Mesure d'audience ROI statistique webanalytics par litterature"WebAnalytics"

Avertir le modérateur

censure

  • Roger Garaudy : réhabilitation et justice

     

     

                 « Toujours à contre-nuit, comme un pont de lumière entre l’Europe et l’Orient»

     

    garaudy,censure,israël,usa,urss,christianisme,marxisme,philosophie,pcf,cgt,politique,justice,bannissement,bernanos,roger garaudy,kravtchenko

     

    Spiritualisme, morale marxiste, marxisme et Chrétiens, Islam…

     

                   Né le 17 juillet 1913 à Marseille, résistant, communiste, enseignant, député, sénateur, écrivain et philosophe, humanisme et marxisme, Bernanos de gauche, membre du parti communiste dès 1933, arrêté en 1940 sous le régime de Vichy, déporté en Algérie... après la libération Roger Garaudy entre au comité central du PCF.

    Très tôt, Roger Garaudy ouvrira un dialogue avec l’autre versant de la réflexion révolutionnaire dans l’ouvrage « L'église, le communisme et les Chrétiens » car pour Roger Garaudy, révolution et transcendance sont indissociables.

    En bon communiste discipliné et aveugle, il sera sans pitié pour Victor Kravtchenko (l'auteur de Chose Freedom, un livre dénonçant le système soviétique, publié à New York en 1946) même si, tel un effet boomerang, bien des années plus tard, à propos d'un de ses ouvrages, il lui faudra, lui aussi, faire face à une vendetta qui n’aura rien à envier à celle que Kravtchenko en 1947devra affronter au moment de son procès en diffamation contre l’accusation d’agent américain lancée par le PCF ; un Kravtchenko seul et abandonné par toute la classe intellectuelle dite de gauche, dite progressiste.

    L'invasion de la Tchécoslovaquie par l’URSS lui inspirera deux ouvrages : "Pour un modèle français du socialisme" et le questionnement suivant : "Peut-on être communisme".

    Au cours des années soixante il s’orientera vers une approche « auto-gestionnaire », voire « libertaire » de l’organisation de l’existence ; il penchera pour l’émancipation de la classe ouvrière des appareils des partis politiques et des syndicats : PCF – CGT en tête.

    En 1970 il est exclu du PCF. Il se tourne alors vers la religion : le Christianisme de son enfance avant de se convertir à l'Islam en 1982 après avoir vu dans le Coran la continuité du message de Christ : Jésus et les Evangiles. Il viendra à l’Islam « l’Evangile d’une main et le Capital de l’autre » précisera-t-il.            

     

    garaudy,censure,israël,usa,urss,christianisme,marxisme,philosophie,pcf,cgt,politique,justice,bannissement,bernanos,roger garaudy,kravtchenko

                (Partout les mêmes images : Gaza, Syrie, Irak, Yémen, Libye, Afghanistan - partout les USA, Israël, l'Arabie Saoudite, le Qatar, les djihadistes coalisés et une Europe supplétive : France et Grande Bretagne en tête)

     

                  Tous les titres des ouvrages de Roger Garaudy (plus de 60) témoignent d’un esprit d’une clairvoyance rare :

    - Les Fossoyeurs – Un nouvel appel aux vivants

    - Avons-nous besoin de Dieu ?

    - Vers une guerre de religion ? Débat du siècle

    - L'Islam et l'intégrisme

    - Les États-Unis avant-garde de la décadence,

    - Le Procès de la liberté

    - Le XXIe siècle – Suicide planétaire ou résurrection

    - Le Terrorisme occidental

     

                       Dans les années 90, il fut un des premiers à dénoncer un nouvel ordre mondial qui n’est que la continuité de l’ancien désordre colonial.

    L'ouvrage "Les mythes fondateurs de la politique israélienne" publié en 1995 fera de lui la victime d’un long acharnement qui n’aura rien à envier aux procès staliniens des années 30 et 40… jusqu’à sa « chute » et son bannissement professionnel et médiatique.

    L’ouvrage en question se compose de trois chapitres principaux : « Les mythes théologiques », « les mythes du XXe siècle » et « l'utilisation politique du mythe ».

                      Roger Garaudy explique le pourquoi de cet ouvrage :

     
    " ... les intégrismes, générateurs de violences et de guerres, sont une maladie mortelle de notre temps. Ce livre fait partie d'une trilogie que j'ai consacrée à les combattre : Grandeur et décadence de l'Islam , dans lequel je dénonce l'épicentre de l'intégrisme musulman : l'Arabie Saoudite. Deux ouvrages consacrés à l'intégrisme catholique romain qui, tout en prétendant "défendre la vie", disserte sur l'embryon, mais se tait lorsque 13 millions et demi d'enfants meurent chaque année de malnutrition et de faim. Ces ouvrages s’intitulent : Avons-nous besoin de Dieu ? et Vers une guerre de religion ? 

    Le troisième volet du triptyque, Les Mythes fondateurs de la politique israélienne, dénonce l'hérésie du sionisme politique qui consiste à substituer au Dieu d'Israël l'Etat d'Israël, porte-avions nucléaire et insubmersible des Etats-Unis qui entendent s'approprier les pétroles du Moyen-Orient.

    Une politique aussi inavouable en son fond exige le camouflage que mon livre a pour objet de dévoiler. D'abord, une prétendue justification "théologique" des agressions par une lecture intégriste des textes révélés, transformant le mythe en histoire : la terre conquise devenant "terre promise". Il en est de même pour l'Exode, cet éternel symbole de la libération des peuples contre l'oppression et la tyrannie, invoqué aussi bien par le Coran (XLIV, 31-32) que par les actuels "Théologiens de la libération".

    Et puis une mythologie plus moderne : celle de l'Etat d'Israël qui serait "la réponse de Dieu à l'Holocauste", comme si Israël était le seul refuge des victimes de la barbarie de Hitler, alors qu'Itzhak Shamir lui-même écrit: "Contrairement à l'opinion commune, la plupart des immigrants israéliens n'étaient pas les survivants de l'Holocauste, mais des Juifs de pays arabes, indigènes à la région."

     

                      Si à aucun moment Roger Garaudy ne niera le génocide juif, Roger Garaudy n'aura eu qu'un seul tort : dénoncer l'exploitation de ce génocide à des fins de domination et de spoliation ; ce qu'on nommera plus tard... la shoah-business, sujet de controverse lancé par le politologue et historien américain Norman G. Finkelstein dans un livre publié en 2000, sous le titre : L’Industrie de l’Holocauste : réflexions sur l’exploitation de la souffrance des Juifs.

     

    garaudy,censure,israël,usa,urss,christianisme,marxisme,philosophie,pcf,cgt,politique,justice,bannissement,bernanos,roger garaudy,kravtchenko

    (Se soumettre ou périr)

     

                       Agrégé de philosophie à 23 ans, d’une intelligence foudroyante d’une limpidité redoutable (pensée limpide dans la noirceur du siècle), suite à la publication de cet ouvrage sur l’Etat d’Israël et sa condamnation par les tribunaux à la demande des associations juives, le bannissement de Roger Garaudy de la vie intellectuelle française, peine de mort civile, annoncera la fin des débats politiques, intellectuels et spirituels en France au profit d’un « il n’y a pas d’alternative » dévastateur, qui scellera une défaite sans précédent de la pensée, comme autant de réactions en chaîne d’une décadence intellectuelle et d’une rupture de la transmission d'une tradition philosophique humaniste ; décadence qui propulsera au devant de la scène, après une chute vertigineuse de tous les niveaux de la réflexion intellectuelle et historique, un contingent arrogant, bruyant, d’une intolérance inouïe - obscurantisme, terreur et mensonges : trou noir cauchemardesque de la pensée -, relayé par des médias aux ordres qui, d'une pierre deux coups, enterreront sans sourciller, six pieds sous terre, leur métier de journaliste : Bernard-Henri Lévy, Bernard Tapie, Jack Lang, Bernard Kouchner, Alain Finkielkraut, Eric Zemmour, La Licra, le CRIF, Nicolas Sarkozy, Carla Bruni, Manuel Valls, François Hollande…

     

    garaudy,censure,israël,usa,urss,christianisme,marxisme,philosophie,pcf,cgt,politique,justice,bannissement,bernanos,roger garaudy,kravtchenko

    (Autre confirmation de la fin de tous les débats - Gaza 2008)

     

                 Infortuné, Roger Garaudy décédera le 13 juin 2012 dans le silence assourdissant d'une caste médiatique et intellectuelle terrifiée à l'idée de lui rendre justice : en effet, le premier qui s'y risquerait... sauterait.

    Qu'à cela ne tienne : Roger Garaudy aura été sans aucun doute un homme du futur… «… l'homme qui a brisé les frontières idéologiques artificielles du XX° siècle » : religion et marxisme. 

     

                        Mais alors, qui donc aujourd’hui osera témoigner en sa faveur sans craindre la relégation ?

    Lien permanent Catégories : Histoire et révisionnisme, Israël : judaïsme, sionisme et colonisation, Littérature et essais ad hominem 1 commentaire
  • Médiapart face à ses abonnés, ex-abonnés et autres commentateurs

                 

                                     Mediapart face à quelques abonnés, ex-abonnés et autres commentateurs  en février 2017 

     

                Une mise au point : si la censure dans le club de médiapart est très peu exercée, en revanche, hypocrite - et c'est là une des "qualités" de la direction de médiapart, la duplicité et le mensonge par omission - Christian Bonnet omettra de mentionner (et les invités aussi sans doute intimidés) la désindexation de Google de tous les billets de blogs qui dérangent la ligne éditoriale du journal ; ce qui est jugé indésirable ne doit pas sortir de Médiapart car aucune libre parole ne doit effrayer des abonnés potentiels et faire courir le risque d'un désabonnement incontrôlable. Faut dire que Médiapart a la réputation de ne prendre aucun risque avec le désabonnement et ses chances de conquête de nouveaux abonnés.

    Censure  sournoise !

    Durs durs l'apprentissage et la pratique de la liberté d'expression ! Même chez Médiapart.

    Et si Médiapart maintient la possibilité de déposer des commentaires (modéré à postériori) sur ses articles, contrairement à d'autres publications en ligne qui les ont supprimés, c'est tout simplement pour éviter un désabonnement massif de ceux qui en seraient privés : près de 10% des abonnés soit 10 000 à 9euros par mois, soit la somme de 90 000 x 12 = 918 000 euros par exercice.  

         

     ________________________

     

    Médiapart  un abonné témoigne

     

      ... abonné de la première heure : 2008 ; contraint au silence en juin 2013

     

    Billet publié en 2013 sur Médiapart sous le titre "Médiapart à 5 ans", deux mois avant l'éviction de votre serviteur.

     

    ***

     

                 Hormis le fait de nous dévoiler de temps à autre les noms de ceux qui ont piqué dans la caisse et de ceux qui ont frauduleusement mis un peu de blé de côté ou qui en ont distribué tout aussi illégalement, après cinq ans d’abonnement, force est de constater qu’il ne se passe pas grand-chose sur Médiapart :

    Rien sur la géo-politique.

    Rien sur le « Printemps arabe » et la superficialité des dites « révolutions »… excepté un soutien béat qui n’explique et n’entrevoit rien.

    Rien sur "Le pouvoir" et "Les Pouvoirs" et leurs nouvelles structures et centres de décision : qui décident quoi, qui dirigent qui ? - profils, antécédents, formation...

    Aucune mise en perspective régionale sur la Syrie ou sur tout autre conflit (1)...

    On savait que l’analyse de l’actualité internationale est le talon d’Achille du journalisme français mais tout de même !

    Refus du débat contradictoire ou plus simplement... pluraliste...

    Dans les faits, Médiapart semble n’avoir qu’un intérêt, louable au demeurant : les frasques de la caste politique, médiatique et affairiste ; et un engagement : contribuer à la moralisation (?) de la vie politique et économique.

    Rien moins !

    Mais rien de plus manifestement.

     

               Là encore, c’est imparable, sur Médiapart comme ailleurs : plus le maître des lieux aboie au nom des grands principes, plus le maître se dit déterminé face à ce qu’il considère être une exigence, plus il aboie fort donc, et  plus dans les faits, il recule. Et d’ailleurs, n’ayez aucune illusion : s’il aboie aussi fort c’est aussi et surtout parce qu'il sait qu'il est sur le point de battre en retraite sur nombre de sujets pourtant d’une importance pourtant capitale : est-ce le prix à payer en contrepartie d’une affaire Bettencourt ici, d’une affaire Cahuzac là, en attendant la prochaine ?

    Aussi, la preuve semble établie : l'anti-sarkozysme ne vous aide pas à penser grand-chose d'autre que l'anti-sarkozysme, en boucle, matin, midi et soir jusqu'à finalement ne plus oser penser rien du tout.


                 
    Certes, « Le droit de savoir » de Médiapart n’implique pas le droit de TOUT savoir sur TOUT. Quant au terme malheureux de  "moralisation"... parlons plutôt d’éthique tout en gardant à l'esprit qu'une campagne en faveur d’un assainissement de la vie politique  - qui fait de la politique, pour qui et à quelle fin ? - qui ne tienne aucunement compte de  cette nouvelle donne qu'est la Mondialisation, se résume dans le meilleur des cas, à une posture, et dans le pire... à une sorte d'imposture malencontreuse un peu dans le genre de celui qui regarde le doigt qui lui montre la lune.

    Des miettes d’investigation donc, et Médipart semble s'en contenter car cela suffit à son bonheur et à celui de ses abonnés qui croient vraiment que quelque chose d'important est arrivé avec la démission et les aveux de Cahuzac.

    La financiarisation de la politique est inséparable de la financiarisation de l'économie et la libération des capitaux qui ne souffrent à l'heure de l'informatique ni frontière ni délai. Et jamais une presse d’investigation, minoritaire de surcroît, n'y suffira.  Seul un mouvement populaire - on pourra parler aussi d’engouement -, soutenu si possible par quelques médias... seuls une dynamique et un engagement capables d’établir un rapport de force qui permette une réelle pénétration d'investigation jusqu’à forcer un Etat (et non un gouvernement) à se doter des moyens nécessaires à la poursuite impitoyable des outils, des acteurs et des filières de la corruption, feront que l’on pourra alors véritablement envisager des résultats probants même localement car si la corruption est mondiale, ses bénéficiaires sont aussi locaux et facilement identifiables pour peu qu’on y mettre des moyens tout en gardant à l'esprit qu'un pays de l'importance de la France déterminé à lutter contre la corruption  - ce qui implique une remise en cause de la mondialisation et de la CE -, courra inévitablement le risque de se voir ostracisé tant sur un plan économique que diplomatique : c'est donc un vrai projet politique de société que cette lutte.

     

              Du côté du Club de Médiapart...  - sorte de forum des abonnés en accès libre,  tout un chacun pouvant donc s’y rendre -, on retrouve la même politique : on privilégie les abonnés les "moins-pensant" qui se contentent le plus souvent de valider, tels des ventriloques, les articles qui sont mis en ligne. Peu nombreux mais récurrents, ils sont une quinzaine. Adeptes d'une bien-pensance qui s'ignore, petite meute de groupies proche de la rédaction, très solidaires, ils n’hésitent pas à trainer dans la boue les abonnés dissidents ou dissonants ; et quand ce sont des salariés de la rédaction qui se joignent à eux, la suppression des commentaires est monnaie courante ainsi que les insultes.

    Le Club de Médiapart  reste néanmoins, et c'est sans doute là son intérêt majeur, un laboratoire fascinant côté soumission et flagornerie  - tout l'abaissement dont un être humain est capable -, d’une petite classe moyenne née au début des années 50, largement majoritaire sur Médiapart - adulte en Mai 68 donc ! -, aujourd’hui totalement dépassée et larguée qui s’accroche mordicus à des schémas qui ne concernent déjà plus, depuis 20 ans maintenant, une réalité d’une complexité inédite derrière laquelle se cachent un ordre et une logique d’une perversité sans précédent (2).

     

                A sa création, il est vrai que Médiapart a su réunir des compétences de journalisme d'investigation, les hommes et le temps qui permettent un travail de longue haleine jusqu'à forcer la justice à y mettre son nez… même si cette dernière n’en a finalement aucune envie : pour un juge, il n’y a que des coups à prendre et aucune perspective d’avancement dans la perspective d'incessants retours de flammes et de bâtons à chaque changement de majorité.

    Quelques compétences en économie avec Laurent Mauduit même si ce dernier consacre le plus clair de son temps à critiquer les économistes et leurs soutiens médiatiques - à juste titre ! -, sans toutefois proposer de nouvelles orientations...

    Pour le reste, pas grand-chose ou si peu.

    Après réflexion, et le plus sérieusement du monde, il semble que Médiapart souffre d'une absence de culture politique de la part de ses fondateurs et de son équipe. Certes, Plenel est un ancien trotskiste... mais... une fois que l'on a grandi, une fois adulte, une fois que l'on est sorti de ce qui n'aura été finalement qu'un endoctrinement parmi beaucoup d'autres, endoctrinement qui aura fait de vous un être borné entre l'âge de 17 et 25 ans....que vous reste-t-il ? Quelle culture pour démêler toutes les stratégies de domination et de diversion ?

    Il n'y a finalement qu'une culture politique : celle acquise au contact de l'Histoire ; ce qui a été et qui continue d'être car, comme avec le mensonge, on n'en a jamais fini avec l'Histoire, et toutes les histoires...

    Sans doute dans le souci d'échapper à une mise en accusation redoutable, quasi mortelle professionnellement, commercialement et socialement... une fois discrédité - à savoir : accusation de conspirationnisme contre tous ceux qui auraient la malveillance de voir un tout petit peu plus loin que le bout de leur nez et leur fiche de paie -, Médiapart donne l’impression d’une rédaction pétrifiée, d'une rédaction qui redoute le faux pas, celui que des médias sous influence appuyés par une caste politique et économique et quelques leaders communautaires et d'opinions ne lui pardonneront pas.


    Et pourtant... souvenez-vous : il y a 40 ans, les "conspirationnistes" d'aujourd'hui portaient tout simplement le nom de "journaliste d'investigation".

    Mais alors... comment en 20 ans est-on passé d'un journalisme spécialisé et d'investigation (les spécialistes du Moyen-Orient, de la Russie... etc.) à la parole d'experts à la solde (conseillers) de grandes entreprises et des chancelleries, jusqu’à l’arrivée d’Internet qui permet aujourd’hui une prise en charge alternative de cette information qui n’est plus ; prise en charge qualifiée encore une fois de parano-conspirationniste par des partis intéressés et des journalistes (pour ce qu'il en reste !) aujourd’hui aux ordres de rédactions terrorisées : chantages professionnel et financier.

    Sur l’actualité internationale… même RFI fait cent fois mieux ! Médiapart se réfugie le plus souvent dans l’émotion ou le soutien digne d'activistes mais loin de toute idée de journalisme : images de désolation, sang et haine... parce que… jamais personne ne vous les reprochera et puis, avec ces images-là, on ne risque pas de se tromper : elles n’expliquent rien du passé et rien de l’avenir. Quant aux véritables enjeux….

    Sur la politique intérieure ou européenne aucune couverture de ceux qui pensent autrement, plus loin… ailleurs…

    Alors fatalement on finit par tendre un micro à Bayrou.

    Dure dure la dissidence !

     

                  Si des considérations mercantiles dictent souvent les choix éditoriaux de Médiapart (dans la partie Club aussi, et surtout ! Là où tout peut arriver, et là où un contrôle draconien doit être exercé) en revanche, on notera l'absence d'idéologie et de parti-pris… dans un  monde pourtant hautement idéologisé... d’où les limites de son journalisme d’investigation qui a pour moteur la « moralisation » de la vie politique et économique hexagonale, et seulement hexagonale - à chaque jour suffit sa peine sans doute ! Démarche qui court le risque de se terminer, inévitablement, et à la longue, faute de perspectives, de hauteur et de largeur de vue et de profondeur de champ, en moraline à bon compte qui n’explique et n’entrevoit rien du monde de demain, telle un ultime point aveugle.

