Mesure d'audience ROI statistique webanalytics par litterature"WebAnalytics"

Avertir le modérateur

brexit

  • Brexit, a success story...

     

                      

     

             ... quand les classes populaires retrouvent le chemin des urnes et que la Commission et le Parlement européen tremblent.

    ____________

     

    4426459lpw-4432616-article-jpg_3630837_660x281.jpg

     

     

                           (Le mensonge et le déni : les deux maîtres mots de la construction européenne selon Nigel Farage)

     

    Lire la suite

    Lien permanent Catégories : A l'international, Medias, désinformation et ré-information, politique, quinquennat Hollande et PS 0 commentaire
  • Brexit : vingt "intellectuels" essayistes eurocritiques lancent un appel pour un nouveau traité

    XVM14d55a9c-3eda-11e6-b6f4-b4dc9333ea4e.jpg

     

                   Marie-Françoise Bechtel, Guillaume Bigot, Jean-Pierre Chevènement, Gabriel Colletis, Éric Conan, Franck Dedieu, Alain Dejammet, Éric Delbecque, Jean-Pierre Gérard, Christophe Guilluy, Loïc Hennekinne, Paul Jorion, Jean-Michel Naulot, Michel Onfray, Natacha Polony, Jean-Michel Quatrepoint, Emmanuel Lévy, Benjamin Masse-Stamberger, Claude Revel, Henri Sterdyniak, Jacques Sapir, Paul Thibaud.

    Les auteurs de l'appel demandent une renégociation des traités qui s'articulerait autour de trois priorités : la souveraineté, la prospérité et l'indépendance stratégique :

    - Rendre à la souveraineté populaire et à la démocratie leurs droits dans une Europe confédérale...

    - Rendre à l'économie européenne les clés de la prospérité en revoyant profondément les règles actuelles en matière de politique économique et monétaire...

    - Donner à l'Europe une capacité stratégique en définissant des politiques ambitieuses et cohérentes de co-développement vis-à-vis de la Russie, de l'Afrique et du Moyen-Orient.

     

    _______________________

     

     

                   Deux événements historiques s’imposent comme références et modèles dans le cadre de l’exigence d’un nouveau paradigme alternatif d’ordre politique à une échelle nationale, européenne et mondiale : le Front populaire qui généralise après des semaines de grèves, les congés payés, et le Conseil National de la Résistance(CNR), organe qui dirigea et coordonna les différents mouvements de la Résistance intérieure française, de la presse, des syndicats et des membres de partis politiques hostiles au gouvernement de Vichy à partir de mi-1943 et qui conduira à un vaste programme de rénovation sociale à la Libération : retraite, sécurité sociale, nationalisation, indépendance de la presse...

    Après une première droite (le PS) qui a abandonné son projet socialiste une fois installée à l’Elysée et une autre droite (RPR - UMP) qui a renié son héritage Gaulliste, un travail de refondation du projet politique et des pratiques militantes s’impose.

    Il faut réorienter les finalités économiques et réinventer un processus de délibération collective, investir dans l'écologie, l'éducation, la culture, la santé et la vie associative et aller chercher l’argent de l’évasion fiscale car, plus il y aura de souveraineté et plus il y aura de gauche moins il y aura de FN.

    Or, avec le PS et l’Union européenne telle qu’elle nous est proposées, plus rien n'est possible d'autant plus que l'U.E est définitivement une entité géographique et politique trop exiguë pour la France qui a besoin de déployer à nouveau ses ailes ; sa vocation c'est de parler à la Russie, à la Chine et à l'Afrique sans intermédiaires, hors de l'Otan et du diktat étasunien qui décide de qui est autorisé à parler à qui ; les pays du sud de l'Europe sont sans chef d'Etat ; les pays scandinaves sans ambition ni vision ; les pays de l'Est sont appelés à jouer le rôle de sous-traitants de l'économie allemande ; dans un tel environnement, la France ne peut que dépérir d'ennui et d'impuissance.

                     Dans un contexte français, il faut dès maintenant commencer à réfléchir à une alliance avec les souverainistes gaullistes, seuls capables de "rapatrier" l’électorat populaire réfugié dans l’abstention et dans un vote FN  ; une alliance (1) qui couvrirait tout le spectre de gauche - PC, parti de gauche -, jusqu'à son extrême - pourquoi pas ! - sans oublier les dissidents des Verts qui souhaitent vraiment faire de l'écologie et ceux du PS, cette SFIO des années 2000 avec ses "Guy Mollet" que sont Valls et Hollande...  car c'est bel et bien d'une alliance patriotique et européenne qu'il s'agit ; une alliance libérée de l’Otan ; une alliance proche de la Chine et de la Russie ; une alliance fraternelle (et respectueuse) avec l'Afrique et l'Amérique du Sud ( les BRICS), tout en soutenant sans faille la cause palestinienne - et s'en donner réellement les moyens ! - et en reconnaissant à l'Iran un rôle majeur à un niveau régional et international ; sans oublier un retrait total de nos troupes et de nos agents de la Libye à l'Afghanistan, de l’Irak à la Syrie, dans une région plongée dans un chaos savamment organisé par l’axe américano-israélo-saoudien. Chaos qui ne nous concerne pas. Aussi, que ceux qui ont allumé l’incendie l’éteigne.

                     Dans le contexte d'une Europe qui sera dans le meilleur des cas une succursale de l’hyper-puissance étasunienne (crise économique, crise financière, suprématie militaire et politique du chaos) et dans le pire, la victime collatérale d’un "mondialisme" qui n'est qu'une guerre contre les salaires, les droits sociaux et la démocratie... précisons ceci : le mondialisme, notre ennemi mortel (et non la mondialisation qui relève de la technique et de la science) - le mondialisme donc, cette guerre contre l'Etat nation, l'Etat providence, les salaires, le droit du travail, la liberté d'information et d'expression - n'est ni de droite ni de gauche mais ailleurs : là où triomphe la maximisation du retour sur investissement du capital humain ; un être humain comme moyen et non comme fin.

                     Nul doute : ce mondialisme-là nécessite une autre lecture de la scène politique française et européenne et une autre approche stratégique et tacticienne.

     

     

    1 - Boycotter ou pirater la Présidentielle de 2017 ? C'est précisément ce qu'attend le "système", le PS en priorité... que la gauche reste à la maison ; soit entre 10 et 17% de l'électorat politisé cumulé à l'abstention des classes populaires de ces 20 dernières années... le PS peut alors espérer un François Hollande présent au second tour face à MLP : ré-élection assurée pour Hollande.

    La priorité en ce qui concerne la Présidentielle de 2017, une élection qui n'a plus aucun intérêt pour la "gauche", c'est de faire en sorte que Hollande ne soit pas présent au second tour.

    Quant à ce second tour... il ne nous concerne déjà plus puisque la gauche y sera absente ; il s'agira d'un second tour LR/FN avec "la victoire " du candidat LR.

    En ce qui concerne la "gauche", seules les législatives importent : un vote massif en faveur d'une gauche hors PS... des Ecolos au PC (intégrer aussi l'idée de la recherche d'accords éventuels avec des Gaulistes dits "souverainistes") ; soit une force que l'on peut raisonnablement évaluer entre 15 et 20% ; cette force devient alors incontournable : pas de majorité gouvernementale sans cette force ainsi constituée.

    ________________

     

    Pour prolonger, cliquez : Il faut que le PS meure pour que la gauche renaisse

     

     

     

    Lien permanent Catégories : A l'international, politique, quinquennat Hollande et PS 2 commentaires
  • Campagne référendaire sur le Brexit : beaucoup de bruit pour rien

    le-premier-ministre-conservateur-david-cameron-et-le-leader-du-labour-jeremy-corbyn-(a-droite)-photo-afp-1466193506.jpg

     

    rsz_ppc_jo_cox.jpg               Suite à l'assassinat de Jo Cox, députée travailliste favorable au maintien de l'UK dans l'Union Européenne, la campagne pour le référendum dit "Brexit" a aussitôt été suspendue jusqu’à dimanche.

    Certains médias n’hésitent pas à relier l’agressivité de la campagne en cours à la mort de la députée.

    Courageux mais pas téméraires, là-bas comme ici, on ne trouvera rien en revanche contre Cameron dans ces mêmes médias ; un Cameron premier ministre et apprenti sorcier, sans lequel, toute cette fausse-affaire de Brexit n'aurait jamais eu lieu.

