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Marc Edouard Nabe

  • Auteurs, critiques et littérature : Nabe et l'enculé

     

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                  Les critiques boudant le dernier livre de Marc-Edouard Nabe à propos de l’affaire DSK, l’Enculé, je me suis dit qu'il fallait bien que quelqu’un s’y colle (1)...

    Et pour revenir à ces critiques (2), en attendant d'en venir à Nabe et à son ouvrage, critiques qui, et cela n’aura échappé à personne, ne découvrent le plus souvent, et parfois même exclusivement, la littérature qu'à travers le service de presse des éditeurs…

    En effet, on n’a jamais vu un critique acheter un livre ; et les livres de Nabe étant auto-édités, pas moyen de se les procurer à l’œil : faut raquer. Et un critique… ça raque pas !

    Dommage d’ailleurs, car, comme pour le cinéma, s’ils devaient débourser quelques euros pour faire leur métier, cela changerait du tout au tout la donne : pour commencer, ces critiquent liraient beaucoup moins de livres… moins et mieux ; et nul doute qu’ils seraient plus exigeants et donc, moins indulgents avec des livres pour lesquels il leur aura fallu débourser quelque argent !

    Aussi... soit dit en passant, et pour cette raison qui en vaut bien d’autres... un conseil : évitez de prendre pour argent comptant l’avis de ceux qui n’en dépensent jamais ! Et gardez-vous bien de côtoyer ces professionnels de la lecture - professionnel non pas dans le sens de « compétent » mais… dans le sens de… « qui tire un revenu de son activité » !

    .

    ***

    .

                    A la fois récipiendaires et garçons de course des services de presse, marathoniens de la lecture, compte-rendu après compte-rendu qu’ils appellent abusivement critiques… pour ne rien dire de ceux qui ne commentent que les livres qu’ils ont aimés (3) parmi ceux qui leur sont adressés par des éditeurs qui jettent leurs livres par les fenêtres comme d’autres leur argent...

    Tout bien considéré, et toute chose étant égale par ailleurs, même si on sera bien en peine de savoir qui et quoi…

    Curieux tout de même ce métier de critique, quand on y pense ! Car, tout comme les libraires dont on ne sait déjà plus quoi faire, difficile d'ignorer, quand on prend la peine et le temps d'y réfléchir un peu... le fait que tous ces tâcherons passeront finalement leur vie de lecteurs-critiques-professionnels à ne découvrir une littérature que  seuls les éditeurs auront bien voulu leur faire connaître… et pas n’importe quels éditeurs : une trentaine tout au plus, tous confinés, à quelques exceptions près, dans notre belle capitale que plus personne ne peut d’ailleurs s’offrir le luxe d’habiter, excepté en célibataire, ou à deux, couple stérile de préférence, ou bien franchement hostile à toute vie familiale, dans un 40m2 bien tassés.

    Un autre conseil alors : côté lecture, détournez-vous de ceux qui jamais ne choisissent les ouvrages qu'ils lisent ou vendent - critiques et libraires confondus.

    Une dernière chose avant d’en venir à Nabe : une idée... comme ça ! Et si demain on décidait d’interdire cette activité de critique, de toute façon ingrate et superflue (4), aux auteurs ? Oui ! Aux auteurs qui, le plus souvent, font de la critique comme d'autres font la plonge chez Mc Donald pour payer leurs études, tout en gardant à l’esprit ce qui suit : passer son temps à lire les livres des autres, quand on sait le temps que ça prend d'écrire les siens (5)...

    Alors oui ! A tous ces auteurs, si on leur interdisait de faire de la critique… la littérature s'en porterait beaucoup mieux, et puis aussi, cela permettrait, en partie, de mettre fin aux conflits d’intérêts que cette double identité-activité d'auteur-critique engendre inévitablement : complaisance à l’égard des auteurs appartenant au même éditeur que notre critique ; et plus sournois encore : critiques dithyrambiques comme autant d'appels du pied vers la maison d’édition que ce même critique meurt d’envie de rejoindre…

    Alors, combien de membres cette corporation perdrait-elle si cette interdiction devait être appliquée ?

    D’aucuns pensent qu’il ne resterait que le tronc pour une activité sans queue ni tête.

     

     

    1 - D'autant plus que je sais maintenant que j'ai plus de lecteurs que Nabe : lecteurs à la fois payants et non payants. Aussi, n’étant pas moi-même un enculé, je m’empresse de lui donner un petit coup de pouce.

    2 – Et les « critiques » du Nouvelobs aussi ; sans doute pour ne pas être en reste : rien donc sur le dernier ouvrage de Nabe.

    3 - La bonne blague ! Comme si cela nous importait qu’ils les aient aimés – ils feraient bien mieux de les comprendre et de se demander d’où vient leur rejet !

    4 - A quelques exceptions près – pour rester sur le Net, notre maison commune à tous… pensez à visiter le site STALKER

    5 – Un auteur qui se respecte ne lit que les livres dont il a besoin pour écrire les siens ; et ces livres-là, ne sont pas si nombreux !

     

    ***

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                   Mais trêve de bavardages ! Revenons à l'Enculé de Nabe, son dernier ouvrage. Et à ce sujet, laissons la parole à l’auteur...

     

     

      

    Bonne découverte et bonne lecture à tous !

     

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    Pour commander le livre : cliquez l’Enculé

    Pour prolonger : cliquez ... Marc-Edouard Nabe : le "no-mén !" de la littérature

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  • "Les Porcs" : dernier ouvrage de Marc-Edouard Nabe


                      

                       Marc-Édouard Nabe a publié « Les Porcs », livre autobiographique et politique : Internet, la dissidence, les années 2000 ; Alain Soral, Dieudonné et beaucoup d'autres qui ont côtoyé l'écrivain. Cela faisait plus de quatre ans que la sortie du livre était annoncée.

    Dans cette interview, Nabe traite de la chronologie des faits. Mon commentaire, ci-après, concerne la prestation de Nabe chez Taddéï en 2014 ; c'est son retour dans les médias (retour éphémère) ; son sujet  : la galaxie Soral et Dieudonné accusée de « complotisme ».

     


       

                            Les raisons avancées par Nabe à propos de son attaque frontale contre Soral et Dieudonné (leur complotisme) chez Taddéï en 2014 (vidéo ci-dessous), après une longue absence forcée, ne pèsent guère en comparaison des attaques dont ces deux protagonistes font l’objet par le Système depuis dix ans car, dans les faits,  la démarche de Nabe chez Taddéi ( un des épisodes les plus fameux des prestations télévisées de l'auteur) servait admirablement les détracteurs de ces deux activistes ; l’attaque de Nabe apportait de l’eau à leur moulin, sans l’ombre d’un doute ; le fait que Nabe n’en ait tiré aucun profit (Nabe a pour réputation d’être antisémite) ne change rien à l’affaire : Nabe a joué avec le système pour contribuer à discréditer et diaboliser Dieudonné et Soral (après l'antisémitisme - rajout d'une  nouvelle charge portée par Nabe : le complotisme ). D’autant plus que la thèse d’un Dieudonné et d’un Soral complotistes est difficilement soutenable. La guerre faite à Soral et à Dieudonné concerne principalement le fait qu’ils aient "dit la vérité "  quant à l’influence du sionisme sur la France : influence sur la  politique étrangère de la France, contrôle de la parole dans les médias, intervention dans les affaires culturelles ; culpabilisation et diabolisation de tout soutien des populations françaises d’origine arabo-musulmane en majorité, en faveur de la cause palestinienne ; chantage à l'antisémitisme... pour résumer : leur dénonciation à tous les deux de la LICRA, de l’UEJF et du CRIF comme officines israéliennes, est la principale raison de leur persécution. 
        

     
                         

     

                    Nabe ne peut pas avoir ignoré que le Système buvait du petit lait ce soir-là chez Taddéï . Nabe, dans le déni, fait donc preuve d’une mauvaise foi consommée, mâtinée sans doute aussi d’une gêne proche de la honte (et le remords ?) lorsqu'il affirme trois ans plus tard, le contraire car, dans les faits, chez Taddéï, Nabe a bel et bien cherché à retrouver le chemin des médias après de nombreuses années de boycott et à faire le buzz sur le dos d’un Soral et d’un Dieudonné. Il faut dire que Nabe n’a jamais assumé ses choix et leurs conséquences : le bannissement des médias mainstream ; médias qui, dans les années 70 et 80 ont "fait" Marc-Edouard Nabe ; et c’est là toute sa faiblesse contrairement à Soral et à Dieudonné qu’Internet à sauver de l’oubli tout en gardant à l’esprit que  ces derniers se sont données très vite les moyens de rebondir après leur exclusion de la scène médiatique pour l'un et de la scène "tout court" pour l'autre. Nabe, hélas pour lui, n’a rien mis en œuvre à la suite de son bannissement. De cette exclusion, de cet isolement, il en souffre, c’est sûr ! Il n'a jamais cessé d'en souffrir ; pour cet enfant ui a pour père un  artiste de music-hall, le clarinettiste Zanini, rien n’est pire pour lui que ce silence, cette indifférence de la scène médiatique à son égard.

    Son attaque contre Soral et Dieudonné, c’est indéniablement une attaque contre leur succès car force est de reconnaître Dieudonné et Soral n’ont jamais été aussi présents que depuis qu’ils sont absents.

     _____________

     

                      A propos des attentats du 11 septembre 2001 : Nabe face à Thierry Meyssan…

                      Nabe s’est mal remis de l’échec de sa tentative en 2001 de rallier à lui tous ceux qui, en France, s’étaient réjouis des événements du 11 Septembre - il souhaitait cibler en priorité les Français de culture arabo-musulmane -, avec la publication de l’ouvrage "Une lueur d’espoir" – comprenez : espoir pour les Nations arabes suite à ces événements  -, qui fait l’éloge de Ben Laden, ange exterminateur et vengeur d’une Amérique dont il n’y a plus rien à sauver.

    Précisons ceci : profondément blessé par le rejet du Système à son égard  - l'édition, les médias, la classe politique française - , depuis les années 80, Nabe, ce pas-tout-à-fait français (origines italienne, libanaise et grecque)  avait épousé, sans condition, sans nuance, sans vigilance ni auto-critique, la cause, ou du moins ce qu'il croyait être...  la cause du monde arabe -  Arabes musulmans, Musulmans arabes... population la plus détestée, la plus stigmatisée en Europe - contre la France, sa culture, son histoire, son passé et son présent.

    Après son bannissement des médias bien des années plus tôt, ce nouvel  échec de Nabe, cette-fois à propos de son interprétation des événements de septembre 2001, isolera Nabe de la sphère "dissidente"  qui s'était repliée sur Internet  car Nabe commettra une erreur : il refusera de questionner la version de ces événements. Comment le pouvait-il quand on connaît ses motivations réelles ? A ses yeux, ces événements devaient être l’œuvre de Ben-Laden seul. Or, les « Arabes de France » ont voulu le beurre et l’argent du beurre : un « Ben Laden tout puissant » et la dénonciation des opérations sous fausses bannières, ou faux drapeaux, de l’Etat profond américain (CIA et NSA) ; Thierry Meyssan, lui, l’a fait ; il parlera d’imposture à propos de la version US des événements du 11 Septembre et c’est lui qui « raflera la mise ».

                Dépité, Nabe choisira de se faire oublier ; il aura au moins réussi ça ! Après un ouvrage sur DSK jugé "ingérable" par les médias... très vite, Nabe est allé cuver son échec comme on cuve un mauvais vin ; il est retourné à la peinture… ou bien plutôt… au dessin, coloriste pas dépourvu de talent 

     

                      Pour poursuivre, cliquez : Nabe, un regard sur ses années 2000

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  • Marc-Edouard Nabe : un regard sur ses années 2000

     


    Tout Nabe sur la mort de Ben Laden 1/2 par HamilcarGuimir

     


    Tout Nabe sur la mort de Ben Laden 2/2 par HamilcarGuimir

     

     

                     L'intégrale des interventions de Marc-Édouard Nabe, le 2 mai 2011 à l'émission spéciale de "Ce Soir ou Jamais" consacrée à la mort de Ben Laden.

     

     

     

                    Nabe revient sur les années 2000 et parle de son soutien aux Musulmans.

    Sujets évoqués :


    - Parcours d’un écrivain pro-arabe.
    - Carlos.
    - Négligence des Musulmans.
    - Attaquer les Juifs.
    - Défendre les Arabes.
    - Soutien des femmes.
    - Siné et Vergès face à l’ingratitude des Arabes.
    - Georges Ibrahim Abdallah.
    - Ben Laden.
    - La solidarité.
    - La Révolution.
    - L’Algérie, les Pieds-Noirs et le FLN.
    - Dieudonné.
    - Est-il plus méritoire pour un Musulman de sortir de sa banlieue pour rencontrer Marc-Edouard Nabe que pour Marc-Edouard Nabe de se déplacer à Bagdad sous les bombes ?