    Médiapart a fait à peine la moitié du chemin qui aurait dû être le sien : celui d'une presse alternative d'information. Médiapart ne s'y est jamais mis tout simplement parce que ses fondateurs n'en ont pas la culture ; quoi qu'ils puissent penser et dire, on ne sort pas indemnes d'une vie consacré à un journalisme de grands-médias même au journal Le Monde que personne ne lisait déjà plus, du moins ceux qui, plus tard, seront appelés à s'intéresser vivement à une information autre, voire… tout autre.

    Il est vrai qu'Internet a tout remis en cause même s'il a permis la création de "Médiapart" puisqu'avec Internet on peut lancer un journal avec une mise de fonds minimale, en condamnant à terme la fausse dissidence payante (genre... "Arrêt sur Images") à l'heure où la vraie dissidence est gratuite partout ailleurs... une dissidence conduite par des experts et des universitaires en rupture de ban, des documentaristes auto-produits, des acteurs  issus de la société civile, des artistes, des  intellectuels bannis des médias de masse.......

    Dure dure la concurrence !

     

                   Médiapart n'a pas joué la carte de la rupture avec tous les anciens modèles du journalisme. Etant donné l'âge de ses fondateurs, Médiapart ressemble plus à un projet de fin de carrière qu'à une vraie dynamique avec un futur assuré parce que... en avance sur son temps. Et c'est sans doute trop tard aujourd'hui. En dehors de Plenel qui porte Médiapart à bout de bras, de sa rédaction, aucune individualité n'a émergé en 5 ans.

    A l’heure où Médiapart s'affiche comme "journal indépendant", on sera vraiment tentés d’espérer en un journalisme qui, à partir d’une actualité donnée, un fait de société, une préoccupation d’ordre politique ou économique, une question qui toucherait à l’éthique, se proposera de nous présenter toutes les analyses disponibles émanant d'acteurs avisés et informés, y  compris celle du journal en question pour peu que sa rédaction l'ait jugé approprié.

    Pour le dire autrement… on appellera de nos vœux une presse qui nous présentera tout ce qui se pense sur un sujet en particulier et pas simplement ce que la rédaction du journal souhaite donner à penser à ses lecteurs.

    Car à bien y réfléchir, les journaux indépendants financièrement (après tout, le groupe médias Lagardère est lui aussi financièrement indépendant !), sont libres de tout sauf de l’opinion de ceux qui les dirigent, lesquels sont à l’origine de tous les choix éditoriaux qui sont faits. Or, des choix éditoriaux n’ont jamais fait avancer l’information quelle qu’elle soit sur quelque sujet que ce soit car, si un journal peut être libre, il ne l’est sûrement pas de sa propre propagande – choix par avance biaisé donc parce qu’en faveur d'une information aux couleurs du drapeau de la rédaction du journal.

    L’avenir n’est pas à « une information libre » qui n’est qu’un slogan (3)… non, l’avenir est bien à toute l’information disponible sur un sujet donné ; une information qui, à un instant T, reprendrait toutes les analyses produites. Et cet avenir-là, qu’on le veuille ou non, souhaitable ou pas, c'est Internet et son temps réel qui l’a déjà sculptée et rendue quasiment inévitable.

     

                 L'audience d'Internet en tant qu'outil de diffusion d'une contre-information opposée aux médias dominants, d'après les recoupements qui ont pu être faits... c'est un "marché " d'un million de francophones, et seulement un million. Ce qui sous-entend que tous les autres lecteurs, auditeurs et téléspectateurs sont bon an mal an plutôt satisfaits. Et ce n'est pas une surprise car sur ces médias majoritaires on retrouve un peu près les mêmes attentes et donc les mêmes réticences et aversions quant à l'exposition d'un point de vue dissident ou dissonant. Et si les auditeurs ou les téléspectateurs n'attendent pas particulièrement de tous ces médias une autre approche, un autre contenu... c'est sans doute aussi  parce qu'au fond, ils pensent que l'information c'est le métier des journalistes et pas le leur ; ce qui explique l'absence de mobilisation critique ; et là, on retrouve les documentaires d'une Caroline Fourest : une documentariste pour une audience somnolente.

    Aurait-on alors les médias que l'on mérite ou bien, des médias que notre niveau de conscience et de disponiblité vigilantes peut encore se permettre tout en sachant qu'en face de nous, rien ne nous sera épargné ni accordé tellement le mépris et les intérêts de classe dictent nombre de comportements ?

    Médiapart n’échappe pas à la règle : on rencontre le même refus d'un regard et d'une mobilisation critiques de la part de ses abonnés ; ceux qui s'y risquent s'attirent très vite les foudres d'un lectorat totalement inféodé à la rédaction de Médiapart car il semblerait que... très vite, tout abonné qui pense avoir trouvé son journal fasse rapidement le choix de se réfugier dans une acceptation quasi totale de ce qui lui est à la fois donné à lire et de ce qui ne lui est jamais donné à découvrir et à comprendre, sans doute dans le souci d'une tranquillité d'esprit et d'un meilleur confort mental car, il est vrai que rien n'est plus anxiogène que la dissidence quand on n'y est pas préparé soit en tant qu'acteur ou soit en tant que témoin-lecteur-téléspectateur (4).

                  La France est passée en cinq ans, dans le classement de Reporters sans frontières, du 11e rang au 44e rang de la liberté d'informer. Finira-t-on alors derrière la Chine ?

    Sans doute Médiapart contribue-t-il à faire en sorte que jamais cela n'arrive ! Et si on peut être idéaliste ou utopiste avec soi-même, quand il s'agit des autres, mieux vaut leur accorder le bénéfice du doute et se dire qu'ils font ce qu'ils peuvent avec ce qu'il leur est donné de craindre et d'espérer en toute lucidité à la fois professionnelle et commerciale ; et même s'il est difficile de nier le fait que Médiapart défend une certaine idée du journalisme, Médiapart reste très en deçà de tout ce qu'on pouvait légitimement attendre d'un média dit indépendant même si en restant abonné, on peut encore défendre un principe : celui d'une presse qui n'aurait de service à rendre à personne.

              La contre-information intéresse peu de gens. On peut le déplorer pour une seule raison : moins ils sont nombreux à souhaiter défendre cette contre-information plus la liberté d'informer et de penser est en danger.

    A ce sujet, Internet est plutôt un miroir aux alouettes : déformant la réalité, comme une loupe ou un verre grossissant, il laisse penser qu'il existe dans le domaine de la contre-information une communauté importante... alors qu'il n'en est rien.

    Certes, les journalistes des grands médias sont discrédités (toutes les études le montrent), n'empêche... tout comme cette classe politique impuissante et sans pouvoir, sinon dans les marges... marges très étroites, les élections mobilisent quand même une majorité du corps électoral, et les médias dominants - surtout radios et télés -, une audience de loin majoritaire qui s'évalue entre 15 et 20 millions en cumul.

    Le constat suivant s'impose, un rien terrifié : sans l'arrivée d'Internet (5), il n'y aurait aujourd'hui plus aucun moyen de diffusion d'une liberté de penser qui ne doive rien à des médias sous influence qui, pour leur déshonneur, ont réduit cette liberté à une peau de chagrin mortifère.

    Car Internet, aujourd'hui, c'est bien toute la mémoire du monde ! Et moins on oublie, plus on se souvient... et plus on se souvient, plus difficile est le mensonge.

     

    ___________________

     

    1 - Qu'il soit ici permis de préciser ce qui suit : on peut intégrer les événements de Syrie dans un contexte historique et géographique bien plus large que les frontières de ce pays - de la chute du mur de Berlin à la Somalie, des événements du 11 Septembre à l'Afghanistan puis l'Irak jusqu'aux derniers soulèvements de l'Egype, de la Tunisie et la Libye et la menace qui pèse sur l'Iran -,  impliquant le Qatar, l'Arabie Saoudite, les USA, Israël et la Russie sans pour autant porter atteinte à la légitimité (et la nécessité ?) de cette révolte syrienne qui n'est pas encore une Révolution... puisque c'est bien ce que craint Médiapart qui a la faiblesse de penser qu'il n' y a que des coups à prendre et des abonnés à perdre en adoptant une telle approche analytique d'investigation qui est pourtant, à l'en croire, sa vocation première.

    Et plus encore quand on sait qu'en dernier ressort, tout comme pour l'Egypte et la Tunisie... ce n'est pas le Peuple syrien qui décidera de la suite des événements : démocratie, dictature militaire, dictature religieuse ou bien chaos ?

    Se refuser à toute mise en perspective globale, c'est prendre le risque de déconsidérer la profession de journaliste à propos de laquelle la rumeur va bon train : "Qu'est-ce qu'il y a de plus bête qu'un journaliste ? Un autre journaliste, grand-reporter de préférence !"

    Voir à ce sujet… http://litteratureetecriture.20minutes-blogs.fr/archive/2012/10/27/quand-mediapart-baisse-son-froc.html

     

    2 -  Autre témoignage des déçus du "participatif" à la sauce Médiapart ICI

     

    3 - Questionnez un journaliste, une rédaction : tous vous diront qu'ils sont libres. En revanche, demandez-leur s'ils ont fait le tour de tout ce que se pensait et de tout ce qui était pensé sur un sujet donné... là, vous pourrez sans difficulté les prendre en faute.

     

    4 - C'est fou la rapidité avec laquelle des lecteurs et autres auditeurs renoncent à chercher à savoir ce qu'ils ignorent sous prétexte qu'ils croient que leur journal ou leur radio leur dit tout !

     
    5
    -  Mais alors, est-ce à dire qu'il y aurait un ange qui veille sur nous ? Car si Internet permet encore la liberté d'expression, Internet, c'est aussi la balle qu'un système soi-disant verrouillé à double tour, est encore capable de se tirer dans le pied, et ce pour notre plus grand bonheur.


    Décidément, personne n'aura ce qu'il veut ! Ni eux qui ne veulent rien pour nous, ni nous qui voulons tout face à ce rien qui nous est proposé et promis.

     

    Lien permanent Catégories : Medias, désinformation et ré-information, politique, quinquennat Hollande et PS 0 commentaire
  • La France à l'heure d'Israël ?

                

                       Billet de blog rédigé en Janvier 2015

     

     

                   Ils ont réussi ! Ils sont parvenus à leurs fins : nous faire descendre dans le trou, leur trou ! celui qu'ils nous destinaient de longue date ; un trou profond, une fosse commune à partir de laquelle il nous faudra tous lever la tête lorsqu'ils daigneront s'adresser à nous, sur un ton condescendant ; eux qui trônent déjà, là-haut, tout là-haut, et nous tous en bas, piégés, bien piégés et sans recours. Ils ne nous autoriseront qu'une chose : déposer des fleurs et allumer des bougies sur nos propres tombes ou celles de nos voisins : du pareil au même puisqu'on devra tous être disposés à partager leur sort à tout moment !

                   Alors, disons-le : salauds de politiciens !

     

    _______________________________

     

     

    Réglez vos montres !

     

     Tous aux abris !

     

                    C'est en 2015 -  "La France est en guerre" martèle Manuel Valls.

     

    Quelques années plus tôt

     

                            C'était en 2013 - Se reporter à la fable de la Fontaine :  Le loup et la cigogne


                         "Prétendre être payé d'un service par les méchants, c'est commettre une faute car, ensuite, on ne peut plus s'échapper sans être puni de ses bons offices" - Esope (VII ‑ VI siècle av. J.-C.)

     

     

                      Rony Brauman critiquant l'attitude de François Hollande lors de son dernier voyage en Israël.

     

                      On notera au passage le fait que les Juifs français critiques de la politique d'Israël et d'un rapprochement diplomatique avec cet Etat en violation de notre tradition diplomatique qui a fait notre rayonnement et notre force - une tradition qui avait pour objectif la recherche d'un équilibre -, ne sont jamais invités dans les médias. Seul Rony Brauman passe encore la porte, bien timidement quand même ! Une porte fermée à tous les autres.

     

                           En 2015

     

                     L'homme du pire, toujours là dans les pires moments, en campagne électorale et en recrutement à Paris au cours d'une semaine de tueries  :"Juifs de France, votre foyer c'est Israël, on vous attend !"ou quand les chacals de la politique se penchent sur le cadavre de la France pour voir s'il bouge encore.

    Au sujet de la venue de cet individu dimanche dernier à Paris et de sa participation à la marche en hommage aux victimes des tueries de Paris et de Vincennes, il est bon de savoir ceci : "la présence de Netanyahu, comme celle du président palestinien Mahmoud Abbas à Paris le dimanche 11 janvier 2015, n’était apparemment pas souhaitée. François Hollande voulait éviter que le conflit israélo-palestinien ne vienne brouiller le message d’unité de la manifestation. Lorsque Netanyahu a vu que deux de ses ministres venaient à Paris, il a décidé d’y aller aussi. Avigor Lieberman et Naftali Bennet sont en effet deux de ses adversaires aux prochaines législatives qui ont lieu dans deux mois en Israël" - Haaretz

     

    ***


                  Dans un contexte sioniste et islamophobe  (cocktail explosif), entretenu de longue date par tous les médias...

                 Trois jours après des attentats qui ont fait 17 morts (dont quatre français de confession juive aujourd'hui inhumés en Israël), le gouvernement Valls annonce l'affectation de dix mille militaires pour protéger les lieux "sensibles" Un dispositif inédit, soit "le même nombre que ceux qui sont mobilisés sur les opérations extérieures", ou bien encore 10% des effectifs de l'armée de terre. Ces militaires viennent s'ajouter aux 4 700 policiers et gendarmes déjà mobilisés.

                   Qu'est-ce à dire ?

                   Ceux qui depuis des années oeuvrent pour un rapprochement entre la France et Israël au service d'un monde unipolaire et  guerrier seraient-ils parvenus à leur fin ?

    La France aurait-elle épousé le modèle de la société israélienne ? Une société bunker, soudée autour de la mort, du sang, des larmes, de l'humiliation, du vol et des représailles ; une société au talent incomparable quand il s'agit d'enterrer ses morts ?

    Violence sociale, intimidation, sommation, une société sur le qui-vie ; une politique étrangère qui s'articule autour de l'entretien d'un état de guerre permanent, dedans, dehors... guerre larvée, hurlée ; et puis la mort, encore la mort ! et puis enfin, dans une vision paranoïaque, accusatoire et non contradictoire de la société, de la Nation et du monde...  ne jamais interroger les causes ?

    Libre à chacun de juger.

     

     

    ***

     

     

                    Omniprésents dans les médias dominants, voici Elisabeth Lévy et Alain Finkielkraut dans toutes leurs oeuvres et dans un enfermement-aveuglement ethno-politique, le sionisme, qui vous fait perdre une qualité irremplaçable : la capacité de penser contre soi-même, sa classe, son ethnie, sa  caste ; le premier devoir de tout intellectuel.

    De ces deux comparses... jamais un tel discours, un tel point de vue n'a été aussi éloigné de ce qu'est la France historiquement et de ce qu'est la civilisation européenne : cette soif de connaître et de comprendre ; cet appétit d'ogre pour l'étude des causes.

    Finkielkraut mettra en accusation ce qu'il appelle "le parti de l'Autre" contre le parti du même avec le même ; faut dire que. face à un miroir, Finkielkraut ne tolère qu'une image, qu'un reflet : sa propre image et son propre reflet car aux yeux de ces deux énergumènes, l'Autre est ingérable, inassimilable, incontrôlable, imprévisible ;  comprenez  : incapable de se rallier à une cause... cause unique, indivisible... leur propre cause à tous les deux... cause d'une nature ethno-politique.

     

    ***

     

     

    dieudonné,sionisme,israël,netanyahu,haaretz,rony brauman,censure,charlie hebdo,manuel valls,elisabeth lévy,alain finkielkraut

     

                  Tous ceux qui, en 2009, se sont élevés contre  "la liste antisioniste et anti-communautariste" conduite par Dieudonné aux élections européennes de 2009, et qui n'était pas qu'un sketch de plus de l'humoriste -  liste destinée à dénoncer l'emprise à venir d'une idéologie ethno-politique liberticide d'une intolérance sans précédent dans l'histoire contemporaine de la France ; idéologie responsable du bannissement des médias de l'humoriste en 2003  -, devront aujourd'hui reconnaître la justesse de cette prémonition ; quand à nous, on saluera à nouveau, ici, le plus clairvoyant - et pour cette raison, le plus persécuté -, des humoristes satiriques de la scène artistique francophone : Dieudonné.

     

    ___________________

     

    Pour prolonger, cliquez : Le phénomène Dieudonné

    Lien permanent Catégories : Attentats, terrorisme, Charlie..., Israël : judaïsme, sionisme et colonisation, politique, quinquennat Hollande et PS 0 commentaire
  • Liberté, liberté chérie !

    Sur toute chair accordée
    Sur le front de mes amis
    Sur chaque main qui se tend
    J’écris ton nom

     

    ***

     

                     « Mais par delà toutes ces catastrophes, on apercevait déjà, comme par anticipation, la fin du monde, telle que prédite » - Apocalypse de saint Jean.

     

                   La démocratie ce n'est pas un débat à la télé ou à la radio, pas une presse entre les mains de la banque et du lobby militaro-industriel, et sûrement pas les élections non plus depuis qu'il n'y a plus d'offre politique, les gouvernements étant prisonniers d'un carcan politique, économique et financier qui ne permet plus aucune rupture ni bifurcation. Il n'est donc plus question de faire des "choix de société" mais bien plutôt de se protéger de cette dictature qui, dans les faits, est une véritable muselière puisque ce carcan ne recueille aucunement le soutien d'une majorité d'Européens (entre autres populations).

    Pour cette raison, plus que jamais, la démocratie doit être la libre circulation des idées - dissidentes et/ou minoritaires de surcroît -, ainsi que le droit à l'opinion, à la critique et à une information honnête et indépendante pour le plus grand nombre ; et la défense de ce droit.

    Soutenir la liberté d'expression est un véritable engagement et un sacrifice (accepter ce qu'on n'aurait jamais osé ou bien désiré lire et entendre), car... il n'y a pas de liberté, il n'y a que des preuves de tolérance, et la liberté de parole de l'un est la garantie de la liberté de parole de tous.

     Aussi, qu'on ait donc la présence d'esprit de se poser la question suivante :

      

                    Qui aujourd'hui fait vivre cette démocratie et la liberté d'expression ? 

     Ceux-ci ?

    politique,actualité,justice,liberté,censure,démocratie,étienne chouard,jean bricmont,jacques sapir,frédéric lordon,michel colon,coluche,desproges,dieudonné,nabe,faurisson,meyssan,soral,hessel,pierre carles

                  Pour certains d'entre eux, véritables épurateurs médiatiques et pourfendeurs impitoyables depuis 40 ans de toute pensée alternative d’où qu’elle vienne...

    politique,actualité,justice,liberté,censure,démocratie,étienne chouard,jean bricmont,jacques sapir,frédéric lordon,michel colon,coluche,desproges,dieudonné,nabe,faurisson,meyssan,soral,hessel,pierre carles

     

    Sans oublier des pitres "humoristes" aux 4 minutes d’impertinence souvent sans lendemain - une diversion pour le sordide ordinaire de la ménagère de plus de 40 ans et autres adultes infantilisés et ados attardé(e)s ; la trivialité, la grossièreté, voire la vulgarité, prenant le plus souvent le pas sur une critique essentielle et frontale : qui fait quoi, où, comment, à qui et pour-quoi et pour le compte de qui ; un rire qui aurait de la suite dans les idées autre que le tiroir-caisse.

    politique,actualité,justice,liberté,censure,démocratie,étienne chouard,jean bricmont,jacques sapir,frédéric lordon,michel colon,coluche,desproges,dieudonné,nabe,faurisson,meyssan,soral,hessel,pierre carles

     

     

                       Ou bien ceux-là ?