     

    ***

     

                     La violence sociale et culturelle de la construction européenne et de son mode de fonctionnement est telle depuis trente ans que plus personne ne peut se considérer à l'abri d’un geste irréversible car, aujourd’hui, soutenir la construction européenne c'est cautionner cette violence sociale ; affirmer qu'il n'y a pas d'alternative à cette Europe qui nous est proposée, c'est là encore valider cette violence sociale et reconnaître que cette violence ne peut pas ne pas s’exercer sur nous tous ; tenter par tous les moyens de discréditer ceux qui proposent une rupture avec cette Europe-là c'est, là encore, valider cette violence sociale et reconnaître la nécessité de cette violence...

                  Aussi, violence pour violence, le personnel médiatique et politique inextricablement lié, en charge de nous faire accepter sans condition leur Europe comme un mal pour un bien, devrait redouter l’effet boomerang d’une telle violence. Pour cette raison, on ne saurait que trop lui conseiller de se tenir à l’écart d’une construction européenne à l’origine d’une violence dont personne ne peut se tenir à l’abri car, face à ses conséquences, tous sont en danger, victimes et protagonistes pareillement.

     

    _______________

     

    Analyse et développement...

     

                     Ca fait 20 ans que des catastrophes arrivent à point nommé, et comme un fait exprès... principalement contre les intérêts de ceux qui, bon an mal an, s’opposent ; même si l’assassinat de la députée travailliste en faveur du maintien du Royaume-Uni dans l’Union européenne, ne semble pas avoir entraîné une
    chute des intentions de vote pro-Brexit.
     
                        Mais au fait, quel lien entre ces sondages qui touchent bien évidemment un échantillon représentatif de... etc... etc... et le jour du vote qui verra un taux d’abstention élevé chez les classes populaires, les seules classes susceptibles pourtant d’arracher un « oui » à la sortie du Royaume Uni de l’UE ; un référendum dont les résultats seront donc loin de refléter un électorat représentatif de qui que ce soit ou de quoi que ce soit... soit dit en passant ; c’est d’ailleurs là que réside la vaste entreprise d’intoxication concernant le risque éventuel de la sortie de l’UK : dans les faits, c’est un non événement ce référendum car jamais les classes moyennes et supérieures ainsi que le monde des affaires britanniques, précisément ceux qui iront massivement voter le 23 juin, ne prendront le risque de sortir de l'UE ; risque inutile au demeurant puisque cela n’a échappé à personne : l’UK depuis son entrée dans l’UE, a tous les avantages de son adhésion et pratiquement aucun des inconvénients : contrôle de sa monnaie et de ses frontières - ce n'est déjà pas si mal par les temps qui courent ! On en conviendra tous !
     
    Cerise sur le gâteau : Thatcher, Reagan et Friedmann ont même gagné la bataille des idées à propos de l’économie, de la place de l'Etat et de l'utilité des prélèvements obligatoires : l'impôt, ce maudit impôt payé par ceux qui sont injustement imposables... justement !
     
                      Que demandent la City et les classes supérieures britanniques !
     
     
    ***
     
     
    C'était en février de cette année...
     

                       Non contente d'avoir tué l'Europe que la France avait rêvé telle une "puissance politique"capable de proposer au monde une relation autre que celle imposée par une hégémonie étasunienne qui écrase tout sur son passage, toutes les cultures et toutes les ambitions d'auto-détermination et d'auto-conservation...

    Non contente donc d'avoir neutralisé l'Europe avec un élargissement de l'U.E à 28 pays sous Tony Blair, agent américain confirmé, qui a signé l'arrêt de mort de cette Europe alternative qui se voulait ou se serait voulue comparable à une sorte de "projet alternatif d'être au monde" dans sa relation avec les autres Continents...

    Après y avoir inoculé le virus de l'impuissance et de la soumission, voilà que le Royaume-Uni souhaite continuer de prendre ses distances avec l'UE dont l'appartenance implique pourtant le partage des avantages aussi bien que des inconvénients ; tranquillement, ce Royaume poursuit la renégociation de son intégration à l'UE afin de continuer de n'en goûter que les avantages, et pourquoi pas, de les décupler.

    Aussi, saluons ici l'efficacité de l'action du Royaume-Uni depuis son adhésion en 1973 !

                      Avec ces négociations et ce "chantage à la sortie de l'UE", Cameron s'inscrit dans la continuité et parachève une oeuvre conduite pour le compte des USA dont le Royaume-Uni n'a jamais cessé de servir les intérêts, dans une relation de vassal  à suzerain car le rapport de force c'est bel et bien inversé au cours du XXe siècle : aujourd'hui, la maison mère du Royaume-Uni, ce sont les USA en ce qui concerne sa sécurité et son soutien au maintien de l'hégémonie culturelle, économique et militaire des Etats-Unis.

    Français d'une France prise en étau entre l'Allemagne et le Royaume Uni, une France neutralisée, et par voie de conséquence, une France marginalisée, quand on se prend à penser que jamais plus il ne nous sera donné de pouvoir compter sur une classe politique capable de défendre avec une détermination et une efficacité comparables, nos intérêts à la fois économiques, culturels et géo-stratégiques, et ce au bénéfice d'un tout autre projet - nommément :  l'émancipation d'une Europe unie -, c'est encore une fois le rejet de cette Europe passoire des intérêts étasuniens qui s'impose à nous.

                   Aussi, contraints et forcés, saluons la maestria de la diplomatie du Royaume-Uni qui a su magistralement protéger ses intérêts et contribuer à l'affaiblissement de la France en tant que Nation capable de parler au monde d'une voix indépendante.

     

     

                      Pour prolonger, cliquez : Penser la construction européenne avec François Asselineau

     

    Lien permanent Catégories : A l'international 0 commentaire
  • Europe : saluons la maestria de la diplomatie du Royaume-Uni

                

    si-un-accord-n-est-pas-trouve-le-royaume-uni-pourrait_3604415_1000x500.jpg?v=1

              

               Donald Tusk, président du Conseil européen avec M. Cameron premier ministre britannique à propos de Brexit ; contraction de British et de exit, à savoir : le chantage à la "sortie du Royaume Uni" de l'Union européenne.

     

                      Les négociations entre l’Union européenne et le Royaume-Uni à propos d'un "référendum stratégique" qui posera la question de la "sortie feinte" du Royaume-Uni de l'UE  - arme de négociation massive -, semblent aborder une étape décisive vers un projet d’accord. Une telle issue permettrait au premier ministre britannique David Cameron d’organiser ce référendum, le 23 juin prochain, en se prévalant des réformes obtenues.

                                              ( Les enjeux de ce référendum et des négociations... ICI)

     

    ***

     

                       Non contente d'avoir tué l'Europe que la France avait rêvé telle une "puissance politique"capable de proposer au monde une relation autre que celle imposée par une hégémonie étasunienne qui écrase tout sur son passage, toutes les cultures et toutes les ambitions d'auto-détermination et d'auto-conservation...

    Non contente donc d'avoir neutralisé l'Europe avec un élargissement de l'U.E à 28 pays sous Tony Blair, agent américain confirmé, qui a signé l'arrêt de mort de cette Europe alternative qui se voulait ou se serait voulue comparable à une sorte de "projet alternatif d'être au monde" dans sa relation avec les autres Continents...

    Après y avoir inoculé le virus de l'impuissance et de la soumission, voilà que le Royaume-Uni souhaite continuer de prendre ses distances avec l'UE, appartenance qui implique pourtant le partage des avantages aussi bien que des inconvénients ; tranquillement, ce Royaume poursuit la renégociation de son intégration à l'UE afin de n'en goûter que les avantages.

    Aussi, saluons ici l'efficacité de l'action du Royaume-Uni depuis son adhésion en 1973 !

    Avec ces négociations et ce "chantage à la sortie de l'UE", Cameron s'inscrit dans la continuité et parachève une oeuvre conduite pour le compte des USA dont le Royaume-Uni n'a jamais cessé de servir les intérêts, dans une relation de vassal  à suzerain car le rapport de force c'est bel et bien inversé au cours du XXe siècle : la maison mère du Royaume-Uni, ce sont les USA en ce qui concerne sa sécurité et son soutien au maintien de l'hégémonie culturelle, économique et militaire des Etats-Unis.

                   Et quand on pense que jamais il ne nous sera donné, à nous Français, de compter sur une classe politique capable de défendre avec une détermination et une efficacité comparables, nos intérêts à la fois économiques et géo-stratégiques, et ce au bénéfice, il est vrai, d'un tout autre projet - nommément :  l'émancipation d'une Europe unie -, c'est encore une fois le rejet de cette Europe passoire des intérêts étasuniens qui s'impose à nous.

     

    _____________

     

    Pour prolonger, cliquez : Penser la construction européenne avec François Asselineau

     

    Lien permanent Catégories : A l'international, Medias, désinformation et ré-information, politique, quinquennat Hollande et PS 0 commentaire
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu