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Alain Soral

  • « Le porno, la pub et nous » avec Alain Soral

     

                   Une vidéo OTVQTV  : "Que nous soyons jeunes, vieux, hommes, femmes, curés, rabbins ou imams, nous sommes en permanence sollicités par le porno et ses codes très largement utilisés par les publicitaires. En effet, notre société de consommation est dopée par les codes de l’industrie pornographique, certaines campagnes de pub sont clairement basées sur le sexe « hardcore » : du yaourt qui coule au coin de la bouche, des actes Sado Maso pour un soda, des sexes féminins pour vendre des lunettes… Le cul nous fait-il acheter plus ?"

     

                Vaste sujet, vaste programme !

              Pour en parler OTVQTV a invité le réalisateur et producteur de films X, Pierre Woodman qui sera confronté à l’essayiste Alain Soral et le sociologue Eric Maigret.

     

     

     

                    Au terme de ce débat bruyant, on pourra être déçu par Maigret, le sociologue qui n'a finalement pas grand-chose à nous dire ; il est vrai que la sociologie a de plus en plus de mal avec le quotidien et le réel. Mais alors... de quoi parle-t-elle et à qui s'adresse-t-elle ?

    Le pornographe défend plutôt bien son "business" même s'il semble n'avoir rien à nous dire sur les femmes et leur sexualité, et ce alors qu'il pense vraiment l'avoir rencontrée, cette sexualité, dans chacun de ses films, en tant que producteur et acteur.

    On pourra saluer la connaissance de Soral à propos des vrais enjeux de la pornographie, son histoire aussi, là d'où elle vient, là où elle est aujourd'hui... un Alain Soral toujours aussi brillant dans l'analyse et la synthèse, en dépit de quelques affirmations et quelques raccourcis parfois hasardeux.

     

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                Au fil des ans, en comparaison avec les années 60 et 70, on trouvera moins de contenus à caractère explicitement sexuel dans les médias de masse ; en revanche, aux heures de grande écoute, on notera une explosion de la violence dans ces mêmes médias et partout ailleurs.

    Rien de surprenant à cela ! Car enfin, n'est-il pas aujourd'hui surtout question de faire la guerre et non l'amour ?

    A propos de la pub... tartuffe et subliminale, si tout y est sexuel, tout ce qui touche à la sexualité n'est pas ce sexe que la pub nous montrerait mais bien plutôt ce sexe qu'elle ne nous montre pas et auquel elle nous demande sans cesse de penser : celui de la femme, celui de l'homme, adultes tous les deux, celui de l'ado et parfois aussi... celui de l'enfant. 

    Car, aucun fantasme ne doit lui échapper (comprenez... aucun client), même le fantasme à caractère pédophile.

     

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  • Alain Soral à Moscou

     

                       

     

                       Alain Soral à Moscou : retour sur la chute de de Gaulle en 1969 ; la France de François Hollande et l'URSS de Brejnev : quand tout n'est que mensonge et que tous aspirent à l'effondrement ; le respect pour la Russie de Poutine et le peuple russe... respect interdit d'expression dans les médias français ; le rôle de George Soros dans la déstabilisation des Etats réfractaires à la domination atlantiste ; le rideau de fer occidental à propos de la culture russe : cinéma, littérature...

    La Russie sera-t-elle capable de proposer une alternative à la domination financière, culturelle et militaire des Etats-Unis ?

     

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  • Désir de misère... misère du désir



    Alain Soral sur la "libération" sexuelle... par ERTV

     

     

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            "Mon plaisir est mon droit ! "

       misère du désir, alain soralet "Mon corps m'appartient !"

     

    De la "libération" à la névrose , de l'émancipation à la libération de l'inceste, de la liberté à la solitude, pornographie et violence... quand "tout est autorisé mais que rien n'est possible"...


    Une promenade dans l'univers du désir et de l'échec... avec Alain Soral, après Michel Clouscard.

    clouscard, alain soral, libéral libertaire,capitalisme,

     

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  • Internet et dissidence : grandeur et misère

        

    alain soral, dissidence, serge uleski, radicalité,politique, actualité

     

           A l’heure où l’essayiste Alain Soral, co-fondateur de l'association et du site de ré-information "Egalité et reconciliation" est la cible privilégiée des quotidiens et des hebdos d'une presse subventionnée par l'Etat et les contribuables, ainsi que des éditeurs avec la publication de «  Le système Soral – enquête sur un facho business »  écrit par des journalistes de secondes mains – ceux de Streetpress, un "pure player" sans lecteurs ; plus récemment sur Internet  : « Alain Soral, la fin d’un mythe »  ; et encore : « Alain Soral démasqué » ; puis un autre ouvrage maintenant : « Le mythomane : la face cachée d’ Alain Soral » de S. LAÏBI, un temps proche de l’essayiste comme tant d'autres avant lui,  tentons de comprendre le comment du pourquoi d'un tel intérêt pour Alain Soral ainsi que les responsabilités dans ce qui ressemble fort à un combat au finish au sien de "la dissidence".