     

    politique,actualité,justice,liberté,censure,démocratie,étienne chouard,jean bricmont,jacques sapir,frédéric lordon,michel colon,coluche,desproges,dieudonné,nabe,faurisson,meyssan,soral,hessel,pierre carles

                  Si écrire, c'est dessiner une porte sur un mur infranchissable, et puis l'ouvrir (C. Bobin), l'humour doit aussi poser la question de l'action car le rire reste un mode de résistance d’une efficacité redoutable contre notre impuissance face à la tyrannie exercée contre le droit à une critique sans concession des mécanismes de domination et la diffusion d’une telle critique. 

    politique,actualité,justice,liberté,censure,démocratie,étienne chouard,jean bricmont,jacques sapir,frédéric lordon,michel colon,coluche,desproges,dieudonné,nabe,faurisson,meyssan,soral,hessel,pierre carles

    Quant à la transgression ! Un plaisir décuplé cette transgression piment d’une vie sociale qui crève lentement sous la chape de plomb d’un politiquement correct qui cache mal une débauche et une orgie de prise de pouvoir et d’intérêts sans nombre et sans précédents ! Et nous ne sommes qu’au tout début de ce disfonctionnement citoyen et démocratique. 

    politique,actualité,justice,liberté,censure,démocratie,étienne chouard,jean bricmont,jacques sapir,frédéric lordon,michel colon,coluche,desproges,dieudonné,nabe,faurisson,meyssan,soral,hessel,pierre carles

                    Qu'il soit ici permis de rappeler que la société, ce n'est pas simplement l'économie et la répartition de richesses. Loin s'en faut. Ce qui fait le lien, ce qui fait société relève aussi de notre capacité à tous de dire et d'entendre la vérité ; ce qui implique aussi et surtout la dénonciation des mensonges et des manipulations (Coluche, Desproges, Dieudonné).

    Nul doute... le véritable enjeu aujourd’hui, en France, c’est la défense de la liberté d’expression ou bien plutôt, sa reconquête, et le soutien qu'il faut apporter à tous ceux qui font vivre cette liberté en lui assignant chaque jour de nouveaux défis, en repoussant toujours plus loin ses limites jusqu'au trouble, jusqu'au malaise, pour mieux ouvrir en deux, tel un éclair (Faurisson, Meyssan, jadis Marc-Edouard Nabe), le ciel d'une pensée qui ne s'autorise plus rien, terrée et morte de trouille.

     Or, une liberté d’expression qui privilégie une expression qui est celle de tout le monde sur le fond comme sur la forme (colères qui ne sont le plus souvent que des sautes d’humeurs, indignations aussi partagées qu’intermittentes) n’est pas une liberté mais une dictature molle qui porte le nom de consensus jusqu'au jour où cette dictature qui n'ose pas dire son nom lève le masque : racket et procès en dommages-intérêts, calomnie, bannissement médiatique et intimidation physique.

     

    Etienne Chouard à propos d'une démocratie introuvable 

     

    ***

     

    politique,actualité,justice,liberté,censure,démocratie,étienne chouard,jean bricmont,jacques sapir,frédéric lordon,michel colon,coluche,desproges,dieudonné,nabe,faurisson,meyssan,soral,hessel,pierre carles

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Au sujet des Etats-Unis, si on doit, en tant qu’Européens, avoir de sérieuses réserves quant au mode d'organisation de son existence, force est de constater toutefois que seul le Peuple américain parmi les Peuples d’Occident a réellement compris où sont les véritables enjeux pour l’individu et pour la société.

    Farouchement attachés au Premier Amendement de leur Constitution, âprement, ce Peuple a compris longtemps avant tout le monde, dès 1791, que la liberté d’expression est une et indivisible et qu'elle est bel et bien la première des libertés, et parfois aussi, la dernière : celle des déshérités. Alors qu'en France, il semblerait bien qu'on ne sache faire qu'une chose (1) : rejeter, bâillonner, censurer, stigmatiser, traduire devant les tribunaux la moindre tentative d'exercice de liberté d'expression politique et artistique (rappeurs, auteurs, essayistes, pamphlétaires, artistes de scène, syndicalistes, activistes)...

    Tous les médias, leurs producteurs et leurs animateurs, chroniqueurs et journalistes y contribuent, chaque jour, chaque semaine... radios, télévisions, journaux ; médias qui ignorent sciemment d'innombrables réalités et expressions culturelles, politiques et sociales.

     

     

                     

     

    Henri Maler d'ACRIMED : observatoire critique des médias 

     

     

    1 - Seuls les imbéciles et les tartuffes ignoreront qu'aujourd'hui, tout comme Dieudonné et tant d'autres, Coluche et Desproges feraient l'objet d'une censure impitoyable.

     

    Ceux que l'on présente encore :

     

    - Etienne Chouard

    - Jean Bricmont

    - Jacques Sapir

    - Frédéric Lordon

    - Michel colon

    Lien permanent Catégories : Medias, désinformation et ré-information 0 commentaire
  • L'antisémitisme : un concept mis à la portée de l'acteur-réalisateur Yvan Attal avec son dernier film "Ils sont partout !"

     



    attal yvan,ils sont partout, serge uleski, clichés antisémites,préjugés antisémites,cinéma,film à sketchs

     

                    Avec « Ils sont partout », sorti le 1 juin de cette année 2016, l’acteur-réalisateur de cinéma Yvan Attal se propose de dénoncer les "clichés" censés être antisémites. Son synopsis est le suivant : "Yvan se sent persécuté par un antisémitisme grandissant et il a l’habitude de s’entendre dire qu’il exagère, qu’il est paranoïaque. L'est-il vraiment ? Ne l'est-il pas ? Il décide de consulter un spy" (1)...

                     A la lecture de ce film à sketchs, après avoir entendu son réalisateur chez Ruquier (ONPC), comment ne pas se consoler en pensant que la seule justification pour un acteur-réalisateur comme Yvan Attal de s’attaquer à un sujet tel que l’antisémitisme, c’est le fait qu’il est juif ! Ce qui, soit dit en passant, ne fait pas de lui un intellectuel, ni un philosophe ni un scientifique ni un artiste...

    Mais... au fait, cliché antisémite l'idée que tous les Juifs seraient brillants ? Oui ? Non ?

                     La réponse est dans ce film sans auteur, sans écriture digne de ce nom (alors que dans ce type de projet... tout est dans l'écriture et la mise en scène) comme la preuve dans le pudding mais c’est contraints et forcés qu’on le mange, et sans l’ombre d’une evidence.

     

     

                    A propos de l’antisémitisme tel qu’il peut nous être aujourd’hui conté par les médias et les leaders de la communauté concernée par ce délit... antisémitisme qui est un sujet non pas brûlant mais d’une complexité riche en enseignements de toutes sortes et qui permet de comprendre en grande partie - mais en partie néanmoins -, pourquoi et comment la société française en est arrivée là où elle n’est plus… capable, en l’occurrence, de se retrouver un tant soit peu solidaire, compassionnelle et patiente, toutes confessions, toutes classes et tous territoires confondus… si j’étais juif, ce que je ne suis pas, « Ils sont partout ! » n’est certainement pas le film que je ferais aujourd’hui. Aussi, n’étant pas juif, je continue à penser que ce n’est pas le film qu’il faut faire à propos de ce que l’on appelle à tort ou à raison : l’antisémitisme.

    Nu doute : Rony Brauman, un des seuls (bonjour les dégâts !) Juifs « médiatiques » français (avec peut-être aussi, à une certaine époque, un autre Juif nommé Edgar Morin) à la hauteur du sujet qu’un Yvan Attal s’est cru capable de traiter, aurait été de bon conseil quant au film qu’il aurait fallu tourner ! On aurait même pu compter sur lui pour recommander aux uns et autres de s’assurer qu’ils ont les fesses propres avant de prétendre s’occuper de celles des autres ! Pour sûr !

    Surprenant donc, vraiment, qu'Attal ait eu autant de mal à financer son film comme il a pu dans un premier temps l’affirmer avant de se rétracter (un an sur l’écriture ; un an sur le financement puis… moteur ! Délai tout à fait respectable que d’aucuns peuvent lui envier !) quand on sait que ce film est précisément le film qu’il ne fallait pas faire ! Ce qui explique que ce film qui n’était pas à faire, a pu qu’être favorablement accueilli chez ceux qui financent le cinéma en France, ou plus modestement… chez ceux qui rendent possible la réalisation de projets dits « cinématographiques » (production et distribution)… dans le cadre de notre belle exception culturelle que le monde entier nous envie ; du moins ceux qui n’ont pas renoncé à lutter contre le rouleau compresseur des productions américaines, soit… deux pays dans le monde : la France et la Corée du Sud ; pays à quota.

    Cherchez l’erreur !

     

                    Film, il ne devait pas y avoir ! Film il y eut ! Une chose en passant mérite tout de même d'être précisée : penser que tous les juifs ont de l’argent… ce n’est pas de l’antisémitisme, c’est un préjugé ethnique. Attali qui n’est certes pas un philosophe mais un intellectuel  - quand même ! -, a eu des choses à dire à ce sujet dans l’ouvrage « Les Juifs, le monde et l’argent ».

    Aussi, si l’on peut rendre un service au réalisateur de "Ils sont partout !", c’est bien de lui expliquer ceci : penser que tous les juifs ont de l’argent parce que "tous les Juifs sont des voleurs" et en tant que tels, penser que pour s’en protéger, "toute société bien organisée se doit d’exclure ce groupe ethnique de toute participation" n’est ni un cliché ni un préjugé antisémite : c’est de l’antisémitisme.

    Car, il n’y a pas plus de clichés anti-sémites que de clichés racistes ; il n’y a que de l’antisémitisme et que du racisme ou bien il n'y en a pas ; quant aux préjugés, cette tentation est sans aucun doute l’occupation la mieux partagée dans le monde par les 7 milliards d’individus que nous sommes : tout le monde en conviendra.

    Il est vrai que depuis l'instrumentalisation à outrance des minorités (politiques, sexuelles, ethniques et autres)  l'antisémitisme, c'est un peu "le concept" dans son acception générale, mis à la portée de tout un chacun, acteurs-réalisateurs inclus.

                   Un préjugé est une idée préconçue, une fiction à partir de laquelle on tente de décrire une réalité fortement connotée par un vécu individuel difficilement "universalisable" et que des faits décidément têtues viennent contredire : on lui tord le bras à cette réalité ! parfois jusqu'au "viol" lorsqu'il s'agit d'un préjugé tenace.

    En revanche, un cliché se rapporte non pas à une fiction mais à une réalité qui vaut pour tous ceux que ce cliché désigne et qui n'admet donc aucune exception ni nuance : du moins, tel est le but recherché.

    Le cliché c'est une photo grand format ; le préjugé, un mirage, un peu comme... lâcher la proie pour l'ombre.

    A ce sujet, la question est maintenant la suivante : Attal sait-il ce qu'implique son usage du vocable "cliché" en lieu et place de "préjugé" ? Est-ce une méconnaissance de la langue française qui est en cause ou bien, un lapsus révélateur doublé d'une prophétie auto-révélatrice ?

     

                    Merah, Coulibaly, Fofana et son gang - assassinats politiques d’un côté (« tout Juif de France, d’une fidélité indéfectible pour Israël,  est déjà un colon israélien en puissance et donc complice de la politique de cet Etat »), crime crapuleux de l’autre, sur fond de préjugés ethniques (« les Juifs ont de  l’argent et sont solidaires ») -, le CRIF sait mieux que quiconque sa responsabilité écrasante dans la captation, la prise d'otage, de toute une communauté au service d’un projet politique a-moral dans ses excès et dans son déploiement, pour une mobilisation en faveur d’un Etat étranger qui n’a rien à offrir à la communauté internationale et dont le régime colonial est unanimement condamné : Israël.

     

                   Aussi, à la suite du film « Ils sont partout » et des propos tenus par son réalisateur… trois points doivent être rappelés :

    1 - Jamais on ne cessera de soutenir Dieudonné - ce gladiateur du rire -, contre tous ceux qui, à la suite d’un sketch chez Fogiel en 2003, se sont chargés de bannir l’artiste des médias et des salles de spectacles pour les uns, et pour les autres, pleutres, de briller par leur absence lorsqu’il s’est agi de soutenir ce même artiste victime d'une vendetta sans précédent contre un artiste-humoriste-activiste en France.

    2 - Jamais on ne cessera de dénoncer ici en France, l’équation malfaisante "antisioniste=antisémite" qui n’a qu’un but : discréditer et censurer toute critique envers un allié qui nous est imposé et dont il n’y a rien à sauver depuis 1967 ; pratique détestable qui rappelle un maccarthysme anti-humaniste et anti-intellectuel de sombre mémoire, avec Eric Zemmour, Bernard-Henri Lévy et Alain Finkielkraut en chefs de file : le premier prenant en charge le racisme anti-arabe et anti-musulman ; le second, la condamnation de la critique d'Israël et de la soumission de la politique étrangère de la France à ce même Etat, et le troisième derrière le masque patriotique d'un Charles Péguy pour ne pas avoir à afficher Maurras et Barrès : les charges des deux précédents... estimant sans doute avoir les épaules assez larges.

    D’où la nécessité d’une campagne telle que BDS ("Boycott Désinvestissement Sanctions" lancé avec la société civile palestinienne en 2005, suite à des dizaines d’années de lutte contre Israël et sa politique d’apartheid).

                    Et puis enfin…

     

    3 - Jamais on ne cessera de dénoncer la prise en otage de la France – information, création artistique et politique étrangère – de trois officines israéliennes : CRIF, LICRA et UEJF !

     

                    Rappelons avec la plus grande fermeté que ces trois points ne sont pas négociables.

     

                    Même si Yvan Attal pourra toujours prétendre être à même de s’occuper de la question de l’antisémitisme et de l’antisionisme avec le talent et les capacités qui sont les siennes - capacités intellectuelles, historiques, culturelles, économiques et géo-politiques - en tant qu’acteur-réalisateur d’un cinéma qui ne casse pas trois pattes à un canard qui n’en a que deux, soit dit en passant, palmées de surcroît… dans ce film-symptôme, force est de constater qu'il est bel et bien question d’une obsession et d'une seule : non pas une obsession avec l’anti-sémitisme et les antisémites car cette obsession-là est un effet et non une cause, mais bien plutôt une obsession avec sa propre identité juive qui a pour conséquence inacceptable ceci : critiquer un Laurent Fabius ou un Moscovici (souvenez-vous d'un Mélenchon accusé d'antisémitisme ), c'est aujourd'hui s'attaquer non pas à un ex-ministre des affaires étrangères ou à un commissaire européen, mais c'est prendre à partie deux Juifs ; jusqu’à questionner la légitimité d’une critique contre un Sarkozy sous prétexte de ne pas encourager l’antisémitisme : oui, ils ont osé ! C'était sous la présidence de ce dernier ; l’inénarrable Bernard-Henri Lévy avec sa revue « La règle du jeu » s’est fait fort de nous le rappeler au cours d’un colloque : ICI.

    Mais alors... qui avait besoin de faire savoir que Fabius, Moscovici et Sarkozy (entre autres) étaient juifs ? Précisément ceux qui allaient nous interdire de les remettre en cause dans leurs fonctions respectives et successives, à savoir : tous ceux qui, bon an mal an et comme un fait exprès, valident le mondialisme économique - cette guerre contre le monde du travail, contre les Nations et les peuples -, et l'hégémonie des Etats-Unis qui ne connaît aucun partage car tous doivent se soumettre ou périr sous les bombes et les sanctions économiques qui affament les Peuples.

                     Oui ! C’est bien cette obsession-là qui mérite un film ainsi que la prise en otage scandaleuse des Juifs de France par des individus issus de cette communauté qui n’ont aucune considération pour leur sécurité à tous : Israël oblige !

    Et cette pathologie-là (obsession) et ce scandale-là (la prise d'otage de citoyens juifs - et français jusqu'à preuve du contraire !), mérite plus qu’une séance de psy de la part d'un réalisateur soucieux d’adresser la question de l’antisémitisme avec sérieux, compétence et efficacité même si... quiconque s’y risquerait constaterait très vite ceci le plus souvent : il en va de l’antisémitisme comme de ceux qui, pour se débarrasser de leur chien, disent qu’il a la rage.

    Aussi, qu’il soit ici permis de rappeler que nous ne serons les chiens de personne ! Et c’est bien dans ce refus que nous retrouverons notre honneur et notre dignité car seuls ceux qui se tiennent debout restent éveillés et vigilants.

                       La dénonciation d’un antisémitisme chausse-trappe, un antisémitisme instrumentalisé sur lequel les protagonistes de cette dénonciation s’essuient allègrement les pieds avant d’entrer sur les plateaux de télévision, un antisémitisme qui n’a d’antisémite que le nom et qui n’est dans le pire des cas qu’un ramassis de clichés et de préjugés ethniques tenaces, dénonciation qui, comme le nationalisme dans sa version patriotique, s’avère n’être que le refuge de la canaille ou la preuve flagrante d’une incapacité au discernement, il serait mal avisé de laisser le travail de cette dénonciation-là entre les mains, au mieux, d’une incompétence courue d’avance (comme dans le cas d’Attal) - la tradition qui veut que l’on confie l’eunuque au sérail selon le principe qu’au royaume des aveugles les borgnes sont rois, n’y changera rien - et au pire… entre les mains de prévaricateurs pourris-gâtés, jouissant d’une complaisance sans précédent de la part des médias et de la classe politique, du PS au FN, et pour lesquels tout est permis puisque la fin justifie tous les moyens.

                    Aussi, n'hésitons pas à adresser à tous ces oiseaux de malheur une fin de non recevoir.

     

     

    1 - A la lecture du synopsis on ne peut guère s'empêcher de considérer ce film comme le pendant d'un autre long métrage daté de 2014 : celui de l'humoriste-activiste Dieudonné nommé " l'Antisémite". Dans ce film, il est aussi question d'un psy et de son patient antisémite venu soigner son antisémitisme auprès d'un psy juif.

     

     

     

    Sous la pluie, gardons le sourire, cette joie de vivre debout contre ceux qui rêvent de nous voir nous coucher face à l'adversité !

    _____________________

     

                      Une critique du film est disponible ICI et LA

     

     

    Pour prolonger, cliquez : Deux ou trois choses que je sais...

     

    Lien permanent Catégories : Israël : judaïsme, sionisme et colonisation, Medias, désinformation et ré-information, politique, quinquennat Hollande et PS 0 commentaire
  • Lise Lucet en entretien chez Thinkerview

     

                 Qui se souvient que « La directive européenne sur le secret des affaires » a été adoptée à une très large majorité (77 %) par le Parlement européen en avril 2016 ?

     

                  A son propos, il est dit ceci : "... pour se faire une idée plus précise des conséquences de la directive, il faudra donc attendre deux ans, le temps qu’elle soit retranscrite par les vingt-huit Etats membres européens dans leur droit national. Puis que les premiers procès fondés sur cette nouvelle législation soient organisés, pour que les juges puissent établir une jurisprudence plus claire et, au choix, lever les doutes ou confirmer les craintes des critiques."

     

                    A l’aune de ce vote et de ses conséquences sur le droit d’informer et d’être informé, qui sera assez fou pour confier la protection et la garantie de la liberté (liberté d'expression et d'information), de la vérité (celle des faits sur un sujet quel qu’il soit) et de la justice (des conditions de vie et de traitement) à un député, et qui plus est à une Assemblée de députés, quand on connaît l’histoire parlementaire de la France (entre autres pays !) de la 3e République à nos jours ?

    Personne ! Bien heureusement.

    __________________

     

     

     

    Elise Lucet le 4 mai 2016 par Thinkerview

     

                  A l’écoute d’Elise Lucet, on ne peut pas ne pas la trouver sacrément optimiste… car enfin,  qui peut sérieusement refuser de voir que la moralisation des affaires n’aura pas lieu, pas plus aujourd’hui que demain, et moins encore qu’hier, à l’heure d’un mondialisme qui est aussi et surtout une guerre contre le pacte social européen (Etat providence, droit du travail, liberté d’expression et d’investigation) menée par les Banques et les Multinationales ?

    Aussi, lorsque Lucet refuse de voir que les journalistes d’investigation n’ont jamais été autant en danger qu'aujourd’hui, sans doute pense-t-elle à l’esplanade Henri de France, à Paris… là où se trouve le siège de France-Télévisions, bel édifice architectural, rassurant et cossu, à la moquette épaisse, climatisé en été et chauffé en hiver avec vu sur la Seine et ses bateaux mouches.

    Grand bien lui fasse alors !

     

                  A propos de cette autre question qui touche à l’instrumentalisation des journalistes : quelles informations sont "mises à la disposition" des journalistes d’investigation et des lanceurs d'alerte - à titre d’exemple, se reporter à HSBC et la CIA ? Par qui sont-elles rendues disponibles pour divulgation toutes ces informations ? A quelles fins ? Là encore, Lucet ne semble pas avoir pris conscience de la pertinence de ces questionnements quant à la véracité de ce qui nous est révélé : écrans de fumée, diversions multiples, information destinée à en cacher une autre bien plus importante encore...

     

                 En ce qui concerne le refus de Lucet de voyager en Mauritanie et au Maroc, celle-ci omet de préciser le pourquoi de ce refus : l’Etat français ne cherchera sans doute jamais à savoir quels auraient pu être les commanditaires d’un « préjudice extrême » contre sa personne ; raison d’Etat oblige ! Etat d’urgence et coopération judiciaire aussi ! Coopération précieuse, jamais acquise, qui fait souvent l’objet d’un chantage de la part du Maroc, à propos des jihadistes qui vont et viennent entre ce pays - en tant que lieu de départ, de transit ou de refuge -, et l’Europe.

    Sur le 11-Septembre, et contrairement à ce qui nous est donné à entendre dans l'interview de Lucet, rappelons que la question n’est pas de savoir si ce sujet est tabou chez Lucet mais bien plutôt si ce sujet l’est au sein du groupe France-télévisions.

     

                  Et puis enfin,  rien sur comment Lucet choisit ses sujets d’investigation ; rien non plus à propos de l’audience des émissions d'investigation en général et sur "Cash investigation" en particulier.

     

    _____________

     

    Pour prolonger, cliquez : Le classement 2016 de la liberté de la presse par RSF

     

     

    Lien permanent Catégories : Medias, désinformation et ré-information 1 commentaire
  • Classement de la liberté de la presse 2016 de RSF : un encouragement à continuer de désinformer sans entrave ni sanction ?

     

    carte_fr_pdf_2016_0.jpg?itok=L6NeTud7

                      

                    La situation du journalisme en France est considéré comme « satisfaisante » par RSF... ce qui prouve qu’il n’y a rien à attendre de cette organisation en ce qui concerne une véritable critique des médias.
    Ce classement nous est donc d’aucune utilité ; en effet, il ne dit et n’explique rien.

                   Si peu critique à l'endroit de la presse occidentale, ce classement sera-t-il perçu comme une incitation pour les journalistes occidentaux à continuer de mentir par omission, et ce en toute liberté ?

    Car enfin... en France et en Europe...

    Jamais les journalistes n'ont été autant décrié...


    A l'endroit de ceux qui dénoncent des médias sous influence (Etat, annonceurs publicitaires et Oligarchie), jamais la contre-attaque n'a autant usé des termes : extrême gauche, extrême droite, complotiste...


    Jamais la presse n'a été autant dépendante du financement de l'Etat...


    Et puis enfin : jamais les gardes chiourmes de cette presse sous influence ne se sont autant appuyés sur les pays les plus mal classés par RSF pour relativiser le scandale de la désinformation par omission qui caractérise "un journalisme à la française".

     

                    A propos de ce classement de RSF et de ses critères, suggérons ceci : le jour où l'on pourra mesurer l'importance de l'auto-censure chez les journalistes d’une profession qui n'en est quasiment plus une (sinon un moyen comme un autre de faire bouillir la marmite à quelques centaines d'euros par mois pour l'immense majorité de ceux qui possèdent une carte de presse), on pourra alors accorder à ce classement la crédibilité qui lui manque, tout en gardant à l’esprit que les commentaires hyper-complaisants des journalistes (en autres médias... sur France culture dans l‘émission « Secret des sources » du 7 mai 2016) à propos de ce classement ne contribuent en rien à combler ce manque, et notamment ce commentaire-ci : "Le rachat par les Oligarques des titres de presse au bord de la faillite permet à ces titres de ne pas mourir".
    Mais pourquoi diable ce sauvetage par l'Oligarchie ?

    "Qu'importe l'info pourvu que les titres vivent !" Tel est le raisonnement d'une profession à ce point précarisée que le seul souci d'un journaliste aujourd'hui n'est pas "le journalisme" mais la sauvegarde de son emploi, et pour les plus téméraires d'entre eux : l'espoir d'une place au soleil sur le modèle d'un FOG, d'un Pujadas ou d'un Joffrin ; un même homme du Figaro au Nouvelobs, interchangeable à souhait. Et quand on sait ce que demandera l’accession à un tel poste… on peut déjà craindre le pire quant à la qualité du travail de ce journaliste au fil d’une carrière ascensionnelle.

     

                  RSF précise : "Le Classement n’est pas un indicateur de la qualité de la production journalistique."

    Défendre un tel parti pris, c’est oublier un peu vite que la presse et les journalistes, ici en Europe, sont instrumentalisés. Faut-il alors en déduire ceci : ce classement de RSF serait un encouragement adressé aux journalistes occidentaux à continuer de "désinformer" qu’il ne s’y prendrait pas autrement ! Encouragement à désinformer en toute liberté, sans entraves ni sanctions - cela va sans dire ! - tantôt pour le compte d'un consensus occidental - Construction européenne, l'Euro, l'hégémonie des USA, l'Otan, Israël, Arabie Saoudite : c'est là le meilleur des mondes qui nous est proposé ! Consensus imposé avec le concours des médias par le privé et le public - en Europe, ces deux secteurs à la fois politique et économique sont chaque jour, jour après jour, difficilement dissociables ; aux USA, ces deux secteurs ont déjà totalement fusionné jusqu'à financer toute élection, du Président au plus petit juge du plus petit comté ; tantôt pour le compte des actionnaires de cette même presse.


                    Tenez au fait ! Mais que deviennent les secrétaires généraux de RSF ? Leurs parcours, leurs carrières ? Une enquête s'imposerait-elle ?

     

                   RSF souligne que trois pays d’Europe du Nord occupent le haut de leur classement, tout en se gardant bien d’expliquer pourquoi.

    Si les trois pays d’Europe du nord qui occupent le haut de ce classement sont la Finlande (1ère, comme depuis 2010), les Pays-Bas (2ème, +2), la Norvège (3ème) la raison en est certainement la suivante : dans ces 3 pays, sur quoi et de quoi un journaliste peut-il informer qui puisse justifier dans les milieux d’affaires, dans la classe politique et chez les patrons de presse, le recours à la censure, à la coercition, au chantage au chômage ou à la promesse d’une carrière aussi radieuse que lucrative - la carotte et le bâton ?

    Et pour cause ! Dans ces trois pays, pas de passé colonial ni d’Empire néo-colonial (ou de néo-Empire colonial) à gérer ; pas d’industrie d’armement dont il faut assurer la pérennité ; pas de place de leadership à maintenir ; ces 3 pays n’étant pas au centre d’intérêts géo-stratégiques de premier ordre, leur soutien ou non soutien à cet ordre mondial dirigé par les USA et l’Otan importe peu ; ces trois pays sont prospères et peu peuplés et leur société plutôt égalitaire ; de plus, ces pays ne faisant pas partie soit de l’Union européenne et/ou de la zone Euro, aucune pression sur la classe politique et médiatique n'est à déplorer de la part d’une classe économique soucieuse d’imposer un consensus autour de la construction européenne tout en prenant soin de faire taire toute remise en cause de ce consensus...

    Et pour finir : l’importance des gains potentiels d’une compromission avec un système de corruption  étant sans comparaison avec celle des principales économies mondiales - puissances exportatrices -, dans leur commerce avec le monde, de plus la justice de ces pays étant proprement financée, à quoi bon prendre un tel risque ?

    En d’autres termes, ceux qui partout ailleurs ont tout à craindre d’un journalisme digne de ce nom, un journalisme qui dit tout et ne cache rien (si vous voulez connaître la vérité des faits à propos de quoi que ce soit, ne vous trompez pas : enquêtez donc auprès des journalistes et de leurs journaux !), ceux-là ont, dans le contexte de ces 3 pays du nord de l'Europe en tête du classement sur la liberté de la presse, beaucoup moins à redouter d'une presse libre qui emploierait des journalistes libres... dans un monde de contes de fées tout aussi libre...

                                    ... cela méritait d'être précisé.

     

                   Qu'à cela ne tienne ! Soyons ambitieux ! Hasardons-nous à proposer à RSF un autre type de classement ; un classement non pas sur la liberté de la presse mais bien plutôt un classement sur le taux de satisfaction des opinions publiques vis-à-vis des journalistes car enfin, pour qui un journaliste travaille-t-il donc si ce n'est pour nous tous avides que nous sommes de savoir qui fait quoi, à qui, où, comment, pour()quoi, et pour le compte de qui ?

                     Rappelons ici ce qui devrait être un engagement pour tous : le premier devoir d'un journaliste n'est-il pas de dire, quand la situation se présente à lui, qu'il ne peut pas nous informer ? 

                     "Chers lecteurs, chers téléspectateurs, chers auditeurs... désolé mais là, je ne peux pas vous informer ou vous en dire plus !" car, reconnaître que l'on ne peut pas son métier est tout aussi important que d'admettre son ignorance et/ou son insuffisance... même si... un tel aveu est réservé à une toute petit minorité composée de ceux qui, lucides, ont compris que l'on est, finalement aussi son pire censeur - comme on peut être son pire ennemi -, par arrivisme, par manque de courage ou pire encore : par incompétence...

                      Et c'est alors... et c'est ainsi que toute une profession se trouve un beau matin dans l'incapacité d'envisager qu'une autre information puisse être possible ou bien souhaitable car il y a fort à parier que, dans les décennies à venir, l'incompétence des chefs et autres directeurs d'on ne sait quelle rédaction indigente qui aura pour origine une ignorance crasse savamment enseignée, sera rémunérée à coup de millions par des donneurs d'ordre hyper-compétents et omniscients, même si, pour l'heure, c'est bien encore l'arrivisme, un arrivisme mâtiné de lâcheté et de bêtise, qui rafle la mise sur le dos d'un journalisme en berne, un journalisme d'exécutants smicardisés, à la queue basse.

     

     

     

                     

     

    Henri Maler d'ACRIMED : observatoire critique des médias 

    ____________

     

    Pour prolonger, cliquez : Journalisme - mort et résurrection

    Lien permanent Catégories : Medias, désinformation et ré-information 1 commentaire
  • Envoyé Spécial du 15/10/2015 : l'entretien avec Alain Soral que France 2 n'a pas diffusé

     

     

    ... ou quand France 2 s'auto-censure

     

                 Envoyé Spécial du 15/10/2015 : entretien avec Alain Soral (1) contre-filmé par l'association - Egalité & Réconciliation - dans le cas où, une fois monté avant diffusion, l'entretien ne soit plus le reflet des échanges qui ont eu lieu.

    Nulle crainte cependant : cet entretien de juin 2015 ne sera jamais diffusé.

    Quel sens pouvait bien avoir un tel entretien alors que France 2 savait pertinemment qu'elle ne pourrait pas le diffuser ?

             Il est temps de s'interroger sur l'utilisation faite de notre argent par le service public.

     

     

     

    1 - Une fois encore, une fois de plus, on ne manquera pas de faire le constat d'une profession en berne, le journalisme, qui n'est pas loin de toucher le fond d'une indigence à la fois intellectuelle et culturelle, doublée d'une pauvreté d'expression orale qui est un véritable naufrage.

    ______________

     

    Pour prolonger, cliquez : Alain Soral

     

    Lien permanent Catégories : Israël : judaïsme, sionisme et colonisation, Medias, désinformation et ré-information, politique, quinquennat Hollande et PS 0 commentaire
  • L'appel de la Licra aux humoristes : "Lâchez-vous !"

     

                   Plus qu’un encouragement… un véritable aveu de la part de l’écrasante LICRA.

    licra, liberté d'expression, serge uleski,humour,artistes

     

                "Nous avons été trop prompts à poursuivre les humoristes", dit la LICRA, association de lutte contre le racisme et l'antisémitisme (dont l'organigramme ne comporte, soit dit en passant, aucun Maghrébin ni Africain d'Afrique noire) ; selon elle, il faut au contraire que les humoristes se sentent plus libres que jamais.

    Alain Jakubowicz, Président de cette officine israélienne qu'est la LICRA qui s'est toujours opposée à des sanctions économiques contre Israël (au nom de quoi ? On se le demande bien !), promet désormais d’être plus sélectif dans le choix des personnes que son association traînera au tribunal. "Il faut se baser sur les intentions qui animent celui qui parle", dit-il avant de conclure par un : "Lâchez-vous ! N'ayez pas peur de heurter !"

     

    ***

     

                Qui l’eût cru ? Car enfin... cette campagne de la LICRA auprès des humoristes est un véritable aveu : l'aveu de sa mainmise depuis 2003 (année du sketch de Dieudonné sur un colon israélien auquel cette association déclarera la guerre avec le soutien de toute la classe politico-médiatique) sur ce sur quoi, ici, en France, on sera autorisé à rire, de qui et de quoi on pourra se moquer et plus grave encore : quel humoriste sera autorisé à dénoncer qui et quoi.

                Avec cette invitation et cet encouragement à se lâcher, avec cette permission donnée à tous les humoristes patentés, c’est toute la scène humoristique française que la LICRA met publiquement au pas après l'avoir pris en otage depuis plus de dix ans.

               Les humoristes se mettront-ils tous au garde-à-vous ? On peut le craindre ; tout comme on peut craindre que les Français musulmans fassent les frais de ce lâchage (lynchage ?) à l’heure où la LICRA a trop souvent fait la preuve d'une allégeance indéfectible au côté de l’alliance américano-sioniste avec le soutien des principaux dirigeants du PS.

     

                 Qu'à cela ne tienne ! Il ne faut jamais nous tenter, aussi, c'est avec une certaine malice que l'on proposera Dieudonné, de loin le plus grand humoriste de la scène artistique, pour ouvrir le bal des hostilités car, aujourd'hui, l'humour c'est la réponse à la guerre qui est faite à la vérité.

     

     

    Le mémorial de la souffrance des Indiens d'Amérique à Disney village, Seine et Marne, île de France.

    ___________

     

    Pour prolonger, cliquez : 2013 - La nouvelle LICRA avec Alain Jakubowicz

     

    Lien permanent Catégories : Israël : judaïsme, sionisme et colonisation, Medias, désinformation et ré-information, politique, quinquennat Hollande et PS 0 commentaire
  • Expulsé du théâtre de la Main-d'Or, Dieudonné fait appel

     

    actualité,politique,christiane taubira,garde des sceaux,dieudonné,hollande,valls,humour,artiste,censure,théâtre de la main d'or,jugement d'expulsion

     

                      Le tribunal de grande instance de Paris a validé, mardi 29 septembre, la demande d’expulsion de l'humoriste-activiste du lieu où il donnait ses spectacles depuis quinze ans. Dieudonné a toutefois annoncé qu’il allait faire appel de cette décision. Le tribunal n’ayant pas demandé d’« exécution provisoire » de la peine, il ne sera donc pas expulsé immédiatement.

    ***
     
     
                     Avec ce jugement d'expulsion, et à l'heure où l'Europe s'apprête à accueillir des milliers de réfugiés victime de sa politique dans la complicité d'une stratégie étasunienne de chaos au Moyen-Orient - réfugiés qui iront grossir les rangs des travailleurs "au noir" surexploités des chantier Bouygues et Eiffage et dont les enfants, dans 15 ans, ne manqueront pas de nous cracher à la gueule une enfance dans des taudis hors de prix -, c'est bien notre plus grand humoriste et satiriste de langue française que l'on tente maintenant de mettre à la porte, de jeter dehors comme un mal-propre même si l'on pourra aussi regretter que Dieudonné n'ait pas considéré comme une priorité le fait d'être propriétaire du lieu dans lequel il se produit.
     
     
     
    ______________
     
     

    actualité,politique,christiane taubira,garde des sceaux,dieudonné,hollande,valls,humour,artiste,censure,théâtre de la main d'or,jugement d'expulsion

     Christiane Taubira au côté de Roger Cukierman, président du CRIF
     
     
     
     
     
                Des années d'acharnement judiciaire contre Dieudonné
     

                Sous l'autorité du garde des sceaux, Christiane Taubira, jamais un humoriste n'aura subi autant de persécutions, jamais autant... à la limite de ce qu'un état de droit peut se permettre contre un citoyen souverain. Il faut sans doute remonter aux années 60 et 70 pour retrouver des tribunaux sous une telle influence : celles de l'Elysée et de Matignon.
     
    On sera néanmoins charitable avec Madame Taubira bien qu'elle ait eu la possibilité avant la nomination de Valls au poste de Premier ministre, de quitter ce gouvernement issu d'une présidence de la honte - soumission totale à une Europe  mondialiste et aux diktats étasuniens et israéliens : on s’empressera donc de l’oublier dès 2017 tout en comptant sur elle pour qu’elle y contribue sans réserve et promptement. Elle aura alors tout le temps de cuver sa honte comme d'autres leur vin.
     
     
     
    ***
     
     
                 Et c'est alors que... pas à pas, sans éclat ni tapage... mois après mois, année après année, on s’y traîne, debout mais couché, lentement mais sûrement, de flatterie en flagornerie, enivré par la promesse d’une place de choix dans le grand barnum politique et sociétal... et puis, par un beau matin, on retrouve ses chaînes, le bruit de son cliquetis et son entrave, celle dont on croyait s’être débarrassé car l’abolition de la traite doit trop, beaucoup trop à une bourgeoisie blanche indisposée par le spectacle de l’humiliation - la couleur de son sang, l’odeur de son urine, la crasse et la sueur de ses travaux pénibles et forcés -, et pas assez à elle-même et à ses enchaînés ; d’où ce retour, non pas du refoulé, mais à la case départ ; là d’où l’on vient et que l’on n’avait  jamais vraiment quitté faute d’avoir été l’acteur majeur de sa libération. Faut dire que l’esclave, la « bonne à tout faire » et « à servir à tout » a été engrossée par son maître qui aura la charité d’en faire sa concubine ; une concubine qui jamais ne pourra se hisser au rang d’une épouse ; il n’y aura pas de robe de mariée ; et c’est le ridicule qui accompagne son ascension au côté de son maître, entre deux tiges de canne à sucre ; sucre d’orge d’un orgueil et d’un fourvoiement à la fois grotesque et laid, d’une rare laideur, qui nous inspirera néanmoins de la pitié… pitié face à cette erreur monumentale : coucher avec le mépris qui a décidé de tout… de la condition d’être au monde de vos ascendants ; condition à peine humaine, en l’occurrence. 
     
    Et c'est aussi l'intéressée qui ira jusqu'à tenir le fouet qui punira ses congénères. Et c'est aussi l'indépendantiste guyanaise qui échange son lexique et son codex de militante des droits des Peuples à disposer d'eux-mêmes contre une langue de bois au service de la domination du plus fort sur le plus faible. « Django » le long métrage de Quentin Tarantino, nous donnera quelques exemples aussi hilarants et savoureux que pathétiques des agissements du « nègre domestique » par opposition au « nègre des champs » selon l'activiste noire Malcolm X ; "nègre domestique" qui se soucie avant tout du bien-être de son maître contre le combat pour la liberté de ses frères. 
     
                    Autant pour la vigilance de Madame Taubira qui avait pourtant tous les atouts en main - intelligence et culture - pour démasquer un tel stratagème. Car si le pouvoir corrompt, le pouvoir « privé du pouvoir de dire non » rabaisse et avilit ; et l'on quitte son fauteuil débiteur et sale… endetté à vie.
     
                 
    ________________
     
    Pour prolonger, cliquez : Le phénomène Dieudonné
     

     

     

                   Dieudonné à propos de son nouveau spectacle : "Dieudonné en paix"

    Lien permanent Catégories : Art et culture, Dieudonné : le phénomène, Israël : judaïsme, sionisme et colonisation, Medias, désinformation et ré-information, politique, quinquennat Hollande et PS 0 commentaire
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu