Mesure d'audience ROI statistique webanalytics par litterature"WebAnalytics"

Avertir le modérateur

Medias, désinformation et ré-information

  • Mai 68, 50 ans déjà : archive et témoignage

     

     

     

                  Cohn-Bendit par-ci, Cohn-Bendit par-là...

                  Le camelot de la construction européenne qui a fini chez Juppé puis Macron n'a de cesse d'intervenir dans les médias à propos de tout, de rien... et puis, à propos du cinquantenaire de Mai 68 ! Et quand on connaît le bilan politique et social de ce Cohn-Bendit face à tout un électorat de millions de gogos, élection après élection, année après année. …. difficile de cacher à quel point il est maintenant tout nu : sans argument, toujours sans projet et sans capacité d'analyse critique aucune : vide et vidé comme une coquille vide.

                De fausse gauche en fausse écologie, aujourd'hui on surnommera Cohn-Bendit non pas "Dany le rouge" mais bien plutôt "Dany le daltonien". Archétype du parasite en politique, et du parasite social plus généralement, Cohn Bendit n'aura finalement jamais travaillé ! Eternel redoublant de première année de FAC depuis quarante ans et plus, occupé principalement à prendre en main - et à deux mains ! - les nouvelles arrivantes, étudiantes toutes pimpantes, novices et autres ingénues de l'écologie et du baratin politique.

    Et comme il n'y a que 24 ans dans une journée, pour nous tous comme pour les médias, c'est la "parole" estudiantine qui prévaut - celles de toutes les trahisons 50 ans après -, contre  l'expérience ouvrière qui s'en trouve alors totalement ignorée. Ce qui, bien évidemment, ne surprendra personne.

     

    _________________

     


     

                    N'oublions pas cette partie des ouvriers qui a refusé le travail organisé autour du paradigme : métro, boulot, dodo ; ce monde ouvrier, affranchi de l'encadrement syndical - syndicats qui ne pouvaient que trahir leur aspiration pour une autre vie, n'aura de cesse de dénoncer " l'encasernement" des modes de production. Le monde paysan ne sera pas étranger non plus à cette aspiration : quelle production agricole, dans quelles conditions, à quel prix pour l'environnement et la vie des acteurs d'une agriculture de l'asservissement ?

    Tel était leur questionnement à tous : ouvriers et paysans.

    Une minorité d'ouvriers et d'étudiants ont fraternisé ; des étudiants des IUT issus de milieux très politisés : enseignants et syndicalistes.

     


                                  

     

                                          50 ans après, le témoignage d'un ouvrier très tôt mobilisé

     

     

    Lien permanent Catégories : Mai 68 ...., Medias, désinformation et ré-information 0 commentaire
  • Mai 68, 50 ans déjà - un autre grand absent : Guy Debord

                   

     

                  Cohn-Bendit par-ci, Cohn-Bendit par-là...

                  Le camelot de la construction européenne qui a fini chez Juppé puis Macron n'a de cesse d'intervenir dans les médias à propos de tout, de rien... et puis, à propos du cinquantenaire de Mai 68 ! Et quand on connaît le bilan politique et social de ce Cohn-Bendit face à tout un électorat de millions de gogos, élection après élection, année après année. …. difficile de cacher à quel point il est maintenant tout nu : sans argument, toujours sans projet et sans capacité d'analyse critique aucune : vide et vidé comme une coquille vide.

                De fausse gauche en fausse écologie, aujourd'hui on surnommera Cohn-Bendit non pas "Dany le rouge" mais bien plutôt "Dany le daltonien". Archétype du parasite en politique, et du parasite social plus généralement, Cohn Bendit n'aura finalement jamais travaillé ! Eternel redoublant de première année de FAC depuis quarante ans et plus, occupé principalement à prendre en main - et à deux mains ! - les nouvelles arrivantes, étudiantes toutes pimpantes, novices et autres ingénues de l'écologie et du baratin politique.

     

    _________________________________

     

                 Guy Debord, le grand absent et le grand penseur de l'avant Mai 68

     

    ***

     

     

                  Bien avant Baudrillard et sa disparition du réel dans la société de consommation (1972)...  Guy Debord ou.. "... quand le vrai est un moment du faux" fondateur de l'Internationale lettriste (1952-1957) puis de l'Internationale situationniste (1957-1972).

                  Dès le début des années 60, Debord prônait déjà la destruction de l'économisme, l'abolition du salariat et de la marchandise :

    "...  Le spectacle moderne  est essentiellement le règne autocratique de l'économie marchande et l'ensemble des nouvelles techniques de gouvernement qui accompagnent ce règne.

    Toute la vie des sociétés dans lesquelles règnent les conditions modernes de production s'annonce comme une immense accumulation de spectacles. Tout ce qui était directement vécu s'est éloigné dans une représentation. 

     Les images qui se sont détachées de chaque aspect de la vie fusionnent dans un cours commun, où l'unité de cette vie ne peut plus être rétablie. La réalité considérée partiellement se déploie dans sa propre unité générale en tant que pseudo-monde à part, objet de la seule contemplation. La spécialisation des images du monde se retrouve, accomplie, dans le monde de l'image autonomisé, où le mensonger s'est menti à lui même. Le spectacle en général, comme inversion concrète de la vie, est le mouvement autonome du non-vivant. 

    Le spectacle se représente à la fois comme la société même, comme une partie de la société, et comme instrument d'unification. En tant que partie de la société, il est expressément le secteur qui concentre tout regard et toute conscience. Du fait même que ce secteur est séparé, il est le lieu du regard abusé et de la fausse conscience ; et l'unification qu'il accomplit n'est rien d'autre qu'un langage officiel de la séparation généralisée. 

    Le spectacle n'est pas un ensemble d'images, mais un rapport social entre des personnes, médiatisé par des images. 

    Le spectacle ne peut être compris comme l'abus d'un mode de la vision, le produit des techniques de diffusion massive des images. Il est bien plutôt une Weltanschauung devenue effective, matériellement traduite. C'est une vision du monde qui s'est objectivée. 

    Le spectacle, compris dans sa totalité, est à la fois le résultat et le projet du mode de production existant. Il n'est pas un supplément au monde réel, sa décoration surajoutée. Il est le coeur de l'irréalisme de la société réelle. Sous toute ses formes particulières, information ou propagande, publicité ou consommation directe de divertissements, le spectacle constitue le modèle présent de la vie socialement dominante. Il est l'affirmation omniprésente du choix déjà fait dans la production, et sa consommation corollaire. Forme et contenu du spectacle sont identiquement la justification totale des conditions et des fins du système existant. Le spectacle est aussi la présence permanente de cette justification, en tant qu'occupation de la part principale du temps vécu hors de la production moderne. 

    La séparation fait elle-même partie de l'unité du monde, de la praxis sociale globale qui s'est scindée en réalité et en image. La pratique sociale, devant laquelle se pose le spectacle autonome, est aussi la totalité réelle qui contient le spectacle. Mais la scission dans cette totalité la mutile au point de faire apparaître le spectacle comme son but. Le langage spectaculaire est constitué par des signes de la production régnante, qui sont en même temps la finalité dernière de cette production. 

    On ne peut opposer abstraitement le spectacle et l'activité sociale effective ; ce dédoublement est lui-même dédoublé. Le spectacle qui inverse le réel est effectivement produit. En même temps la réalité vécue est matériellement envahie par la contemplation du spectacle, et reprend en elle-même l'ordre spectaculaire en lui donnant une adhésion positive. La réalité objective est présente des deux côtés. Chaque notion ainsi fixée n'a pour fond que son passage dans l'opposé : la réalité surgit dans le spectacle, et le spectacle est réel. Cette aliénation réciproque est l'essence et le soutien de la société existante.
      
    Dans le monde réellement renversé, le vrai est un moment du faux."

     

                 Extrait de l'ouvrage : "La société du spectacle" essai de Guy Debord publié en 1967.

    Lien permanent Catégories : Art et culture, Mai 68 ...., Medias, désinformation et ré-information, Politique et quinquennat 0 commentaire
  • Christophe Barbier et l'Express subventionnés : quand la compétitivité et la rentabilité, c'est pour les autres !

    christophe barbier et l'express subventionnés  quand la compétit

     

                    Célèbre pour l’écharpe rouge qui l’accompagne de plateaux télé en éditoriaux vidéo, un temps à la tête de l'express dont il demeure conseiller éditorial et éditorialiste - un rôle qu’il joue également sur les antennes de BFM-TV et de RMC ; deux médias du groupe de Patrick Drahi (1), Christophe Barbier ne renonce jamais : en juillet 2017, il pouvait en toute tranquillité conseiller ceci  : "Nous nous sommes offerts en 1981, une cinquième semaine de congés payés. Mais il serait temps, aujourd'hui, que les Français renoncent d'eux-mêmes à cette cinquième semaine. Quatre semaines de vacances et on supprime aussi les RTT."

    Fustigeant l'Etat et ses dépenses, l'Etat et son inefficacité, L'Etat providence, porte-parole du CAC40, ces entreprises martyrisées - charges excessives et syndicats vengeurs -, semaine après semaine, Christophe Barbier n'en démord pas : les salariés du privé comme du public doivent se soumettre : compétitivité oblige ! Rentabilité aussi !

    Or, si l'on jette un coup d'œil sur le tableau des subventions à la presse (2) - argent public -, on remarque que l'hebdo l'Express du milliardaire Drahi a touché près de 5 millions d'euros d'aides directes et indirectes en 2015 : argent public, argent des contribuables, argent d'un Etat que Barbier veut "maigre", économe, frugale, un Etat au régime sec.

    Est-ce à dire que  pour Barbier et l'Express, la compétitivité et la rentabilité, c'est pour les autres ? Toujours ?

                     Si on ne prête qu'aux riches, il est grand temps que nous, contribuables, cessions de subventionner (d'un montant de près de 60 millions d'euros répartis sur près de 300 titres - en tête Libération, le Monde, le Figaro, Le parisien, les Echos -, tous dédiés à un libéralisme économique et à une mondialisation de l'hyper-concurrence)...  une presse de milliardaires et une information entièrement dédiées à leurs intérêts. 

     

     

    1 - Il fait partie du Groupe L'Express, qui appartient à SFR Presse, groupe créé et détenu par l'entrepreneur franco-israélien Patrick Drahi et par l'homme d'affaires français Marc Laufer.

    Patrick Drahi a 53 ans. Il est né au Maroc, à Casablanca. Sa famille s’est installée en France, dans les années 1970. Il est le patron d’un groupe qui s’appelle Altice, un groupe de 55 000 salariés dans le monde, pour un chiffre d’affaire de 25 milliards d’euros.

     

    2 - Un très bon article "critique" de ces aides ICI

     

     

     

    Lien permanent Catégories : Medias, désinformation et ré-information 0 commentaire
  • Pascal Boniface agressé et insulté à son arrivée à l’aéroport de Tel-Aviv

     

                     Si dans les années 70, la parole était plus difficile à faire entendre, en revanche, la parole était plus authentique car il n'y avait pas autant de choses à ne pas dire"- Serge ULESKI

     
                           
                                      

                             Pascal Boniface, directeur de l’Institut de Relations Internationales et Stratégiques (IRIS), a été agressé à son arrivée en Israël à l'aéroport de Tel-Aviv. Alors qu’il était invité pour une conférence par le Consul général de France à Jérusalem, il a été victime d’insultes et de crachats dans l'indifférence générale.

    Le Consul général de France à Jérusalem, Pierre Cochard, a décidé de réagir de manière diplomatique et a dénoncé cette agression.

     

     

    ___________

     

     

                  Pascal Boniface insulté et bousculé à l'aéroport de Tel-Aviv,dans l'indifférence générale ! Décidément, il y a bien quelque chose de pourri sous le ciel israélien et plus grand-chose à sauver non plus.

                 Ici en France, pas un commentaire, aucune prise de parole individuelle, pas un mot pour dénoncer cette agression délibérée : seul un compte-rendu dans le pure style d'une dépêche de l'AFP  est privilégié : ni dénonciation, ni solidarité, ni compassion.

    Là, force est de constater qu'il ne s'agit plus simplement d'un "deux-poids-deux-mensures" d'un cynisme consommé mais bien plutôt d'un désir punitif qui a pour arme "le silence" ; un silence qui en dit long : "Boniface ne méritait pas mieux !" Voilà ce qui nous est hurlé ! Punition que l'on réserve à tous ceux qui disent la vérité à propos de ce qu'il nous faut bien nous résoudre à appeler "Israël en France" - sionisme et chantage à l'antisémitisme -, de Dieudonné en 2003 (ceux qui ont cru pouvoir en réchapper en restant indifférent au sort de cet humoriste dans les mois qui ont suivi son sketch sur France 3, en seront pour leurs frais !), à Pascal Boniface en 2018, sans oublier ces milliers d'anonymes dont les carrières ont été brisées : universitaires, hommes et femmes politiques, journalistes et artistes. La France n'a plus rien à envier au maccarthysme des années 50 (aux USA) : après la chasse aux communistes, la chasse à tous ceux qui refusent de se taire à propos de cet "Israël en France" et de ses officines (CRIF, UEJF) est ouverte.

                Tous les amoureux de la liberté d'opinion doivent se faire entendre sans hésiter et sans tarder.

    Lien permanent Catégories : Israël : judaïsme, sionisme et colonisation, Medias, désinformation et ré-information 0 commentaire
  • "Manifeste contre le nouvel antisémitisme " ou comment Philippe Val persiste et signe

    "Manifeste contre le nouvel antisémitisme " ou comment  Philippe Val persiste et signe 

     

                Ce manifeste, rédigé par Philippe Val et que publie Le Parisien réunit plus de 250 signataires.

    _____________

     

                     L'antisémitisme est mort avec la défaite du nazisme. Reste alors des officines telles que le CRIF et l'Agence Juive (ainsi que leurs relais dans les médias et réseaux sociaux : Causeur, Le monde juif ou Dreuz.info-  site qui a pour seul contenu "a haine) qui sont au service non pas de la concorde mais de la discorde en soutenant bec et ongle un Etat étranger, Israël, dont il n'y a plus rien à sauver depuis 1967, tout en tordant le bras à notre diplomatie dont il n'y a plus rien à attendre non plus, sans oublier le cynisme de l'exploitation du ressentiment aux fins de procès en antisémitisme contre tous ceux qui seraient tentés de remettre en cause la légitimité et les agissements de toutes ces officines qui jouissent d'une impunité sans précédent.

                     A propos de  ce manifeste… il nous suffira de découvrir que l’homme qui en est à l’origine répond du nom de Philippe Val appuyé par Manuel Valls pour nous en détourner illico presto d’autant plus que parmi les signataires, on retrouve présents ad nauseam dans tous les médias dominants, tous les leaders de toutes les campagnes islamophobes depuis 20 ans… de France Culture à RTL en passant par le Figaro, Causeur, Atlantico -  Finkielkraut, BHL, Haziza, Taguieff, Bruckner en tête car l’occasion était trop belle. Faut croire !

                     Aussi, force est de constater que ce manifeste c'est "Philippe Val patron de Charlie Hebdo par d'autres moyens" ; un Philippe Val privé de tribune depuis son départ de cet hebdo et qui devait trouver le temps long.

    Notons au passage que ce manifeste a principalement trouvé « preneurs » , dans une écrasante majorité, parmi les membres de la communauté juive seule ; en particulier dans les milieux du show-business, divertissement et journalisme. Qu’est-ce à dire ? A-t-on encore le droit de ne pas signer un tel manifeste ? Si c’est le cas - et c'est manifestement le cas -, c’est une bonne nouvelle pour la démocratie et la pluralité des opinions.

                    Ci-après, un commentaire d'un internaute d'origine maghrébine : "Nous avons accueilli les juifs quand ils ont été contraints de quitter l’Andalousie, nous avons protégé les juifs pendant la deuxième guerre mondiale quand les européens les dénonçaient aux nazis pour qu’ils soient déportés. Et vous venez nous donner des leçons sur la cohabitation avec les juifs?"...........................................

                     Empressons-nous d'affirmer ceci : la dernière chose dont a besoin la France aujourd'hui c'est bien d'un tel manifeste ; tout en ajoutant : "Sortez de votre tour d'ivoire médiatico-victimaire, sortez du confort de vos télés, radios et journaux et partez donc à la rencontre de tous les Musulmans si vous en avez le courage car, en ce qui vous concerne, c'est une nécessité absolue si vous devez rétablir la concorde et la confiance !"

     

    ***

     

                    De plus, ce manifeste arrive trop tard pour la raison suivante : tout le monde a bien compris que nous, les non-Juifs, sommes tous antisémites ; par voie de conséquence, toute agression ou tout crime crapuleux l'est aussi lorsque la victime s'avère être juive. La volonté farouche de faire en sorte que tout écrit, tout acte, toute critique relèvent potentiellement de l'antisémitisme si celui ou celle qui n'est alors « plus qu'un Juif » est pris pour cible (critiquer Fabius en son temps, relevait de l'antisémitisme pour les intervenants juifs des réseaux sociaux) ne fait plus de doute à nos yeux.

    Mais attention ! Instrumentalisation à outrance = banalisation, discrédit et indifférence.

    Et à ce sujet : en ce qui concerne les "crimes crapuleux"... penser que "tous les Juifs ont de l'argent", n'a pas grand-chose à voir avec l'antisémitisme ; c'est un préjugé comme beaucoup préjugés à propos de beaucoup d'autres groupes humains : nationalités, ethnies, classes sociales... mais l'on peut aisément comprendre, gardant à l'esprit l'agenda politique du CRIF, que tout relève potentiel de l'antisémitisme si celui ou celle qui est d’abord et surtout un 'Juif", est pris pour cible.

    Ce qu'on pourra difficilement leur pardonner à tous (UEJF Comprise) c'est d'avoir fait de "nos Juifs français » ou « Français juifs" des Israéliens ; certes avec leur consentement mais n'empêche... les "élites" juives ou plus exactement "les leaders juifs d'opinion" car les élites ne peuvent être que morales et intellectuelles ( et à ce sujet : avec Zemmour, BHL, E. Lévy, Enrico Macias, Yvan Attal et Finkielkraut... bonjour les dégâts ! ) sont les pires ennemis des "Juifs du quotidien" que nous côtoyons tous tous les jours, et ce depuis des lustres.... l'histoire devrait très certainement le confirmer pour peu que l'on cherche et que l'on se décide à trouver.

                    On aura aussi une pensée pour ceux dont l'identité juive s'est construite ou bien repose, sur l'antisémitisme seul ; pathologie ou bien calcul politique cynique, pour ceux-là, il est question d'être en position de demander des comptes à tout un chacun (non juif cela va sans dire !), à tout moment, pour mieux se garder d'en rendre à qui que ce soit car, face au mal (l’antisémitisme), le bien ( la lutte contre l’antisémitisme) est inévitablement irréprochable. Derrière cette attitude, peut-on espérer trouver une culpabilité consciente chez les uns, inconsciente chez les autres (sur la question palestinienne entre autres et les procès politiques en antisémitisme, d’une malhonnêteté sans nom, contre les partisans de cette même cause palestinienne – en priorité ceux d’origine arabo-musulmane auxquels il est fait interdiction de manifester publiquement leur solidarité avec ce petit peuple sans défense ) ; culpabilité gérable seulement à travers la lutte contre l'antisémitisme ? Antisémitisme avéré ou pas.

    La rédemption est-elle possible alors ?

     

                    Tous les hommes et les femmes avertis connaissent l'agenda politique derrière cette vaste campagne d'instrumentalisation et de culpabilisation.

    Notons aussi que les hommes et les femmes derrière cette stratégie (CRIF en tête et les médias qui le soutiennent, soit la quasi-totalité) sont près d' arriver à leur fin lorsqu'un Président de la République déclare ceci : "Toucher à un juif c'est toucher à toute la France".... (soit dit en passant : aucune communauté n'a fait l'objet d'une telle considération qui fleurte  maintenant avec le « sacré ») ; déclaration irresponsable vite instrumentalisée de la manière suivante : "Toucher à un Juif, c'est toucher à tous les Juifs !"... et pour reprendre l’exemple de Fabius (ou de Moscovici : souvenez-vous de l’instrumentalisation du commentaire de Mélenchon à son sujet) : « Toucher à Fabius ce n’est pas simplement toucher à la France mais c’est aussi et surtout toucher à tous les Juifs"... la boucle bouclée. Il n’a donc pas plus de Fabius que de Moscovici ; il n’y a qu’un Juif, lequel est indissociable de sa communauté (Fabius est tous les Juifs).

    Et c’est maintenant cette communauté qui ne fait plus qu’une et que l’on place au-dessus de la raison critique contre toutes les autres raisons au monde de rester pourtant lucides et vigilants car il est parfois bon de garder à l’esprit que l’on est le plus souvent son pire ennemi : régime d'exception. C’est là bien la dernière chose dont la France a besoin aujourd’hui. Cette stratégie représente donc un danger de tout premier ordre pour notre pays. 

                      Oui, ce manifeste arrive trop tard car nous sommes tous de moins en moins dupes des réelles motivations de ceux qui l'ont pensé, même si nous sommes sans illusions : ce manifeste peut encore duper les uns, manipuler les autres, en contenter plus d’un et plus d’une et finalement parvenir à ostraciser et à diaboliser plusieurs millions de membres de la communauté nationale française, parmi les moins à même de pouvoir se défendre, à savoir : tout Français issu de la culture arabo-musulmane. 

                     Là encore, c’est bien la dernière chose dont la France a besoin. 

     

    Lien permanent Catégories : Israël : judaïsme, sionisme et colonisation, Medias, désinformation et ré-information 0 commentaire
  • Etudes sur le genre : en être ou ne pas en être... qui et quoi... et comment ?

                       S’il existe un champ de recherches nommé "études sur le genre" (gender studies), travaillant notamment sur la construction sociale des stéréotypes associés au genre, ces études doivent sans doute quelque chose à Simone de Beauvoir et à son "On ne naît pas femme, on le devient" ; affirmation péremptoire, insolente et dogmatique qui cachait à l’époque certainement un sentiment de culpabilité très fort car, se tenir en marge, se savoir à la marge, incapable de complaire aux exigences de son temps, de sa classe et de sa famille et fratrie, n'est pas une mince affaire : n’oublions pas que nous sommes en 1949 ; issue d’un milieu aristocratique et bourgeois (elle est née Simone-Lucie-Ernestine-Marie Bertrand de Beauvoir), elle-même bourgeoise - comme quoi, et pour le coup … on naît bourgeoise et on le demeure ! -, Simone est lesbienne ; de plus, on lui connaît un penchant certain pour les jeunes filles bien plus jeunes ou bien moins âgées qu’elle ; un peu comme son compagnon de fortune… Jean-Paul Sartre qui, s’il était hétéro, avait la réputation d’être un « queutard » d’étudiantes qui buvaient, bouche bée, entre autres breuvages, ses paroles considérées quasi bibliques à cette époque qui fut la sienne et la leur à toutes et à tous.

    Avec Simone de Beauvoir, il sera aussi question d’un deuxième sexe ; le sien en l’occurrence même si… bien des années plus tard, des copines et des lectrices de Simone affirmeront que l’on n’est finalement sûrs de rien en la matière : un sexe, deux, trois, voire quatre, peut-être cinq...

    On y reviendra plus tard.

    Pour l’heure… en voiture Simone !

                     "On ne naît pas femme, on le devient" : affirmation provocatrice en diable pour l’époque qui ne comptait pas que des saints dans les rangs de l’existentialisme sartrien décrété pourtant "humaniste"… entre deux procès de Moscou et le lynchage d’un Kravtchenko

                    "On ne naît pas femme, on le devient" : on s'en doutera... la vérité se situe dans l'entre deux d'un "oui" et d'un "non", en son centre, en plein milieu... à 12h plus précisément, au moment où le soleil est à son Zénith - on y voit alors plus clair.

    Certes ! On naît femme : ça, c’est un constat, une vérité de la nature, de la biologie et de l'anatomie, mais pas seulement : c'est aussi une vérité qui a pour référent… l’expérience au quotidien (comportement, penchants… et sans que l’on nous y invite ou nous y force ; regardez : j’ai moi-même aimé très tôt faire la guerre aux Indiens… ma sœur… non). Même si on ne le devient pas puisque, comme on vient de le voir, on l’est déjà « femme »… disons que… la prise en charge de cette donnée de la nature et d’une grande partie du vécu au quotidien, de son cheminement, développement et variations, dès le plus jeune âge, s’effectuera, d’un être à un autre, bien évidemment selon la personnalité, le caractère, les aptitudes, les préférences (on préfèrera jouer au foot avec les garçons plutôt que de jouer à la marelle) de l’intéressée ; mais aussi… le pays, l’époque, la classe sociale et le milieu familial auront une influence colossale : la mère que l’on a eue, et le père… (vaste programme à lui tout seul que « ce père »… dans le cas qui nous occupe !).

    Toutes sont des femmes donc mais pas de la même manière ni de la même façon.

                   « On ne naît pas femme, on le devient" : tel un lapsus, ce cri du cœur plus que de la raison, ce cri venu du bas ventre aussi… a surtout semblé nous crier : « On peut être une femme et préférer la compagnie rapprochée, très rapprochée même, jusque dans l’intimité, non pas des hommes mais de ses semblables - femmes en l'occurrence ! ».

    En 1949, Simone de Beauvoir a cherché sans aucun doute à faire savoir à tout le genre humain, et pas seulement au café de Flore, qu’elle était lesbienne ; c'était là son « coming out ». Le premier de l’histoire ?

    Virginia Woolf sera plus discrète, il est vrai : mais bon : c’est pas la même « école » non plus, ni le même pays et pas tout à fait la même époque… (Ah ! Contexte ! Contexte ! Quand tu nous tiens…) ; Simone a commencé au moment où Virginia a terminé,  la mort en ayant décidé ainsi. Ce qui relativise quand même un peu la portée de son « on ne naît pas femme, on le devient » c'est bien le fait que ses intentions ne sont pas... comment dire ?.... pures... car, à y regarder d'un peu plus près, Simone est bel et bien la première intéressée dans cette histoire. De plus, il ne s’agit pas vraiment d'une question d'ordre ontologique mais plus simplement d’une question de préférence « sexuelle » : après tout, dans l’absolu, avec qui on fait l’amour n’est pas constitutif de la totalité de l’être en soi et moins encore, de l’être en les autres – si on fait un moment l’impasse sur leurs préjugés… fluctuants au demeurant.

    En revanche, celui ou celle avec laquelle ou lequel on fonde une famille… oui.

    Or, Simone n’en fondera pas.

    Mais… on y reviendra plus tard.

                   Qu’il soit ici permis de dire que si Simone n’avait pas été lesbienne, ce slogan à multiples tiroirs et cachettes n’aurait sans doute jamais vu le jour.

                  "On ne naît pas femme, on le devient" aura toutefois le mérite d’alerter une société sur le fait que l’on puisse en tant que « petite pisseuse de bac à sable » préférer la castagne avec les garçons à la poupée, au saut à la corde, la marelle ou la dinette.

    A bon entendeur...

     

    ***

     

                   Bien des années plus tard, en 1990, arrive un ouvrage «Trouble dans le genre» et un auteur Judith Butler : elle a quarante ans ; même si l’auteur s’en défend ICI… cet ouvrage nous conduira tout droit à la «Théorie du genre» dans le cadre des études de genre car jamais rien ne se perd ! Il est vrai qu’en tant qu’auteur, on ne saurait être tenu responsable de ce que vos lecteurs font comme choux gras ou maigres de ce que vous publiez car, il est bon de rappeler, qu’un ouvrage échappe à son auteur dès sa parution.

    Dans cet ouvrage, Butler mentionnera Lévi Strauss, l’anthropologique américaine et le structuralisme français comme prédécesseurs et antécédents ; cet ouvrage (on a oublié depuis Simone de Beauvoir dont tout le monde a digéré et intériorisé une partie de son histoire de femme qui n’en serait pas une a priori, à moins qu'elle le décide) suscitera un véritable débat public et médiatique.

    Notons que Judith Butler, tout comme Simone, est lesbienne mais... en revanche...  pas bourgeoise pour un sou  (comme quoi on progresse, mine de rien !) ; de plus, elle possède une solide formation philosophique.

    Précisons aussi que très tôt, Judith sera en rupture avec son milieu familial qui lui donne une éducation religieuse (le Judaïsme) et un idéal : le sionisme ; elle fuira très très jeune, en claquant la porte. Aujourd’hui, elle est athée et anti-sioniste même si d'aucuns ne lui en demandaient sûrement pas tant. Qu’à cela ne tienne : un rebelle est toujours plus intéressant qu’un mouton : il vit plus plus dignement, et parfois plus longtemps aussi. Reconnaissons-lui ce courage : celui de s'être reconstruite ;  ce qui est tout à son honneur. Et bien des années plus tard, on constatera avec satisfaction qu'elle ne s’est toujours pas embourgeoisée (quand on vous dit que l'on progresse...).

    Sa fuite du cocon familial lui fera très certainement échapper à la psychanalyse et à la psychiatrie en tant que patiente ; vampire et sangsue auxquels sa famille n’aurait sans doute pas hésité à recourir en désespoir de cause. Tout comme la fuite face à un danger mortel, sa sortie fracassante et précoce l’aura donc « sauvée ».

    Elle avait de l’instinct Judith ! C’est sûr !

    Est-ce exagéré d’écrire que Judith Butler intellectualisera et conceptualisera son malaise existentiel et sociétal (cet impératif catégorique de rupture avec sa famille et la société qui, très tôt, l’a exclue et comme expulsée, la condamnant à la marginalité)… avec l’écriture et la publication de « Trouble dans le genre » qui outre ses vertus thérapeutiques pour son auteur… remettra en cause toutes les présuppositions du féminisme occidental : c’est Simone et ses suivantes, lesbiennes ou non, que Judith culbute par-dessus leur balcon, ainsi que la notion de « genre » inscrite dans le marbre d’une société qui en ignore une autre : celle pour laquelle le genre féminin ou masculin n’est en aucun cas une réponse à leur questionnement.

    Arrivent alors le temps de la vulgarisation et de la diffusion dans les médias de masse des Gender Studies - études de genre qui conduira tout ce beau petit monde à la dissociation de l’identité sexuelle et de l’identité de genre, à savoir :

    - L’identité sexuelle : je suis biologiquement, anatomiquement une femme ou un homme (vagin pour l’une ; queue pour l’autre).

    - L’identité de genre : je me sens homme, je me sens femme… ou bien encore… ailleurs (Queer) indépendamment de mon identité sexuelle (de mon vagin ou de ma queue) : transsexuels, bisexuels, travestis et transgenres : des hommes et des femmes sortis d’un cadre hétérosexuel et homosexuel trop étroit pour eux.

    On remarquera que cette dissociation va bien au-delà de l’opposition traditionnelle : hétéro/homo.

     

            Judith Butler prend la parole, vingt ans après les faits ; elle a près de soixante ans :

                   « Les études de genre décrivent les normes hétérosexuelles qui pèsent sur nous. Nous les avons reçues par les médias, par les films ou par nos parents, nous les perpétuons à travers nos fantasmes et nos choix de vie. Elles nous disent ce qu'il faut faire pour être un homme ou une femme. Nous devons sans cesse négocier avec elles. Certains d'entre nous les adorent et les incarnent avec passion. D'autres les rejettent. Certains les détestent mais s'y conforment. D'autres jouent de l'ambivalence... Je m'intéresse à l'écart entre ces normes et les différentes façons d'y répondre. »

    Le marketing et la publicité, très bons baromètres sociaux aux enjeux financiers considérables - commerce oblige ! -, ont largement intégré tous les bouleversements dans les « attributs homme/femme » : rôle, pouvoir, tenue vestimentaire…

                  « Il se peut qu'existe une nature féminine, mais comment le savoir ? Et comment la définir? Certes, je peux parler en tant que femme. Suis-je tout entière contenue dans ce mot «femme»? Et est-ce que toutes les femmes sont représentées par ce terme lorsque je l'utilise pour moi? »

    Là, Judith, tu enfonces des portes ouvertes à la réflexion de nos sociétés à ciel ouvert depuis un bon nombre d’années maintenant.

                     « Je pense aux personnes dont le genre ou la sexualité a été rejetée et je voudrais aider à l'avènement d'un monde où elles puissent respirer plus facilement. » A l’heure du mariage gay adopté dans toutes les sociétés occidentales… quant aux autres… transsexuels, bisexuels, BDSM, fétichistes, travestis et transgenres… »

    En ce qui concerne la bisexualité, allez demander à une famille (une mère épouse et ses enfants) de gérer la bisexualité d’un père descendu dans le parking de son immeuble retrouver un amant ou un prostitué mâle avant de remonter partager le repas du soir avec toute sa belle petite famille ; ou bien encore, une épouse et mère descendue dans ce même parking pour se faire godemicher par une copine avant de… (vous connaissez la suite)…

    Certes, cette bi-sexualité doit sans doute être une réalité potentielle, mais... dans un contexte familial (couple avec enfants), doit-on pour autant y succomber ? Au nom de quoi ? Sous prétexte d'avoir des envies de meurtres, doit-on pour autant passer à l'acte ? Que l'on convoite la femme de son voisin, doit-on pour autant tous nous taper les femmes des autres qui se taperont la nôtre aussi ? Quel projet de vie, quel dessein servirait une telle indulgence envers soi-même, un tel laisser-aller ? La jouissance sans entraves ? Avec quelles conséquences ? Et pour qui ?

    Pas évident du tout ma petite Judith de gérer ça en famille ! Alors, tu penses bien… la trans-sexualité… travestis, transgenres … là, tu vas tout faire sauter et je ne suis pas sûr que l’on puisse reconstruire quoi que ce soit.

                    « De même, à propos du genre, nous ne pouvons pas ignorer la sédimentation des normes sexuelles. Nous avons besoin de normes pour que le monde fonctionne, mais nous pouvons chercher des normes qui nous conviennent mieux. »

    C’est bien ce que je disais : il faut des normes ! Mais… attention Judith ! Là, tu vas passer pour une réac !

                    Et cette petite digression, courte au demeurant mais salutaire : « Enlever le voile, pour une musulmane, ce doit être un choix, comme le mariage pour un couple gay: personne ne vous oblige à vous marier, mais on vous en donne la possibilité. C'est une norme, mais ce n'est pas obligatoire. »

    Belle démonstration de tolérance de Judith Butler qui, ici, en France, pourrait encore en remontrer à toute une bande d’activistes intolérants et dogmatiques, fruit d’une idéologie qui, dans les faits, ne vous laissera pas un mètre cube d’air pour respirer si d’aventure vous souhaitez vous en écarter : l’affaire Dieudonné, les injonctions toute républicaine dans sa brutalité, celle des baïonnettes, d’un Vincent Peillon ministre de l’éducation à l’endroit de familles inquiètes quant à la nature du programme pilote « ABCD égalité » nous le prouvent une fois encore… brutalité d’un ministre qui doit très certainement cacher, ailleurs, un laxisme inavouable et une vie du type « double standard » car, comme chacun sait, les tartuffes sont légion en politique ; et plus ils hurlent fort, plus ils tentent de couvrir une réalité dérangeante au possible. Et rien ne les arrête : on pensera à Cahuzac, ministre du budget à la tête d'une compagne contre la fraude fiscale, plaidant son innocence droit dans les yeux d’une Assemblée nationale qui n’a pas osé pouffer de rire car, tous se connaissent et se reconnaissent au premier mensonge.

    Mais, on y reviendra plus tard, ailleurs.

    On notera qu’aujourd’hui Judith Butler ne conteste plus la réalité des genres masculin et féminin et leurs présupposés à la fois biologiques et psychologiques ou psychiques ; le culturel n’occupant plus qu’une place qui ne remet pas en cause le bien-fondé de ces présupposés.

    Ah sagesse quand tu triomphes... c'est tout le bon sens qui triomphe avec toi !

     

    Judith Butler, philosophe en tout genre (52') from Les Ateliers du Réel on Vimeo.

     

    Pour prolonger, cliquez : Etudes sur le genre - 2

     

    Lien permanent Catégories : Medias, désinformation et ré-information, Politique et quinquennat 0 commentaire
  • 70 ans de la proclamation de l’Etat hébreu : un exercice de "lèche-botte Israël" en musique

    tsahal,israël,sionisme,aipac,mossad,claude lanzmann,goy,goyim,sionistes,netanyahou,golda meir,ariel sharon,cisjordanie,palestiniens,palestine,françois hollande,manuel valls,laurent fabius,tel-aviv,gaza,gazaouis,crif

                        Le Mercredi 18 avril débutaient les célébrations des 70 ans de la proclamation de l’Etat d’Israël. Tous les médias français sont convoqués : tous célébreront cet anniversaire ; du Figaro à Libération en passant par Marianne et l'inénarrable Causeur. Et puis nous autres, les petits, les sans-grades, les humbles, pour ne pas être en reste ( et puis... on n'est jamais assez prudents par les temps qui courent...) de rejoindre les festivités... en musique s'il vous plaît !

     

     

     

    ___________________

     

     

     

     

    J'aime Israël...

     

    J'aime son armée...

     

    J'aime de près - de très près même ! -, tout ce qui touche au sionisme...

     

    J'aime Netanyahou...

     

    J'aime toute la classe politique israélienne...

     

    J'aime Golda Meir, Ariel Sharon en particulier qui lave plus blanc que blanc,  auxquels on doit l'occupation et la colonisation de la Cisjordanie pour le plus grand bien des Palestiniens qui, ingrats, ne connaissent pas leur bonheur...

     

    J'aime François Hollande, Manuel Valls et Laurent Fabius parce que tous vouent un amour indéfectible à Israël...

     

                             Si si ! Sérieux ! Leurs vidéos sont sur internet.

     

    J'aime l'idée de changer ma nationalité française d'un intérêt tout relatif contre la nationalité israélienne d'un intérêt bien plus grand, incomparablement même...

                      Enfin... si les Israéliens veulent bien de moi qui voudrais bien d'eux...

     

    J'aime le Mur... bien que sa construction ait été condamnée par la communauté internationale dont je n'ai rien à battre... car cette communauté ne connaît rien au BTP...

     

    J'aime les Israéliens qui manifestent contre les Israéliens qui s'opposent à l'occupation des territoires...

    J'aime les manifestations de soutien à la ratonnade des Gazaouis, hommes, femmes et enfants sans distinction d’âge et d’armement ... hôpitaux compris...

     

    J'aime tous les médias car tous, sans exception, soutiennent la politique d'Israël...

     

    J'aime manifester mon soutien à Israël et à son armée devant son ambassade à Paris... à l'appel du CRIF et de l'UEJF...

     

    J'aime tous ceux qui pensent qu'un Israélien ça vaut au moins 30 Palestiniens ; la preuve : il en meurt toujours 40 fois plus...

     

    J'aime l'uniforme des soldats de Tsahal, surtout quand il est porté par des femmes qui n'ont, paraît-il, rien à envier aux hommes...

    J'aime les colons israéliens qui pensent qu'un bon palestinien est un Palestinien qui est définitivement parti voir ailleurs si cela se fait d'être Palestinien en Palestine...

     

    J'aime la Torah... surtout en Hébreu dans la traduction française d’un Afghan pachtoune…

     

    J'aime le Talmud...

     

    J'aime le Talmud et la Torah et vice versa, ainsi que les deux en même temps...

     

    J'aime, j'aime, vraiment !

    J’aime toutes les fêtes juives même celles que les Juifs ne fêtent pas ou plus...

     

    J'aime Gaza rasé de près, de préférence au petit matin, au saut du lit, avec ou sans lotion après rasage… et quand plus aucun bâtiment ne dépasse ni ne tient debout...

     

    J'aime les réservistes israéliens qui ne se posent pas de question et qui vont sauver les Palestiniens malgré eux ; Palestiniens qui sont décidément suffisamment bêtes pour ne jamais oser le leur demander...


    J'aime la Tora donc... mais des fois, sans le "h" à la fin...

     

    J'aime les plages de Tel-Aviv et avec ses touristes  juifs dits Français et ses habitants tellement sympathiques qui ne se posent jamais de questions...

     

    J'aime le Judaïsme... bien plus que Yann Moix... et j'aimerais que tout le monde le sache...

     

    J'aime Patrick Bruel et Enrico Macias... parce que... même quand leurs chansons sont à chier... eh ben... c'est quand même du Patrick Bruel et du Enrico Macias...

     

                       Mais là, personne n’est vraiment obligé de le faire savoir...

                      Faut pas charrier non plus !

     

     

    J'aime tout ce que j'ai détesté et que j'aime maintenant d'un amour indéfectible, et ce pour l'éternité...

     

    J'aime manger Kasher même quand c'est pas le moment et que personne ne m'y oblige...

     

    J'aime les dauphins d'Eilat, tellement israéliens eux aussi...

     

    J'aime porter la kippa surtout quand c'est interdit car j'emmer.... tout le monde et surtout ceux qui ne la portent pas...

     

    J'aime le documentaire "Shoah" de Claude Lanzmann...

     

    J'aime le faire savoir à tout le monde, et en priorité à ceux qui n'en ont rien à battre...

     

    J'aime Bernard-Henri Lévy, sa soeur Elysabeth Lévy, Alain Finkielkaut,  Gilles-William Goldnadel, Caroline Fourest...

                                    Ah zut ! cette dernière n' est pas israélienne, c'est vrai... n'empêche, je l'aime quand même car elle fait tout pour qu'on croie qu'elle l'est ! 

    J'aime aussi tous ceux que j'ai oubliés et qui aiment tout comme moi ceux que je viens de citer...


    J'aime les Israéliens qui bottent le cul aux réservistes qui refusent de se joindre à la ratonnade des Palestiniens...

     

    J’aime l’idée que jamais plus je n’aimerai un Palestinien…

     

    J'aime, j'aime... vraiment !

     

    J'aime le blocus de Gaza...

     

    J'aime tous ceux qui font shabbat, et surtout ceux qui le font tous les jours de la semaine...

     

    J'aime l'american way of life...

     

                           Oh pardon... je voulais dire...

     

    J'aime l'American Israel Public Affairs Committee, plus connu sous l'acronyme : AIPAC


    J’aime l’idée suivante : Jérusalem capitale d'Israël ; et toutes les idées qui soutiendront  cette idée en particulier...

     

    J'aime l'American way of life quand même, et puis... vous pensez bien !

     

    J’aime l’idée que jamais plus je n’aimerai pas un colon israélien…

     

    J’aime tout ce qu’il faut aimer pour qu’un Palestinien, et ici, un de ses supporters - de foot ou d'autre chose -, me détestent à mort…

     

    J'aime les salauds…

     

                   Ah merde ! Qu'est-ce que ça fout là !!!! Sorry folks ! I won't let it happen again !

     

    J'aime quand les spectacles de Dieudonné sont interdits, en France et partout ailleurs, et même sur la lune…

     

              Ah, c'est mieux non ?


    J'aime tous ceux qui n'ont de cesse de faire des allers-retours entre Paris et Tel -Aviv...

     

                  Moi-même je culpabilise à ce sujet car je n'y vais pas assez souvent... je sais ! Seulement dix fois par an.


    J'aime les collectes de fonds pour Israël, car je participe toujours... à la collecte et aux dons... et là aussi, j'aimerai que ça se sache davantage...

     

    J'aime, j'aime... mais vraiment ! Vraiment !...


    J'aime quand Gaza est dans les gravats... et qui en-dessous ? Devinez ?


    J'aime la compagnie EL AL, ses avions, ses hôtesses, ses fouilles au corps aux aéroports et sa spécialité dans ce  domaine : le toucher rectal, à deux et parfois, à quatre.

     

    J'aime ceux qui n'aiment pas ceux qui n'aiment pas "Shoah" car Claude Lanzmann n'aime pas qu'on ne l'aime pas et il a bien raison...

     

    J'aime le silence de l'intelligentsia française à propos de Gaza... car qui ne dit mot consent... mort de trouille...

     

                                   Si ! Si !


    J'aime le Mossad toute l'année même quand il fait soleil... et que le temps ne s'y prête donc pas...

     

    J'aime les USA quand ils se contentent d'obéir à Israël...

     

    J'aime tous ceux qui n'aiment pas "la quenelle"...

     

    J'aime tous ceux qui pensent que "la quenelle" est un salut nazi inversé...

     

    J'aime tous ceux qui n'aiment pas ceux qui pensent que la quenelle n'est pas un salut nazi inversé...


    J'aime le documentaire "Shoah" de Claude...

     

               Ah merde ! Je l'ai déjà dit.... mais bon...j'aime que ça se sache aussi... alors...

     

    J’aime Jacques Attali et ses histoires de pantalons à une jambe (ICI) destinés aux pigeons que sont les goyims …

     

    J’aime tous ceux qui pensent que le Hamas est une organisation terroriste qu’il faut éradiquer…

     

    J’aime ceux qui n’aiment pas ceux qui aiment le Hamas…

     

    J'aime le CRIF, la Licra, l'UEJF et la LDJ et plus récemment SOS racisme depuis qu'il soutient l'interdiction de manifester contre la politique d'Israël…


    J'aime l'idée qu'un jour des agents du Mossad, ici en France, se décideraient enfin à écouter mes conversations téléphoniques car j'ai tellement de choses à leur faire entendre...

     

    J’aime l’idée que j’aime tout ce que j’aime là maintenant…

     

    J'aime tous ceux pour lesquels, ici, en France, le soleil se couche et se lève avec Israël...

     

    J'aime tout ce qu'il faut aimer pour être aimer des colons israéliens et de tous ceux qui les soutiennent ici en France et partout ailleurs... et même sur la planète Mars.

     

     

                Là je m’arrête. Je fais une pause. Mais j’ai pas fini. Je reviendrai donc plus tard…

     

    ________________

     



     

    En attendant, pour prolonger, cliquez : La France et le sionisme

    Lien permanent Catégories : Israël : judaïsme, sionisme et colonisation, Medias, désinformation et ré-information 0 commentaire
  • Il y a 30 ans, mourait Pierre Desproges

    desproges pierre

                          "Depuis la disparition du comique Pierre Desproges, son œuvre est convoquée dans le sempiternel débat consistant à savoir si l’on peut rire de tout... "

    Telle est, selon Télérama, la question que soulève le fait de célébrer Pierre Desproges ou plus simplement, le fait d'évoquer son travail d'humoriste. 

    Une fois de plus, il semblerait que Télérama botte en touche ; Télérama se trompe aussi de question car la seule qui vaille  n'est pas "si l'on peut rire de tout", mais bien plutôt :  pourquoi ne peut-on plus rire de tout  ? 

     

    _____________

     

                        

                       Il n'y a que Télérama pour célébrer aujourd'hui "Desproges" qui n'intéresse plus personne ; et pour cause : " Pierre Desproges, petit français blanc sans histoire, au métier et à la vie faciles et à l'humour daté  politiquement : un coup sur l’extrême droite et ses électeurs ( la classe ouvrière), et un coup sur la fausse gauche (celle du caviar) pour ne pas faire de jaloux, et puis les Juifs, histoire de s'encanailler et de se faire quelques frayeurs, et nous avec lui.

                       Les puissants, eux, en revanche, même pas peur !...............

     

                       Ce qui manquait à Desproges, c'est le courage. Or, sans courage ni sacrifice (carrière, argent, reconnaissance médiatique) rien d'important ne peut être accompli. Coluche dans sa dernière période sera plus près du courage et de la prise de risque ; Dieudonné sautera à pieds joints dedans : courage immense et prise de risque total.

    Force est de constater que la grande partie des humoristes s'attaquent aux "effets" (Desproges en était : FN, le Pen, racisme, antisémitisme, et une bonne dose de provocation et de transgression sans suite ni conséquence - aujourd'hui, c'est  Gaspart Proust qui a repris le flambeau de cette transgression gratuite car non subversive),  conscient du fait suivant : c'est quand on s'attaque aux causes que les ennuis commencent. Or, les humoristes et les ennuis ne font pas bon ménage !

    Retour donc à la case départ : celle du courage ou bien plutôt son absence.

     

                    Reconnaissons toutefois ceci à propos de l’actualité de l’humour de Pierre Desproges (on pourra aussi mentionner Coluche) :  son humour d’alors peut servir de base au traitement de cette question du « pourquoi ne peut-on plus rire de tout aujourd’hui » ?

     

                                                                                 ***

     

                      En ce qui concerne les blagues de Desproges sur les Juifs et les événements de la Seconde guerre mondiale, si celles-ci sont impensables aujourd'hui c'est sans doute pour la raison suivante : les critiques croissantes contre l'Etat d'Israël et sa politique coloniale de conquêtes des territoires palestiniens, mondialement condamnée, a forcé, ici en France,  le CRIF a déplacer le débat relatif à cette condamnation, vers la dénonciation d'un antisémitisme censé verrouiller toute parole critique relative à Israël et par extension,  tous commentaires ou analyses critiques qui visent les élites médiatiques (à défaut d'élites intellectuelles et morales) de cette communauté sur-représentée dans les médias.