     

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               Avec Soral, les mots dépasseront-ils toujours sa pensée ?

               Les violents conflits internes qui le traversent font de cet essayiste talentueux un homme de confrontation et de division et non de concorde. Il est sans aucun doute aussi son pire ennemi. Son enfance, pour ce qu’il a pu nous en dire publiquement, aurait dû l’alerter et l’aider à prendre très tôt conscience de sa difficulté d’être au monde qui serait malheureusement la sienne d’autant plus que Soral ne connaît pas la résilience ni le pardon que l’on s’accorde à soi-même comme une faveur et que l’on accorde aux autres comme un cadeau.

    Soral est, sans doute à regret, porteur d’une illusion : sa capacité à entreprendre, à construire … alors qu’il froisse, déchire, piétine tout ce qu’il touche et puis, fatalement, tous ceux qu’il rencontre, avant de s’en séparer : tantôt maître et tantôt esclave, il domine tout en subissant une incapacité à pouvoir "s'empêcher".

    N’est pas André Breton qui veut ; de plus, les talents qui entouraient cette figure légendaire ne lui devaient rien, et tous formaient à la fois le tronc, les branches et les feuilles de ce mouvement qui a su un temps représenter une rupture radicale : le surréalisme.

                   Ne pouvant rien construire de concret et de durable, seul un refuge dans la sphère de "l’essayiste polémiste dissident ", permet à Soral de trouver une place et de se stabiliser un temps. Flair, instinct, esprit de synthèse d’une rare efficacité qui a pour base, en partie, une reformulation et un recoupement de ce qui, épars, a été dit et écrit ailleurs, en d’autres temps… le mérite d'Alain Soral reste entier d’autant plus que son attention s’est portée sur une tradition et une approche intellectuelles délibérément ignorées - on pense à Clouscard entre autres -, car potentiellement révélatrices d’un système d’oppression qui a placé la censure et le mensonge par omission au cœur de la représentation de la société, tout en faisant oublier qu’hier, nombreux sont ceux qui ont su non seulement démasquer ce système mais aussi, le forcer à battre en retraite.

     

                 Avec son association "Egalité et reconciliation" censée rassembler les Français de souche et les Français issus de la colonisation et/ou de l'immigration de travail, autour d'un projet à forte connotation patriotique, Alain Soral semble avoir oublié ceci : pour être un homme de réconciliation, il faut être malgré tout un peu en paix avec soi-même ; il faut aussi avoir une connaissance de soi plutôt bonne. Or, avoir placé au centre de son action « la réconciliation »…  vous pensez bien ! C’était vraiment se fourvoyer ou s’illusionner car c’était aussi faire l’aveu d’une méconnaissance de soi surprenante ou bien pire encore : c’était faire naître auprès d’une population désireuse de sortir d’une existence qui jusqu'alors se déployait dans le ressentiment au sein d’une victimisation qui finalement vous rabaisse - à ne pas confondre avec la revanche sociale à la fois fertile et on ne peut plus respectable -, un espoir qui ne pouvait qu’être déçu.

    Alain Soral n'est capable d’aucune réconciliation. Il fallait le savoir. Nous l’avons toujours su, nous qui savons voir, entendre, écouter, lire et faire la part de ce qu'il faut prendre et puis laisser : les esprits un peu échauffés exigent cette précaution. De plus, l’empathie ne se décrète pas ; d’aucuns pensent même qu’elle est un don, un cadeau des fées qui se sont penchées sur le berceau de l’heureux élu, dès les premières heures ; de même pour la compassion. Quant à l’amour pour le genre humain, amour a-priori… là, on touche à la sainteté.

     

                Sociologue de tous les interdits ou bien plutôt, de tout ce qui permet au mensonge de prospérer, Soral n’est jamais aussi lucide que lorsqu’il passe au crible les manquements et les motivations souvent cachées de ses ennemis idéologiques qui sont aussi les nôtres pour partie. Il connaît et comprend d’autant mieux la réalité des motivations cachées d'une seule et même classe à la fois médiatique, politique et économique aujourd'hui quasiment inextricable et son impact culturel qu’il ignore ou néglige la sienne… de réalité : réalité tout court.

