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  • L'horreur médiatique avec Jean-François Kahn

     

     

                  
                   Quand JFK s'en prend, ou du moins, croit... s'en prendre aux médias dominants, médias de masse... c'est Papy qui fait de la résistance... avec des armes en plastique et des fusils painball face à un ennemi pourtant redoutable : les actionnaires des médias et l’Etat.

    Car, après Pierre Carles, Acrimed, et tout dernièrement, le sociologue allemand Niklas Luhman qui nous montre que les médias n’informent pas sur le réel mais le sélectionne par bribes et le fabriquent (à propos de Luhman, c’est ICI)… force est de constater que la dernière publication de JFK, "L'Horreur médiatique" (chez Plon, 178 p., 10 euros que vous n'aurez nul besoin de dépenser... rassurez-vous !) ne se donne les moyens de rien et sûrement pas de nous expliquer quoi que ce soit sur qui que ce soit.

     

    Quant aux exemples que notre papy a sélectionnés aux fins d'illustrer ce qu’il croit sans doute être une attaque sans précédent contre le mode de fonctionnement des médias…  - jugez plutôt : l'affaire Léonarda, l’affaire Clément Méric et l’affaire Abdelhakim Dekhar - le tireur fou -, là encore, force est de conclure que Papy Kahn prend soin de ne se fâcher avec personne… ses amis, collègues et autres compagnons de route d’une carrière médiatique à propos de laquelle il y a fort à parier qu'elle ne laissera aucune trace… ou bien alors… sous la forme d'une longue trainée de bave, celle d'un escargot qu’il aura été, long et lent à la comprenette.

                 En effet, tout au long de l'ouvrage, JFK évite de poser la question suivante : pourquoi les médias se refusent à toute analyse exhaustive pour une représentation objective, contextuelle et prospective des personnalités, sujets, catégories et pays suivants :

     

                 - Dans un premier temps : Poutine, l'Iran, le Hamas, Dieudonné, Mélenchon,Tariq Ramadan, Alain Soral, Hugo Chavez, Taddéï, les représentants syndicaux en rupture de ban et grandes gueules, les classes populaires, les rappeurs, les Musulmans, les femmes voilées, les économistes alternatifs, les partisans d'une autre Europe avec ou sans l'Euro, la critique de l'Otan, les anti-nucléaires (1)…

     

                  - Et dans un second temps :  - Pourquoi les médias ne s'autorisent plus aucune critique des USA et d’Israël ?

                                                           - Pourquoi les médias sont complaisants avec les Femen et impitoyable avec les représentants de "la manif pour tous" ?

                                                           - Pourquoi les médias refusent, à propos des conflits dans lesquels sont impliqués les USA, Israël, l'Arabie Saoudite et le Qatar, toute mise en perspective géopolitique, historique et économique qui prendrait en compte les intérêts de toutes les parties  concernées, du Liban à la chute du mur de Berlin, de la Somalie aux événements du 11 Septembre, de l'Afghanistan à l'Irak, la Libye, la Syrie et la menace qui pèse sur l'Iran... jusqu'aux derniers soulèvements de l'Egypte... quand on sait qu'en dernier ressort,  ce sont rarement les peuples qui décident de leur avenir mais plutôt les véritables protagonistes-instigateurs de tous ces conflits… car, se refuser à toute mise en perspective globale, c'est encore une fois prendre le risque de déconsidérer la profession de journaliste à propos de laquelle la rumeur va bon train : "Qu'est-ce qu'il y a de plus bête qu'un journaliste ? Un autre journaliste, grand-reporter de préférence !"

     

                A propos de toutes ces questions, nos réponses ne se feront pas attendre.

     

           Sont en cause...

     

                             1 - Les actionnaires de ces médias : la Banque, l’Industrie du luxe et de l’armement, tous voués, l'Etat compris, à la cause d’une mondialisation sans scrupules, sans honneur ni justice, dévastatrice des cultures, des peuples, des nations, des démocraties, des souverainetés, des régimes et de la moindre aspiration à plus de justice pour tous dans un environnement qui aurait pris toute la mesure de la nécessité de repenser la complexité du monde, pour mieux nous proposer un monde virtuel, sans altérité ni pluralisme.

     

                           2 – Les salariés de ces médias, plus connus sous le nom de "journalistes"… qui occupent ce qui n'est plus que des « jobs » dont on ose à peine montrer la feuille de paie, de honte et de peur du ridicule selon le principe suivant : « Dites-moi combien on vous paie et je vous dirai quelle idée on se fait de l’emploi que vous occupez ». Et puis, les gros salaires de «patrons de presse» qui, dans les faits, ne sont que des salariés sur-payés dont la tâche principale consiste à maintenir un statu quo autour du métier de journaliste : Laurent Joffrin qui vient d’être remercié par les actionnaires du "Nouvel Observateur" pour mauvais résultats, tout chef de vente qu’il était… et sûrement pas pour manquement à ce pour quoi il avait été embauché - "pas de vague, pas de vague, surtout pas de vague !" - était l'archétype même du salarié sur-payé pour veiller sur une omerta et sur un "politiquement correct" lucratifs certes ! mais déshonorants.

    Profession chaque jour humiliée : une formation au rabais, un statut précaire, pas de culture politique, moins encore… de connaissances géopolitique, philosophique et historique ; quant à l’économie… en dehors du crédo libéral voire ultra libéral... « le marché, tout le marché rien que le marché et Wallstreet !»… on déplorera une méconnaissance abyssale des  « théories de rupture économique » ; profession dans laquelle une soumission totale est exigée… sinon... c’est la porte et Pôle-emploi avec obligation de reconversion car la presse est un petit milieu ; on a vite fait d’être black-listé (2).

     

                             3 - La passivité des lecteurs car il semblerait que... très vite, tout abonné qui pense avoir trouvé son journal fasse rapidement le choix de se réfugier dans une acceptation quasi totale de ce qui lui est à la fois donné à lire et de ce qui ne lui est jamais donné à découvrir et à comprendre, sans doute dans le souci d'une tranquillité d'esprit et d'un meilleur confort mental car, il est vrai que rien n'est plus anxiogène que la dissidence quand on n'y est pas préparé soit en tant qu'acteur ou soit en tant que témoin-lecteur-téléspectateur.


