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  • Elections régionales : continuer de porter la crise au coeur du PS

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                     Défaites électorales consécutives pour le PS... il faut continuer d'ouvrir une crise majeure et un nouveau front : culbuter le système électoral, obtenir la dissolution du PS en attendant la refonte d'une véritable gauche de gouvernement à l'échelle de la France et de l'Europe contre un François Hollande qui a mené une campagne présidentielle sur un programme envers lequel il ne se sentait aucune obligation de mise en œuvre, roulant dans la farine du mensonge et de la démagogie des millions d'électeurs, tout en pensant aujourd’hui qu’il peut, en toute impunité, échapper à une sanction à la fois morale et électorale.

                     Dans le contexte d'une Europe qui sera dans le meilleur des cas une succursale de l’hyper-puissance étasunienne (terrorisme, guerres régionales, crise économique, crise financière, suprématie militaire et politique du chaos), et dans le pire, la victime collatérale d’un "mondialisme" qui n'est qu'une guerre contre les salaires, les droits sociaux et la démocratie...

    Parti d'élus, privé de militants, au moment où le PS semble avoir besoin à nouveau d'un FN fort pour se maintenir, à l'heure de toutes les capitulations et de tous les reniements au service d'une politique étrangère abjecte, il n'est plus possible d'entretenir par nos votes des carrières de députés, de députés-maires, de conseillers généraux, de sénateurs, de ministres et autres secrétaires d'Etat, de présidents de région, de département, tout un personnel politique PS au service d'une représentation qui n'arbore plus que les couleurs de carrières et d'ambitions sans projets et sans courage.

     

                   Une seule stratégie s’impose : porter la crise au cœur du patronat PS.

    Porter la crise c’est faire vivre à ce patronat PS (1) qui depuis plus de trente ans exploite sans vergogne nos aspirations pour une société de justice et de liberté... ce que vivent des millions de foyers  : la menace de la relégation pour les uns, la chute pour les autres et le terrorisme pour tous.

                  Un impératif catégorique commande de renverser les conditions au sein desquelles le PS n'a pas cessé depuis trente ans d'asservir l'électeur dit "de gauche". Aussi... aux prochaines élections, et à toutes les élections... sans exception, un vote destiné à affaiblir le PS dès le premier tour s'impose (2).

    Il faut mettre à terre ce parti de la non-gauche qu'est le PS  ! Ceux qui, élection après élection, ne se reconnaissent aucune obligation d’honorer leur programme de campagne quitteront alors très vite le navire d'un parti ne leur offrira plus aucune perspective de carrière  ; et les autres aussi, ne pouvant s'y maintenir, une fois discrédités.

    Toute autre stratégie sera inefficace car, ce n’est pas un nouveau parti qu’il faut créer mais un parti qu’il faut mettre en danger sans délai ! Seule condition  - avec l'addition d'un large soutien de la rue -, de l’avènement d'un nouveau contrat social à une échelle tant nationale qu'européenne.

                  Aussi, ne vous laissez pas piéger par ceux qui comptent sur une démobilisation massive pour triompher ! A vos bulletins de vote citoyens !

     

                            Le PS doit mourir pour que la gauche renaisse !

     

     

    1 - Ce patronat PS a tout voté de cette Europe qui n’est qu'un instrument de plus au service d’une mondialisme sans honneur et sans justice.

    2 – Que les droites ne se réjouissent pas trop ; elles-aussi seront balayés car, appuyés par la rue, seuls les partis et les stratégies de rupture survivront : ceux qui proposeront un nouveau projet européen pour la France dans une mondialisation d’alliances multi-polaires et pas simplement avec l’ogre américain et israélien qui s’avèreront très vite n’être qu’un boulet sans avenir excepté dans la perpétration d’un chaos planétaire. Que les USA et Israël emportent l’Europe avec eux dans ce chaos est plus que certain.

    De plus, la gauche ne s'est jamais aussi bien portée que sous une présidence de droite : grèves, mobilisations massives, occupation de la rue.

     

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    Pour prolonger, cliquez : Quand François Hollande et le PS s'appuient sur la guerre pour se maintenir

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  • Elections : continuer de porter la crise au coeur du PS

     

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                         "De la merde dans un bas de soie" dixit Napoléon à Charles-Maurice de Talleyrand-Périgord

     

     

                    

                   Mai 2014

     

                Hollande au plus bas dans les sondages, Valls aussi... défaites électorales consécutives pour le PS... il faut continuer d'ouvrir une crise majeure et un nouveau front : culbuter le système électoral, obtenir la dissolution du PS en attendant la refonte d'une véritable gauche de gouvernement à l'échelle de la France et de l'Europe contre un François Hollande qui a mené une campagne sur un programme envers lequel il ne se sentait aucune obligation de mise en œuvre, roulant dans la farine du mensonge et de la démagogie des millions d'électeurs, tout en pensant aujourd’hui qu’il peut, en toute impunité, échapper à une sanction à la fois morale et électorale.

                     Dans le contexte d'une Europe qui sera dans le meilleur des cas une succursale de l’hyper-puissance étasunienne (crise économique, crise financière, suprématie militaire et politique du chaos) , et dans le pire, la victime collatérale d’un "mondialisme" qui n'est qu'une guerre contre les salaires, les droits sociaux et la démocratie...

    Parti d'élus, privé de militants, au moment où le PS semble avoir besoin à nouveau d'un FN fort pour se maintenir, à l'heure de toutes les capitulations et de tous les reniements, il n'est plus possible d'entretenir par nos votes des carrières de députés, de députés-maires, de conseillers généraux, de sénateurs, de ministres et autres secrétaires d'Etat, de présidents de région, de département, tout un personnel politique PS au service d'une représentation qui n'arbore plus que les couleurs de carrières et d'ambitions sans projets et sans courage.

                   Une seule stratégie s’impose : porter la crise au cœur du patronat PS.

     

    Porter la crise c’est faire vivre à ce patronat PS (1) qui depuis plus de trente ans exploite sans vergogne nos aspirations pour une société de justice et de liberté... ce que vivent des millions de foyers  : la menace de la relégation pour les uns, et la chute pour les autres.

               Un impératif catégorique commande de renverser les conditions au sein desquelles le PS n'a pas cessé depuis trente ans d'asservir l'électeur dit "de gauche". Aussi... aux prochaines élections, et à toutes les élections... sans exception, un vote destiné à affaiblir le PS dès le premier tour s'impose (2).

    Il faut mettre à terre ce parti de la non-gauche qu'est le PS  ! Ceux qui, élection après élection, ne se reconnaissent aucune obligation d’honorer leur programme de campagne quitteront alors très vite le navire d'un parti ne leur offrira plus aucune perspective de carrière  ; et les autres aussi, ne pouvant s'y maintenir, une fois discrédités.

    Toute autre stratégie sera inefficace car, ce n’est pas un nouveau parti qu’il faut créer mais un parti qu’il faut mettre en danger sans délai ! Seule condition  - avec l'addition d'un large soutien de la rue -, de l’avènement d'un nouveau contrat social à une échelle tant nationale qu'européenne.

                 Aussi, ne vous laissez pas piéger par ceux qui comptent sur une démobilisation massive pour triompher ! A vos bulletins de vote citoyens !

     

     

    1 - Ce patronat PS a tout voté de cette Europe qui n’est qu'un instrument de plus au service d’une mondialisme sans honneur et sans justice.

    2 – Que l'UMP et l'UDI ne se réjouissent pas trop ; eux-aussi seront balayés car, appuyés par la rue,  seuls les partis et les stratégies de rupture survivront : ceux qui proposeront un nouveau projet européen pour la France dans une mondialisation d’alliances multi-polaires et pas simplement avec l’ogre américain qui s’avèrera très vite n’être qu’un boulet sans avenir excepté dans la perpétration d’un chaos planétaire. Que les USA emportent l’Europe avec eux dans ce chaos est plus que certain.

    De plus, la gauche ne s'est jamais aussi bien portée que sous une présidence de droite : grèves, mobilisations massives, occupation de la rue.

     

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    Pour prolonger, cliquezJacques Sapir sur le gouvernement Valls

     

     

     

    Faut-il faire sauter le verrou de Bruxelles ? 

     

     

               Mercredi 30 avril 2014 a eu lieu une conférence-débat à l’École Normale Supérieure sur le thème "Faut-il faire sauter le verrou de Bruxelles ?" en présence de Jacques Généreux.
     
    Courtesy of mario et agoravox

     

     

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  • Continer de porter la crise au coeur du PS...

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           "De la merde dans un bas de soie" (Napoléon à Talleyrand)

     

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    Défaites électorales consécutives pour le PS !

     

     

                     Hollande au plus bas dans les sondages, Valls aussi... défaites électorales consécutives pour le PS... il faut continuer d'ouvrir une crise majeure et un nouveau front : culbuter le système électoral, obtenir la dissolution du PS en attendant la refonte d'une véritable gauche de gouvernement à l'échelle de la France et de l'Europe contre un François Hollande qui a mené une campagne sur un programme envers lequel il ne se sentait aucune obligation de mise en œuvre, roulant dans la farine du mensonge et de la démagogie des millions d'électeurs, tout en pensant aujourd’hui qu’il peut, en toute impunité, échapper à une sanction à la fois morale et électorale.

     

                 Dans le contexte d'une Europe qui sera dans le meilleur des cas une succursale de l’hyper-puissance étasunienne (crise économique, crise financière, suprématie militaire et politique du chaos) , et dans le pire, la victime collatérale d’un "mondialisme" qui n'est qu'une guerre contre les salaires, les droits sociaux et la démocratie...

    Parti d'élus, privé de militants, au moment où le PS semble avoir besoin à nouveau d'un FN fort pour se maintenir, à l'heure de toutes les capitulations et de tous les reniements, il n'est plus possible d'entretenir par nos votes des carrières de députés, de députés-maires, de conseillers généraux, de sénateurs, de ministres et autres secrétaires d'Etat, de présidents de région, de département, tout un personnel politique PS au service d'une représentation qui n'arbore plus que les couleurs de carrières et d'ambitions sans projets et sans courage.

     

             Une seule stratégie s’impose : porter la crise au cœur du patronat PS.

    Porter la crise c’est faire vivre à ce patronat PS (1) qui depuis plus de trente ans exploite sans vergogne nos aspirations pour une société de justice et de liberté... ce que vivent des millions de foyers  : la menace de la relégation pour les uns, et la chute pour les autres.

     

               Un impératif catégorique commande de renverser les conditions au sein desquelles le PS n'a pas cessé depuis trente ans d'asservir l'électeur dit "de gauche". Aussi... aux prochaines élections, et à toutes les élections... sans exception, un vote destiné à affaiblir le PS dès le premier tour s'impose (2).

    Il faut mettre à terre ce parti de la non-gauche qu'est le PS  ! Ceux qui, élection après élection, ne se reconnaissent aucune obligation d’honorer leur programme de campagne quitteront alors très vite le navire d'un parti ne leur offrira plus aucune perspective de carrière  ; et les autres aussi, ne pouvant s'y maintenir, une fois discrédités.

    Toute autre stratégie sera inefficace car, ce n’est pas un nouveau parti qu’il faut créer mais un parti qu’il faut mettre en danger sans délai ! Seule condition  - avec l'addition d'un large soutien de la rue -, de l’avènement d'un nouveau contrat social à une échelle tant nationale qu'européenne.

                 Aussi, ne vous laissez pas piéger par ceux qui comptent sur une démobilisation massive pour triompher ! A vos bulletins de vote citoyens !

     

     

    1 - Ce patronat PS a tout voté de cette Europe qui n’est qu'un instrument de plus au service d’une mondialisme sans honneur et sans justice.

    2 – Que l'UMP et l'UDI ne se réjouissent pas trop ; eux-aussi seront balayés car, appuyés par la rue,  seuls les partis et les stratégies de rupture survivront : ceux qui proposeront un nouveau projet européen pour la France dans une mondialisation d’alliances multi-polaires et pas simplement avec l’ogre américain qui s’avèrera très vite n’être qu’un boulet sans avenir excepté dans la perpétration d’un chaos planétaire. Que les USA emportent l’Europe avec eux dans ce chaos est plus que certain.

    De plus, la gauche ne s'est jamais aussi bien portée que sous une présidence de droite : grèves, mobilisations massives, occupation de la rue.

     

     

     

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  • Le FN : combien de divisions ?

     

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                   Avec 10% du corps électoral, pour la première fois, le FN arrive en tête lors d'une élection nationale : en effet, ce parti devance de cinq points l'UMP et distance largement le Parti socialiste avec plus de 25% des voix d'une élection européenne à 57% d'abstention ;le FN enverra donc entre 23 et 25 députés au parlement de Strasbourg qui en compte 751 mais sans perspectives réelles de coalition avec un parti "frère"

     

    Jean-Yves Camus, directeur de l'Observatoire... par FranceInfo

                

                    A propos de ce parti et de sa "victoire" (toute relative étant donné le taux de participation de 43% - taux identique à 2009 ; encore une fois... le score du FN représentant 10% du corps électoral), une analyse nous est proposée par Jean-Yves Camus, directeur de l'Observatoire des radicalités politiques car, si la victoire est toujours belle, que rapporte-t-elle au juste, et que doivent craindre les vaincus ?

     

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    Pour prolonger, cliquez : PS, UMP face au FN… la déconfiture ?

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  • Elections européennes : la victoire de la gauche

     

     

    A quand la démission de Hollande et de Valls ?

    A défaut, à quand une dissolution de l'Assemblée Nationale ?

     

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                Avec un PS à 13%, tous les espoirs sont permis pour la gauche : l'espoir d'un PS à terre dont les élus viendront comme un seul homme demander le départ de tous ceux qui, depuis 1983, ont conduit les salariés dans le mur de la concurrence des travailleurs européens entre eux ; le vote en 2008 du traité de Lisbonne dans le dos d'un électorat qui l'avait refusé par référendum trois ans plus tôt ; et une politique étrangère en rupture totale avec notre tradition diplomatique d'équilibre et d'indépendance...

    Et ce alors que Hollande et le PS n'avaient aucun mandat pour opérer une telle volte-face, un tel viol des consciences et de notre contrat social.

     

                 La lutte continue : le PS (EELV inclus) doit continuer d'être notre cible aux prochaines élections !

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    Pour prolonger, cliquez Porter la crise au coeur du PS

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  • Elections européennes : aux armes Citoyens !


    A vos bulletins de vote !

     

                Jamais plus comme aujourd'hui il ne nous sera donné d'infliger, bulletin de vote en main, une correction sans précédent aux quatre partis responsables d'une Europe du chômage, d'une Europe d'une guerre salariale effrénée, d'une Europe du dumping fiscal et social, d'une Europe-dictature monétaire !

    Jamais plus comme aujourd'hui une telle opportunité historique ne se représentera à nous qui sommes maintenant en position de brandir une arme dévastatrice - le bulletin de vote -, et de faire feu sur les quatre partis oligarchiques responsables d'une Europe au service d'une mondialisation en guerre contre les droits sociaux, les salaires et la démocratie ; une Europe atlantiste au service d'une suprématie militaire sans foi ni loi.

               Aussi, dimanche 25 mai, que l'électorat de droite s'appuie sur la liste de Nicolas Dupont-Aignan pour mettre en échec l'UMP et l'UDI, et l'électorat de gauche... sur "Nouvelle donne" ou le Front de Gauche pour mettre à terre l'EELV et le PS.


     Aux armes Citoyens !



                         La Marseillaise... pas la vraie mais l'autre : celle des soi-disant représentants du peuple



    J'connais une grue qu'a pas de principes
    Les dents longues comme un jour sans pain
    Qui dégrafait tous les gamins
    Fumant leur vie dans leur cass'-pipe
    C'est dans les champs qu'elle traîne son cul
    Où y a des croix comme des oiseaux
    Des croix blanchis plantées pour la peau
    La peau des autres bien entendu !


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    Europe, démocratie et représentation du corps électoral...


                   Un échange entre Etienne Chouard et Dominique Jamet tête de liste en Ile-de-France de Debout la France pour les élections européennes de 2014. 


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  • Interdiction du "Congrès de La dissidence" : liberté et démocratie en berne

     

     

                  « Ce que demande la démocratie c’est un débat public vigoureux. Et si elle a besoin d’information, le type d’information dont elle a besoin ne peut être produit que par le débat . Nous ne savons pas quelles choses nous avons besoin de savoir tant que nous n’avons pas posé les bonnes questions, et nous ne pouvons poser les bonnes questions qu’en soumettant nos idées sur le monde à l’épreuve de la controverse publique. »  -  Christopher Lasch dans « La révolte des élites et la trahison de la démocratie.

     


    Congrès de la dissidence du 4 mai 2014 à Bruxelles par ERTV

     


                  Toutes les analyses convergent : c’est bien le professionnalisation du journalisme et de la politique qui a tué le débat ; des débats au moment des élections où ce sont les médias aux services de leurs actionnaires (industrie, banque et armement) et des annonceurs qui définissent les thèmes et déterminent les règles du jeu au désavantage de la démocratie.

    Quant à la politique : elle se plaît à nous faire savoir que la plupart des questions sont trop complexes pour être soumises au jugement du peuple ; comprenez : les intérêts en jeu, carriéristes et économiques, ce qu’il est convenu d’appeler «  le dessous des cartes », ne doivent sous aucun prétexte être exposés  ; car, avec le politique, ce qui est n’est pas ; il s’agit toujours d’autre chose, autre part, et puis ailleurs aussi tant à un niveau local que national, européen et mondial : de la gestion de la commune aux grandes messes du G8 ou autre G2O.

     

                Le politique est le client des médias, et les médias sont leur porte-voix : échange de bon procédé qui scelle la rupture des moyens de connaissance du public. Reste alors le divertissement et le faits divers - les stars, le sexe et la violence -, jetés en pâture à une audience et à des lecteurs d'une démocratie atone, d'une apathie confirmée à l’égard de la chose publique : qui fait quoi, à qui, pour(-)quoi, où, comment et pour le compte de qui.

     

    Personne n’avait pourtant sérieusement demandé à la démocratie que le peuple puisse se gouverner lui-même. Le public était trop heureux de ne jouer qu’une part que l’on qualifiera de « procédurière », s'intéressant non pas tant à toutes les lois votées  - par un Parlement uni quant au projet global et divisé seulement sur la répartition des places à occuper et à prendre d’assaut parfois aussi -, qu'au fait que la loi soit respectée par tous dans l’intérêt de tous : justice et égalité.

    Pas de citoyen omni-présent donc ; pas de prises de décisions publiques non plus.

    Les médias et la classe politique dominantes se sont alors engouffrés dans cette brèche ouverte par une vision minimaliste et une ambition somme toute modeste de l’exercice de la démocratie chez le peuple qui a laissé le gouvernement de ses affaires à des professionnels de la politique et à des experts, et le compte rendu de leurs actions et de leurs décisions à des professionnels de l’information dans un monde vaste, de plus en plus complexe et imprévisible... du moins, tel qu’il nous est présenté et donné de l’appréhender. D’où la portée restreinte du débat public… jusqu’à sa disparition pure et simple : en effet, là où il n’y a plus d’alternative (politique, économique), il ne saurait y avoir de débat car enfin : à quoi bon débattre de ce qui n’est pas et ne sera jamais !

     

     
     
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    Tepa - MetaTV versus AFP - Le Clash au Congrés... par metatvofficiel

     


                   Meta TV rencontre l'AFP le 04 mai à l'occasion de ce qui aurait dû être  "Le Congrès de la dissidence" organisé par le mouvement "Debout les belges" à Anderlecht. Toutes les stars de la dissidence et du Web étaient présentes : le député belge Laurent Louis, Dieudonné, Alain Soral, Marion Sigaut, Kemi Seba, Jacob Cohen, Tepa, Salim Laïbi, Joe Le Corbeau, Egalité et Réconciliation, le cercle des volontaires, Pierre Hillard, Gilad Atzmon...

    De ce congrès, le Conseil d’Etat belge confirmera l’arrêté d’interdiction pris par le bourgmestre d’Anderlecht. Le gouverneur de Bruxelles a étendu la mesure à l’ensemble du territoire bruxellois.

     

    Tous les participants à ce congrès infortuné ont en commun la condamnation d'une Europe instrument d'une mondialisation qui n'est qu'une guerre contre les salaires, les droits, la démocratie et la culture humaniste ; la condamnation de l'Euro, autre instrument de la paupérisation du continent européen, et last but not least... la condamnation de la politique étrangère de cette même Europe ; une Europe supplétive d'une politique de terreur et de chaos conduite par les Etats-Unis et ses poissons pilotes issus, pour certains d'entre eux, d'alliances contre-nature de circonstance selon le principe qui veut que... "les ennemis de mes ennemis sont mes amis."

     

    Ce qui fait de ce rassemblement et de ses participants... devinez quoi et qui ?

    Des anti-sémites et des fascistes.

    Où est le rapport, on se le demande. Chez l'erreur ! A moins que... faut  bien dire que dans l'Art de se tirer une balle dans le pied, les Médias, les associations communautaires et la classe politique, tous inféodés à la domination mondiale du plus fort sur le plus faible, n'ont pas leurs pareils.

    Aussi, que ceux qui se sentent morveux se mouchent.

     

     

    ***

     

             « C’est seulement en soumettant  nos préférences et nos projets à  l’épreuve du débat que nous en arrivons à comprendre ce que nous savons et ce qu’il nous reste à apprendre. Tant que nous n’avons pas  à défendre nos opinions en public, elles demeurent des opinions au sens péjoratif : des convictions à moitié formées fondées sur des impressions aléatoires et des présupposés admis sans examen. C’est l’acte de formuler nos conceptions et de les défendre qui les tire de la catégorie des « opinions », qui leur donne forme et définition et permet également à d’autres de les identifier comme la description de leur propre expérience. Bref, nous n’en arrivons  à connaître ce que nous avons en tête qu’en nous expliquant devant les autres : la discussion est risquée et imprévisible et pour cette raison elle est éducative.» op. cit.

     

    Qui veut apprendre et de qui ?

     

    Sûrement pas les médias et la classe politique ! Du Peuple, ils ne prendront et n’écouteront rien car la discussion, la controverse sont un danger permanent pour tous ceux qui refusent le débat et la remise en cause du bien fondé de décisions politiques qui, cela n’aura échappé à personne, servent des intérêts que nous sommes de plus en plus incapables de reconnaître.

     

               « Si nous maintenons fermement que le débat est l’essence de l’éducation, nous défendrons  la démocratie comme la forme de gouvernement non pas la plus efficace mais la plus éducative, telle qu’elle étend aussi largement que possible le cercle de la discussion et oblige ainsi tous les citoyens  à articuler leurs conceptions, à les mettre en danger et à cultiver les vertus de l’éloquence, de la clarté de pensée et d’expression et du jugement solide.» op. cit.

     

                 Les scientifiques ne débattent-ils pas entre eux jusqu’à s’opposer violemment ?

     

    Les médias en choisissant de ne servir que la désinformation - mensonges et omissions -,  à propos de la chose publique, monopole d’une classe politique qui ne raisonne qu’en termes de "storytelling" et de "communication" a abandonné le rôle qui aurait dû être le sien : faire vivre le débat ; saisir tous les points de vue ; élargir les frontières de notre compréhension du monde ; débattre des différentes options et autres choix d’organisation de l’existence en société, à l’heure où la promotion et l’intention de ne jamais nuire à ses employeurs et leurs actionnaires, ont remplacé l’information ; et quand information il y a, elle est le plus souvent inutilisable car parcellaire et décontextualisée à dessein.

     

               Qu'il soit permis de conclure par ceci : sans débat public, sans controverse, l’information sera sans pertinence, trompeuse et manipulatrice. Ce qu’elle est aujourd’hui et la langue avec elle, là où elle affaiblit ce qu’on peut appeler « l’autorité du mot » et de la parole… donnée puis reprise… la ceinture serrée jusqu’à l’étouffement, et le bâillon posé sur des lèvres exsangues : motus et bouche cousue.

     

    Qui vivra, verra.

    Mais alors... que les dissidents meurent le plus tard possible.

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  • Elections européennes : continuer de porter la crise au coeur du PS

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           "De la merde dans un bas de soie" (Napoléon à Talleyrand)

     

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    Défaites électorales consécutives pour le PS !

     

                 Il faut continuer d'ouvrir une crise majeure et un nouveau front : culbuter le système électoral, obtenir la dissolution du PS en attendant le départ de François Hollande...

    Un François Hollande qui a mené une campagne sur un programme envers lequel il ne se sentait aucune obligation de mise en œuvre, roulant dans la farine du mensonge et de la démagogie des millions d'électeurs, et de penser aujourd’hui qu’il peut en toute impunité échapper à une sanction à la fois morale et électorale...

    Dans le contexte d'une Europe qui sera dans le meilleur des cas une succursale de l’hyper-puissance étasunienne (crise économique, crise financière, suprématie militaire et politique du chaos) , et dans le pire, la victime collatérale d’une mondialisation qui n'est qu'une guerre contre les salaires, les droits sociaux et la démocratie.... une mondialisation qui n'aura pas le temps de se pencher sur le sort d’un demi-milliard d'européens à l’automne de leur espérance de progrès et de justice.

     

                Parti d'élus, privé de militants, au moment où le PS semble avoir besoin à nouveau d'un FN fort pour se maintenir, à l'heure de toutes les capitulations et de tous les reniements, il n'est plus possible d'entretenir par nos votes des carrières de députés, de députés-maires, de conseillers généraux, de sénateurs, de ministres et autres secrétaires d'Etat, de présidents de région, de département, tout un personnel politique PS au service d'une représentation qui n'arbore plus que les couleurs de carrières et d'ambitions sans projets et sans courage.

    Une seule stratégie s’impose : porter la crise (spéculation et mondialisation) au cœur du patronat PS afin d'ouvrir une crise politique majeure.

    Porter la crise c’est faire vivre à ce patronat PS (1) qui depuis plus de trente ans exploite sans vergogne nos aspirations pour une société de justice et de liberté... ce que vivent des millions de foyers : la menace de la relégation pour les uns, et la chute pour les autres.

               Un impératif catégorique commande de renverser les conditions au sein desquelles le PS n'a pas cessé depuis trente ans d'asservir l'électeur dit "de gauche".

                 Aussi... aux prochaines élections, et à toutes les élections... sans exception, un vote destiné à affaiblir le PS dès le premier tour s'impose ; et un vote blanc au second tour,  triangulaire ou pas, sans exclure toutefois l'éventualité de porter l’estocade avec un vote UMP si le PS est en ballottage favorable (2).

    Il faut mettre à terre ce parti de la non-gauche qu'est le PS  ; ceux qui, élection après élection, ne se reconnaissant aucune obligation d’honorer leur programme de campagne quitteront alors très vite le navire si ce parti ne leur offre plus de perspectives de carrière politique ; et les autres aussi, ne pouvant s'y maintenir, une fois discrédités.

    Toute autre stratégie sera inefficace car, ce n’est pas un nouveau parti qu’il faut créer, mais bien plutôt : c'est un parti qu’il faut mettre en danger sans délai ! Seule condition  - avec l'addition d'un large soutien de la rue -, de l’avènement d'un nouveau contrat social à une échelle tant nationale qu'européenne.

                 Aussi, ne vous laissez pas piéger par ceux qui comptent sur une démobilisation massive pour triompher ! A vos bulletins de vote citoyens !

     

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    1 - Ce patronat PS a tout voté de cette Europe qui n’est qu'un instrument de plus au service d’une mondialisation sans honneur et sans justice.

     

    2 – Que l'UMP et l'UDI ne se réjouissent pas trop ; eux-aussi seront balayés car, appuyés par la rue,  seuls les partis et les stratégies de rupture survivront : ceux qui proposeront un nouveau projet européen pour la France dans une mondialisation d’alliances multi-polaires et pas simplement avec l’ogre américain qui s’avèrera très vite n’être qu’un boulet sans avenir excepté dans la perpétration d’un chaos planétaire. Que les USA emportent l’Europe avec eux dans ce chaos est plus que certain.

     

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    Pour prolonger, cliquezJacques Sapir sur le gouvernement Valls

     


    «Contre-courant» : Alain Badiou face à Michel... 

     

     

                 Alain Badiou et Aude Lancelin reçoivent Michel Onfray qui se réclame d’une gauche libertaire, anti-autoritaire et autogestionnaire.

     

                 Pour Alain Badiou, la faiblesse de la catégorie "négation" (l'anti.... ) est évidente car la négation ne porte pas la construction. Aux yeux de Badiou, il faut un élément affirmatif originaire (originel ?) à l'intérieur duquel on va faire jouer la   négation ; d'où la nécessité d' un réajustement de la pensée dialectique ; réajustement d'une urgence absolue pour la Gauche car l'anti-hollandisme d'aujourd'hui, pas plus que l'anti-sarkosysme d'hier, n'aide à penser la contre offensive, ses modalités et un rapport de force qui lui soit favorable.

     

     

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  • Elections : continuer de porter la crise au coeur du PS et des Verts

     

     

    Voeux de Hollande : "Pathétique dans le style et sur le fond, rien"

    Le Nouvel Observateur
     

                   "Président baratin", "pathétique", "impuissant"... les réactions politiques sont très dures au lendemain des voeux du président de la République. Seuls les socialistes ont vu un président "mobilisé et courageux".

     

    Pourquoi les Français sont "en colère" : le rapport secret des préfets

     

                ON EN A PARLE EN 2013. Un rapport confidentiel montre les racines d'une exaspération qui peine à s'exprimer, mais qui menace de tout emporter dans les urnes.

     

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    Huit défaites électorales consécutives pour le PS !

     

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                 Il faut continuer d'ouvrir une crise majeure et un nouveau front : culbuter le système électoral, obtenir la dissolution du PS et des Verts en attendant le départ de François Hollande...

    Un François Hollande qui a mené une campagne sur un programme envers lequel il ne se sentait aucune obligation de mise en œuvre, roulant dans la farine du mensonge et de la démagogie des millions d'électeurs, et de penser aujourd’hui qu’il peut en toute impunité échapper à une sanction à la fois morale et électorale...

    Une Europe qui sera dans le meilleur des cas une succursale de l’hyper-puissance étasunienne (crise économique, crise financière, suprématie militaire et chaos) , et dans le pire, la victime collatérale d’une mondialisation qui n’a pas le temps de se pencher sur le sort d’un demi-milliard d’individus à l’automne de leur espérance de progrès et de justice...


    Et alors que le PS semble avoir à nouveau besoin d'un FN fort pour se maintenir, à l'heure de toutes les capitulations et de tous les reniements, il n'est plus possible d'entretenir par nos votes des carrières de députés, de députés-maires, de conseillers généraux, de sénateurs, de ministres et autres secrétaires d'Etat, de présidents de région, de département, tout un personnel politique au service d'une représentation qui n'arbore plus que les couleurs de carrières et d'ambitions sans projets et sans courage.

    Une seule stratégie s’impose : porter la crise (spéculation et mondialisation) au cœur du patronat PS-Verts, alliance mortifère pour la gauche et pour toute idée d’alternative politique, afin d'ouvrir une crise politique majeure.

    Porter la crise c’est faire vivre à ce patronat PS-Verts (1) qui, depuis plus de trente ans,  exploite sans vergogne nos aspirations pour une société de justice et de liberté... ce que vivent des millions de foyers : la menace de la relégation pour les uns, et la chute pour les autres.

    Un impératif catégorique commande de renverser les conditions au sein desquelles le PS et les Verts ont asservi l'électeur dit "de gauche".

    Aux prochaines élections, et à toutes les élections... sans exception, un vote FDG (2) ou d'extrême gauche doit s’imposer pour affaiblir dès le premier tour le PS et les Verts ; et la pêche à la ligne au second tour si le FDG ou l’extrême gauche ne sont pas présents, sans exclure l'éventualité de porter l’estocade avec un vote UMP si le PS ou les Verts sont en ballottage.

    Il faut mettre à terre ces deux partis de la non-gauche que sont le PS et les Verts car, ceux qui, élection après élection, ne se reconnaissant aucune obligation d’honorer leur programme de campagne quitteront alors très vite le navire si ces deux partis ne leur offrent plus de perspectives de carrière politique ; et les autres aussi, ne pouvant s'y maintenir, une fois discrédités.

    Toute autre stratégie relève d’une naïveté qui n’a pas de place dans le combat qui doit être le nôtre aujourd’hui, ou pire encore, d’une tartufferie politique de plus.

                 Ce n’est pas un nouveau parti qu’il faut créer : ce sont deux partis qu’il faut mettre en danger sans délai ! Seule condition  - avec l'addition d'un large soutien de la rue et une présence massive dans la rue -, de l’avènement d'un nouveau contrat social à une échelle tant nationale qu'européenne.

                 Aussi, ne vous laissez pas piéger par ceux qui comptent sur une démobilisation massive pour triompher ! A vos bulletins de vote citoyens !

     

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    1 - Ce patronat PS-Verts a tout voté de cette Europe qui n’est qu’un instrument de plus à la disposition d’une mondialisation sans honneur et sans justice.

    2 – Que les centristes ne se réjouissent pas trop ; eux-aussi seront balayés car, appuyés par la rue,  seuls les partis et les stratégies virils survivront : ceux qui proposeront un nouveau projet européen pour la France dans une mondialisation d’alliances multi-polaires et pas simplement avec l’ogre américain qui s’avèrera très vite n’être qu’un boulet sans avenir excepté dans la perpétration d’un chaos planétaire. Que les USA emportent l’Europe avec eux dans ce chaos est plus que certain.

     

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  • La tentation de la censure : encore et toujours

    "Le pouvoir extérieur qui prive l'homme de la liberté de communiquer ses pensées publiquement le prive en même temps de sa liberté de penser"

    Emmanuel Kant

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    Censurer Dieudonné, Alain Soral, Marc Edouard Nabe, une exposition sur Jean-Edern Hallier et j'en passe...

     

                     C'est censurer le talent, la culture, le courage et l'intelligence. Et c'est inacceptable !

    Or, on ne censure pas un artiste, un auteur ou un intellectuel ! Jamais ! Fallait-il le rappeler ?!

    Quant à cette liste "anti-sionisme" de Dieudonné constituée à l'occasion des élections européennes, il semblerait qu'une partie de la société française se soit enfin décidée à rendre la monnaie de leur pièce à ceux qui n'ont pas cessé d'exiger de l'Etat français un soutien inconditionnel à un Etat israélien cruel et injuste face à un Peuple palestinien désarmé, allant jusqu'à tenter de priver un artiste de son Art au prétexte qu'il aurait dépassé les limites de l’acceptable dans un sketch (FR3 - Fogiel) qui dénonçait cette même tentative de hold-up de la liberté d'expression et de création sur tout ce qui concerne l'Etat d'Israël et sa politique à l'endroit des Palestiniens et des pays qui l’entourent.

    Même si l’on peut craindre les répercutions de l'effet boomerang de la liste de Dieudonné, est-il besoin de rappeler que rien, a priori, ne destinait cet artiste à un tel positionnement "idéologique" : celui de l’anti-sionisme. Aussi, ceux qui, honnêtes et lucides, n'ont pas la fâcheuse habitude de prendre les effets pour des causes pourront toujours s'interroger sur les raisons qui ont pu conduire Dieudonné là où il se trouve aujourd'hui (1).

    Et le chantage à l'antisémitisme (2) pratiqué par ces mêmes individus apporte, une fois encore, la preuve que nous avons bien affaire à une mauvaise foi d'une rare violence.

    Et à ce sujet...

    Faire la chasse à l'antisémitisme, et prétendre le trouver là où il n'est pas, même si l'on souhaite ardemment qu'il y soit - mauvaise foi dans le but de nuire à autrui, complot et calomnies, névrose obsessionnelle, paranoïa -, c'est le banaliser ; banaliser l'antisémitisme, c'est discréditer la lutte contre l'antisémitisme ; discréditer cette lutte c'est commettre une erreur irréparable et une faute impardonnable.

    ***

     

                     Il est irresponsable de laisser des individus qui n'ont eu  - eux et leur idéologie -, qu'un seul don depuis plus d'un demi siècle : organiser le malheur pour les autres et pour eux-mêmes (individus auxquels on ne saurait confier la gestion d'une halte garderie sans frémir) ; ceux-là mêmes qui ont conduit la société israélienne à un gâchis humain et politique sans précédent dans le monde occidental (3) depuis la fin de la seconde guerre mondiale.

    Assurément ! Ce serait pure folie que d'autoriser ces mêmes individus à continuer d'orienter la politique intérieure et extérieure de la France et de l'Europe ; et si la liste de Dieudonné peut contribuer à mettre sur la touche tous ceux qui vouent une allégeance communautaire servile, sans retenue et déshonorante à la politique de l'état d'Israël - allégeance quasi fanatique des plus dommageable pour les intérêts de la France et de l'Europe -, so much the better !

    Dernier exemple en date : Durban II et le retrait de l'Europe qui nous laisse seuls face au reste du monde ; et pour quelle politique - celle du "bunker" à l'israélienne ? Et pour quel résultat - l'isolement, le dépérissement et l'atrophie ?

    Cela ne doit pas être !

    __________

     

    1 - Il suffit  de penser aux propos d'un certain Michel Onfray au sujet de l’engagement de Dieudonné aux Européennes : "Les services secrets doivent s’occuper de Dieudonné". Michel Onfray a manifestement perdu là son sang froid et ses nerfs avant de perdre la raison et toute mesure. C'est à croire qu'il avait besoin de donner des gages de bonne conduite après ses récentes et louables prises de positions sur le sort qui est fait aux palestiniens. Quoi qu'il en soit, avec ce commentaire d'Onfray, on découvre un délateur et un petit flic que l'on ne soupçonnait pas.

    2 - Racket intellectuel et moral ; et d'aucuns s'empresseront d'ajouter : individus le plus souvent regroupés sous la bannière du CRIF, du Bétar et la Ligue de défense juive (lire à ce propos : Claude Askolovitch et Jean Daniel - La nocivité du CRIF) ; un CRIF qui semble n'avoir qu'une occupation : représenter l'Etat d'Israël en France et défendre l'image de sa politique tout en s'assurant du soutien indéfectible de la communauté juive de France en leur rappelant à tous qu'il serait bon qu'ils n'oublient jamais qu'ils sont aussi, et surtout : juifs. A ce sujet, on se souviendra de la remarque de Monsieur Cukierman, alors Président du CRIF, à l'endroit de Rony Brauman, à l'occasion d'une émission de télévision : "Monsieur, vous n'êtes pas assez juif" - comprenez : vous oubliez un peu trop souvent que vous l'êtes.

    3 - Si toutefois l'on doit considérer que l'Etat israélien appartient encore au monde occidental ; alors que l'on serait plutôt tentés de penser que cet Etat appartient désormais à une région qui n'a de cesse de cultiver une incapacité au pardon et à la compassion envers quiconque ne possède pas les mêmes attributs religieux, ethniques ou politiques.

     

    Sur la politique de l'Etat israélien : cliquez Israël dans tout son Etat

     

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