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  • Brice Couturier, l’homme qui ne s’est jamais pardonné d’avoir un jour milité à gauche

     

     

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                  Producteur, Brice Couturier a eu pour mission, des années durant sur France culture, de nous vendre le modèle allemand, celui de Schröder, une consoeur germanique à ses côtés avec l'émission hebdomadaire consacrée à l'Europe : « Cause Commune » en 2002.

    Alors américanophile, atlantiste, néo-libéral, néo-conservateur, européiste convaincu et béat, va-t-en-guerre (excusez tous ces pléonasmes !)... et pour finir, guantanamophile à son heure et à l’heure où ce camp d’internement sans foi ni loi battait son plein, déjà nous étions nombreux en 2002 à penser ceci : "Brice Couturier file un mauvais coton ! Il en fait trop ! Beaucoup trop ! Mais alors, quel péché capital, quel crime chercherait-il donc à expier ? "

    D’autres, en revanche... qu'il file la laine qu’il faut : une laine tondue sur le dos de tous les damnés de la terre.

                 Si on ne compte plus ceux qui ont commencé à l’extrême gauche (Couturier a appartenu au mouvement maoïste) et qui ont fini  « à droite toute ! » (activistes, syndicalistes, sociologues, historiens, journalistes, essayistes, directeurs de publication - voyez le patron de l’info de France Télévisions, Michel Field !)…. Couturier n’échappe pas à la règle, celle qui veut qu’il n’y a pas plus pressé de plaire et de complaire qu’un converti-repenti ; aussi, pour cette raison, vous ne trouverez pas plus à droite qu’un ancien gauchiste quand il décide de s’y rendre tout y demeurant… à droite, les pieds en éventail, confortable et sûr de lui ; ou bien plutôt : sûr de ce qu’il faut penser et défendre quand on veut faire son trou la quarantaine passée.  

               Le zèle, l’enthousiasme avec lesquels Couturier défend le mondialisme et la doxa libérale, cache sans aucun doute le fait qu’il ne se soit jamais pardonné d’avoir milité à l’extrême gauche ; aussi, il semble que ce chroniqueur n’ait plus qu’un seul souci : se le faire payer à lui-même  et puis aux autres par la même occasion, cet engagement de jeunesse qu’il renie allègrement depuis 15 ans en adoptant la posture caricaturale de l’homme de droite (du PS aux Républicains en passant par le centre avec la figure d’un Bayrou fils de métayer adepte d’un « qui paie ses dettes s’enrichit »…) un peu comme ces Atlantistes européens plus américanophiles que les Américains eux-mêmes. Idem en ce qui concerne « le modèle allemand ».

     

                 Quiconque est de bonne foi ne saurait néanmoins reprocher à ce « Brice de Nice » de faire l’âne comme tant d’autres soucieux de garder leur emploi et de prospérer dans la carrière : politique, journalisme et divertissement. N’ayez aucun doute : Brice Couturier est ce qu’il dit qui est ce qu’il croit ; Brice Couturier est un homme de religion car, homme-béquille, Brice Couturier aime qu’on pense à sa place : en effet, Couturier n'aurait jamais eu les capacités requises pour "penser le mondialisme", ni "la doxa libérale". N'empêche : vous pouvez parier qu’il se croit anticonformiste ; et en moins de mots qu’il faut pour le dire : un homme libre, libre et rebelle, un vrai !

    Brice Couturier est à la fois le monde tel qu'il est, tel qu'il sera et tel qu’il doit être quand on se moque de savoir s’il est bon qu’il soit ce qu’il est et quand on manque cruellement d’ambition pour le genre humain ou que l'on a la lâcheté de croire que si le monde était différent, eh bien… il serait pire encore.

    Dépourvu d’esprit critique, alors qu’il devrait savoir qu’il faut se méfier comme de la peste de ce que l’on pense (sa jeunesse de gauchiste ne lui aurait donc servi ni de leçon ni de guide ?), Couturier n’oublie jamais de penser tout ce que pensent tous ceux qui pensent comme lui, même si dans les faits, Couturier ne pense pas : il se conforme. Une seule mission : défendre mordicus tout ce que pensent tous ceux qui ne sont pas de gauche.

    Consultez donc son CV ! Ironie suprême : vous ne pourrez pas ne pas remarquer que ce journaliste n'a vécu qu'aux crochets d'une presse et d'organismes subventionnés par l'Etat.

    Aussi, chronique après chronique, semaine après semaine, la coupe pleine, sur France culture, sans doute son ultime employeur (finalement, un peu comme pour les flics, les patrons des médias, ceux qui signent les chèques, n’ont à la longue aucun respect pour les balances et les indics ; ils finissent toujours pas les mépriser même s’ils savent s’en servir  – voyez les ennuis d’Elkabbach avec Europe 1), chroniqueur... aux frais des contribuables providentiels que nous sommes et de l’Etat providence que ce chroniqueur pourfend du matin au soir ! - que ce soit notre argent à nous travailleurs qui sert à payer le salaire de ce repenti sans talent ni charisme, terne et pleutre, on en viendrait bien pour un peu, et sans que l'on ait à nous forcer la main ni à nous tordre le bras, à suggérer que des individus comme Couturier soient mis dans l’obligation d’opter pour un statut de travailleur indépendant, auto-entrepreneur de surcroît, à la sauce Uber, payé à la tâche, 20 Euros la chronique, à charge pour lui de trouver un organisme de « sécurité sociale » et une mutuelle dignes de ce nom sur le marché privé de la santé.

    Un conseil Brice : ne tombe jamais malade !

    Là encore, sans doute Brice Couturier ne s'est-il jamais remis de devoir se résoudre à occuper un emploi subventionné faute de talent et d'esprit d'entreprise...  lui qui aujourd'hui n'a pas assez de mots pour célébrer l'initiative privée et la concurrence...

    Compensation ! Quand on vous dit que tout n'est que compensation finalement !

                  Ubérisation de l’économie et de la société dans son ensemble qui touche les savoirs et les métiers et dont Couturier chante encore les louanges alors que la messe est dite car il faut le savoir : Couturier a pris le train néolibéral en retard (à la fin des années 90) ; et devinez quoi : il semblerait que ce train soit arrivé à destination, les voyageurs déçus, maintenant impatients de descendre pour s’empresser d’emprunter une autre destination, et seul Brice Couturier l’ignore encore ; ce qui, dans un avenir proche, nous promet de franches rigolades à l’idée d’assister au naufrage d’un Couturier bientôt roi au royaume des aveugles.

    A trop vouloir bien faire, on fait mal. Inutile de préciser que celui qui ne fait rien ignore là encore cette règle. C’est le lot du repenti-cafteur : se croire en avance alors que plus il raisonne, ou croit le faire, plus il accumule du retard, perché au dernière étage d’une tour d’ivoire sans fenêtre ni porte de sortie.

    A chacun sa prison.

                 

                 La voix neutre, fluette, le ton badin, comme s’il parcourait pour la millième fois son catéchisme, récitant de la doxa libérale, plus que jamais aujourd'hui encore pro-allemand, pro-américain, sioniste-netanyahou-iste, atlantiste, pro-commission européenne (il ne s’est pas encore positionné clairement pour ou contre Donald Trump ; sans doute attend-il de connaître la position de la gauche, des fois que...), le tout agrémenté d’une bonne dose d’islamophobie pour ne pas être en reste avec tous les autres, Couturier a donc la panoplie complète, non pas celle d’un Zorro ni d'un Robin des bois, tous deux défenseurs de la veuve et de l’orphelin, mais bien plutôt le costume de celui qui pourfend tout ce qui ressemble de près ou de loin à un être humain dans le besoin – réfugiés, chômeurs, minorités discriminées, les Grecs, Nuit debout, les infirmières en grève, la CGT...

    C'est sûr ! Papa et maman Couturier peuvent donc être fiers de leur fils ! Faut dire aussi qu’ils l’ont bien gâté à Noël et à tous les Noëls avec cette panoplie de cow-boy pourfendeur et exterminateur en patalon court mimant d'une jambe après l'autre, dans le jardin de la demeure parentale, jusqu'au cheval et son galop.

    Ah ! L'enfance quand ça vous tient !

    En effet, Couturier n’a pas de mots assez durs envers ceux qui cultivent sans faille un engagement pour la justice et l’égalité. Taylor-made, Couturier fait sienne toute pensée qui se propose – pour faire court -, de taper sur les faibles qui ne méritent rien sinon leur sort et de libérer les riches d’une dette morale quelle qu’elle soit envers qui que ce soit ; en cela, il est dans le cadre de sa défense de la doxa libérale ce que Zemmour est à l’invective raciste… même si sa cible n’est pas l’Afrique noire et le Maghreb (bien qu'il pourrait adopter sans difficulté « les Africains ne sont pas entrés dans l’Historie » d’un Sarkozy et/ou « Le bilan de l’épisode colonial français est globalement positif » des Républicains) mais bien plutôt tous ceux qui résistent et se battent ; tous ceux qui refusent de se soumettre : syndicalistes, activistes politiques, lanceurs d’alertes...

               Force est maintenant de constater que la leçon de tous les Brice Couturier de la terre est la suivante : si vous qui êtes de gauche rencontrez un gauchiste de moins de trente ans, vous pourrez sans hésitation le considérer déjà comme un ennemi politique, car c’est bel et bien un homme de droite qui vous fait face, une fois la cinquantaine passée ; un homme de droite de la pire espèce ; de l’espèce de ceux qui, un temps à gauche, ne se pardonnent rien et par voie de conséquence, n’accordent rien aux autres tout occupés à rembourser la dette qu'ils croient avoir contractée (quelques lingots d'utopie acquis à crédit dans leur jeunesse) telle une faute expiable dans la servitude seule, alors qu’ils ne font que se dépouiller moralement et intellectuellement au profit d’une "bêtise" dont ils sortiront laminés, déjà condamnés aux oubliettes et aux poubelles d’une parole chroniqueuse que le premier venu - successeur pressé de marquer son territoire -, aura chassé en moins de temps qu’il faut pour poser ses fesses devant le micro d’une radio.

                    Autre leçon que "le cas" Brice Couturier nous enseigne : de toutes les soumissions, la pire c'est bien celle qui a pour origines la culpabilité et le repentir d'une bourgeoisie, petite bourgeoisie, toute petite bourgeoisie qui cultive avec la Grande du même nom, une haine farouche contre le partage et la justice sociale ; car tous savent que la prospérité des uns repose sur la spoliation de tous les autres.

                  Les places sont chères ; premier arrivé premier servi... assis.

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    Pour prolonger, cliquez : les inénarrables de l'information sur France CULTURE

     

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  • Les inénarrables de l'information sur France Culture

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    Marc Voinchet anime le 7-9 de France culture cinq jours par semaine.

     

              Falot et transparent, avec Voinchet, c'est l'invité qui fait Marc Voinchet. A l'écoute de ses interlocuteurs - d'un Régis Debray par exemple, les jours de grâce, de plus en plus rares au demeurant -, on réalise alors tout le chemin qu'il lui reste à parcourir pour espérer comprendre de quoi il est question, et alors que c’est lui qui les pose ; et puis aussi, de quoi ses invités parlent… de quoi il en retourne, le plus souvent très vite laissé sur le bas côté de la route incapable qu'il est de se rendre vers une destination quelconque par ses propres moyens : sans doute Marc Voinchet a-t-il abusé de l’auto-stop dans sa jeunesse.

     
            Voinchet accueille chaque matin les chroniqueurs qui lui sont imposés par ses employeurs : un Hubert Védrine qui n'a plus rien à dire depuis dix ans, tout occupé qu'il est à gérer son petit business de consultant international ; aussi  « Pas de vague ! Surtout pas de vague ! » Une Caroline Fourest  portée à bout de bras par BHL et qui survit médiatiquement grâce à ce dernier, au prix de tous les abaissement et de tous les parti pris auxquels il est possible de se plier et de se conformer : toujours du côté de ceux qui cognent... sur les plus fragiles qui plus est, Caroline Fourest !

    Détendu et heureux, Marc Voinchet écoute tous ces chroniqueurs, encourageant les uns, relançant les autres, une petite poussette ici et là ; sa rédaction lui imposerait la présence d'un Chimpanzé qu'il se ferait primate tout en trouvant ça très très drôle, voire même spirituel.

     

              Tenez ! Une chose ! On ne commente jamais assez les voix de ceux qui parlent à la radio ; on a tort : on devrait car la voix dit tout, non pas tant de celui qui parle que de ceux qui ont recruté cette voix. Absolument tout. Aussi,à propos de Marc Voinchet et de tous les autres, vous pouvez parier que tous ces gens ont été recrutés au son de leur voix :

     

    « Parlez dans ce micro, un peu pour voir !

    - Vous ne voulez pas que je vous parle d'abord de mon   parcours ?

    - Non. C'est pas la peine. On s'en fout M'sieur Voinchet de votre parcours: on recrute pas un randonneur ni un marathonien. Bon alors, parlez pour voir !

    - ……………………….

    - Plus près, dans le micro !

    -.................

    - Très bien ! Vous avez la voix qu’il faut.

    - La voix qu’il faut ?

    - Oui. La petite musique qu’il nous faut, je sais que vous saurez la jouer et la chanter.

    - La musique ? Chanter, jouer ? Mais je...

    - Tranquillisez-vous, c'est une musique facile, à deux temps... une musique binaire et primaire. Une berceuse si vous préférez. Allez, rhabillez-vous ! Vous commencez dès demain. »

     

                 France Culture, c’est France Musique finalement mais c’est pas toute la musique non plus ; faut pas rêver ! Mozart, Brahms, Schubert dans l’ordre et dans le désordre avec toutes les permutations possibles - musique de fond aussi, tout au fond.

     

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    Brice couturier.

              Chroniqueur germanophile, des années durant, Brice Couturier a eu pour mission sur France culture, de nous vendre le modèle allemand, celui de Schröder, une consoeur allemande à ses côtés.

    Américanophile, atlantiste, néo-libéral, néo-conservateur, européiste convaincu et béat, va-t-en-guerre (excusez tous ces pléonasmes !)... et pour finir, guantanamophile, d’aucuns disent que, décidément, Brice Couturier file un mauvais coton ; d’autres, au contraire,… la laine qu’il faut ; une laine tondue sur le dos de tous les damnés de la terre dans une tonte qui ne tolère aucune contestation.

                 Quiconque est de bonne foi ne saurait néanmoins reprocher à ce « Brice de Nice » de faire l’âne comme tant d’autres soucieux de garder leur emploi et de prospérer dans la carrière : politique, journalisme et divertissement. N’ayez aucun doute : Bruce Couturier est ce qu’il dit qui est ce qu’il croit : Brice Couturier est un homme de religion, un homme de toutes les religions, sauf une - inutile de préciser laquelle -, car, homme de toutes les doxas, homme-béquille, Brice Couturier aime qu’on pense à sa place. Et vous pouvez parier qu’il se croit anticonformiste ; et en moins de mots qu’il faut pour le dire : un homme libre, libre et rebelle, un vrai !

     

               Est-il nécessaire de préciser que vous ne trouverez pas son contraire sur France Culture ? Non, bien sûr. Son contraire serait inassimilable par une rédaction qui n’a plus rien à envier à celle de ses confrères ; et ces confrères-là sont en faillite. A ce sujet, il serait peut-être temps que le CSA, régulateur de la mort du pluralisme dans les médias, s'intéresse cette anomalie au nom de la pluralité non pas de l'information mais des points de vue propagandistes.

     

              Brice Couturier est à la fois le monde tel qu'il est, tel qu'il sera et tel qu’il doit être quand on se moque de savoir s’il est bon qu’il soit ce qu’il est ou bien quand on manque d’ambition pour le genre humain ou que l'on a la lâcheté de croire que si ce monde était différent, eh bien… il serait pire encore. Aussi, sur le vu de ses attributs, de ses allégeances et de son cv-bréviaire, il vraiment surprenant que Brice Couturier, chroniqueur et contradicteur ventriloque et métronome, n'ait pas encore été nommé à la tête de France Culture ! Mieux… de France télévisions ; ou bien du journal Le Monde ! Que sais-je encore ! Tenez : du CSA ! Et pour finir : le fauteuil de l’Elysée.

    Comment ? Vous dites ? Celui qui l’occupe aujourd’hui remplit à merveille sa tâche : celle qui lui a été assignée par ceux qui ont permis qu’il soit candidat ; ce qui lui donnait un chance sur deux d’être élu ?

    Soit.

                 N’empêche, directeur ou Président… avec Brice Couturier,  ce serait pire encore, c'est-à-dire : mieux, tellement mieux ; car aujourd’hui, la politique du pire est bel et bien la politique du meilleur.

     

     

    Tara Schlegel (désolé, je n'ai pas trouvé de photo plus "flatteuse"... si l'intéressée pouvait toutefois m'en faire parvenir une qui... ) : livrée à elle-même entre 18h et 18h20, reine de l'information de surface et technicienne de la même spécialité, la fée du logis de la rédaction de France culture, munie de son saut, de son balai et de sa serpillière, Tara Schlegel fait le ménage en 20 minutes : et c’est alors qu’au terme de son intervention, tout devient clair ; tout est propre, limpide ; vous pouvez toujours chercher ! Vous ne trouverez pas une tache, pas une poussière ; inutile de passer derrière elle : la messe est dite et le ménage a été fait de fond en comble jusqu’au lendemain - même lieu, même heure ! - après un repassage vers 22H la veille au soir pour éteindre toutes les lumières : celles de l’entendement.

     

               Tara Schlegel est payée pour ne connaître que le présent de l'indicatif : il est, elle est, ils sont. Du bas de son prompteur, du haut des certitudes de ceux qui en rédige le contenu, sa présentation de l'actualité colle au plus près de tout ce qu'il faut dire quand on ne se reconnaît même plus le devoir d'aller chercher l'information non pas dans l’écume mais bien plutôt dans les abysses.

    Pour cette raison, et pour beaucoup d'autres encore sans doute, on sera tentés de penser que Tara Schlegel est à l’information ce que ce que Procter & Gamble est aux produits d'hygiène et d'entretien - lessive et Monsieur Propre ; et quand on sait que France Culture est interdite de publicité, la porte fermée et verrouillée, reste alors la fenêtre ou les conduits d'aération ?

    Allez savoir ce qu'on ne saura jamais ! Les voies des multinationales ne sont-elles pas tout aussi impénétrables que celle de Qui vous savez mais que l'on ne nommera pas ici car on ne veut pas d'histoires avec qui que ce soit.

     

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    Dernier élu : Hervé Garette. Il anime une émission de débat, « Du grain à moudre » ; une émission de plus depuis que le débat a remplacé le travail d’enquête. Et quand on sait que ces émissions, au format éculé, sont animées par des journalistes… on ne pourra que déplorer ce qu’est devenu ce métier.

    Avec Hervé Garette tout est dans la voix et dans le ton : flagorneur d’invités venus défendre, le plus souvent, un pré-carré au conflit d’intérêt toujours aussi sûr de son bon droit, Garette se gardera bien de s'en plaindre selon le constat suivant, érigé par la profession en véritable principe : « Si on ne doit inviter que des gens de bonne foi, honnêtes et libres, on ne pourra plus inviter personne ! »

    Toutefois, des amateurs-professionnels comme Garette oublient de préciser ceci ; ces gens honnêtes et libres… ce n’est pas parce qu’ils n’existent pas ou plus que l’on ne les entend pas mais bien plutôt parce qu’ils sont considérés comme inaudibles aujourd’hui… tout en gardant à l’esprit la crainte majeure des animateurs d’émission de débat : ne plus pouvoir réunir autour d’une table les heureux élus appelés à débattre de tout, de rien… et de son contraire, et alors que cela n’a plus aucune espèce d’importance car, aujourd’hui ,ce qui importe, ce n’est pas le débat mais la confrontation, à l’heure où le rapport de force en faveur d’une oligarchie vorace et intolérante qui a pris le contrôle de toutes les rédactions des médias de masse, n’a jamais été aussi défavorable aux plus faibles.

               Plus proche d'un animateur de RTL dans le ton, dans la forme et le fond, ou bien d’une émission telle que « Le téléphone sonne » sur France Inter qui, au fil des ans, semble n’avoir qu’un souci : comment éviter de passer à l’antenne l’auditeur trouble-fête ? Des auditeurs qui ne reculent devant aucun stratagème pour passer le portique de sécurité d’une liberté d’expression sur laquelle on a depuis longtemps tiré la chasse, Hervé Garette et toute cette rédaction de France Culture c’est la politesse dont crève toutes les démocraties ; un petit maillon, certes, mais un de plus dans la longue chaîne de cette mort silencieuse qui, de temps à autre, donne de la voix et dont, ces derniers jours on a pu entendre aussi l’écho… en rafale. 

     

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