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Michel Onfray

  • Alain philosophe, Michel Onfray, France culture : chasse à courre et antisémitisme

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                      Alain antisémite, lui aussi ?

                      Rappelons ceci : 

                      Avant 1945, peu nombreux sont ceux qui hésitaient  lorsqu'il était question de  porter un jugement sévère à l'endroit de toute origine juive, aussi loin que l'on puisse remonter : auteurs, artistes, religieux, intellectuels, philosophes et les bouchers- charcutiers... 

    Dans ce contexte, pourquoi et comment le penseur Alain aurait-il pu faire exception ? Car si le fait d'être antisémite avait empêché le talent, voire le génie, très vite, tous auraient cessé de l'être ; or, ce n'est manifestement pas le cas puisque l'on ne compte plus le talent et le génie chez ceux qui le sont, tout en gardant à l'esprit que nous avons tous de bonnes raisons de penser ce que l'on pense à tort ou à raison.

    Et aujourd'hui plus encore, depuis ces 20 dernières années, le sémite et l'antisémite ainsi que le pro-sémite  (non juif), tous figés dans un face à face et un dos à dos qui ne connaîtront certainement aucune fin. Leur tort à tous : exclure toute idée d'exception qui confirmerait et informerait la règle suivante : "Tous les Juifs sont haïssables" et puis : "Tous ont été, sont et seront antisémites". 

                   Quant à Michel Onfray, cet auteur  a tellement d'écrits à se faire pardonner (sur Freud et son soutien à Jean Soler entre autres fautes quasi inexpiables par les temps qui courent à leur perte)... qu'il balance à tout va : on se rachète comme on peut quand on croit avoir accumulé des dettes sans nombre auprès de créanciers manipulateurs, d'une mauvaise consommée, puissants et vindicatifs. Sans doute un jour Onfray viendra-t-il nous annoncer que dans sa famille, les antisémites étaient légion : il balancera ses propres parents, frères et sœurs une fois qu'il aura balancé tous les autres.

    Il y a ceux qui durant l'occupation dénoncé des Juifs ; aujourd'hui, il y a ceux qui, sous la dictature du CRIF ( des médias et de la quasi totalité de la classe politique), sa défense d'Israël et la persécution de ceux qui, ici sur notre sol, refusent de baisser la tête devant cette officine israélienne - à propos, entre autres sujets, du sort qui est fait à ce petit peuple vaincu, humilié et volé : le peuple palestinien - ; parallèlement, on ne compte plus ceux qui se font un devoir de rapporter des propos ou des écrits qualifiés à tort ou à raison d’antisémites : Onfray est un de ceux-là manifestement mais comme à rebours, comme en retard pour ainsi dire.... avec une touche d'anachronisme dans ce travail de dénonciation car enfin Monsieur Onfray,  on n'est plus en 40 !

    Cela dit : dénoncez, dénoncez, il en restera toujours quelque chose ! C'est sûr !


                       Ou bien alors, la démarche de Onfray est beaucoup plus subtile : sous couvert de dénoncer l'antisémitisme, Onfray tenterait-il de nous dire ceci : "Décidément, on peut être antisémite et être un type bien, plein de talent et de génie qui plus est ! Voyez Alain qui n'est pas Céline !"...

    Eh oui, eh oui ! et ça, c’est déjà quand même plus intéressant à débusquer et à analyser chez ce graphomane toujours désireux de plaire finalement pour rester dans la course, à l'antenne et sur toutes les antennes.

    La lutte contre l’antisémitisme aurait-elle alors comme nouveau visage sa dénonciation contre les meilleurs d’entre nous ; ceux d'hier et d'aujourd'hui : auteurs, artistes, intellectuels ? Au côté d’une dénonciation de l'antisémitisme d'une autre motivation et par voie de conséquence, d'une autre nature (dénonciation conduite par le CRIF principalement et ses relais)  qui a la fâcheuse habitude depuis trente ans d’être le refuge de la canaille (ou de carriéristes) comme jadis l’exhortation au patriotisme ?

    C’est fort possible.

                      Pour revenir à Onfray et sa "dénonciation" du philosophe Alain, sans doute une dénonciation de trop, le courage  quand il  a mauvaise conscience (rapport à ses écrits contre Freud et son soutien à l'ouvrage de Soler et sans doute aussi... aux origines modestes de l'auteur) , en tentant de se racheter, le fait toujours dans la lâcheté et la confusion et des genres et des sentiments ; une chienne n’y retrouverait alors pas ses petits.

     

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                   Auteur stérile (on reconnaîtra toutefois l'utilité de son travail de réhabilitation des Pré-socratiques au début de sa carrière), force est de constater que Michel Onfray n’a de cesse de chuter et de sombrer… année après année : finira-t-il par se noyer ?

     

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  • Michel Onfray encore et encore car la bêtise insiste toujours

     

     

                          

     

                          Un pape noir ainsi qu'un prêtre noir dans un village français, c’est de la décadence Monsieur Onfray ? - Vidéo à la 14.40
     
     
     
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                         "Je me suis pensé mort alors que je suis encore vivant et j'ai pleuré, pleuré, pleuré longtemps et d'autres avec moi aussi. C'était fort, c'était beau, c'était bon, c'était grand."
     
     
                        Accro aux médias, Onfray est de retour avec un ouvrage : "Décadence".
     
    Plus les années passent, plus le constat suivant s'impose au sujet de ce graphomaniaque ( production de deux à trois livres par an) : Onfray aujourd'hui, c'est... sans nul doute, la continuation de Zemmour par d’autres moyens ; comprenez : un discours plus conceptuel, plus proche de l'histoire des idées mais un discours pseudo-savant et sournois ; d'aucuns diront : un discours de faux-cul par manque de courage et de légitimité populaire, contrairement à Zemmour qui n'a pas besoin de prendre des gants avec quelque communauté que ce soit ; un Onfray qui n’assume rien car, bien qu'il s'en cache, son jugement est évidemment moral et idéologique. En filigrane, la grande peur du grand remplacement : l’Islam. 
     
    Les médias de masse étant sa seule famille (relativement jeune encore, Onfray est veuf, sans enfant et vit en province), pour continuer d'exister médiatiquement, Onfray choisit de rejoindre la bêtise ambiante ( participant à des émissions du même genre) et la scélératesse d'un système de pensée de l'abaissement dans les bas fonds de l'épuisement de l'humain et de la liquidation de l'intelligence.
     
    Son ouvrage "Décadence" finira droit chez Finkielkraut dans "Répliques" sur France Culture. Et il le sait.
     
                        Alors vraiment ... tout ça pour ça ? Plus de 80 livres pour en arriver là ?
     
     
     
                         Exonérer le Bouddhisme et le Judaïsme... plus important encore, tirer à boulets rouges sur l’Islam et le Christianisme - deux conditions à remplir pour recueillir l'assentiment des producteurs de télé et de radio -... au moins Onfray sait-il ce qu’il faut et qui il faut craindre : sûrement pas les imams ni les curés.
     
    Et Yann Moix de boire du petit lait chez Ruquier (la gourde de service !)  à l'écoute d'Onfray ; Yann Moix, cet orléanais, pas Jeanne d'Arc ni Robin des bois pour un sou - et pourtant, elles sont belles les forêts de la Sologne - , monté à Paris pour y faire fortune auprès de Bernard-Henri Lévy maintenant qu'il est dans ses petits papiers.
     
     
    ***
     
    Qu'à cela ne tienne ! 
     
                         "Le Christianisme, dites-vous Monsieur Onfray ?
     
                          Et bien... sachez qu'il me suffit d’écouter une cantate de Bach, de me rendre à Chartres, de feuilleter un ouvrage de peinture qui s’étend du VIe siècle au 16è siècle (plus près de nous : Salvador Dali) et de lire un ouvrage de Bernanos pour m’en faire une idée ; une belle et grande idée."
     
     
                    On ne manquera pas de noter ceci à propos de l'intervention de Michel Onfray que des médias complaisants nomment philosophe - intervention bavarde mais creuse comme à l'accoutumée : de peur de passer pour un passéiste et un réac, Onfray fait semblant d’accueillir favorablement ce qu’il appelle "le déclin et la décadence de l’Occident"...
     
    Faut bien dire que les imbéciles insistent toujours ; de plus, chaque matin à leur réveil, ils n'ont qu'un désir : se tirer une balle dans le pied. 
     
              Avec Onfray, la haine de soi n'est jamais très loin, l'ingratitude sous la forme d'un crachat dans la soupe non plus et la bêtise tout autant.

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  • Michel Onfray : plan média et bénévolat


    Le dernier cours de Michel Onfray dans son université populaire

     

                   La treizième saison de l'Université populaire de Caen (anciennement "Université du 3è âge" des années 70. Rien de nouveau sous le soleil !) vient de s'achever avec le dernier cours de l'essayiste fondateur Michel Onfray.

                  Onfray annonce la fin de cette "Université" faute de subventions.

                   Rappelons à toutes fins utiles que cette Université avait été soi-disant créée dans les années 90 pour contrer la montée du FN et éduquer son électorat : les classes populaires.

    Depuis, force est de constater que le FN ne s'est jamais aussi bien porté ; quand au public d'Onfray, composé principalement de ses lecteurs "groupies", il s'est toujours agi d'une classe moyenne très modérée de quinquas et de sexagénaires peu politisés qui votent, par voie de conséquence, PS et centriste, principalement.

     

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                  Université populaire à but non lucratif ? Onfray, prince du bénévolat ?

    Mais alors, que fait Onfray de la retransmission de ses conférences sur France Culture, partenaire et sponsor avec le département du calvados et la Région Normandie, 10 années durant aux frais des contribuables ?

    L’équivalent d’un plan média de plusieurs millions d’euros cette retransmission ! Ce qui n'est pas rien quand on ne vit que de sa plume ! D'autant plus qu'aucun éditeur n’aurait pu lui payer une telle campagne de promotion, qui plus est, sur une si longue période !

                  Alors, bénévolat ou pas bénévolat ? Onfray, mère Teresa de la culture pour classe moyenne désoeuvrée ou pas ?

                  Qu'est-ce à dire ? Enfant gâté Onfray ? Ingrat Onfray ?

     

                        "Ah, Onfray... on ne peut pas cacher très longtemps d'où l'on vient ! N'est-ce pas ! C'est pas pour rien que les médias dominants t'ont fait, voilà une vingtaine d'années ! Tu en as épousé tous les vices et toutes les tares !

                        Tartuffe va !"

     

    ***

     

                  Onfray et son Université populaire jettent donc l'éponge faute de moyens après des années de service  : "Le bénévolat payant (en effet, pour continuer, il faudrait qu'Onfray mette la main à la poche - ndlr) et dans lequel on n'est pas payé, très peu pour moi !" s'est-il empressé de déclarer.

                  Sans doute Onfray a-t-il oublié que le bénévolat, ça coûte ! On paie de sa personne ; pour ne rien dire de l'idée de sacrifice. Un bénévolat qui ne coûte rien, et qui plus est, un bénévolat qui rapporte, ce n'est pas du bénévolat, c'est de la communication auto-promotionnelle.

                   A ce sujet, Onfray peut sans hésiter rejoindre la bande d'"enfoirés" des Restos du coeur.

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  • Michel Onfray se dégonfle : il quitterait les médias

                  

                  C'est quand on est attaqué qu'il faut faire face, se défendre et contre-attaquer ! Et non, battre en retraite !

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                  Michel Onfray annonce son retrait du paysage médiatique ainsi que : "Penser l’islam" son dernier ouvrage chez Grasset, ne sortira pas en librairie comme prévu le 27 janvier 2016. Son auteur, en a décidé ainsi, faisant valoir qu’« aucun débat serein n’est plus possible en France au sujet de l’islam dans le contexte actuel ». Cette décision, l’essayiste l’accompagne d’un autre geste, la fermeture de son compte Twitter, et d’un engagement : celui d’une diète médiatique. Son apparition dans l'émission de Thierry Ardisson, samedi 28 novembre sur Canal+, a été la dernière.

                 Cette volte-face illustre si besoin était, toute l’ambiguïté d’un Michel Onfray assis le cul entre deux chaises : la chaise « L’islam porte en lui l’intolérance, la conquête et la guerre » et l'autre chaise : « L’Occident est responsable : c’est lui qui n’a de cesse depuis trente ans de bombarder les Etats musulmans et de les détruire ».


    A vouloir ménager la chèvre et le chou, on finit au piquet avec un bonnet d’âne, les deux pieds dans le caca, à la merci des loups car Michel Onfray n’a jamais voulu choisir ; les médias et la classe politique, notamment ceux de la fausse gauche, atlantistes et sionistes (excusez ce pléonasme), d'une complaisance inouïe à l'endroit d'Israël et de ses relais ici en France ont donc choisi pour lui : d’eux, il ne connaîtra aucun répit aussi longtemps qu’il restera sous les feux de la rampe médiatique, à faire le grand écart. D’où son désir de retrait.

    Et à ce sujet, difficile de faire un autre constat que celui-ci : le fils d’ouvrier, quand il réussit, sera toujours tenté, même après quelques années de défiance et d'indépendance, de rallier in fine un ordre social et à une organisation de l’existence auxquels il croit devoir son « repêchage » ; et c’est bien ce à quoi Onfray avait fini par se résoudre avant les attentats du 13 novembre.


    D’aucuns ajouteront : "Après tout, si ce sont les bourgeois qui font les révolutions, c’est bien parce qu’il n’y a personne d’autres pour les penser, les organiser et les mettre en œuvre à leur place, toutes ces révolutions !"


                 En un tweet, Onfray a cru pouvoir reprendre sa liberté, oublieux du fait qu’il était enchaîné à des médias qui n’aiment pas qu’on tente de leur glisser une quenelle, surtout par surprise, même une petite ; faut dire qu'ils ont l’arrière-train sensible. En effet, Michel Onfray fut le premier à twitter le 13 novembre au soir, peu de temps après les tueries de Paris : « Droite et gauche qui ont internationalement semé la guerre contre l'islam politique récoltent nationalement la guerre de l'islam politique. »

    Les médias et la classe politique ne lui pardonneront pas ce tweet qui a dit la vérité : Onfray a raison, et tous les autres avec lui dont Houellebecq qui, dans un quotidien italien à propos des attentats du 13 novembre 2015, place Hollande, Fabius et Valls en tête des responsables, responsables et coupables. Car enfin, depuis quand est-ce dans l'intérêt de la France de jouer Israël contre les Palestiniens, l'Ukraine contre la Russie, les USA contre Poutine, l'Arabie Saoudite contre l'Iran, Boko Haram contre Khadafi, Daech né de la destruction de l'Irak, financé par l'Arabie Saoudite contre Bachar al-Assad...

    Et bien, depuis que nous avons remis les clefs du quai d'Orsay aux USA, à l'Arabie Saoudite et à Israël : alliance contre-nature, alliance anti-européenne ; alliance en violation de notre tradition diplomatique qui a fait notre force car notre vocation c'est la paix et la diplomatie ; nous n'avons aucunement besoin d'ennemis pour exister et nous imposer.

                 Apeuré, incapable de tenir tête, Michel Onfray quitterait donc Paris ;  un Paris qui a eu raison de son courage ; il entend regagner sa province, sans doute pour se cacher et soigner ses blessures.
     
    Orgueil et culpabilité ?

    Onfray n’a pas tenu la distance ; et si les chiens ne font pas des chats, de même est-il préférable d’être né du côté du manche plutôt que du côté de la lame quand on souhaite dire la vérité.  De plus, n’est pas Dieudonné qui veut ; Dieudonné, le métis qui porte en lui la révolte de l’esclave et l’assurance du maître. Onfray rentrera dans sa "case" dès les premiers aboiements et silhouettes armées.

                 Le retrait de Michel Onfray confirme une personnalité fébrile d’autant plus que l’on savait Michel Onfray un peu mou des genoux, fuyant la controverse sur Internet et le débat avec les internautes pour chercher un abri auprès des médias qui ont fait de lui l'essayiste préféré des Français de ces vingt dernières années - et non "le philosophe préféré" comme on s'évertue à le nommer : Onfray est un historien des idées, ce qui ne fait pas de lui un philosophe, tout au plus un intellectuel quand il lui arrive d'interroger et de traiter "les causes" ; trop rarement le plus souvent puisque son immersion dans l’actualité est plutôt récente.

                  D’aucuns vous avoueront en privé qu'ils avaient de plus en plus de mal avec Onfray depuis son : "Les services secrets doivent s'occuper de Dieudonné !" C'était à l'occasion des élections européennes, alors que Dieudonné se présentait sur une liste anti-sioniste. Ce jour-là, Onfray s’est révélé être un libertaire et un gauchiste d'un nouveau type : de type petit flic, adepte de l'assassinat politique d'Etat. Sans doute avait-il besoin de donner des gages de bonne conduite à ceux qui font la pluie et le beau temps dans les médias, après ses récentes prises de positions sur le sort injuste et cruel qui est fait aux Palestiniens...

                  Le retrait de Michel Onfray de la controverse à propos de son tweet sur les responsabilités occidentales quant au chaos au Moyen-Orient, ressemble fort à de la panique : pas de nerfs Onfray, aucun sang froid ! Si ça barde un jour, faudra pas compter sur lui ! On est prévenus. Faudra pas dire qu’on ne savait pas !

    Reste à espérer que de cette nouvelle cabale lancée par le gouvernement Valls, le Nouvelobs et Libé - après quelques autres  comme lors de la publication de son ouvrage sur Freud ainsi qu'à propos de son soutien à Jean Soler et son ouvrage « Qui est dieu ?» -, qu'Onfray en sortira plus avisé, un peu plus mûr, un peu plus profond aussi, plus large, avec plus de hauteur.
     
    Véritable révolution géométrique pour Onfray : celle des volumes et des espaces !

    Que Michel Onfray goûte un peu à la calomnie, à la mauvaise foi des uns et des autres, aux procès d'intention aux intentions délibérées de lui nuire ! Qu'il tâte un peu de la condition du bouc-émissaire ne peut que lui être profitable car, reste à espérer que Michel Onfray accueillera cette épreuve avec l'espoir d'en sortir plus fort et plus courageux intellectuellement.


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  • Il faut soutenir Michel Onfray

     

                 Après Houellebecq (ICI) et quelques autres parmi l'establishment, trop peu nombreux, et alors que partout ailleurs l'opposition fait rage, Michel Onfray se joint à ceux qui refusent cette guerre contre le terrorisme déclarée par un gouvernement et une Présidence aux abois. Un (P)président qui court après son fonction depuis son élection, une fonction dont les habits se sont très vite avérés trop grands, bien trop grands pour lui,  et un premier ministre dont l'assurance, voire l'arrogance, a tous les attributs d'une bêtise crasse qui représente aujourd'hui un véritable danger pour la démocratie, la paix et la concorde intérieures, et ce... sur tous les fronts : social, politique et culturel.

    Sermonneur comme il n'est pas permis, on peut légitimement douter des capacités de jugement, de discernement et de sang froid dans les situations qui l'exigent, de ce premier ministre bouffi d'ambition, qui n'a manifestement aucune idée des conditions à réunir pour que la société française puisse retrouver un peu de sérénité sur une nouvelle base : l'inclusion de tous dans le processus de socialisation fraternelle et égalitaire.

    Les médias dominants ne sont pas les derniers à contribuer au lynchage de Michel Onfray ; en priorité la presse et les médias qui soutiennent l'Etat PS : Nouvelobs, Libé, BFMTV, Le Huffington Post et des "journalistes vedettes" chroniqueurs et  interviewers du public comme du privé.

                   Aussi pour toutes ces raisons, on ne peut que soutenir Michel Onfray et le faire savoir partout où c'est nécessaire.

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  • Quand Michel Onfray rentre à la maison tout en serrant les fesses

     

                Onfray à la une du Figaro avec Finkielkraut qui titre "Comment la gauche à perdu ses intellectuels" ; Onfray chez Marianne ; Onfray  attendu au côté de Zemmour le 5 juin à Nice ; Onfray dans Le Point fustigeant Emmanuel Todd...

    Onfray par-ci, Onfray par-là...

    Onfray rentre à la maison, chez les médias qui l'ont fait ; les médias dominants qui plus est.

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    Publié en Janvier 2015

     

     

                      « Le tribal fait désormais la loi », titre Marianne à l’occasion de son entretien avec Michel Onfray, reprenant ainsi à son compte un constat de l’essayiste qui impliquera en priorité, « la tribu musulmane », tout en dédouanant toute autre religion et/ou communauté.

    A la question : « Faut-il, comme certains le proposent, redéfinir la laïcité comme respect de toutes les religions ? » Onfray répondra : « La laïcité comme respect de toutes les religions, c’est la porte ouverte aux surenchères religieuses. Il n’est pas dans la nature du judaïsme d’être prosélyte, on naît juif ou on ne l’est pas. Le christianisme n’a plus les moyens d’être prosélyte – encore qu’il reprenne du poil de la bête avec les succès engrangés par l’islam, ce qui lui donne des idée ! »

    Comme le fera justement remarquer un commentaire posté à la suite de cette interview : « Est-ce neutre et objectif pour un athée agnostique laïc de ne s'attaquer qu'à une seule religion? »

    En effet, Onfray absout le Judaïsme et son bras armé qu’est le sionisme contre deux évidences : le sort qui est fait aux Palestiniens ainsi que le chantage et les pressions exercés ici en France, avec l’appui de médias totalement sous influence, contre quiconque souhaite publiquement remettre en cause la soumission de l’Etat français et de la quasi-totalité de la classe politique à une idéologie de mort.

    Quant au Christianisme sur le dos duquel il a longtemps fait son beurre à coup d'anathèmes : Onfray oublie un Protestantisme à l'origine d'un néo-libéralisme économique qui a tout envahi, des églises évangéliques hégémoniques en Afrique, en Asie et Amérique du Sud proche des néo-cons américains et un Catholicisme aux combats d’arrière-garde aussi omniprésent que minoritaire.

    D’autant plus que le prosélytisme n’implique pas seulement « propagande et recrutement » mais peut concerner aussi, et surtout, le conditionnement des esprits conduisant à une absence totale d’analyse critique, et à la soumission face à un groupe de pression politico-religieux qui n'admet aucune contestation ni remise en cause de ses agissements et de ses fins.

     

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                 Nombreux sont ceux qui vous avoueront en privé qu'ils ont un peu de mal avec Onfray depuis son "Les services secrets doivent s'occuper de Dieudonné !" C'était à l'occasion des élections européennes ; Dieudonné se présentait sur une liste anti-sioniste. Ce jour-là, Onfray s’est révélé être un libertaire et un gauchiste d'un nouveau type : du type petit flic, mou des genoux, adepte de l'assassinat politique d'Etat.

    C’était en 2009.

     

    Aujourd’hui isolé, ayant perdu nombre de ses lecteurs depuis l’arrivée d’Internet – il s’en plaindra en ces termes : « Plus personne ne lit ! » ; contesté sur la toile comme nulle part ailleurs et comme jamais… Onfray a découvert, voilà quelques années, qu’il ne faisait pas l’unanimité chez le citoyen lambda, le quidam à l’esprit libre, autodidacte ou pas, informé et instruit ;  unanimité en trompe l’œil… unanimité autour de ceux qui, des années durant, n’ont jamais rencontré la moindre opposition là où ils communiquent : télés, radios, presse. Et manifestement Onfray ne s’en est toujours pas remis : toutes ses déclarations à l’emporte-pièce contre Internet confirment le fait que notre essayiste a vraiment du mal à vivre cette remise en cause ; et puis, grapho-maniac, Onfray sort plus de deux livres par an depuis vingt ans ; c'est comme donner le bâton pour se faire battre, c'est sûr !

     

                (Michel Onfray pris en flagrant délit : il refuse de partager une tribune avec un de ses détracteurs tout en évoquant le cancer de sa compagne (?!). Dur dur le débat contradictoire !)

     

                   Enfant-roi pourri gâté, aujourd'hui blessé et fragilisé, Onfray choisit de rentrer à la maison, sa maison pour y chercher un refuge, là où personne ne le contestera : les médias dominants qui l’ont fait car Onfray doit tout à ce système  médiatique-là et à ses animateurs et producteurs qui choisissent régulièrement de l’inviter. Et quand on sait ce que ce système est aujourd’hui capable de laisser dire...

    Système dans lequel il a fait «carrière » et qui lui a permis une indépendance relative mais réelle : il quittera l’enseignement pour vivre de sa plume ; c’était bien avant Internet… cet internet qui est toute la mémoire du monde : mémoire de l’instant, de la seconde qui s’est écoulée, mémoire d’hier et d’avant-hier…mémoire de trois mille ans.

     

                 Déjà, sur France Inter, ICI, en septembre dernier, Onfray avait opéré ce rapprochement avec les médias ; rapprochement que l’interview de Marianne vient confirmer ; Onfray devancera même ses interlocuteurs jusqu’à donner son avis sur des sujets qu'ils n’avaient pas évoqués :

    -         Ignorant les démentis des Israéliens eux-mêmes (ICI), pour mieux condamner l'Iran, Onfray reprend une fausse information à propos de l’ancien leader iranien qui aurait appelé à la destruction d’Israël…

    -         Onfray rejoint Finkielkraut au sujet de l’école et déclare : «  Je préfère la proximité avec Finkielkraut qu’avec d’autres intellectuels ».

    -         Certes ! Le Parti de gauche recueille l’adhésion d’Onfray mais ce dernier trouve la personnalité de Mélenchon imbuvable.

    -         A propos de la censure sur Internet… pour réguler cette censure qu’Onfray appelle de ses vœux (!???),  il recommande Robert Badinter et Simone Veil (pas la philosophe mais l’autre.. celle qui somnole au dîner du CRIF, le nez dans son assiette). Censure à propos de laquelle il fera cette remarque effarante : « La liberté d’expression n’est pas la liberté de nuire à autrui ».

     

    On imagine un journalisme d’investigation qui ne nuirait à personne ; la liberté de dénoncer les corrompus et les corrupteurs qui ne nuirait, là encore, à personne…

    On savait au fil des ans qu’il y avait quelque chose d'authentique... authentiquement creux au royaume d'Onfray, quelque chose comme une vacance, un manque, presqu'un vide mais... plein, à ras-bord : absent Onfray ! Oui, absent finalement ! Et c'est très certainement la raison pour laquelle il est si présent dans les médias ! Mais là vraiment… ce jour-là, sur France Inter…

     

                 Mais alors… pourquoi le choix de Veil, ministre de la santé de Giscard sous un gouvernement Chirac qui a certes eu la lourde tâche de porter à l’Assemblée nationale un projet de loi - The projet de loi ! -, sur l'interruption volontaire de grossesse (IVG) qui dépénalise l'avortement... mais c’était en 1974… et depuis, plus rien. Silence radio.

    Et pourquoi donc ce Robert Badinter à qui l’on doit une défense de DSK le jour même de sa mise en accusation à New York, une défense aussi répétitive qu’indécente dans des médias d’une complaisance inouïe à l’égard du président du FMI, de son entourage, amis et clique ! Badinter s’exprimera ainsi : « DSK ne peut être coupable, c’est mon ami, et l’ami de nombre de mes amis ! » ; et ce durant toute la soirée.

    Quant à la peine de mort, c’est Mitterrand qui a pris tous les risques de son abolition avant de constater que, finalement, il n’y avait aucun risque politique. 

    Pourquoi Veil et Badinter qui n'avaient rien demandé à personne ?

    La question est posée.

     

                 Toujours dans cette interview, et alors que, là non plus, on ne lui demandait rien   - empressement symptomatique, comme autant de lapsus et autres actes manqués, qui trahit une recherche d’acceptation totale sur le modèle d’une coopération et d'une collaboration qu’Onfray espère, à son insu ou pas, fructueuses auprès d’un système qui a pour piliers aussi et surtout des médias totalement soumis aux diktats atlantiste, sioniste et mondialiste :

    -         Onfray défendra la loi Gayssot contre Faurisson sans suggérer qu'après tout, on pourrait très bien envisager un jour de répondre à Faurisson au lieu de pénaliser la recherche historique et de créer un doute plus dommageable encore quant à la vérité sur la Seconde guerre mondiale !

    -         Onfray renverra dos à dos ce qu’il appelle "le gouvernement Israélien et le gouvernement ( ?) palestinien" ; ce qui, dans les faits, revient à soutenir le plus fort, brute et truand.

     

    Simone Veil, Robert Badinter, Dieudonné, Loi Gayssot, Faurisson, l'Iran (plus tard, viendra le moment de dénoncer un Islam guerrier. Patience ! Onfray n'oubliera rien ni personne, excepté Poutine)... il y est venu tout seul Onfray, et sans qu'on l'y pousse ! Il y est allé sans qu'on l'y invite car il fallait qu'il y aille : Onfray, comme nous tous, connaît le chemin qui mène à l'apaisement et à une protection écran-total contre les intempéries et les aléas d'une contestation tous azimuts aujourd'hui incontrôlable : accueilli à bras ouverts par les médias de la domination, Onfray est maintenant intouchable !

     

                  Alors... oui ! Vraiment... avec cette interview de Marianne et son intervention sur France Inter, tout est là, en place : il ne manque rien ! Si… une chose : pour parachever le dispositif de ralliement, Onfray s’en prendra à l’Islam qu’il n’a de cesse de qualifier, depuis deux ans, de menace essentiellement guerrière, ici en France et partout ailleurs.

    Onfray n’a manifestement aucune connaissance à l'Internationale et dans le domaine de la géopolitique  : qui fait quoi ? A qui ? Où ? Comment ? Qui finance qui ? Qui encourage ? Qui recrute ? A quelle fin ? A qui profite le crime ?  

    A sa décharge, on pourra toujours tenir compte du fait qu’Onfray s’est longtemps absenté de la scène contemporaine,  tout occupé qu’il était à revisiter une pensée grecque de masturbateurs publics (Diogène en chef de file)  et de petits farfelus excentriques sans conséquence ; de plus, c’était il y a plus de deux mille ans, alors… forcément ! D’où le reproche au sujet de son absence de contribution autour des graves questions économiques, sociales et culturelles qui secouent régulièrement les sociétés française et européennes - refus de se salir les mains avec l’actualité politique et sociale, là où sont tous les pièges,  là où il faut nommer les choses et les gens... lieu de tous les dangers pour un intellectuel de service minimum : le danger de se révéler tel que l'on est, à savoir un petit bourgeois hédoniste et conservateur soucieux avant tout de pérenniser une réussite commerciale qui compte peu d’élus dans l’Edition ?

     

             Autre signe de ralliement et de soumission à la raison du plus fort est l'utilisation d'un vocabulaire dépréciatif à l'endroit de ceux dont les critiques touchent Onfray directement : "ressentiment" est le vocable qu'Onfray affectionne tout particulièrement depuis quelques mois dans chacune de ses interventions ; ce qui trahit un refus d'accorder la moindre légitimité à toute critique ; marque ultime d'un état d'esprit propre aux à ceux qui se sont rangés du côté des nantis : une ploutocratie mondialiste en l'occurrence.

     

              C’est imparable. Là encore, pas de surprise : le ralliement d’Onfray à une pensée binaire, celle de  l’Empire et d'une oligarchie mondiale vorace et sans scrupules, cache difficilement le désir de plaire et de complaire à ceux qui, dans les années à venir, seront chargés de « nous vendre du Onfray »  comme on a longtemps essayé de nous vendre du « BHL » que plus personne ne veut d’ailleurs acheter.

    Aussi, qu'on le veuille ou non, tout comme BHL, il y a fort à parier qu'Onfray ne vendra plus de livres mais sera omniprésent dans les médias à jouer une partition qu’il croira sienne alors qu’elle aura pour compositeur, orchestre, chef d’orchestre et producteur des acteurs de l’ombre qui n’acceptent qu’une seule forme de contestation : la soumission ; c’est là sans doute une consolation comme une autre pour ce fils d’ouvrier agricole et de femme de ménage. Et à ce sujet, difficile de faire un autre constat que celui-ci : le pauvre, quand il réussit, sera toujours tenté, même après quelques années de défiance et d'indépendance, de rallier in fine un ordre social et à une organisation de l’existence auxquels il croit devoir son « repêchage » ; et c’est bien ce à quoi Onfray a fini par se résoudre.

    D’aucuns objecteront : "Après tout, si ce sont les bourgeois qui font les révolutions, c’est bien parce qu’il n’y a personne d’autres pour les penser, les organiser et les mettre en œuvre à leur place, toutes ces révolutions !"

     

    ***

     

              Qu'à cela ne tienne ! Une nouvelle fois, force est de constater, comme on a pu le voir avec Zemmour, que le sésame d'un état de grâce dans les médias dominants se décompose comme suit :

    -         condamner sans rémission Dieudonné et Alain Soral même et surtout lorsque personne ne vous le demande ; sorte de nouvelle Loi de Goldwin… tout nous y ramenant...

    -         Occulter la question « sioniste » en France (mondialisme, atlantisme, médias d’une intolérance sans précédent, rupture de notre tradition en matière de politique étrangère ; remise en cause de notre rang sur la scène mondiale, chantage à l'antisémitisme...)… ou bien se ranger ouvertement auprès de ceux qui portent fièrement son drapeau bien haut…

    -         Prendre pour cible la religion musulmane et les Musulmans.

     

                   Aussi, Après Zemmour, Finkielkraut, BHL, Elisabeth Lévy, Fourest, Moix… Michel Onfray, c’est la règle que de rares exceptions qui survivent encore ici et là sur Internet seul, n'ont de cesse de confirmer ; exceptions qu'il nous faudra continuer de soutenir en attendant la chute d'un système de représentation du réel qui n'a aucun souci de la vérité ni de la justice.

     

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  • Quand Onfray rentre à la maison tout en serrant les fesses…

     

                      « Le tribal fait désormais la loi », titre Marianne à l’occasion de son entretien avec Michel Onfray, reprenant ainsi à son compte un constat de l’essayiste qui impliquera en priorité, « la tribu musulmane », tout en dédouanant toute autre religion et/ou communauté.

    A la question : « Faut-il, comme certains le proposent, redéfinir la laïcité comme respect de toutes les religions ? » Onfray répondra : « La laïcité comme respect de toutes les religions, c’est la porte ouverte aux surenchères religieuses. Il n’est pas dans la nature du judaïsme d’être prosélyte, on naît juif ou on ne l’est pas. Le christianisme n’a plus les moyens d’être prosélyte – encore qu’il reprenne du poil de la bête avec les succès engrangés par l’islam, ce qui lui donne des idée ! »

    Comme le fera justement remarquer un commentaire posté à la suite de cette interview : « Est-ce neutre et objectif pour un athée agnostique laïc de ne s'attaquer qu'à une seule religion? »

    En effet, Onfray absout le Judaïsme et son bras armé qu’est le sionisme contre deux évidences : le sort qui est fait aux Palestiniens ainsi que le chantage et les pressions exercés ici en France, avec l’appui de médias totalement sous influence, contre quiconque souhaite publiquement remettre en cause la soumission de l’Etat français et de la quasi-totalité de la classe politique à une idéologie de mort.

    Quant au Christianisme sur le dos duquel il a longtemps fait son beurre à coup d'anathèmes : Onfray oublie un Protestantisme à l'origine d'un néo-libéralisme économique qui a tout envahi, des églises évangéliques hégémoniques en Afrique, en Asie et Amérique du Sud proche des néo-cons américains et un Catholicisme aux combats d’arrière-garde aussi omniprésent que minoritaire.

    D’autant plus que le prosélytisme n’implique pas seulement « propagande et recrutement » mais peut concerner aussi, et surtout, le conditionnement des esprits conduisant à une absence totale d’analyse critique, et à la soumission face à un groupe de pression politico-religieux qui n'admet aucune contestation ni remise en cause de ses agissements et de ses fins.

     

    ***

     

                 Nombreux sont ceux qui vous avoueront en privé qu'ils ont un peu de mal avec Onfray depuis son "Les services secrets doivent s'occuper de Dieudonné !" C'était à l'occasion des élections européennes ; Dieudonné se présentait sur une liste anti-sioniste. Ce jour-là, Onfray s’est révélé être un libertaire et un gauchiste d'un nouveau type : du type petit flic, mou des genoux, adepte de l'assassinat politique d'Etat.

    C’était en 2009.

    Aujourd’hui isolé, ayant perdu nombre de ses lecteurs depuis l’arrivée d’Internet – il s’en plaindra en ces termes : « Plus personne ne lit ! » ; contesté sur la toile comme nulle part ailleurs et comme jamais… Onfray a découvert, voilà quelques années, qu’il ne faisait pas l’unanimité chez le citoyen lambda, le quidam à l’esprit libre, autodidacte ou pas, informé et instruit ;  unanimité en trompe l’œil… unanimité autour de ceux qui, des années durant, n’ont jamais rencontré la moindre opposition là où ils communiquent : télés, radios, presse. Et manifestement Onfray ne s’en est toujours pas remis : toutes ses déclarations à l’emporte-pièce contre Internet confirment le fait que notre essayiste a vraiment du mal à vivre cette remise en cause ; et puis, grapho-maniac, Onfray sort plus de deux livres par an depuis vingt ans ; c'est comme donner le bâton pour se faire battre, c'est sûr !

     

                (Michel Onfray pris en flagrant délit : il refuse de partager une tribune avec un de ses détracteurs tout en évoquant le cancer de sa compagne (?!). Dur dur le débat contradictoire !)

     

                   Enfant-roi pourri gâté, aujourd'hui blessé et fragilisé, Onfray choisit de rentrer à la maison, sa maison pour y chercher un refuge, là où personne ne le contestera : les médias dominants qui l’ont fait car Onfray doit tout à ce système  médiatique-là et à ses animateurs et producteurs qui choisissent régulièrement de l’inviter. Et quand on sait ce que ce système est aujourd’hui capable de laisser dire...

    Système dans lequel il a fait «carrière » et qui lui a permis une indépendance relative mais réelle : il quittera l’enseignement pour vivre de sa plume ; c’était bien avant Internet… cet internet qui est toute la mémoire du monde : mémoire de l’instant, de la seconde qui s’est écoulée, mémoire d’hier et d’avant-hier…mémoire de trois mille ans.

     

                 Déjà, sur France Inter, ICI, en septembre dernier, Onfray avait opéré ce rapprochement avec les médias ; rapprochement que l’interview de Marianne vient confirmer ; Onfray devancera même ses interlocuteurs jusqu’à donner son avis sur des sujets qu'ils n’avaient pas évoqués :

    -         Ignorant les démentis des Israéliens eux-mêmes (ICI), pour mieux condamner l'Iran, Onfray reprend une fausse information à propos de l’ancien leader iranien qui aurait appelé à la destruction d’Israël…

    -         Onfray rejoint Finkielkraut au sujet de l’école et déclare : «  Je préfère la proximité avec Finkielkraut qu’avec d’autres intellectuels ».

    -         Certes ! Le Parti de gauche recueille l’adhésion d’Onfray mais ce dernier trouve la personnalité de Mélenchon imbuvable.

    -         A propos de la censure sur Internet… pour réguler cette censure qu’Onfray appelle de ses vœux (!???),  il recommande Robert Badinter et Simone Veil (pas la philosophe mais l’autre.. celle qui somnole au dîner du CRIF, le nez dans son assiette). Censure à propos de laquelle il fera cette remarque effarante : « La liberté d’expression n’est pas la liberté de nuire à autrui ».

     

    On imagine un journalisme d’investigation qui ne nuirait à personne ; la liberté de dénoncer les corrompus et les corrupteurs qui ne nuirait, là encore, à personne…

    On savait au fil des ans qu’il y avait quelque chose d'authentique... authentiquement creux au royaume d'Onfray, quelque chose comme une vacance, un manque, presqu'un vide mais... plein, à ras-bord : absent Onfray ! Oui, absent finalement ! Et c'est très certainement la raison pour laquelle il est si présent dans les médias ! Mais là vraiment… ce jour-là, sur France Inter…

     

                 Mais alors… pourquoi le choix de Veil, ministre de la santé de Giscard sous un gouvernement Chirac qui a certes eu la lourde tâche de porter à l’Assemblée nationale un projet de loi - The projet de loi ! -, sur l'interruption volontaire de grossesse (IVG) qui dépénalise l'avortement... mais c’était en 1974… et depuis, plus rien. Silence radio.

    Et pourquoi donc ce Robert Badinter à qui l’on doit une défense de DSK le jour même de sa mise en accusation à New York, une défense aussi répétitive qu’indécente dans des médias d’une complaisance inouïe à l’égard du président du FMI, de son entourage, amis et clique ! Badinter s’exprimera ainsi : « DSK ne peut être coupable, c’est mon ami, et l’ami de nombre de mes amis ! » ; et ce durant toute la soirée.

    Quant à la peine de mort, c’est Mitterrand qui a pris tous les risques de son abolition avant de constater que, finalement, il n’y avait aucun risque politique. 

    Pourquoi Veil et Badinter qui n'avaient rien demandé à personne ?

    La question est posée.

     

                 Toujours dans cette interview, et alors que, là non plus, on ne lui demandait rien   - empressement symptomatique, comme autant de lapsus et autres actes manqués, qui trahit une recherche d’acceptation totale sur le modèle d’une coopération et d'une collaboration qu’Onfray espère, à son insu ou pas, fructueuses auprès d’un système qui a pour piliers aussi et surtout des médias totalement soumis aux diktats atlantiste, sioniste et mondialiste :

     

    -         Onfray défendra la loi Gayssot contre Faurisson sans suggérer qu'après tout, on pourrait très bien envisager un jour de répondre à Faurisson au lieu de pénaliser la recherche historique et de créer un doute plus dommageable encore quant à la vérité sur la Seconde guerre mondiale !

    -         Onfray renverra dos à dos ce qu’il appelle "le gouvernement Israélien et le gouvernement ( ?) palestinien" ce qui, dans les faits, revient à soutenir le plus fort, brute et truand.

     

                 Simone Veil, Robert Badinter, Dieudonné, Loi Gayssot, Faurisson, l'Iran (plus tard, viendra le moment de dénoncer un Islam guerrier. Patience ! Onfray n'oubliera rien ni personne, excepté Poutine)... il y est venu tout seul Onfray, et sans qu'on l'y pousse ! Il y est allé sans qu'on l'y invite car il fallait qu'il y aille : Onfray, comme nous tous, connaît le chemin qui mène à l'apaisement et à une protection écran-total contre les intempéries et les aléas d'une contestation tous azimuts aujourd'hui incontrôlable : accueilli à bras ouverts par les médias de la domination, Onfray est maintenant intouchable !

     

                  Alors... oui ! Vraiment... avec cette interview de Marianne et son intervention sur France Inter, tout est là, en place : il ne manque rien ! Si… une chose : pour parachever le dispositif de ralliement, Onfray s’en prendra à l’Islam qu’il n’a de cesse de qualifier, depuis deux ans, de menace essentiellement guerrière, ici en France et partout ailleurs.

    Onfray n’a manifestement aucune connaissance à l'Internationale et dans le domaine de la géopolitique  : qui fait quoi ? A qui ? Où ? Comment ? Qui finance qui ? Qui encourage ? Qui recrute ? A quelle fin ? A qui profite le crime ?  

    A sa décharge, on pourra toujours tenir compte du fait qu’Onfray s’est longtemps absenté de la scène contemporaine,  tout occupé qu’il était à revisiter une pensée grecque de masturbateurs publics (Diogène en chef de file)  et de petits farfelus excentriques sans conséquence ; de plus, c’était il y a plus de deux mille ans, alors… forcément ! D’où le reproche adressé à notre essayiste au sujet de son absence de contribution autour des graves questions économiques, sociales et culturelles qui secouent régulièrement les sociétés française et européennes - refus de se salir les mains avec l’actualité politique et sociale, là où sont tous les pièges,  là où il faut nommer les choses et les gens... lieu de tous les dangers pour un intellectuel de service minimum : le danger de se révéler tel que l'on est, à savoir un petit bourgeois hédoniste et conservateur soucieux avant tout de pérenniser une réussite commerciale qui compte peu d’élus dans l’Edition ?


    Autre signe de ralliement et de soumission à la raison du plus fort est l'utilisation d'un vocabulaire dépréciatif à l'endroit de ceux dont les critiques le touchent directement : "ressentiment" est le vocable qu'Onfray affectionne tout particulièrement depuis quelques mois dans chacune de ses interventions ; ce qui trahit un refus d'accorder la moindre légitimité à tout point de vue opposé ; marque ultime d'un état d'esprit propre aux "larbins" d'une ploutocratie à vocation oligarchique.

     

                     C’est imparable. Là encore, pas de surprise : le ralliement d’Onfray à une pensée binaire, celle de  l’Empire et d'une oligarchie mondiale vorace et sans scrupules, cache difficilement le désir de plaire et de complaire à ceux qui, dans les années à venir, seront chargés de « nous vendre du Onfray »  comme on a longtemps essayé de nous vendre du « BHL » que plus personne ne veut d’ailleurs acheter.

    Aussi, qu'on le veuille ou non, tout comme BHL, il y a fort à parier qu'Onfray ne vendra plus de livres mais sera omniprésent dans les médias à jouer une partition qu’il croira sienne alors qu’elle aura pour compositeur, orchestre, chef d’orchestre et producteur des acteurs de l’ombre qui n’acceptent qu’une seule forme de contestation : la soumission ; c’est là sans doute une consolation comme une autre pour ce fils d’ouvrier agricole et de femme de ménage. Et à ce sujet, difficile de faire un autre constat que celui-ci : le pauvre, quand il réussit, sera toujours tenté, même après quelques années de défiance et d'indépendance, de rallier in fine un ordre social et à une organisation de l’existence auxquels il croit devoir son « repêchage » ; et c’est bien ce à quoi Onfray a fini par se résoudre.

    D’aucuns objecteront : "Après tout, si ce sont les bourgeois qui font les révolutions, c’est bien parce qu’il n’y a personne d’autres pour les penser, les organiser et les mettre en œuvre à leur place, toutes ces révolutions !"

     

    ***

     

              Qu'à cela ne tienne ! Une nouvelle fois, force est de constater, comme on a pu le voir avec Zemmour, que le sésame d'un état de grâce dans les médias dominants se décompose comme suit :

    -         condamner sans rémission Dieudonné et Alain Soral même et surtout lorsque personne ne vous le demande ; sorte de nouvelle Loi de Goldwin… tout nous y ramenant...

    -         Occulter la question « sioniste » en France (mondialisme, atlantisme, médias d’une intolérance sans précédent, rupture de notre tradition en matière de politique étrangère ; remise en cause de notre rang sur la scène mondiale, chantage à l'antisémitisme...)… ou bien se ranger ouvertement auprès de ceux qui portent fièrement son drapeau bien haut…

    -         Prendre pour cible la religion musulmane et les Musulmans.

     

                   Aussi, Après Zemmour, Finkielkraut, BHL, Elisabeth Lévy, et plus récemment Edwy Plenel… Michel Onfray, c’est la règle que de rares exceptions qui survivent encore ici et là sur Internet seul, n'ont de cesse de confirmer ; exceptions qu'il nous faudra continuer de soutenir en attendant la chute d'un système de représentation du réel qui n'a aucun souci de la vérité ni de la justice.

     

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  • Michel Onfray, ici et là, et puis ailleurs, et autre part aussi !

     

                Pour tout dire, dans ma série "Penser le monde aujourd'hui avec...(1)" j'avais bien failli inclure Michel Onfray, un temps enthousiaste à son sujet. Et puis le questionnement suivant est venu tempérer mes ardeurs :

              « Onfray ? Attendez ! Mais… cet essayiste apporte quoi à notre compréhension du réel ? A t-il seulement saisi quelque chose d’un questionnement aujourd’hui incontournable : qui fait quoi, à qui, où, comment, pour-quoi et pour le compte de qui ? Pour ne rien dire des voies qu'il nous faudrait explorer pour sortir de ce qui ressemble fort à un coup d’Etat permanent sur la démocratie, la justice et la liberté par des forces qui contrôlent une désintégration systématique et mondiale de l’identité humaine. »

    J'ai cherché, je n'ai pas trouvé.

    Même si Onfray semble sincèrement de gauche, tendance  Mélenchon...

                    - A propos du NPA et du slogan  « En finir avec le capitalisme !» n’avait-il pas manqué de faire le commentaire suivant :  « C’est quoi cette connerie ?! » puisque… cela n’aura échappé à personne… tout comme le Marxiste en tant qu’outil d’analyse, le capitalisme est sans aucun doute l’horizon indépassable d’un système de production capable de tirer profit de tout,  même de la relation entre un mendiant et celui qui lui fait l’aumône, tout en étant capable de faire mourir de soif celui qui apporte l’eau et de faim, celui qui cultive la terre…

    Reste qu'en tant qu’intervenant médiatique, il ne nous donne pas grand chose à nous mettre sous la dent bien en peine qu'il est de projeter un peu de lumière sur un réel qui nous étouffe tout en nous échappant, aussi évanescent que pervers, chaque jour un peu plus liberticide et criminogène.

     

               Essayiste pour une classe moyenne dont le flirt avec ce qu'elle croit être "le monde des idées" aussi famélique et timoré soit-il, trahit sans aucun doute un besoin de supplément d'âme... au sujet d'Onfray, quelle conclusion tirer de son absence de contribution autour des graves questions économiques, sociales et culturelles qui secouent régulièrement la société française ?

    Refus de se salir les mains  avec l’actualité politique et sociale, là où sont tous les pièges,  lieu de tous les dangers pour un intellectuel de service minimum car ne faut-il pas alors nommer les choses et les gens ?

    Comme si cela représenterait à ses yeux un trop grand risque : risque de se tromper, risque de déplaire, risque de révéler un penchant bourgeois-conservateur soucieux avant tout de pérenniser une réussite commerciale qui compte peu d’élus dans l’Edition ?

    Développement personnel, affirmation de soi, thérapeute, gourou pour un peu puisqu’il paraît que « Onfray, ça fait du bien ! »,  publication après publication - deux par an en moyenne depuis 20 ans (2)  -, que faut-il attendre de cet essayiste ? Des conférences sur des "penseurs" qui appartiennent à une histoire de la philosophie dite alternative parce que… délaissée mais qu'il faut bien se résoudre à qualifier d'anecdotique ?

    Lui qui a les oreilles d’un vaste public et la confiance des producteurs (Onfray sait jusqu’où ne pas aller trop loin, quitte à faire du sur-place !) , pourquoi ne  s’attacherait-il pas à sortir de l’oubli et à réhabiliter des intellectuels proches de nous, tel que, entre autres penseurs, Clouscard aujourd'hui oublié, chef de file d'une critique sans concession du libéral-libertaire et autres bobos  qui nous ont conduit,  le PS en tête de cortège, là où nous sommes aujourd’hui ; et même si nous ne sommes pas les seuls en Europe, cela ne nous console de rien.

    Faut dire qu’avec Onfray et sa promotion de l'individualisme, de l’hédonisme et de son post-anarchisme (mais très très post alors ! Voire même… passé !) - anarchisme à la Brassens, entre deux accords de guitare et un cassoulet maison avec les copains dans le bruit et la fureur de vivre pour l’instant qui arrive, passe et revient tous les week-ends mais cette fois-ci avec un gigot d’agneau -, les bourgeois des beaux quartiers peuvent dormir tranquilles et les boutiquiers des rues Montaigne et saint Honoré aussi à l’occasion de la prochaine manifestement de la CGT entre République et Nation,  avec ou sans Mélenchon volontairement exilé à Strasbourg, là où la prochaine révolution ne manquera sans doute pas de nous surprendre tous dans notre sommeil.

    Force est de se rappeler que l’on a connu des Autonomes, eux aussi anarchistes, à la batte de baseball plus volontariste et mieux inspirée.

     

               Certes,  il a fallu à Onfray un peu de courage pour s'attaquer à la personne de Freud même s'il était assuré du soutien du grand public, sachant aussi que le succès commercial de ses livres compenserait largement le déplaisir et l’agacement d’une clique parisienne capable à tout moment de vous couper les ailes et de vous faire trébucher. Leurs sanctions : bannissement des médias et campagne de calomnie.

    Faut dire qu'Onfray n'a jamais pour autant condamné la psychanalyse en soi mais ses larbins, à genoux... idolâtres serviles devant la statue du commandeur Freud, Onfray privilégiant une alliance de la psychanalyse et du marxisme ; une psychanalyse de gauche donc qui déclarerait tous ses revenus et qui paierait tous ses impôts ; une psychanalyse citoyenne et non une psychanalyse parasitaire de hyènes et de sangsues fraudeurs du fisc selon le principe suivant : Rien dans la tronche, tout dans les poches... pleines !

     

                    Déboulonner les certitudes et les statues !

    Nul doute, cette charge contre Freud (et plus tard contre Lacan et son obscurantisme qui frôle le plus souvent l’escroquerie) était salutaire ! Et sur Sartre aussi, le roi de l’omelette et des œufs qui faut bien se résoudre à casser, au profit d’un Camus soucieux d’éthique, des fins et des moyens (après tout, il n’y a pas de raison que ce soit toujours les mêmes qui trinquent : Marx, Lénine… les communistes et l’extrême gauche)...

    Mais que penser de cet acharnement, ouvrage après ouvrage, sur un Christianisme pourtant moribond, sans plus d’influence que des représentants parfois dignes s’essoufflent à tenter de faire encore un peu exister car, enfin on ne tire pas sur une ambulance ! Sans doute Onfray s’est-il  trompé de siècle en s’acharnant sur le maillon le plus faible de la chaîne mondiale du décervelage et de l'abêtissement ; chaîne formée par nos princes de l’audimat, les maillons forts, aux compagnons de cordée à l’ascension arrogante parce que triomphante, au sommet de leur art de basse besogne.

    Quant à son mentor et Maître Nietzsche , là encore, aucun risque, Nietzsche faisant quasi l’unanimité à droite comme à gauche puisque tout le monde peut y trouver son compte, Nietzsche rendant bien des services, un peu comme les restos du cœur et l’armée du salut.

    D’aucuns vous avoueront en privé qu'ils ont un peu de mal avec Onfray depuis son : "Les services secrets doivent s'occuper de Dieudonné !". C'était à l'occasion des élections européennes, alors que Dieudonné se présentait sur une liste anti-sioniste. Ce jour-là, Onfray s’est révélé être un libertaire et un gauchiste d'un nouveau type : du type petit flic, mou des genoux, adepte de l'assassinat politique d'Etat. A croire qu’il avait besoin de donner des gages de bonne conduite après ses récentes prises de positions sur le sort injuste et cruel qui est fait aux Palestiniens ; quoiqu'il en soit, la réaction excessive d’Onfray ressemble fort à de la panique : pas de nerfs Onfray, aucun sang froid ! Si ça barde un jour, faudra donc pas compter sur lui. On est prévenus. Faudra pas dire qu’on ne savait pas.

    Reste à espérer depuis la cabale lancée contre lui à propos de son ouvrage sur Freud et plus tard dans son soutien à Jean Soler et son « Qui est dieu ?»  qu'Onfray en sortira plus avisé, un peu plus mûr,  un peu plus profond aussi, plus large, avec plus de hauteur.

    Révolution géométrique pour Onfray : celle des volumes et des espaces.

     

    *** 

     

             Animateur d’une Université dite populaire qui, si elle ne lui coûte rien sinon un peu de temps,  lui rapporte surtout des lecteurs (développement et fidélisation de la clientèle), Onfray est un des essayistes les plus prospères de l’édition, un des plus gros vendeurs de livres : sur 20 ans, des tirages entre 40 000 et 200 000 exemplaires), et ce bien que la diffusion sur France Culture, année après année, des conférences de cette Université Populaire (succédané d’une université du 3e âge ou de pré-retraités déjà en vogue dans les années 70 : moyenne d'âge : 60 ans) conduites par le Maître en personne, grand oral et cours magistral devant une audience silencieuse, sans doute à la fois médusée et comme hypnotisée, tourne vite à l'ennui car il y a bien quelque chose de routinier mais d'authentique... authentiquement creux au royaume d'Onfray, quelque chose comme un manque, presqu'un vide mais... plein, à ras-bord.

    Faut-il y voir là une vocation contrariée de chef de cuisine qui ne change pas une recette qui a fait ses preuves et porté ses fruits ?

     

               Avec Ruquier et ses acolytes on dit que le service public est à fond côté impertinence (… Peut pas faire plus ni mieux !), et ailleurs, dans le privé, c’est le néant de la bien-pensance qui ne pense plus rien sinon ce que tout le monde pense, ou bien alors, la désinformation pour omission. Jamais nous n’avons eu à notre disposition autant de canaux de diffusion et aussi peu de liberté et d’audace, Internet demeurant, bon an mal an, le dernier espace de liberté même si la censure pourra toujours frapper les plus "téméraires" d'entre nous... comme ces milliers d'auteurs et de bloggeurs, dont les comptes sur les plateformes d'hébergement sont clôturés sans préavis ni explications par des responsables éditoriaux lâches et veules (on m'affirme que certains d'entre eux changent de pantalon plusieurs fois par jour), et par des « modérateurs » (ainsi appelés) véritables commissaires politique ; et pour finir... par des petits chefs et caporaux bornés et incultes.

    Difficile alors de ne pas penser au fait qu’Onfray doit tout à ce système médiatique-là et à ses animateurs et producteurs qui choisissent régulièrement de l’inviter. Et quand on sait ce que ce système est aujourd’hui capable de laisser dire et de laisser entendre...

     

                Aussi… au fil de notre réflexion, il devient tentant non pas d’opposer Onfray à BHL (3) mais… telles deux faces d’une même pièce car si tout les sépare, tout les réunit, de définir un Onfray de gauche, casanier aux origines prolétaires, vivant en province (Argentan dans l'Orne)… pendant d’un BHL de droite, parisien, globetrotteur et millionnaire car, pour l'heure, pour nombre d'entre nous, si Michel Onfray semble avoir trouvé des solutions pour lui-même... et s'il est aussi présent ici et là, et parfois ailleurs, et autre part aussi, n'est-il pas surtout et plus simplement... introuvable là où on attend ceux qui marquent définitivement de leur empreinte leur temps et leur époque, et par la même occasion, leurs contemporains et leurs consciences assoiffées de sens, et ce pour les siècles des siècles...................................................................

                 Amen.

     _________________

     

    1 - Dans cette série, on y trouvera Rousseau, Morin, Soral, Steiner, Dieudonné, Chevènement, Kémi Séba, Chouard, Chomsky, Bartleby, Clouscard, Paul Ariès, Michéa, Pierre Carles, Emma Bovary, Piero San Giorgio, Atzmon, Guy Debord, Irène Frachon, Georg Lukács, Jules Romains...

     

    2 - Ceux qui n'ont peut-être pas idée, en auraient-ils dix par jour ?

     

    3 - BHL, pour ceux qui ne le savent toujours pas (et il y en a !),  est un intervenant médiatique qui se situe à droite de l’échiquier politique car il est bien du côté de ceux qui cognent, et qui plus est...  sur les plus faibles sans aucun souci de justice et d'humanité.

     

     

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  • Onfray, Soler, Corcuff, Uleski et l'antisémitisme

     

                   Sur l’affaire Soler-Onfray initiée par quelques représentants de la communauté juive et leurs relais dans les médias, sans oublier les idiots utiles à qui on n'avait rien demandé, ainsi qu’à propos du billet de Daniel Salvatore Schiffer  sur Onfray victime d’une cabale sur le thème de l’antisémitisme suite à son soutien de l'ouvrage de Jean Soler « Qui est dieu ?» (ouvrage qui traite des trois religions monothéistes)...

    J’ai proposé le commentaire suivant :

     

                Dans l’ouvrage de Soler sur les religions monothéistes, il semblerait que notre auteur en ait traitées « Une de trop » dans le sens où – et cela n’aura échappé à personne -, seule la religion juive s’est opposée à cet ouvrage et aux commentaires et soutien de Michel Onfray, brisant ainsi le pacte républicain qui veut , entre autres, que la tolérance soit de mise en matière de critique religieuse ; on peut, on doit critiquer les religions ; aucune d’elle n’est au-dessus d’une critique aussi virulente soit-elle, et plus encore, et en priorité, celle qui refuserait toute introspection extérieure, disqualifiée par avance parce que… venant d’un étranger. On ne peut être juge et partie. Tout comme le Christianisme sur lequel nous gardons tous un œil vigilant, le Judaïsme et l’Islam doivent se soumettre à cet impératif républicain sans exercer un chantage quel qu’il soit : antisémitisme, judéophobie,islamophobie. Or, dans cette affaire, aussi surprenant que cela puisse paraître, c’est bien le Judaïsme qui fait la forte tête et qui refuse de plier.

    Faut-il rappeler ici ce qui suit : personne, aucun individu, aucun clan, aucune secte, aucune communauté, aucun Etat, aucune Nation ne doivent être à l'abri de la critique (1). L'être humain doit être maintenu sous le feu, "sur le billot et sous la hache" de la critique. Dans le cas contraire, on engendre des monstres, des imbéciles et des salauds.

    Aussi, toutes les religions devraient accueillir (dans le sens de... accepter) cette critique comme un droit et un devoir, reconnaissantes que l'on puisse tenter de les "sauver" malgré elles puisque toute critique sauve l'autre... toujours ! En revanche, l'absence de critique le condamne à l'enfermement et à la dégénérescence morale et intellectuelle.

    Quant à cette affirmation : "Le Judaïsme n'est pas seulement une religion, c'est une histoire, une culture, comme d'ailleurs le Christianisme ou l'Islam""

    En rupture avec le Pacte républicain, cette affirmation est l'antithèse même de la laïcité ; elle n'a qu'une conséquence : assimiler toute critique d'une religion à du racisme ou de l'antisémitisme. Ce qui est inacceptable.

     

                Dans les faits, la seule question que soulève cette vendetta contre Onfray est la suivante : pourquoi faut-il qu’Onfray soit antisémite aux yeux de ceux qui lui reprochent de soutenir l’ouvrage de Soler ? Ainsi que cette autre question : que nous révèlent cette vendetta et cette nécessité d’un Onfray antisémite, et sans doute aussi… d’un Soler ?

    Qu'à cela ne tienne...

    Que Michel Onfray goûte un peu à la calomnie, à la mauvaise foi des uns et des autres, aux procès d’intention aux intentions délibérées de lui nuire ! Qu’il tâte un peu de la condition du bouc-émissaire…  lui qui fut si prompt à condamner Dieudonné sans connaître « le dossier »…

    Sans doute en sortira-t-il un peu plus mature, un peu plus mûr, plus profond avec plus d’épaisseur et plus de hauteur aussi… loin du confort de conférences qui traitent le plus souvent d’une histoire de la philosophie qu’il faut bien se résoudre à qualifier d’anecdotique, bien en peine qu’elle est de projeter un peu de lumière consolatrice sur un réel qui nous étouffe au quotidien, tout en nous échappant, aussi évanescent que pervers, chaque jour un peu plus liberticide et criminogène.

    Il est temps qu’Onfray monte d’un cran, qu’il gravisse les quelques marches qui le séparent encore de ceux qui se moquent bien de revêtir les habits de celui qui, bon an mal an, s’arrange toujours pour occuper le beau rôle… un Onfray de gauche (2) aux origines prolétaires, casanier vivant en province… pendant d’un BHL de droite, parisien, globetrotteur et millionnaire.

    Finalement, Onfray était encore un peu puceau ; son ouvrage sur Freud lui a certes valu quelques agressions verbales et écrites… mais rien de physique et qui touche à l’âme, lui-même, se contentant, en ce qui concerne le réel, de l’effleurer, alors qu’aujourd’hui, ce qu’il faut sans aucun doute… c’est le prendre à bras le corps ce réel et sa représentation par des prestidigitateurs intéressés, juges et parties, hypocrites et méprisants.

     

     

    1- Dans cet ouvrage, Soler tente manifestement de sauver les trois religions monothéistes même si chacun d'entre nous est en droit de penser qu'il n'y a là rien qui puisse être sauvé ; quant aux "Clergés" ou Institutions religieuses et leurs pratiquants... ils ont, semble-t-il, tellement de raisons aussi bonnes que mauvaises "de croire" et "d'y croire" que personne ne les en détournera. Aussi, il faut nous contenter de garder un oeil sur eux tous parce que... forcément... si Dieu existe... alors là, c'est... comment dire ?... C'est tout simplement ENORME ! Et la République, notre République, peut bien crever en comparaison ! Et si l'on n'y prend pas garde elle (en) crèvera.

     

    2 - BHL, Onfray… deux faces d’une même pièce ? Si on oublie BHL démasqué depuis longtemps, qu’est-ce qu’Onfray depuis 20 ans apporte à notre compréhension du réel, lieu de tous les dangers pour un intellectuel de service minimum ?

     

    __________________

     

     

                  Or, ce commentaire qui est le mien a provoqué de la part d'un dénommé Philippe Corcuff, sociologue, maître de conférences à l'Institut d'Études Politiques de Lyon, chercheur au Centre de recherche sur les liens sociaux (Université Paris Descartes/CNRS), membre du comité scientifique de l'association Attac, et également bloggeur sur Mediapart le commentaire suivant : « "Seule la religion juive" : ici l'essentialisme de la formule flirte avec les penchants antisémites!" 

    Citation appartenant au passage suivant : « … seule la religion juive s’est opposée à cet ouvrage et aux commentaires et soutien de Michel Onfray …»

    Ma réponse n’a pas tardé. Des gens comme Corcuff devrait savoir qu’il ne faut jamais me tenter.

     

    "Cher Monsieur Corcuff,

    De vous, je n'en attendais pas moins. Depuis quelques mois je vous sens... comment dire... debout physiquement, certes ! Car j'imagine que vous vous déplacez encore sur vos deux jambes...  mais... mentalement et socialement, voire professionnellement... je vous sens... couché. Oui c'est ça : couché ! Debout mais... couché, à plat ventre. 

    Et aujourd'hui, vous confirmez.

    Sur médiapart, le doute est arrivé à votre sujet avec votre publication d'un billet sur le 11 septembre, c'était en 2011 ; un billet d'une obséquiosité et d'une complaisance inouïes pour un universitaire (ou pas) dit engagé, dit activiste, dit de gauche, dite extrême. Depuis, de commentaire en commentaire, vous n'avez fait que confirmer. Vous aviez sans doute besoin de vous mettre aux normes et à niveau ; au niveau du moins-disant... côté intelligence, perspicacité et courage.

    Pour faire court, je dirai ceci : pour peu que vous en portiez, vous avez manifestement baissé votre froc. Au moins, serez-vous débarrassé du souci de devoir, chaque matin, choisir un pantalon à porter ; vous pouvez même garder celui qui se trouve à vos chevilles puisque… se baisser pour le remonter serait à la fois trop risqué et représenterait très certainement un effort au-dessus de vos forces à la fois physiques et mentales.

    A votre sujet, il faut donc se faire une raison : c'est à reculons et à quatre pattes, les fesses à l'air que vous poursuivrez votre carrière d'universitaire. C'est maintenant assuré."

     

    ***

     

                      "Seule la religion juive…" : ici l'essentialisme de la formule flirte avec les penchants antisémites!"(3)

     

             Monsieur Corcuff, sournoise et insidieuse, votre remarque est revancharde parce qu'en quatre ans de Club Médiapart, je ne me suis pas privé pour vous critiquer)  ; obséquieuse aussi à l'endroit de Daniel Salvatore Schiffer, l'auteur du billet à l'origine de mon commentaire (obséquiosité propre aux arrivistes impatients : la cinquantaine est là, il faut se bouger le cul, n'est-ce pas ?) ; votre remarque a, semble-t-il, pour racine votre goût plus que prononcé pour la flagornerie (on calomnie les uns dans l’espoir de s’attirer les faveurs des autres, au mieux... leur bienveillance et au pire, leur neutralité) ; flagornerie qui, vous concernant, laisse entrevoir un avenir bien sombre : celui qui vous placera en pleine lumière, sous des projecteurs destinés aux larbins, engagés à gauche certes ! Et parce que… qui peut le plus peut le moins, à son extrême… mais larbins quand même, et surtout !

    A votre sujet, je pense déjà à tous ces colloques dans le vide, à tous ces papiers qu'on veut voir accepter par Le Monde ou Libé ; un bouquin tous les cinq ans ; passer à la télé... pour  entretenir une carrière universitaire d'un universitaire de plus.

     

               Monsieur Corcuff, qu'il soit ici permis de vous rappeler ceci : soit on se décide à œuvrer pour un projet plus grand que soi, soit on se tait, et on prend son fric comme des milliers d'autres.

     

     


    3- La religion juive, tout comme les autres religions, n'a rien d'essentialiste... puisque tous les juifs ne sont pas croyants et ne pratiquent pas cette religion. On l'aura compris, le sujet ici, c'est bien le Judaïsme et non les Juifs.

     

     

    ***

     

                      ""Seule la religion juive" : ici l'essentialisme de la formule flirte avec les penchants antisémites!"

     

                Votre remarque prouve une chose : vous savez qui il faut craindre car, le caractère disproportionné de votre commentaire est un véritable lapsus, et chacun pourra en toute objectivité constater qu'il est venu de chez vous... seul.

    Vous êtes un craintif Monsieur. Aussi, vous ne ferez jamais rien d'important (4) car les faits sont aussi dérangeants que têtus : Onfray a aujourd'hui sur le dos, entre autres : le Crif (Jean Soler et Michel Onfray en guerre contre la Bible), BHL et sa revue (3 articles) et le grand rabbin Haïm Korsia mais pas un seul Musulman, pas un Chrétien à l'horizon pour demander l'excommunication, la peau, la tête (la queue ?) d'Onfray !

     

     

    4 - Il y a "le noir et l'arabe de service", alibis d'une démocratie déliquescente. Il semblerait que les médias aient accordé à Monsieur Corcuff le statut de "gauchiste de service", courtois et propre sur lui, bien évidemment.

     

     

    ***

     

                   "Seule la religion juive…" : ici l'essentialisme de la formule flirte avec les penchants antisémites!"

     

             Petit raisonneur à tort et à travers d'un NPA à 0,2%, l'antisémitisme dans sa définition, son identification et sa dénonciation est manifestement un bien trop gros morceau pour vous Monsieur Corcuff ! Aussi, contentez-vous de mordre uniquement dans ce que vous pouvez mâcher et avaler.

     

             A bon entendeur… voici une vidéo pour vous indiquer tout le chemin qu’il vous reste à parcourir pour saisir quelque chose du réel et nous le faire partager : prise de risque, courage, pertinence, bon sens, intelligence, culture, honnêteté, bonne foi et flair… en un mot : talent. Tout ce qui semble vous faire défaut. 

     


    Alain Soral à propos de Bernard- henri Lévy

     

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  • Onfray : cabale et antisémitisme

     

    Victime d’une cabale sur le thème de l’antisémitisme… Michel Onfray aurait eu le tort de soutenir un ouvrage de Jean Soler « Qui est dieu ?» aux éditions de Fallois.

    soler onfray uleski.jpgSoler, érudit méconnu, s’attaque aux trois religions monothéistes : une de trop manifestement. Un livre que l’on dit décapant et qui fera débat.

     

      Michel Onfray accusé d'antisémitisme... et d'amateurisme

     

                                                              

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    onfray, soler,uleski.jpgQue Michel Onfray goûte un peu à la calomnie,  à la mauvaise foi des uns et des autres, aux procès d'intention aux intentions délibérées de lui nuire ! Qu'il tâte un peu de la condition du bouc-émissaire...  lui qui fut si prompt à condamner Dieudonné sans connaître "le dossier", et alors qu'on ne lui en demandait pas tant...

     

    Sans doute en sortira-t-il un peu plus adulte et mature, un peu plus mûr,  plus profond avec plus d'épaisseur et plus de hauteur aussi ... loin du confort d'une histoire de la philosophie qu'il faut bien se résoudre à qualifier d'anecdotique, bien en peine qu'elle est de projeter un peu de lumière consolatrice sur un réel qui nous étouffe tout en nous échappant, aussi évanescent que pervers, chaque jour un peu plus liberticide et criminogène.

     

    Il est temps qu'Onfray monte d'un cran, qu’il gravisse les quelques marches qui le séparent encore de ceux qui se moquent bien de revêtir les habits de celui qui bon an mal an, s’arrange toujours pour occuper le beau rôle... un Onfray aux origines prolétaires, casanier vivant en province... pendant d'un BHL parisien, globetrotteur et millionnaire (1).

     

    Et manifestement, seules l'injustice et la souffrance l'y aideront. Aussi, reste à espérer que Michel Onfray accueillera cette épreuve avec l'espoir d'en sortir plus fort, plus pertinent et plus talentueux encore.

     

     

                                             ***

     

    Finalement, Onfray était encore un peu puceau ; son ouvrage sur Freud lui a certes valu quelques agressions verbales et écrites... mais rien de physique et qui touche à l'âme, lui-même, encore un peu ado, se contentant, en ce qui concerne le réel, de lui chatouiller le clitoris alors qu'aujourd'hui, ce qu’il faut sans aucun doute... c’est lui éclater le cul à ce réel et à sa représentation par des prestidigitateurs intéressés, juges et parties...  hypocrites et méprisants.

     

    Aussi... espérons que cet épisode très certainement douloureux lui permettra de s’attaquer virilement à notre condition à tous pour mieux la dénoncer.

     

    _______

     

    1 - BHL, Onfray... deux faces d'une même pièce ? Si on oublie BHL démasqué depuis longtemps, qu'est-ce qu'Onfray depuis 20 ans apporte à notre compréhension du réel, lieu de tous les dangers pour un intellectuel ?

     

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