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  • Au bas mot... Obama

         

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                  44e président des États-Unis, élu pour un premier mandat le 4 novembre 2008 puis réélu, pour un second, le 6 novembre 2012, la présidence de Barack Hussein Obama touche à sa fin, et force est de constater que l'on ne compte plus les éloges à son endroit ; une présidence décontractée est évoquée, un président-animateur et orateur sans rival aussi ; une animateur des intérêts de son pays comme d'autres... des ventes de la firme qui les emploie, et bon baratineur ce président ? Tous se gardent bien de le préciser.

    Qu'à cela ne tienne ! d'autres plus lucides ou simplement, libres et courageux, n'hésitent pas à résumer la présidence Obama comme suit : Obama, c'est la continuation de la politique de Bush-fils par d'autres moyens, à savoir les mêmes : bombes et re-bombes !

    Bush fils détruira l'Irak. Obama qui ne voulait sans doute pas être en reste, réservera le même sort à la Syrie et à la Libye car, en ce qui concerne ce pays, si les balles et les bombes étaient françaises et britanniques, on sait que le renseignement aérien et terrestre était américain ; politique étrangère qui, de Bush à Obama, laissera des millions d'Arabes - musulmans pratiquants ou non -, sans secours, sans protection, sans frontières, sans Etat, sans droits, sans armée, sans police (en dehors des sociétés privées américaines de mise à disposition de mercenaires sans foi ni loi) et sans recours ; des millions d'êtres humains à la merci de prédateurs sortis d’on ne sait de quel chapeau ; groupes « jihadistes » qui ne cessent de croître comme des champignons après la pluie depuis l'arrivée d'Obama  :  Al-Qaïda, Al-Nosra, Aqmi, Boko Haram, l’Etat islamique... et d'autres encore.

    Toujours à propos du bilan de la présidence Obama, et dans la foulée, évoquons brièvement le fait que jamais la cause palestinienne n'a été autant bafouée car jamais Israël et les Monarchies du Golfe, deux alliés incontournables des USA,  n'ont autant dominé au détriment de la liberté et de la justice des Peuples de cette région.

    En ce qui concerne l'Europe, là encore, jamais l'étau américain  (avec l'allemagne en soutien) et son rouleau compresseur ne se sont autant opposés à une construction européenne un tant soit peu indépendante sur un plan économique et politique, jusqu'à créer sans hésiter ni sourciller, les conditions d'un conflit ouvert entre l'Europe et la Russie de Poutine.

    Et puis enfin, à l'intérieur des frontières des USA, jamais, sous Obama, il n'a été aussi périlleux d'être pauvres et noirs aux Etats-Unis ainsi qu'ouvriers payés à quelques Dollards de l'heure ; la candidature éphémère de Bernie Sanders et les événements dramatiques de "maintien de l'ordre" de la société américaine auront  au moins permis de le rappeler au monde entier. Autant pour ceux qui, en 2008, ont salué la victoire de ce Président noir, comme un miracle - miracle poétique ; deux auteurs auront mérité la palme d'or et de la bêtise et de l'ignorance à ce sujet : Edouard Glissant et Patrick Chamoiseau ; deux auteurs antillais, qui plus est.

    Quand on vous dit que la littérature contemporaine est incapable de penser le monde !

    Et puis, allez donc chercher et trouver ne serait-ce qu'une seule excuse à ces deux acolytes car ces derniers auraient dû se souvenir que l'on ne juge pas un homme sur la couleur de sa peau.

     

                    Cerise sur le gâteau indigeste d'une présidence d'un égoïsme sans précédent - "Tout pour ma gueule ! Ma gueule à moi d'Américain affairiste et dominateur !' -, car jamais les USA ne nous ont autant donné à comprendre qu'ils ne partageront le monde avec personne, la présidence Obama, présidence tout en ombre chinoise, accouchera de crises financières sans égard pour notre économie, ici, en Europe.

    Qui aime bien, châtie bien sans doute !

     

     

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                  Pour faire court, on dira qu'Obama, ce Président bavard monté en chaire et qui n'a jamais vraiment quitté l'estrade de son église -  l’Église unie du Christ, une branche progressiste de l’Église protestante réformée -, n'aura donc pas cessé, huit années durant, de rembourser l'argent collecté en 2008 lors de sa campagne ;  une collecte record nous avait-on précisé.

                   Une chose, une dernière.... oh ! trois fois rien : de leur côté, jamais les médias dominants français, publics comme privés n'ont autant fait l'éloge d'une présidence américaine, celle d'Obama ; une présidence en trompe l'oeil... pour des aveugles en particulier.

    Et puis, finalement, n'est-ce pas, quelque part, ce nouvel ordre mondial (USA, Otan, Israël, les Monarchies du Golfe et les banques) né d'un mondialisme pour multinationales seules qui paient leurs salaires à tous ?

    C'est à croire... tellement l'engouement des médias pour cet ordre est manifeste, eux tous serviles, flagorneurs impénitents aux ordres du Grand mensonge par omission.

                  Qu'est-ce à dire alors ?

                  Il sera dit que ces médias viennent, une fois de plus,  confirmer ce divorce tant décrié avec le réel ; notre réel, et celui des Peuples, au quotidien, car jamais la vérité n'aura été autant méprisée par ceux qui sont pourtant censés la protéger ; la vérité des faits et leur chronologie.

    Aussi, pour cette raison, on ne méprisera sans doute jamais assez tout le personnel de ces médias, et un métier en particulier (pour ce qu'il en reste !) : celui de journaliste.

     

     

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                               Au bas mot... Obama...

                               Ou l'excellence d'une candidature et d'une campagne sans programme

     

                                 Billet de blog publié au lendemain de l'élection d'Obama à la présidence des USA : en 2008 donc.

     

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                  Suite à la victoire de Barack Obama, et face à tous les changements attendus (ou mal-entendus ?), à quand... l'énumération de tout ce qui... dans la société américaine et dans la politique étrangère des Etats-Unis ne changera pas sous la présidence Obama ?                 

                  Voici quelques pistes...


                  L’Irak, l’Afghanistan, la pauvreté et les inégalités dans la société américaine, Israël-Palestine et la politique du "as little as possible", la crise financière en attendant une crise économique, la peine de mort, In God we trust, la rivalité idéologique et économique Europe-Etats-Unis, la gestion de la relation avec une Chine devenue "Hyper-puissance financière et économique", l'Otan et la Russie...

                 (N'hésitez pas à contribuer à cette énumération ! Pour cela, utilisez la fonction "commentaires" !)

     

                  Et dans cette attente... qu'il soit permis de dire, ici, que Barack Obama, avant d’occuper la Maison Blanche en janvier, pourra longuement remercier les politiques de ces trente dernières années, de Reagan à Bush, en passant par le couple affairiste des Clinton car, si ces politiques n’avaient pas finalement condamné des pans entiers de la société américaine blanche à partager le sort de la grande majorité des noirs dans les domaines de la santé, de l’éducation, du logement et des salaires, jamais Obama n’aurait été élu...

    La crise financière étant le dernier clou dans le cercueil des Républicains, de la présidence en lambeaux de Bush, les Américains n’ont rien trouvé à sauver ; et les élites économiques et financières dangereusement discréditées, elles, ne se sont pas gênées pour financer la campagne d’Obama au-delà de ses espérances car... elles ont très vite compris que Barack Obama, l'homme sans passé, l'homme neuf, était seul capable de les sauver eux tous avant le retour de...  "business as usual !"

    Au crédit d'Obama, toutefois : l'excellence de sa candidature ; une candidature sans programme, certes ! mais néanmoins parfaite* ; dans le cas contraire, crise ou pas, les Américains n’auraient vu en Obama qu’un noir de plus (et de trop), avant de s'empresser de lui opposer une fin de non recevoir ; et son propre parti n'aurait pas été le dernier à le faire.

     

    Et puis très lisse et très policée la candidature d'Obama sortie tout droit d'un casting pour une pub de la Silicon Valley : Microsoft, par exemple ; world company, world people, world President pour un monde... "world", cette candidature ?

                                    

    ***

     

               Nul doute, Obama aura bénéficié de circonstances exceptionnelles ; les Clintons le savaient : il suffisait de se baisser pour ramasser la victoire - eux qui n’étaient pas disposés à laisser le premier noir venu de nulle part la leur rafler.

              Aussi, ne nous réjouissons pas trop vite : noir ou pas, avec Obama, la question raciale demeurera encore et pour longtemps, au coeur de la société américaine, indissociable de son fonctionnement, les appartenances ethniques étant un critère absolu de détermination et ce, bien avant celles de la classe sociale ou du parti politique auxquels on peut appartenir.

     

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    Pour prolonger, cliquez : Obama : 26 bombes sur 7 pays en 8 années de présidence

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  • Des nouvelles de la Syrie...

     

    Du gaz sarin dans l'arsenal djihadiste mais Obama s'est tu

     Courtesy of Marianne

     
     
     Les dernières révélations du journaliste américain Seymour Hersh
     
     
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              Pour mieux accuser Bachar al-Assad de l’attaque chimique du 21 août dernier dans la banlieue de Damas, l’administration américaine aurait caché que le Front al Nosra disposait de gaz sarin...

     


    Charles Dharapak/AP/SIPA
     
     
              Le camp du bien contre le camp du mal dans la tragédie syrienne ? Cela fait longtemps que la réalité a balayé cette thèse lénifiante. S’il reste encore des Candide, les dernières révélations du journaliste américain Seymour Hersh vont mettre leur angélisme à rude épreuve. Des infos si sensibles qu’aucun journal de son pays n’a eu le cran de les publier !

    C’est la London Review of Books, le magazine littéraire britannique, qui a accueilli l’enquête de Seymour Hersh, célébrissime aux Etats-Unis pour avoir dénoncé naguère le massacre de My Lai pendant la guerre du Vietnam et, plus près de nous, le scandale des sévices infligés aux prisonniers irakiens dans la prison d’Abou Ghraib.
     
               Selon Seymour Hersh, ce scoopeur sans peur, l’administration Obama aurait délibérément caché les conclusions d’un rapport secret sur les capacités du Front Al Nosra, la milice des rebelles syriens djihadistes, à produire du gaz sarin. C’est un haut responsable de l’Agence chargée du renseignement militaire qui aurait réceptionné le document.

    Un document très étayé qui citait les noms des petits chimistes préférés d’Al Nosra, dont un certain Ziyad Tarik Ahmed, ancien militaire irakien spécialiste des armes chimiques. Ces informations capitales précédaient de deux mois la fameuse attaque du 21 août dans la banlieue de Damas, imputée par (presque) la totalité des médias au régime de Bachar. Cette tragédie a failli entrainer une intervention internationale en Syrie, dont François Hollande s’est révélé l’un des plus chauds partisans tandis que Barack Obama opérait assez rapidement une volte-face spectaculaire.


             Obama a « sélectionné » les renseignements qui lui avaient été transmis. Pas question de jeter l’opprobre sur le camp du bien, alias les révolutionnaires opposés au tyran. Pas question d’évoquer à l’époque la guerre qui opposait déjà les rebelles à d’autres rebelles, pas plus que les crimes de guerre commis par ces anges déjà très sanglants. Pourtant, des rapports alarmants sur les massacres de civils commis par les preux révoltés étaient déjà sortis dans les ONG et la première mention du gaz sarin aux mains d’Al Nosra remonte à la fin 2012 !

    Les conclusions du document auquel se réfère le journaliste américain sont donc, non seulement plausibles, mais presque tardives. Le fait qu’elles aient été dissimulées par l’administration américaine, comme le soutient Hersh, constituerait donc un scandale d’Etat, aussi énorme qu’a pu l’être en son temps – février 2003- le mensonge de Bush et Colin Powell sur l’arsenal biologique de Saddam Hussein.
        
                 Tous les médias américains (et français ? ndlr), tétanisés par ces accusations, se bouchent le nez. Rappelons qu’ils s’étaient tous alignés sur les mensonges bushistes à la veille de l’intervention en Irak. Seymour Hersh était seul alors. Comme aujourd’hui.
     
     
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    Pour prolonger, cliquez Syrie mon amour !

     

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  • France Culture : complaisance, parti-pris et censure

     

     

                Ci-après, un commentaire qui ne sera jamais validé par France culture sur la page de l'émission "l'Economie en question"présentée par Dominique Rousset.

     

                   Thème de la première partie de l'émission : accord de libre-échange Union européenne-Canada-USA.

     

     

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    "Dans l'émission de ce matin, samedi 26 octobre à 11h...

    A propos des accords de libre échange à venir avec l'UE, le Canada et les USA, tous vos invités ont reconnu explicitement ou implicitement que toutes les normes sanitaires et sociales européennes sont négociables (comprenez : à brader). Aucun d'entre eux n'a exposé ( sinon très furtivement, à une exception près... tout en s'excusant presque) les dangers d'un tel accord.

    Aucune voix divergente comme à l'accoutumée.

    Avec cette émission, c'est toute la crédibilité de France Culture en tant que média d'information et de débat qui est une nouvelle fois en cause. Dans le contexte d'un média financé par les contribuables, cette absence de débat contradictoire est inacceptable."

     

                 Ce commentaire ne sera pas non plus validé sur le site des auditeurs de Radio France à la page "S'adresser au médiateur" selon le principe qui veut que plus ils aboient au nom des grands principes, plus ils reculent en tartuffes de la liberté d'expression et d'un participatif qu'il faut bien se résoudre à qualifier de "fantomatique".

     

     

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    Pour prolonger, cliquez : France Culture, remboursez !

    ainsi que France Culture à hue et à dia

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  • Laurent Fabius : le caniche des USA et d'Israël

     

     

    Les Européens mettent à l’index la branche armée du Hezbollah

     

     

     

                   L’inscription de la branche armée du Hezbollah sur la liste des organisations terroristes à la demande de la France et de son ministre des affaires américaines et israéliennes, Laurent Fabius,  a été saluée par les Etats-Unis et Israël qui ont vu là une initiative plus qu'opportune.

    Rien de surprenant à cela ! Cette initiative ne fait l'objet d'aucune condition, et sûrement pas celle d'un changement de politique  américano-israélienne à l'endroit, par exemple, des Palestiniens et de leur calvaire dont personne n'est capable d'entrevoir la fin.

    Qu'à cela ne tienne ! Grand bien leur fasse à eux deux !

                Mais... dites-nous quand même ! Depuis quand est-ce la vocation de la France que de répondre aux desiderata des USA et d'Israël ?


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                Sourire en coin, toujours content de lui, intellectuellement somnolent, voilà le Quai d'Orsay entre les mains d'un homme sans idée ni conviction que ne soient pas celles des autres...

    Après plus de quarante ans d'une carrière politique aphone et d'une bonhomie paresseuse sans éclats ni panache, quasi routinière, une carrière au cours de laquelle nous tous ici serons bien en peine de saluer une initiative, une seule, qui soit allée dans le sens des intérêts de la France et d'une Europe un tant soit peu indépendante,  aujourd'hui une Europe paillasson d’une alliance occidentalo-israélo-sunnite mortifère aux calculs sordides...

    Avec cette initiative prise sans condition contre le Hezbollah... Laurent Fabius ferme là une boucle : celle d'une carrière entièrement dévouée à une veulerie atlantiste (1) sans courage et sans honneur au service d'une politique sans justice dans laquelle le plus fort commande aux plus faibles au nom de ses seuls intérêts.

     

                      Avec de telles compromissions et des tels hommes pour s'y vautrer jour après jour, des années durant, c’est bien toute notre civilisation humaniste qui, ici en Europe, s’effondre.

     

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    1Atlantistes : pleutres incapables d’imaginer un monde sans l’hégémonie militaire, culturelle et économique des Etats-Unis et d'Israël ; hommes et femmes paranoïaques pour lesquels le reste du monde est peuplé de barbares et d'êtres incultes, haineux, à peine humains ; paranoïa feinte qui a pour seul but la préservation du monopole de la force et de la violence : qui vivra, où et comment - sous une tonne de bombes six pieds sous terre, ou bien sous les palmiers les pieds en éventail ?

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  • Edward Snowden demande l'asile à l'Equateur

     

    Véritable héros...

     

            Que tous les asiles lui soient accordés !

     

    Edward_Snowden-2.jpg

     

                 Edward Snowden, un employé de 29 ans d'un sous-traitant américain de la défense, est la source qui a révélé au "Guardian" des informations confidentielles sur les programmes de surveillance des communications menés par les Etats-Unis.

    Paix et liberté aux hommes de courage !

     


    Snowden : "Même si vous ne faites rien de mal... par lemondefr

     


                 Dans une interview vidéo accordée au quotidien britannique, Snowden explique le fonctionnement du système de surveillance ainsi que les raisons qui l'ont poussé à le rendre public. 

     

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    Pour prolonger : cliquez Derive techno-totalitaire

     

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  • Cixous, Kadaré, Karmitz et Le 11 Septembre

     

     

               Quand chez Taddéï, le 15 Septembre 2009, Mathieu Kassovitz doute de la version officielle des événements du 11 Septembre 2001.

     

     

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    Enough is enough ! (Assez ! C'est assez !)

    Vous voulez traiter des événements du 11 Septembre 2001?!

    Soit !

    Vous pensez que tout n’a pas été dit au sujet de ces événements ?!

    Pourquoi pas !

    Mais... tenez-vous-le pour dit : confrontés à vos détracteurs, attendez-vous à ce que votre questionnement soit associé à de l'anti-américanisme, à du délire complotiste, à de la paranoïa, - et pour finir : à du négationnisme ; vos détracteurs convoquant tour à tour la psychiatrie et le crime contre l'humanité, tout en appelant à la rescousse l'asile, la prison et le bannissement à vie.

     

     

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             Les trois invités supposés apporter la contradiction à un Mathieu Kassovitz qui n'est certes ni un historien, ni un intellectuel, ni un philosophe mais qui défendait le droit de tout un chacun d’exprimer son opinion, et pour ce qui l'occupait ce soir-là, son malaise face à la version des événements du 11 Septembre 2001 qui nous a été proposée par le gouvernement Bush...

    Ces détracteurs (1) sont à ranger dans les trois catégories suivantes :

    Honneur aux dames !

    En écoutant Madame Hélène Cixous, on ne pourra s’empêcher de penser aux propos de Bernanos : « Un certain degré d’optimisme chez les imbéciles donne l’exacte mesure de leur lâcheté », sans oublier Étienne de La Boétie et son « Discours de la servitude volontaire ».

    Chez Ismaïl Kadaré on pourra apprécier, tout en le regrettant, les dégâts sur le cerveau humain provoqués par cinquante ans de communisme ; et s’il existe encore des gens pour lire cet auteur (2), est-il aujourd’hui nécessaire de leur déconseiller vivement de poursuivre leur lecture ?

    Et le dernier de la bande : Marin Karmitz, parce que le ridicule ne tue plus et la bêtise pas davantage, lequel, sans rire et sans honte, se propose d’assimiler toute contestation des événements du 11 Septembre 2001 à du négationnisme ; amalgame abjecte qui n'a qu'un objet : discréditer puis, tuer médiatiquement et socialement tout individu qui s'aventurerait à remettre en question la version officielle de ces événements.

     

     

     

    1 - Plus intéressante encore est la démarche qui consisterait à analyser les raisons pour lesquelles des hommes et des femmes tels que Cixous, Kadaré, Karmitz et bien d'autres, ont absolument et impérativement besoin de penser - jusqu'à s'interdire tout questionnement -, que la version officielle ne nous cache rien des événements du 11 Septembre ; quel verdict à leur sujet ? Puisqu'à l'endroit de ceux qui contestent cette version, un verdict sans appel (parlons aussi de diagnostic) est déjà tombé : anti-américanisme, paranoïa et négationnisme.

    2 - Après la prestation télévisuelle de ce littérateur, un temps nobélisable, désormais, il ne faudra plus s’étonner que tant de gens se soient détournés de la littérature.

     

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                  Il n'y a pas un journaliste, aujourd'hui dans le monde, pour affirmer que tout a été dit au sujet du 11 Septembre 2001,et que ce qui a pu nous être caché ne remettrait aucunement en cause les responsabilités engagées.

    Néanmoins, l’attitude des médias envers ceux qui questionnent la version officielle de ces événements ressemble plus à un reflexe-panique qu’à une décision réfléchie. Inutile de préciser que cette panique contribue à alimenter un climat de suspicion autour d’une possible omerta des medias sur ces événements.

     

                   Saluons ici le courage de Monsieur Taddéï !

     

                Manifestement, il existe une demande pour plus d’informations : qu’est-ce qui dans la version officielle peut être raisonnablement remis en cause ? Qu'est-ce qui, en revanche, demeure incontestable ?

    Aussi, serait-ce trop demander aux directeurs de rédaction de confier à leurs journalistes la tâche de recenser les éléments restés obscurs, d'énumérer les points irréfutables : en deux mots, de nous éclairer sur ces événements du 11 Septembre 2001 ?

    Pour sûr ! Cela aurait le mérite de remettre ces événements entre les mains de professionnels de l’investigation responsables devant leur hiérarchie et des lecteurs ou des téléspectateurs qui sont aussi des clients pour les uns, et des usagers du service public pour les autres.

     

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    Pour prolonger, cliquez : 11 Septembre 2001 : 14e édition

     

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