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  • Brexit, a success story...

     

                      

     

             ... quand les classes populaires retrouvent le chemin des urnes et que la Commission et le Parlement européen tremblent.

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                           (Le mensonge et le déni : les deux maîtres mots de la construction européenne selon Nigel Farage)

     

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  • Katyn - Enfin Wajda !

     

                     Trois ans d'attente, dont deux années de retard, Katyn*, le film d'Andrzej Wajda, arrive en France dans sa version DVD après sa sortie en 2007 dans une seule salle parisienne.

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    .                  Katyn : près de Smolensk, forêt située à environ 50 kilomètres de la frontière biélorusse.
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    Crime, mensonge et oubli
     
     
    En avril 1940, 21957 prisonniers de guerre polonais seront exécutés par les services spéciaux du NKVD (police politique secrète du parti communiste de l'URSS) dont plus de 4000 dans la forêt de Katyn ; tous officiers, en majorité réservistes, tous appartiennent à l'intelligentsia polonaise - élites politique, économique et culturelle ; décision prise par le Politburo qui avait alors pour membres : Staline, Molotov, Beria,  Kaganovitch,Vorochilov, Kalinine et Mikoïan après le partage de la Pologne entre la Russie et l'Allemagne en 1939.
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    Tous les membres de leur famille  seront déportés dans le Kazakhstan pour 10 ans (adultes et enfants) à l'initiative de Khrouchtchev (1).
     
    Le seul crime de tous ces officiers : être des patriotes polonais soupçonnés, une fois libérés, de vouloir prendre une part active à la lutte contre la prise de contrôle de la Pologne par l'URSS et sa politique impérialiste et pour la renaissance d'une Pologne indépendante ; ce même patriotisme qui infligea une défaite humiliante à l'armée communiste en 1920 lors de la première tentative d'annexion de la Pologne par la nouvelle URSS.
     
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                   Terreur et idéologie : fin du droit, de la responsabilité et de la culpabilité individuelles. Nettoyage ethnique chez Hitler contre nettoyage de classe chez Staline.
     
    Pendant plus de quarante ans les Soviétiques réussiront à camoufler ce crime à leur population et à celle de l'Europe de l'Est et à en accuser les nazis. Il faudra attendre les années 80 pour que l'URSS reconnaissance son entière responsabilité (2).
     
     
     
     
    1 - On estime à plus de 400 000 le nombre des victimes (déportation, emprisonnement ou assassinat) de l'occupation russe de la Pologne durant la seule période de la seconde guerre mondiale : 400 000 sur une population de 12 millions. 
     
    2 - Responsabilité : inutile de préciser que la Grande Bretagne et les Etats-Unis connaissaient la culpabilité de l'URSS depuis 1942 et nous tous aussi, en Europe de lOuest.  
     
     
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  • USA-Allemagne : un même horizon

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                   Barack Obama a entamé dimanche une visite en Allemagne, chez Angela Merkel, la partenaire européenne la plus respectée, choyée et respectée par les USA, avec qui il souhaite défendre le libre-échange.

    Le président américain doit inaugurer le salon industriel de Hanovre, grand-messe du "made in Germany", un tremplin idéal pour promouvoir l'accord de libre-échange actuellement négocié entre l'Union européenne et les Etats-Unis, connu sous les acronymes TTIP ou Tafta.

                   "Nous n'abandonnerons pas nos efforts pour négocier un accord de libre-échange avec notre plus grand partenaire, le marché européen", a assuré M. Obama, qui souhaite un accord avant de quitter le pouvoir en fin d'année.

    Comme un fait exprès, la chancelière allemande a formulé le même souhait.

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                      Dans les faits, l'approche allemande et américaine de la "gestion" de l'Europe, ce qui implique nécessairement l'affaiblissement de la Russie, voire sa marginalisation définitive de la scène internationale -, est bel et bien complémentaire. Et si la France est absente c’est qu’elle est de fait... hors jeu.

    Certes,  l'Allemagne est un peu l'Israël de l'Europe : porte-avion américain, elle a toutefois son propre agenda : son caractère national et son histoire le lui commandent, et plus encore depuis que la France, sous la présidence Hollande, a choisi de se laisser porter par les événements provoqués tantôt par l’Allemagne, tantôt par les USA.

    Pensez un instant seulement à Donald (Mickey) Tusk, de nationalité polonaise, russophobe comme ce n'est pas permis ! Nommé Président du conseil européen, il est bien l'homme des USA et de l'Allemagne qui a soutenu sa candidature : c'est un libéral pur jus en matière économique (sous-financement de l'Etat et guerre contre les salaires) ; ce qui n'est pas fait pour déplaire à Merkel, l'esclavagiste de la classe ouvrière d'Europe de l'est : en effet, l'Allemagne distribue des salaires compris entre 1 et 5 euros de l'heure.

     

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                    Quant à notre pauvre France, si aujourd’hui elle semble absente de l’Europe et de la conduite de son destin et de l’histoire qui s’y écrit jour après jour - l’Allemagne et les USA y faisant leur marché sans nous, distribuant tous les rôles -, ce sont les circonstances qui l’auront voulu : la médiocrité et la lâcheté sans précédent de ceux qui occupent l’Élysée et Matignon, et plus généralement… celle de la classe politique y sont sûrement pour quelque chose ; pour preuve, le fait qu’aucune voix ne s’élève contre le hold-up allemand et américain sur l’Europe.