    Surprenante la rapidité avec laquelle des lecteurs et autres auditeurs renoncent à chercher à savoir ce qu'ils ignorent sous prétexte qu'ils croient que leur journal ou leur radio leur dit tout ! Et comment tout esprit critique leur apparaît soudain comme une attaque frontale intolérable contre ce nouvel ordre médiatique auquel ils ont choisi de se soumettre. Il est vrai que le meilleur des esclaves est celui qui se passe lui-même la chaîne autour du coup avant de verrouiller le cadenas et de jeter la clé.

    Arrive alors la certitude suivante chez des lecteurs critiques et avisés : si d'aventure, un journaliste devait penser différemment, il ne pourrait à aucun moment l'écrire. D'où, les raisons du discrédit de ces médias (83% des Français ne leur font pas confiance) dont les propriétaires refusent que des points de vue divergents puissent s'exprimer au sein des rédactions car toutes doivent converger : du Nouvelobs au Figaro ; et c’est la raison pour laquelle tous vont et viennent d’une rédaction à l’autre ; il suffit de penser à un Franz-Olivier-Giesbert : il les a toutes faites !

     

              Sans doute dans le souci d'échapper à une mise en accusation redoutable, quasi mortelle professionnellement, commercialement et socialement  - à savoir : l'accusation de conspirationnisme contre tous ceux qui auraient la malveillance de voir un tout petit peu plus loin que le bout de leur nez et leur fiche de paie -, les rédactions demeurent comme pétrifiées et redoutent le faux pas, celui que leurs actionnaires et leurs alliés - la caste politico-économique et quelques leaders communautaires et d'opinions -, ne lui pardonneront pas.


    Et pourtant... souvenez-vous : il y a 40 ans, les "conspirationnistes" d'aujourd'hui portaient tout simplement le nom de "journaliste d'investigation". Mais alors... comment en 20 ans est-on passé d'un journalisme spécialisé et d'investigation à la parole d'experts à la solde des multinationales et des chancelleries, jusqu’à l’arrivée d’Internet qui permet aujourd’hui une prise en charge alternative de cette information qui n’est plus... car, n'étions-nous pas tous en droit d’espérer que les médias soient un outil dédié à la diffusion... à partir d’une actualité donnée, un fait de société, une préoccupation d’ordre politique ou économique, une question qui toucherait à l’éthique, de toutes les analyses disponibles émanant d'acteurs avisés et informés ?

    Ou pour le dire autrement : n'étions-nous pas tous autorisés à appeler de nos vœux des médias ouverts à tout ce qui se pense sur un sujet en particulier et pas simplement à ce que la rédaction du journal souhaite donner à penser à ses lecteurs car, à bien y réfléchir, les journaux indépendants financièrement (après tout, le groupe médias Lagardère est lui aussi financièrement indépendant !), sont libres de tout sauf de l’opinion de ceux qui les financent, lesquels sont à l’origine de tous les choix éditoriaux qui sont faits (3). Or, des choix éditoriaux n’ont jamais fait avancer l’information quelle qu’elle soit sur quelque sujet que ce soit car, si un journal peut être libre, il ne l’est sûrement pas de sa propre propagande – choix par avance biaisé donc parce qu’en faveur d'une information aux couleurs du drapeau de la rédaction du journal.

    Pour cette raison, l’avenir n’est pas à « une information libre » qui n’est qu’un slogan. Non, l’avenir est bien à toute l’information disponible sur un sujet donné ; une information qui, à un instant T, reprendrait toutes les analyses produites. Et cet avenir-là, qu’on le veuille ou non, souhaitable ou pas, c'est Internet et son temps réel qui l’a déjà sculptée et rendue quasiment inévitable.

     

                Aussi, le constat suivant s'impose, un rien terrifié : en l'absence d'Internet, force est de constater qu'il n'y aurait aujourd'hui plus aucun moyen de diffusion d'une liberté de penser qui ne doive rien à des médias sous influence et qui, pour leur déshonneur, ont réduit cette liberté à une peau de chagrin.

    Mais alors, est-ce à dire qu'il y aurait un ange qui veille sur nous ? Car si Internet permet encore la liberté d'expression, Internet, c'est aussi la balle qu'un système verrouillé à double tour, est encore capable de se tirer dans le pied, et ce à notre grande satisfaction.


                Décidément, personne n'aura ce qu'il veut ! Ni eux qui ne veulent rien pour nous, ni nous qui voulons tout face à ce rien qui nous est proposé, c
    ar Internet, aujourd'hui, c'est bien toute la mémoire du  monde ! Et moins on oublie, plus on se souvient... et plus on se souvient, plus difficile est le mensonge.

     

    ***

     

                Allez papy JFK... encore un effort ! Côté dissidence, t'y es presque même si... à des années lumière !

     

     

    1 - Ceux qui seraient tentés de penser qu'il manque MLP (Marine le Pen) à cette liste seraient avisés de prendre en compte le fait suivant : MLP est bien mieux traitée par les médias que Mélenchon pour la simple raison qu’elle est utile au PS qui, bon an mal an, contrôle le score du FN... contrairement à Mélenchon : son ennemi juré. De plus, on peut chaque jour faire le constat suivant : les médias ont bien plus de mépris pour Mélenchon d’autant plus que MLP remplit admirablement son rôle qui consiste à stigmatiser les Français issus de l'immigration maghrébine, les Musulmans et l’Islam... autres ennemis jurés de médias sionistes qui peinent à cacher un biais anti-Arabe et anti-Musulman.

     

    2 - Qui a dit : "Un bon et un vrai journaliste est un journaliste non pas mort mais un journaliste au chômage ou bien, un journaliste à la tête de son propre journal" ? A ce propos, on peut se reporter à la vidéo de Guillaume de Rouville : ICI

     

    3 - Il suffit de penser au dernier né (il y a cinq ans) : Médiapart, un journal dit indépendant... obnubilé par les effets mais absent sur les causes... et qui valide grosso modo tous les choix atlantistes de la France et de l'Europe ainsi que toutes les réformes sociétales du PS qui n'ont pourtant qu'un seul but : masquer la liquidation des droits sociaux et démocratiques, diviser le pays et continuer "de l'occuper" en alternance avec l'UMP pour le plus grand profit d'une l'oligarchie mondialiste auquelle tous sont redevables : carrière, niveau et qualité de vie.

     

    ________________________

     

    Pour prolonger, cliquez : Médiapart à cinq ans, un abonné témoigne

     

     

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  • Fa, Antifa... dialogue, bilan et perspectives

     

                   

                    Parce qu'il n'est jamais trop tard pour comprendre que l'anti-fascisme est le pire produit du fascisme : dictature de la marchandise, réification et aliénation de l'être humain au nom du libéralisme ; tout comme l'anti-racisme est le pire produit du racisme : mise en concurrence du travailleur protégé européen avec une masse de travailleurs du monde entier privés de droits politiques et sociaux pour le plus grand bénéfice des multinationales du CAC 40 au nom d'un universalisme béat et sans jugeotte.

    En 1936, les Républicains espagnols liquideront les groupes radicaux qui revendiquaient la fin de l'Etat, l'abolition de l'argent et du salariat avant d'être liquidés à leur tour par les troupes de Franco.

    Quant à l'action de SOS racisme, elle culminera avec la présence de Jean-Marie Le Pen au second tour de l'élection présidentielle de 2002, un certain 21 avril.

     


    Antifa : mise au point par ERTV

     

              Kim et Mhedy, deux chasseurs de skins durant les années 80, reviennent sur leurs parcours : un regard critique sur la mouvance antifa.

     

     


    Serge Ayoub répond à Kim et Mhedy par ERTV

     

     

             Serge Ayoub qui fut une figure incontournable du mouvement skinhead dans les années 80-90, réagit dans cette interview à la vidéo « Antifa , mise au point », de Kim et Mhedy.

     

    1 - Courtesy of ERTV

     

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  • Jean-François Kahn : l'horreur médiatique

     

     

                  
                   Quand JFK s'en prend, ou du moins, croit... s'en prendre aux médias dominants, médias de masse... c'est Papy qui fait de la résistance... avec des armes en plastique et des fusils painball face à un ennemi pourtant redoutable : les actionnaires des médias et l’Etat.

    Car, après Pierre Carles, Acrimed, et tout dernièrement, le sociologue allemand Niklas Luhman qui nous montre que les médias n’informent pas sur le réel mais le sélectionne par bribes et le fabriquent (à propos de Luhman, c’est ICI)… force est de constater que la dernière publication de JFK, "L'Horreur médiatique" (chez Plon, 178 p., 10 euros que vous n'aurez nul besoin de dépenser... rassurez-vous !) ne se donne les moyens de rien et sûrement pas de nous expliquer quoi que ce soit sur qui que ce soit.

     

    l'horreur mediaque JFK.jpgQuant aux exemples que notre papy a sélectionnés aux fins d'illustrer ce qu’il croit sans doute être une attaque sans précédent contre le mode de fonctionnement des médias…  - jugez plutôt : l'affaire Léonarda, l’affaire Clément Méric et l’affaire Abdelhakim Dekhar - le tireur fou -, là encore, force est de conclure que Papy Kahn prend soin de ne se fâcher avec personne… ses amis, collègues et autres compagnons de route d’une carrière médiatique à propos de laquelle il y a fort à parier qu'elle ne laissera aucune trace… ou bien alors… sous la forme d'une longue trainée de bave, celle d'un escargot qu’il aura été, long et lent à la comprenette.

                 En effet, tout au long de l'ouvrage, JFK évite de poser la question suivante : pourquoi les médias se refusent à toute analyse exhaustive pour une représentation objective, contextuelle et prospective des personnalités, sujets, catégories et pays suivants :

     

                 - Dans un premier temps : Poutine, l'Iran, le Hamas, Dieudonné, Mélenchon,Tariq Ramadan, Alain Soral, Hugo Chavez, Taddéï, les représentants syndicaux en rupture de ban et grandes gueules, les classes populaires, les rappeurs, les Musulmans, les femmes voilées, les économistes alternatifs, les partisans d'une autre Europe avec ou sans l'Euro, la critique de l'Otan, les anti-nucléaires…

     

                  - Et dans un second temps :  - Pourquoi les médias ne s'autorisent plus aucune critique des USA et d’Israël ?

                                                                    - Pourquoi les médias sont complaisants avec les Femen et impitoyable avec les représentants de "la manif pour tous" ?

                                                                     - Pourquoi les médias refusent, à propos des conflits dans lesquels sont impliqués les USA, Israël, l'Arabie Saoudite et le Qatar, toute mise en perspective géopolitique, historique et économique qui prendrait en compte les intérêts de toutes les parties  concernées, du Liban à la chute du mur de Berlin, de la Somalie aux événements du 11 Septembre, de l'Afghanistan à l'Irak, la Libye, la Syrie et la menace qui pèse sur l'Iran... jusqu'aux derniers soulèvements de l'Egypte... quand on sait qu'en dernier ressort,  ce sont rarement les peuples qui décident de leur avenir mais plutôt les véritables protagonistes-instigateurs de tous ces conflits… car, se refuser à toute mise en perspective globale, c'est encore une fois prendre le risque de déconsidérer la profession de journaliste à propos de laquelle la rumeur va bon train : "Qu'est-ce qu'il y a de plus bête qu'un journaliste ? Un autre journaliste, grand-reporter de préférence !"

     

                A propos de toutes ces questions, nos réponses ne se feront pas attendre.

     

           Sont en cause...

     

                             1 - Les actionnaires de ces médias : la Banque, l’Industrie du luxe et de l’armement, tous voués, l'Etat compris, à la cause d’une mondialisation sans scrupules, sans honneur ni justice, dévastatrice des cultures, des peuples, des nations, des démocraties, des souverainetés, des régimes et de la moindre aspiration à plus de justice pour tous dans un environnement qui aurait pris toute la mesure de la nécessité de repenser la complexité du monde, pour mieux nous proposer un monde virtuel, sans altérité ni pluralisme.

     

                           2 – Les salariés de ces médias, plus connus sous le nom de "journalistes"… qui occupent ce qui n'est plus que des « jobs » dont on ose à peine montrer la feuille de paie, de honte et de peur du ridicule selon le principe suivant : « Dites-moi combien on vous paie et je vous dirai quelle idée on se fait de l’emploi que vous occupez ». Et puis, les gros salaires de «patrons de presse» qui, dans les faits, ne sont que des salariés sur-payés dont la tâche principale consiste à maintenir un statu quo autour du métier de journaliste : Laurent Joffrin qui vient d’être remercié par les actionnaires du "Nouvel Observateur" pour mauvais résultats, tout chef de vente qu’il était… et sûrement pas pour manquement à ce pour quoi il avait été embauché - "pas de vague, pas de vague, surtout pas de vague !" - était l'archétype même du salarié sur-payé pour veiller à une omerta et à un "politiquement correct" lucratifs certes ! mais déshonorants.