    Compensation… décidément, tout n’est que compensation !


    Banni des médias depuis plus de dix ans - ces mêmes médias qui ne supportaient plus son talent et son courage dans l'analyse et la dénonciation du mensonge, du Grand mensonge généralisé -, avec ce projet de "réconciliation", bien des années plus tard, il semblerait que Soral ait voulu « s’élever » plus haut que sa morale, plus haut que son éthique, plus haut que sa capacité à souffrir pour et avec l’autre ; plus haut  donc que son humanisme tout relatif ; et plus haut encore que ses capacités réelles de conduire un projet qui implique les autres, plus encore la multitude. Soral s’est fixé une tâche impossible un peu comme un objectif irréalisable, au-dessus de ses aptitudes ; un objectif pour lequel il n’avait aucune disposition.

    Pourquoi cet objectif de réconciliation alors que rien ne l’y prédisposait ?  Car, Soral n’est pas un animal politique ! C’est un solitaire qui a refusé la solitude ; c’est un loup qui a voulu fréquenter une bergerie, croyant pouvoir faire copain-copain avec les moutons et des brebis inoffensives et avenantes avant de réaliser qu’il les dévorerait tous à terme, sans joie certes ! Mais à plein crocs… quand même ! Car il est un loup finalement ; et aucun loup ne résiste bien longtemps à la tentation. Et pour gâter son affaire, Soral est aussi chasseur même si, curieusement, chaque balle tirée, lui revienne et le touche de plein fouet comme par ricochet ; c’est l’effet boomerang.

     

                       "Soral un loup, vous dites ? Mais alors, le ver était donc dans le fruit, - Assurément !"

    Si Soral finit toujours par manger tout cru les moutons et les brebis qui l'entourent, et ce sans sourciller ; et ceci mérite toutefois d’être souligné : Soral semble plus patient, plus tolérant ou tout simplement moins sûr de lui, moins entrain dirons-nous, l'estomac noué, face aux « bergers » qu’il a su réunir sous sa bannière, déférent avec Pierre Hillard, un français de souche diplômé mais sans pitié contre Farida Belghoul, une franco-algérienne que Soral a fini par "dévorer" ; de même, avec Mathias Cardet, un franco-camerounais.

    Le loup a aussi ses préférences, il est vrai : le plus faible car le plus isolé ; celui qui court moins vite. Quant aux traîne-la-patte (Ahmed Moualek ?)… alors là, pas de cadeau ! 

    Dure dure la réconciliation, soit dit en passant !

    Avec Pierre Hillard, il semblerait donc que les palmes académiques fassent encore leur effet auprès des autodidactes ; et Soral en est un. Si seulement ces autodidactes savaient la médiocrité qui entoure tous ces diplômés (99% d’entre eux !) un peu comme ces millions de chauffards munis de leur permis de conduire que les recalés ne peuvent s’empêcher de leur envier ! Dans un cas comme dans l’autre, le talent d’un Soral aurait été très certainement étouffé, voire tué dans l’œuf, par un diplôme et un statut de fonctionnaire qui font de vous, à de rares exceptions près, un frileux, un paresseux et un lâche patenté face à tout ce qui appellerait le courage à la rescousse dans le genre : "Entre la vérité ou la justice et ma mère, je choisis ma carrière. Sorry folks !"

                Doit-on alors rappeler aussi ceci : « Connais-toi toi-même ! » n’est pas simplement  une recommandation de psychologie de comptoir  le coude bien haut ; c’est surtout la seule manière de rester en contact avec sa propre réalité, cette réalité-ci en particulier : qu’est-ce que je peux me permettre comme ambition ?

    Soral est donc d’autant plus perspicace avec les autres qu’il est non pas aveugle mais impuissant à se corriger.

    Re-compensation !

    L’analyse d’autrui lui évite l’auto-analyse. Mais… pourquoi pas après tout ! D’autres peuvent s’en charger. Dans les milieux de la dissidence, ils ne s’en privent pas avec plus ou moins de bonheur et d’honnêteté. Ailleurs, la question ne se pose même pas car, ailleurs, dans les médias dominants, tous n’ont les moyens de rien - ni d'une objectivité ni d'une honnêteté susceptibles de nous éclairer tout en rendant justice à l'intéressé -, excepté obéir aux ordres - lyncher Soral -, pour continuer de toucher en fin de mois un chèque aussi modeste soit-il.

