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Medias, désinformation et ré-information

  • Pascal Boniface agressé et insulté à son arrivée à l’aéroport de Tel-Aviv

     
                           

                             Pascal Boniface, directeur de l’Institut de Relations Internationales et Stratégiques (IRIS), a été agressé à son arrivée en Israël à l'aéroport de Tel-Aviv. Alors qu’il était invité pour une conférence par le Consul général de France à Jérusalem, il a été victime d’insultes et de crachats dans l'indifférence générale.

    Le Consul général de France à Jérusalem, Pierre Cochard, a décidé de réagir de manière diplomatique et a dénoncé cette agression.

     

     

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                  Pascal Boniface insulté et bousculé à l'aéroport de Tel-Aviv,dans l'indifférence générale ! Décidément, il y a bien quelque chose de pourri sous le ciel israélien et plus grand-chose à sauver non plus.

                 Ici en France, pas un commentaire, aucune prise de parole individuelle, pas un mot pour dénoncer cette agression délibérée : seul un compte-rendu dans le pure style d'une dépêche de l'AFP  est privilégié : ni dénonciation, ni solidarité, ni compassion.

    Là, force est de constater qu'il ne s'agit plus simplement d'un "deux-poids-deux-mensures" d'un cynisme consommé mais bien plutôt d'un désir punitif qui a pour arme "le silence" ; un silence qui en dit long : "Boniface ne méritait pas mieux !" Voilà ce qui nous est hurlé ! Punition que l'on réserve à tous ceux qui disent la vérité à propos de ce qu'il nous faut bien nous résoudre à appeler "Israël en France" - sionisme et chantage à l'antisémitisme -, de Dieudonné en 2003 (ceux qui ont cru pouvoir en réchapper en restant indifférent au sort de cet humoriste dans les mois qui ont suivi son sketch sur France 3, en seront pour leurs frais !), à Pascal Boniface en 2018, sans oublier ces milliers d'anonymes dont les carrières ont été brisées : universitaires, hommes et femmes politiques, journalistes et artistes. La France n'a plus rien à envier au maccarthysme des années 50 (aux USA) : après la chasse aux communistes, la chasse à tous ceux qui refusent de se taire à propos de cet "Israël en France" et de ses officines (CRIF, UEJF) est ouverte.

                Tous les amoureux de la liberté d'opinion doivent se faire entendre sans hésiter et sans tarder.

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  • "Manifeste contre le nouvel antisémitisme " ou comment Philippe Val persiste et signe

    "Manifeste contre le nouvel antisémitisme " ou comment  Philippe Val persiste et signe 

     

                Ce manifeste, rédigé par Philippe Val et que publie Le Parisien réunit plus de 250 signataires.

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                     L'antisémitisme est mort avec la défaite du nazisme. Reste alors des officines telles que le CRIF et l'Agence Juive (ainsi que leurs relais dans les médias et réseaux sociaux : Causeur, Le monde juif ou Dreuz.info-  site qui a pour seul contenu "a haine) qui sont au service non pas de la concorde mais de la discorde en soutenant bec et ongle un Etat étranger, Israël, dont il n'y a plus rien à sauver depuis 1967, tout en tordant le bras à notre diplomatie dont il n'y a plus rien à attendre non plus, sans oublier le cynisme de l'exploitation du ressentiment aux fins de procès en antisémitisme contre tous ceux qui seraient tentés de remettre en cause la légitimité et les agissements de toutes ces officines qui jouissent d'une impunité sans précédent.

                     A propos de  ce manifeste… il nous suffira de découvrir que l’homme qui en est à l’origine répond du nom de Philippe Val appuyé par Manuel Valls pour nous en détourner illico presto d’autant plus que parmi les signataires, on retrouve présents ad nauseam dans tous les médias dominants, tous les leaders de toutes les campagnes islamophobes depuis 20 ans… de France Culture à RTL en passant par le Figaro, Causeur, Atlantico -  Finkielkraut, BHL, Haziza, Taguieff, Bruckner en tête car l’occasion était trop belle. Faut croire !

                     Aussi, force est de constater que ce manifeste c'est "Philippe Val patron de Charlie Hebdo par d'autres moyens" ; un Philippe Val privé de tribune depuis son départ de cet hebdo et qui devait trouver le temps long.

    Notons au passage que ce manifeste a principalement trouvé « preneurs » , dans une écrasante majorité, parmi les membres de la communauté juive seule ; en particulier dans les milieux du show-business, divertissement et journalisme. Qu’est-ce à dire ? A-t-on encore le droit de ne pas signer un tel manifeste ? Si c’est le cas - et c'est manifestement le cas -, c’est une bonne nouvelle pour la démocratie et la pluralité des opinions.

                    Ci-après, un commentaire d'un internaute d'origine maghrébine : "Nous avons accueilli les juifs quand ils ont été contraints de quitter l’Andalousie, nous avons protégé les juifs pendant la deuxième guerre mondiale quand les européens les dénonçaient aux nazis pour qu’ils soient déportés. Et vous venez nous donner des leçons sur la cohabitation avec les juifs?"...........................................

                     Empressons-nous d'affirmer ceci : la dernière chose dont a besoin la France aujourd'hui c'est bien d'un tel manifeste ; tout en ajoutant : "Sortez de votre tour d'ivoire médiatico-victimaire, sortez du confort de vos télés, radios et journaux et partez donc à la rencontre de tous les Musulmans si vous en avez le courage car, en ce qui vous concerne, c'est une nécessité absolue si vous devez rétablir la concorde et la confiance !"

     

    ***

     

                    De plus, ce manifeste arrive trop tard pour la raison suivante : tout le monde a bien compris que nous, les non-Juifs, sommes tous antisémites ; par voie de conséquence, toute agression ou tout crime crapuleux l'est aussi lorsque la victime s'avère être juive. La volonté farouche de faire en sorte que tout écrit, tout acte, toute critique relèvent potentiellement de l'antisémitisme si celui ou celle qui n'est alors « plus qu'un Juif » est pris pour cible (critiquer Fabius en son temps, relevait de l'antisémitisme pour les intervenants juifs des réseaux sociaux) ne fait plus de doute à nos yeux.

    Mais attention ! Instrumentalisation à outrance = banalisation, discrédit et indifférence.

    Et à ce sujet : en ce qui concerne les "crimes crapuleux"... penser que "tous les Juifs ont de l'argent", n'a pas grand-chose à voir avec l'antisémitisme ; c'est un préjugé comme beaucoup préjugés à propos de beaucoup d'autres groupes humains : nationalités, ethnies, classes sociales... mais l'on peut aisément comprendre, gardant à l'esprit l'agenda politique du CRIF, que tout relève potentiel de l'antisémitisme si celui ou celle qui est d’abord et surtout un 'Juif", est pris pour cible.

    Ce qu'on pourra difficilement leur pardonner à tous (UEJF Comprise) c'est d'avoir fait de "nos Juifs français » ou « Français juifs" des Israéliens ; certes avec leur consentement mais n'empêche... les "élites" juives ou plus exactement "les leaders juifs d'opinion" car les élites ne peuvent être que morales et intellectuelles ( et à ce sujet : avec Zemmour, BHL, E. Lévy, Enrico Macias, Yvan Attal et Finkielkraut... bonjour les dégâts ! ) sont les pires ennemis des "Juifs du quotidien" que nous côtoyons tous tous les jours, et ce depuis des lustres.... l'histoire devrait très certainement le confirmer pour peu que l'on cherche et que l'on se décide à trouver.

                    On aura aussi une pensée pour ceux dont l'identité juive s'est construite ou bien repose, sur l'antisémitisme seul ; pathologie ou bien calcul politique cynique, pour ceux-là, il est question d'être en position de demander des comptes à tout un chacun (non juif cela va sans dire !), à tout moment, pour mieux se garder d'en rendre à qui que ce soit car, face au mal (l’antisémitisme), le bien ( la lutte contre l’antisémitisme) est inévitablement irréprochable. Derrière cette attitude, peut-on espérer trouver une culpabilité consciente chez les uns, inconsciente chez les autres (sur la question palestinienne entre autres et les procès politiques en antisémitisme, d’une malhonnêteté sans nom, contre les partisans de cette même cause palestinienne – en priorité ceux d’origine arabo-musulmane auxquels il est fait interdiction de manifester publiquement leur solidarité avec ce petit peuple sans défense ) ; culpabilité gérable seulement à travers la lutte contre l'antisémitisme ? Antisémitisme avéré ou pas.