    Depuis les années 80, on pourra sans difficulté noter ceci  : plus la condamnation de cet "Etat voyou" qu'est Israël se fait entendre, plus les procès et tentatives de procès en antisémitisme prospèrent ; et c'est alors que  tout ce qui concerne de près ou de loin les "Juifs" ( que le sujet soit ou pas leur allégeance indéfectible à la politique coloniale d'Israël), tout ce qui prendrait pour cible un individu qui s'avèrera être juif ( on le fera très vite savoir) devient antisémite car la "question sioniste" est devenue une question antisémite... décrétée comme telle par ceux qui sont chargés de l'évincer.

                   Intimidation, menaces, violence… un seul objectif : imposer un mur de  silence sur tous les abus de pouvoir d'essence sioniste ainsi que ses victimes (2).  

     

     

    1 - officine israélienne qui couvre politiquement un spectre qui va de la droite à l'extrême droite dans un contexte français ; dans un contexte israélien :  nationalisme religieux et politique (expansion territoriale  - Torah d'une main, un révolver dans l'autre - et chantage à l'antisémitisme à l'endroit de la communauté internationale) d'essence "fasciste", viscéralement  anti-humaniste, qui ne reconnaît de droit et de légitimité qu'aux Juifs (le Peuple palestinien, ça n'existe pas !) : la mère, le sang, la Torah, Dieu... leader suprême et la puissance des armes pour contraindre et dominer : pas de compassion, aucun sens de la justice et aucun respect pour le droit.

     

    2 - Dieudonné à partir de 2003 ; Pascal Boniface aujourd'hui  - plus d'info ICI

     

    Pour prolonger, cliquez : Coluche, Desproges et Dieudonné

     

               

    Lien permanent Catégories : Art et culture, Israël : judaïsme, sionisme et colonisation, Medias, désinformation et ré-information 0 commentaire
  • Yann Moix… ou la prétention poétique autour d’un crime crapuleux


    yann moi  
                       Yann Moix et les camps de réfugiés de Calais ! Yann Moix et le fait divers... crapuleux de surcroît... Yann Moix par-ci, Moix par-là.... accro aux médias,  maintenant incapable de se priver de passer à la télé, il semblerait que Yann Moix ait découvert que la France était incapable de se passer de lui...
                      Mais alors, sans Yann Moix, point de salut ? 
     
    ________________

     
                    Sur le plateau de l’émission “On n’est pas couché” sur France 2, samedi 31 mars, c’est le chroniqueur Yann Moix qui lira un poème écrit en hommage à Mireille Knoll, la victime d’un crime crapuleux qualifié d'antisémite.
    Dans cette proximité soudaine avec une victime dont Moix ne soupçonnait pas l’existence quelques jours auparavant… avec cette intrusion indécente dans l'intimité d'une personne âgée de 85 ans, victime qui plus est, ainsi que de sa famille …
    Dans ce zèle qui frise l'indécence, doit-on y voir la people-isation des non-people, stade suprême de ce qu’on pourrait appeler « la société du tout spectacle » par ses acteurs eux-mêmes ? Car avec cette prestation chez Ruquier, c’est Moix qui se met en scène sur le dos d’un fait divers crapuleux comme il en existe quelques centaines chaque année ; un crime commis par des délinquants marginaux multi-récidivistes à l’existence proche de celle des clochards.
    Mais alors, jusqu’où vont-ils tous descendre ? Sans vergogne, finiront-ils tous par tout s’autoriser sous prétexte qu’ils passent à la télé ? Car l’initiative malheureuse de Moix appartient bien à une caste médiatique qui a fini par croire à son propre reflet dans le miroir télévisuel : le symptôme d’une dépersonnalisation certaine.
                       Appropriation et captation… tenter de réduire la victime à un épisode de son passé, la rafle du Vel-d’Hiv, qu’elle aurait porté sur ses frêles épaules toute sa vie durant alors qu’elle avait la réputation d’être une femme enjouée, c’est à croire que Moix en avait plus besoin qu’elle de ce souvenir et de ce vécu-là. 
    Chacun sait que les gens auxquels il n’est jamais rien arrivé sont le meilleur public et les voyeurs les plus fidèles du malheur des autres... n’empêche, cela n’autorise pas tout !
    Que tous se souviennent de la conclusion d’une des fables de la Fontaine : « Tout flatteur vit aux dépens de celui qui l’écoute »…
    Aussi........   "Attention Moix : à trop vouloir plaire on finit par déplaire (dégoûter ?) ; on tombe alors très vite en disgrâce !" Car la Fontaine a oublié ce cas de figure-ci, très courant au demeurant : lorsqu'il revient au candidat à la flatterie de choisir à propos de quoi, quand et par qui il souhaite être flatté.
     
                     Avec Moix, à chacune de ses prises de parole, le téléspectateur remarquera très vite le fait qu’il n’a rien à offrir mais bien plutôt tout à rendre à ceux de qui lui permettent aujourd’hui de vivre au-dessus de ses moyens : moyens intellectuel, littéraire et artistique.
    Moix, ce petit orléanais monté un jour à Paris dans l’espoir d’y faire son trou, littéraire de surcroît, aujourd’hui penché au-dessus de la gamelle du divertissement télévisuel du samedi-soir... avant de descendre les fesses à l'air et à quatre pattes, tout en croyant les gravir, les marches d'une gloire médiatique dont personne ne sort grandi...
    Depuis, Yann Moix, auteur privé de lecteurs, n'a de cesse de servir la soupe de ceux qui lui permettent aujourd'hui de couler des jours paisibles, carte Gold American Express en poche ; et jamais il ne retournera à sa chambre de bonne ! Aussi, il n'a pas fini d'en faire trop, toujours trop, et toujours plus et trop !Il faut dire ceci : quand tout est mensonge et supercherie, la vérité devient alors prophétique... prophétique du passé , du présent... et de l'avenir.
    Et puis ceci encore : sous prétexte que cela rapporte plus que cela ne coûte, doit-on pour autant céder à la tentation, encore et encore, de la rentabilité à tout crin dans un souci maladif pour ce fameux RSI ( retour sur investissement), mondain en l’occurrence, arriviste sans aucun doute, et puis surtout… souci puéril et pathétique en ce qui concerne Moix, cette nouvelle figure défigurée du PAF.
    Démagogie communautaire, populisme dévoué, flagornerie arriviste... diantre ! mais qu’est-ce que Moix, cet auteur perdu pour la littérature,  attend en retour ? Le mépris des gens pour lesquels tout n’est pas encore permis ou bien le soutien des imbéciles heureux, ces fameux « caniches » que Céline décriait tant, auteur dont Moix se fait pourtant si souvent l'avocat ?
     
                      Moix n'aurait-il alors rien compris à Céline ? Il est vrai que l'on parle  tellement mieux de ce qu'on ne comprend pas !

    ______________ 

    Pour prolonger, cliquez : Yann Moix par Serge ULESKI 
     

    Lien permanent Catégories : Medias, désinformation et ré-information 0 commentaire
  • "Marche du grand retour" : des Palestiniens tirés comme des lapins

    la marche du grand retour,benjamin netanyahou,gaza,blocus de gaza par israël et l'egypte,le droit au retour des palestiniens

     

                    "Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou a félicité samedi l'armée pour avoir "protégé les frontières du pays" lors d'une manifestation la veille dans la bande de Gaza où 16 Palestiniens ont été tués aux abords de la frontière."

    ___________________

     

    la marche du grand retour,benjamin netanyahou,gaza,blocus de gaza par israël et l'egypte,le droit au retour des palestiniens

                    Des dizaines de milliers de Palestiniens ont convergé vers la frontière avec Israël, vendredi. Ces manifestants exigent le "droit au retour" des réfugiés palestiniens et dénoncent le blocus de Gaza par Israël et l'Egypte (1).

     

    ***

     

    Tirés comme des lapins, ces Palestiniens ! Trente Palestiniens assassinés et des centaines d'autres blessés.... lors de "la marche du grand retour" ; marche pacifique et symbolique.

    Et c’est alors que……. une réflexion nous vient ; celle-ci par exemple : la pire résignation qui soit, n’est-elle pas celle qui mène au suicide ? Car enfin, cette marche, n’est-ce pas aussi une manière d'en finir avec soi, une fois que l'on ne se sent même plus capable de lutter pour sa dignité et son intégrité en tant qu'être humain car celui qui a fait de vous un sous-homme est parvenu à vous convaincre, défaite après défaite, humiliation après humiliation, que vous n'en êtes moralement même plus autorisé ?

    Force est de constater tout en le déplorant comme jamais auparavant que les Palestiniens sont définitivement devenus "les chiens" des Israéliens et de l'Occident, avec l’U.E gardienne du chenil. Autre constat affligeant : dans cette partie du monde la tyrannie a triomphé - de la colonisation aux camps d'internement en passant par les bombardements civils et les assassinats ciblés -, comme il est rarement donné dans l'histoire de toute la maltraitance humaine de le faire. Faut dire que les Israéliens ont toujours œuvrés à faire en sorte que les Palestiniens, petit peuple maintenant vaincu et abandonné de tous - un peuple sans défense -, renoncent à tout espoir (une colonisation sans fin comme fait accompli) ; pour sûr, ils y sont parvenus avec brio ! sans état d'âme d'autant plus révoltant qu'ici en France, sur notre sol - avec la passivité d'un Etat français qui se juge très certainement, lui aussi, moralement non autorisé à intervenir -, on n’entendra pas un seul un mot de compassion ou de révolte de ceux pour lesquels le soleil se lève et se couche avec cette dictature militaro-religieuse ; des "Juifs du quotidien" que nous côtoyons tous à leurs leaders d'opinion médiatisés à outrance, sans oublier ces officines israéliennes que sont le CRIF, la LICRA et l’UEJF, indifférence au mieux, réjouissances au pire ; véritable pathologie ! Et soudain, on ne peut s'empêcher de faire le rapprochement suivant : les événements de la seconde guerre mondiale sont de cette étoffe-là aussi ; la rafle du Vel d'Hiv, en autres événements (2).

                      Ce qui rend la cause palestinienne  si proche de nous, nous Européens, c'est le scandale du soutien dont bénéficie l'Etat israélien, Etat hors la loi, sans scrupule avec les plus faibles, cynique et roublard comme il n’est pas permis, ici en Europe, et en particulier en France, de la quasi totalité de la classe politico-médiatique et de nos institutions (Assemblée nationale, Sénat, Conseil constitutionnel, Conseil d'Etat), et ce jusqu'au plus haut sommet : Elysée, Matignon, Quai d’Orsay...

    Pourquoi Israël ? Parce qu'aucun pays étranger dont il n'y a plus rien à sauver depuis 1967 recueille le soutien qu'Israël recueille ici en France de la part de la quasi totalité de la communauté juive, de la classe politique et des médias ; pays qui n'est dans le fait qu'une théocratie ethnico-militaire qui n'a pratiquement plus rien à offrir au monde ; et c'est sans précédent dans l'histoire humaine.

    Quant à ceux qui ne cessent de poser la question suivante : "Comment le soutien aux Palestiniens et la lutte contre Israël sont devenus l’obsession de la gauche radicale". Notre réponse sera la suivante : "Erreur d'analyse ! Car, dans les faits, l'obsession de la gauche humaniste et anti-colonialiste (excusez du peu !) c'est l'activisme des officines israéliennes ici sur notre sol : CRIF et UEJF en tête (3) ; ainsi que le fait suivant : il n'y a pas de carrière politique, médiatique et artistique (cinéma, théâtre, subventions à la création) pour quiconque critique ouvertement cet Etat ( et leurs relais - officines "françaises" pré-citées) qui n'est dans les faits qu'une théocratie militaire : Israël." Et plus particulièrement s'ils sont français d'origine arabo-musulmane ; tous sommés de se soumettre car le CRIF n'accepte que ceux qui se rallient sans condition  à son agenda anti-arabe, anti-musulman et anti-pro-palestinien : agenda israélien... d'extrême droite qui plus est. Dont acte.

                     Sans doute ne devrait-on jamais soulever le tapis des conditions d'existence de l'espèce humaine sur des questions qui touchent à ce qui suit : qui fait quoi, à qui, comment, où, pour-quoi et pour le compte de qui ? Car à chaque fois c'est la gerbe... encore et toujours la gerbe. Mais alors, qu'est-ce c'est que cette espèce dite "humaine" qui court après son humanité comme un chien après sa queue ?

                         N'y aurait-il donc personne à sauver ? Et si celui que d'aucuns nomment "Dieu" l'avait lui compris depuis toujours ? Après tout, dernièrement, il n'a pas sauvé les Tutsis ! Dans les années 70... les Cambodgiens non plus dont 25% de la population a été exterminée ; ainsi que tous les autres depuis la nuit des temps. 

    Aujourd'hui, on se doit vraiment de choisir sur qui et quoi on versera notre petite larme pour le temps qu'il nous sera donné de le faire, lors des prochaines commémorations. La compassion étant intermittente et rarement désintéressée (ma religion ! ma communauté ! ma classe sociale), notre choix se portera sur cette région du monde qui voit un cynisme d’une violence et d’une impunité inégalées tout emporter et réduire au silence toute contestation.

    Néanmoins, qu'il soit quand même permis de rappeler ceci : à triompher sans gloire et sans coup férir en faveur d'une cause qui se drape dans une morale victimaire de brutes sociopathes, d'escrocs et de religieux fanatiques, on se prépare des jours bien funestes ; car ne nous y trompons pas : même dans les représailles des vaincus, on peut y voir une toute petite lumière : celle d'une justice amère qui a su toutefois éclairer avant de les exposer au grand jour, les lâchetés des uns et la véritable barbarie des autres – la barbarie des sociétés dites civilisées, modernes et démocratiques...............

                   Mais pour l’heure, imaginez-vous ça : "l'UE demande une commission d'enquête indépendante..."

    Qui sait, les balles tirées étaient peut-être palestiniennes ? C'est donc ça ?

    Pauvre Europe ! Ils te voulaient moralement et politiquement à genoux. Te voilà maintenant couchée... étendu de tout ton long.

     

     

     

    1 - Le droit au retour est une revendication dont l'origine remonte à 1948, lorsque que la guerre civile entre les populations juives et arabes a provoqué l'exode de 700 000 Arabes de Palestine. La guerre des Six jours, qui a eu lieu en 1967 entre Israéliens et plusieurs pays arabes a également ajouté plusieurs centaines de milliers de réfugiés supplémentaires. Ce sont ces réfugiés et leurs descendants qui réclament le droit de revenir sur leurs terres. 

     

    2 - L'indifférence est partout ; l'absence d'empathie concerne tout le monde ; regarder ailleurs pendant que "ça se passe" c'est un comportement très répandu chez les êtres humains : "My country, my community right or wrong !".

    Si, à chaque commémoration, certains s’interrogent encore à propos de l’indifférence qui a accompagné la rafle du Vel d’hiv, ne cherchez plus la réponse car c’est bien de la même indifférence qu’il est question vis-à-vis du sort injuste et cruel fait aux Palestiniens : à cette nuance près : le sort des palestinien est une cause entendue mondialement depuis 50 ans ; la rafle de juillet 42 n’a offert qu’une dizaine de minutes à tout un chacun – voisins, policiers - pour prendre une décision : s’y opposer ou bien regarder ailleurs. La morale est ironique, autant que l’histoire et son balancier ; et la vérité de soi et sur soi, est toujours aussi cruelle qu’insupportable et pourtant, elle est le plus souvent, la même pour tout le monde.

     

    3 - CRIF, UEJF, LICRA.... Les Juifs de nationalité française vivant en France sont nos compatriotes ; tout comme pour chacun d'entre nous, seule la République est autorisée à les représenter auprès de tous les autres que ce soit avec ou sans leur consentement et celui de leurs "leaders médiatiques et religieux" ; qu'ils en aient compris la nécessité ou pas. Aucune exception ne doit être tolérée à leur sujet comme au sujet de toutes les autres communautés religieuses ou non.

    ________________

     

    Pour prolonger, cliquez : La résistance, ce dernier et nouveau romantisme

     

     

    Lien permanent Catégories : Israël : judaïsme, sionisme et colonisation, Medias, désinformation et ré-information 0 commentaire
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu