et leurs descendants qui réclament le droit de revenir sur leurs terres. 

     

    2 - L'indifférence est partout ; l'absence d'empathie concerne tout le monde ; regarder ailleurs pendant que "ça se passe" c'est un comportement très répandu chez les êtres humains : "My country, my community right or wrong !".

    Si, à chaque commémoration, certains s’interrogent encore à propos de l’indifférence qui a accompagné la rafle du Vel d’hiv, ne cherchez plus la réponse car c’est bien de la même indifférence qu’il est question vis-à-vis du sort injuste et cruel fait aux Palestiniens : à cette nuance près : le sort des palestinien est une cause entendue mondialement depuis 50 ans ; la rafle de juillet 42 n’a offert qu’une dizaine de minutes à tout un chacun – voisins, policiers - pour prendre une décision : s’y opposer ou bien regarder ailleurs. La morale est ironique, autant que l’histoire et son balancier ; et la vérité de soi et sur soi, est toujours aussi cruelle qu’insupportable et pourtant, elle est le plus souvent, la même pour tout le monde.

     

    3 - CRIF, UEJF, LICRA.... Les Juifs de nationalité française vivant en France sont nos compatriotes ; tout comme pour chacun d'entre nous, seule la République est autorisée à les représenter auprès de tous les autres que ce soit avec ou sans leur consentement et celui de leurs "leaders médiatiques et religieux" ; qu'ils en aient compris la nécessité ou pas. Aucune exception ne doit être tolérée à leur sujet comme au sujet de toutes les autres communautés religieuses ou non.

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    Pour prolonger, cliquez : La résistance, ce dernier et nouveau romantisme

     

     

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  • La résistance, ce nouveau et dernier romantisme

     

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                    Marie-Madeleine Fourcade, Christian Pineau, Henri Frenay, Roger Pannequin…

                   On ne le dira jamais assez à propos de la Seconde guerre mondiale : à tous ces résistants de la première heure, les circonstances leur ont offert un ennemi d’exception contre lequel  tous pouvaient, sans état d’âme, sans l'ombre d'une hésitation, sous sourciller, sans même se retourner sur leurs actes, la joie au cœur mais son haine, livrer le plus noble des combats avec un préjudice extrême pour cet ennemi : le combat de la liberté contre l'occupant allemand et nazi même sous l'uniforme vert-de-gris d'une Wehrmacht rasée de près et polie.

                 Tuer ! N’avoir qu’une idée en tête : tuer ! Au lever du lit : tuer ! Encore et toujours tuer, matin, midi et soir ! Car l’occupant n’a droit qu'à l'alternative suivante : mourir ou se retirer… tout en continuant de mourir en se retirant.

                 Qu'il soit permis ici de rappeler que chaque mort faisait reculer l'oppression ; dans chaque mort, l'occupé retrouvait son humanité, sa souveraineté, gage de son honneur : balle dans la nuque, bombes, sabotage, guérilla, toute action contre ce corps étranger qu’est l’occupant, devenait alors juste, belle et noble parce que juste.

                 Nous sera-t-il donné un jour de combattre à nouveau un tel ennemi ? Un ennemi qui ne mérite rien, excepté la mort ?

    Je crois savoir qu'ils sont nombreux à trépigner d'impatience dans un nouveau sursaut de ferveur romantique car, la résistance est bel et bien un romantisme ! Le dernier.

     

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    En attendant...

    Autre temps, autre lieu...

     

               

     

                    L'armée israélienne d'occupation dans toutes ses oeuvres : le maintien de l'ordre colonial en Palestine...

                  Mais alors...

                  Où sont les Marie-Madeleine Fourcade, les Christian Pineau, les Henri Frenay, les Roger Pannequin de la cause palestinienne ? Où est le journal Combat de la libération de la Palestine ? Les de Gaulle, les Jean Moulin... à l'heure où les Palestiniens sont abandonnés par toute la communauté internationale !

     

     

                Infiltré, l'occupant israélien, cette hyène sur la carcasse du cadavre de la défaite palestinienne, piège des lanceurs de pierre palestiniens…

                D'autres vidéos à propos de la gestion du maintien de l'ordre colonial israélien en Palestine...  ICI

     

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                  Ce qui rend cette Palestine si proche de nous, nous Européens, c'est le scandale du soutien dont bénéficie l'Etat israélien, ici en Europe, et en particulier en France, de la quasi totalité de la classe politico-médiatique et de nos institutions (Assemblée nationale, Sénat, Conseil constitutionnel, Conseil d'Etat), et ce jusqu'au plus haut sommet : Elysée, Matignon, Quai d’Orsay...

    Si proche dans nos coeurs donc pour les raisons explicitées ci-dessus ! Dommage toutefois que la Palestine soit géographiquement si éloignée car dans le cas contraire... comme on ne se serait pas privés, ici en France, sur notre sol, de rappeler à cette armée d'occupation qui serait alors israélienne, au bon souvenir des milliers de femmes et d'hommes qui ont trouvé, un demi siècle plus tôt, dans l'anéantissement de l'occupant une nouvelle raison d'espérer !

              Pour sûr ! Tous, nous serions alors montés au front dans l'ombre de Marie-Madeleine Fourcade, de Christian Pineau, de Henri Frenay et de Roger Pannequin, résistants de la première heure, eux derrière et nous devant cette fois-ci.

     

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  • CRIF et LDJ, en veux-tu en voilà, par tous les temps et à tout vent !


                             
                             

     

                       Le mouvement de Mélenchon exclu à la demande du CRIF de la marche blanche contre l'assassinat par deux marginaux d'une personne âgée nommée Mireille Knoll !? Rien de surprenant à cela : le CRIF n'accepte que ceux qui se soumettent totalement à son agenda anti-arabe, anti-musulman et anti-pro-palestinien : agenda israélien... d'extrême droite qui plus est. Dont acte.

    Ce même CRIF ne s'y est donc pas trompé en réclamant que les troupes de Mélenchon s'abstiennent de participer à cette marche qui, à partir d’un fait divers crapuleux, a tous les attributs d’une énième instrumentalisation - et par voie de conséquence, d’une banalisation - de l'antisémitisme ; instrumentalisation ad nauseam.

    Un seul devoir aujourd'hui : ne pas, en aucun cas, participer à ce chantage et à cette injonction abjects, à savoir : "Restez chez vous si vous êtes pro-arabe et pro-palestinien ; venez nous rejoindre si vous n'avez aucune sympathie pour tout ce qui ressemble de près ou de loin à un Musulman, un Arabe, un Palestinien et un sympathisant de leur cause à tous en tant que minorités maltraitées." Car, force est de constater que l'on est loin, très loin de cette victime d'un crime crapuleux comme il y en a quelques centaines chaque année.

    Et puis aussi : méfions-nous comme de la peste de ceux qui fêtent, commémorent et font parler les morts.

                      L'erreur de Mélenchon (couillon un jour, couillon toujours ! un Mélenchon membre du PS 30 années durant, c’est vous dire !) et de son mouvement c'est de s'être crus obligés de prendre part à cette marche blanche décidément superfétatoire (car, aujourd’hui, tout ce qui est obligatoire doit être impérativement ignoré), prenant ainsi le risque non seulement de répondre à une injonction politique et morale illégitimes car sans fondements factuels sérieux et avérés, pour, une fois s'y être soumis, s'en voir "moralement" exclus (1).

    Là, c'est le CRIF qui triomphe en attirant dans son piège un Mélenchon qui ne semble pas avoir encore compris ceci : c'est le CRIF qui décide de ce qui relève ou pas de l'antisémitisme ; c'est le CRIF qui décide qui est antisémite et qui ne l'est pas, qui est respectable ou non, alors que ce CRIF, qui ne représente que lui-même, n'a ni la légitimité morale, ni la légitimité politique pour décider de quoi que ce soit : les Juifs sont nos compatriotes ; tout comme pour chacun d'entre nous, seule la République est autorisée à les représenter auprès de tous les autres que ce soit avec ou sans leur consentement et celui de leurs "leaders médiatiques et religieux", qu'ils en aient compris la nécessité ou pas. Aucune exception ne doit être tolérée à leur sujet comme au sujet de toutes les autres communautés religieuses ou non.

     

     

     

    1 - Mélenchon et MLP expulsés de la marche blanche tous les deux certes mais pas par les mêmes ! MLP était protégée par la LDJ ("français" israéliens d'extrême droite) - bras armé du CRIF - et Mélenchon conspué et expulsé par les mêmes ; en revanche, MLP a été "dégagée" par des Français humanistes attachés à la justice, à l'intégrité et aux droits de l'homme pour tous les hommes.

     

     

     

     

     

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  • American sniper - American bastard

     

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               "American sniper" de Clint Eastwood aura battu tous les records aux Etats-Unis dans les 2 premières semaines de son exploitation en décembre 2014 ; ce sera le plus gros succès commercial de la carrière du réalisateur.

     

    ***

     

              Sorti en France en février 2015,  American sniper "raconte" l’histoire de Chris Kyle de l’US Navy Seal aujourd'hui célèbre, et tout aussi célébré, pour sa remarquable efficacité durant son engagement en Irak ; efficacité en tant que sniper... bien entendu. 

    L’effet direct du film sur le public américain ne tardera pas à se faire sentir ; les retombées seront islamophobes et racistes :

    « Un p*** de bon film et maintenant je veux vraiment tuer certains de ces p*** d’enturbannés ! »

    ou bien encore...

    « Amerian Sniper me donne envie d’aller tirer sur quelques p*** d’arabes ! » déclare un autre spectateur.

     

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                 Quant au réalisateur, ce pauvre Eastwood, il ne se sera décidément rien épargné durant sa longue, trop longue carrière (1) - un film tous les ans depuis trente ans -, puisqu'il signe là son film le plus affligeant ; un film d'une ignorance et d'une bêtise crasses, et par voix de conséquence, moralement (et politiquement... pour peu qu'Easwood et son public soient capables de comprendre ce que cet adverbe implique) abject.

    Comme quoi, on ne se refait pas ! Jamais ! Et plus encore lorsque l'on ne peut pas cacher très longtemps d'où l'on vient ! C'est sûr : Eastwood n'aurait jamais dû quitter le western spaghetti et s'effacer avec lui, ou bien encore, garder son costume d'inspecteur Harry, de triste mémoire, avant de prendre sa retraite dans l'oubli. Cela fait des années que nous sommes nombreux à tenter de convaincre la critique cinématographique à ce sujet, en particulier Télérama, les Inrocks, Positif (Michel Ciment en particulier qui ne jure que par lui - faut dire qu'ils ont le même âge et qu'aucun des deux n'a le courage de raccrocher)  et "Les cahiers" : en vain (1).

     

                  Car... mais faut-il le préciser ?... avec "American Sniper", le réalisateur et son public dont il n'y a définitivement plus rien à sauver, semblent avoir tout simplement oublié, eh bien... que les Irakiens sont chez eux. Eh oui !

     

                 Vous dites ? Les troupes américaines ont le soutien d'un gouvernement dit "irakien" de ce que l'on nomme encore l'Irak ? 

     

    Oui, sans doute, mais... ce gouvernement et sa proximité avec les troupes américaines ne vous rappelle pas un passé franco-français pas si éloigné ? Car enfin, ce gouvernement irakien sorti des urnes de Washington, n'est-ce pas un peu aussi, et surtout, Vichy et la collaboration avec l'occupant allemand ?

              

                      Comment ça ? Ca vous avait échappé ?

     

               Avec ce film qui a tous les attributs d'une commande du Pentagone, ainsi qu'à la lecture des commentaires de ceux qui l'ont vu dès les premières semaines, une pensée vient à l 'esprit : heureusement qu'Hitler était nazi et accessoirement antisémite, car, dans le cas contraire, ils lèveraient aujourd'hui tous le bras. Oui ! Bien haut le bras !

    D'ailleurs, ils le lèvent ce bras, même manchots ! tellement la connerie et la scélératesse ne connaissent plus, chez tout ce beau monde, de limites, de frontières, de retenue.

    Oui ! Ils le lèvent ce bras, à l'heure où ceux qui le baissent sont poursuivis en justice (voir la quenelle)... tous le lèvent, de Washington à Tel-Aviv en passant par l'Elysée et Bruxelles !  Et c'est la gerbe ! Encore et toujours la gerbe !

     

               Aussi, pour cette raison, on vous épargnera une analyse du film d'Eastwood puisque ce film, vous le connaissez tous, il a déjà été tourné mille fois : avant hier les Indiens, puis vinrent les Vietnamiens ; aujourd'hui, les Arabes et les Musulmans ; John Wayne, De Niro (The deer hunter) et un dénommé Bradley... dont on se fout, du reste ! Et cette fois-ci en pire : amalgame, manipulation, diabolisation, voire... déshumanisation de tout ce qui de près ou de loin ressemble à un Irakien, un Arabe, un Musulman, hommes, femmes et enfants sur fond de bonne conscience, bien évidemment ! Bonne conscience propre aux pompiers-pyromanes venus faire un tour pour constater l'ampleur de la dévastation (2).

    Faut dire qu'à huit euros la place, à ce tarif là, c'est donné ! On fait le voyage sans hésiter. Alors, pourquoi s'en priver ? Les occasions de passer un bon moment en cassant du bougnou** en toute impunité - encore et toujours le bougnou** ! -,  ne sont pas si fréquentes de nos jours !

     

                  Après le tourisme sexuel, voici le tourisme guerrier avec "American Sniper" ! Là encore, pour trois fois rien, et sur le dos de la vérité du plus faible. 

     

    ***

                     Il est vrai que  les films d'Eastwood ne sont  jamais très loin de son public et son public du réalisateur dont le cinéma se montre juste à la hauteur, et jamais au-dessus, jamais ! Cinéma qui n'a de cesse de flatter son public, le cinéma d'Eastwood n'élève la conscience et l'esprit de personne. 

                    Réalisateur le plus sur-évalué de la critique française avec Scorsese, nominé pour six Oscars dont celui du meilleur film, "American sniper", sera récompensé pour le "montage sonore" seul. Là, c'est Hollywood qui sauve la mise, et peut-être aussi son honneur car il était un temps question de remettre à cet "American sniper" l'Oscar du meilleur film.

     

     

    1 - Les réalisateurs qui comptent vraiment ont compris depuis plus de trente ans que les films de guerre n'ont aucun intérêt ; les films sur la guerre seuls importent : Apocalyspe now, les sentiers de la gloire et docteur folamour ( éventuellement " la ligne rouge" bien que le film repose sur un mensonge : la perte d'un paradis originel - sans doute n'a-t-il jamais lu Levi-Strauss), trouveront grâce à nos yeux. Que Easwood ne l'ait toujours pas compris, cela ne surprendra personne : il est un réalisateur pour lequel le cinéma s'est arrêté aux années 50. Tous les films de ce réalisateur ont déjà été tournés ; il est le seul à ne pas le savoir ; lui et son public.

    Easwood est cohérent : il a voté tour à tour Bush et Trump.

     

    Pour prolonger, cliquez : Eastwood par Serge ULESKI : rebond sur Agoravox

     

    2 - La politique conduite par les USA et ses complices, de la Libye à l’Afghanistan en passant par le Yémen et l’Afrique subsaharienne depuis septembre 2001 a fait près de 3 millions de morts... musulmans bien évidemment - embargo irakien inclus sous Saddam Hussein !

     

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    Pour prolonger, cliquez : Clint Easwood : quand la critique s'effondre

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  • Le fascisme et la France : Berstein contre Sternhell

     Le Monde : 20.02.2018

     

    le fascisme et la france : berstein contre sternhell,vichy et pétain

                Avec ce commentaire repris par Le Monde,  Sternhell qui s'est beaucoup occupé du fascisme européen à partir de son pays qu'est Israël...et alors qu'il pouvait sans difficulté  trouver à sa porte un fascisme de la pure et pire  espèce, délaisse enfin  la paille dans l'œil européen pour la poutre israélienne : aurait-il compris ceci : avant de prétendre faire le ménage chez les autres, il vaut mieux s'assurer de la propreté des lieux que l'on habite ? 

     

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    Billet rédigé en 2016

     

                     A l'heure où  "Ni droite ni gauche. L’idéologie fasciste en France",  de l'historien israélien Zeev Sternhell paru en 1983, est repris en collection de poche avec une nouvelle préface de l’auteur sur près de 150 pages, non contente d'être la fille aînée de l'Eglise, à en croire cet historien, la France serait aussi " la fille aînée du fascisme". Rien moins.

                    Plus de trente ans après la parution de l'ouvrage de Sternhell, qu'en est-il de cette France ?      

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    La France, fille aînée du fascisme ? 

    Cet opuscule d'une cinquantaine  de pages se propose de répondre à cette question et d'en proposer d'autres à la réflexion du lecteur car, ce qui doit nous intéresser n’est pas tant de savoir si la France est ou n'est pas la « fille aînée du fascisme » mais  pourquoi certains historiens et politologues ont manifestement besoin de le penser à l’heure où aucune définition du fascisme ne semble possible, tout en tenant compte du fait que jamais en France il n’a existé un Etat fasciste, et qui plus est… librement consenti.

     

             Il semblerait que d’aucuns désignent encore le danger fasciste à l’extrême droite tout en apportant une définition totalement obsolète de ce fascisme - pour rappel : un marxisme dévoyé et une conception ethnoculturelle de la nation  -, comme pour mieux faire diversion et nous cacher un autre fascisme,  taillé sur mesure pour demain celui-là,  et dans le marbre, jour après jour,  nation après nation,  culture après culture, çà savoir : le fascisme d’une mondialisation contrôlée par les multinationales et la pègre ; un fascisme loi d’airain du fric et du pilonnage permanent des humbles et des relégués au nom d’une justice sociale emballée dans les cartons d’une science économique sans visage, sans morale et sans honneur ; loi qui ordonne la fin des toutes les controverses et de tous les débats.

     

     

                                              L'ouvrage est disponible ICI

     

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                      En réponse au travail de Sternhell autour de la France et du fascisme, dans cet ouvrage, paru le 9 octobre, Berstein et Winock questionne le rôle de la France en tant que “laboratoire du fascisme” :

     

                     " C’est un livre qui a pour objet de combattre les thèses de Zeev Sternhell. Pour lui le fascisme est né en France dans les années 1880 autour de Maurice Barrès, Georges Sorel dont les thèses ont ensuite été reprises par Mussolini. Par conséquent, pour Sternhell, ces mouvements fondent le fascisme, ce qui est une opinion curieuse et qui ne correspond pas à ce que l’on sait du contexte de l’époque et à partir de là, pour lui, le fascisme est né.

    Il n’y a pas encore de fascisme à l’époque. Il naît à partir de 1920 en Italie et va connaître une expansion dans l’Europe de l’entre-deux guerres. Il est sans rapport, même s’il existe des éléments partiels chez les théoriciens que retient Sternhell. Rien ne dit que ça constitue un pré-fascisme ou un proto-fascisme. Pour qu’il y ait du fascisme, il faut la volonté de bouleverser complètement l’ordre établi, vouloir créer un homme nouveau. C’est l’idée fondamentale. Il faut pour cela employer des méthodes totalitaires qui plient l’individu à la volonté des dirigeants dudit régime – la “statolâtrie” en Italie, la race en Allemagne – et tout le monde doit y croire. Tout ce qui est en dehors doit être éliminé et par conséquent, il s’agit d’un régime directif, policier et répressif, constituant le fascisme. Il n’y a pas de fascisme sans totalitarisme, sans volonté d’expansion pour affirmer la primauté de la nation sur toutes les autres, par la force des armes.

    Le fascisme n’est pas le rêve des nationalistes français des années 1880 qui se réclament plutôt de la République, ni les conceptions de Sorel qui estime que la violence peut être l’accoucheuse d’un monde nouveau même si la violence est effectivement consubstantielle au fascisme. L’un des éléments ne suffit pas à caractériser l’ensemble. Notre livre critique chez Sternhell, le fait de ne pas jouer le jeu de la méthode historique. Dans son dernier livre, “Histoires et lumières” il se glorifie d’être en dehors des sentiers battus,de faire de l’histoire comme personne et de prétendre établir des vérités historiques à partir de la seule histoire des idées, ce que nul ne conteste mais ce qui ne suffit pas à remplacer la réalité vécue par les hommes, c’est à dire les faits historiques. Un historien qui ne tient pas compte des faits, c’est tout sauf un historien."

     

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    Pour prolonger, cliquez : La France et le fascisme : autant de questions sans réponses

     

     

     

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  • Benjamin Stora, l'Algérie, la France et nous...


                         En réponse au billet suivant : Benjamin Stora : avec l'Algérie, Hollande doit faire des «gestes d’apaisement mémoriel»


                              A l'occasion du 50è anniversaire de l'indépendance de l'Algérie.


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                        Difficile de manœuvrer avec cet Etat algérien non démocratique et non républicain, qui n'a eu de cesse d'humilier sa population depuis l'Indépendance ; Etat policier et militaire dirigé par un FLN historique qui s'est avéré n'avoir aucun projet pour le Peuple algérien excepté pour les cadres de ce même FLN : que les villas des colons acquises sur le dos, les muscles, la sueur, le sang et les larmes des indigènes changent de propriétaires.


    Et le fait que cet Etat ne gêne personne à l'International et qu'on lui fiche une paix royale, ne change rien à l'affaire : il s'agit bien d'un Etat auquel on doit s'abstenir d'adresser des signes de soutien quels qu'ils soient.


    Aussi…


    Dans tout le travail sur la mémoire, la responsabilité et la condamnation des crimes de la colonisation, gardons-nous bien d'y associer de près ou de loin, directement ou indirectement, cet Etat algérien et ses nombreux relais universitaires et autres chercheurs, intellectuels propagandistes qui mangent à la gamelle du FLN depuis l’Indépendance.


    Ce qui n'exclue pas, bien évidemment, de collaborer avec des intellectuels résistants algériens réfugiés en France.


    Avec ce travail que nous nous devons d’abord à nous-mêmes, le Peuple algérien saura sans aucun doute y voir de la part de la France le désir de continuer de scruter son Histoire coloniale et de poursuivre cette recherche d’une  réconciliation féconde (1) entre les deux Peuples des deux rives de la Méditerranée.


    Et c’est là le meilleur service que l’on puisse rendre au Peuple algérien ; Peuple autant meurtri par la colonisation que par l’échec de son Indépendance.


    Car, si l'on doit quoi que ce soit à qui que ce soit, ce n'est certainement pas à cet Etat algérien mais bien plutôt au Peuple algérien, tout en gardant à l'esprit qu'il serait mal venu de lui donner plus qu'il n'en demande à ce sujet : souvenez-vous, à l'occasion de la dernière visite de Jacques Chirac, il était bien plus question de visas que de repentance (2).
     

                                                                 ***
     

                   A l'occasion de cette entretien de Monsieur Stora repris par le Journal Algérie 360°, ce dernier déclare : "...l’Algérie a aujourd’hui les clefs de toute une série de conflits qui secouent la région saharienne."


    Qu'il soit permis ici de répondre ceci : de grâce, que l'avenir nous préserve d'une telle Algérie ! car alors, realpolitik oblige ! le Peuple algérien ne serait pas près de voir la fin de son calvaire.


    Monsieur Stora poursuit : "S’il peut y avoir une relance d’une stratégie d’union méditerranéenne, cela devra passer, pour beaucoup, par l’Algérie."


    Si Monsieur Stora doit s'occuper d'autre chose que d'Histoire - de géo-politique par exemple, et de formulation des voeux pieux qui ne reposent sur aucune réalité de terrain -, qu'il lui soit vivement conseillé de se soucier en priorité du Peuple algérien, de sa liberté et de son bien-être... et moins de cet Etat algérien et ce régime FLN dont il n'y a rien à sauver depuis la confiscation des richesses de l'Algérie qu'on appelle abusivement : Indépendance.

    La realpolitik n'est pas l'affaire de la société civile et moins encore, des historiens. Chacun sa place selon ses compétences et ses attributions. Elu par personne, Monsieur Stora (3) n'a aucune légitimité ; et le fait qu’il soit originaire d’Algérie ne l’oblige en rien vis-à-vis du FLN et ne l'autorise pas non plus à trahir le Peuple algérien. De plus, les gouvernements français successifs ont très bien su jusqu'à présent doser leurs rapports avec l'Etat algérien (4).


    L'Histoire n'est pas tout (même si... moins on fait de politique plus on fait d'Histoire !). Aussi, on devrait pouvoir attendre des historiens chercheurs comme Monsieur Stora qu’ils fassent preuve d’un minimum de sens politique ; les bonnes intentions et les bons sentiments n’excusent rien ; il suffit de se rendre dans un tribunal pour le vérifier (5).


    Et si ce qui semble être une proximité de Monsieur Stora avec l'Etat algérien devait se confirmer, elle serait aussi regrettable que condamnable car ce n'est pas là la place d'un chercheur, et qui plus est, un chercheur comptable et redevable de fonds publics.


    _____________


     
    1 - Au sujet de cette soi-disant absence de réconciliation entre les deux Peuples... avec une population qui, pour 75% d'entre elle, n'était pas née au moment de la guerre d'Algérie, une population qui est loin d'être dupe d'un FLN manipulateur et diviseur ; FLN auquel cette population n'accorde plus aucune attention ni aucun crédit...


    Français de France, rendez-vous en Algérie, vous y serez très bien reçus par la population, dans les grandes villes comme dans les campagnes ; et plus encore si vous et vos ascendants n'ont jamais gagné un centime sur le dos d'un autochtone du Maghreb à l'époque de la colonisation, et même après.

     
    2 - C'est le 50è anniversaire de l'Indépendance de l'Algérie. C'est l'occasion ou jamais pour le Peuple algérien de poser  la question suivante à ceux qui dirigent l'Algérie depuis 50 ans :" Qu'avez-vous fait de notre Indépendance ?".

     
    3 - Stora, pourquoi lui ? Et pourquoi faire ? Par condescendance à l'égard du Peuple algérien et de son Etat ? Par culpabilité ? Stora appartenant à une communauté qui a fait le choix d’une Algérie française, et puis… l'exil. Ou bien parce que Monsieur Stora qui se rend souvent en Algérie, aime le confort des villas du FLN et leurs piscines ? Par méconnaissance des enjeux politiques et diplomatiques ?

    Bien qu'expatrié (les Juifs étaient chez eux en Algérie, d'où le terme "expatrié"), Stora semble afficher une condescendance digne d'une mentalité de colon faisant l'aumône à un Peuple pourtant doublement humilié par la colonisation et par l'échec de son indépendance.

    Paradoxe suprême : cet historien n'a pas de mots assez durs contre la colonisation française de l'Algérie  dont il pense qu'il n'y a rien à sauver même si on doit tout de même risquer cette question : originaire d'Algérie, sans cette colonisation, Monsieur Stora aurait-il fait des études à lycée Janson-de-Sailly à Paris avant un doctorat en histoire ?

    Cette autre question aussi : si cette colonisation était aussi détestable et criminelle, pourquoi la famille Stora a-t-elle quitté l'Algérie au moment où le Peuple Algérien s'est donné les moyens militaires et politiques d'une autodétermination qui porte le nom d'indépendance ? Ou bien, alors, une fois adulte, pourquoi Monsieur Stora n'est-il pas retourné en Algérie pour partager avec ce peuple tout le potentiel d'une telle indépendance ?

    On l'aura compris : le souci majeur de Stora n'est pas le bien-être du peuple algérien ; la cible de Stora, c'est la France : l'abaisser, l'empêcher  de redresse la tête sur la scène internationale ; une France dont la politique étrangère serait d'inspiration gaulliste ; et là, c'est Israël, toujours et encore Israël qui pointe le bout de son nez ; Israël et le refus d'une grande partie de la France d'accepter la politique de cet Etat "voyou" qui ne respecte aucune loi internationale.

    La psychanalyse aurait sans doute aussi son mot à dire en ce qui concerne "le cas Stora" : cet Algérien d'adoption française qui a refusé de partager le sort des Algériens d'une Algérie indépendante et qui a fait le choix du colonisateur : le procès fait à la France dispense manifestement les "Stora" de l'histoire coloniale française - et ils sont nombreux - de faire leur propre examen de conscience ; du moins, le croient-ils car... qu'ils sachent que nous ne sommes pas dupes : nous, dont les parents n'ont jamais gagné un seul kopeck sur le dos d'un Algérien exploité, spolié et humilié, ne porterons certainement pas le poids de cette culpabilité qui doit être celle des "Stora de l'histoire coloniale française" et la leur seule face aux colonisés de tous les temps.


    4 - En ce qui concerne l'Etat français, ce qui peut empêcher, sinon retarder, un éventuel geste de reconnaissance d'une  responsabilité  et d'une culpabilité à propos de l'histoire coloniale franco-algérienne, et ce au plus haut niveau, c'est la nature du régime qui lui ferait alors face ; régime qui interdit toute faiblesse car cette faiblesse serait alors exploitée au détriment du Peuple algérien et contre ses intérêts ; si par intérêts on entend : liberté et justice.
     
    5 - Monsieur Stora qui est considéré par ceux qui s'opposent au régime algérien comme l'historien agréé auprès de ce régime qu'il conseille par ailleurs non pas à propos de la justice et de la liberté pour le Peuple algérien mais en ce qui concerne une politique géostratégique, n'est sûrement pas autorisé à faire de la politique avec l'Histoire, et moins encore sur un sujet qui engage la France face à un Etat qui n'est pas un Etat comme les autres ; et cela change tout.
     
    Même si, en fin d'analyse, ici en France, c'est bien la même complaisance que l'on retrouve ; une complaisance  de clientélisme à l'égard de l'Etat d'Israël comme de l'Etat algérien - parce que... les Juifs de France, parce que... les Français algériens ; complaisance (ou soumission) directement proportionnelle au poids culturel, économique, politique et historique des clientèles concernées par cette soumission : moindre avec l'Algérie, quasi totale avec Israël.

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  • Gérard Filoche, Tweeter, «  Macron and Co » : ou quand la vérité est antisémite

    gérard filoche, procès en antisémitisme, le tweet de gérard filoche

                                         Analyse du montagephoto qui accompagne le tweet de Gérard Filoche : Emmanuel Macron a les bras levés devant un globe terrestre, le bras orné d’un brassard ressemblant à un accoutrement nazi, sur fond de drapeaux américain et israélien et de photos de Patrick Drahi, Jacob Rothschild et Jacques Attali 

     

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                    Considéré comme la caricature la plus antisémite de l’histoire récente de l’antisémitisme ( même Charlie Hebdo n’aurait pas osé, lui qui, dans les faits, n’ose plus rien depuis longtemps déjà !) le Tweet ravageur de Gérard Filoche et le montagephoto qui l'accompagne,  n'en finit pas de mettre le feu aux médias de nos milliardaires, à la classe politique, aux réseaux sociaux, au CRIF, à la LICRA, chez SOS -racisme qui ne voulait pas être en reste, et aux tribunaux, sans doute aussi, dans peu de temps.

    Et pourtant : il faudrait pouvoir raison garder : or, la quasi totalité des médias ne le souhaite pas. Dont acte. Faut dire que l'aubaine est  trop belle, bien trop belle  de Marianne au Figaro en passant par le Nouvelobs et le PS : "se faire" enfin Filoche ! Filoche, le trublion de la fausse gauche, gauche pépère, gauche socialo-centriste et Macroniste ; Filoche,  jusqu’à récemment,  était  membre du Bureau national du Parti socialiste, membre de la CGT et d'Attac ;  finalement, il sera débarqué du PS en 48H chrono.

    Cela faisait des années que nous étions nombreux à suggérer à Gérard Filoche de quitter ce PS déshonorant pour toute la gauche.

     

     

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    gérard filoche et son tweet jugé antisémiste,gérard filoche exclu du ps

    Maurits Cornelis ESCHER : Relativité (quand toutes les perspectives se valent - ndlr)

     

     

                 Qu'il soit maintenant permis de faire les commentaires suivants  à propos du montagephoto qui accompagne le tweet de Filoche, considéré  "antisémite" avant même d'être jugé :

    1 - Pas d'erreur possible : BFM-TV est bel et bien un soutien inconditionnel de Macron ; pour s’en convaincre il suffit de s’y coller de 18h à 20h une semaine durant ; Patrick Drahi en est le propriétaire et de la chaîne israélienne i24news aussi, soit dit en passant...

    2 - Jacques Attali est bien l'un de ceux qui sont allés chercher ce même Macron afin d'anticiper sur la défaite programmée de Hollande qui ne pourrait pas se représenter...

    3- Le drapeau israélien,  lui, a toute sa place donc, rapport à Drahi et Attali pour lesquels le soleil se lève et se couche avec cet Etat étranger qu'est Israël ; mille fois, ils nous l'ont fait savoir : Attali en particulier avec des histoires à dormir debout telle que :  « Jérusalem capitale du monde ». Rien que ça !

                            Délire communautaire monomaniaque, quand tu nous tiens... et que tu en tiens un, c'est sûr, tu ne le lâches pas !   

    Quant à la Banque et la présence d'un des membres de la dynastie Rothschild, illustre famille depuis le 19è siècle... il est vrai que l'on aurait pu choisir une autre figure bancaire archétypale même si cette banque en particulier  a bien été l’employeur de Macron.

    Le brassard quant à lui, est certes inapproprié : Macron n'est pas un Nazi et ceux qui l'entourent, le soutiennent, le couvent, le chouchoutent, le cajolent et bordent son lit le soir, non plus.

                 Aussi, force est de constater ceci : sur le fond, tout fait sens dans ce montagephoto à propos de ce qu'est Macron -  personnalité et programme : après tout et son contraire, un chef d’Etat n'est-il pas à l’image des intérêts qu’il sert ainsi que  de ceux qui l’ont promu car, pour gagner une élection, il faut être candidat et pour l’être, il faut des soutiens puissants.

                Jugé antisémite, la condamnation du tweet de Gérard Filoche est unanime ;  tous les personnels des médias ne s’y sont pas trompés car on ne peut décidément pas cacher très longtemps pour qui on travaille, et par voie de conséquence, par qui on est payés.

               Mais alors, est-ce à dire que la vérité des faits, la vérité des hommes et de leurs engagements et autres copinages, serait antisémite, fatalement ? Bien sûr que non.

     

                  Filoche et son tweet ne méritent pas un tel vacarme même si les faux-culs et autres Tartufes se sont donnés le mot après s'être réveillés. Force est de constater que l'instrumentalisation de la lutte contre l'antisémitisme est de retour - si tant est qu'elle se soit absentée dernièrement -.... et sa dénonciation a donc de beaux jours devant elle car l'une ne va pas sans l'autre même si, franchement, nous tous aimerions pouvoir nous occuper d'autre chose. Hélas, on ne peut pas décemment ignorer cette instrumentalisation car elle nous concerne tous, bien plus que le véritable antisémitisme qui ne concerne que quelques hurluberlus nostalgiques ; et puis ceci encore : moins on dénonce la mauvaise foi, les groupies communautaires imbéciles (excusez ce pléonasme) et les salauds, plus ils prospèrent.

                 Ne renonçons donc jamais à dénoncer tous ceux qui s’y vautrent dans cette instrumentalisation même si l'on sera charitable en épargnant néanmoins ceux qui doivent se soumettre et jouer les ventriloques pour continuer de faire bouillir la marmite car, quand ils se confient, quand ils se lâchent, à l’abri des oreilles indiscrètes de leurs employeurs, très vite, il nous est donné à réaliser ceci  : tous les craignent tout en les méprisant.  

    Unique consolation. Maigre consolation… mais…. consolation quand même pour nous tous : tout n'est pas perdu donc ! Et peut-être qu'un jour... tous décideront de  s'émanciper après des années d'esclavage...

    Mais... ne rêvons pas.

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  •   Edouard Philippe dans la continuité de la lutte contre ce que d’aucuns se risquent à nommer : antisémitisme

    Edouard Philippe dans la continuité de la lutte contre l’antisémitisme

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

                  Le premier ministre, Edouard Philippe, et le grand rabbin de France, Haïm Korsia, à la synagogue Buffault, à Paris, le 2 octobre 2017.

     

     

                      Commentaire entendu en fin d'après-midi  à la brasserie "Au café du commerce" :

                 "Des mesures pour lutter contre l'antisémitisme ? Ah, enfin ! Il était temps, grand temps ! Parce que...  jusqu'à présent faut bien dire que rien n'avait été fait et seuls les Musulmans bénéficiaient de toute l'attention des pouvoirs publics ; bien-être, réputation, place dans la société... les médias notamment ;  pensez seulement au magnat de la presse qu'est Marmoud Drahi ; voyez Karim Zemmour, un des éditorialistes les plus écoutés dans les médias - télé, radio, presse ;  Mohamed Finkielkraut  sur France Culture et partout ailleurs  ; vraiment  ! L'islamophobie et le racisme anti-arabe n'ont qu'à bien se tenir ! Pour s'en convaincre  il suffit de se reporter à la couverture médiatique et aux commentaires on ne peut plus respectueux à leur égard plus particulièrement dans Charlo-Momo-hebdo. Ecoutez, avant l'intervention de notre Premier ministre, c'est simple : en France, si t'étais pas musulman, t'étais rien... et rien à attendre de qui et de quoi que ce soit."

                      

                     

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                     On ne le rappellera jamais assez : il est bien plus efficace de créer un environnement où le meilleur peut advenir que de donner des leçons, et d’exiger qu’on ne les oublie surtout pas.

     

                                                                                ***    

     

                  Si condamner les émeutiers avec des "C'est pas bien de brûler des voitures" n'a jamais dissuadé qui que ce soit de les brûler...   Si sermonner les gens avec des "C'est pas bien d'être raciste" n'a jamais empêché qui que ce soit de le rester (ou bien de le devenir)… pareillement, vilipender tout un chacun à coups de « C’est abjecte d’être anti-sémite ! » n’empêchera personne de s’y complaire !  Et plus encore lorsque cette dénonciation de l’antisémitisme a pour but de discréditer et de vouer à une mort sociale, un adversaire idéologique ; ou bien lorsque le discernement fait cruellement défaut ; sans oublier les cas de névrose obsessionnelle et de paranoïa aiguë ; et cet autre cas de figure (en voie de développement exponentiel dans les années à venir) : l’anti-sémitisme qui n’est qu’un anti-sionisme exacerbé parce que… criminalisé par le cynisme de ceux qui, en secret,  rêvent de faire de l’anti-sionisme un délit ; ceux-là mêmes qui n’ont qu’un souci : défendre mordicus un Etat pourtant étranger à la France et à l’Europe par ses mœurs politiques ; et notamment, l’utilisation de sa force armée ; et à ce propos, on se doit de rappeler cette politique à l’égard du Peuple palestinien : assassinats, meurtres, bombardements civils, colonisation, occupation, humiliation ; faisant peser sur quiconque tente de s’y opposer, une menace de mort certaine.

    Car, si tout est dans l'exécution, quand on ne peut plus agir, même symboliquement, pour rétablir un équilibre, redonner à la raison toute sa place, tout en tenant éloignée une émotion aveugle ou bien empreinte de cynisme, ainsi que les règlements de comptes et les calculs bassement politiques, et que l'on est tout nus (la mise au pas de nos Français juifs par le CRIF qui en a fait des « Israéliens » et ce faisant, les a tous mis en danger de mort étant donné la politique détestable d’Israël) vers qui et vers quoi peut-on alors se tourner ?

     

                                                             ***    

     

                   La lutte contre l’anti-sémitisme (tout comme la lutte contre le racisme) ne peut être qu'un point de départ et certainement pas une fin en soi. Dans le cas contraire, ce sera un échec. Et d'ailleurs : c'est un échec !   Et si l’anti-sémitisme ne peut être qu’un point de départ, ce point de départ ne peut avoir qu’un seul point d’arrivée (pour peu que l’on se reconnaisse une obligation de résultats et pas simplement une obligation de mise en accusation) : le rapprochement des communautés autant que l’on puisse géographiquement, ethniquement  et socialement les définir ;  la fin de l'interférence du CRIF sur notre politique culturelle et notre diplomatie ainsi que le libre exercice de soutien à la cause palestinienne de tous les Français, et en particulier de ceux issus de la culture arabo-musulmane sans oublier nos Juifs de France, nos Juifs français et Français juifs dont un nombre croissant ne supporte plus que l'on exige d'eux un soutien indéfectible à une puissance étrangère, jusqu'à souhaiter faire d'eux des Israéliens de France :  Israël, dont il n'y a plus rien à sauver depuis 1967.

    Sur tous ces sujets, on ne doit pas céder ; on ne doit rien laisser passer. Jamais ! Il y va de notre unité nationale et de notre honneur.

    , n, p, on ne dpt rien laisser passer.sssssss.. sans oublier les Juifs de France dont un nombre croissant ne supporte plus que l'on exige d'eux un soutien indéfectible à une puissance étrangère, jusqu'à souhaiter faire d'eux des Israéliens, les mettant ainsi en danger de mort étant donné la politique détestable dont il n'y a plus rien à sauver depuis 1967 d'Israëla

    Certes, les chantres de la lutte contre l’anti-sémitisme ont pour eux deux atouts qui les dispensent de descendre de leur piédestal : le droit (l’antisémitisme n’est pas une opinion mais un délit – à juste titre) et l’Histoire – et c’est long l’Histoire et c’est cruelle et injuste l’Histoire !

    Piédestal plus que confortable, voire même... enviable par d'autres communautés à l'histoire tout aussi traumatique (la communauté noire et la traite ?!), mais d'un confort qui ne sert guère les intérêts de la communauté française dans son ensemble. Car, continuer de faire de l’antisémitisme une fin en soi, demandera de plus en plus d’énergie. Or, rien n’est plus précieux et rien n’est plus rare que l’énergie ! Et cette énergie dépensée dans un combat tous azimuts contre le vrai et le faux anti-sémitisme minera de l’intérieur les forces intellectuelles de la communauté juive de France…

    Et le travail de sape a déjà commencé dans une communauté qui semble en proie à un déclin intellectuel et moral irréversible, à l’image de notre  société dans son ensemble : société sans projet, alors que… pour se développer, l’excellence - le talent, le génie -, a besoin d’une civilisation porteuse d’un projet et d’une "métaphysique"… 

    Pour s’en convaincre, il suffit simplement de comparer l’apport de la génération née après la guerre :  Enrico Matthias (Patrick Bruel pour assurer la relève), Eric Zemmour, Bernard-Henri Lévy et Elisabeth du même nom, Alain Finkielkraut, Guy Bedos… et d’autres encore.   

    Pensez  maintenant à Spinoza, Marx, Freud, Chagall, Mahler, Schoenberg, Einstein, Kafka, Proust, Arendt, Levinas, Primo Lévi, Derrida, Imre Kertész...        

     

                   Avec l’image d'une société sans projet, c’est bien tout un pays et tout un continent qui n’ont rien prévu. Or… si l’oisiveté est la mère des vices, l’ennui n’a rien à lui envier ; et l’existence, elle, a le vide en horreur , jusqu'au vertige…   Et c’est alors qu’arrive un questionnement redoutable (et vertigineux) : « Qui suis-je sinon ce que je ne puis être qu’avec seulement ceux qui me ressemblent – et seulement ceux-là -, contre tous ceux qui ne sont ni moi ni nous. »                                 

     

                 

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