    La rédemption est-elle possible alors ?

     

                    Tous les hommes et les femmes avertis connaissent l'agenda politique derrière cette vaste campagne d'instrumentalisation et de culpabilisation.

    Notons aussi que les hommes et les femmes derrière cette stratégie (CRIF en tête et les médias qui le soutiennent, soit la quasi-totalité) sont près d' arriver à leur fin lorsqu'un Président de la République déclare ceci : "Toucher à un juif c'est toucher à toute la France".... (soit dit en passant : aucune communauté n'a fait l'objet d'une telle considération qui fleurte  maintenant avec le « sacré ») ; déclaration irresponsable vite instrumentalisée de la manière suivante : "Toucher à un Juif, c'est toucher à tous les Juifs !"... et pour reprendre l’exemple de Fabius (ou de Moscovici : souvenez-vous de l’instrumentalisation du commentaire de Mélenchon à son sujet) : « Toucher à Fabius ce n’est pas simplement toucher à la France mais c’est aussi et surtout toucher à tous les Juifs"... la boucle bouclée. Il n’a donc pas plus de Fabius que de Moscovici ; il n’y a qu’un Juif, lequel est indissociable de sa communauté (Fabius est tous les Juifs).

    Et c’est maintenant cette communauté qui ne fait plus qu’une et que l’on place au-dessus de la raison critique contre toutes les autres raisons au monde de rester pourtant lucides et vigilants car il est parfois bon de garder à l’esprit que l’on est le plus souvent son pire ennemi : régime d'exception. C’est là bien la dernière chose dont la France a besoin aujourd’hui. Cette stratégie représente donc un danger de tout premier ordre pour notre pays. 

                      Oui, ce manifeste arrive trop tard car nous sommes tous de moins en moins dupes des réelles motivations de ceux qui l'ont pensé, même si nous sommes sans illusions : ce manifeste peut encore duper les uns, manipuler les autres, en contenter plus d’un et plus d’une et finalement parvenir à ostraciser et à diaboliser plusieurs millions de membres de la communauté nationale française, parmi les moins à même de pouvoir se défendre, à savoir : tout Français issu de la culture arabo-musulmane. 

                     Là encore, c’est bien la dernière chose dont la France a besoin. 

     

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  • 70 ans de la proclamation de l’Etat hébreu : un exercice de "lèche-botte Israël" en musique

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                        Le Mercredi 18 avril débutaient les célébrations des 70 ans de la proclamation de l’Etat d’Israël. Tous les médias français sont convoqués : tous célébreront cet anniversaire ; du Figaro à Libération en passant par Marianne et l'inénarrable Causeur. Et puis nous autres, les petits, les sans-grades, les humbles, pour ne pas être en reste ( et puis... on n'est jamais assez prudents par les temps qui courent...) de rejoindre les festivités... en musique s'il vous plaît !

     

     

     

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    J'aime Israël...

     

    J'aime son armée...

     

    J'aime de près - de très près même ! -, tout ce qui touche au sionisme...

     

    J'aime Netanyahou...

     

    J'aime toute la classe politique israélienne...

     

    J'aime Golda Meir, Ariel Sharon en particulier qui lave plus blanc que blanc,  auxquels on doit l'occupation et la colonisation de la Cisjordanie pour le plus grand bien des Palestiniens qui, ingrats, ne connaissent pas leur bonheur...

     

    J'aime François Hollande, Manuel Valls et Laurent Fabius parce que tous vouent un amour indéfectible à Israël...

     

                             Si si ! Sérieux ! Leurs vidéos sont sur internet.

     

    J'aime l'idée de changer ma nationalité française d'un intérêt tout relatif contre la nationalité israélienne d'un intérêt bien plus grand, incomparablement même...

                      Enfin... si les Israéliens veulent bien de moi qui voudrais bien d'eux...

     

    J'aime le Mur... bien que sa construction ait été condamnée par la communauté internationale dont je n'ai rien à battre... car cette communauté ne connaît rien au BTP...

     

    J'aime les Israéliens qui manifestent contre les Israéliens qui s'opposent à l'occupation des territoires...

    J'aime les manifestations de soutien à la ratonnade des Gazaouis, hommes, femmes et enfants sans distinction d’âge et d’armement ... hôpitaux compris...

     

    J'aime tous les médias car tous, sans exception, soutiennent la politique d'Israël...

     

    J'aime manifester mon soutien à Israël et à son armée devant son ambassade à Paris... à l'appel du CRIF et de l'UEJF...

     

    J'aime tous ceux qui pensent qu'un Israélien ça vaut au moins 30 Palestiniens ; la preuve : il en meurt toujours 40 fois plus...

     

    J'aime l'uniforme des soldats de Tsahal, surtout quand il est porté par des femmes qui n'ont, paraît-il, rien à envier aux hommes...

    J'aime les colons israéliens qui pensent qu'un bon palestinien est un Palestinien qui est définitivement parti voir ailleurs si cela se fait d'être Palestinien en Palestine...

     

    J'aime la Torah... surtout en Hébreu dans la traduction française d’un Afghan pachtoune…

     

    J'aime le Talmud...

     

    J'aime le Talmud et la Torah et vice versa, ainsi que les deux en même temps...

     

    J'aime, j'aime, vraiment !

    J’aime toutes les fêtes juives même celles que les Juifs ne fêtent pas ou plus...

     

    J'aime Gaza rasé de près, de préférence au petit matin, au saut du lit, avec ou sans lotion après rasage… et quand plus aucun bâtiment ne dépasse ni ne tient debout...

     

    J'aime les réservistes israéliens qui ne se posent pas de question et qui vont sauver les Palestiniens malgré eux ; Palestiniens qui sont décidément suffisamment bêtes pour ne jamais oser le leur demander...


    J'aime la Tora donc... mais des fois, sans le "h" à la fin...

     

    J'aime les plages de Tel-Aviv et avec ses touristes  juifs dits Français et ses habitants tellement sympathiques qui ne se posent jamais de questions...

     

    J'aime le Judaïsme... bien plus que Yann Moix... et j'aimerais que tout le monde le sache...

     

    J'aime Patrick Bruel et Enrico Macias... parce que... même quand leurs chansons sont à chier... eh ben... c'est quand même du Patrick Bruel et du Enrico Macias...

     

                       Mais là, personne n’est vraiment obligé de le faire savoir...

                      Faut pas charrier non plus !

     

     

    J'aime tout ce que j'ai détesté et que j'aime maintenant d'un amour indéfectible, et ce pour l'éternité...

     

    J'aime manger Kasher même quand c'est pas le moment et que personne ne m'y oblige...

     

    J'aime les dauphins d'Eilat, tellement israéliens eux aussi...

     

    J'aime porter la kippa surtout quand c'est interdit car j'emmer.... tout le monde et surtout ceux qui ne la portent pas...

     

    J'aime le documentaire "Shoah" de Claude Lanzmann...

     

    J'aime le faire savoir à tout le monde, et en priorité à ceux qui n'en ont rien à battre...

     

    J'aime Bernard-Henri Lévy, sa soeur Elysabeth Lévy, Alain Finkielkaut,  Gilles-William Goldnadel, Caroline Fourest...

                                    Ah zut ! cette dernière n' est pas israélienne, c'est vrai... n'empêche, je l'aime quand même car elle fait tout pour qu'on croie qu'elle l'est ! 

    J'aime aussi tous ceux que j'ai oubliés et qui aiment tout comme moi ceux que je viens de citer...


    J'aime les Israéliens qui bottent le cul aux réservistes qui refusent de se joindre à la ratonnade des Palestiniens...

     

    J’aime l’idée que jamais plus je n’aimerai un Palestinien…

     

    J'aime, j'aime... vraiment !

     

    J'aime le blocus de Gaza...

     

    J'aime tous ceux qui font shabbat, et surtout ceux qui le font tous les jours de la semaine...

     

    J'aime l'american way of life...

     

                           Oh pardon... je voulais dire...

     

    J'aime l'American Israel Public Affairs Committee, plus connu sous l'acronyme : AIPAC


    J’aime l’idée suivante : Jérusalem capitale d'Israël ; et toutes les idées qui soutiendront  cette idée en particulier...

     

    J'aime l'American way of life quand même, et puis... vous pensez bien !

     

    J’aime l’idée que jamais plus je n’aimerai pas un colon israélien…

     

    J’aime tout ce qu’il faut aimer pour qu’un Palestinien, et ici, un de ses supporters - de foot ou d'autre chose -, me détestent à mort…

     

    J'aime les salauds…

     

                   Ah merde ! Qu'est-ce que ça fout là !!!! Sorry folks ! I won't let it happen again !

     

    J'aime quand les spectacles de Dieudonné sont interdits, en France et partout ailleurs, et même sur la lune…

     

              Ah, c'est mieux non ?


    J'aime tous ceux qui n'ont de cesse de faire des allers-retours entre Paris et Tel -Aviv...

     

                  Moi-même je culpabilise à ce sujet car je n'y vais pas assez souvent... je sais ! Seulement dix fois par an.


    J'aime les collectes de fonds pour Israël, car je participe toujours... à la collecte et aux dons... et là aussi, j'aimerai que ça se sache davantage...

     

    J'aime, j'aime... mais vraiment ! Vraiment !...


    J'aime quand Gaza est dans les gravats... et qui en-dessous ? Devinez ?


    J'aime la compagnie EL AL, ses avions, ses hôtesses, ses fouilles au corps aux aéroports et sa spécialité dans ce  domaine : le toucher rectal, à deux et parfois, à quatre.

     

    J'aime ceux qui n'aiment pas ceux qui n'aiment pas "Shoah" car Claude Lanzmann n'aime pas qu'on ne l'aime pas et il a bien raison...

     

    J'aime le silence de l'intelligentsia française à propos de Gaza... car qui ne dit mot consent... mort de trouille...

     

                                   Si ! Si !


    J'aime le Mossad toute l'année même quand il fait soleil... et que le temps ne s'y prête donc pas...

     

    J'aime les USA quand ils se contentent d'obéir à Israël...

     

    J'aime tous ceux qui n'aiment pas "la quenelle"...

     

    J'aime tous ceux qui pensent que "la quenelle" est un salut nazi inversé...

     

    J'aime tous ceux qui n'aiment pas ceux qui pensent que la quenelle n'est pas un salut nazi inversé...


    J'aime le documentaire "Shoah" de Claude...

     

               Ah merde ! Je l'ai déjà dit.... mais bon...j'aime que ça se sache aussi... alors...

     

    J’aime Jacques Attali et ses histoires de pantalons à une jambe (ICI) destinés aux pigeons que sont les goyims …

     

    J’aime tous ceux qui pensent que le Hamas est une organisation terroriste qu’il faut éradiquer…

     

    J’aime ceux qui n’aiment pas ceux qui aiment le Hamas…

     

    J'aime le CRIF, la Licra, l'UEJF et la LDJ et plus récemment SOS racisme depuis qu'il soutient l'interdiction de manifester contre la politique d'Israël…


    J'aime l'idée qu'un jour des agents du Mossad, ici en France, se décideraient enfin à écouter mes conversations téléphoniques car j'ai tellement de choses à leur faire entendre...

     

    J’aime l’idée que j’aime tout ce que j’aime là maintenant…

     

    J'aime tous ceux pour lesquels, ici, en France, le soleil se couche et se lève avec Israël...

     

    J'aime tout ce qu'il faut aimer pour être aimer des colons israéliens et de tous ceux qui les soutiennent ici en France et partout ailleurs... et même sur la planète Mars.

     

     

                Là je m’arrête. Je fais une pause. Mais j’ai pas fini. Je reviendrai donc plus tard…

     

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    En attendant, pour prolonger, cliquez : La France et le sionisme

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  • Il y a 30 ans, mourait Pierre Desproges

    desproges pierre

                          "Depuis la disparition du comique Pierre Desproges, son œuvre est convoquée dans le sempiternel débat consistant à savoir si l’on peut rire de tout... "

    Telle est, selon Télérama, la question que soulève le fait de célébrer Pierre Desproges ou plus simplement, le fait d'évoquer son travail d'humoriste. 

    Une fois de plus, il semblerait que Télérama botte en touche ; Télérama se trompe aussi de question car la seule qui vaille  n'est pas "si l'on peut rire de tout", mais bien plutôt :  pourquoi ne peut-on plus rire de tout  ? 

     

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                       Il n'y a que Télérama pour célébrer aujourd'hui "Desproges" qui n'intéresse plus personne ; et pour cause : " Pierre Desproges, petit français blanc sans histoire, au métier et à la vie faciles et à l'humour daté  politiquement : un coup sur l’extrême droite et ses électeurs ( la classe ouvrière), et un coup sur la fausse gauche (celle du caviar) pour ne pas faire de jaloux, et puis les Juifs, histoire de s'encanailler et de se faire quelques frayeurs, et nous avec lui.

                       Les puissants, eux, en revanche, même pas peur !...............

     

                       Ce qui manquait à Desproges, c'est le courage. Or, sans courage ni sacrifice (carrière, argent, reconnaissance médiatique) rien d'important ne peut être accompli. Coluche dans sa dernière période sera plus près du courage et de la prise de risque ; Dieudonné sautera à pieds joints dedans : courage immense et prise de risque total.

    Force est de constater que la grande partie des humoristes s'attaquent aux "effets" (Desproges en était : FN, le Pen, racisme, antisémitisme, et une bonne dose de provocation et de transgression sans suite ni conséquence - aujourd'hui, c'est  Gaspart Proust qui a repris le flambeau de cette transgression gratuite car non subversive),  conscient du fait suivant : c'est quand on s'attaque aux causes que les ennuis commencent. Or, les humoristes et les ennuis ne font pas bon ménage !

    Retour donc à la case départ : celle du courage ou bien plutôt son absence.

     

                    Reconnaissons toutefois ceci à propos de l’actualité de l’humour de Pierre Desproges (on pourra aussi mentionner Coluche) :  son humour d’alors peut servir de base au traitement de cette question du « pourquoi ne peut-on plus rire de tout aujourd’hui » ?

     

                                                                                 ***

     

                      En ce qui concerne les blagues de Desproges sur les Juifs et les événements de la Seconde guerre mondiale, si celles-ci sont impensables aujourd'hui c'est sans doute pour la raison suivante : les critiques croissantes contre l'Etat d'Israël et sa politique coloniale de conquêtes des territoires palestiniens, mondialement condamnée, a forcé, ici en France,  le CRIF a déplacer le débat relatif à cette condamnation, vers la dénonciation d'un antisémitisme censé verrouiller toute parole critique relative à Israël et par extension,  tous commentaires ou analyses critiques qui visent les élites médiatiques (à défaut d'élites intellectuelles et morales) de cette communauté sur-représentée dans les médias.

    Depuis les années 80, on pourra sans difficulté noter ceci  : plus la condamnation de cet "Etat voyou" qu'est Israël se fait entendre, plus les procès et tentatives de procès en antisémitisme prospèrent ; et c'est alors que  tout ce qui concerne de près ou de loin les "Juifs" ( que le sujet soit ou pas leur allégeance indéfectible à la politique coloniale d'Israël), tout ce qui prendrait pour cible un individu qui s'avèrera être juif ( on le fera très vite savoir) devient antisémite car la "question sioniste" est devenue une question antisémite... décrétée comme telle par ceux qui sont chargés de l'évincer.

                   Intimidation, menaces, violence… un seul objectif : imposer un mur de  silence sur tous les abus de pouvoir d'essence sioniste ainsi que ses victimes (2).  

     

     

    1 - officine israélienne qui couvre politiquement un spectre qui va de la droite à l'extrême droite dans un contexte français ; dans un contexte israélien :  nationalisme religieux et politique (expansion territoriale  - Torah d'une main, un révolver dans l'autre - et chantage à l'antisémitisme à l'endroit de la communauté internationale) d'essence "fasciste", viscéralement  anti-humaniste, qui ne reconnaît de droit et de légitimité qu'aux Juifs (le Peuple palestinien, ça n'existe pas !) : la mère, le sang, la Torah, Dieu... leader suprême et la puissance des armes pour contraindre et dominer : pas de compassion, aucun sens de la justice et aucun respect pour le droit.

     

    2 - Dieudonné à partir de 2003 ; Pascal Boniface aujourd'hui  - plus d'info ICI

     

    Pour prolonger, cliquez : Coluche, Desproges et Dieudonné

     

               

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  • Yann Moix… ou la prétention poétique autour d’un crime crapuleux


    yann moi  
                       Yann Moix et les camps de réfugiés de Calais ! Yann Moix et le fait divers... crapuleux de surcroît... Yann Moix par-ci, Moix par-là.... accro aux médias,  maintenant incapable de se priver de passer à la télé, il semblerait que Yann Moix ait découvert que la France était incapable de se passer de lui...
                      Mais alors, sans Yann Moix, point de salut ? 
     
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                    Sur le plateau de l’émission “On n’est pas couché” sur France 2, samedi 31 mars, c’est le chroniqueur Yann Moix qui lira un poème écrit en hommage à Mireille Knoll, la victime d’un crime crapuleux qualifié d'antisémite.
    Dans cette proximité soudaine avec une victime dont Moix ne soupçonnait pas l’existence quelques jours auparavant… avec cette intrusion indécente dans l'intimité d'une personne âgée de 85 ans, victime qui plus est, ainsi que de sa famille …
    Dans ce zèle qui frise l'indécence, doit-on y voir la people-isation des non-people, stade suprême de ce qu’on pourrait appeler « la société du tout spectacle » par ses acteurs eux-mêmes ? Car avec cette prestation chez Ruquier, c’est Moix qui se met en scène sur le dos d’un fait divers crapuleux comme il en existe quelques centaines chaque année ; un crime commis par des délinquants marginaux multi-récidivistes à l’existence proche de celle des clochards.
    Mais alors, jusqu’où vont-ils tous descendre ? Sans vergogne, finiront-ils tous par tout s’autoriser sous prétexte qu’ils passent à la télé ? Car l’initiative malheureuse de Moix appartient bien à une caste médiatique qui a fini par croire à son propre reflet dans le miroir télévisuel : le symptôme d’une dépersonnalisation certaine.
                       Appropriation et captation… tenter de réduire la victime à un épisode de son passé, la rafle du Vel-d’Hiv, qu’elle aurait porté sur ses frêles épaules toute sa vie durant alors qu’elle avait la réputation d’être une femme enjouée, c’est à croire que Moix en avait plus besoin qu’elle de ce souvenir et de ce vécu-là. 
    Chacun sait que les gens auxquels il n’est jamais rien arrivé sont le meilleur public et les voyeurs les plus fidèles du malheur des autres... n’empêche, cela n’autorise pas tout !
    Que tous se souviennent de la conclusion d’une des fables de la Fontaine : « Tout flatteur vit aux dépens de celui qui l’écoute »…
    Aussi........   "Attention Moix : à trop vouloir plaire on finit par déplaire (dégoûter ?) ; on tombe alors très vite en disgrâce !" Car la Fontaine a oublié ce cas de figure-ci, très courant au demeurant : lorsqu'il revient au candidat à la flatterie de choisir à propos de quoi, quand et par qui il souhaite être flatté.
     
                     Avec Moix, à chacune de ses prises de parole, le téléspectateur remarquera très vite le fait qu’il n’a rien à offrir mais bien plutôt tout à rendre à ceux de qui lui permettent aujourd’hui de vivre au-dessus de ses moyens : moyens intellectuel, littéraire et artistique.
    Moix, ce petit orléanais monté un jour à Paris dans l’espoir d’y faire son trou, littéraire de surcroît, aujourd’hui penché au-dessus de la gamelle du divertissement télévisuel du samedi-soir... avant de descendre les fesses à l'air et à quatre pattes, tout en croyant les gravir, les marches d'une gloire médiatique dont personne ne sort grandi...
    Depuis, Yann Moix, auteur privé de lecteurs, n'a de cesse de servir la soupe de ceux qui lui permettent aujourd'hui de couler des jours paisibles, carte Gold American Express en poche ; et jamais il ne retournera à sa chambre de bonne ! Aussi, il n'a pas fini d'en faire trop, toujours trop, et toujours plus et trop !Il faut dire ceci : quand tout est mensonge et supercherie, la vérité devient alors prophétique... prophétique du passé , du présent... et de l'avenir.
    Et puis ceci encore : sous prétexte que cela rapporte plus que cela ne coûte, doit-on pour autant céder à la tentation, encore et encore, de la rentabilité à tout crin dans un souci maladif pour ce fameux RSI ( retour sur investissement), mondain en l’occurrence, arriviste sans aucun doute, et puis surtout… souci puéril et pathétique en ce qui concerne Moix, cette nouvelle figure défigurée du PAF.
    Démagogie communautaire, populisme dévoué, flagornerie arriviste... diantre ! mais qu’est-ce que Moix, cet auteur perdu pour la littérature,  attend en retour ? Le mépris des gens pour lesquels tout n’est pas encore permis ou bien le soutien des imbéciles heureux, ces fameux « caniches » que Céline décriait tant, auteur dont Moix se fait pourtant si souvent l'avocat ?
     
                      Moix n'aurait-il alors rien compris à Céline ? Il est vrai que l'on parle  tellement mieux de ce qu'on ne comprend pas !

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  • "Marche du grand retour" : des Palestiniens tirés comme des lapins

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                    "Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou a félicité samedi l'armée pour avoir "protégé les frontières du pays" lors d'une manifestation la veille dans la bande de Gaza où 16 Palestiniens ont été tués aux abords de la frontière."

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                    Des dizaines de milliers de Palestiniens ont convergé vers la frontière avec Israël, vendredi. Ces manifestants exigent le "droit au retour" des réfugiés palestiniens et dénoncent le blocus de Gaza par Israël et l'Egypte (1).

     

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    Tirés comme des lapins, ces Palestiniens ! Trente Palestiniens assassinés et des centaines d'autres blessés.... lors de "la marche du grand retour" ; marche pacifique et symbolique.

    Et c’est alors que……. une réflexion nous vient ; celle-ci par exemple : la pire résignation qui soit, n’est-elle pas celle qui mène au suicide ? Car enfin, cette marche, n’est-ce pas aussi une manière d'en finir avec soi, une fois que l'on ne se sent même plus capable de lutter pour sa dignité et son intégrité en tant qu'être humain car celui qui a fait de vous un sous-homme est parvenu à vous convaincre, défaite après défaite, humiliation après humiliation, que vous n'en êtes moralement même plus autorisé ?

    Force est de constater tout en le déplorant comme jamais auparavant que les Palestiniens sont définitivement devenus "les chiens" des Israéliens et de l'Occident, avec l’U.E gardienne du chenil. Autre constat affligeant : dans cette partie du monde la tyrannie a triomphé - de la colonisation aux camps d'internement en passant par les bombardements civils et les assassinats ciblés -, comme il est rarement donné dans l'histoire de toute la maltraitance humaine de le faire. Faut dire que les Israéliens ont toujours œuvrés à faire en sorte que les Palestiniens, petit peuple maintenant vaincu et abandonné de tous - un peuple sans défense -, renoncent à tout espoir (une colonisation sans fin comme fait accompli) ; pour sûr, ils y sont parvenus avec brio ! sans état d'âme d'autant plus révoltant qu'ici en France, sur notre sol - avec la passivité d'un Etat français qui se juge très certainement, lui aussi, moralement non autorisé à intervenir -, on n’entendra pas un seul un mot de compassion ou de révolte de ceux pour lesquels le soleil se lève et se couche avec cette dictature militaro-religieuse ; des "Juifs du quotidien" que nous côtoyons tous à leurs leaders d'opinion médiatisés à outrance, sans oublier ces officines israéliennes que sont le CRIF, la LICRA et l’UEJF, indifférence au mieux, réjouissances au pire ; véritable pathologie ! Et soudain, on ne peut s'empêcher de faire le rapprochement suivant : les événements de la seconde guerre mondiale sont de cette étoffe-là aussi ; la rafle du Vel d'Hiv, en autres événements (2).

                      Ce qui rend la cause palestinienne  si proche de nous, nous Européens, c'est le scandale du soutien dont bénéficie l'Etat israélien, Etat hors la loi, sans scrupule avec les plus faibles, cynique et roublard comme il n’est pas permis, ici en Europe, et en particulier en France, de la quasi totalité de la classe politico-médiatique et de nos institutions (Assemblée nationale, Sénat, Conseil constitutionnel, Conseil d'Etat), et ce jusqu'au plus haut sommet : Elysée, Matignon, Quai d’Orsay...

    Pourquoi Israël ? Parce qu'aucun pays étranger dont il n'y a plus rien à sauver depuis 1967 recueille le soutien qu'Israël recueille ici en France de la part de la quasi totalité de la communauté juive, de la classe politique et des médias ; pays qui n'est dans le fait qu'une théocratie ethnico-militaire qui n'a pratiquement plus rien à offrir au monde ; et c'est sans précédent dans l'histoire humaine.

    Quant à ceux qui ne cessent de poser la question suivante : "Comment le soutien aux Palestiniens et la lutte contre Israël sont devenus l’obsession de la gauche radicale". Notre réponse sera la suivante : "Erreur d'analyse ! Car, dans les faits, l'obsession de la gauche humaniste et anti-colonialiste (excusez du peu !) c'est l'activisme des officines israéliennes ici sur notre sol : CRIF et UEJF en tête (3) ; ainsi que le fait suivant : il n'y a pas de carrière politique, médiatique et artistique (cinéma, théâtre, subventions à la création) pour quiconque critique ouvertement cet Etat ( et leurs relais - officines "françaises" pré-citées) qui n'est dans les faits qu'une théocratie militaire : Israël." Et plus particulièrement s'ils sont français d'origine arabo-musulmane ; tous sommés de se soumettre car le CRIF n'accepte que ceux qui se rallient sans condition  à son agenda anti-arabe, anti-musulman et anti-pro-palestinien : agenda israélien... d'extrême droite qui plus est. Dont acte.

                     Sans doute ne devrait-on jamais soulever le tapis des conditions d'existence de l'espèce humaine sur des questions qui touchent à ce qui suit : qui fait quoi, à qui, comment, où, pour-quoi et pour le compte de qui ? Car à chaque fois c'est la gerbe... encore et toujours la gerbe. Mais alors, qu'est-ce c'est que cette espèce dite "humaine" qui court après son humanité comme un chien après sa queue ?

                         N'y aurait-il donc personne à sauver ? Et si celui que d'aucuns nomment "Dieu" l'avait lui compris depuis toujours ? Après tout, dernièrement, il n'a pas sauvé les Tutsis ! Dans les années 70... les Cambodgiens non plus dont 25% de la population a été exterminée ; ainsi que tous les autres depuis la nuit des temps. 

    Aujourd'hui, on se doit vraiment de choisir sur qui et quoi on versera notre petite larme pour le temps qu'il nous sera donné de le faire, lors des prochaines commémorations. La compassion étant intermittente et rarement désintéressée (ma religion ! ma communauté ! ma classe sociale), notre choix se portera sur cette région du monde qui voit un cynisme d’une violence et d’une impunité inégalées tout emporter et réduire au silence toute contestation.

    Néanmoins, qu'il soit quand même permis de rappeler ceci : à triompher sans gloire et sans coup férir en faveur d'une cause qui se drape dans une morale victimaire de brutes sociopathes, d'escrocs et de religieux fanatiques, on se prépare des jours bien funestes ; car ne nous y trompons pas : même dans les représailles des vaincus, on peut y voir une toute petite lumière : celle d'une justice amère qui a su toutefois éclairer avant de les exposer au grand jour, les lâchetés des uns et la véritable barbarie des autres – la barbarie des sociétés dites civilisées, modernes et démocratiques...............

                   Mais pour l’heure, imaginez-vous ça : "l'UE demande une commission d'enquête indépendante..."

    Qui sait, les balles tirées étaient peut-être palestiniennes ? C'est donc ça ?

    Pauvre Europe ! Ils te voulaient moralement et politiquement à genoux. Te voilà maintenant couchée... étendu de tout ton long.

     

     

     

    1 - Le droit au retour est une revendication dont l'origine remonte à 1948, lorsque que la guerre civile entre les populations juives et arabes a provoqué l'exode de 700 000 Arabes de Palestine. La guerre des Six jours, qui a eu lieu en 1967 entre Israéliens et plusieurs pays arabes a également ajouté plusieurs centaines de milliers de réfugiés supplémentaires. Ce sont ces réfugiés et leurs descendants qui réclament le droit de revenir sur leurs terres. 

     

    2 - L'indifférence est partout ; l'absence d'empathie concerne tout le monde ; regarder ailleurs pendant que "ça se passe" c'est un comportement très répandu chez les êtres humains : "My country, my community right or wrong !".

    Si, à chaque commémoration, certains s’interrogent encore à propos de l’indifférence qui a accompagné la rafle du Vel d’hiv, ne cherchez plus la réponse car c’est bien de la même indifférence qu’il est question vis-à-vis du sort injuste et cruel fait aux Palestiniens : à cette nuance près : le sort des palestinien est une cause entendue mondialement depuis 50 ans ; la rafle de juillet 42 n’a offert qu’une dizaine de minutes à tout un chacun – voisins, policiers - pour prendre une décision : s’y opposer ou bien regarder ailleurs. La morale est ironique, autant que l’histoire et son balancier ; et la vérité de soi et sur soi, est toujours aussi cruelle qu’insupportable et pourtant, elle est le plus souvent, la même pour tout le monde.

     

    3 - CRIF, UEJF, LICRA.... Les Juifs de nationalité française vivant en France sont nos compatriotes ; tout comme pour chacun d'entre nous, seule la République est autorisée à les représenter auprès de tous les autres que ce soit avec ou sans leur consentement et celui de leurs "leaders médiatiques et religieux" ; qu'ils en aient compris la nécessité ou pas. Aucune exception ne doit être tolérée à leur sujet comme au sujet de toutes les autres communautés religieuses ou non.

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  • CRIF et LDJ, en veux-tu en voilà, par tous les temps et à tout vent !


                             
                             

     

                       Le mouvement de Mélenchon exclu à la demande du CRIF de la marche blanche contre l'assassinat par deux marginaux d'une personne âgée nommée Mireille Knoll !? Rien de surprenant à cela : le CRIF n'accepte que ceux qui se soumettent totalement à son agenda anti-arabe, anti-musulman et anti-pro-palestinien : agenda israélien... d'extrême droite qui plus est. Dont acte.

    Ce même CRIF ne s'y est donc pas trompé en réclamant que les troupes de Mélenchon s'abstiennent de participer à cette marche qui, à partir d’un fait divers crapuleux, a tous les attributs d’une énième instrumentalisation - et par voie de conséquence, d’une banalisation - de l'antisémitisme ; instrumentalisation ad nauseam.

    Un seul devoir aujourd'hui : ne pas, en aucun cas, participer à ce chantage et à cette injonction abjects, à savoir : "Restez chez vous si vous êtes pro-arabe et pro-palestinien ; venez nous rejoindre si vous n'avez aucune sympathie pour tout ce qui ressemble de près ou de loin à un Musulman, un Arabe, un Palestinien et un sympathisant de leur cause à tous en tant que minorités maltraitées." Car, force est de constater que l'on est loin, très loin de cette victime d'un crime crapuleux comme il y en a quelques centaines chaque année.

    Et puis aussi : méfions-nous comme de la peste de ceux qui fêtent, commémorent et font parler les morts.

                      L'erreur de Mélenchon (couillon un jour, couillon toujours ! un Mélenchon membre du PS 30 années durant, c’est vous dire !) et de son mouvement c'est de s'être crus obligés de prendre part à cette marche blanche décidément superfétatoire (car, aujourd’hui, tout ce qui est obligatoire doit être impérativement ignoré), prenant ainsi le risque non seulement de répondre à une injonction politique et morale illégitimes car sans fondements factuels sérieux et avérés, pour, une fois s'y être soumis, s'en voir "moralement" exclus (1).

    Là, c'est le CRIF qui triomphe en attirant dans son piège un Mélenchon qui ne semble pas avoir encore compris ceci : c'est le CRIF qui décide de ce qui relève ou pas de l'antisémitisme ; c'est le CRIF qui décide qui est antisémite et qui ne l'est pas, qui est respectable ou non, alors que ce CRIF, qui ne représente que lui-même, n'a ni la légitimité morale, ni la légitimité politique pour décider de quoi que ce soit : les Juifs sont nos compatriotes ; tout comme pour chacun d'entre nous, seule la République est autorisée à les représenter auprès de tous les autres que ce soit avec ou sans leur consentement et celui de leurs "leaders médiatiques et religieux", qu'ils en aient compris la nécessité ou pas. Aucune exception ne doit être tolérée à leur sujet comme au sujet de toutes les autres communautés religieuses ou non.

     

     

     

    1 - Mélenchon et MLP expulsés de la marche blanche tous les deux certes mais pas par les mêmes ! MLP était protégée par la LDJ ("français" israéliens d'extrême droite) - bras armé du CRIF - et Mélenchon conspué et expulsé par les mêmes ; en revanche, MLP a été "dégagée" par des Français humanistes attachés à la justice, à l'intégrité et aux droits de l'homme pour tous les hommes.

     

     

     

     

     

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  • Liberté, liberté chérie !

     

    Sur toute chair accordée
    Sur le front de mes amis
    Sur chaque main qui se tend
    J’écris ton nom

     

    ***

     

                     « Mais par delà toutes ces catastrophes, on apercevait déjà, comme par anticipation, la fin du monde, telle que prédite » - Apocalypse de saint Jean.

     

                   La démocratie ce n'est pas un débat à la télé ou à la radio, pas une presse entre les mains de la banque et du lobby militaro-industriel, et sûrement pas les élections non plus depuis qu'il n'y a plus d'offre politique, les gouvernements étant prisonniers d'un carcan politique, économique et financier qui ne permet plus aucune rupture ni bifurcation. Il n'est donc plus question de faire des "choix de société" mais bien plutôt de se protéger de cette dictature qui, dans les faits, est une véritable muselière puisque ce carcan ne recueille aucunement le soutien d'une majorité d'Européens (entre autres populations).

    Pour cette raison, plus que jamais, la démocratie doit être la libre circulation des idées - dissidentes et/ou minoritaires de surcroît -, ainsi que le droit à l'opinion, à la critique et à une information honnête et indépendante pour le plus grand nombre ; et la défense de ce droit.

    Soutenir la liberté d'expression est un véritable engagement et un sacrifice (accepter ce qu'on n'aurait jamais osé ou bien désiré lire et entendre), car... il n'y a pas de liberté, il n'y a que des preuves de tolérance, tout en gardant à l'esprit que la liberté de parole de l'un est la garantie de la liberté de parole de tous.

     

                      La France est passée en cinq ans, dans le classement de Reporters sans frontières, du 11e rang au 44e rang de la liberté d'informer. Finira-t-on alors derrière la Chine ?

                    25 condamnations pour violation de la liberté d'expression... la France au 3e rang des condamnations loin devant la Russie à la Cour Européenne des droits de l'homme

     

     Aussi, qu'on ait donc la présence d'esprit de se poser la question suivante :

      

                    Qui aujourd'hui a besoin de la protection de liberté d'expression ? Qui aujourd'hui fait vivre notre démocratie  ? 

     Ceux-ci ?

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                  Pour certains d'entre eux, véritables épurateurs médiatiques et pourfendeurs impitoyables depuis 40 ans de toute pensée alternative d’où qu’elle vienne...

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    Sans oublier des pitres "humoristes" aux 4 minutes d’impertinence souvent sans lendemain - une diversion pour le sordide ordinaire de la ménagère de plus de 40 ans et autres adultes infantilisés et ados attardé(e)s ; la trivialité, la grossièreté, voire la vulgarité, prenant le plus souvent le pas sur une critique essentielle et frontale : qui fait quoi, où, comment, à qui et pour-quoi et pour le compte de qui ; un rire qui aurait de la suite dans les idées autre que le tiroir-caisse.

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                       Ou bien ceux-là ?

     

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                      Qu'il soit ici permis de rappeler que la société, ce n'est pas simplement l'économie et la répartition de richesses. Loin s'en faut. Ce qui fait le lien, ce qui fait société relève aussi de notre capacité à tous de dire et d'entendre la vérité ; ce qui implique aussi et surtout la dénonciation des mensonges et des manipulations.

     

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                     Si écrire, c'est dessiner une porte sur un mur infranchissable, et puis l'ouvrir (C. Bobin), l'humour doit aussi poser la question de l'action car le rire reste un mode de résistance d’une efficacité redoutable contre notre impuissance face à la tyrannie exercée contre le droit à une critique sans concession des mécanismes de domination et la diffusion d’une telle critique. 

    Quant à la transgression - transgression subversive -... un plaisir décuplé cette transgression piment d’une vie sociale qui, pour l'heure, crève lentement sous la chape de plomb d’un politiquement correct qui cache mal une débauche et une orgie de prise de pouvoir et d’intérêts sans nombre et sans précédents ! Et nous ne sommes qu’au tout début de ce disfonctionnement citoyen et démocratique.  

                    

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               Nul doute... le véritable enjeu aujourd’hui, en France, c’est la défense de la liberté d’expression ou bien plutôt, sa reconquête, et le soutien qu'il faut apporter à tous ceux qui font vivre cette liberté en lui assignant chaque jour de nouveaux défis, en repoussant toujours plus loin ses limites jusqu'au trouble, jusqu'au malaise, pour mieux ouvrir en deux, tel un éclair (Faurisson, Garaudy, Meyssan, Marc-Edouard Nabe), le ciel d'une pensée qui ne s'autorise plus rien, terrée et morte de trouille.

    Or, une liberté d’expression qui privilégie une expression qui est celle de tout le monde sur le fond comme sur la forme (colères qui ne sont le plus souvent que des sautes d’humeurs, indignations aussi partagées qu’intermittentes) n’est pas une liberté mais une dictature molle qui porte le nom de consensus jusqu'au jour où cette dictature qui n'ose pas dire son nom lève le masque : racket et procès en dommages-intérêts, calomnie, bannissement médiatique et intimidation physique.

     

    Etienne Chouard à propos d'une démocratie introuvable 

     

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    Au sujet des Etats-Unis, si on doit, en tant qu’Européens, avoir de sérieuses réserves quant au mode d'organisation de son existence, force est de constater toutefois que seul le Peuple américain parmi les Peuples d’Occident a réellement compris où sont les véritables enjeux pour l’individu et pour la société.

    Farouchement attachés au Premier Amendement de leur Constitution, âprement, ce Peuple a compris longtemps avant tout le monde, dès 1791, que la liberté d’expression est une et indivisible et qu'elle est bel et bien la première des libertés, et parfois aussi, la dernière : celle des déshérités. Alors qu'en France, il semblerait bien qu'on ne sache faire qu'une chose (1) : rejeter, bâillonner, censurer, stigmatiser, traduire devant les tribunaux la moindre tentative d'exercice de liberté d'expression politique et artistique (rappeurs, auteurs, essayistes, pamphlétaires, artistes de scène, syndicalistes, activistes)...

    Tous les médias, leurs producteurs et leurs animateurs, chroniqueurs et journalistes y contribuent, chaque jour, chaque semaine... radios, télévisions, journaux ; médias qui ignorent sciemment d'innombrables réalités et expressions culturelles, politiques et sociales.

     

                     

                            Réquisitoire implacable contre le "Charlie Hebdo" de Philippe Val

     


                         

     

    Henri Maler d'ACRIMED : observatoire critique des médias 

     

    1 - Seuls les imbéciles et les tartuffes ignoreront ceci :  tout comme Dieudonné et tant d'autres, aujourd'hui, Coluche et Desproges feraient l'objet d'une censure implacable.

    Ceux que l'on présente encore - Cliquez ...

    - Irène Frachon

    - Stéphanie Gibaud

    - Etienne Chouard

    - Jean Bricmont

    - Jacques Sapir

    - Frédéric Lordon

    - Michel colon

    - Pierre Carles

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  • American sniper - American bastard

     

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               "American sniper" de Clint Eastwood aura battu tous les records aux Etats-Unis dans les 2 premières semaines de son exploitation en décembre 2014 ; ce sera le plus gros succès commercial de la carrière du réalisateur.

     

    ***

     

              Sorti en France en février 2015,  American sniper "raconte" l’histoire de Chris Kyle de l’US Navy Seal aujourd'hui célèbre, et tout aussi célébré, pour sa remarquable efficacité durant son engagement en Irak ; efficacité en tant que sniper... bien entendu. 

    L’effet direct du film sur le public américain ne tardera pas à se faire sentir ; les retombées seront islamophobes et racistes :

    « Un p*** de bon film et maintenant je veux vraiment tuer certains de ces p*** d’enturbannés ! »

    ou bien encore...

