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  • Roger Garaudy : réhabilitation et justice

     

     

                 « Toujours à contre-nuit, comme un pont de lumière entre l’Europe et l’Orient»

     

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    Spiritualisme, morale marxiste, marxisme et Chrétiens, Islam…

     

                   Né le 17 juillet 1913 à Marseille, résistant, communiste, enseignant, député, sénateur, écrivain et philosophe, humanisme et marxisme, Bernanos de gauche, membre du parti communiste dès 1933, arrêté en 1940 sous le régime de Vichy, déporté en Algérie... après la libération Roger Garaudy entre au comité central du PCF.

    Très tôt, Roger Garaudy ouvrira un dialogue avec l’autre versant de la réflexion révolutionnaire dans l’ouvrage « L'église, le communisme et les Chrétiens » car pour Roger Garaudy, révolution et transcendance sont indissociables.

    En bon communiste discipliné et aveugle, il sera sans pitié pour Victor Kravtchenko (l'auteur de Chose Freedom, un livre dénonçant le système soviétique, publié à New York en 1946) même si, tel un effet boomerang, bien des années plus tard, à propos d'un de ses ouvrages, il lui faudra, lui aussi, faire face à une vendetta qui n’aura rien à envier à celle que Kravtchenko en 1947devra affronter au moment de son procès en diffamation contre l’accusation d’agent américain lancée par le PCF ; un Kravtchenko seul et abandonné par toute la classe intellectuelle dite de gauche, dite progressiste.

    L'invasion de la Tchécoslovaquie par l’URSS lui inspirera deux ouvrages : "Pour un modèle français du socialisme" et le questionnement suivant : "Peut-on être communisme".

    Au cours des années soixante il s’orientera vers une approche « auto-gestionnaire », voire « libertaire » de l’organisation de l’existence ; il penchera pour l’émancipation de la classe ouvrière des appareils des partis politiques et des syndicats : PCF – CGT en tête.

    En 1970 il est exclu du PCF. Il se tourne alors vers la religion : le Christianisme de son enfance avant de se convertir à l'Islam en 1982 après avoir vu dans le Coran la continuité du message de Christ : Jésus et les Evangiles. Il viendra à l’Islam « l’Evangile d’une main et le Capital de l’autre » précisera-t-il.            

     

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                (Partout les mêmes images : Gaza, Syrie, Irak, Yémen, Libye, Afghanistan - partout les USA, Israël, l'Arabie Saoudite, le Qatar, les djihadistes coalisés et une Europe supplétive : France et Grande Bretagne en tête)

     

                  Tous les titres des ouvrages de Roger Garaudy (plus de 60) témoignent d’un esprit d’une clairvoyance rare :

    - Les Fossoyeurs – Un nouvel appel aux vivants

    - Avons-nous besoin de Dieu ?

    - Vers une guerre de religion ? Débat du siècle

    - L'Islam et l'intégrisme

    - Les États-Unis avant-garde de la décadence,

    - Le Procès de la liberté

    - Le XXIe siècle – Suicide planétaire ou résurrection

    - Le Terrorisme occidental

     

                       Dans les années 90, il fut un des premiers à dénoncer un nouvel ordre mondial qui n’est que la continuité de l’ancien désordre colonial.

    L'ouvrage "Les mythes fondateurs de la politique israélienne" publié en 1995 fera de lui la victime d’un long acharnement qui n’aura rien à envier aux procès staliniens des années 30 et 40… jusqu’à sa « chute » et son bannissement professionnel et médiatique.

    L’ouvrage en question se compose de trois chapitres principaux : « Les mythes théologiques », « les mythes du XXe siècle » et « l'utilisation politique du mythe ».

                      Roger Garaudy explique le pourquoi de cet ouvrage :

     
    " ... les intégrismes, générateurs de violences et de guerres, sont une maladie mortelle de notre temps. Ce livre fait partie d'une trilogie que j'ai consacrée à les combattre : Grandeur et décadence de l'Islam , dans lequel je dénonce l'épicentre de l'intégrisme musulman : l'Arabie Saoudite. Deux ouvrages consacrés à l'intégrisme catholique romain qui, tout en prétendant "défendre la vie", disserte sur l'embryon, mais se tait lorsque 13 millions et demi d'enfants meurent chaque année de malnutrition et de faim. Ces ouvrages s’intitulent : Avons-nous besoin de Dieu ? et Vers une guerre de religion ? 

    Le troisième volet du triptyque, Les Mythes fondateurs de la politique israélienne, dénonce l'hérésie du sionisme politique qui consiste à substituer au Dieu d'Israël l'Etat d'Israël, porte-avions nucléaire et insubmersible des Etats-Unis qui entendent s'approprier les pétroles du Moyen-Orient.

    Une politique aussi inavouable en son fond exige le camouflage que mon livre a pour objet de dévoiler. D'abord, une prétendue justification "théologique" des agressions par une lecture intégriste des textes révélés, transformant le mythe en histoire : la terre conquise devenant "terre promise". Il en est de même pour l'Exode, cet éternel symbole de la libération des peuples contre l'oppression et la tyrannie, invoqué aussi bien par le Coran (XLIV, 31-32) que par les actuels "Théologiens de la libération".

    Et puis une mythologie plus moderne : celle de l'Etat d'Israël qui serait "la réponse de Dieu à l'Holocauste", comme si Israël était le seul refuge des victimes de la barbarie de Hitler, alors qu'Itzhak Shamir lui-même écrit: "Contrairement à l'opinion commune, la plupart des immigrants israéliens n'étaient pas les survivants de l'Holocauste, mais des Juifs de pays arabes, indigènes à la région."

     

                      Si à aucun moment Roger Garaudy ne niera le génocide juif, Roger Garaudy n'aura eu qu'un seul tort : dénoncer l'exploitation de ce génocide à des fins de domination et de spoliation ; ce qu'on nommera plus tard... la shoah-business, sujet de controverse lancé par le politologue et historien américain Norman G. Finkelstein dans un livre publié en 2000, sous le titre : L’Industrie de l’Holocauste : réflexions sur l’exploitation de la souffrance des Juifs.

     

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    (Se soumettre ou périr)

     

                       Agrégé de philosophie à 23 ans, d’une intelligence foudroyante d’une limpidité redoutable (pensée limpide dans la noirceur du siècle), suite à la publication de cet ouvrage sur l’Etat d’Israël et sa condamnation par les tribunaux à la demande des associations juives, le bannissement de Roger Garaudy de la vie intellectuelle française, peine de mort civile, annoncera la fin des débats politiques, intellectuels et spirituels en France au profit d’un « il n’y a pas d’alternative » dévastateur, qui scellera une défaite sans précédent de la pensée, comme autant de réactions en chaîne d’une décadence intellectuelle et d’une rupture de la transmission d'une tradition philosophique humaniste ; décadence qui propulsera au devant de la scène, après une chute vertigineuse de tous les niveaux de la réflexion intellectuelle et historique, un contingent arrogant, bruyant, d’une intolérance inouïe - obscurantisme, terreur et mensonges : trou noir cauchemardesque de la pensée -, relayé par des médias aux ordres qui, d'une pierre deux coups, enterreront sans sourciller, six pieds sous terre, leur métier de journaliste : Bernard-Henri Lévy, Bernard Tapie, Jack Lang, Bernard Kouchner, Alain Finkielkraut, Eric Zemmour, La Licra, le CRIF, Nicolas Sarkozy, Carla Bruni, Manuel Valls, François Hollande…

     

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    (Autre confirmation de la fin de tous les débats - Gaza 2008)

     

                 Infortuné, Roger Garaudy décédera le 13 juin 2012 dans le silence assourdissant d'une caste médiatique et intellectuelle terrifiée à l'idée de lui rendre justice : en effet, le premier qui s'y risquerait... sauterait.

    Qu'à cela ne tienne : Roger Garaudy aura été sans aucun doute un homme du futur… «… l'homme qui a brisé les frontières idéologiques artificielles du XX° siècle » : religion et marxisme. 

     

                        Mais alors, qui donc aujourd’hui osera témoigner en sa faveur sans craindre la relégation ?

    Lien permanent Catégories : Histoire et révisionnisme, Israël : judaïsme, sionisme et colonisation, Littérature et essais ad hominem 1 commentaire
  • Riposte laïque, Zelensky, islamophobie et aveuglement émotionnel

     

                 « Pourquoi l’islam fascine-t-il autant la gauche ? »

     

              Telle est la question posée dans un billet écrit en 2011 par Anne Zelensky et publié sous le sceau de « Risposte laïque », un mouvement qui s’est fait remarquer avec l’organisation d’un « d’Apéro saucisson » dans les arrondissements de Paris très marqués ethniquement, et qui n’a de cesse de dénoncer une « islamisation de la France ».

    Zelensky que l’on dit « figure importante dans les années 70 du mouvement féministe » est convaincue que l’immigration est un danger qui menace notre culture et notre école ; cette même culture, la nôtre et non l'Islam, qui, soit dit en passant, avait pourtant fait d’elle une féministe radicale.

    Depuis, Zelensky a quitté « Riposte laïque » qu’elle juge trop timoré.

                

                 « La France aux Français de culture européenne ! » telle est la ligne  d’Anne Zelensky aujourd’hui ! Aussi, avec cet article Pourquoi l’islam fascine-t-il autant la gauche ? que d’aucuns célèbrent encore (ICI : dans la partie "commentaire" du billet), force est de conclure que c’est bel et bien Mai 68 ainsi que l’enfant - une de plus - de la bourgeoisie et du Talmud qui plus est, qui rentre à la maison : au PS et/ou à droite, bien au chaud et majoritaire, après des années d’errance.

     

                 « Pourquoi l’islam fascine-t-il autant la gauche ? » (1)

                 Alors que cet article ne fait aucune distinction entre les vraie et fausse gauches, entre la gauche PS et la gauche hors PS, par commodité… ici, tout au long de ce billet, on entendra par « la droite » une classe qui privilégie l’Ordre au détriment de la Justice ; ordre qui permet à cette classe de dominer ; et par « la gauche », plus qu’une classe, un état d’esprit qui place la Justice avant l’Ordre ; l'injustice étant un facteur de dés-ordre. A ne pas confondre avec la gauche telle que définie par Michéa : à savoir, une gauche incarnée aujourd’hui par le PS qui a fait la révolution en 1789 et qui a eu raison de Robespierre ; une gauche des places à prendre et des fortunes à bâtir ; une gauche de la bourgeoisie, affairiste et que l’on retrouvera à la tête des mouroirs ouvriers de la révolution industrielle bien des années plus tard ; la gauche colonialiste aussi (Jules Ferry – Guerre d’Algérie avec la SFIO) ; et pour finir, une gauche qui aujourd’hui emploie un premier ministre et des ministres tels que Valls, Fabius et Macron ; en effet, la définition de Michéa a l’inconvénient, en ce qui nous concerne, de renvoyer toute idée de gauche aux extrêmes… gauches au demeurant, bien que Michéa soit tenté de regarder vers la droite dans sa recherche historique d’un ordre qui aurait privilégié la justice des conditions de vie contre un ordre qui aurait placé au centre de ses préoccupations les affaires, les profits et un matérialisme aliénant qui trouvera son épanouissement dans un consumérisme cause d’une réification mortifère.

     

     

    1 - On notera tout au long de la lecture de l'article de Zelensky, l'absence de majuscule accolée à "Islam" et  "les Musulmans" ainsi que l'emploi de "muzz" pour Musulman. Mépris manifeste qui, par avance, situe l'auteure dans le camp du racisme.

     

     

    ***

     

                 Cela établi, il est maintenant temps de nous pencher sur cet article auquel on tentera de répondre point par point, à commencer par son titre :

     

    « Pourquoi l’islam fascine-t-il autant la gauche ? »

     

                  Aucune fascination de la gauche pour l’Islam mais bien plutôt le refus de la stigmatisation de toute une population dans une grande majorité dominée socialement, culturellement et économiquement ; une population affectée le plus souvent aux tâches les plus ingrates, aux salaires les plus bas, résidant dans des quartiers dépourvus d’un environnement propice à l’épanouissement de ses enfants et dont le parcours depuis deux générations semble n’avoir qu’un nom : discrimination ; discrimination en matière de logement, de travail, d'éducation, de vie sociale pour ne rien dire de son image telle que renvoyée par les médias de masse et l’actualité mondiale.

    « Comment donc des gens « ennemis déclarés des religions », héritiers des combats ouvriers et laïques, hostiles à « l’opium du peuple » – si fort stigmatisé par Maître Marx – peuvent ils se retrouver aujourd’hui défenseurs de l’islam ? Les autres religions continuent à être frappées d’opprobre, surtout la catholique. »

     

                Ceux qui défendaient la main mise de la religion catholique sur la société et les consciences (patronage et enseignement), ceux qui ont bataillé contre les lois Jules Ferry, ceux qui s’opposaient à la séparation de l’Eglise et de l’Etat appartenaient tous sans exception à la classe dominante, la bourgeoisie qui reste l'ennemie naturelle et historique de la gauche.

    Or, ceux qui, aujourd’hui, ne cessent de faire le procès de l’Islam et des Musulmans appartiennent tous, et une fois encore, au camp de la domination : la droite, l’extrême droite, et plus récemment les sionistes et les atlantistes (excusez ce pléonasme) lesquels valident depuis les années 90 la politique d’Israël et des USA qui peut se résumer à une vaste ratonnade de la Libye à l’Afghanistan en passant par Gaza et "les territoires" ; ratonnade aux trois millions de morts musulmans, bombardements et embargos compris.



    « La gauche entretient à l’évidence avec l’islam une relation passionnelle. »

     

                C'est bien plutôt l’islamophobie (de droite et sioniste) qui est, par excellence, la manifestation d’une relation passionnelle ; passion à la racine de laquelle on trouvera un racisme politique, historique et revanchard ; le dominant déplore de tout temps le refus des dominés de se soumettre ;  la cible de l’islamophobie c’est l’Arabe : les Palestiniens - du Fatah et du Hamas  - (pour les sionistes français juifs et non juifs) qui refusent de disparaître corps et biens ainsi que l’ancien colonisé, l’insoumis de la guerre de libération algérienne (pour la droite et l’extrême droite ).

    L’émotionnel et l’irrationnel  sont bel et bien du côté de l’islamophobie avec son vocabulaire  hystérique, complotiste et paranoïaque : invasion, remplacement de population, colonisation, guerre religieuse…


    « L’Islam (…) nous ramène au temps d’avant le totem et tabou. Il revendique tout ce qui désormais, au terme de longs siècles de civilisation, n’est plus dicible.

    -l’affirmation d’une toute puissance conquérante et indiscutable, qui nous renvoie à l’enfance, assortie de l’obligation de la soumission.

    -Le déni de l’ambivalence fondatrice du réel, il y a le Bien, de son côté et le mal, ou plutôt l’impur de l’autre côté

    - la haine et le mépris de l’Autre, incarné dans la Femme, qu’il cloître et met ainsi hors d’état de nuire. »

     

                   L’étude de tous les textes des trois religions monothéistes offre le même constat : en dehors de la religion, point de salut ! Aucune spécificité de l’Islam. Aujourd’hui encore, les mentalités n’ont guère changé : interrogez donc un colon de Cisjordanie ! Ou bien, questionnez un Juif dit « français », un Juif de France donc, qui adhère au concept de « peuple élu », par définition anti-universaliste et anti-républicain et pour lequel Jérusalem demeure la capitale éternelle du peuple juif - "Et fuck les lois internationales !" - sans oublier un Catholique du mouvement « La manif pour tous ».



    Ce sont là trois axes fondamentaux de cette idéologie. Or on les retrouve, camouflés dans les comportements de bon nombre de gens de gauche. Mais au fond, ils partagent le même sentiment de toute puissance, les muzz par le biais de la religion, les gôches par celui du dogme.

     

                  La gauche, la vraie,  n’est  plus dominante depuis 1983. C’est le libéralisme mondialiste tel que géré par le PS ( la gauche de Michéa) et les droites dites républicaines (pas la droite  de de Gaulle ni de Bernanos) qui tiennent le haut du pavé : le mondialisme et une Europe au service de ce même mondialisme qui n’est dans les faits qu’une guerre contre les Nations, l’Etat providence, les salaires, la liberté d’expression et la démocratie ; une guerre qui prend pour cibles en priorité l'Europe, là où les protections sociales et la notion d’Etat de droit étaient les plus développées.

     

    Le muzz (Musulman – ndlr) est maintenu en enfance dès qu’il ouvre les yeux sur ce monde, il ne choisit rien, mais on lui offre à la fois la certitude d’être celui qui détient la vérité absolue et l’obligation en contrepartie de se soumettre aveuglément à une force le dépassant.

     

                   Mauvais procès fait à l’Islam : là encore, toutes les religions infantilisent ; toutes les religions ont la prétention de prendre en charge l’individu du berceau jusqu’à la tombe ;  cette prise en charge couvre tout le spectre  à la fois spirituel et matériel de l'existence humaine : quoi manger (quoi ne pas manger) ; qu’est ce qui est assurément moral ( ce qui ne l’est pas) ; quoi penser (quoi ne pas penser) ; qui épouser ( qui ne pas épouser) ; et pour finir : où et comment mourir. Une telle prise en charge vous débarrasse du fardeau de la liberté avec ses incertitudes et l’angoisse de devoir choisir seul et pour soi ; c’est l’auto-détermination, même partielle et toute relative dans les faits, plus globalement la liberté qui se trouve ainsi neutralisée … et c’est la raison pour laquelle nombre d’individus ont recours à la religion et à une vision communautariste de l'existence car la liberté intimide, elle est anxiogène ; la religion anesthésie ; elle est rassurante et sans douleur.


    « Il y a cependant un point de divergence apparent entre muzz et gôches : la question des femmes. Les muzz osent afficher l’apartheid des femmes et les parquent sans états d’âme. Les gôches sont là encore pris entre deux feux : leur sexisme foncier et leur « idées » généreuses. »

     

                  Cette analyse n’a plus aucune pertinence aujourd’hui. La gauche en tant que force politique et le syndicalisme sont féministes définitivement depuis une quarantaine d’années. Quant à ce féministe hystérique qui souhaite faire le bien des pauvres jeunes musulmanes voilées des classes populaires, et ce malgré elles, en cherchant bien, et sans creuser très profond, on retrouve invariablement la bourgeoisie d’affaires de la fausse gauche (Elisabeth Badinter millionnaire) et le camp atlantico-sioniste : Caroline Fourest et Elisabeth Levy entre autres.



    « Les féministes sont régulièrement qualifiées de colonialistes et racistes, quand elles critiquent l’islam. En réalité, celui ci offre une magnifique soupape à la misogynie foncière des gens de gauche. »

     

                    La contradiction n’est que superficielle puisque dans sa démonstration, l’auteure confond la fausse gauche et la vraie gauche.

    La première gauche se sert de l’Islam pour entretenir l’illusion d’un clivage politique entre le PS et les droites dites républicaines, le tout accompagné d’une instrumentalisation du FN pour diviser tout ce beau petit monde, tout en se donnant une bonne conscience : c’est la gauche de SOS racisme, la gauche d’une instrumentalisation de la morale en politique.

    La vraie gauche, en revanche, a pris conscience que les attaques contre l’Islam émanaient principalement de ses ennemis historiques : la droite, l’extrême droite ainsi que les sionistes-atlantistes de ces trente dernières années.

    « Telle celle de Sade, dont la délinquance sexuelle est érigée en parangon de l’érotisme tordu. La pornographie, qui dans sa forme brute, nous rejoue indéfiniment le scénario de la domination des femmes, a toujours été jalousement défendue par la gauche pour laquelle elle est liberté d’expression, face à « l’ordre moral ».


               La gauche dite « sadienne » c’est une gauche de la rue d’Ulm émotionnellement anesthésiée et blasée, à la recherche de sensations fortes, composée d’esbroufeurs à la petite semaine ; une gauche des centres d’Art contemporain issue d’un milieu bourgeois coincé : ce sont les enfants de cette bourgeoisie-là, historiquement, ses filles et fils politiquement illettrés qui n’avaient que Sade pour emmerder leurs parents ; ils n’ont ni lu ni travaillé aucun des textes fondateurs de la gauche. Ce culte de Sade, c’est encore et toujours la bourgeoisie qui s’encanaille à moindre frais et sur le dos d’une réalité pourtant évidente : Sade était un sociopathe tortionnaire grapho-maniaque qui avait certes des lettres - une brute lettrée si on préfère -, pour lequel la chair humaine était chair à canon et chair à jouir (à exploiter sexuellement) .

    Sade aurait fait un entrepreneur redoutable dans l’art d’optimiser la ressource humaine.

    Comme quoi, la bourgeoisie reconnaît au premier coup d’œil un des siens.

     

    ***

     

               En conclusion, ce texte de Zelensky n’est que l’expression d’une idéologie non seulement ennemie historique de la vraie gauche mais aussi, et surtout, d'une idéologie qui se trompe de cible car le danger n’est pas plus religieux aujourd’hui qu’hier ; le danger c'est le mondialisme sous le leadership non pas des Musulmans (la bonne blague !) mais des USA et de Wall street : domination économique, culturelle et militaire.

    Un mondialisme tombeau de la France, une France non pas en tant qu’entité ethnique mais en tant que stratège des scènes européenne et mondiale ; une "France puissance" capable de déjouer la tentative de destruction de notre civilisation européenne par un leadership à la solde d’un capitalisme sans identité sans foi ni loi.

    D’où la nécessité en Europe, soit dit en passant, d’une alliance entre la vraie gauche et les souverainistes (2)  (à ne pas confondre avec les excités de l’identité française) si l’on doit pouvoir établir au plus vite un véritable rapport de force politique face à ce mondialisme qui vise l'Europe en priorité.

     

    2 - Se reporter à la proposition de Jean-Pierre Chevènement et au refus de Mélenchon : ICI

     

     ____________

     

    Pour prolonger, cliquez : Islamophobie, E. Levy et A.Finkielkraut

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  • Vincent Reynouard à nouveau condamné : deux ans de prison ferme

     

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                     Le mercredi 11 février, le tribunal de Coutances (50) à une fois encore condamné Vincent Reynouard à deux ans de prison ferme pour avoir diffusé sur Internet des vidéos contestant les crimes contre l'humanité de la seconde guerre mondiale ; le tribunal a doublé la peine d'emprisonnement réclamée par le parquet.

    En outre, il a été condamné à verser des dommages et intérêts à plusieurs associations, dont les plus élevés (3 500 euros) à la Licra (quelle santé cette LICRA ! Toujours là où il faut !). Son matériel informatique a été confisqué ; il devra aussi payer la publication du jugement dans cinq quotidiens nationaux et régionaux.

     
    Le testament judiciaire de Vincent Reynouard 

                                                                ___________________________

     

     

              Quand le national-socialisme rencontre le catholicisme et l'Histoire*

     

     

                   Né en 1969, marié et père de 8 enfants, Vincent Reynouard est ingénieur chimiste de l’ISMRA (Institut des sciences de la matière et du rayonnement atomique) de Caen. Catholique traditionaliste ultra-conservateur, il se dit « national-socialiste » même si… dès 1937 ( bien avant Vatican II), une encyclique du pape Pie XI rédigée exceptionnellement en allemand Mit brennender Sorge (trad. Avec une brûlante inquiétude) a condamné sans réserve cette idéologie.

    Vincent Reynouard doit sa notoriété - même relative -, à sa contestation de la version officielle de l’histoire de la Seconde Guerre mondiale. Chercheur-historien auto-didacte ceux qui le soutiennent le disent « révisionniste » ; en revanche, ses détracteurs l’accusent de « négationnisme ».

    Professeur de mathématiques révoqué de l'éducation nationale, premier « prévenu » de la loi Gayssot (1), il sera condamné en première instance, en 2007, par le tribunal correctionnel de Saverne (Bas-Rhin) à 1 an de prison ferme, 10.000 euros d’amende et 3.000 euros de dommages et intérêts pour la LICRA. En appel, en juin 2008, la Cour de Colmar confirmera la peine de prison et le condamnera à un total de 60.000 euros (20.000 euros d’amende + publications forcées et frais divers).

    Réfugié un temps en Belgique avec sa famille, la France lancera un mandat d’arrêt européen pour l’obliger à purger sa peine. Il sera emprisonné par la police belge, en attendant son extradition. L’intéressé déclarera : « Quand on ne songe qu’à la mise en prison pour se débarrasser d’un contradicteur, c’est qu’on n’a pas d’arguments. »

    Et le bon sens populaire (ou pas) d’ajouter : "On ne maltraite pas un homme comme ça s'il a tort... ou bien alors, c'est qu'on ne peut pas lui répondre".

    Bonjour l’ambiance !

     

    1 – Un homme averti en vaut deux. Rappelons que cette loi Gayssot de juillet 1990 contestée par nombre d’historiens, interdit, dans son article 24bis, le fait de « contester (…) l’existence d’un ou plusieurs crimes contre l’humanité tels qu’ils sont définis par l’article 6 du statut du tribunal militaire international [dit de Nuremberg] annexé à l’accord de Londres du 8 août 1945. »

     

     

    ***

     

                       Vincent Reynouard en entretien en 2011, quelque part en France (cette vidéo n'est aujourd'hui - 2015 - plus accessible - d'autres vidéos sont disponibles ICI )


                  National-socialisme, fascisme... un chef pour conduire le bien commun contre l'intérêt général – le bien commun étant, contrairement à l’intérêt général « le bien le plus élevé » ; le Bien de tous les biens donc ! Un gouvernement totalitaire mais débonnaire (non, on ne ricane pas !) d'un ordre naturel et divin au service de la préservation du patrimoine génétique, celui de la race – le métissage est néanmoins autorisé, un métissage au compte-gouttes car…  nul n’est maître de ses sentiments, et l’amour a ses raisons que la raison  « fasciste et national-socialiste » est capable d’ignorer  ;  en revanche… au diable le drapeau et l’hymne national ! Tenez-vous-le pour dit : aucun drapeau et aucun hymne ne valent une guerre ! Ni bourgeoisie, ni République non plus car selon les dires de Reynouard… "... là où vous voyez des palais et de grands hommes, moi je vois des chiottes et des salauds" ; partisan de la théorie de l'évolution contre la doctrine de l’Eglise (catho-traditionnaliste dissident Reynouard ?), allergique à toutes les théories du complot car tout ce qui arrive ne fait pas nécessairement l'objet d'une entente préalable, cachée et maléfique… même s’il n’ignore pas que des actions secrètes sont toujours possibles, qu’on se rassure : à ses yeux, le protocole des sages de Sion est un faux (tant pis pour ceux qui auraient bien aimé trouver en Vincent Reynouard un allié sur ce sujet) ; lucide et bien avisé, il reconnaît : « Pas de lois destructrices d’un ordre ancien (le mariage gay par exemple) - ordre immuable car reposant sur la nature -, sans l’assentiment de la majorité… consentement ou indifférence à l’origine desquels on trouvera un désir conscient ou inconscient en faveur d’un tel changement  ; et Vincent Reynouard de poursuivre : : inutile de mettre un visage sur le Mal, mieux vaut donner de bonnes raisons d'oeuvrer pour le Bien dans la perspective de l’avènement d’une révolution fasciste qui permettra d’assainir et de renouveler les élites (d’aucuns seront rassurés : une épuration aura bien lieu !) avant le retour de la monarchie ; Reynouard encore : un pays sain (comprenez : un pays fort, tel un tronc d'arbre aux racines profondes) n'a pas à craindre les Juifs ni les Francs-Maçons (Ouf ! ça en rassurera plus d’un et plus d’une ! Mais ça peut aussi inquiéter les intéressés si par malheur un pays sombre dans la décadence) ; et si on ne forme un esprit que par la lecture, la liberté d'expression n’inclut pas pour autant le droit au blasphème (l’injure  faite au « Dieu » d’une religion quelle qu’elle soit) et plus généralement, la remise en cause de tout ce qui touche au sacré (un peu comme aujourd’hui finalement, à propos de la dénonciation d’une mondialisation contrôlée par un Empire au projet criminel et liberticide ! Mais alors… qu’est-ce que c’est que cet autre fascisme qui ne se reconnaît même pas dans son frère jumeau !) ; quant à l'église : soit elle est en ordre, et dans ce cas les traditionalistes ont tort ; soit l'église n'est pas en ordre... et ce sera l'effondrement.

                        Dixit Vincent Reynouard.

     

                 Dans toute cette histoire force est de constater que même Bernanos n’y retrouverait pas ses petits... lui qui était pourtant si bien organisé, côté doctrine… catholique s’entend.Quant à ceci : où finit le national socialisme ou le fascisme…  et où commence le nazisme.... ou plus prosaïquement : où finit Mussolini et où commence Hitler ? Reynouard n'en pipe pas mot. 

                Les auteurs dont Vincent Reynouard se dit redevable sont les suivants : René Guénon, Maurice Bardèche et son ouvrage Nuremberg ou la Terre Promise et Lanza del Vasto, poète, philosophe, adepte de Gandhi (Reynouard penserait-il alors à un fascisme apaisé… prêchant la réconciliation de tous avec tous les autres et en particulier, ses détracteurs ?)

    Et pour finir, demandez-lui de citer un Chef d'état qui trouve grâce à ses yeux : Hitler sera son homme ou plus prosaïquement son Führer… dans la fureur de ses convictions inébranlables justement, avant d’ajouter : "J'aurais du mal à citer un autre nom... vraiment, j’ai beau chercher, je ne vois personne d’autre !"

    Là, c’est Staline qui doit, de sa tombe, pester à tout va : « Et moi alors ! Merde ! Tout ça pour rien ! »

    En effet, non loin de celle-ci, on a trouvé dernièrement un monticule de terre encore tout frais, de la taille de celui que laisse une taupe besogneuse derrière elle : nul doute, en dessous, ça c’est donc agité ; le "petit père des peuples" a bel et bien tenté une sortie.

                   Vincent Reynouard conclut son entretien à propos de « son révisionnisme »  comme suit : « Notre travail sur la seconde guerre mondiale est une vague contre la falaise... érosion... micro fissure... publication après publication, procès après procès, emprisonnement après emprisonnement…  la falaise s’effondra un jour car la greffe a pris : le révisionnisme est là… et plus personne ne pourra l'arracher au monde. »

    Allez maintenant lui répondre ! Et puis… quoi ? Car enfin… où finit le révisionnisme propre à tous les historiens... quand on sait qu’il n’y a pas plus aveugle ou tête en l'air qu‘un historien - un révisionnisme consubstantiel à leur discipline à tous -, et où commence le négationnisme, depuis que la loi Gayssot a pris le risque de mettre nombre d’esprits pourtant impartiaux et rigoureux dans l’impossibilité de pouvoir répondre à cette question sans être accusés de parti pris ? Cette loi ayant entaché l’accusation de « négationnisme » du soupçon qui accompagne l’Histoire dite « des vainqueurs », seuls habilités à réviser leurs copies tout en sachant qu’ils n’y ont, dans la plupart des cas, aucun intérêt.Vraiment !

                Certes ! On dira que Vincent Reynouard c'est l'histoire des vaincus qui, pris dans la nasse, se débattent, font des pieds et des mains, s'agitent, suffoquent, s'ébrouent, tentent une percée à l'air libre avant de renoncer, une nouvelle fois vaincus...

    N'empêche... sorti de prison plus déterminé encore, la notoriété de Vincent Reynouard n’a pas cessé de grandir. Assigné à résidence quelque part en France, interdit de territoire belge, loin de son épouse et de ses enfants « réfugiés » aujourd’hui encore en Belgique, il se dit : « mort vivant social ». 

    Si tous les psys  - les nouveaux vampires des temps modernes -, pourront toujours  faire des choux gras d’une analyse des ressorts profonds qui sont à l’origine de cette passion de Reynouard pour la remise en cause du « roman » relatif à la Seconde Guerre mondiale… analyse à l’issue de laquelle une soupe risque fort de ne contenter qu’une tablée composée principalement d’indigents qui n’ont pas eu droit à un repas chaud depuis des lustres… et les autres de rester sur leur faim...

    Panthéon (même avec un strapontin) ou les oubliettes, nul doute que Vincent Reynouard militant national-socialiste dès l’adolescence, fait partie de ces êtres auxquels une Histoire désenclavée et libérée - une Histoire qui ferait aussi une place aux vaincus -, rendra justice ou bien, une Histoire qui ignorera superbement les élucubrations et autres divagations d'un Reynouard fantasmagorique, un peu à l'image de la littérature de son adolescence, les "Heroic fantasy".

    Aussi, c’est bel et bien une partie de poker avec la postérité que Vincent Reynouard (et d’autres avec lui) joue là ; et quand on sait ce que son engagement lui aura coûté de son vivant, on est en droit de se demander si le jeu en valait vraiment la chandelle car, si le combat pour la vérité n’est pas un droit mais un devoir aux yeux de Vincent Reynouard … et si pour cette raison, nous n’en avons donc pas fini avec la guerre…  l’Histoire nous a pourtant appris que la vérité peut bien attendre et que l’on peut vivre dans le mensonge et sa croyance feinte, et ce… sans dommage pour cette autre vérité : tout vient à point à qui sait attendre.

     

    ***


                    Les perdants de l'Histoire devraient-ils avoir droit à la parole quand on sait que rien n'est plus dommageable pour la vérité que l'absence de débat contradictoire ? A quelque chose malheur est bon : Vincent Reynouard nous l'aura rappelé sans doute par mégarde, n'empêche...

             D’une bonne foi désarmante, une bonne foi sans arrière-pensée, Vincent Reynouard demeure, et c'est là l'objet de ce billet, un des hommes les plus authentiques, les plus véridiques qui soient. Journalistes, animateurs, producteurs et leurs invités, aucun média n'est capable aujourd'hui de rivaliser avec une telle authenticité ; et c'est bien là tout l'intérêt de ce trublion héroïque, têtu et travailleur.

     

    * Billet rédigé en 2014

     

    Pour prolonger, cliquez : Penser contre l'Histoire aujourd'hui avec la loi Gayssot

     

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  • Vincent Reynouard... ou quand le national-socialisme rencontre le catholicisme et l'Histoire

     

                     Dans la série, donnons  la parole à ceux qui en sont privés...

     

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                   Né en 1969, marié et père de 8 enfants, Vincent Reynouard est ingénieur chimiste de l’ISMRA (Institut des sciences de la matière et du rayonnement atomique) de Caen. Catholique traditionaliste ultra-conservateur, il se dit « national-socialiste » même si… dès 1937 ( bien avant Vatican II), une encyclique du pape Pie XI rédigée exceptionnellement en allemand Mit brennender Sorge (trad.  Avec une brûlante inquiétude) a pourtant condamné cette idéologie.

    Vincent Reynouard est connu pour contester la version officielle  de l’histoire de la Seconde Guerre mondiale. Chercheur-historien auto-didacte ceux qui le soutiennent le disent « révisionnistes » ; en revanche, ses détracteurs l’accusent de « négationnisme ».

    Professeur de mathématiques révoqué de l'éducation nationale, premier « prévenu » de la loi Gayssot (1), il sera condamné en première instance, en 2007, par le tribunal correctionnel de Saverne (Bas-Rhin) à 1 an de prison ferme, 10.000 euros d’amende et 3.000 euros de dommages et intérêts pour la LICRA. En appel, en juin 2008, la Cour de Colmar confirmera la peine de prison et le condamnera à un total de 60.000 euros (20.000 euros d’amende + publications forcées et frais divers).

    Réfugié en Belgique avec sa famille, la France lancera un mandat d’arrêt européen pour l’obliger à purger sa peine. Il sera emprisonné par la police belge, en attendant son extradition. L’intéressé déclarera : « Quand on ne songe qu’à la mise en prison pour se débarrasser d’un contradicteur, c’est qu’on n’a pas d’arguments. »

    Et le bon sens populaire (ou pas) d’ajouter : "On ne maltraite pas un homme comme ça s'il a tort... ou bien alors, c'est qu'on ne peut pas lui répondre".

    Bonjour l’ambiance !


     Le testament judiciaire de Vincent Reynouard

     

    1 – Un homme averti en vaut deux. Rappelons que cette loi Gayssot, contestée par nombre d’historiens, le 14 juillet 1990, interdit, dans son article 24bis, le fait de « contester (…) l’existence d’un ou plusieurs crimes contre l’humanité tels qu’ils sont définis par l’article 6 du statut du tribunal militaire international [dit de Nuremberg] annexé à l’accord de Londres du 8 août 1945. »

     

     

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                     Vincent Reynouard en entretien en 2011, quelque part en France (cette vidéo n'est aujourd'hui - 2015 - plus accessible - d'autres vidéos sont disponibles ICI )
     

     


                  National-socialisme, fascisme... un chef pour conduire le bien commun contre l'intérêt général – le bien commun étant, contrairement à l’intérêt général « le bien le plus élevé » ; le Bien de tous les biens donc ! Un gouvernement totalitaire d'un ordre naturel et divin au service de la préservation du patrimoine génétique, celui de la race – le métissage est néanmoins autorisé, un métissage au compte-gouttes car…  nul n’est maître de ses sentiments, et l’amour a ses raisons que la raison  « fasciste et national-socialiste » est capable d’ignorer  ;  en revanche… au diable le drapeau et l’hymne national ! Tenez-vous-le pour dit : aucun drapeau et aucun hymne ne valent une guerre ! Ni bourgeoisie, ni République non plus car selon les dires de Reynouard… "là où vous voyez des palais et de grands hommes, moi je vois des chiottes et des salauds" ; partisan de la théorie de l'évolution contre la doctrine de l’Eglise (catho-traditionnaliste dissident  Reynouard ?), allergique à toutes les théories du complot  car tout ce qui arrive ne fait pas nécessairement l'objet d'une entente préalable, cachée et maléfique… même s’il n’ignore pas que des actions secrètes sont toujours possibles, qu’on se rassure : à ses yeux, le protocole des sages de Sion est un faux (tant pis pour ceux qui auraient bien aimé trouver en Vincent Reynouard un allié sur ce sujet) ; lucide et bien avisé, il reconnaît : « Pas de lois destructrices d’un ordre ancien (le mariage gay par exemple), ordre immuable car reposant sur la nature, sans l’assentiment de la majorité… consentement ou indifférence à l’origine desquels on trouvera un désir conscient ou inconscient en faveur d’un tel changement  ; qu’à cela ne tienne… Vincent Reynouard poursuivra : inutile de mettre un visage sur le Mal, mieux vaut donner de bonnes raisons d'oeuvrer pour le Bien dans la perspective de l’avènement d’une révolution fasciste qui permettra d’assainir et de renouveler les élites (d’aucuns seront rassurés : une épuration aura bien lieu !) avant le retour de la monarchie ; Reynouard poursuit : un pays sain (comprenez : un pays fort, tel un tronc d'arbre aux racines profondes) n'a pas à craindre les Juifs ni les Francs-Maçons (Ouf ! ça en rassurera plus d’un et plus d’une ! Mais ça peut aussi inquiéter les intéressés si par malheur un pays sombre dans la décadence) ; et si on ne forme un esprit que par la lecture, la liberté d'expression n’inclut pas le droit au blasphème (l’injure  faite au « Dieu » d’une religion quelle qu’elle soit) et plus généralement, la remise en cause de tout ce qui touche au sacré (un peu comme aujourd’hui finalement, à propos de la dénonciation d’une mondialisation contrôlée par un Empire au projet criminel et liberticide – mais alors… qu’est-ce que c’est que ce fascisme qui ne se reconnaît même pas dans son frère jumeau !) ; quant à l'église : soit elle est en ordre, et dans ce cas ; les traditionalistes ont tort ; soit l'église n'est pas en ordre... et ce sera l'effondrement.

     

                 Dans toute cette histoire force est de constater que même Bernanos n’y retrouverait pas ses petits... lui qui était pourtant si bien organisé, côté doctrine… catholique s’entend.

    Quant à ceci : où finit le national socialisme ou le fascisme…  et où commence le nazisme.... ou plus prosaïquement : où finit Mussolini et où commence Hitler ? Reynouard n'en pipe pas mot. 

                Les auteurs dont Vincent Reynouard se dit redevable sont les suivants : René Guéron, Maurice Bardèche et son ouvrage Nuremberg ou la Terre Promise et Lanza del Vasto, poète, philosophe, adepte de Gandhi (Reynouard penserait-il alors à un fascisme apaisé… prêchant la réconciliation de tous avec tous les autres et en particulier, ses détracteurs ?)

    Et pour finir, demandez-lui de citer un Chef d'état qui trouve grâce à ses yeux : Hitler sera son homme ou plus prosaïquement son Führer… dans la fureur de ses convictions inébranlables justement, avant d’ajouter : "J'aurais du mal à citer un autre nom... vraiment, j’ai beau chercher, je ne vois personne d’autre !"

    Là, c’est Staline qui doit, de sa tombe, pester à tout va : « Et moi alors ! Merde ! Tout ça pour rien ! »

    En effet, non loin de celle-ci, on a trouvé dernièrement un monticule de terre encore tout frais, de la taille de celui que laisse une taupe besogneuse derrière elle : nul doute, en dessous, ça c’est donc agité ; le "petit père des peuples" a bel et bien tenté une sortie.

                   Vincent Reynouard conclut son entretien à propos de « son révisionnisme »  comme suit : « Notre travail sur la seconde guerre mondiale est une vague contre la falaise... érosion... micro fissure... publication après publication, procès après procès, emprisonnement après emprisonnement…  la falaise s’effondra un jour car la greffe a pris : le révisionnisme est là… et plus personne ne pourra l'arracher au monde. »

    Allez maintenant lui répondre ! Et puis… quoi ? Car enfin… où finit le révisionnisme propre à tous les historiens... quand on sait qu’il n’y a pas plus aveugle ou tête en l'air qu‘un historien - un révisionnisme consubstantiel à leur discipline à tous -, et où commence le négationnisme, depuis que la loi Gayssot a pris le risque de mettre nombre d’esprits pourtant impartiaux et rigoureux dans l’impossibilité de pouvoir répondre à cette question sans être accusés de parti pris ? Cette loi ayant entaché l’accusation de « négationnisme » du soupçon qui accompagne l’Histoire dite « des vainqueurs », seuls habilités à revoir leurs copies tout en sachant qu’ils n’y ont, dans la plupart des cas, aucun intérêt.

     

                Certes ! On dira que Vincent Reynouard c'est l'histoire des vaincus qui, pris dans la nasse, se débattent, font des pieds et des mains, s'agitent, suffoquent, s'ébrouent, tentent une percée à l'air libre avant de renoncer, une nouvelle fois vaincus...

    N'empêche... sorti de prison plus déterminé encore, la notoriété de Vincent Reynouard n’a pas cessé de grandir. Assigné à résidence quelque part en France, interdit de territoire belge, loin de son épouse et de ses enfants « réfugiés » aujourd’hui encore en Belgique : il se dit un « mort vivant social ». 

    Si tous les psys  - les nouveaux vampires des temps modernes -, pourront toujours  faire des choux gras d’une analyse des ressorts profonds qui sont à l’origine de cette passion de Reynouard pour la remise en cause du « roman » relatif à la Seconde Guerre mondiale… analyse à l’issue de laquelle une soupe risque fort de ne contenter qu’une tablée pas composée principalement d’indigents qui n’ont pas eu droit à un repas chaud depuis des lustres… et les autres de rester sur leur faim, nul doute que Vincent Reynouard militant national-socialiste dès l’adolescence, fait partie de ces êtres auxquels une Histoire désenclavée et libérée - une Histoire qui ferait aussi une place aux vaincus -, rendra justice ou bien, une Histoire qui ignorera superbement les élucubrations et autres divagations d'un Reynouard fantasmagorique, un peu à l'image de la littérature de son adolescence, les "Heroic fantasy": Panthéon (même avec un strapontin) ou les oubliettes.

    Aussi, c’est bel et bien une partie de poker avec la postérité que Vincent Reynouard (et d’autres avec lui) joue là ; et quand on sait ce que son engagement lui aura coûté de son vivant, on est en droit de se demander si le jeu en valait vraiment la chandelle car si le combat pour la vérité n’est pas un droit mais un devoir aux yeux de Vincent Reynouard … et si pour cette raison, nous n’en avons donc pas fini avec la guerre…  l’Histoire nous a pourtant appris que la vérité peut bien attendre et que l’on peut vivre dans le mensonge et sa croyance feinte, et ce… sans dommage pour cette autre vérité : tout vient à point à qui sait attendre.

     

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              Les perdants de l'Histoire devraient-ils avoir droit à la parole quand on sait que rien n'est plus dommageable pour la vérité que l'absence de débat contradictoire ? A quelque chose malheur est bon : Vincent Reynouard nous l'aura rappelé sans doute par mégarde, n'empêche...

             D’une bonne foi désarmante, une bonne foi sans arrière-pensée, Vincent Reynouard demeure, et c'est là l'objet de ce billet, un des hommes les plus authentiques, les plus véridiques qui soient. Journalistes, animateurs, producteurs et leurs invités, aucun média n'est capable aujourd'hui de rivaliser avec une telle authenticité ; et c'est bien là tout l'intérêt de ce trublion héroïque, têtu et travailleur.

     

    Pour prolonger, cliquez : Penser contre l'Histoire aujourd'hui avec la loi Gayssot

     

     

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  • Centenaire de la Grande Guerre : les enfants humiliés de Georges Bernanos

     

                 Si l’armistice de 1918, signé le 11 novembre 1918 à 5 h 15, marque la fin des combats de la Première Guerre mondiale (1914-1918) avant la reprise des hostilités 20 ans plus tard... aujourd'hui encore, on n'en a jamais fini avec la guerre : guerre contre les Peuples, guerre contre les salaires, guerre contre la liberté d'expression et de conscience, guerre contre la justice des conditions de vie...

    Guerre, guerre, guerre, encore et toujours ! celle que nous mène un ennemi vorace, jamais rassasié...

                          Plus, toujours plus !

     

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               " ... il faut beaucoup de prodigues pour faire un peuple généreux, beaucoup d'indisciplinés pour faire un peuple libre, et beaucoup de jeunes fous pour faire un peuple héroïque."

    " ... c'est la fièvre de la jeunesse qui maintient le reste du monde à la température normale. Quand la jeunesse se refroidit, le reste du monde claque des dents. "

    " ... ce n'est pas ma chanson qui est immortelle, c'est ce que je chante. "

    "... l'homme moderne à la tripe sensible et le coeur dur comme la pierre". Georges Bernanos.

     

    guerre-14.jpg

    Sacrifice sans fin : pas d'armistice !

     

     

                  "C'est dans l'amertume et la colère que Georges Bernanos a trempé sa plume pour écrire ce journal de 1939-1940. II a été de ceux qui ont combattu pendant la première guerre mondiale - ceux de l'Avant à qui les autres, ceux de l'Arrière, du Derrière selon son expression méprisante, firent le serment que la paix serait désormais à jamais établie. Et voici qu'avec cette seconde guerre mondiale éclate la preuve que les Grands Citoyens ont trahi l'espérance de la jeunesse sacrifiée aux Eparges, à Massiges, à Verdun. "Nous avons donné tout sans exiger de reçu... " Regret des promesses bafouées, regret d'avoir écouté ces promesses, de s'être livrés sans conditions à des hommes qui ont failli à leur tâche, tel est le thème premier des Enfants humiliés. Et qui sont ces hommes, ces Grands Citoyens? De l'analyse mordante des puissants, le journal glisse dans l'étude d'un monde qui s'est échappé dans la guerre, pour reculer d’autant l'épreuve, pour lui devenue sans doute insurmontable... l'épreuve de la paix, d'une vraie paix. »- Babelio


                  "En 1939 Bernanos écrit Les Enfants humiliés. C’est la guerre vue du Brésil, la France vue de la forêt, Dieu vu de l’enfance. Écrivant, Bernanos perd ses moyens d’écrire, oublie son métier et laisse filer de ses mains un livre ravaudé, brûlant de fièvre. Il ne se regarde pas écrire. Il est comme un pommier dans le jardin. En 1939, le pommier Bernanos donne des pommes acides et vertes. Un peu par amour, un peu par colère — mais c’est peut-être au fond la même chose —, il fait revenir l’enfant qu’il a été, le petit garçon aux jambes grêles et aux yeux ronds. C’est la colère en moi qui a lu Bernanos. Elle est très bonne lectrice. De ce livre, je retiens une phrase et une seule. Elle est à l’imparfait, je la remets comme je l’ai lue, au présent : le monde est au pouvoir de gens qui ne sont pas faits pour le bonheur .Les secrets du monde sont des secrets misérables. Le grand secret c’est qu’il n’y a pas d’humanité. Il n’y a qu’un cloaque, qu’un vivier purulent de petits caporaux, de jeunes cadres, de vieux boursiers et de moyenne bourgeoisie tiède et morne. Et puis, bien sûr, il y a les pauvres ( et les humiliés - ndlr). Mais ceux-là, personne ne sait en parler, et eux-mêmes n’imaginent pas qu’on puisse dire quelque chose d’eux : la parole, c’est pour les maîtres." - C.Bobin

     

    ________________________

     

    Pour prolonger, cliquez - Les enfants humiliés - Juan Asensio (malgré une mise en page illisible. Vraiment, il faudrait qu'Asensio apprenne à présenter ses textes sur Internet !).

     

     

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  • Faut-il sauver l’abonné soldat et groupie de Mediapart ?

     

     

                Avec 72000 abonnés, le Club pourrait bien être, pour peu qu’on y prête attention un instant, un véritable laboratoire de sociologie ainsi que de "psychologie des abonnés en meute" succédané de la "psychologie des foules" (*).

     

    Composé d’abonnés appartenant à ce qu’il est convenu d’appeler « le camp progressiste »... une pincée  d’extrême gauche ici, une cuillère de FDG là (et ailleurs, un soupçon de traditionalisme - nationaliste ou pas), en ce qui concerne le Club de Médiapart et les abonnés qui, systématiquement soutenus par la rédaction du journal, s'y expriment le plus souvent et le plus bruyamment -, force est de constater que trois icônes récurrentes et incontournables éclairent d'une lumière vive et parfois éclatante leur conscience telles un phare : Bayrou, Onfray, Fourest.et Obama... piliers et voûte, telles une cathédrale, de la compréhension de notre monde contemporain - nouvel horizon indépassable d'une radicalité radicale...

     

    Et quand vraiment la dépression fait rage (antidépresseurs et alcool ?) il convient d'ajouter deux noms : Noah et Patrick Bruel !


                                                          (Non ! On ne ricane pas svp !)

     

                          Et Gare à ceux qui oseront bousculer ou ternir l’image de ces quatre… non ! de ces six trous du cul !

     

                    Tenez ! Voici quelques exemples de réactions suite aux diverses publications concernant trois d’entre eux :

     

     

    22/04/2013, 10:05 Par Rachid Barbouch

     

    Je vous cite (c’est lui qui me cite : ndlr) :

     

        "Jamais l'humiliation des Musulmans et des Nations arabes (entre autres cibles de l'hégémonie militaire, économique et culturelle américaine*) n'a été aussi prégnante que sous laprésidence d'Obama."

     

        C'est archi-faux. La présidence d'Obama est la plus soft de l'histoire des Etats-Unis. Les pires présidents pour les Arabes étaient Ronald Reagan et les Bush père et fils. Relisez l'Histoire avant de raconter n'importe quoi.

     

     

    -         Résumé : si vous critiquez Obama c’est que vous ne le connaissez pas.

     

     

    05/02/2013, 11:16 par dianne

     

    "son absence de contribution autour des graves questions économiques, sociales et culturelles qui secouent régulièrement la société française ?"

     

    Si cela était vrai, quand on voit avec quel talent ses détracteurs apportent leurs cailloux à l'édifice, on ne pourrait que s'en réjouir.

     

    "Essayiste pour une classe moyenne dont le flirt avec ce qu'elle croit être "le monde des idées" aussi famélique et timoré soit-il, trahit sans aucun doute un besoin de supplément d'âme"

     

    La république des idées ? Non, celle du mépris. Confirmation lumineuse. Et amusante au fond. Car de quoi s'agit-il ? De se conforter entre gens qui, d'une part, ne l'ont pas lu et, de l'autre, ne le liront jamais.

     

    Dommage. Les germanopratins ne sont pas toujours là où on les attend.

     


             - Résumé : si vous critiquez Onfray c’est que vous ne l’avez pas lu.

     

     

    17/10/2011, 17:26 Par Marie-Anne Kraft

     

    Pourquoi tant de haine ? ... et de bêtise ?

     

    Vous croyez que c'est avec votre sectarisme et en martelant sur le ton de l'incantation que Bayrou est un hypocrite, un tartuffe etc. que vous allez convaincre les internautes ? Il sont bien plus intelligents que vous ne le croyez ...

     

    Si je ne suis pas d'accord avec les thèses du Parti de Gauche ou de JL Mélenchon, j'explique pourquoi et je respecte M. Mélenchon, je ne verse pas dans ce style et ces incantations débiles.

     

    -         Résumé : Si vous critiquez Bayrou c’est que vous êtes un imbécile haineux.

     


           Et puis la haine… la haine pure, à l’état brut… sans visage et sous pseudo… la haine dans toute sa banalité quasi meurtrière, voire… génocidaire pour peu que cette haine ait un jour et la main et les coudées franches ainsi qu’un chèque en blanc pour financer ses projets de camps et de morgue :

     

     

    11/04/2013, 17:50 Par grain de sel

     

    en réponse au commentaire de Serge ULESKI le 11/04/2013 à 17:25

     

    Vous n'avez rien à interdire, pauvre type ! On est sur un espace public, ici. Et la racaille c'est vous qui fermez d'habitude vos billets aux commentaires pour faire l'apologie de vos maîtres à penser Dieudonné, Soral, Meyssan et consort, instaurant de la sorte la forme la plus perverse possible de la censure: on est d'accord avec moi ou on n'a rien à faire ici.

     

    Une fois encore, sur la Syrie, vous vous distinguez. J'abonde à ce que dit Joël ci-dessus et Bernard Uguen ci-dessous. Vous êtes un rouge-brun de la pire espèce, et bouffi de vous-même. Il suffit de vous regarder éructer dans ce commentaire. Quant à votre blog, il donne la nausée. Honnêtement, je ne comprends toujours pas ce que vous faites ici et comment MediaPart ne vous a pas encore viré.... Peut-être que vous êtes une sorte de symbole malgré vous, utilisé pour faire la preuve de la largeur d'esprit du site et de son parti-pris anti-censure et auto-modération...

     

    De toute façon, chaque fois que je vous lis, c'est beurk ! Il faut me tendre une cuvette d'urgence. Et je ne pense pas être la seule d'après ce que j'ai compris !

     

     

    -         Cette haine-là, gigantesque, je l’imagine paradoxalement de petite taille, en sur-charge et délaissée ; faussement serviable, faussement enjouée avec son entourage... boule de haine et d'envie... sorte de pauvre à la Chatiliez... l'horreur absolue derrière un anonymat qui cache une honte insondable : le sentiment de sa propre inutilité.

     

     

    ***


               Faut dire que le ver était dans le fruit.

     

               Le ver ?

     

              Oui, l’antisarkozysme qui a fondé Médiapart et qui l’a soudé… tout en motivant la quasi-totalité des premiers abonnés de 2008 : une dizaine de milliers. L’antisarkozisme ainsi que l’anti-FN, ou ce qu’on appelle aujourd’hui les antifas, sorte d’éternels ados de l’engagement politique, historiquement incultes, politiquement à jamais immatures, et qui ont sombré depuis 20 ans dans une bien-pensance qui les condamne à ne plus rien penser du tout, sans oublier leurs filles et fils qui mettent toujours autant d’entêtement à ressembler à leur père et mère, et quand ils sont victimes, à sympathiser avec leurs bourreaux. D’où leur penchant à tous pour Bayrou, Fourest, Obama et Onfray et les jours de dépression profonde mais... vraiment profonde, proche du suicide maintenant...  le tandem Noah-Bruel.

     

    Et c’est bien là que le bât blesse car l’anti sarkozisme et l’anti-FN ne vous aide à penser qu’une seule chose : l’antisakozisme et l’anti-FN et rien d’autre.

     

    Vous en doutez encore ? Demandez donc à Hollande, au PS et aux Verts ( et à Mélenchon aussi.. quand même un peu) !

     

     

    ***

     

                Depuis… cet abonné de Médiapart a descendu la pente, déprimé, il a glissé lentement mais sûrement vers un comportement de groupie, sans doute par compensation.

     

                Mais alors… comment sauver cet abonné-soldat d'un engagement sectaire de bien-pensant qui ne pense plus rien au-delà de sa propre incapacité à chercher à savoir tout ce qu’il ignore ? Comment venir en aide à tous ces abonnés... groupies couvées, choyées, encadrées, dirigées et encouragées par une rédaction qui sans aucun doute n’en espérait pas tant ? Oui ! Les sauver tous ces abonnés-soldats-groupies !


    Mais... le faut-il vraiment ? Est-il seulement encore temps ? Et puis, est-ce si urgent ?

     

                Jugez plutôt ! Voici les trois traits qui caractérisent cet abonné-soldat-groupie :

     

    1 -



            A l’écoute de la vidéo, vous prendrez soin de remplacer les termes de « riches, puissants, patrons »… par Médiapart, la rédaction, Plenel, la presse etc…


    2 - L’imbécilité telle que définie par Bernanos : « L'imbécillité m'apparaît comme une réaction naturelle de défense comparable à cette carapace écailleuse sur l'échine des ânes trop battus. Ils ont fini par croire ce que les Puissants qui les exploitent leur disaient. Le raisonnement de l'imbécile est l'un des plus coriaces. L'imbécile est une création de nos sociétés. Les imbéciles appartiennent à une espèce monstrueuse de stoïques. Ils choisissent l'abêtissement par peur du scandale que leur révolte provoquerait. Le courage leur fait défaut aussi. Ils acceptent tout en bloc car ils refusent, au fond d'eux-mêmes, tout. Ils ne veulent rien savoir. Ils se réfugient dans la lettre. On peut se demander à quel prix l'imbécillité a été forgée au cours des âges, de quelles déceptions, de quelles humiliations sans nombre dévorées dans l'impuissance et le silence s'est formée peu à peu l'absurde dignité des imbéciles. L'imbécile expie. Il ne veut plus rien savoir et souhaite tout oublier, enfoui au plus profond de la mémoire collective, avec le souvenir des affres et les angoisses subies jadis par les ancêtres. Les imbéciles tiendront toujours et jusqu'au bout pour une conception du monde, de la société, de la vie qui le dispense de choisir. »


    3 - Ainsi que ce nouveau concept qui a pour auteur votre humble mais… déterminé serviteur : Les nouveaux ploucs de la conscience (politique et autres).



    ***


                  Sans doute des sociologues alertés par quelques confrères finiront bien un jour par se pencher sur ces abonnés-soldats-groupies de Médiapart… ceux d’une génération, jeune adulte en mai 68, qui, au fil des ans, a pris le parti de tout ignorer de ce qu’elle ne sait pas ; génération de la première contraception et des premiers grands cancers - stérilité et ablation. Et à ce sujet, il se pourrait bien que les prescriptions des uns et les bistouris des autres aient eu la main un peu lourde - lourde et baladeuse pour ces derniers (jusqu'à la lobotomie ?). C’est à voir donc.



                En attendant, que faire pour qu'à l'avenir, "Espèce d'abonné Mediapart va !", ne devienne pas sur le Net, une véritable insulte (un peu comme aujourd’hui avec "Espèce de journaliste va !") passible de poursuites pour diffamation ? Et tout aussi important : comment faire pour que l'opprobre ne retombe pas sur toute la communauté des abonnés ? Et quand on sait que cette communauté a la fâcheuse habitude de regarder ailleurs et de se réfugier dans le silence quand l'orage gronde, et quand il éclate... alors là, c'est...  "Tous aux abris !"; on peut légitimement être inquiet.



    Car enfin... sera-t-on bientôt dans l'obligation de dissimuler à la police ou à une quelconque officine, le fait d'être abonné à Médiapart ? De honte, devra-t-on aussi le cacher à notre entourage, aux collègues de bureau, d'usine, d'atelier, à l'administration fiscale aussi et aux caisses de retraite (on dit les retraités très nombreux sur Mediapart) ? Ira-t-on jusqu'à conseiller aux chômeurs de taire cet abonnement auprès de Pole Emploi ?


                       Car… c’est bien cela qui est en jeu aujourd’hui ! N’en doutez pas un seul instant !


                L'appel d'offre ou bien plutôt, l'appel à solution est donc lancé. N'hésitez pas à y répondre. Dans cette attente... profitons de l'opportunité qui nous est offerte pour jeter tous ensemble un coup d’œil aux pérégrinations d’un abonné de Mediapart, abonné non pas de la première heure mais de la première minute, qui prit en  2008 le vent en poupe avant qu'il ne retombe comme un soufflé, et la poudre d'escampette comme on prend un train encore en gare pour mieux en descendre à son départ, à savoir votre humble mais néanmoins résolu serviteur :


    -         http://blogs.mediapart.fr/blog/serge-uleski/161012/sauvons-le-club-de-mediapart

    -         http://blogs.mediapart.fr/blog/serge-uleski/030712/extremis

    -         http://blogs.mediapart.fr/blog/serge-uleski/030712/rideau

    -         http://blogs.mediapart.fr/edition/meta-mediapart/article/240413/mediapart-cinq-ans-un-abonne-temoigne

    -         http://blogs.mediapart.fr/blog/serge-uleski/300313/serge-uleski-la-parole-censuree

    -         http://blogs.mediapart.fr/blog/serge-uleski/050313/deux-ou-trois-choses-que-je-sais-de-nous-sur-mediapart-2

    -         http://litteratureetecriture.20minutes-blogs.fr/archive/2012/11/13/antoine-perraud-et-l-art-de-la-conversation-a-la-francaise.html

    -         http://blogs.mediapart.fr/blog/serge-uleski/101212/billets-de-blog-ignores-par-la-une-du-club-de-mediapart-creation-dune-

    -         http://blogs.mediapart.fr/blog/serge-uleski/270113/mediapart-et-lislamophobie-ou-quand-le-journalisme-seffondre-1

    -         http://blogs.mediapart.fr/blog/serge-uleski/230213/deux-ou-trois-choses-que-je-sais-de-nous-abonnes-mediapart

    -         http://blogs.mediapart.fr/blog/serge-uleski/220912/je-reviens

    -         http://blogs.mediapart.fr/blog/serge-uleski/110313/si-hessel-est-antisemite-alors-nous-sommes-tous-antisemites-et-fiers-de-nous-tenir-ses-cotes

    -         http://blogs.mediapart.fr/blog/serge-uleski/260413/pot-daccueil-avec-discrimination-lentree-bienvenue-sur-mediapart-quand-meme

    -         http://blogs.mediapart.fr/blog/serge-uleski/110413/mediapart-et-la-syrie-ou-quand-le-journalisme-seffondre-2

     

                                 Toute une époque ! Et… quelle époque !

     

    __________________

     

     

    * Oui, c'est bien de sociologie qu'il s'agit car je reste persuadé que se trouve là, regroupée dans ce petit espace qu'est Médiapart, petit village de sexagénaires à la radicalité feinte, toute une frange d'une population pour laquelle finalement le PS a vendu son âme dans les années 80 ; population à la fois victime et complice de toutes ses stratégies de diversion, de division et de manipulation de ces 30 dernières années, le cerveau maintenant littéralement vidé.


    J'entends par...  Club... l'espace en libre accès, sorte de forum, et en particulier... celui des abonnés soutenus par la rédaction et dont on trouve les contributions placées régulièrement en UNE (une cinquantaine d'abonnés au total) et qui là encore, instrumentalisés ( eh oui ! encore et toujours !) - sorte de faire-valoir -, permettent à Médiapart, entre deux affaires Cahuzac, d'afficher une respectabilité à bon compte... cad : dans la norme de ce qui se dit et de ce qui se fait partout ailleurs.
    Lien permanent Catégories : politique, quinquennat Hollande et PS 0 commentaire
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