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élection présidentielle 2017

  • Election présidentielle 2017 : le spectre d'un François Mitterrand vampire

     

    le spectre de mitterrand, élection présidentielle 2017

     

                   Avec un FN aujourd'hui donné en tête au premier tour, et par voie de conséquence... présent demain au second tour de l'élection présidentielle 2017, et ce pour la seconde fois… c'est bel et bien une élection à un seul tour qui se dessine.

                  Toute la classe politique en avait rêvé de cette élection présidentielle à un tour, Mitterrand l’a fait !

                   Merci à ce François Mitterrand tout occupé à boire le sang de notre vie démocratique jusqu'à son assèchement ! Merci à François Mitterrand-vampire pour ce rapt, pour cette captation d'un processus démocratique propre à une 5è République maintenant moribonde ; un Mitterrand qui n'aura pas d'autre souci que d'aider le Front National de Jean-Marie le Pen à mettre un pied à l’étrier médiatique avec pour conséquence : un FN passant de 2% à 26% en 30 ans ; un succès politique qui ne s'est pas démenti. S'ensuivra alors  l’instrumentalisation éhontée par un homme et  par un parti (le PS) de ce Front National  avec pour seul objectif : diviser la droite et assurer la ré-élection d'un président qui aura placé, très tôt, dès les années 30, sa carrière politique seule - longévité et ascension - au centre de son existence.

    Il est vrai que l'on ne peut cacher très longtemps d'où l'on vient.

     

                   Car force est de constater ceci : dorénavant, sera Président celle ou celui, qui, dès le premier tour, occupera la deuxième ou la première place derrière ou devant le candidat FN : hier, le Pen père, aujourd'hui sa fille, demain sa petite-fille car tout se passe en famille comme pour Fillon.

    23% des voix suffiront pour rafler la mise : l’Elysée, cinq années durant, 10 peut-être... tout en continuant non pas à donner mais bien plutôt à obéir aux ordres... tout en affichant des allures de patron, fanfaronnant du haut du perron... pour n'avoir finalement, privé de courage, le plus souvent qu'un seul talent : celui des manigances politiciennes destinées à se maintenir cinq années de plus !

     

                  Et c'est alors que le voyage à Jarnac prend aujourd'hui encore tout son sens : aller cracher sur la tombe d'un président ruminant des années durant sa victoire ; un président auto-centré qui n'avait finalement, et malgré ses digressions littéraires à caractère rural - étable et bouse de vache -, aucune idée de la France et de son peuple : et aucune ambition pour eux deux non plus.

     

    Pour prolonger, cliquez : Jarnac, 5 minutes d'arrêt

     

     

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  • Fillon à la barre : "Circulez, y'a rien à voir !"

    fillon conférence de presse lundi 6 février 2017

                      Conférence de presse arrogante qui n'assume rien ; boniments et embrouilles ; excuses à propos d'emplois familiaux en lieu et place d'emplois fictifs délictueux ; procès d'intention à l'endroit de la presse d'investigation : Canard enchaîné et Médiapart ; remise en cause de la compétence de la justice ; chantage au chaos aux relents mégalomaniaques : "Ma candidature sinon le pire !" François Fillon tente le coup de force car Fillon a senti la victoire là, tout près, à portée de main - une victoire qui hurle, assourdissante et qui ne demande qu'à se donner sans réserve et sans état d'âme - face à une Marine le Pen qui ne peut espérer jouer qu'un rôle de sparring Partner au second tour de cette non-élection présidentielle...

    Fillon s'accroche désespérément, cherchant à gagner du temps car il sait les humeurs changeantes, les opinions instables ; il sait qu'un événement peut en cacher et en chasser un autre, très vite, et que le corps électoral a plus ou moins intégré le fait que les motivations de la classe politique sont aussi d'ordre vénal...

                    Fillon a donc reniflé cette victoire quasi acquise et puis une autre donnée aussi : parmi les 45 millions d'électeurs, du moins.... parmi ceux qui se déplacent encore et qui bravent l'abstention comme d'autres le mauvais temps, on y trouve toujours autant de pauvres bougres amnésiques, complaisants, d'une sottise d'une invention toujours renouvelée, année après année, génération après génération ; le corps électoral est une fille facile qui se laissera toujours faire pourvu qu'on sache lui parler.

                     Mais que personne ne se réjouisse ! Ce qui a été commencé là, ce lundi après-midi, avec cette conférence de presse et l'obstination arrogante d'un Fillon qui décide de se maintenir, ne se terminera pas le soir de la victoire attendue de ce même Fillon face à une Marine Le Pen dans une élection sans second tour car, si jamais aucun Président n'a été autant insulté que Sarkozy et Hollande, avec Fillon à l'Elysée, le déclin de la 5e république atteint sa pente la plus abrupte.

    Grandeur et décadence, la descente et la chute finales seront d'autant plus brutales qu'elles emporteront avec elles et la fonction présidentielle et la 5è République car il semblerait qu'il n'y ait plus à droite un seul homme pour rappeler ceci : "Mieux vaut perdre une élection que son âme" et plus encore lorsqu'il est question - après Sarkozy et Hollande -, d'une fonction - la plus haute -, maintenant menacée d'être définitivement frappée d'indignité (1) : fonction et homme.

    Les intérêts de caste, intérêts particuliers - revanche politique, carrière, bonus financier, canapé, fauteuil, strapontin, retraite dorée - car il y en aura pour tout le monde ! - l'auront donc emporté même si d'aucuns seront très certainement appelés à regretter dans les mois et les années à venir d'être restés en politique alors qu'ils avaient largement l'âge de prendre leur retraite.

     

                    Quant à Alain Juppé (ainsi que Jean-Pierre Raffarin dans une certaine mesure - 2), il portera  une lourde responsabilité dans son refus d'offrir à sa famille politique une sortie honorable. Mais... que pouvait-on bien attendre de cet homme ? Un geste, une décision qui l'engagerait historiquement ? Non, rien.

     

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                          Petit premier ministre sans envergure répondant au nom de "juppette", maire d'une ville prospère sans voix et sans conséquence (une ville pour rien ?)... tout se tient décidément ; et plus eux tous se réclament de de Gaulle, de Clémenceau et d'autres encore, moins ils en ont l'empreinte de pied, l'envergure et la taille pas davantage : Liliputiens au monde de Lilliput ils sont ! Alors que la situation mondiale, la justice, la protection, la dignité des nations et des peuples exigent des géants.

     

    1 - Après les juges, les journalistes, les enseignants, la police, les médecins, la classe politique...

    2 - Comment un homme de l'intelligence de Raffarin a-t-il pu une nouvelle fois se tromper à ce point ? La première, en soutenant Sarkozy en 2012 ; la deuxième : Fillon, un candidat condamné.

     

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  • Election présidentielle 2017 : le spectre d'un François Mitterrand vampire

     

     

    le spectre de mitterrand, élection présidentielle 2017

                   Avec un FN aujourd'hui donné en tête au premier tour, et par voie de conséquence... présent demain au second tour de l'élection présidentielle 2017, et ce pour la seconde fois… c'est bel et bien une élection à un seul tour qui se dessine.

                  Toute la classe politique en avait rêvé de cette élection présidentielle à un tour, Mitterrand l’a fait !

                   Merci à ce François Mitterrand tout occupé à boire le sang de notre vie démocratique jusqu'à son assèchement ! Merci à François Mitterrand-vampire pour ce rapt, pour cette captation d'un processus démocratique propre à une 5è République maintenant moribonde ; un Mitterrand qui n'aura pas d'autre souci que d'aider le Front National de Jean-Marie le Pen à mettre un pied à l’étrier médiatique avec pour conséquence : un FN passant de 2% à 26% en 30 ans ; un succès politique qui ne s'est pas démenti. S'ensuivra alors  l’instrumentalisation éhontée par un homme et  par un parti (le PS) de ce Front National  avec pour seul objectif : diviser la droite et assurer la ré-élection d'un président qui aura placé, très tôt, dès les années 30, sa carrière politique seule - longévité et ascension - au centre de son existence.

    Il est vrai que l'on ne peut cacher très longtemps d'où l'on vient.

     

                   Car force est de constater ceci : dorénavant, sera Président celle ou celui, qui, dès le premier tour, occupera la deuxième ou la première place derrière ou devant le candidat FN : hier, le Pen père, aujourd'hui sa fille, demain sa petite-fille car tout se passe en famille comme pour Fillon.

    23% des voix suffiront pour rafler la mise : l’Elysée, cinq années durant, 10 peut-être... tout en continuant non pas à donner mais bien plutôt à obéir aux ordres... tout en affichant des allures de patron, fanfaronnant du haut du perron... pour n'avoir finalement, privé de courage, le plus souvent qu'un seul talent : celui des manigances politiciennes destinées à se maintenir cinq années de plus !

     

                  Et c'est alors que le voyage à Jarnac prend aujourd'hui encore tout son sens : aller cracher sur la tombe d'un président ruminant des années durant sa victoire ; un président auto-centré qui n'avait finalement, et malgré ses digressions littéraires à caractère rural - étable et bouse de vache -, aucune idée de la France et de son peuple : et aucune ambition pour eux deux non plus.

     

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  • Valls : une grenouille chez Jean de La Fontaine

     

     

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                             Manuel Valls premier ministre a annoncé sa candidature à la primaire de la gauche lundi en fin d’après-midi dans son fief d’Evry. Il démissionnera mardi de Matignon. 

     

    ***

     

                        Valls candidat ?

                         Regardez-le bien !  Et puis, observez donc sa démarche : n'a-t-il pas la démarche de ceux qui sont destinés à obéir alors qu’ils croient pouvoir commander ? Et si d’aventure il leur arrive de donner des ordres, ce sera à plus bêtes et à plus serviles qu’eux. Inévitablement.

                       Valls c’est la fascination qu'exerce la puissance sur ceux qui n'en auront jamais les moyens  ; et en ce qui concerne ce candidat à l'Elysée : puissance militaire et destructrice des USA, puissance cynique d’Israël sans précédent dans l’histoire politique d'un Etat avec ses relais ici en France ( CRIF, LICRA, UEJF et une bonne partie des médias dominants qui ne jurent que par Walls) ; et c’est aussi le pragmatisme :  celui des ventes d’armes aux Monarchies du Golfe parce que… « il faut sauver le commerce extérieur de la France ».

    Si on confie le sérail à l'eunuque, de même promet-on et confie-t-on la représentation du pouvoir et l'illusion de son exercice à celui qui n'aura jamais la force ni la présence d'esprit, voire l'intelligence, de l'exercer en le retournant contre ceux qui ne lui auront confié que son simulacre car, Valls c’est le chien qui aboie en tirant sur sa chaîne. Il croit pouvoir menacer et mordre alors qu’il est à mille lieux de se libérer, de s’affranchir de cette chaîne qui le retient, ignorant du fait suivant : c’est précisément cette chaîne qui lui permet d’aboyer fort car sans cette chaîne, il se verrait très vite contraint au silence.

    Né d'une mère italienne et d'un père espagnol, maire pro-Palestinien à 30 ans d'une ville de banlieue sans attraits, premier ministre à 50 d'une présidence qui n'a jamais été aussi proche des intérêts étasuniens, israéliens et saoudiens (mais... où est le rapport, on se le demande !), Valls c’est une recette de cuisine qui ne manque pas de piquant à défaut de goût, raffiné de surcroît : un peu de Jacques Doriot, (communiste à 20 ans, pétainiste à 40) une touche de Le Pen père, un soupçon de franquisme, une bonne cuillère de bonapartisme (sans le génie du maître corse) et puis la bêtise propre à la fable de Jean de La Fontaine : celle d'une grenouille qui veut se faire aussi grosse que le bœuf présidentiel, sinon plus grosse encore.

                    Certes, après Sarkozy et Hollande, personne ne pourra dissuader un individu comme Valls et tous les autres avec lui, de se présenter à une élection présidentielle ; et c’est bien là tout notre malheur car, sous un Mitterrand ou bien un Chirac (pour ne rien dire d'un de Gaulle) , à aucun moment Valls qui n'est jamais que le fils de son père et de sa mère, avec sa coupe de cheveux de bon élève d'une classe de CM2 que Maman ne manquera de féliciter à la prochaine remise des prix, n’aurait osé prétendre occuper le fauteuil présidentiel de l'Elysée.

    Qu'il ait pu l'envisager, contre toute raison, suffit à nous faire sérieusement douter de cette République, la 5è du nom, jusqu'à sa remise en cause définitive.

    A quand la prochaine Constituante ?

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    Pour prolonger, cliquez : Manuel Walls - Los craignos

     

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  • Présidentielle 2017 : François Hollande renonce à endosser la responsabilité de l'échec du PS à la présidentielle de 2017

     

                  François Hollande, "président" sortant annonce  qu'il ne sera pas candidat à sa succession lors de l'élection de mai prochain.

     
     
     
     
    François Hollande le 28 novembre 2016 dans son bureau à l'Élysée
     
                     François Hollande, ce mal-président, va donc se retirer sur la pointe des pieds dans un "Après moi le déluge !" à la fois lâche et ironique adressé à quiconque sortira "vainqueur" de la primaire du PS ; "vainqueur" et déjà battu dans quelques mois, pour ne rien dire des Législatives à venir.
     
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  • Front national et PS : les deux faces d'une même pièce

     

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                  Fréjus, Villers-Côteret, Beaucaire, Mantes-la-ville - des vitrines de ce que pourrait être le Front national une fois au pouvoir ? -, comme pour une dizaine d'autres villes qui ont basculé dans le giron frontiste le 30 mars dernier lors des élections municipales, on assiste, impuissants à la diminution des subventions pour le bus scolaire, la cantine, pour les associations municipales des sports, pour les centres sociaux, et plus encore lorsqu’ils sont situés dans des quartiers populaires à forte présence d’immigrés ou de Français issus de l’immigration.

    Ces baisses de subventions vont de – 20% à la quasi-totalité des sommes allouées : au Pontet, la cantine qui était gratuite pour les familles pauvres, ne l'est plus ; à Villers-Cotterêts, le prix a été largement augmenté pour les familles les plus modestes.

    Certes, la remise en question des subventions aux associations figure en toutes lettres dans le guide de l'élu municipal FN ; c’est le b.a.-ba de la gestion municipale d’une équipe frontiste : asphyxier lentement celui qui manque d’air, à petit feu, jusqu’à ne plus vider ses poubelles dans son quartier. Après une ségrégation imputable à de graves manquements républicains, c’est l’Apartheid (1) que l'on impose en toute conscience, ici et là, au rythme des victoires des candidats FN qui, une fois élus, n’oublient jamais de recruter de nouveaux policiers municipaux, de renforcer les dispositifs de vidéosurveillance, les maires et leurs équipes municipales s’octroyant au passage une augmentation de leurs indemnités car, s’il n’y a pas de petites économies, il n’y a pas non plus de petits profits.


               Si historiquement le FN et ses idéologues nous renverront toujours au pétainisme, au colonialisme, à l’intégrisme catholique, à l’anti-parlementarisme, au nationalisme discriminatoire, à l'anti-syndicalisme, au monarchisme revanchard, à l'homophobie ; et plus près de nous dans l'actualité, à l'islamophobie et au racisme, sans oublier les vieilles lunes du racialisme et de l’eugénisme social, sa gestion des villes ne laisse plus aucun doute : le FN c’est bien la haine de la redistribution, la haine des solidarités, la haine du faible, la haine de celui qui a besoin d’être socialement soutenu, la haine de l’indigent qui n’a que ce qu’il mérite, c'est-à-dire rien, et moins encore, si celui qui décidera de son sort est du FN.


                  Détruire le tissu associatif de la ville, isoler les plus démunis souvent associés à une France de l’immigration, en s’attaquant au financement d’associations qui permettent seules d’offrir encore un peu de respiration à des quartiers en grandes difficultés -  des associations qui maintiennent quelques unes des dernières protections contre les conséquences dévastatrices des choix politiques et économiques nationaux, européens et mondiaux endossés par les deux partis dits "de gouvernement", UMP et PS, depuis trente ans -, telle est la finalité de la gestion municipale d’un maire FN : « On ne peut pas virer, vous les pauvres, vous les parasites, vous les étrangers… qu’à cela ne tienne ! Au moins peut-on vous reléguer et vous faire vivre comme des chiens ! »

    Nous sommes donc encore libres mais prévenus.

    Dont acte.

     

    ***

     

     

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                Si, comme on a pu le voir, le FN c’est la haine du pauvre, qu’en est-il du PS, cette autre face de la même pièce ?

    Le PS ce n’est pas la haine, c’est l’amour… l’amour de la carrière, de la « réussite personnelle », l'amour de l'avancement et de l’auto-promotion : grosses berlines allemandes avec chauffeur, costumes bien coupés, salaires ronflants sur le dos du monde du travail - mais fallait-il le préciser ?

    Aux bras de concubines, de maîtresses ou d’épouses qui pourraient être leur fille, parfois même à peine sorties de l’adolescence, tous occupent des postes dits prestigieux - Lamy, DSK, Moscovici -, en larbins d’un exécutif mondialisé sans visage et sans responsabilité ni légitimité ; d’autres encore sont au service d’une politique étrangère entièrement sous influence atlantiste - Fabius ; Védrine et son cabinet international de conseil. Toujours entre deux avions, ils négocient sans sourciller, avenants, la reddition de notre contrat social - tous les acquis du CNR, socle de notre pacte républicain depuis la fin de la seconde guerre mondiale - et l’abandon de l’indépendance de la France en matière de politique étrangère ; abandon qui nous vaut aujourd’hui dans le monde d’être méprisés - dans le meilleur des cas ! -, et dans le pire, d'être l'objet d'actions de terrorisme politique certes ciblées mais qui ne sont sûrement pas faites pour nous rassurer tous autant que nous sommes.

    Tous sont membres du PS ! Et tous se croient mèches alors qu’ils ne sont que suif après une fumée aux desseins noires !

    Pour toute consolation : le RSA. Merci Monsieur Michel Rocard ! Aumône que le PS ne nous contestera certes pas, contrairement aux maires FN à propos des aides allouées aux cantines scolaires, et pour cause : au sujet du chômage de masse de longue durée aux 14 000 morts par an selon une étude de l'Inserm,comme variable d’ajustement de l’économie et de la masse salariale, c’est bien aussi et surtout du côté du PS qu’il faut aller chercher les responsabilités.


                 Si  le FN ne doit encore rien à personne, ne pouvant être tenu responsable de la débâcle sociale et politique de ces 20 dernières années à l'exception de quelques fiascos de gestion municipale dans les années 90 (Toulon, Marignane, Vitrolles) qui se sont terminés au tribunal correctionnel, et si le FN peut dans ses analyses donner l’illusion de rejoindre une partie de la gauche à propos de la condamnation du mondialisme ou de ce qu’on appelle à tort « la mondialisation » (2), ne soyons pas dupes : ce qui gêne le FN dans ce mondialisme ce n’est pas la mise au pas des salariés et la guerre faite à l'Etat providence mais bien plutôt le caractère apatride de ce mondialisme servi par des hommes sans frontières, sans nationalité, sans identité autre que le poste qu’ils occupent, sans oublier tous ces milliards de profits insaisissables, évanescents et instables, parfois dans la minute même, un jour là, un jour ailleurs, car ne nous trompons pas d'analyse et de diagnostic : le FN n’aime rien tant que le patron maître chez lui, dans sa PME privée de syndicats et d’instances représentatives des salariés ; une PME livrée à elle-même à l’abri des inspecteurs du travail, aux chefs d’ateliers trousseurs d’ouvrières et de jeunes stagiaires à peine pubères car pour un militant FN, tout comme un ponte du PS, là où il y a de la gêne - morale, éthique -, il n’y a pas de plaisir ! Plaisir de contraindre, d’humilier, de  contrôler et de posséder la volonté de l’autre livrée à l’arbitraire d'un environnement dans lequel le droit est réduit à sa plus simple expression : tout pour moi, rien pour vous.


    Qui peut bien s'en étonner : la politique ça sert aussi et surtout à prendre du plaisir, non ?


                Le FN en campagne, c’est le  coup de pied sur l’homme qui gît à terre juste avant l’arrivée du SAMU, le temps de déguerpir. Mais quand le FN ratonne et rackette les pauvres, les exclus, les précaires dans les municipalités ou bien lorsque la (pseudo)-menace de le faire à l’échelon national se précise à grand renfort de campagnes orchestrées par des pompiers-pyromanes hilares, c’est le PS qui rafle la mise.

    C'est sûr, depuis les années 80 et la volte-face de la présidence Mitterrand et de ses sbires qui, aujourd'hui encore, lui doivent tout, le PS a l'oreille du FN ; il est son oxygène, sa respiration ; et leur sort à tous deux est inextricablement lié car le FN est l’enfant du PS et il mourra avec lui.

    Pour cette raison, débarrassez-vous du PS en oeuvrant à la re-construction d’une vraie gauche appuyée par des souverainistes prêts à en découdre avec la construction européenne, le mondialisme et le monopole de la force et de l’intimidation de l’Otan ; une gauche déterminée à sortir la France de l’étau anglo-allemand : ultra-libéralisme et paupérisation de l’Etat providence ; une gauche disposée à nouer des alliances susceptibles de contrer l’hégémonie chaotique (crise financière, déferlement militaire) des USA qui n’a plus d’alliés, même vassalisés, mais des complices d'une organisation criminelle ; alliances constituées dans le but de partager le monde avec d’autres acteurs à l’identité forte (Russie, Chine, Afrique, Amérique du Sud)...

                  Construisez cette gauche-là, et d’une pierre deux coups, vous vous débarrasserez et du PS et du FN.

     

    ***


     

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              Le croirez vous ?

              Déjà, on dit que Hollande ne considère plus la lutte contre le chômage et la pauvreté comme prioritaire, après sa remontée en flèche dans les sondages.

    Déjà, Hollande se prépare et nous prépare à un second tour contre le FN à la prochaine élection présidentielle car les classes moyennes dépolitisées et pusillanimes par voie de conséquence, volontairement amnésiques, serrant les fesses, la peur au ventre face à un endettement qui demeure quoi que l’on dise, le meilleur outil de contrôle social, une garantie de soumission et de docilité à toute épreuve... même des faits ! Ces classes moyennes sauront alors regarder ailleurs quand le moment sera venu de faire le bilan social des politiques de ces 20 dernières années : chômeurs et pauvres par millions ; des jeunes désoeuvrés ou bien stagiaires sur-exploités, là aussi par millions.

    Et déjà, Hollande et le PS savent qu’ils gagneront car il suffira simplement d’être présent au second tour. Même si…abstention record, dépit, écoeurement… cette ré-élection de Hollande, et le maintien du PS au pouvoir représenteront le dernier coup de poignard porté à la démocratie comme système de représentation et de délibération : le dernier clou dans son cercueil aussi.


                 On dit que le poisson pourrit par la tête ; l’odeur sera alors irrespirable, et le FN au zénith. Aussi, en ce qui concerne ce parti, il est vraiment tant que l’on s’attaque à son sponsor, à sa tête pensante, à la fois maître d’ouvrage et maître d’œuvre : le PS, cette entreprise de sabotage de tout ce qui est beau et noble, et de tout ce vers quoi on serait tous tentés de lever les yeux, à la fois forts, admiratifs et fiers de nous et de tous les autres avec nous.

     

    1 - A ce sujet, on pourra se reporter à ceci : FN et sionsime, une alliance imminente ?

    2 - La mondialisation, c'est de la technique. Si la mondialisation (la technique) a permis le mondialisme... le mondialisme c'est une idéologie... une idéologie de guerre : la guerre faite aux salaires, aux droits sociaux, à l'Etat providence et in fine, à la démocratie par la mise en concurrence de tous contre tous.

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    Pour prolonger, cliquez : Législative partielle dans le Doubs : le PS n'est pas mort, il bouge encore !

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