    « Amerian Sniper me donne envie d’aller tirer sur quelques p*** d’arabes ! » déclare un autre spectateur.

     

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                 Quant au réalisateur, ce pauvre Eastwood, il ne se sera décidément rien épargné durant sa longue, trop longue carrière (1) - un film tous les ans depuis trente ans -, puisqu'il signe là son film le plus affligeant ; un film d'une ignorance et d'une bêtise crasses, et par voix de conséquence, moralement (et politiquement... pour peu qu'Easwood et son public soient capables de comprendre ce que cet adverbe implique) abject.

    Comme quoi, on ne se refait pas ! Jamais ! Et plus encore lorsque l'on ne peut pas cacher très longtemps d'où l'on vient ! C'est sûr : Eastwood n'aurait jamais dû quitter le western spaghetti et s'effacer avec lui, ou bien encore, garder son costume d'inspecteur Harry, de triste mémoire, avant de prendre sa retraite dans l'oubli. Cela fait des années que nous sommes nombreux à tenter de convaincre la critique cinématographique à ce sujet, en particulier Télérama, les Inrocks, Positif (Michel Ciment en particulier qui ne jure que par lui - faut dire qu'ils ont le même âge et qu'aucun des deux n'a le courage de raccrocher)  et "Les cahiers" : en vain (1).

     

                  Car... mais faut-il le préciser ?... avec "American Sniper", le réalisateur et son public dont il n'y a définitivement plus rien à sauver, semblent avoir tout simplement oublié, eh bien... que les Irakiens sont chez eux. Eh oui !

     

                 Vous dites ? Les troupes américaines ont le soutien d'un gouvernement dit "irakien" de ce que l'on nomme encore l'Irak ? 

     

    Oui, sans doute, mais... ce gouvernement et sa proximité avec les troupes américaines ne vous rappelle pas un passé franco-français pas si éloigné ? Car enfin, ce gouvernement irakien sorti des urnes de Washington, n'est-ce pas un peu aussi, et surtout, Vichy et la collaboration avec l'occupant allemand ?

              

                      Comment ça ? Ca vous avait échappé ?

     

               Avec ce film qui a tous les attributs d'une commande du Pentagone, ainsi qu'à la lecture des commentaires de ceux qui l'ont vu dès les premières semaines, une pensée vient à l 'esprit : heureusement qu'Hitler était nazi et accessoirement antisémite, car, dans le cas contraire, ils lèveraient aujourd'hui tous le bras. Oui ! Bien haut le bras !

    D'ailleurs, ils le lèvent ce bras, même manchots ! tellement la connerie et la scélératesse ne connaissent plus, chez tout ce beau monde, de limites, de frontières, de retenue.

    Oui ! Ils le lèvent ce bras, à l'heure où ceux qui le baissent sont poursuivis en justice (voir la quenelle)... tous le lèvent, de Washington à Tel-Aviv en passant par l'Elysée et Bruxelles !  Et c'est la gerbe ! Encore et toujours la gerbe !

     

               Aussi, pour cette raison, on vous épargnera une analyse du film d'Eastwood puisque ce film, vous le connaissez tous, il a déjà été tourné mille fois : avant hier les Indiens, puis vinrent les Vietnamiens ; aujourd'hui, les Arabes et les Musulmans ; John Wayne, De Niro (The deer hunter) et un dénommé Bradley... dont on se fout, du reste ! Et cette fois-ci en pire : amalgame, manipulation, diabolisation, voire... déshumanisation de tout ce qui de près ou de loin ressemble à un Irakien, un Arabe, un Musulman, hommes, femmes et enfants sur fond de bonne conscience, bien évidemment ! Bonne conscience propre aux pompiers-pyromanes venus faire un tour pour constater l'ampleur de la dévastation (2).

    Faut dire qu'à huit euros la place, à ce tarif là, c'est donné ! On fait le voyage sans hésiter. Alors, pourquoi s'en priver ? Les occasions de passer un bon moment en cassant du bougnou** en toute impunité - encore et toujours le bougnou** ! -,  ne sont pas si fréquentes de nos jours !

     

                  Après le tourisme sexuel, voici le tourisme guerrier avec "American Sniper" ! Là encore, pour trois fois rien, et sur le dos de la vérité du plus faible. 

     

    ***

                     Il est vrai que  les films d'Eastwood ne sont  jamais très loin de son public et son public du réalisateur dont le cinéma se montre juste à la hauteur, et jamais au-dessus, jamais ! Cinéma qui n'a de cesse de flatter son public, le cinéma d'Eastwood n'élève la conscience et l'esprit de personne. 

                    Réalisateur le plus sur-évalué de la critique française avec Scorsese, nominé pour six Oscars dont celui du meilleur film, "American sniper", sera récompensé pour le "montage sonore" seul. Là, c'est Hollywood qui sauve la mise, et peut-être aussi son honneur car il était un temps question de remettre à cet "American sniper" l'Oscar du meilleur film.

     

     

    1 - Les réalisateurs qui comptent vraiment ont compris depuis plus de trente ans que les films de guerre n'ont aucun intérêt ; les films sur la guerre seuls importent : Apocalyspe now, les sentiers de la gloire et docteur folamour ( éventuellement " la ligne rouge" bien que le film repose sur un mensonge : la perte d'un paradis originel - sans doute n'a-t-il jamais lu Levi-Strauss), trouveront grâce à nos yeux. Que Easwood ne l'ait toujours pas compris, cela ne surprendra personne : il est un réalisateur pour lequel le cinéma s'est arrêté aux années 50. Tous les films de ce réalisateur ont déjà été tournés ; il est le seul à ne pas le savoir ; lui et son public.

    Easwood est cohérent : il a voté tour à tour Bush et Trump.

     

    Pour prolonger, cliquez : Eastwood par Serge ULESKI : rebond sur Agoravox

     

    2 - La politique conduite par les USA et ses complices, de la Libye à l’Afghanistan en passant par le Yémen et l’Afrique subsaharienne depuis septembre 2001 a fait près de 3 millions de morts... musulmans bien évidemment - embargo irakien inclus sous Saddam Hussein !

     

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    Pour prolonger, cliquez : Clint Easwood : quand la critique s'effondre

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  • Médiapart a dix ans : un ex-abonné de la première heure témoigne

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                                Votre serviteur... abonné de 2008 à 2013 avant d'être interdit de publication dans la partie "Club" et interdit de commentaires dans la partie "Journal"... d'où ma décision de résilier mon abonnement. 

     

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            S’il faut bien reconnaître que l’information se porte mieux avec Médiapart que sans Médiapart – l’information et le métier de journaliste -, et si Médiapart comble un déficit de plus en plus croissant quant aux réponses à apporter à la question suivante : « qui fait quoi, à qui, où, comment, pour(-)quoi et pour le compte de qui » on aurait néanmoins tort de penser que Médiapart joue un rôle important d’un point de vue à la fois qualitatif et quantitatif dans la réduction de ce déficit… 

    Affaire Bettancourt, Cahuzac et Sarkozy…

    Le MEDEF, L'Elysée, Matignon, l'Assemblée nationale, le Sénat, le Conseiller constitutionnel, le CSA, les Médias dominants, la Commission européenne, Wallstreet, la City, l’Otan, Israël et ses officines françaises - Crif, Licra, UEJF -, Davos, Arabie Saoudite, Bush-Abama-Trump… et tous les acteurs de la domination ainsi que les donneurs-d’ordres et autres larbins d’une mondialisation sans honneur ni justice… même pas peur ! !!!

     

           Avec Médiapart, après dix ans d’existence, force est de constater que l’on reste un peu sur notre faim quant au traitement de la question précédemment explicitée : le qui, le où, le comment et le pour-quoi. 

    Dans les faits, on ne peut que faire le constat suivant : seul Internet, en dehors de tout encadrement institutionnel et commercial (Médiapart est un média « partout chez lui » avec un très fort souci de rentabilité) permet de combler la quasi totalité de la part d’ombre qui recouvre les tenants et les aboutissants d’une réalité de plus en plus opaque puisque de plus en plus illégale et immorale, voire… a-morale.

    Médiapart demeure un média mainstream sans aucun doute ; ses fondateurs et une grande partie de ses journalistes ont pour CV la fréquentation d’une presse institutionnelle où l’on apprend à sélectionner soigneusement les sujets qui feront l’objet d’une investigation à la fois honnête et courageuse ; en d’autres termes, on y apprend aussi, et très vite, jusqu’où ne pas aller trop loin ; l’auto-censure qui veille – sorte de sur-moi inversé -, y pourvoie amplement. 

    Ce qui n’arrange rien c’est le fait qu’une grande partie des abonnés de Médiapart sont des lecteurs et anciens lecteurs de Libé, le Monde et le Figaro. Leur moyenne d’âge est élevée : plus de 55 ans ; des abonnés qui ont encore la fâcheuse habitude de penser que l’information est mieux servie par des journalistes détenteurs d’une carte de presse (dure dure la révolution au service d’une information citoyenne qui remettrait en cause ceci : qui est autorisé à « proposer » de l’information et qui a l’autorité pour le faire !) alors que la fréquentation d’internet et des acteurs dits de la contre-information et de la ré-information nous prouvent chaque jour le contraire.

    Si Internet est capable du pire, et nombreux sont ceux qui ne souhaitent voir que le pire car tous se sentent à la fois exposés et en danger face à la liberté d'expression - les tartuffes ont de plus en plus de mal à trouver un coin où se cacher -, aucun média (télés, radios, presse papier et en ligne) n’arrive à la cheville du meilleur d’internet.

            Quelques faits maintenant ; des faits révélateurs d'un souci d'éviter l'isolement tout en souhaitant ménager des abonnés soucieux du qu'en-dira-t-on : un temps en rupture avec Charlie-hebdo, Médiapart n’aura de cesse néanmoins de chercher à se rabibocher avec ce journal ; un Charlie-Hebdo que Plenel qualifie de journal indépendant oeuvrant tout comme lui, à faire jaillir la vérité des faits vrais et avérés tels : la vérité d’un Arabe-Musulman dont il n’y a rien à sauver déclinée en première page semaine après semaine peut-être ?

    Après dix ans d’activité, Médiapart mettra un point d'honneur à conseiller à ses abonnés de voter Macron au second tour de la Présidentielle de 2017 contre le péril « fasciste » que représenterait MLP et le risque d’un électorat votant majoritairement pour ce péril alors que tous savent que cette candidate n’avait aucune chance. N’empêche, Médiapart contribuera à faire élire un Macron avec l’illusion d’un score artificiellement haut ; en vérité le plus mal élu des présidents de la 5è République. Ce jour-là Médiapart a contribué à soutenir un mensonge tout en nous signifiant qu’il validait cette dictature et cette escroquerie démocratiques ( le soi-disant péril FN et son instrumentalisation pour toute la classe politico-médiatique) qui veut que plus aucune alternative n’est envisageable puisque MLP ( et dans les années à venir, ceux qui auront repris le flambeau FN) ne peut pas être une option pour un pays comme la France qui n’est ni l’Albanie, la Roumanie ou la Hongrie.

    Chassez le naturel, c’est Edwy Plenel, ex-dirigeant du quotidien le Monde, qui revient au galop. 

     

           Difficile néanmoins de prendre Edwy Plenel en faute ou bien de lui apporter la contradiction pour la bonne raison qu’il a choisi très tôt, d’endosser le beau rôle (défense de la veuve et de l’orphelin informationnels ) ; d’autant plus que les investigations de sa rédaction ont la fâcheuse habitude d’exposer des hommes et non des systèmes ; ce qui permet à cette rédaction de continuer son petit bonhomme de chemin dans l’indifférence générale des puissants et des rouages de la domination.

    Il est vrai qu’au royaume des aveugles les borgnes sont rois ; Plenel, sans difficulté, trône d'autant mieux et d'autant plus haut que l'environnement médiatique, organes et acteurs de l’information de masse, est d’une médiocrité sans précédent.

    Inutiles de préciser que les têtes de turcs de Médiapart sont Poutine, Erdogan et Trump ; ceux de tous les autres... partout ailleurs.

    Plenel, sur le service public, sur les chaînes privées, est partout chez lui, ce qui confirme ce que l’on pouvait craindre : Plenel et son journal ne dérangent personne, et l'on peut affirmer le plus sérieusement du monde que c'est là une faute impardonnable, un constat d’échec aussi ; échec cuisant de ce pure-player sur-évalué d'où aucune individualité n'a émergé, aucune écriture, aucune  voix... excepté celle du chef Plenel ; il est vrai que le ver était dans le fruit car, en choisissant de faire l'unanimité ( à quelques exceptions près, très marginales au demeurant), Plenel niait volontairement  ce qui suit : rien d'important, jamais, ne peut être accompli sans sacrifice ; or, Plenel n'aura rien sacrifié. Et comme un fait exprès, à  aucun moment il ne cherchera la rupture, alors que, là encore, sans cette rupture, rien de durable, d'une dimension quasi historique, ne peut être envisagé.

    C'est sûr :  ça rapporte plus que cela ne coûte d'être Edwy Plenel à la tête de médiapart ; et c'est en cela qu'il rejoint les nombreux tartuffes d'un engagement sans risque et sans gêne aucune. 

            Certes, Médiapart a eu l’avantage d’être en mesure de lancer son projet d’une presse en ligne payante dès 2008, raflant ainsi tous les mécontents d’une presse déjà bien discrédité (Le Monde, Libé et le Nouvelobs principalement). Aujourd’hui, il ne lui reste plus qu’à continuer de siphonner les lecteurs des titres pré-cités.  

    « Le MédiaTV » lancé très récemment et qui plafonne à 12 000 abonnés, le comprendra très vite : le marché de la dissidence et de la contre-information est un marché à la fois exigent, déterminé et déjà bien rodé qui ne doit rien à Médiapart et qui ne devra rien à "Le média TV" non plus ; un marché non pas passif (donnez-nous de l’information !) mais très actifs, chaque acteur étant à la fois auteur et lecteur, émetteur et récepteur, sans rapport hiérarchique car seul la pertinence de ce qui est communiquée importe… mais c’est un marché pas toujours solvable, qui connaît donc bien l’environnement internet de cette remise en cause d’une information du mensonge par omission, et ce depuis 12 ans ; composées d’esthètes, de passionnés, d’universitaires et autres hauts fonctionnaires en rupture de ban ou plus simplement à la retraite, de scientifiques indépendants, de chercheurs, d’érudits généreux dans le partage de leur connaissance, la réinformation et la contre-information ... c'est gratuit ! 

    Quant à draguer le marché de Médiapart, cela demande un sens du commerce développé tout en sachant que cette clientèle capricieuse, versatile, à l’esprit changeant qui compose les abonnés de ce journal, est capable d’une volte-face déconcertante si acculée, une fois incapable de gérer ses propres contradictions et autres insuffisances. Il faut savoir la caresser dans le sens du poil cette clientèle d’abonnés ! Ce que fait très bien Médiapart ; il faut aussi, sans attendre, savoir prendre la décision d’ écarter les troublions ; cette mauvaise conscience d’une classe moyenne qui se dit et se croit à gauche et de gauche qui s’est embourgeoisée au-delà de toute rédemption possible. Seule condition du succès commercial de Médiapart, le choix de cette cible, son « traitement » et de son « exploitation » le plus souvent émotionnelle : « abonnés et journalistes groupies » ; « directeur de la publication-gourou ».

     

            Tout bien considéré, Médiapart n’a rien laissé, sinon des miettes, à ceux qui souhaiteraient le concurrencer ou bien cheminer à ses côtés : possessif et jaloux ( « C’est mon marché, c’est mon lectorat ! N’y touchez pas, sinon gare !) Plenel n’aime pas qu’on le colle de trop près , lui, ses journalistes et ses abonnés. 

    Certes médiapart a créé un nombre conséquent d’emplois. Tant mieux pour la baisse du chômage !Pour le reste… la petite entreprise de Plenel continuera sans doute de prospérer et de nourrir son ou sa journaliste... mais l’histoire de Médiapart restera surtout l’histoire de la réussite d’un projet commercial plus que celle d’un projet véritablement journalistique et citoyen aux ramifications politiques décisives pour l’avenir de la démocratie et de la liberté d’information et d’expression. 

            Après dix ans, on peut déjà écrire, sans risquer de se tromper, qu’il n’y aura pas « un avant et un après Médiapart. »

     

    ____________

     

     

    Pour prolonger, cliquez : La réalité de Médiapart en 11 leçons

     

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