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assemblée nationale

  • Quand la France n'est pas un pays de race blanche excepté à l'Assemblée nationale

    ... et dans les médias, comme un fait exprès.

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                Levée de bouclier contre Nadine Morano après ses propos sur la France, un pays de « race blanche ».Toute l'Assemblée était au rendez-vous pour condamner ses propos...

                Une Assemblée blanche.

                Cherchez l'erreur !


     

                    Ce jour-là, l'indignation a trouvé une voix : celle d'une députée de la Réunion, secrétaire nationale du PS chargée de l'Outre-mer, Ericka Bareigts, l'alibi et la bonne conscience d'une Assemblée anti-nationale... Assemblée blanche à 99,99% : ça valait bien une standing ovation.

    Comme quoi, les meilleurs défenseurs de la discrimination sont bel et bien les discriminés eux-mêmes. Faut dire que l'hypocrisie d'un côté et la bêtise de l'autre, ont toujours fait bon ménage. Et puis, quand on est secrétaire nationale du PS chargée de l'Outre-mer, on ne mord pas la main d'un système de représentation frauduleux qui vous nourrit, c'est sûr ! Et plus encore lorsque, autour de vous, on crève de faim sous la chaleur torride et l'humidité poisseuse d'injustices sans nom : île de la Réunion.

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    Pour prolonger, cliquez : Dieudonné - deux mois de prison avec sursis

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  • Valls contre Dieudonné : pourquoi tant de haine ?

     

                Tueries du 11 Janvier 2015... ou quand la suite n'aura pas de fin jusqu'à la présidentielle de 2017

     

     

    Manuel Valls le 13 janvier à l’Assemblée nationale pris au piège de sa propre haine...

     


                 Intimidation implicite, sommation induite... à celui qui aurait refusé de se lever et d'applaudir, quel sort lui aurait-on réservé ? Idem, quant à celui qui aura été le premier à se rasseoir tant en cessant d'applaudir ?         

     

                Face à une telle unanimité tout à l’image de ce qu'étaient les assemblées du Politburo du Comité Central du Parti communiste de l'Union soviétique en son temps...

    Unanimité à l'origine de laquelle on trouvera sans doute la crainte des conséquences en cas de refus de participer au lynchage d'un métis franco-camerounais...

    Qu’il soit permis toutefois de fournir ici une bonne raison de ne pas désespérer puisque l’Assemblée qui s’est levée ce jour-là, applaudissant Valls à tout rompre, c’est cette Assemblée qui ne représente plus qu’un tiers de l’électorat, soit à peine 20 millions d’électeurs ; en effet, si on garde à l’esprit que l’abstention est le premier « parti » de France, arrive alors en second, l’ensemble des votes contestataires et tactiques contre le PS, le centre et l’UMP ; votes ignorés au sein de cette Assemblée de professionnels de la politique, c'est-à-dire : de professionnels de la non-représentation populaire.

     

    ***

     

                  Chasse à l'homme, déchaînement de haine contre l’humoriste Dieudonné (1) - déchaînement récurrent et pathologique ? -, à l'heure d'une ré-affirmation du droit à la liberté d'expression pour Charlie Hebdo (2), ce n'est décidément pas la première fois que Manuel Valls prend l'Assemblée nationale en otage. Déjà en Janvier 2014, l’Assemblée a dû affronter un discours fleuve du même avec le même ; discours qui pouvait sans difficulté être assimilé à un lynchage politique qui trouvera sa conclusion dans la décision d'un Conseil d'Etat aujourd'hui discrédité ; la cible était identique : souvenez-vous ! Dieudonné, encore et toujours !

                  Semaine après semaine, Valls fait donc la preuve de son incapacité à diriger un gouvernement en toute sérénité ; et cette incapacité annonce tous les excès de celui qui, sûr de son bon droit, dans une absence de doute et de retenue qui n'augure rien de bon, nous prépare un régime liberticide qui aura tous les attributs de l’arbitraire.

                 Aussi, comment ne pas militer pour que cet homme soit écarté de tous les lieux de pouvoir au plus vite si nous devons retrouver une sérénité propice non pas à des rassemblements et des appels à une union de façade qui ne concernent qu'une petite minorité de nos concitoyens  (3) mais à une véritable unité nationale autour d'un projet de société portée par nous tous - une société capable de se regarder en face -, qui accorde une priorité absolu à la justice pour tous et à la fraternité.

     

    Plenel, Ramadan : deux acteurs d'une union sincère

     

    1 - Pourquoi Charlie Hebdo c’est bien et Dieudonné c’est mal ? Tout simplement parce que tous ceux qui trouvent que Dieudonné c’est mal pensent que Charlie Hebdo c’est bien, d’autant plus que vous ne trouverez personne parmi ceux qui pensent que Charlie Hebdo c’est mal pour penser la même chose de Dieudonné.

     

    2 - Si Dieudonné semble l’humoriste le plus proche de Charlie Hebdo des années 70, après Coluche, il semblerait que l’instrumentalisation de l’hebdomadaire n’ait qu’un but : continuer cette chasse à l’homme contre l’humoriste.

     

    3 - Une France de souche européenne ; une France moyennement éduquée à très éduquée ; la France des centres de nos villes et de la proche périphérie ; une France qui vote encore PS ou UMP. Une France ultra-minoritaire.

     

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    Pour prolonger, cliquezLe phénomène Dieudonné (en tournée dans toute la France)

             

     

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  • Bientôt les pleins pouvoirs ?

     

    L'Histoire bégaiera-t-elle ?

    Les députes voteront-ils les pleins pouvoirs à...

    Valls ?

     

     


                  Standing ovation ce mardi 13 janvier 2015 pour le discours de Manuel Valls à l'Assemblée Nationale.

                  Si l'Histoire nous est d'une utilité quelconque, cette unanimité de l'Assemblée ne présage rien de bon.

     

    ***

     


               Ah, ces députés tout même ! À quatre reprises au cours d'un discours d'une trentaine de minutes, tous les députés se lèveront comme un seul homme pour applaudir Manuel Valls.


          Quel sort réservera-t-on à celui qui sera le premier à cesser d'applaudir ?

      

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    Pour prolonger, cliquez : Le 11 janvier 2015 : il était une fois...

     

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  • Claude Bartolone... le Bartleby de la politique

    Bartolone... le Bartleby de la politique

     

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                                       " Non vraiment, j'aimerais mieux pas..."

     

    Pas de vote pour les étrangers, pas de loi contre le cumul des mandats, pas de transparence quant à ce que les députés font des 5000 euros de frais de représentation qui leur sont aveuglément accordés...

     

    Sans doute est-ce là une raison de plus de désespérer de ce Parti Socialiste composé de nantis (et d’apprentis-nantis) lâches et veules... cause de l'impossibilité pour un homme de gauche de se réconcilier avec un parti qui, avant même de formuler la moindre promesse, a déjà commencé de renier la gauche, trahissant plus vite que son ombre ; de là à penser que sa seule raison d'être, son seul talent, sa vraie vocation est la trahison...

      

    Quant à ce Claude Bartolone en particulier, nouvellement élu Président de l'Assemblée nationale…

     

    Pas fous les députés, ils savent à qui confier leurs intérêts ! A un Bartolone aussi charismatique qu'un gardien de square ; voilà encore deux mois, 99% de l'électorat était bien en peine de lui trouver une raison d'être et d'avoir été... en politique ces 20 dernières années.

     

    Elu d'un département paria où l'abstention règne en maîtresse, aujourd'hui Président de l'Assemblée nationale, ce qui fait de Claude Bartolone le 4e personnage de l'Etat (par les temps qui courent, autant dire... le dernier des hommes), ce poste n’est pas simplement un cadeau fait à ce petit homme qui, des années durant, à cloche-pied, a su boire la soupe amère des obscurs de la politique, et ce jusqu'à la tasse et sans se plaindre, mais bien plutôt, la patience étant souvent récompensée, son élection au perchoir de notre Assemblée est bel et bien « un prêté pour un rendu » que Claude Bartolone a déjà commencé de rembourser en prenant soin de ne pas bousculer les mœurs d’une Assemblée qui, bon an mal an, n'a de compte à rendre qu'à elle-même, un peu à l’image d'une mondialisation sans foi ni loi, excepté pour les plus forts… 

     

    Comme quoi...

     

    Renvoi d'ascenseur à la vitesse de la lumière la gestion bartolonienne de cette Assemblée composée principalement de notables élus par des électeurs mendiants qui n’ont de cesse de faire la manche ! Claude Bartolone, manifestement plus opportuniste que téméraire, ayant pris soin de s’accorder, au passage, une petite rallonge parce que... "Pourquoi pas, après tout ! Et puis, on ne vit qu’une fois, alors, autant que ce soit la bonne !" : la venue de son épouse à ses côtés... sans doute pour une meilleure synergie entre une politique du laisser-faire et un « Vite chérie ! Raflons la mise pendant qu’il en est temps !».

     

    Qui à l'Assemblée le lui reprochera ?

     

    ***

     

    Encore un peu étourdi par cette ascension jusqu'au perchoir suprême taillé dans le marbre, l'or et l'ennui,  - perchoir ô combien convoité par des plus médiocres que lui ! -, gageons que cet hiver, le couple Bartolone ira en vacances aux Seychelles, bras-dessus, bras-dessous, clopin-clopant, aux frais d’une vieille République, ancienne Princesse devenue Mère maquerelle… car si le "Non !" d'un Bartleby avait tous les accents de la rébellion,  a contrario, le "Non" d'un Bartolone  a une odeur familière, celle de la soumission au principe qui veut que l’on ne morde pas la main qui vous a repêché et sorti de la relégation et qui s’apprête à vous nourrir copieusement ; la main d'une république congédiée qui, aujourd'hui, ne peut guère inspirer que le commentaire suivant : "P'tain ! Y a que les électeurs qui lui ont pas passé d'ssus !"

     

    Et à ce sujet, et pour peu qu'on leur en offre l'occasion, il y a fort à parier que nombre de larrons en foire ne s'en priveraient pas car enfin,  derrière chaque député ne trouve-t-on pas un ancien électeur, et derrière un électeur, plus particulièment médecin ou avocat, pour ne rien dire des fils et des filles de... un futur député ? 

    Lien permanent Catégories : Art et culture 0 commentaire
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