    Profession chaque jour humiliée : une formation au rabais, un statut précaire, pas de culture politique, moins encore… de connaissances géopolitique, philosophique et historique ; quant à l’économie… en dehors du crédo libéral voire ultra libéral... « le marché, tout le marché rien que le marché et Wallstreet !»… on déplorera une méconnaissance abyssale des  « théories de rupture économique » ; profession dans laquelle une soumission totale est exigée… sinon... c’est la porte et Pôle-emploi avec obligation de reconversion car la presse est un petit milieu ; on a vite fait d’être black-listé.

     

                         3 - La passivité des lecteurs car il semblerait que... très vite, tout abonné qui pense avoir trouvé son journal fasse rapidement le choix de se réfugier dans une acceptation quasi totale de ce qui lui est à la fois donné à lire et de ce qui ne lui est jamais donné à découvrir et à comprendre, sans doute dans le souci d'une tranquillité d'esprit et d'un meilleur confort mental car, il est vrai que rien n'est plus anxiogène que la dissidence quand on n'y est pas préparé soit en tant qu'acteur ou soit en tant que témoin-lecteur-téléspectateur.


    Surprenant la rapidité avec laquelle des lecteurs et autres auditeurs renoncent à chercher à savoir ce qu'ils ignorent sous prétexte qu'ils croient que leur journal ou leur radio leur dit tout ! Et comment tout esprit critique leur apparaît soudain comme une attaque frontale intolérable contre ce nouvel ordre médiatique auquel ils ont choisi de se soumettre. Il est vrai que le meilleur des esclaves est celui qui se passe lui-même la chaîne autour du coup avant de verrouiller le cadenas et de jeter la clé.

    Arrive alors la certitude suivante chez des lecteurs critiques et avisés : si d'aventure, un journaliste devait penser différemment, il ne pourrait à aucun moment l'écrire. D'où, les raisons du discrédit de ces médias (83% des Français ne leur font pas confiance) dont les propriétaires refusent que des points de vue divergents puissent s'exprimer au sein des rédactions car toutes doivent converger : du Nouvelobs au Figaro ; et c’est la raison pour laquelle tous vont et viennent d’une rédaction à l’autre ; il suffit de penser à un Franz-Olivier-Giesbert : il les a toutes faites !

     

              Sans doute dans le souci d'échapper à une mise en accusation redoutable, quasi mortelle professionnellement, commercialement et socialement  - à savoir : l'accusation de conspirationnisme contre tous ceux qui auraient la malveillance de voir un tout petit peu plus loin que le bout de leur nez et leur fiche de paie -, les rédactions demeurent comme pétrifiées et redoutent le faux pas, celui que leurs actionnaires et leurs alliés - la caste politico-économique et quelques leaders communautaires et d'opinions -, ne lui pardonneront pas.


    Et pourtant... souvenez-vous : il y a 40 ans, les "conspirationnistes" d'aujourd'hui portaient tout simplement le nom de "journaliste d'investigation". Mais alors... comment en 20 ans est-on passé d'un journalisme spécialisé et d'investigation à la parole d'experts à la solde des multinationales et des chancelleries, jusqu’à l’arrivée d’Internet qui permet aujourd’hui une prise en charge alternative de cette information qui n’est plus... car, n'étions-nous pas tous en droit d’espérer que les médias soient un outil dédié à la diffusion... à partir d’une actualité donnée, un fait de société, une préoccupation d’ordre politique ou économique, une question qui toucherait à l’éthique, de toutes les analyses disponibles émanant d'acteurs avisés et informés ?

    Ou pour le dire autrement : n'étions-nous pas tous autorisés à appeler de nos vœux des médias ouverts à tout ce qui se pense sur un sujet en particulier et pas simplement à ce que la rédaction du journal souhaite donner à penser à ses lecteurs car, à bien y réfléchir, les journaux indépendants financièrement (après tout, le groupe médias Lagardère est lui aussi financièrement indépendant !), sont libres de tout sauf de l’opinion de ceux qui les financent, lesquels sont à l’origine de tous les choix éditoriaux qui sont faits. Or, des choix éditoriaux n’ont jamais fait avancer l’information quelle qu’elle soit sur quelque sujet que ce soit car, si un journal peut être libre, il ne l’est sûrement pas de sa propre propagande – choix par avance biaisé donc parce qu’en faveur d'une information aux couleurs du drapeau de la rédaction du journal.

    Pour cette raison, l’avenir n’est pas à « une information libre » qui n’est qu’un slogan. Non, l’avenir est bien à toute l’information disponible sur un sujet donné ; une information qui, à un instant T, reprendrait toutes les analyses produites. Et cet avenir-là, qu’on le veuille ou non, souhaitable ou pas, c'est Internet et son temps réel qui l’a déjà sculptée et rendue quasiment inévitable.

     

                Aussi, le constat suivant s'impose, un rien terrifié : en l'absence d'Internet, force est de constater qu'il n'y aurait aujourd'hui plus aucun moyen de diffusion d'une liberté de penser qui ne doive rien à des médias sous influence et qui, pour leur déshonneur, ont réduit cette liberté à une peau de chagrin.

    Mais alors, est-ce à dire qu'il y aurait un ange qui veille sur nous ? Car si Internet permet encore la liberté d'expression, Internet, c'est aussi la balle qu'un système verrouillé à double tour, est encore capable de se tirer dans le pied, et ce à notre grande satisfaction.


                Décidément, personne n'aura ce qu'il veut ! Ni eux qui ne veulent rien pour nous, ni nous qui voulons tout face à ce rien qui nous est proposé, c
    ar Internet, aujourd'hui, c'est bien toute la mémoire du monde ! Et moins on oublie, plus on se souvient... et plus on se souvient, plus difficile est le mensonge.

     

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    Allez papy JFK... encore un effort ! Côté dissidence, t'y es presque même si... à des années lumière !

     

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  • Violence pour violence... ne trouve-t-on pas toujours plus violent que soi ?

     

     

                      Un jeune homme dit "militant antifasciste" est mort ce 5 juin 2013 après un affrontement mercredi soir à Paris avec des jeunes dits "fascistes" : il se nomme Clément Méric.

     

                     Médias, indignations, récupération... détournement et diversion... le gouvernement donne de la voix : le fascisme est dans la place !

    Du pain béni pour un PS qui ne sait plus comment survivre à gauche ce fait divers et de société hyper-clivant ?

    Qu'il soit permit ici de rappeler que toute politique antisociale nourrit le fascisme ; les extrêmes et la violence n'ont jamais prospéré dans une société de justice et de liberté car les extrêmes sont les meilleurs alliés de toutes les politiques antisociales et c'est la raison pour laquelle l'hyper-classe (la banque, l'industrie et le commerce international) a toujours eu recours à ses services ; et c'est aussi la raison pour laquelle le PS a eu si longtemps besoin du FN, et aujourd'hui encore, avec le soutien des médias qui ont "banalisé" ce parti pour mieux s'arranger avec leur mauvaise conscience qu'est Mélenchon.

                       Aussi, en ce qui concerne le décès de Clément Méric et les commentaires et autres pseudo-analyses qui s'y rapportent, gardons-nous bien de tout amalgame (le fantôme de l'affaire du cimetière juif de Carpentras n'est pas loin !) et prenons au plus vite nos distances avec, au mieux, des imbéciles et des égarés, au pire, avec des salauds qui font le jeu d'une politique et une seule : marche ou crève.

                      Gardons-nous bien aussi d'exonérer les responsables d'une telle politique d'une violence sociale sans précédent.

     

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                        Voici une autre version des faits à propos du décès de ce jeune homme ; elle a pour origine le témoignage d'un vigile ; version corroborée par Le Point :

     

                       "... trois jeunes hommes et une fille, la compagne de l’un des jeunes se sont rendus à une vente privée dans le quartier Saint-Lazare : Ils ont été pris à partie par cinq militants d’extrême gauche qui leur ont promis de les massacrer à la sortie. Le service d’ordre de la vente privée en a été témoin. Il a proposé à ces trois jeunes plus la gamine d’attendre [...]. La sécurité est descendue pour demander aux jeunes d’extrême gauche de s’en aller. Au bout d’une demi-heure d’attente, la sécurité leur a proposé (aux autres jeunes, NDLR) de descendre en disant que cela s’était calmé [...]. Quand ils sont descendus dans la cour – la vente se situait dans les étages –, les jeunes d’extrême gauche les attendaient. La sécurité est sortie une deuxième fois pour les accompagner dehors [...]. Un peu plus loin, ces cinq jeunes hommes les attendaient encore. À ce moment-là, les jeunes d’extrême gauche ont porté les premiers coups ; en tout cas il y a eu une bousculade[...]."

     

                  Violence pour violence : manifestement, on trouve toujours plus violent que soi.

             

                 Mais alors, qui a formé ce jeune homme dit « d’extrême gauche » dit « antifa » ? Qui lui a dit que le fascisme, c'est les bombers et les semelles lourdes ? Qui n'a trouvé rien de mieux que d’envoyer au casse-pipe des ados contre des paumés guère plus âgés qu’eux qui sont au fascisme ce que les élections sont à la démocratie ? Un épouvantail derrière lequel se cache un fascisme bien réel celui-là : un fascisme en costume Armani des capitales du monde entier et qui décide de qui vivra, où, comment, sous et dans quelles conditions.

    Quant aux mouvements dits extrémistes... il est vrai que le système, dont les médias assurent la promotion et la couverture, n'aime pas la violence qui lui échappe car tout ce qui lui échappe représente un danger. Aussi, pour les médias, grande est la tentation de présenter ce fait de société comme une rixe entre deux extrêmes.. deux camps de lumpen-activistes incontrôlables.

    De plus, pour fonctionner à plein régime, les médias ont besoin d'un gentil et d'un méchant : un Juif, un Arabe... un Arabe qui soit sans reproche, au casier vierge ( vraiment vierge !) ou bien un vieillard atrocement mutilé ; or, dans cette agression, les médias sont confrontés à deux extrêmes qui, de plus, n'ont que du mépris pour les médias dominants - à juste titre ! ; d'où leur réserve à tous et la tentation de l'amalgame : tous des extrémistes !

    Reste alors la personnalité des deux protagonistes ; dans le cas qui nous occupe, côté compassion, il semblerait que les médias penchent du côté de la victime parce que très jeune et frêle de corpulence bien que les faits semblent indiquer que la victime serait à l'origine d'une provocation insistante puisque... quitte à être antifa... pourquoi ne l'être qu'à moitié, c'est sûr !

     

                   En revanche, Au PS et dans ses officines et autres satellites, à gauche et à l'extrême gauche, on a choisi son camp et l'on donne de la voix comme jamais ! L'alliance contre la peste brune est reformée ; rue de Solferino, les fenêtres ouvertes, du trottoir, il paraît qu'on entend des hurlements de rire jusqu'aux larmes à n'en plus finir à propos de ces retrouvailles ! Une aubaine pour un PS qui ne savait plus comment continuer d'exister à gauche.

    Mais... rira bien qui rira le dernier ! Attendons les prochaines élections.

     

    ***

     

     

                     Il n'y a pas deux France ; il n'y en a qu'une ! Et s'il y en a deux, ce n'est sûrement pas celle des FAS et celle des ANTIFAS mais bien plutôt la France de ceux qui, jour après jour, vendent sur le marché international de la traite du monde du travail tous nos droits et nos libertés au plus fort et au moins offrant.


                    Nombreux sont ceux qui désignent encore le danger fasciste à l’extrême droite tout en apportant une définition totalement obsolète de ce fascisme – pour rappel : un marxisme dévoyé et une conception ethnoculturelle de la nation  - comme pour mieux faire diversion et nous cacher un autre fascisme,  taillé sur mesure pour demain celui-là... le fascisme d’une mondialisation contrôlée par les multinationales et la pègre ; un fascisme loi d’airain du fric et du pilonnage permanent des humbles et des relégués au nom d’une justice sociale emballée dans les cartons d’une science économique sans visage, sans morale et sans honneur ; loi qui ordonne la fin des toutes les controverses et de tous les débats.

                       La santé, la sécurité, le droit à la vie… tout y passera ! Et nous devrons tous nous soumettre à cette relation marchande souverainement barbare, inculte et cynique. Les chantres de cette relation n’ont qu’un seul maître : Al Capone ! C’est lui, le maître à penser cette relation… et à pourrir tout ce qui ne l’a pas encore été. Oui, c’est bien lui, Al Capone, racaille marchande et illettrée, qui contrôlera ce nouveau siècle.

    Ce qu'on nous propose depuis trente ans à une échelle aussi bien locale qu'internationale - le mondialisme -, n'est ni de droite ni de gauche ! Sans précédent… ce mondialisme se situe maintenant ailleurs… là où au royaume des aveugles les borgnes et les ANTIFAS sont rois (1) et les salauds des Empereurs !


    Alors oui ! Le fascisme, c'est ici et maintenant

     

     

    ***

     

                Ce jeune homme décédé dans les rues de Paris, nommé Clément Méric, est une double victime : victime de celui qui l'a tué et victime d'un endoctrinement responsable du fait que ce jeune homme ait considéré comme une priorité absolue d'aller provoquer un jeune de son âge... d'autant plus qu'il n'avait aucune disposition physique pour mener un tel affrontement.

                     Pour toutes ces raisons, affirmons ici avec la plus grande fermeté que la mort de ce jeune Clément reste indéfendable par les uns comme par les autres (Fa - Antifa) car ce jeune Clément est mort pour rien ; et celui qui l'a tué, l'a tué pour rien.

    Prétendre le contraire c'est continuer de préparer d'autres morts comme Clément aussi inutiles qu'indéfendables et c'est préparer aussi d'autres meurtriers, parce qu'un "FA" tombera ce jour-là sur un "Antifa" plus fort que lui (2).

     

     

    1 - D'ici cinq ans, retrouvera-t-on tous ces antifas à la tête de SOS racisme, dans dix ans... député PS, dans 15 ans... animateurs de télé ou bien ministre d'un gouvernement au service d'une mondialisation sans honneur ni justice ?

     

    2 - Energie gaspillée ! Temps médiatique occupé en pure perte ! Quitte à mourir ou à tuer, il serait quand temps que l'on ré-apprenne à le faire pour le plus grand profit de la justice et de la liberté.

     

    _____________________

     

     


    Manifestation antifasciste en hommage à Clément... par Mediapart

     


     

           C'est à s'y tromper : Fas, Antifas... même gestuelle, même intonation, même phrasé, même âge, même violence d'un impératif absolu tel un ordre venu de l' intérieur, du tréfonds... et qui confine à la pathologie...

     


    Soral / E&R : vidéo du mois, mai-juin 2013... par ERTV Vidéo à 24.30

     

     

                  Pour prolonger, cliquez Pierres Carles à propos d'Esteban

     

    Lien permanent Catégories : Medias, désinformation et ré-information, politique, quinquennat Hollande et PS 0 commentaire
  • Violence pour violence... ne trouve-t-on pas toujours plus violent que soi ?

     

     

                      Un jeune homme dit "militant antifasciste" est mort ce 5 juin 2013 après un affrontement mercredi soir à Paris avec des jeunes dits "fascistes" : il se nomme Clément Méric.

     

                     Médias, indignations, récupération... détournement et diversion... le gouvernement donne de la voix : le fascisme est dans la place !

    Du pain béni pour un PS qui ne sait plus comment survivre à gauche ce fait divers et de société hyper-clivant ?

    Qu'il soit permit ici de rappeler que toute politique antisociale nourrit le fascisme ; les extrêmes et la violence n'ont jamais prospéré dans une société de justice et de liberté car les extrêmes sont les meilleurs alliés de toutes les politiques antisociales et c'est la raison pour laquelle l'hyper-classe (la banque, l'industrie et le commerce international) a toujours eu recours à ses services ; et c'est aussi la raison pour laquelle le PS a eu si longtemps besoin du FN, et aujourd'hui encore, avec le soutien des médias qui ont "banalisé" ce parti pour mieux s'arranger avec leur mauvaise conscience qu'est Mélenchon.

                       Aussi, en ce qui concerne le décès de Clément Méric et les commentaires et autres pseudo-analyses qui s'y rapportent, gardons-nous bien de tout amalgame (le fantôme de l'affaire du cimetière juif de Carpentras n'est pas loin !) et prenons au plus vite nos distances avec, au mieux, des imbéciles et des égarés, au pire, avec des salauds qui font le jeu d'une politique et une seule : marche ou crève.

                      Gardons-nous bien aussi d'exonérer les responsables d'une telle politique d'une violence sociale sans précédent.

     

    ____________________

     

     

                        Voici une autre version des faits à propos du décès de ce jeune homme ; elle a pour origine le témoignage d'un vigile ; version corroborée par Le Point :

     

                       "... trois jeunes hommes et une fille, la compagne de l’un des jeunes se sont rendus à une vente privée dans le quartier Saint-Lazare : Ils ont été pris à partie par cinq militants d’extrême gauche qui leur ont promis de les massacrer à la sortie. Le service d’ordre de la vente privée en a été témoin. Il a proposé à ces trois jeunes plus la gamine d’attendre [...]. La sécurité est descendue pour demander aux jeunes d’extrême gauche de s’en aller. Au bout d’une demi-heure d’attente, la sécurité leur a proposé (aux autres jeunes, NDLR) de descendre en disant que cela s’était calmé [...]. Quand ils sont descendus dans la cour – la vente se situait dans les étages –, les jeunes d’extrême gauche les attendaient. La sécurité est sortie une deuxième fois pour les accompagner dehors [...]. Un peu plus loin, ces cinq jeunes hommes les attendaient encore. À ce moment-là, les jeunes d’extrême gauche ont porté les premiers coups ; en tout cas il y a eu une bousculade[...]."

     

                  Violence pour violence : manifestement, on trouve toujours plus violent que soi.

             

                 Mais alors, qui a formé ce jeune homme dit « d’extrême gauche » dit « antifa » ? Qui lui a dit que le fascisme, c'est les bombers et les semelles lourdes ? Qui n'a trouvé rien de mieux que d’envoyer au casse-pipe des ados contre des paumés guère plus âgés qu’eux qui sont au fascisme ce que les élections sont à la démocratie ? Un épouvantail derrière lequel se cache un fascisme bien réel celui-là : un fascisme en costume Armani des capitales du monde entier et qui décide de qui vivra, où, comment, sous et dans quelles conditions.

    Quant aux mouvements dits extrémistes... il est vrai que le système, dont les médias assurent la promotion et la couverture, n'aime pas la violence qui lui échappe car tout ce qui lui échappe représente un danger. Aussi, pour les médias, grande est la tentation de présenter ce fait de société comme une rixe entre deux extrêmes.. deux camps de lumpen-activistes incontrôlables.

    De plus, pour fonctionner à plein régime, les médias ont besoin d'un gentil et d'un méchant : un Juif, un Arabe... un Arabe qui soit sans reproche, au casier vierge ( vraiment vierge !) ou bien un vieillard atrocement mutilé ; or, dans cette agression, les médias sont confrontés à deux extrêmes qui, de plus, n'ont que du mépris pour les médias dominants - à juste titre ! ; d'où leur réserve à tous et la tentation de l'amalgame : tous des extrémistes !

    Reste alors la personnalité des deux protagonistes ; dans le cas qui nous occupe, côté compassion, il semblerait que les médias penchent du côté de la victime parce que très jeune et frêle de corpulence bien que les faits semblent indiquer que la victime serait à l'origine d'une provocation insistante puisque... quitte à être antifa... pourquoi ne l'être qu'à moitié, c'est sûr !

     

                   En revanche, Au PS et dans ses officines et autres satellites, à gauche et à l'extrême gauche, on a choisi son camp et l'on donne de la voix comme jamais ! L'alliance contre la peste brune est reformée ; rue de Solferino, les fenêtres ouvertes, du trottoir, il paraît qu'on entend des hurlements de rire jusqu'aux larmes à n'en plus finir à propos de ces retrouvailles ! Une aubaine pour un PS qui ne savait plus comment continuer d'exister à gauche.

    Mais... rira bien qui rira le dernier ! Attendons les prochaines élections.

     

    ***

     

     

                     Il n'y a pas deux France ; il n'y en a qu'une ! Et s'il y en a deux, ce n'est sûrement pas celle des FAS et celle des ANTIFAS mais bien plutôt la France de ceux qui, jour après jour, vendent sur le marché international de la traite du monde du travail tous nos droits et nos libertés au plus fort et au moins offrant.


                    Nombreux sont ceux qui désignent encore le danger fasciste à l’extrême droite tout en apportant une définition totalement obsolète de ce fascisme – pour rappel : un marxisme dévoyé et une conception ethnoculturelle de la nation  - comme pour mieux faire diversion et nous cacher un autre fascisme,  taillé sur mesure pour demain celui-là... le fascisme d’une mondialisation contrôlée par les multinationales et la pègre ; un fascisme loi d’airain du fric et du pilonnage permanent des humbles et des relégués au nom d’une justice sociale emballée dans les cartons d’une science économique sans visage, sans morale et sans honneur ; loi qui ordonne la fin des toutes les controverses et de tous les débats.

                       La santé, la sécurité, le droit à la vie… tout y passera ! Et nous devrons tous nous soumettre à cette relation marchande souverainement barbare, inculte et cynique. Les chantres de cette relation n’ont qu’un seul maître : Al Capone ! C’est lui, le maître à penser cette relation… et à pourrir tout ce qui ne l’a pas encore été. Oui, c’est bien lui, Al Capone, racaille marchande et illettrée, qui contrôlera ce nouveau siècle.

    Ce qu'on nous propose depuis trente ans à une échelle aussi bien locale qu'internationale - le mondialisme -, n'est ni de droite ni de gauche ! Sans précédent… ce mondialisme se situe maintenant ailleurs… là où au royaume des aveugles les borgnes et les ANTIFAS sont rois (1) et les salauds des Empereurs !


    Alors oui ! Le fascisme, c'est ici et maintenant

     

     

    ***

     

                Ce jeune homme décédé dans les rues de Paris, nommé Clément Méric, est une double victime : victime de celui qui l'a tué et victime d'un endoctrinement responsable du fait que ce jeune homme ait considéré comme une priorité absolue d'aller provoquer un jeune de son âge... d'autant plus qu'il n'avait aucune disposition physique pour mener un tel affrontement.

                     Pour toutes ces raisons, affirmons ici avec la plus grande fermeté que la mort de ce jeune Clément reste indéfendable par les uns comme par les autres (Fa - Antifa) car ce jeune Clément est mort pour rien ; et celui qui l'a tué, l'a tué pour rien.

    Prétendre le contraire c'est continuer de préparer d'autres morts comme Clément aussi inutiles qu'indéfendables et c'est préparer aussi d'autres meurtriers, parce qu'un "FA" tombera ce jour-là sur un "Antifa" plus fort que lui (2).

     

     

    1 - D'ici cinq ans, retrouvera-t-on tous ces antifas à la tête de SOS racisme, dans dix ans... député PS, dans 15 ans... animateurs de télé ou bien ministre d'un gouvernement au service d'une mondialisation sans honneur ni justice ?

     

    2 - Energie gaspillée ! Temps médiatique occupé en pure perte ! Quitte à mourir ou à tuer, il serait quand temps que l'on ré-apprenne à le faire pour le plus grand profit de la justice et de la liberté.

     

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    Manifestation antifasciste en hommage à Clément... par Mediapart

     


     

           C'est à s'y tromper : Fas, Antifas... même gestuelle, même intonation, même phrasé, même âge, même violence d'un impératif absolu tel un ordre venu de l' intérieur, du tréfonds... et qui confine à la pathologie...

     


    Soral / E&R : vidéo du mois, mai-juin 2013... par ERTV Vidéo à 24.30

     

     

                  Pour prolonger, cliquez Pierres Carles à propos d'Esteban

     

    Lien permanent Catégories : Medias, désinformation et ré-information, politique, quinquennat Hollande et PS 0 commentaire
  • Violence pour violence... ne trouve-t-on pas toujours plus violent que soi ?


    Un jeune homme dit "militant antifasciste" est mort après un affrontement mercredi soir à Paris avec des jeunes dits "fascistes".

     

                           Médias, indignations, récupération... détournement et diversion...


    Le gouvernement donne de la voix : le fascisme est dans la place !

     

                 Du pain béni pour un PS qui ne sait plus comment survivre à gauche ce fait divers et de société hyper-clivant ?

     

    Qu'il soit permit ici de rappeler que toute politique antisociale nourrit le fascisme ; les extrêmes et la violence n'ont jamais prospéré dans une société de justice et de liberté car les extrêmes sont les meilleurs alliés de toutes les politiques antisociales et c'est la raison pour laquelle l'hyper-classe (la banque, l'industrie et le commerce international) a toujours eu recours à ses services ; et c'est aussi la raison pour laquelle  le PS a eu si longtemps besoin du FN, et aujourd'hui encore, semble-t-il.

     

    Aussi, gardons-nous bien de tout amalgame (le fantôme de l'affaire du cimetière juif de Carpentras n'est pas loin !) et prenons au plus vite nos distances avec, au mieux, des imbéciles et des égarés manipulés, au pire des salauds qui font le jeu d'une politique... une seule : marche ou crève... quand alors  il n'y a plus de politique.

     

    Gardons-nous bien d'exonérer les responsables d'une telle politique d'une violence sans précédent.

     

     

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    Une autre version des faits à propos du décès de ce jeune homme :

     

    "... trois jeunes hommes et une fille, la compagne de l’un des jeunes se sont rendus à une vente privée dans le quartier Saint-Lazare : Ils ont été pris à partie par cinq militants d’extrême gauche qui leur ont promis de les massacrer à la sortie. Le service d’ordre de la vente privée en a été témoin. Il a proposé à ces trois jeunes plus la gamine d’attendre [...]. La sécurité est descendue pour demander aux jeunes d’extrême gauche de s’en aller. Au bout d’une demi-heure d’attente, la sécurité leur a proposé (aux autres jeunes, NDLR) de descendre en disant que cela s’était calmé [...]. Quand ils sont descendus dans la cour – la vente se situait dans les étages –, les jeunes d’extrême gauche les attendaient. La sécurité est sortie une deuxième fois pour les accompagner dehors [...]. Un peu plus loin, ces cinq jeunes hommes les attendaient encore. À ce moment-là, les jeunes d’extrême gauche ont porté les premiers coups ; en tout cas il y a eu une bousculade[...]."

     

                    Violence pour violence : manifestement, on trouve toujours plus violent que soi.

     

     

                      Mais alors, qui a formé ce jeune homme dit « d’extrême gauche » dit « antifa » ? Qui lui a dit que le fascisme, c'est les bombers et les semelles lourdes ? Qui n'a trouvé rien de mieux que d’envoyer au casse-pipe des ados contre des paumés guère plus âgés qu’eux qui sont au fascisme ce que les élections sont à la démocratie ? Un épouvantail pour les uns, un pis-aller pour les autres derrière lesquels se cache un fascisme bien réel celui-là ! Un fascisme en costume Armani des plus beaux quartiers (résidences et finances) des capitales du monde entier et qui décide de qui vivra, où, comment et sous quelles conditions.

     

    Quant à l'amalgame des extrêmes que semblent pratiquer les médias... le système, dont les médias assurent la promo, n'aime pas la violence qui lui échappe car tout ce qui lui échappe représente un danger. Aussi, pour les médias, grande est la tentation de présenter ce fait de société comme une rixe entre deux extrêmes.. deux camps de lumpenactivistes incontrôlables.

     

    Aux médias, il leur faut un gentil et un méchant ; or, dans cette agression, les médias sont confrontés à deux extrêmes qui, de plus, n'ont que du mépris pour les médias dominants - à juste titre ! ; d'où leur réserve à tous et la tentation de l'amalgame. Reste alors la personnalité des deux protagonistes ; dans le cas qui nous occupe, côté compassion, il semblerait que la balance penche du côté de la victime parce que très jeune et frêle bien que les faits indiquent que cette dernière soit à l'origine d'une provocation insistante : quitte à être antifa... pourquoi ne l'être qu'à moitié !

     

    De plus, la lutte antifas n'a pas la "classe" ni le prestige de la lutte contre le racisme. Quant à la lutte contre l'antisémitisme, alors là.... ça relève de la catégorie "hors concours" ; catégorie réservée par voie de conséquence à quelques happy-few.

     

    Reste alors la personnalité des deux protagonistes ; dans le cas qui nous occupe, côté compassion, il semblerait que la balance penche du côté de la victime parce que très jeune et frêle bien que les faits semblent indiquer que cette victime soit à l'origine d'une provocation insistante : quitte à être antifa... pourquoi ne l'être qu'à moitié ! C'est sûr !

     

    Au PS et dans ses officines et autres satellites, à gauche et à l'extrême gauche, en revanche, on a choisi son camp et l'on donne de la voix comme jamais ! L'alliance contre la peste brune est reformée ; rue de Solferino, les fenêtres ouvertes, du trottoir, il paraît qu'on entend des hurlements de rire jusqu'aux larmes à n'en plus finir ! Eux qui ne savaient plus comment continuer d'exister à gauche.


    Rira bien qui rira le dernier !

     

    Attendons les prochaines élections.

     

    ***


     

     


                    Nombreux sont ceux qui désignent encore le danger fasciste à l’extrême droite tout en apportant une définition totalement obsolète de ce fascisme – pour rappel : un marxisme dévoyé et une conception ethnoculturelle de la nation  - comme pour mieux faire diversion et nous cacher un autre fascisme,  taillé sur mesure pour demain celui-là... le fascisme d’une mondialisation contrôlée par les multinationales et la pègre ; un fascisme loi d’airain du fric et du pilonnage permanent des humbles et des relégués au nom d’une justice sociale emballée dans les cartons d’une science économique sans visage, sans morale et sans honneur ; loi qui ordonne la fin des toutes les controverses et de tous les débats.

     

                     La santé, la sécurité, le droit à la vie… tout y passera ! Et nous devrons tous nous soumettre à cette relation marchande souverainement barbare, inculte et cynique. Les chantres de cette relation n’ont qu’un seul maître : Al Capone ! C’est lui, le maître à penser cette relation… et à pourrir tout ce qui ne l’a pas encore été. Oui, c’est bien lui, Al Capone, racaille marchande et illettrée, qui contrôlera ce nouveau siècle.

     

    Ce qu'on nous propose depuis trente ans à une échelle aussi bien locale qu'internationale n'est ni de droite ni de gauche ! Sans précédent… il se situe maintenant ailleurs… là où au royaume des aveugles les borgnes et les antifas sont rois et les salauds des Empereurs !



    Alors oui ! Le fascisme, c'est ici et maintenant

     

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                  Pour prolonger, cliquez http://sergeuleski.blogs.nouvelobs.com/archive/2013/02/16/la-france-et-le-fascisme-autant-de-questions-sans-reponses.html

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