    Et la venue à L’Elysée de Juppé en 2017 n’arrangera rien ; aux premiers éternuements de la Commission européenne, des USA, d’Israël et des monarchies du golfe - business oblige, en ce qui concerne ces dernières ! -, on imagine sans difficulté un Juppé faisant un bon en arrière à perte de vue.

     

                  On n'aura pas manqué de noter qu'aucun président français n'a été aussi "populaire" à Washington, à Tel-Aviv et à Riyad et jamais autant "impopulaire" ici en France. Rien de surprenant à cela, les trois pays précédemment cités n'ont qu'un objectif : affaiblir la France, la seule voix indépendante de l'Occident depuis la fin de la seconde Guerre mondiale. D'où la remise des clés de l'Europe à une diplomatie allemande si favorable au traité TAFTA, autre instrument destiné (entre autre) à rayer la France de la carte géo-politique mondiale (avec la Russie) en tant qu'opposant à l'hégémonie américaine : complice oui ! Mille fois oui ! Indépendante ? Non !

                  On pourra quand même s’étonner d’une chose : que ce ne soit pas un Cagliostro... non ! plus affligeant encore : une « du Barry » ou une « Pompadour » qui mène la danse tout en conduisant les affaires de l’Etat.

    Une putain et une demi-mondaine donc, à une époque où la politique de la France se décidait dans les chambres à coucher (avant la venue salvatrice d’un Talleyrand balayé plus tard par « la corbeille »), même si leurs équivalents masculins qui ont tenu (et tiennent) un temps les rênes non pas du « pouvoir » mais de la soumission aux plus forts qui vous dictent tous vos choix, n’en ont pas été et n’en sont pas, aujourd’hui encore, si éloignés que ça ; les backrooms non plus, comparés aux alcôves d’antan.

                     Tout cela annonce une farce macabre pour le plus grand plaisir de ceux qui n’ont qu'un seul souhait : que la voix de la France se perde à jamais dans le concert assourdissant des nations sans voix ni volonté.

     

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    Le traité transatlantique (TAFTA) expliqué en quelques minutes

     

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  • Quand François Hollande trouve enfin sa place


    Quand Hollande trouve enfin sa place par ULESKI


    Quand Hollande trouve enfin sa place par Serge ULESKI

     

               Vive intervention de M. Le Pen face à F. Hollande au parlement européen de Strasbourg. Ou quand, après trois années de non-présidence, François Hollande trouve enfin sa place : vice-chancelier de Angela Merkel, administrateur de la province France.

    Dommage néanmoins que ce soit la fille de Le Pen qui la lui ait attribuée. La gauche, pour ce qu'il en reste, aurait pu s'en charger : Mélenchon ?

    Trop tard. Encore une fois, le buzz, c'est pour le FN ! Faut dire que... moins il y aura de gauche, plus il y aura d'abstention et plus il y a aura de FN car le FN se remplit à mesure que la gauche se vide.

     

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  • Grèce et Portugal : quand Manuel Valls s'en prend au plus faible...

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               Valls, en visite officielle vendredi à Lisbonne, a salué les efforts budgétaires réalisés par le gouvernement portugais, tout en critiquant les progrès "insuffisants" de la Grèce. 


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              Maltraité par l'Allemagne, dans l'obligation de lui rendre des comptes quant à ses déficits, Valls en voyage au Portugal s'en prend à la Grèce.

                   On pensait que l'essayiste Michel Onfray avait tout dit à propos de Manuel Valls, mais non ; on découvre un autre Valls ; celui qui, non content de baisser la tête devant "le plus fort" - l'Allemagne -, la relève devant "le plus faible" - Portugal et Grèce ; condescendant avec un Portugal à droite, Valls sermonne sans vergogne une Grèce à gauche ; ces deux pays pesant 0.00000001% de l'économie mondiale.


                 Si la fable de la Fontaine "Le mulot et le renard" nous rappelle à juste titre que l 'on a toujours besoin d'un plus petit que soi pour se tirer d'un mauvais pas, pareillement, dans la condescendance, les remontrances, le mépris, l'injure et les menaces, on trouve toujours un plus faible que soi. Pour le gouvernement Valls et la présidente Hollande, ce sera deux nains économiques et politiques (après Dieudonné, la Libye et le Mali) : la Grèce et le Portugal.

    Tel est le lot de ceux qui refusent de relever la tête face à la dictature d'un oppresseur : se venger sur les plus faibles. Aussi, l'Allemagne qui est au garde-à-vous face aux USA (elle aurait tort de s'en plaindre ; son leadership en Europe est ainsi assuré !), maltraite la France qui sermonne la Grèce.


                    Après le "Valls crétin" d'Onfray, voici un Valls aussi lâche qu'il est permis de l'être quand le courage vous fait cruellement défaut ; et même si toute la classe politique a compris qu'il n'y a pas d'avenir ni de carrière pour ceux qui, en politique, veulent prendre l'argent là où il se trouve, ou plus simplement, pour ceux qui souhaitent mettre fin au racket de l'oligarchie bancaire et à ce mondialisme qui n'est qu'une guerre contre l'Etat providence et le droit du travail, penser que le monde qui nous est imposé aujourd'hui, est là pour toujours, c'est commettre une erreur que l'Histoire pardonne rarement.

                  Mais allez donc proposer une perspective historique aux nabots d'Etat qui occupent les institutions de notre République...

    Une république à genoux.


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  • Ce que la France aurait dû dire à l'Allemagne de Merkel...

     

                  ... c'est Sahra Wagenknecht qui le lui dira ; une députée allemande, vice-présidente du parti de gauche "Die Linke", au Bundestag, en présence d'Angela Merkel, cetteThatcher allemande, fille non pas de boutiquier mais d'un pasteur et d'une enseignante.

    Née en RDA (Allemagne de l'Est) - grisaille et joie de vivre derrière les barreaux d'une prison - esprit scolaire et borné, avec Merkel l'habit fait le moine... ou bien plutôt la religieuse ; une religieuse laïque d'une arrogance qui cache très certainement une ignorance crasse due à un manque de culture générale - politique, historique, philosophique -, qui est la marque de toutes les marionnettes à la tête de l'Europe depuis trente ans et plus, larbins privés de courage, sans esprit d'analyse critique et sans souci du bien et de l'intérêt communs jusqu'au dernier de nos citoyens, le plus humble et le plus faible.

    Seule est respectée la force de ceux qui font leur carrière à tous, plongés dans le grand barnum d'une scène internationale sous le contrôle d'une oligarchie vorace et amorale.

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               Sans doute Merkel, les jours de grand vent, vent de l'Histoire venu du grand large, s'imagine-t-elle marcher dans les pas d'un Bismarck (1), celui de 1870, et plus encore après une rencontre avec Hollande ou Valls, nabots d'Etat, alors que cette femme aussi austère qu'une tenue de pasteur n'est que l'instrument d'une politique américaine qui n'a qu'un but en ce qui concerne l'espace européen, en passe d'être atteint au demeurant : isoler la Russie et priver de voix la France ; une France aujourd'hui inaudible ; une France dans l'obligation de rendre régulièrement des comptes à cette chancelière négrière de l'Europe de l'Est sur le dos de l'Ouest, à propos de la gestion de ses finances et le remboursement de "la dette" ; il est vrai que l'Euro, ce Deutschemark succursale du Dollar, n'avait pas d'autre but.

    Et c'est par orgueil que nous avons péché car nous aussi, nous nous sommes un instant cru arrivés (l'Euro pour s'opposer à l'hégémonie du Dollar) alors que nous n'étions même pas encore partis et qu'il n'était à aucun moment question que nous y arrivions.


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                Qu'à cela ne tienne : il faudra bien que l'on fasse payer cette Allemagne-là et qu'elle nous rembourse l'argent qu'elle nous vole chaque jour car l'Allemagne ne doit servir qu'à ça : payer. Et pour commencer : que la Grèce passe à la caisse, et vite ! pour ce million de Grecs que l'ogre allemand et nazi a dévorés sans pitié !

     

     

    1 - Bismarck c'est Hitler moins la revanche et l'essentialisation de la question juive de Karl Marx... car race de Seigneurs ces Allemands ! Vous ne leur enlèverez pas cette idée de la tête, jamais ! sinon à coups de bombardements massifs et aux prix de 60 millions de morts dont 40 millions de civils.

    Combien la prochaine fois ?

     

    2 - On finira bien par le savoir avant de le comprendre une bonne fois : nous n’en finissons pas d’avoir perdu la guerre ! Et ils n’en finiront pas de nous le rappeler et de nous la faire payer cette défaite : Allemagne, Angleterre et USA !

    Seule la Russie semble magnanime à notre égard alors qu’elle a payé le plus lourd tribut : celui de sa victoire contre le Nazisme au prix de millions de morts.


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  • Europe, USA, Russie, Ukraine, Allemagne... Emmanuel Todd en exclusivité

     

     

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    Interview exclusive d'Emmanuel Todd par Olivier Berruyer sur son site les-crises.fr

    Emmanuel Todd dresse un réquisitoire sans merci contre l'Allemagne.

    C'est ICI

     

    On sera pour, on sera contre, en partie, en totalité... c'est selon.

     

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               Dans son analyse de la destinée européenne, de l’Allemagne et de la crise ukrainienne, Emmanuel Todd a oublié l'Otan et les Etats-Unis. Et quand on sait que sans les USA (et la CIA), jamais l'Ukraine n'aurait pu être déstabilisée… cela laisse songeur.

    Dans les faits, l'approche allemande et américaine de la "gestion" de l'Europe, ce qui implique nécessairement l'affaiblissement de la Russie, voire sa marginalisation définitive de la scène internationale -, est bel et bien complémentaire. Et si la France est absente c’est qu’elle est de fait... hors jeu, avec ou sans son consentement, sa passivité ou sa servitude, car ce n'est pas dans la tradition de la France d'affaiblir la Russie au bénéfice de l'Allemagne, et plus récemment dans l’histoire, pour le profit des USA. Et ces derniers le savent. C'est la raison pour laquelle ils peuvent faire le choix de se passer de notre soutien, voire de notre participation active. Au mieux, pouvaient-ils se contenter d’espérer notre silence : que l'on regarde ailleurs.

    Mais... ô divine surprise ! La France, contre toute attente, a choisi de les accompagner dans leur entreprise de captation de l'Ukraine.

    Certes,  l'Allemagne est un peu l'Israël de l'Europe : porte-avion américain, elle a toutefois son propre agenda : son caractère national et son histoire le lui commandent. Ce qui ne justifie pas le fait de minimiser le rôle néfaste des USA. De là à  penser que Todd a un sérieux problème avec l’Allemagne... obsession maladive qui se confirme au fil des ans. Ou bien alors, Todd cherche à masquer un ralliement à l'Empire en nous conseillant de jouer la carte américaine contre l'Allemagne, bouc-émissaire idéal ici en France, pour des raisons bien évidemment historiques, cela va sans dire. Ce qui nous fait courir le risque de voir ce choix des USA contre l'Allemagne - c'est-à-dire... un choix contre l'Europe finalement, puisque... pas d'Europe sans l'Allemagne et une France forte -, devenir réalité même si pour l’heure, la France choisit de se laisser porter par les événements provoqués tantôt par l’Allemagne, tantôt par les USA.

    Mais alors, prochainement, Todd nous recommandera-t-il de soutenir le traité transatlantique, lui qui appelle à la rescousse le boucher de la realpolitik, Kissinger,  et un vieillard dont toutes les « prophéties » ont lamentablement échouées, un dénommé Brezinski ?

    Donald (Mickey) Tusk, de nationalité polonaise, russophobe comme ce n'est pas permis, nommé Président du conseil européen est bien l'homme des USA, et accessoirement celui de l'Allemagne qui a soutenu sa candidature : c'est un libéral pur jus en matière économique (sous-financement de l'Etat et guerre contre les salaires) ; ce qui n'est pas fait pour déplaire  à Merkel, l'esclavagiste de la classe ouvrière d'Europe de l'est : en effet, l'Allemagne distribue des salaires compris entre 1 et 5 euros de l'heure.

    Car il existe pourtant une autre option : ni ralliement aux USA, ni rupture avec l'Allemagne ; en effet, la France est assez puissante symboliquement, économiquement et culturellement dans le cadre européen, pour proposer  - ou imposer -, à l'Allemagne, un partenariat gagnant-gagnant tout en gardant à distance les USA et leur soif d'hégémonie sur un monde qu'ils ne veulent surtout pas partager avec qui que ce soit ; est-il besoin de rappeler que les USA ont besoin de vassaux et de complices, et certainement pas de partenaires. De plus, ils ne respectent et ne tolèrent aucune culture qui  leur soit un tant soit peu… opposée. Todd ne peut pas l’ignorer. Pour cette raison, on regrettera son approche qui voit de près seule l’Allemagne et demeure aveugle de loin, outre-Atlantique… et ce bien que l’analyse de Todd du "caractère allemand" soit  juste car historique.

    Oui, il faut craindre la diplomatie allemande... et son incompétence ou bien son amateurisme ! Souvenons-nous de la Yougoslavie : l’Allemagne ne porte-elle pas  la plus grande part de responsabilité dans l’effondrement de la Yougoslavie et dans les guerres sanglantes qui s’en sui­virent ? Et que dire de la Ré-unification négociée sans la Grande Bretagne et la France ?

    Certes ! Craignons l'immaturité congénitale et endémique de l'Allemagne dans le domaine des affaires étrangères... mais alors : accompagnons-la... guidons-la d'un bras et d'un pied fermes !

    On en a encore les moyens.

     


              Quant à la France, notre pauvre France, si aujourd’hui elle semble absente de l’Europe et de la conduite de son destin et de l’histoire qui s’y écrit jour après jour - l’Allemagne et les USA y faisant leur marché sans nous, distribuant tous les rôles -, ce sont les circonstances qui l’auront voulu : la médiocrité sans précédent de ceux qui occupent l’Élysée et Matignon, et plus généralement… de la classe politique : pour preuve, le fait qu’aucune voix ne s’élève contre le hold-up allemand et américain sur l’Europe.

    Un quartet se détache, figures de proue de cette médiocrité, un quartet sans colonne vertébrale, sans qualités car sans héritage : Hollande, Valls, Fabius et Sapin…

    Oui ! Hollande, Valls, Fabius et Sapin ! Et si on laisse de côté Valls  - la grenouille qui veut se faire aussi grosse que le bœuf ! - avec trois d’entre eux, l’ENA est maintenant tout nue ; et aucun cache-sexe ne viendra la sauver.

    Consultez leur CV à tous ; mettez dans la balance les enjeux nationaux, européens et mondiaux qui nous font face ainsi que ce que cela demanderait d'y faire face justement (culture historique, intelligence, force de caractère, patriotisme...), et tout est dit, tout devient clair : c'est perdu d'avance ; autant convier des Parkinsoniens, de surcroît incontinents à la moindre alerte, à un concours de mikado. Car, au sujet de ce quartet, difficile de ne pas penser à du mou pour chat... tenez ! à une bougie qui coule à la moindre contrariété, la cire les recouvrant tous… fantômes, zombies et morts-vivants, tout à la fois car, que l’on ne s’y trompe pas : il n’est pas seulement question de courage mais d’intelligence prospective, de celle qu’il nous faudrait au plus vite déployer pour contrer des stratégies dont notre pays sortira plus affaibli encore, plus dépendant, plus soumis, sous contrôle, comme « en laisse » ; et si la situation se prolonge au-delà du raisonnable, c’est alors que l’Europe deviendra non plus une tribune, un tremplin pour la France mais une niche, notre niche pour une France à la fois chien et chienne, dans laquelle il ne nous restera plus qu’à faire le deuil de notre capacité à pouvoir nous projeter vers des lendemains féconds et dignes de notre rang.

     

                  Sans volonté, totalement soumis au plus fort, la force primant sur le droit et sur le courage (on l’a va tout dernièrement à propos du soutien de l’Etat français de la ratonnade israélienne des gazaouis), pour ne rien dire d’une allégeance qui a pour seul critère une origine soit ethnique, soit sociale ( « Ma tribu, mon clan… à tort ou à raison ! » Là encore, on a pu en faire le constat amère à propos de Gaza) ; allégeance non seulement abjecte mais régressive humainement et psychiquement, étant donné l’importance des enjeux pour la France et l’Europe… ce qui est en cause aujourd'hui c'est un constat d’incompétence et une sorte de malheureux concours de circonstances : l’arrivée à « maturité » sur le « marché » de la conduite des affaires de l'Etat d’un personnel politique indigent et  jean-foutre ; des domestiques qui croient avoir pris la place du maître de maison. Des bonnes ! ce quartet auquel il ne manque plus qu’une jupe et un tablier... des bonnes ! Des bonnes de quartiers chics, certes !  mais… bonniches quand même !

    Et cette incompétence a pour racine une ignorance d’un tragique inqualifiable après quarante années d’un cynisme désabusé qui a semé un cancer : le règne des imbéciles sur-diplômés.

    Et c’est encore une fois l’ENA qui sombre.

     

                  Inutile d’évoquer une trahison quelconque car, pour trahir, encore faut-il s’être ralliés, même provisoirement, à un idéal, à un projet… tout en ayant pris conscience des véritables enjeux auprès desquels un engagement trouve sa place dans la responsabilité et une exigence certaine envers soi-même, sans oublier une prise de conscience qui place la loyauté au-dessus de l’opportunisme propre à la gestion d'une carrière…

    Non. Bien plutôt, des hommes de la marge, à la marge,  en marge, à côté…  au bord… comment dire … ?  Des hommes en-dessous d’une ligne de flottaison qui aurait pu, voilà quelques années encore, laisser espérer quelques sautes non pas tant d’humeur que d’intelligence … en un éclair, un peu  comme quand on se ressaisit à temps, in extremis... avant une catastrophe imminente, alors que le naufrage auquel nous assistons, atterrés, est maintenant irréversible et sans rémission en ce qui les concerne.

     

                  Cruel destin pour ce beau pays qu’est le nôtre et pour ce continent européen capable du meilleur ! Et force est de constater, en ce qui concerne la France, que le poisson ne pourrit par la tête mais bien plutôt,  par la queue, le morceau le moins noble pour des roturiers de la politique…  pour des hommes en queue de peloton, les derniers, les cancres d’une classe d’âge dont il n’y a sans doute plus rien à sauver. Et là encore, ce sont nos Grandes Ecoles qui se noient.

    Cette génération née au terme de la seconde guerre mondiale, tout de suite après, comme dans la foulée pour ainsi dire, mais à petite foulée, pépère – il est vrai qu’à chaque jour suffit sa peine -, cette génération n’aura pas eu à choisir entre le courage et la lâcheté, ni « l’entre deux », ce territoire dans lequel même les hommes les plus illustres ont dû un jour fatalement mettre les pieds avant de se salir les mains…

    Non, vraiment, elle n’aura eu qu’un souci cette génération d’hommes destinés à commander : quelle place occuper avant d’en occuper une autre, plus lucrative encore pour des arrivistes arrivés depuis longtemps, et qui s’ennuient déjà, à leur insu, de n’avoir rien à risquer, jamais, nulle part, et sûrement pas leur situation ni leur vie car celle des autres y suffit amplement.

     

                   Et pour finir, sans conclure pour autant, on pourra quand même s’étonner d’une chose : que ce ne soit pas un Cagliostro... non ! plus affligeant encore : une « du Barry » ou une « Pompadour » qui mène la danse tout en conduisant les affaires de l’Etat… une putain et une demi-mondaine donc, à une époque où la politique de la France se décidait dans les chambres à coucher (avant la venue salvatrice d’un Talleyrand balayé plus tard par « la corbeille »), même si leurs équivalents masculins qui ont tenu (et tiennent) un temps les rênes non pas du « pouvoir » mais de la soumission aux plus forts qui vous dictent tous vos choix, n’en ont pas été et n’en sont pas, aujourd’hui encore, si éloignés que ça ; les backroom non plus comparés aux alcôves d’antan.

     

                      Que voulez-vous : les apparences ne sont trompeuses qu’un temps seulement, et la perspective d’un retour de Sarkozy, l’histoire se répétant, annonce une farce macabre qui achèvera notre déchéance pour le plus grand plaisir de ceux qui n’ont cultivé qu’un esprit revanchard et d'autres qui n'ont fomenté qu'un seul plan : que la voix de la France se perde à jamais dans le concert assourdissant des nations sans voix ni volonté.

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  • Les 70 ans de "l'Affiche Rouge" et les jérémiades de Benoît Rayski

     

     

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              C'est le 70ème anniversaire de l'exécution par les nazis des 22 résistants, fusillés le 21 février 1944 au Mont Valérien. Une partie d'entre eux sera pris en exemple sur l’Affiche rouge, une affiche de propagande allemande placardée à Paris au printemps 1944, pendant l’occupation nazie. Elle fut tirée à 15 000 exemplaires.

             Cette affiche est composée en haut d'un texte à la forme interrogative et d'un texte en bas en guise de réponse : au centre... dix photos, dix hommes avec pour légende leur nationalité et pour certains d'entre eux, leur appartenance ethnique ; tous font partie d'un groupe de Résistance appelé " Manouchian ", du nom de leur chef : Missak Manouchian. Ce groupe comprend  des FTP (Francs Tireurs et Partisans) ainsi que des MOI (Main-d'Oeuvre Immigrée).

    Les groupes de FTP-MOI furent créés en région parisienne, en même temps que les FTP, en 1941. Ces groupes seront constitués par les membres de la Main-d'œuvre immigrée : des étrangers communistes vivant en France et ne faisant pas partie du PCF.

    Les FTP-MOI sont particulièrement connus à travers les épisodes du procès de 23 membres du groupe de Missak Manouchian et de l'Affiche rouge. Le procès se déroulera devant le tribunal militaire allemand réuni à l'hôtel Continental à Paris le 15 février 1944 ; il durera entre deux et quatre jours ; après une délibération de trente-cinq minutes,  le verdict suivant sera rendu :

                 - 23 accusés sont condamnés à mort : en l'absence de possibilité d'appel, 22 d'entre eux sont fusillés sans délai, le 21 février, au fort du Mont-Valérien ; l'exécution d'Olga Bancic est suspendue pour supplément d'enquête. Rejugée le 10 mai 1944 à Stuttgart, elle est de nouveau condamnée à mort et immédiatement exécutée par décapitation.

                - 1 accusé, Migratrice, est transféré devant une juridiction française.

     

     

    ***

     


    "l'Affiche Rouge" à l’école...

     

             Or, à propos des 70 ans de cette Affiche Rouge... Benoit Rayski historien, écrivain et journaliste nous rapporte ceci : « Etant l'auteur d'un livre sur le sujet  (l’Affiche rouge), j'étais invité pour en parler devant des élèves d'un lycée professionnel de Mantes-la-Jolie. Avant que je n'entre dans la classe, la prof m'a pris à part. "Je pense que ce serait mieux si vous vous absteniez de dire qu'ils étaient juifs. Vous pourriez vous contenter de dire qu'ils étaient immigrés et étrangers. Vous comprenez, avec la Palestine et tout ça…". J'ai tout de suite compris. Et avant qu'elle me suggère de dire que les combattants de la FTP-MOI étaient, comme ses élèves, "issus de la diversité", j'ai tourné les talons."

    Il a tourné les talons : c’est la politique de l’assiette vide : on vous convie autour d’une table, on vous promet un repas historique stimulant  pour … in fine, vous  affamer et vous laisser sur votre soif : soif d’héroïsme, soif de courage… soif de sacrifice, soif de figures tutélaires, soif  d’Histoire peut-être aussi… à un âge où l'on regarde encore vers le haut à la recherche de quelque chose de plus grand que soi : l’adolescence. Car, ce n’est que plus tard, bien plus tard, que l’on baisse la tête, les yeux mi- clos, intéressé que par soi, soi et sa tribu seuls, soi et son petit confort, peinard et sans histoires.

    Il a tourné les talons. Monsieur Ravski, adulte, écrivain, historien et journaliste… (son cas s’aggrave !) n’a donc pas d’excuse.

     

                 Ce qu’on doit déplorer  dans cette affaire qui n’en est pas une, et n’en sera aucune, c’est à espérer du moins, c’est que Monsieur Ravski ait été dans l’incapacité de communiquer autour de cette "Affiche" sans avoir à décliner pour autant le pedigree ethnique d’une partie des  fusillés : une Affiche qui, soit dit en passant, mentionne dix fusillés sur 22, sélectionnés à dessein avec pour légende… justement, leur appartenance ethnique.

    L’engagement de ces patriotes qui n’avaient pas la nationalité française  (ils étaient espagnols, polonais, « arméniens », hongrois, roumains, italiens) ne suffit-il pas largement à expliquer et à justifier une intervention en milieu scolaire dans le cadre de l’enseignement de cette période historique : celle de la seconde guerre mondiale et de la résistance à l’occupation de la France ?

    Monsieur Ravski a tourné les talons car une enseignante qui est sans doute plus près de l'idée que l'on se fait de la République que quiconque... de par son engagement au quotidien auprès d'une population difficile - sacrifice qui ne vous vaudra aucune remise de médaille ni aucune reconnaissance des cercles parisiens jeanfoutres et donneurs de leçons  ... une enseignante donc lui a déconseillé de dire au monde entier… à quel point une partie des 22 fusillés « morts pour la liberté et la France » était juive ; et par voie de conséquence, à quel point il l’est aussi… juif Monsieur Ravski, juif et avec eux de toute éternité !

                 Parler des autres pour mieux parler de soi... soi, encore soi, toujours soi… on n’en sort pas… jamais ! Soi pour soi… matin, midi et…… soi….r !  Péché d’orgueil ! Encore l’orgueil ! Mal placé au demeurant.

                Les intentions de Monsieur Ravski n’étaient donc pas "pures" - ou désintéressées si l'on préfère -, car enfin, en quoi l’appartenance ethnique d’une partie des 22 fusillés nous renseigne sur ce qu’étaient les groupes de FTP-MOI ?

                De plus : qui pouvait bien avoir besoin de savoir qu’une partie d’entre eux était juive ?

    Et puis enfin, et puis surtout : qui avait besoin de savoir qu’ils étaient bien plus juifs que polonais ou hongrois sinon les nazis, et ce à des fins de propagande antijuive ?

    Eh oui, Monsieur Ravski ! C’était à ça qu’il fallait penser avant de tourner les talons ! Car, quitte à mentionner l’appartenance juive d’une partie des fusillés, c’était bien ça qu’il fallait surtout dénoncer à propos de cette affiche, Monsieur Ravski !

     Manifestement, votre appartenance ethnique vous a aveuglé ; elle a fait que vous êtes passé à côté de l’essentiel !

    Quant à cette enseignante... ses recommandations vous ont, à votre insu, forcé à prendre conscience aussi brutalement que soudainement, et  alors que vous vous teniez sur le seuil de la porte d'une classe de lycée technique de Mantes-la-Jolie, à deux pas de votre auditoire, que vous étiez  sur le point de vous tromper d’histoire : des juifs auraient été fusillés parce qu’ils étaient juifs;  ou bien encore : ils étaient résistants parce que juifs.

    Orgueil froissé, c'est alors que vous  avez tourné les talons… dans un acte manqué d’une rare transparence et évidence car, dans le cas contraire, vous auriez fait face… en vous effaçant justement, avec pour seule motivation : apporter à ces lycéens ce dont ils pouvaient avoir besoin (et à ce sujet, leur enseignante a simplement cherché à vous assister dans votre démarche, et non... à vous dépouiller de votre appartenance ethnique) ... et ces ados auraient quitté leur classe grandis et exaltés  parce que vous leur auriez alors compté l’histoire universelle de la résistance à l’oppression et à la barbarie ; résistance qui ne connaît  pas de frontières ni d’apriori défavorables de classe ou d’ethnie… mais, à condition, bien évidemment qu’il soit question de célébrer avant toute autre préoccupation, le sacrifice d’une résistance farouche face à la menace de la mise en esclavage de l’espèce humaine ; et de rien d’autre.

                 Sachez une chose, Monsieur Rayski : ceux qui ont de bonnes raisons de craindre le froid parce que... le plus souvent socialement délaissés et méprisés, reconnaissent au premier coup d’œil celui qui, des beaux quartiers, est venu tirer la couverture vers lui, une fois encore, une fois de plus... une fois de trop sans doute.

    Pour faire sa leçon comme on fait la classe, il faut en avoir longtemps goûté toute l'amertume : celle de la vérité qu'on se doit à soi-même  aussi cruelle et dérangeante soit-elle : c'est là son premier devoir.

              Aussi Monsieur Rayski, merci d'apprendre à recevoir et à connaître avant de prétendre donner à savoir et à comprendre.

    On ne sermonne pas les disgraciés ! On retrousse ses manches, et l'on descend  les retrouver dans la fosse aux lions de la pauvreté et de la relégation...  et à la seule force de ses bras, on les tire un par un hors du gouffre, jusqu’à la pleine lumière, là où la force du fort rayonne sans entrave et sans arrière-pensées car, c'est de gladiateurs dont on n'a aujourd'hui besoin ! Pas de fiottes qui gémissent entre deux chroniques et sermons indécents parce que... hors sujet.

    Dans le cas contraire, on n'a qu'un devoir : se taire !

     

     

    ***

     

     

     

         Léo Ferré... sur le poème d'Aragon "l'Affiche rouge" ; un Aragon qui nous parlera à propos des 22 fusillés... de patriotes, de résistants...  de "morts pour la France".

    Il se gardera bien de décliner les nationalités et le pedigree ethnique de ceux qui se sont battus...

    Certes, n'est pas Aragon qui veut.

     

              Allez Monsieur Rayski, encore un effort, vous y êtes presque !

     

     

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  • Penser l'histoire aujourd'hui avec Annie Lacroix-Riz : une contre histoire de la défaite

     

                          

                            Qui fait quoi, à qui, pour-quoi, où, comment et pour le compte de qui...

                

                    Après Rousseau, Morin, Soral, Steiner, Dieudonné, Chevènement, Kémi Séba, Chouard, Chomsky, Bartleby, Clouscard, Paul Ariès, Michéa, Pierre Carles, Emma Bovary, Piero San Giorgio, Atzmon, Guy Debord, Irène Frachon, Georg Lukács, Jules Romains, Louis-Ferdiand Céline, Michel Collon, Wikileaks, Marie Monique Morin, Marcel Duchamp, la Banque, Dupont-Aignan, Clap 36, la Scop Le Pavé, la loi Fabius-Gayssot, Internet, Chauprade, le CNR...

     

     

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    annie lacroix-riz le choix de la défaire.jpg

     

              Certes, l'histoire est une matière explosive. Bien qu'on en sache plus aujourd'hui avec l'ouverture des fonds d'archives qui concernent cette période, il semblerait pourtant que l'on en dise moins aujourd'hui sur la défaite de 1940 qu'à l'époque. 

              Aussi, force est de conclure qu'il n'y a pas plus dissimulateurs que les historiens.

     

     

     

           Annie Lacroix-Riz : « le Choix de la Défaite »conférence de 2011.

     

                  Banque de France (qui regroupait toutes les grandes banques privées) et ligue des forges... (MEDEF de l'époque)... les affaires sont les affaires ! Pour la puissance industrielle et financière qu'est la France, pour cette synarchie qui la dirige

    avec La Cagoule, l'Allemagne devient un bon, très bon client des années vingt à la fin des années trente jusqu'à la déclaration de guerre pour mieux remettre le couvert après l'armistice de juin 40.


                   Annie Lacroix-Riz, historienne, ne se laisse pas intimider car c'est bel et bien une contre histoire de la défaire de 1940 qu'elle nous présente là.

     

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    Pour prolonger, cliquez : Penser le monde aujourd'hui avec...

     

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  • La France en danger de mort au centre d’une Europe à l’agonie

     

     

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              La France que tous les étrangers nous envient, la France que tous les étrangers viennent chercher, la France que tous les étrangers s’attendent à trouver dès qu’ils foulent notre sol, ses artistes, sa liberté de parole, ses polémistes, ses pamphlétaires, ses chanteurs populaires d’un très haut niveau artistique aujourd’hui laminé, la France… celle que les étrangers emportent tous avec eux dans leur bagage et qu’ils n’oublieront pas de si tôt… artistes, auteurs, réfugiés, étudiants, touristes, travailleurs… la France telle que l’on peut vous la raconter dans tous les pays du monde quand, Français, c’est vous qui cette fois-ci, vous y rendez….


    Cette France au coeur de l'étranger, et l'étranger en son coeur, pris en tenaille entre la menace de l’accord de libre échange avec les Etats-Unis (le rouleau compresseur américain économique, militaire et culturel sur une France et une Europe du Sud déjà à l’agonie), et le matraquage à propos du devoir de mémoire du génocide juif – devoir de mémoire, de responsabilité et de culpabilité françaises (1) avec bannissement médiatique et social à l’endroit de quiconque refuse d’y souscrire, de s’y plier et de baisser la tête à son sujet -, sans oublier les crimes de la colonisation en général et ceux de colonisation algérienne en particulier (2... entreprises destinées à nous neutraliser avant de nous paralyser...


    Cette France-là piégée de l’intérieur et de l’extérieur… au centre d’une Europe vouée à une mondialisation sans justice et sans honneur… une Europe paillasson d’une alliance occidentalo-israélo-sunnite mortifère aux calculs sordides...


    Oui ! Cette France-là est très sérieusement en danger de mort.


                 Mais alors… devra-t-on de l’étranger et avec les étrangers les mieux à même de nous rappeler qui nous sommes et quel a été longtemps notre projet et notre force… oui ! devra-t-on lancer un appel à une prise de conscience et à une révolte, chacun selon ses moyens et sa détermination… au seul cri d’un… « Assez ! C’est assez ! » Avant de retrouver une autonomie de décision capable de penser un nouveau projet qui remettra la France et tous ceux qui, à l’étranger, et de l’étranger… souhaitent l’accompagner, au centre d’un nouveau projet qui n’acceptera plus les diktats d’une mondialisation stratégique, à la fois économique et politique, injuste et liberticide qui fait de la France et de l’Europe non pas des alliées ou des partenaires mais… les complices d’une entreprise criminelle et qui fait que, jour après jour, c’est toute notre civilisation humaniste qui s’effondre.


                    Alors oui ! Assez ! C’est assez !

     

     

     

                 Certes, d’aucuns préfèreront les modèles allemand et scandinave, les fameux bons élèves européens – les premiers de la classe, toujours ! Fayots et cafteurs ! 

     

    Parlons-en de ces modèles ! Nations sans projet ni ambition qui n’enfante plus  ! Nations qui n’ont rien d’autre à vendre que ce qui s’achète - quoi de plus laid alors ! Nations qui n’accouche plus et qui n’ont finalement jamais rien eu à proposer sinon une efficacité économique exemplaire, toujours à la tâche - amour du travail bien fait et des ordres reçus et exécutés sans broncher -, avec ses prix Nobel sans nombre et ses philosophes écrasants et assommants d’avant guerre, et ses trains, en convois, qui arrivent toujours à l’heure… modèle compétitif s’il en est, culminant à hauteur de 50 millions de morts, tel un ultime orgasme, au sommet d’un 7e ciel qui n’en aura jamais fini avec le meurtre et la domination…


    Ou bien cet autre modèle avec sa société en ordre de marche - pas une voix plus haute que l’autre -,  société écologique avec ses trottoirs proprets – pas un papier à terre ! -, et son eugénisme de bon aloi et pour la bonne cause ;  celle qui veut que rien ne dépasse, ni un bras - surtout s’il en manque un ! -, ni un cheveu ? Société pacifiée sous des hectolitres d’alcool…


            Mais au fait… dites-nous, juste comme ça un peu pour voir :


    C’était quand vos dernières vacances en Allemagne et en Suède ou au Danemark ? C’était quand votre dernier coup de fil à l’un de ces pays ? C’était quand votre dernier repas suédois ou allemand ? C’était quand la dernière intervention armée d’une de ces nations destinée à porter secours à un Peuple, une région, une population en danger ? C’était quand votre dernier film d'un de ces trois pays ?


    Vous dites ? Comment ? Ca s’est pas fait ? C’est ça ?


                          Normal ! On ne peut pas être au four et au moulin, telle une meule à grain, à écraser la moindre idée de projet civilisationnel digne de ce nom pour les cent prochaines années quand l'efficience économique et guerrière importe seule.   

      

    ___________________________


    1 - Pour votre info : le génocide juif sur France culture, c'est toutes les deux heures,  18 heures par jour (merci de rajouter les rediffusions de la nuit), 7 jours sur 7, même et surtout lorsque le sujet d’une émission quelle qu’elle soit, ne s’y prête pas a priori ; et dans les émissions culinaires aussi à la plus grande surprise des auditeurs de cette radio (la tradition culinaire des camps de la mort, vous connaissez ?

    Vraiment, un tour de force ce matraquage !

    Pour prolonger cliquez : L'Industrie de l'Holocauste - money and guilt

     

    2Benjamin Stora  chef de file... pour nous rappeler tous ces crimes, colloque après colloque, publication après publication, entre deux voyages en Algérie aux fins de cirer les bottes d’un FLN pourtant totalement discrédité auprès d’un Peuple algérien autant humilié par la colonisation que par l’échec de son indépendance ! Là encore, tout ce matraquage a sans doute pour but de faire en sorte que les Français issus du Maghreb aient davantage envie de l’être et de le rester… français ! Il est vrai que l’on y réussit tellement mieux dans un pays que l’on déteste, et pour cause !

            

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