    Il est vrai que le salariat rabaisse, abrutit et condamne toutes les intelligences et tous les talents aux minima sociaux et à tous les minima.

     

                  Si l’amertume et le ressentiment peuvent être un puissant moteur, le statut somme toute précaire de Soral n’a rien arrangé ; l’insécurité matérielle conduisant soit à l’agressivité soit à l’opportunisme, Soral a choisi l’agressivité et le « rentre-dedans » tous azimuts, faisant feu de tout bois. Internet, réseaux sociaux ; exposition accrue dépassant finalement largement le cadre de ce à quoi on s’était destiné, tout ce que l’on souhaitait afficher, tout ce que l’on souhaitait cacher… c’est alors que le spectacle se déplace dans les coulisses… webcam en appui ; et personne n’en sort alors grandi. Le contraire eut étonné la plupart d’entre nous.

     

                  On peut soupçonner Dieudonné, ce gladiateur du rire, de partager nombre des défauts de Soral. Sans doute est-ce là la raison pour laquelle tous deux s’entendent si bien, semble-t-il, jusqu’au jour où…

    Outre son flair, son esprit d’analyse et de synthèse, son courage quand il s’agit de nommer et les choses et les gens, tout comme pour Dieudonné, la force de Soral ce sont ses ennemis qui sont, là encore, aussi les nôtres, en partie. Car, tous sont du côté de la domination et de l’humiliation : donneurs d’ordres, exécutants, larbins et d’autres encore qui se sont égarés puis perdus (Taubira)… sans talent le plus souvent, sans morale, sans éthique, d’un cynisme ravageur, d'une bêtise sans nom - Manuel Valls ; médias dominants et leurs propriétaires et salariés obscènes de lâcheté…

    Et l’on peut dormir tranquille ou continuer de cauchemarder car le jour où tout ce beau monde se rangera du côté des opprimés, du droit et de la justice pour tous… n’est pas encore venu ; et d'aucuns n'hésitent pas à prophétiser qu'il nous faudra attendre encore longtemps, très longtemps. Carriéristes, tous savent qu’il n’y a pas d’avenir en politique même en tant qu’animateur de télé, car tout est politique, pour ceux qui veulent briser le joug de l’oppression, ce qui consiste aussi à prendre l’argent là où il se trouve pour le remettre entre les mains de la collectivité.

               Si on ne fait pas de bonne littérature avec de bons sentiments, de même, l’incapacité à s’en tenir à une conduite vertueuse - Soral est loin semble-t-il de remplir toutes les conditions nécessaires à une telle conduite -, n’a jamais empêché qui que ce soit de contribuer à une meilleure compréhension des mécanismes de manipulation, de domination et d’exploitation de l’être humain aux seules fins de le saigner à blanc, tout en partageant avec le plus grand nombre les fruits de ses recherches.

    Et en ce qui concerne Soral, il se pourrait bien que ses « manquements » ou « dérapages » comme autant de lapsus révélateurs – chasser ce que l’on est revient tel un fantôme nous rappeler au bon souvenir de ce que l’on ne sera jamais -, soient consubstantiels à son travail d'essayiste. Car, toute proportion gardée, et même si comparaison n’est pas raison… n’empêche : pas de Céline, figure majeure de la littérature mondiale, sans ses pamphlets antisémites et sa haine du genre humain en général ; pas de Jean-Paul Sartre sans un aveuglement au stalinisme et ses millions de morts ; pas de le Corbusier sans son goût plus que prononcé pour les défilés militaires au pas de l'oie ; pas de Sacha Guitry ou de George Simenon sans une indifférence regrettable au malheur de la France en 1940  ; pas de Picasso sans une misanthropie ( et une misogynie) féroce; pas de Dali sans un irrésistible penchant pour le spectacle d’une société d’une trivialité et d’une complaisance inouïes ; et puis, les salauds aussi quand ils pensent juste, et si possible, quand ils pensent contre leurs propres intérêts, se mettant physiquement en danger, pour ne rien dire de leur devenir social et le malheur qui peut être le leur, car les salauds sont souvent bien plus malheureux que leurs victimes, ne méritent-ils pas notre absolution en tant qu'individu, et seulement en tant qu'individu ?

     

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                  Qu’il soit permis ici d’affirmer que rien n’a été perdu avec cette nouvelle fragmentation (ou implosion) de ce qu’on appelle « La dissidence » ; dissidence qui n’a jamais représentée, même en creux, même potentiellement, une quelconque force politique. Car, malgré les tumultes, son projet demeure intact pour peu qu’elle garde la tête froide et qu’elle ne perde jamais de vue que sa mission, sa tâche principale, consiste en une entreprise de ré-information que nous sommes nombreux à soutenir. Dans cette entreprise, tout le monde doit pouvoir y garder ou y tenir sa place tout comme hier.

    Ce que les uns peuvent penser des autres importe peu, excepté lorsque ce qui est explicité renforce la dissidence et affaiblit ceux qui souhaitent la détruire car l'urgence est ailleurs : aujourd'hui, ce qui importe n'est pas ce que l'on pense (y compris des uns et des autres) mais bien plutôt ce qu'il faut penser dans le contexte d'une société rongée par le mensonge comme jamais, par la corruption et une liberté d'expression réduite à néant par une mafia sans frontières pour laquelle la démocratie c'est une consultation électorale avec 50% d'abstention et les félicitations des médias au candidat victorieux aussi bien élu que mal assis dans le fauteuil d'une légitimité partie à vau-l'eau qu'un enfant de cinq ans pourrait sans difficulté remettre en cause.

    Aussi, que tous continuent ce travail de ré-information pourvu que la vérité y trouve son compte et que le mensonge recule ! Qu’ils soient de plus en plus nombreux non seulement à le faire reculer mais aussi à partager ce travail de ré-information, impératif absolu et sans doute, la seule ambition à notre portée. Et là, un peu de réalisme et de modestie n’a jamais nui au talent ni à la motivation. La réconciliation prendra la place qui doit être la sienne le jour où plus personne n'aura quoi que ce soit à gagner mais tout à partager avec tous les autres sans arrière-pensée.

     

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  • "Ce soir ou jamais" à l'heure où le débat avait encore lieu...


    Ce soir ou jamais - 17 janvier 2011... par ERTV

     

                De ce débat de 2011 autour de la question du nouveau FN, celui de Marine Le Pen succédant à son père - débat sur le populisme aussi -... seuls Alain Soral et Bernard Stiegler tireront les marrons de ce foyer télévisuel. Les autres invités seront sans voix ou presque ; comprenez : sans raisonnement.

    A propos de Jacques Rancière qui interviendra dans les dernières minutes, on notera sa difficulté d'expression à l'oral ; difficile pour lui, manifestement, de partager un raisonnement, une pensée ; mieux vaut alors se reporter à ses écrits.

     

              Au cours de l'émission, Soral sera magistralement synthétique à propos de l’Islamophobie ; il nous présentera ce racisme qui n'ose pas dire son nom - ce qui s'avère être aussi, mais pas seulement, un "antisémitisme des lâches" (1) car ce racisme prend pour cible un peuple sémite dominé, sans voix ni pouvoir -, comme variable d’ajustement et de régulation politiques  - un peu comme le chômage en économie -, qu’un PS aux abois depuis les années 90 saura orchestrer et diriger d’une main de maître et à la barbe de tout un électorat dit « de gauche » ; mais pas seulement, car les centristes seront aussi les dindons de la farce.

    Stiegler, lui, introduira dans la discussion le mot juste, le mot qui résonne aujourd'hui encore et pour longtemps : régression.

     

                  On notera en passant ceci : déjà Taddéï rencontrait des difficultés à "assumer" ses invités : à propos des interventions de Soral, il aura très vite recours au vocable "complot" avant que Stiegler ne vienne appuyer Soral sans doute à regret, dans sa dénonciation d'un monde qui ne doit rien au hasard ; un monde qui pense et qui est pensé par des "salopards" de première. Taddéï regagnera alors sa niche, la queue basse et silencieux.

     

             Dommage que Bernard Stiegler et Alain Soral dont ce sera la dernière intervention dans les médias avant son bannissement total, ne puissent pas dialoguer car, tous les deux, seraient alors d'accord sur l'essentiel : le caractère régressif du mondialisme (ce qui est appelé à tort "la mondialisation") : la réduction de l'être humain à une marchandise sans frontières dans un univers hyper concurrentiel ; plus qu’un projet abjecte, un aboutissement cette réification ; le destin d’un capitalisme qu’un Karl Marx prophétique avait déjà identifié voilà plus d'un siècle.

     

     

    1 - Bien évidemment, dans les cas où cette islamophobie n'est pas propagée par, entre autres, Zemmour, Finkielkraut ou Elisabeth Lévy...  dans ce cas, il s'agira alors tout simplement de racisme politique (relatif à la décolonisation et à Israël) et culturel (discréditer humainement un adversaire).

     

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    Stiegler en solo

     

                Un homme qui est capable de comprendre ceci à propos du Jihadisme occidental (conversion à l'Islam ; départ au Moyen-Orient pour la lutte armée de Français issus ou nom de la culture musulmane) ne pourra jamais avoir tout à fait tort à propos de quoi que ce soit : "Le consumérisme nous a totalement désocialisés. Nous avons des comportements de gorets  en tant que consommateurs ; des porcs nous sommes ; et c’est plus vivable ; c’est (aussi) pour ça qu’il y a des mômes qui basculent du côté du Jihadisme extrême (pas seulement religieux ; écologique aussi - ndlr) ; ils n’y croient plus à cette société consumériste ; ça les dégoûte (le tout marchandise) et ça les rend méchants. Ils seront de plus en plus nombreux à l’avenir. »

     

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  • Des nouvelles de Dieudonné et d'Alain Soral

                 Dites la vérité, et vous ferez rire le monde entier !

     


    Alain Soral et Dieudonné

     

     

             Des tribunaux sous influence ; sortie du droit ; police de l'humour ; arrestations arbitraires ; racket judiciaire ; triomphe des valeurs inversées ; quenelle, instrumentalisation et   diversion ; le procès à venir de la famille Hayot contre Dieudonné...

    Le 27 juin 2015, Alain Soral et Dieudonné ont donné une conférence commune au théâtre de la Main d’Or à Paris, dans le cadre de la journée « Je ne suis pas Charlie ».

     

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  • Alain Soral au tribunal : quenelle et lobbying ou quand l'indépendance de la justice est KO dès le premier round

     

                L’essayiste comparaissait devant le tribunal correctionnel de Paris, jeudi dernier,12 mars, pour une photo publiée sur Facebook où il apparaît en train de faire une "quenelle" au Mémorial de l’Holocauste de Berlin.

    Depuis que la Licra et le Crif ont décidé que le geste de la quenelle était un salut nazi inversé (1), les tribunaux leur ont allègrement emboité le pas, condamnant de pauvres bougres à des amendes lourdes et à de la prison avec ou sans sursis.

               La Licra et le Crif décrètent, l'Etat régalien se soumet, obéit, obtempère ! Comme quoi, on ne se refait pas. Jamais ! Quand ce n'est pas le bruit des bottes...

    Le créateur de la quenelle était présent ; il s'est constitué "partie civile" : Dieudonné n'accepte pas que la quenelle soit malhonnêtement (crapuleusement devons-nous dire ?) associée au nazisme.

     

                     Qu'à cela ne tienne : le combat continue contre l'asservissement et la désinformation.

     

     

    1 - L'inverse d'un nazi, ou un salut nazi inversé ou bien encore, un nazi inversé les pieds en l'air et la tête en bas, tout cela ne serait-il pas plutôt le signe d'un ralliement à un idéal démocratique épris de liberté et de fraternité ?

     

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                 Pour rappel : la quenelle est un geste subversif que l’on peut assimiler au doigt d’honneur contre l’ordre établi et une pensée unique qui se déploie autour d’un projet mondial qui ne souffrira aucune contestation : ici… la menace du chômage (d'où l'unanimité de médias et de leurs salariés précaires ou richissimes contre cette quenelle), ailleurs… celle des bombes contre quiconque s’y oppose :individus, peuples et Etats :

     

    - Dévastation des nations, des cultures, des coutumes, des usages et du contrat social et autres compromis au nom d'un mondialisme pour lequel les êtres humains ne sont que des ventres à remplir (ou des Peuples à affamer, c’est selon... leur niveau de soumission ou de résistance !), et du temps de cerveau disponible à distraire jusqu'à l'abrutissement...

     

    - Diabolisation de tout individu qui refuse d'adhérer à l’univers conceptuel de ce mondialisme ; individu dissident qui se verra alors qualifier, au choix, de... fasciste, raciste, antisémite, complotiste paranoïaque, nationaliste, populiste, homophobe, démagogue anti-européen et anti-américain...

     

    - Instrumentalisation de la culture arabo-musulmane en générale et de l'Islam en particulier (foulard et pratiques religieuses) aux fins de condamner des quartiers entiers à une marginalisation irréversible, ici en France et en Europe...

     

    - Hégémonie d’une alliance américano-israélo-saoudienne (La Grande Bretagne et la France comme supplétifs) qui a pour seul programme : la captation et le pillage des ressources ainsi que le vol de la terre, sans oublier "la casse" des pays récalcitrants et les bombes contre les gouvernements et les Peuples qui s'y opposent...

     

    - Tentative de marginalisation de la Russie ; politique qui consiste à faire le choix de soutenir le dissident milliardaire Khodorkovski aujourd'hui résident en Suisse contre le lanceur d'alerte (héros ?) Edward Snowden résident provisoirement sur le sol russe, aujourd'hui "apatride" et sans un sou, auquel toute l'Europe a refusé l'asile politique...

     

    - Chantage à l’antisémitisme et bannissement contre quiconque critique publiquement la politique d’Israël ; un Etat qui n'a aujourd'hui plus rien à envier à l'Afrique du Sud du temps de l'Apartheid et dont la politique jouit ici en France du soutien et de la complicité de l’Etat français au plus haut niveau - une alliance qui nous salit davantage chaque jour -, avec en prime l’exploitation du génocide juif à des fins économique, politique et géostratégique...

     

    - Conditionnement des esprits à une nouvelle guerre froide dans un face à face USA-Chine pour le plus grand profit du complexe militaro-industriel occidental...

     

    - Construction d’une Europe-instrument d’un mondialisme sans honneur ni justice qui n’est dans les faits qu’une guerre contre l'Etat providence, un modèle sociale, les salaires et le droit du travail... au nom d'une recherche de compétitivité alibi...

     

    - Mise en concurrence de tous les salariés à une échelle tant locale qu’européenne et mondiale...

     

    - Mise à mort subreptice, ici en Europe, de la liberté d’expression et de la démocratie, à grand renfort d’instances tutélaires sans légitimité démocratique (fonds, banques, commissions, organisations) ainsi que de technologies de la surveillance et du contrôle de millions de citoyens...

     

    - Neutralisation de tout esprit critique en faisant peser sur ceux qui n'ont pas renoncé, le discrédit du ressentiment, de la jalousie, et pire encore : de l'envie.

     

    - Passivité de tous les médias dominants, et ce sans exception : de France Culture à RTL, de Charlie Hebdo au Figaro... de TF1 à Arte au sein desquels s’exerce sans vergogne un chantage au chômage contre quiconque s’opposerait à une telle soumission ; médias qui ne se font plus que l’écho d’une idéologie au service d'un monde unique, un monde sans altérité aucune.

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    Pour prolonger, cliquez : Quenelle : unanimité des médias

     

     

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  • Alain Soral : droit de réponse


    Alain Soral par ERTV

     

     

                    Alain Soral s'explique et explique l’« affaire Binti » et les attaques simultanées de Rue89, de Libération et d’une partie de la « dissidence » à son endroit.

     

                   daughter_of_sunshine_binti.jpegBINTI Bangoura, la jeune femme qui a porté plainte pour injures raciales, violation des données informatiques et menaces présente sa version des faits dans un entretien exclusif ICI.

     

     

     

     

     

     

     

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    Pour prolonger, cliquez : Egalité et reconciliation - un parti politique

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  • Alain Soral, Coup de coeur des libraires de la Fnac

     

                          .... avec le titre

     

    comprendre l'empire, alain soral

     

    Pour une recension de l'ouvrage, cliquez LA

     

     

                   A l'heure où La dissidence francophone est sévèrement secouée par une "affaire de moeurs" qui implique l'essayiste Alain Soral *, cette bonne nouvelle venant de la FNAC viendra sans doute éclaircir un ciel bien sombre : l'ouvrage d'Alain Soral "Comprendre l'Empire" publié en 2012, est listé aujourd'hui dans la catégorie « Coups de cœur des libraires » ICI.

    Comme quoi, tout arrive à temps à qui sait attendre !

     

    Deux  commentaires de deux libraires de l'enseigne sont publiés pour illustrer ce choix  :

     

         " Avec un style à part, Alain Soral se livre ici à une critique de la société française et de la lente dérive de l'universalisme républicain issu de la Révolution de 1789 vers un impérialisme mondial dictatorial."

    Ainsi que :

    "Avec style percutant et convaincant Alain Soral apporte une réflexion sur de nombreux thèmes. Il contredit preuve à l'appui les thèses officielles imposées au peuple par le système « impérial » sur des sujets tels que : sionisme, franc-maçonnerie, les lumières, conflit de civilisation, présidentielle de 2012..."

     

               Cette surprenante unanimité des libraires mérite d'être soulignée quand on sait à quel point l'auteur est décrié dans les médias dominants et paradoxalement soumis... à la loi d'un marché de dupes qui ne représente plus personne,  et alors que Zemmour, xénophobe en général et islamophobe en particulier, est reçu à bras ouverts par toute la presse, radios et télés, depuis un mois sans discontinuer.

     

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    Pour prolonger... cliquez Alain Soral

     

     

     

            * Que la jeune femme qui a porté plainte pour injures raciales, violation des données informatiques et menace contre l'essayiste sache que nous sommes, a priori, nombreux à la soutenir et plus nombreux encore,  a posteriori,  si les faits sont avérés.

    Un entretien exclusif avec cette jeune femme est disponible ICI

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  • Dieudonné et Alain Soral présentent le parti "Réconciliation nationale"

     

                    Ayant sans doute accès aux messageries de Dieudonné et d'Alain Soral, ainsi qu'à leurs portables grâce à des contacts noués avec la DGSI, Edwy Plenel qui semble s'orienter jour après jour vers un journalisme qui n'hésite pas à exploiter des informations collectées en toute illégalité - se reporter à l'affaire Bettencourt dont l'exploitation des écoutes illégales par Médiapart aura été sanctionnée par la loi, puis à l'affaire Cahuzac -, par des services de l'Etat qui n'ont aucun souci du droit, pour des raisons non pas idéologiques mais bien plutôt... d'impératifs commerciaux - plus de buzz et d'abonnés ! Toujours plus ! -, Edwy Plenel  et son journal en ligne, Médiapart, l'avaient annoncé avant les intéressés eux-mêmes : l'humoriste Dieudonné et l'essayiste Alain Soral créent  le parti "Réconciliation nationale".

     

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                     Pour sûr, les masques vont prochainement tomber ! Car il se pourrait bien que ce souci de réconciliation nationale en gêne plus d'un et plus d'une ! En effet, entre la diabolisation des Musulmans par Zemmour et le FN et la tentative de criminalisation de l'anti-sionisme ou plus simplement de la critique d'un quai d'Orsay et d'un palais de l'Elysée totalement sous influence israélienne et atlantiste, jusqu'au chantage à l'antisémitisme, dans et par les médias dominants ainsi que les médias dits "indépendants" - Médiapart, Marianne, le Canard enchaîné en autres -,  avec l'appui du PS et d'une partie de l'UMP... sorte d'union sacrée, force est de constater que pour la dite "réconciliation nationale" l'espace risque d'être sacrément réduit, voire inexistant ; d'où le coup de chapeau que l'on adressera à Dieudonné et Alain Soral pour leur tentative d'exposer au grand jour les contradictions d'un système qui n'a plus qu'un souci : diviser pour continuer de régner, oscillant entre désinformation et duplicité ; une duplicité propre à une bourgeoisie aux abois mais unie contre ce qu'elle considère être des "gueux" qu'elle soupçonne de ne plus vouloir jouer à colin-maillard avec elle qui voit tout, entend tout et domine tout jusqu'à distribuer les rôles de chacun.

    Ce que ne pardonne pas "le système" à un essayiste tel que Soral, contrairement à Zemmour qui est partout chez lui dans les médias, s'est bien de ne pas être raciste en général et  islamophobe en particulier ainsi que sioniste, ou du moins, de refuser de se taire à propos d'une idéologie tentaculaire et anti-humaniste. Car enfin, que l'on nous montre un essayiste, un seul, qui ne soit ni islamophobe ni sioniste, qui soit invité régulièrement dans tous les médias dominants et les médias dits "indépendants" ?

    Ne cherchez pas, vous n'en trouverez pas.

    Et cette vérité-là, aucun média ne pourra l'entendre. La guerre est donc inévitable. Médiapart sera le premier média-tartuffe d'une indépendance feinte à ouvrir les hostilités contre Dieudonné et Alain Soral. En effet, sur Médiapart depuis deux semaines, on ne compte plus les articles... caricaturaux (1), cela va sans dire, qui prennent pour cible Alain Soral en priorité, épargnant Dieudonné pour l'heure. A moins que les médias ne se soient répartis les tâches et les rôles.

                    Grand-Guignol, jeu de massacre ! Ambiance assurée !

    Mais alors... que la fête commence ! Et vite !

     

    1 - Il est vrai que pour attaquer un Finkielkraut et un BHL, il faut pouvoir montrer patte blanche : taper sur Soral et Dieudonné.

    ICI, à toutes fins utiles, vous trouverez quelques infos concernant la composition de la rédaction de Médiapart.

     

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    Pour prolonger, cliquez : l'Union sacrée

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