     

    ***

     

                Nabe s’est mal remis de l’échec de sa tentative en 2001 de rallier à lui tous ceux qui, en France, s’étaient réjouis des événements du 11 Septembre - il souhaitait cibler en priorité… les Français de culture arabo-musulmane -, avec la publication de l'ouvrage "Une lueur d'espoir" – comprenez : espoir pour les Nations arabes suite à ces événements (vidéo ICI ) -, qui fait l’éloge de Ben Laden, ange exterminateur et vengeur d’une Amérique dont il n’y a plus rien à sauver.

                 Nabe commettra une erreur  :  il refusera de questionner la version des événements de ce mois de Septembre 2001. Comment le pouvait-il quand on connaît ses motivations réelles ? A ses yeux, ces événements devaient être l’œuvre de Ben-Laden seul. Or, les « Arabes de France » ont voulu le beurre et l’argent du beurre : un « Ben Laden tout puissant » et la dénonciation des opérations sous fausses bannières, ou faux drapeaux, de l’Etat profond américain (CIA et NSA) ; Thierry Meyssan, lui, l’a fait ; il parlera d'imposture à propos de la version US des événements du 11 Septembre (vidéo ICI), et c’est lui qui « raflera la mise » ; Soral et Dieudonné aussi après Houellebecq en ce qui concerne la reconnaissance littéraire et toutes les facéties des médias qui vont avec.

    Dépité, Nabe tentera de se faire oublier ; et il aura au moins réussi ça ! Après un ouvrage sur DSK jugé "ingérable" par les médias... très vite, Nabe est allé cuver son échec comme on cuve un mauvais vin ; il est retourné à la peinture…  ou bien plutôt… au dessin en coloriste talentueux.

     

    ***

     

                   Que Nabe se console avec ceci : s'il n'est pas sûr que Houellebecq survive à la postérité car son "oeuvre" sans ambivalence peut se résumer en deux ou trois phrases ; en revanche, l'oeuvre de Nabe ne cessera jamais d'être re-visitée, sortant de l'oubli, y retournant, chacun allant y chercher une lecture "plurielle" et la promesse d'une transgression qui seule nous rapproche de la vérité ; ce type de travail littéraire sera d'autant plus recherché qu'il symbolisera l'exception qui confirmera une règle : celle un monde dans lequel Star Wars, Call of duty, leurs enfants et petits enfants auront tout balayé avant de tout occuper.

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    Pour prolonger, cliquez : Attentats parisiens : Marc-Edouard Nabe nous revient

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  • Attentats parisiens : Marc-Edouard Nabe nous revient...

     

                         ... et c'est alors que Daesh prend en otage notre mauvaise conscience, jusqu'à l'éclairer : "Mais... qui et que sommes-nous devenus que diable ?"

                         Art de vivre sans art de mourir ? Sinon bêtement à une terrasse de café ou bien, à l'occasion d'un match de football ou d'un concert de rock ?

     

                Avec quelques autres, trop peu nombreux, sans doute Nabe est-il le seul à pouvoir poser les questions qui fâcheront vraiment à propos des tueries du 13 novembre 2015.

    Nabe reste fidèle à sa réputation car, si d'aucuns se demandent encore à quoi sert la liberté d'expression, avec Nabe, ils sont servis : Nabe c'est tout ce à quoi tous ces trous de balles n'auraient jamais pu ni jamais osé penser, faute de talent, de maturité, de flair, de conscience, d'honnêteté et de courage : c'est selon.

    On laissera de côté bien évidemment l'homme de la rue du journal de 20H ainsi que l'internaute antimusulman et anti-arabe, petit soldat de sa propre connerie et d'une cause déjà perdue, membre d'une clique communautaire qui a depuis longtemps franchi le point de non-retour ; poissons rouges, ils se sont condamnés à tourner en rond dans leur aquarium ; un ressassement qui n'a rien à envier à tous les intégrismes religieux, les dévorent de l'intérieur car ce sont des religieux purs et durs : ne vous y trompez pas ! Ils en ont tous les attributs : bornés, perdus ils sont pour la raison, l'entendement et la justice !

    Et tous se tiennent les coudes tels des chiens qui se mordent la queue ; derviches tourneurs aux semelles de plomb, un épuisement mental les guette.

                 Mais... comme on l'attend cet épuisement ! C'est sûr ! Car alors, tous, nous respirerons tellement mieux.

     

    ***

               Qu'à cela ne tienne !

                  Laissons la parole à Marc-Edouard Nabe  :

     

            "Des nobody sont tués par des "nobody. On ne les connaît pas ; leurs noms non plus ni leurs visages. Bientôt, on les aura tous oubliés : les victimes comme les tueurs. Les réseaux ? On s'en moque ! Puisqu'ils sont tous morts."

                 D'autant plus que d'autres réseaux seront constitués dans un an, dans un mois, dans deux ans, lorsque le moment sera à nouveau venu d'infliger une punition à la France ou à tout autre pays occidental.

    Nabe évoque le sursaut salutaire, quasi immédiat, des Espagnols lors des attentats de mars et d'avril 2014 : « le problème c’est pas Al Quaïda, c’est Aznar ! »

               Et puis, comment ne pas se moquer d'un titre tel que "La génération Bataclan" de l'inénarrable Libé ou les Inrocks...

     

               Nabe poursuit : la France négation de toute énergie : « Les attentats auront été le moment le plus vivant malgré les cadavres. La mort, c’est après : dans le corps à la morgue qu’un parent ne peut pas voir ; les prières, les bougies, le drapeau et les commémorations… »


                « Ces tueries du 13 novembre c’est une rencontre entre deux écoeurements : des francophones européens djihadistes et nous tous confrontés à l’incurie d’un projet de société dégueulasse et affligeant.»

                Abrutissement, marchandisation et monétisation de tout ce qui touche à l'existence humaine, voire au pré-natal, et sans doute demain... au post-humain.

                Une autre suggestion de Nabe : « Vous voulez arrêter le terrorisme ? Ouvrez durant une semaine, tous les médias à la libre parole - presse, radios, télés - sans l’intervention des journalistes. »

                A titre de conclusion provisoire Nabe confie : « Je vois des milliers, des millions de morts depuis Bush dans cette région du Moyen-Orient. Et ces morts-là m'empêchent de voir une centaine d’autres, à Paris, et les millions de Français ignorants et pénards pour lesquels, qu’ils le veuillent ou non, tous ces Irakiens, Afghans, Syriens, Libyens, Libanais et Palestiniens sont morts.»

     

                  Les terroristes leur ont-ils ouvert les yeux à tous ? On peut en douter. Voyez : Hollande a gagné 20 points de popularité. Le porte-avion Charles- de-Gaulle a fait route vers la Syrie. Et tout est à recommencer pour les uns comme pour les autres.

                  Aussi, tenons-nous éloignés du trou que cette présidence et ce gouvernement commencent déjà à creuser à nouveau pour nous, tout fossoyeurs qu'ils sont, et levons la tête vers les étoiles...

     

                                              Une oeuvre cathédrale.

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  • "Patience 2" de Marc-Edouard Nabe : une recension de Guillaume Basquin

     

               Dans le 2e numéro de sa revue Patience, sortie en Septembre 2015, Marc-Edouard Nabe revient sur les événements de Janvier dernier dans les locaux de Charlie Hebdo dont Nabe a bien connu les fondateurs dans les années 70 et 80.

    A propos de ces événements, Marc Edouard Nabe l'affirme haut et fort: "Hitler aurait été Charlie !"

    Difficile de lui porter la contradiction car... on grossissant le trait, légèrement, et quand on sait de quoi est capable et de quoi est responsable une bonne partie des « dignitaires » chefs d’Etat ou non qui ont marché ce dimanche 11 Janvier 2015… tous pompiers-pyromanes, la tentation sera grande de soutenir cette proposition de Nabe.

     

                         Ils sont venus, ils sont tous là ! Carré de tête de la manifestation : Cameron, Jean-Claude Juncker, Merkel, Netanyahu, Hollande, le ministre américain de la Justice Eric Holder, le secrétaire général de l'Otan Jens Stoltenberg...

     

                          C'est Guillaume Basquin, chez Médiapart, qui expose la lucidité de diagnostic politique de Marc-Edouard Nabe à propos des événements du 7 Janvier 2015.

     

    Extrait :

                      " Patience 2, donc. La couverture déjà… Impossible de parler de ce « magazine » sans en montrer la couverture, très violente et politiquement incorrecte (euphémisme, n’est-ce pas ?). La voici reproduite.

    Ma première réaction a été : « Ah ! un peu facile : les “Charlie”, dans leur multitude bienpensante, sont des “fascistes” à vouloir nous entraîner dans leur “bonne” pensée … »

    J’avais faux. Ce n’est pas du tout ça que Nabe a voulu dire. Encore faut-il se renseigner, et l’écouter, dans une vidéo qu’on peut trouver sur son site, présenter son « livre » rue des Trois-Portes, lieu historique de la fondation d’Hara-Kiri, ancêtre de Charlie Hebdo. Verbatim : « Même “lui” est “Charlie”. On en est arrivé à un tel stade de compromission, de traîtrise, de dégueulasserie, de guimauverie, que même Hitler aujourd'hui serait “Charlie”. » Tout à fait différent, n’est-ce pas ? On sait que les masses ne sont pas toujours (pas souvent ?) éclairées, malheureusement ; dans un livre essentiel de Georges Bernanos, La France contre les robots, récemment réédité par les éditions du Castor Astral, on apprend que ce sont les masses, après tout, qui ont porté Mussolini et Hitler au Pouvoir absolu. C’est très gênant, n’est-ce pas ? Ça ne se dit pas… Dès 1945, Bernanos écrivait : « Il est possible que ces vérités déplaisent. »

    Car, la voilà cette vérité déplaisante du temps d’alors : « Ce qui fait l’unité de la civilisation capitaliste, c’est l’esprit qui l’anime, c’est l’homme qu’elle a formé. Il est ridicule de parler des dictatures comme de monstruosités tombées de la lune […] dans le paisible univers démocratique. Si le climat du monde moderne n’était pas favorable à ces monstres, on n’aurait pas vu en Italie, en Allemagne, en Russie, en Espagne, des millions et des millions d’hommes s’offrir corps et âmes aux demi-dieux, et partout ailleurs dans le monde […] d’autres millions d’hommes partager publiquement ou en secret leur nouvelle idolâtrie. » Plus grave : « Car les Démocraties, vous le savez, […] comptaient beaucoup d’amis des fascismes – des millions et des millions d’hommes acclamaient une doctrine qui, non seulement reconnaît à la Collectivité tout pouvoir sur les corps et les âmes, mais encore fait de cette sujétion totale de l’individu – pour ne pas dire son absorption – la fin la plus noble de l’espèce. » L’incroyable s’était produit : les hommes s’étaient mis à mépriser ce qui fait l’essence humaine même, la liberté. Dans cette grande opération de manipulation des masses qu’a été l’affaire « Je suis Charlie », même Hitler, l’incarnation même de la grande catastrophe métaphysique de l’Occident pour les Temps modernes, ce symbole du Mal absolu qu’a été le nazisme populaire, aurait probablement été « Charlie »… Oui, ça se tient. Maître en esthétisation de la politique (alors qu’il faut politiser l’Art, comme le disait Hans Jürgen Syberberg dans un ouvrage capital, La Société sans joie[3]nous y sommes !), il aurait très probablement défilé le 11 janvier aux côtés de François Hollande…"

     

                             Le billet de Guillaume Pasquin dans sa totalité ICI

     

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    Le 7 Janvier de Nabe : une vidéo ICI

     

    Le site de Marc-Edouard Nabe ICI

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  • Guillaume Dustan : je me souviens

     

     

     

     

               Ecouter Guillaume Dustan c'est faire le constat suivant : difficile de lui donner tort... lui qui avait et a aujourd'hui encore raison... dans ce sens où personne n’arrivait, et n'arrive, à la cheville non pas de l’auteur lui-même mais de ce qu’il aurait fallu être capable d’afficher comme éthique et comme morale personnelle pour le contredire ; et c’est alors toute la société maintenant disqualifiée qui reste muette car incapable de lui porter la contradiction.

    Et cette société en est à ce point consciente qu’aujourd’hui, tous les individus comme Dustan ont été bannis des médias dominants et interdits de visibilité sociale.


    Il est vrai qu’Internet a quelque peu changé la donne.

     

     

    N'empêche....

     

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    Dustan chez POL

     

                   Condamné et poignant.... poignant parce que condamné Dustan ?

     


    Homosexualité : débat Nabe/Dustan 

     

     

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  • Marc-Edouard Nabe et sa revue Patience : lancement de son 2e numéro

     

     

                     Marc-Edouard Nabe revient sur les événements de Janvier dernier dans les locaux de Charlie Hebdo dont Nabe a bien connu les fondateurs dans les années 70 et 80.

    A propos de ces événements, Nabe fait le pari suivant : Hitler aurait été charlie. Pour sûr !

               Pari risqué mais qui ne manque de courage, de culot et de pertinence à bien y réfléchir.

     

     

              Lancement du 2e numéro de la revue Patience tourné le 20 août 2015 par Charles Branco, à la rue des Trois-Portes, Paris V.

     

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  • Marc-Edouard Nabe : le retour


    Entretien entre Frédéric Taddeï et Nabe

     

                   Marc-Edouard Nabe chez Taddéï annonce la sortie prochaine d'un nouvel ouvrage ; l'auteur nous promet un procès en bonne et due forme contre tous ceux contre lesquels une guerre sans pitié est menée depuis dix ans par les médias dominants : Dieudonné, Alain Soral, Tariq Ramadan, entre autres...

    Et comme un fait exprès, il s'agit des trois figures de proue bannis des médias, trois cibles privilégiées contre lesquelles quiconque souhaite faire carrière et être soutenu par une caste politico-médiatique qui sacre les uns et organise le bannissement des autres, se doit de rendre un verdict sans appel de "fasciste, antisémite, raciste et complotiste".

     

                  En prêtant main forte à une caste impitoyable, Nabe ne se contente pas de tirer sur des auteurs fragilisés... Nabe fait foi de s'attaquer au "conspirationnisme" qui sévit sur Internet...  reprenant ainsi à son compte la terminologie de cette même caste sans foi ni loi, autre que la protection du mensonge et de leurs intérêts bien compris.

    A ce sujet, il lui restera à nous expliquer où finissent l'interrogation citoyenne et le journalisme d'investigation et où commence le conspirationnisme.

     

    Il semblerait que l'ouvrage de Nabe arrive un peu trop tard car enfin, conspiration pour conspiration... si on oublie un instant les pathologies d'un certain nombres d'internautes, depuis le 11 septembre 2001 (entre autres événements cibles de ceux qui refusent le mensonge d'Etat ou la propagation de vérités partielles), force est de constater que de l'eau a couler sous le pont des rédactions des médias dominants, puisque aujourd'hui, plus personne ne conteste le fait suivant : parmi les versions qui pouvaient nous être proposées,  la version officielle de cet événement semble la moins crédible de toutes.

    Certes ! Ces médias ont été les derniers à ouvrir la brèche du doute et du soupçon ; et les révélations de Edward Snowden (ce héros !) n'ont rien fait pour les en dissuader : NSA, programme Prism et dérive techno-totalitaire. Mais n'empêche !

    Néanmoins, il y a un reproche que l’on ne pourra pas faire à Nabe  : au moins sait-il sur qui il faut taper pour remettre un pied dans les médias, en odeur de sainteté, absous et pardonné par des maîtres intraitables avec les dissidents.

     

                    Il est vrai que Nabe s’est mal remis de l’échec de sa tentative en  2002 de rallier à lui tous ceux qui, en France, s’étaient réjouis des événements du 11 Septembre - il souhaitait cibler en priorité… les Français de culture arabo-musulmane -, avec la publication de l'ouvrage "Une lueur d'espoir" – comprenez : espoir pour les Nations arabes suite à ces événements (vidéo ICI ) -, qui fait l’éloge de Ben Laden, ange exterminateur et vengeur d’une Amérique dont il n’y a plus rien à sauver.

    Nabe commettra une erreur  :  il refusera de questionner la version des événements de ce mois de Septembre 2001. Comment le pouvait-il quand on connaît ses motivations réelles ? A ses yeux, ces événements devaient être l’œuvre de Ben-Laden seul. Or, les « Arabes » ont voulu le beurre et l’argent du beurre : un « Ben Laden-l’espoir » et la dénonciation des opérations sous fausses bannières, ou faux drapeaux, de l’Etat profond US (CIA et NSA) : Thierry Meyssan, lui, l’a fait, et c’est lui qui « raflera la mise » (Soral et Dieudonné aussi... dans une moindre mesure) : il parlera d'imposture à propos de la version US des événements du 11 Septembre (vidéo ICI)

    Depuis, Nabe a tenté de se faire oublier ; et il aura au moins réussi ça ; il est allé cuver son échec comme on cuve un mauvais vin ; il est retourné à la peinture…  ou bien plutôt… au dessin  en coloriste talentueux qu'il est... avant de décider de revenir et de tenter à nouveau d’exister médiatiquement. Et comme on a pu le voir  précédemment : il n'y a qu'une façon de revenir... pas deux ! les médias et ceux pour lesquels ils oeuvrent, n'acceptant qu'une seule adhésion : une soumission totale, sans réserve.

     

    ***

     

                Peut-on provisoirement conclure ceci à propos de Marc-Edouard Nabe sans être injuste ou excessif : s'il restait à cet auteur un minimum de sens de l' honneur, il semblerait qu'il l'ait perdu avec son projet de publication et sa prestation vendredi dernier chez Taddéï... car enfin : qui peut bien sortir grandi d'un pacte avec un système qui a érigé le mensonge, la violence de la censure et le monopole de l'information-propagande au rang de vertu élémentaire,  dans l'espoir qu'il vous soutienne avec force publicité et nombre d'invitations télé et radio au nom d'un projet qui a tous les attributs d'un règlement de compte qui, in fine, risque de n'intéresser... devinez qui ?... eh bien, l'auteur seul : l'intéressé lui-même.

    Les fables de La Fontaine ne parlent que de ça finalement : voyez celle-ci - chercher le soutien d'un plus fort que soi pour vaincre un adversaire, fait courir le risque d'être dévoré au passage par cet allié de circonstance qui, d'une pierre deux coups, vient satisfaire un appétit d'ogre :  le pot de terre et le pot de fer.

     

                      Constant affligeant donc mais... pas si surprenant que ça : si chaque homme a ses limites, chaque homme a aussi son prix ; et rien n'est plus difficile et ingrat...  que d 'assumer dans la durée, une vie de dissident et de bannissement car la récompense est souvent, pour les auteurs comme pour les artistes, dans le meilleur des cas, longue à venir, et dans le pire : posthume... et alors que rien n'est moins certain non plus.

    _______________

     

    Pour prolonger, cliquez : Marc-Edouard Nabe : le "no-mén !" de la littérature

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  • Ce soir ou jamais : Taddéi, Jean Briquemont et Marc Edouard Nabe


                      La France est passée en cinq ans, dans le classement de Reporters sans frontières, du 11e rang au 44e rang de la liberté d'informer. Finira-t-on alors derrière la Chine ?

                    25 condamnations pour violation de la liberté d'expression... la France au 3e rang des condamnations loin devant la Russie à la Cour Européenne des droits de l'homme.

     

    ________________

     

                         A propos du lynchage de Dieudonné (ce que d'aucuns nomment "l'affaire Dieudonné"), nombreux sont ceux qui "attendaient" vendredi soir Taddéï et son émission "Ce soir où jamais" après l'épopée judiciaire de la veille (jeudi 9 janvier) qui aura pour destination finale et dénouement : le Conseil d'Etat et la confirmation de l'annulation du spectacle de Dieudonné qui devait se tenir, le soir même, à Nantes.

     

    Sept invités participeront à cette émission : les ligues et leurs supplétifs subventionnés - auteurs, critique, metteur en scène -, un député du PS... en peu de mots pour le dire : le gratin politico-médiatique uni contre Dieudonné depuis 10 ans... Alain Jacubowicz en chef de file venu porter l'estocade - du moins le croit-il -, et une voix dissonante, une seule, qui tentera bon an mal an de se faire entendre : celle de Jean Briquemont, essayiste de nationalité belge bien connu des internautes.

     

    Il n'y aura pas de débat  ce vendredi 10 janvier. Vous pensez bien ! A six contre un, les invités - d'accord entre eux sur l'essentiel - s'évertueront à ne faire entendre qu'un point de vue, le leur, 1h30 durant, contre l'expression de la seule voix discordante de la soirée. 

    Alain Jacubowicz sera le premier à ouvrir le feu contre Dieudonné, six minutes durant sans être interrompu alors que chaque phrase de Jean Briquemont fera l'objet d'une attaque en règle des six autres invités.


                       Mis au pas et rentré dans le rang après les attaques à son encontre de BHL, Patrick Cohen et d'un animateur de télé nommé Hanouna - (oui oui !... on ne rêve pas ! Même les animateurs de télé ont voix au chapitre !) il semblerait que Frédéric Taddeï, n'ait qu'un souhait : continuer coûte que coûte à "faire de la télé" même au prix de tous les renoncements et de tous les manquements : déontologie, éthique et morale.

    Certes, on sait qu'il n'a pas trop le choix ! Et tous les autres non plus car, aujourd'hui, seule l'alternative suivante prévaut : se soumettre - passer outre son éthique professionnelle et personnelle : son honneur, dirons-nous  ; ou se démettre - quitter la télévision.

     

                      Mais alors... la vraie question n'est-elle pas la suivante : pour Taddéï, est-ce que cela vaut encore la peine de "faire de la télé" dans ces conditions ?

     

                    Aussi, face à ce fiasco de vendredi dernier, orchestré par Taddéï  - car il est bien le seul responsable de ce coup monté contre la pluralité des points de vue -, qu'il soit permis,  ici, de rendre justice à Jean Briquemont.. la conscience belge d'une France atone, comme sonnée, paralysée qui a renoncé à une information loyale, impartiale et étayée -  faute de s'être battue en faveur d'une telle exigence ; une France qui a baissé les bras et qui se contente aujourd'hui pour toute information du journal de 20H et d'une ou deux "émission débat" verrouillée longtemps à l'avance.

     

                 Véritable coup de force contre la raison du plus faible cette atteinte à la liberté d'informer qui protège les plus forts et ne cesse de renforcer leur pouvoir de nuisance et de négation des valeurs de justice et de liberté ! 

     

     

    Quand Jean Briquemont parle de Dieudonné sans être interrompu.

     

     

    ***

     

     

                      Et comme un malheur n'arrive jamais seul, après Taddéï, c'est Marc Edouard Nabe qui réintègre le système en rentrant dans le rang. D’où sa présence sur France2 chez  "Ce soir ou jamais", le même soir justement !


     

    Marc Edouard Nabe le retour !

     

                   Retour qui annonce la sortie prochaine d'un nouvel ouvrage ; l'auteur nous promet un procès en bonne et due forme contre tous ceux contre lesquels une guerre sans pitié est menée depuis dix ans par les médias dominants : Dieudonné, Alain Soral, Tariq Ramadan (entre autres bannis des médias)...

    Et comme un fait exprès, il s'agit des trois figures de proue bannis des médias, trois cibles privilégiées contre lesquelles quiconque souhaite faire carrière et être soutenu par une caste politico-médiatique qui sacre les uns et organise le bannissement des autres, se doit de rendre un verdict sans appel de "fasciste, antisémite, raciste et complotiste".

     

                   Nabe ne se contente pas de tirer sur des auteurs fragilisés par une caste impitoyable... Nabe fait foi de s'attaquer au "conspirationnisme" qui sévit sur Internet...  reprenant ainsi à son compte la terminologie de cette même caste sans foi ni loi, autre que la protection du mensonge et de leurs intérêts bien compris.

    Il semblerait que l'ouvrage de Nabe arrive un peu trop tard car enfin, conspiration pour conspiration... si on oublie un instant les pathologies d'un certain nombres d'internautes, depuis le 11 septembre 2001 (entre autres événements cibles de ceux qui refusent le mensonge d'Etat ou la propagation de vérités partielles), force est de constater que de l'eau a couler sous le pont des rédactions des médias dominants, puisque aujourd'hui, plus personne ne conteste le fait suivant : parmi les versions qui pouvaient nous être proposées,  la version officielle de cet événement semble la moins crédible de toutes.

    Certes ! Ces médias ont été les derniers à ouvrir la brèche du doute et du soupçon ; et les révélations de Edward Snowden (ce héros !) n'ont rien fait pour les en dissuader : NSA, programme Prism et dérive techno-totalitaire. Mais n'empêche !

    Il est vrai qu'il y a un reproche que l’on ne pourra pas faire à Nabe  : au moins sait-il sur qui il faut taper pour remettre un pas dans les médias, en odeur de sainteté, absous et pardonné par des maîtres intraitables avec les dissidents.

     

                          Aussi, peut-on conclure ceci à son propos sans être injuste ou excessif : s'il restait à cet auteur un minimum de sens de l' honneur, il semblerait qu'il l'ait perdu avec son projet de publication et sa prestation vendredi soir chez Taddéï... car enfin : qui peut bien sortir grandi d'un pacte avec un système qui a érigé le mensonge, la violence de la censure et le monopole de l'information-propagande au rang de vertu élémentaire,  dans l'espoir qu'il vous soutienne avec force publicité et nombre d'invitations télé et radio au nom d'un projet qui a tous les attributs d'un règlement de compte qui, in fine, risque de n'intéresser... devinez qui ?... eh bien, l'auteur seul : l'intéressé lui-même.

    Les fables de La Fontaine ne parlent que de ça finalement : voyez celle-ci ou bien celle-là - chercher le soutien d'un plus fort que soi pour vaincre un adversaire de même taille, fait courir le risque de se faire dévorer au passage par cet allié de circonstance qui, d'une pierre deux coups, vient satisfaire un appétit d'ogre.

     

                      Constant affligeant donc mais... pas si surprenant que ça : si chaque homme a ses limites, chaque homme a aussi son prix ; et rien n'est plus difficile et ingrat...  que d 'assumer dans la durée, une vie de dissident et de bannissement car la récompense est souvent, pour les auteurs comme pour les artistes, dans le meilleur des cas, longue à venir, et dans le pire : posthume... et alors que rien n'est moins certain non plus.

     

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    Pour prolonger, cliquez : Pour une presse de toutes les intelligences

     

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  • Marc-Edouard Nabe : le "no-mén !" de la littérature

     

    A CHACUN SES TRACTS !

     

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    Celui qui toujours nie

     

    Nabe semble tout sacrifier au style, le sens passant le plus souvent à la trappe. Or, en littérature, tous les grands stylistes ont aussi une tête bien faite.

    Certes, ce qui importe ce n’est pas ce qui est écrit mais bien… comment c’est écrit… mais lorsque Nabe abandonne ce comment, très vite on se rend compte que le fond de sa « pensée » reste très peu structurée, et relève plus de l’humeur que d’une opinion avisée et informée, fruit d’un vrai travail de réflexion, la fréquentation prolongée de Choron et de Harakiri n'ayant sans doute rien arrangé.

    Il suffit simplement de revoir sa prestation de 1985 à l'émission Apostrophe de Bernard Pivot, pour s'en convaincre ; Nabe était venu présenter son premier ouvrage publié «Au Régal des vermines » ; et d'aucuns ajouteront : "Nabe était aussi venu parfaire, ce soir-là, en direct, une crise d'adolescence qui n'en finit pas" - il a alors 25 ans -,
    .

    Car... en dépit de la suffisance ou le manque d’ambition littéraire de ceux qui l’entouraient ce soir-là, dans cette émission, Marc-Edouard Nabe n’a que l’excuse de son jeune âge et le talent de sa plume.

    Pour le reste...

    Les analyses de Nabe ne dépassent guère le cadre de son cas personnel, et quoi qu'on en dise... celui d'un enfant gâté du show-business : enfant capricieux de surcroît.

    Rebelle sans cause, Nabe n'est concerné que par Nabe (1), incapable qu'il est d’envisager une autre expérience que la sienne ; ce qui relativise la portée de ses analyses et les fragilise ; et aujourd'hui, vingt cinq ans plus tard, on retrouve cette même lacune même si Marc-Edouard Nabe semble encore capable, le temps d'un tract, d'ouvrir en deux, tel un éclair, le ciel d'une pensée médiatique qui ne s'autorise plus rien, avec un texte tel que "Enfin nègre !" qui a pour sujet : l'élection d'Obama.

     

     

    1 - Pour un peu, on en viendrait même à penser que si nous n'avions pas eu BHL (et non... - comme Nabe semble le penser -, Houellebecq car, même les SDF ont plus d'allure que ce dernier), nous aurions très certainement eu Marc-Edouard Nabe en intermittent amoureux de son propre spectacle, de sa propre image dans le gigantesque miroir médiatique auquel il aurait eu librement accès.

     

     

    ***

     

                A la lecture de ses ouvrages, on serait vraiment tentés de penser qu'il n’est jamais rien arrivé à Nabe, excepté... peut-être, de se faire gifler par un certain Benamou (célèbre inconnu) et traiter de "fasciste" dans les années 80 par un dénommé Gérôme Garcin plus connu comme éternel écolier lèche-bottes des littérateurs ; ou bien encore, d'avoir eu pour père un clarinettiste de jazz plus qu'honorable, nommé Marcel Zanini, lequel s'est fait connaître du grand public avec une chanson tiroir-caisse dans la plus belle tradition d'un show-business dont le cynisme a pour termes : "C'est sûr ! Ils vont adorer ça, tous ces cons !"

     

    Traumatisme fondateur que cette compromission opportuniste d'un père dont le fils, quelques années plus tard, à 25 ans, bouffi d’intégrité et de pureté viendra faire la leçon chez Pivot à des auteurs avachis dans leur fauteuil ?

     

    Est-ce aussi la raison pour laquelle Nabe est souvent cruel avec le malheur des autres, celui qui frappe ses ennemis en particulier, comme pour ne pas désespérer de sa propre impuissance à faire advenir quoi que ce soit dans son existence car, enfin...

     

    Il n’a de cesse de courir après Jean Genet et Ferdinand Céline (2)- même si on attend encore et toujours de Nabe son « Voyage au bout de la nuit » à lui ! Tout en oubliant que Genet avait de bonnes raisons d’être Jean Genet (se reporter à son histoire personnelle - son enfance, plus particulièrement).

     

    Il semblerait qu'il ne reste alors à Nabe qu'un refuge : le refuge de ceux qui sont nés trop tard dans un monde décidément beaucoup trop jeune pour eux ; un monde en perpétuelle mutation – un monde sans âge ; refuge qui a pour nom : anachronisme.

     

    Et pourtant !

     

    Si seulement Nabe savait à quel point il est de son époque (3) - époque impudique, vénale, sans honneur et sans loyauté, victimaire et larmoyante -, il aurait très certainement, et depuis longtemps, fui l’écriture car, seule notre époque est capable d’accompagner sournoisement et de hisser, un rien cynique, un tel nihilisme décadent et une telle haine de soi jusqu’au sommet d’une gloire aussi maudite que factice.

    Pour s'en convaincre, on se reportera à l'ouvrage "Marc-Edouard Nabe, Morceaux choisis" édité chez Léo Scheer - compilation d'extraits de textes ; ouvrage mal inspiré, sans colonne vertébrale, à la mise en pages illisible, et au contenu répétitif jusqu'à saturation : haine de soi, haine de l'autre, auto-apitoiement, ragots sur le milieu littéraire, détails de la vie domestique de l'auteur etc... le tout dans l'ordre et dans le désordre avec toutes les permutations possibles sur cinq cents pages...

    Un livre qui dessert Nabe comme jamais !

    Quant à la rébellion et à l'anti-conformisme de Nabe, ils s'articulent le plus souvent autour d'un "Soyez pour et nombreux... que je puisse être contre et seul ; et si d'aventure vous changez d'avis, prévenez-moi que je puisse en faire autant."

    Car... lire Nabe c'est être mis au défi de trouver une idée, une seule idée qui ferait de lui un auteur qui se tient debout devant son lecteur.

     

    2 - Céline… qui n'était pas un enfant du show-business (c'est le moins que l'on puisse affirmer) reste un pur produit d' une France de l’après boucherie de 14-18, avec le traumatisme de la trahison de l’espoir et les humiliés de Bernanos ; génération sacrifiée dont nul n’attendait le meilleur ; l’époque l’interdisait : elle n’en avait plus besoin (à ce sujet, difficile de ne pas penser au père de Céline, homme très cultivé mais incapable de se faire une situation et de subvenir aux besoins de sa famille). Aussi, ce meilleur dont l’époque ne savait que faire, cette génération l’a accumulé jusqu’à devenir une force. Et quand cette force s’est libérée, de quoi a-t-elle accouché ? De quelles actions vertueuses ? Ou bien, de quels desseins monstrueux pour avoir trop longtemps macérée dans la frustration, le ressentiment, l’impuissance, la retenue et le dépit ? Ce meilleur-là a alors donné naissance au pire qui est souvent, en littérature, le meilleur - Pour prolonger cliquez A propos de Céline par Serge ULESKI

     

    3 - Excepté lorsque Nabe traite de religion, seule capable, semble-t-il, de venir à bout du forcené qu'il est : Mais alors, qu'il se fasse curé !

     

     

    ***

     

                Sans doute Nabe a-t-il grandi trop vite, ce qui revient à dire qu’il n’a pas eu le temps de grandir et ce faisant, de mûrir, emporté, très tôt par le tourbillon de la certitude de son talent...

    Mais oublieux du fait que... même en littérature, on ne peut décidément pas faire l’économie d’une démarche et d'une dynamique qui soient porteuses de sens ; et plus encore quand on a l'ambition de déchiffrer la réalité.

    En 1985, chez Pivot, Nabe s'exprimait en ces termes : "... je suis complètement envahi par la littérature..."

    Plus on est sûr de soi, plus on est assuré de se tromper puisque plus on pense toucher au but plus on s'en éloigne.

    Au fil des ans, il se pourrait bien que Nabe soit passé à côté de la littérature qu'il souhaitait incarner (ou ré-incarner, après Céline et Genet) s'étant vautré plus que de raison, et très certainement à son insu, dans une littérature défouloir, une littérature de transfert, une littérature de divan mais... sans le génie des surréalistes et de leur appropriation de la psychanalyse ; "littérature" qui, pour une très large part, aurait dû ne concerner que lui et quelques confidents - professionnels ou pas car...

    Quitte à faire le clown, ou bien encore... à jouer les méchants et les infréquentables de service, in fine, la seule préoccupation de Nabe dès l'âge de 20 ans n'aura-t-elle pas été comme nombre de ses contemporains - enfants qui ont grandi entourés de personnages publics (politique, cinéma, musique, chanson, journalisme, littérature etc... ces enfants-là courant plus que les autres après la réussite de leurs parents) : "Comment ne pas mourir seul et sans trois petites minutes de commentaire au journal de 20H ?!"

    Préoccupation qui n'a plus lieu d'être.

    Aussi, qui saura rassurer Nabe à ce sujet pour que, une fois apaisé, il se décide enfin à servir la littérature ?

     

      

    P.S

    Qui sauvera Nabe de c(s)es lecteurs, et en particulier, ceux qui animent le site alainzannini (nom de famille de l'auteur) ?.

    .Site qui semble avoir pour "mission" de dire tout haut ce que Nabe pense tout bas.

    Car...

    Confrontés à la liberté de penser et au droit à l'opinion, on pourra aisément vérifier que les animateurs de ce site - animateurs sans visage et sans nom "digne de ce nom" -, ont une réaction bien particulière puisque… quiconque tente d’exercer ce droit contre leur Maître Nabe, se voit très vite, sous la protection d'un anonymat décidemment bien confortable, couvert d’insultes : "...parasite, scribouilleur de merde, abruti branleur, crevard virtuel..." ; attitude qui n’augure rien de bon dans l’avenir si, par malheur, ces gens-là avaient la main ; on peut sans trop exagérer affirmer qu’ils ne nous laisseraient pas même un bol d'air pour respirer ni un m2 pour nous mouvoir.

    Force est de constater que ce site, tenu par des énergumènes qui ont pour seul âge... celui de leur dernière injure (deux des animateurs de ce site ont pour pseudos Mandrake et Tristan Hylar - choix qui semble indiquer une dépersonnalisation-identification... tels des ados privés de Père et qui… en NABE, auraient trouvé un référant de substitution), n'a de la Culture qu'une odeur et qu’une saveur : celles des pelotons d'exécutions sommaires.

    Kidnappée par des lecteurs-hooligans cette littérature auquelle il ne manque plus qu’un terrain de football ! Même si l'on doit garder à l'esprit le fait que dans ce jeu, seul le ballon est respectable.

    Comment l'auteur NABE peut-il laisser de tels individus parler et agir en son nom ?

    La réponse ne se fera pas attendre...

    Rares sont les bons auteurs qui ont les lecteurs qu’ils méritent (en nombre comme en qualité) – seuls les « mauvais » ont ce privilège.

    Aussi, tant pis pour NABE.

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