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commission européenne

  • Etiquetage des produits israéliens : est-ce l'Europe qui redresse la tête ?

    ultra religieux, sioniste, israéliens, laïcs

                 Ou quand, religieux et laïcs israéliens, il faut être deux pour faire la paix 

     

     

                                        

     

          

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    Il y a 20 ans aujourd’hui…

    Le 4 novembre 1995, Yitzhak Rabin, âgé de 73 ans, Premier ministre de l'Etat d'Israël, est touché par deux balles tirées à bout portant dans son dos alors qu’il prononce un discours à Tel Aviv.

    Il mourra quelques heures plus tard.

    Son assassin, Yigal Amir "agissant au nom de Dieu" selon ses dires, est un juif israélien étudiant en droit manipulé par des rabbins opposés aux accords d'Oslo signés à Washington le 13 septembre 1993 entre Yitzhak Rabin, Premier ministre israélien, Yasser Arafat, Président du comité exécutif de l'OLP et Bill Clinton, Président des États-Unis ; accords censés instaurer un mode de négociations autour de la question de l’occupation coloniale de Cisjordanie et de Gaza depuis 1967 par l'Etat israélien et ses milliers de colons ; occupation condamnée par la communauté internationale puisque, outre son caractère humainement infâme, cette occupation-colonisation est une violation des lois qui régissent le droit international.

     

    accords d'oslo, palestine, rabin, arafat,Ne soyons pas dupes néanmoins : ces accords d’Oslo, une initiative de Shimon Peres (en politique, un imbécile notoire qui n'avait rien prévu,  même pas l'assassinat de son Premier ministre !) face à un Rabin pourtant réticent, étaient destinés à gagner du temps en mettant fin à la première Intifada qui, dans sa répression par l’Etat colonial israélien (souvenons-nous des mains brisées des jeteurs de pierres par des soldats israéliens devant les caméras du monde entier), faisait courir le risque de voir cet Etat être placé au ban des nations (ce qui est le cas aujourd’hui car on ne se refait pas ! Jamais !).

    Soit dit en passant, en novembre 1995, soit deux ans plus tard, ces accords n’avaient toujours pas vu un commencement d’application.

     

                 Selon le point de vue qui veut que jamais il ne soit rendu justice à la cause palestinienne, nombreux sont ceux qui ont très vite trouvé une consolation après l’assassinat de Rabin - pour peu qu'ils en aient été affectés -, car… aujourd’hui, en 2015, soit vingt ans plus tard, l’occupation de la Cisjordanie avec sa politique du "fait accompli" n'a jamais cessé de s'étendre : en effet, au moment de la signature des accords d’Oslo, la question coloniale impliquait 150 000 colons en Cisjordanie ; 20 ans plus tard, ce chiffre a quadruplé : on est passé à 600 000 colons avec Jérusalem Est.

     

                Yitzhak Rabin n’est donc pas mort pour rien car, aujourd'hui plus qu'hier, jamais l’espoir de voir le droit international et la force de ce droit rendre rendre justice aux Palestiniens n’a été aussi éloigné.

    De plus, cet assassinat nous rappelle, si besoin était, qu’il faut être deux pour faire la paix. En effet, depuis ce 4 novembre 1995, la fracture dans la société israélienne entre les religieux et les laïcs n’a jamais été aussi profonde. Fracture entre ceux qui veulent vivre en paix dans les frontières reconnues par la communauté internationale (celles de 1967) et les autres : rabbins, colons économiques et religieux, partis politiques opportunistes au clientélisme éhonté, avec au sommet de la pyramide, l’Etat israélien pour mener à la baguette tout ce beau petit monde, soufflant tantôt le chaud et le froid au nom d’une raison supérieure : celle d’un Etat qui a su exploiter avec un talent certain toutes les faiblesses du droit et de la morale avec la complicité et le soutien tantôt explicite, tantôt tacite, des USA et des Etats européens.

    Et s’il n’est même pas sûr qu’un individu tel que Benyamin Netanyahou soit dans les faits disposé à « mourir pour Israël » et ce malgré ses incessantes rodomontades, et pour peu qu’il en soit un jour question, soyez assurés qu’aucun homme politique de ce pays n'acceptera de mettre sa vie en danger dans le souci de rendre justice  - même une justice toute relative -, au Peuple palestinien car tous ont retenu la leçon de l'assassinat de Rabin : quiconque s'y risque... meurt.

     

     

                      

     

                                  Le témoignage de cet Israélien se passe de commentaire

     

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  • Instrumentalisation du FN : PS et médias, tous unis derrière François Hollande pour 2017

     

                   Avez- vous remarqué ceci : jamais un Président français n'a été aussi populaire à Washington, à Tel-Aviv, Ryad et Doha et autant impopulaire - déjà pratiquement destitué -, dans son propre Pays et ridiculisé dans toute l'Europe: "Hollande, l'animal de compagnie de Merkel"

     

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                   Cherchez l'erreur ! Même s'il n'y en a pas car, comme un fait exprès, la Commission européenne, Washington, Tel-Aviv... c'est tout ce que les Français ne veulent pas et que l'oligarchie mondiale, française  et européenne souhaite le plus ardemment pour nous tous même si, en attendant ce nouveau Grand soir dont personne ne veut, Mélenchon fait le travail - le job ! -, seul contre toute la classe politique et les médias.

     


    Pour Mélenchon, Taubira et Hollande protègent Marine le Pen

     

                   S'il sera toujours temps d'énumérer tout ce que l'on ne pardonnera pas à Hollande et au PS, tous deux devant prochainement rendre des comptes par la grande porte, celle de leur éviction du champ politique après les Législatives de 2017, c'est bien cette énième instrumentalisation du FN, une fois de plus, une fois de trop, qui figurera en haut de la liste ! Instrumentalisation avec la complicité des médias dominants dont les propriétaires mondialistes, atlantistes et sionistes souhaitent eux aussi ardemment reconduire Hollande à l'Elysée.

    Or, il se trouve que seule une MLP au second tour de la présidentielle de 2017 peut permettre à ce mal-président d'être ré-élu même au risque d'une abstention record et d'un état permanent de "guerre civile larvée", de l'extrême gauche à l'extrême droite, de l'école à la rue.

    Qu'à cela ne tienne : le PS sait qu'il doit nous vaincre coûte que coûte (1) - nous la gauche ! -, et quel que soit le prix, ou bien périr :

     

                     " Le parquet a requis la relaxe pour la présidente du FN qui était jugée ce mardi, à Lyon, pour avoir comparé, en 2010, les prières de rue musulmanes à l’Occupation nazie. Le leader du Front de gauche y voit la main de François Hollande et Christiane Taubira.

    Jean-Luc Mélenchon reprend à son compte la théorie du « FNPS » développée par la droite. Selon le leader du Front de gauche, Marine Le Pen serait sciemment épargnée par l’exécutif, afin de mobiliser autour du discours anti-FN cher au PS. « J’affirme que Marine Le Pen est instrumentalisée par le PS, parce que c’est son principal argument de vente. S’il n’y a plus de Marine Le Pen, il n’y a plus aucune raison de voter PS », a-t-il assuré mardi soir sur Public Sénat.

    Il en veut pour preuve la demande formulée par le procureur de la République de Lyon de relaxer Marine Le Pen, jugée ce mardi pour avoir comparé en 2010 les prières de rue musulmanes à l’Occupation nazie. Une décision qui intervient après une première relaxe dans l’affaire des faux tracts d’Hénin-Beaumont à l’effigie de Jean-Luc Mélenchon distribués par le FN. Ce que le leader du Front de gauche n’oublie pas de faire remarquer. « Ça fera donc la deuxième fois que le parquet, qui dépend de la Garde des Sceaux, propose la relaxe à propos de Mme Le Pen. François Hollande nomme les parquetistes non ? "

     

    La suite ICI

     

     

     

    1 - "Nous vaincre", entendez : gagner avec l'abstention, MLP au second tour et les voix de droite. Une fois la victoire acquise pour le PS, le FN prendrait alors le contrôle de la droite comme lot de consolation.

     

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  • Claude Bartolone... aux commandes ?

     

                Une élocution sans force, un ton monocorde qui peine à retenir l’attention, une syntaxe poussive car laborieuse, le regard rieur de celui qui n’a pas idée en général et en particulier... de ce qui couve, de ce feu sous la cendre d'une vie politique verrouillée à double tour, c’est lui, c'est Claude Bartolone qui ne craindra sans doute jamais le ridicule, Président de l’Assemblée nationale, candidat PS aux élections régionales de décembre 2015 pour la région Ile de France. Un candidat déjà battu ; il le sait tout en feignant de l’ignorer.


     

     

                   On notera sans peine au cours de cet entretien chez Ruquier l'absence totale de réflexion et d'analyse ou d'une simple remarque un tant soit peu critique de Bartolone à propos d'un Président à 13% de taux de satisfaction ainsi que son empressement à déclarer tout de go qu'il ne saurait y avoir de primaire au PS si François Hollande est à nouveau candidat : « Circulez, il n'y a rien à voir ! »

                  Avec Bartolone, c’est  une soumission totale  qui s’affiche sans vergogne ; la soumission de celui qui n'en croit pas sa chance. Aujourd'hui troisième personnage de l’Etat, longtemps élu d'un département paria où l’apartheid et l'abstention règnent en maître – la Seine saint-Denis -, Claude Bartolone c’est la soumission de celui qui n’en revient pas, qui n’en est jamais revenu et qui connaît sa chance ; une soumission d’une gratitude sans bornes pour un système qui privilégie depuis près de 20 ans, des individus falots, des individus gestionnaires de commandes, des chargés de clientèles électorales et d’affaires (1) : des hommes non pas de pouvoir mais de soumission ; et comme un fait exprès, c'est tout ce que le vrai pouvoir, celui d'une oligarchie mondiale vorace, attend d'eux.

    Après ça, qui dira que le monde est mal fait ?

    Une soumission au principe qui veut que l’on ne morde pas la main qui vous a repêché et sorti de la relégation et qui s’apprête à vous nourrir copieusement ; la main d'une république congédiée qui, aujourd'hui, ne peut guère inspirer que le commentaire suivant : "P'tain ! Y a que les électeurs qui lui ont pas passé d'ssus !"

     

    1 – A ce propos, merci de vous reporter au billet consacré à Anne Hidalgo ICI

     

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                     François Hollande  - Président de la République -, Gérard Larcher, Président du Sénat, 2è personnage de l'Etat, Claude Bartolone, le 3è  ; et pour finir Manuel Valls, premier ministre…

    Et c’est alors que l’on se met à penser… mondialisme ou mondialisation ; vous savez cette guerre contre l'Etat-nation, l'Etat providence, les salaires, le droit du travail, la liberté d'information et d'expression... enfin bref : cette guerre contre la démocratie passée, présente et à venir !

    C’est Tafta, l’accord transatlantique qui nous vient à l’esprit maintenant ; Tafta, cet ultime plan Marshall, tout ce pour quoi les USA ont œuvré depuis la fin de la Seconde guerre mondiale : une mise au pas de l’Europe, sa soumission aux normes sociales, environnementales et sanitaires des Etats-Unis.

    Les USA encore ! Et cette coalition scélérate - USA, Israël, Arabie Saoudite, Qatar -, pour une vaste ratonnade de la Libye à l’Afghanistan en passant par Gaza et "les territoires" ; ratonnade aux trois millions de morts musulmans, bombardements et embargos compris depuis les années 90. Et là aussi, une France soumise à cette coalition qui, jusque dans nos frontières, n'a de cesse de détruire tout espoir de concorde et tout le prestige accumulée par notre Nation depuis Les Lumières avec ces hommes d'Etat remarquables qui l'ont servi sous l'Ancien régime.

    Après la France, cette pauvre France, la Russie, pauvre Russie elle aussi, bousculée, humiliée, méprisée car elle refuse de se soumettre ! Et là encore, on retrouve une France venue en soutien à une politique belliqueuse de l'Otan qui ne reconnaît aucun droit à l'existence à cette Russie dirigée par un Poutine qui a refusé voilà quinze ans que l'oligarchie mondiale pille un pays de 147 millions d’habitants  - gaz et pétrole aujourd’hui sécurisés…  mais pour combien de temps encore ?

    L’Europe et la commission surgissent menaçantes… et encore l’Europe avec cette France prise en étau entre une Grande Bretagne maître d’œuvre d’un élargissement qui condamne toute idée d’ "Europe puissance" à l'oubli et l’Allemagne désignée par Washington pour administrer la zone euro, ce Deutsche Mark contre la France.

    Un visage rond, sans charme, sans expression sort de l'ombre, et une voix sans autorité qui force un destin bien trop grand pour elle, se fait entendre ; cette voix aimerait tellement convaincre et donner l'illusion d'une volonté digne d'un chef d'Etat amoureux de la France et désireux de lui rendre sa place dans le monde ; dans les faits, c'est le visage et la voix d’un Président de la République qui n’est que le vice-chancelier de l’Allemagne chargé d’administrer la province France que l'on découvre ; là encore, un homme de soumission.

     

                                                   ***

     

                        La menace étasunienne pour la paix dans le monde ; Israël ici en France avec le CRIF, la LICRA et consorts ; les monarchies du Golfe et leur chantage fait à notre industrie militaire ; la nécessité d'une entente avec la Russie pour "enlever, retrancher, ôter" du pouvoir aux USA ; la conquête des coeurs et des esprits - "hearts and minds" - de près d'un milliard quatre cent millions de chinois ; la nécessité de mettre fin à cette Françafrique déshonorante qui humilie et plombe tout un Continent ; la menace d'un chaos climatique et environnemental...

    Face à ces enjeux colossaux...

    François Hollande, Gérard Larcher, Président du Sénat, 2è personnage de l'Etat, Claude Bartolone -  le 3è, Manuel Valls, premier ministre... tout ce beau petit monde pour nous sortir du gouffre et redresser la tête afin de retrouver une voix sur la scène mondiale au service d'un monde multipolaire face à Wall-street et au Pentagone qui ne veulent sous aucun prétexte partager le monde avec quiconque…

                    La bonne blague !

                    Quelle farce ! Farce tragi-comique...

                    Alors oui ! Avec ces hommes-là, hommes sans colonne vertébrale, sans passé et par conséquent... sans histoire, avec ces hommes non pas de pouvoir mais de soumission, c'est sûr, nous sommes bel et bien dans la m**** comme jamais !

                    Tragédie historique... sans précédent.

     

     

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    La demeure de Claude Bartolone aux Lilas (Paris-93)

     

     

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  • Quand François Hollande trouve enfin sa place


    Quand Hollande trouve enfin sa place par ULESKI


    Quand Hollande trouve enfin sa place par Serge ULESKI

     

               Vive intervention de M. Le Pen face à F. Hollande au parlement européen de Strasbourg. Ou quand, après trois années de non-présidence, François Hollande trouve enfin sa place : vice-chancelier de Angela Merkel, administrateur de la province France.

    Dommage néanmoins que ce soit la fille de Le Pen qui la lui ait attribuée. La gauche, pour ce qu'il en reste, aurait pu s'en charger : Mélenchon ?

    Trop tard. Encore une fois, le buzz, c'est pour le FN ! Faut dire que... moins il y aura de gauche, plus il y aura d'abstention et plus il y a aura de FN car le FN se remplit à mesure que la gauche se vide.

     

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  • Bernie Sanders de la gauche américaine

     

                    Candidat aux primaires démocrates, Bernie Sanders s'en prend à la presse auquelle il reproche de ne pas traiter les sujets qui importent vraiment : "Ma rivalité avec Hillary Clinton n'est pas d'actualité".    
        

    Sanders dénonce l'effondrement du niveau de vie de la classe moyenne, des salaires qui n'ont jamais été aussi bas, un niveau d'inégalité insupportable alors que les classes dirigeantes n'ont jamais été aussi prospères : "Mon objectif c'est de rassembler le monde du travail, tous ces salariés paupérisés."

    Quand on lui pose la question suivante : pourquoi les Américains ne le suivent pas...

    Sanders répond : "Nous vivons encore à l'heure des Républicains qui ont divisé ce pays comme jamais ; une diversion cette division sur des questions comme l'avortement qui ne sont pas au coeur de notre problématique sociale !"

    Il poursuit : "Il faut rapatrier les emplois perdus au profit des délocalisations en Chine. Et pour ma part, je continuerai à dénoncer le patriot-act et une politique étrangère qui n'a qu'un projet : la domination par le chaos."

     

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                      Le sel des USA cette gauche américaine ! Gauche marginalisée certes ! mais combative contre une désinformation généralisée, un "bourrage de crâne" cause d'une indigence chez l'Américain moyen aujourd'hui bien incapable de relever le défi politique d'une idéologie économique et financière qui, pourtant, le fragilise un peu plus chaque jour ; d'où le désengagement massif des classes populaire et moyenne avec pour conséquence un taux d'abstention sans précédent en Occident aux élections tant générales que locales.

                     Si les USA sont l'avenir de l'Europe comme semble le penser l'oligarchie européenne qui fait la loi, et ses larbins, de l'Elysée à la Commission européenne, alors, nous avons toutes les raisons au monde d'être inquiets.

     

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  • Pierre Moscovici : continuer d'obéir et ne jamais décevoir

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               Membre du PS, un temps député du Doubs, ministre de l'économie et des finances à la suite de l'élection de Hollande en 2012, commissaire européen aux affaires économiques depuis novembre 2014, Moscovici persiste et signe.

    Invité de BFM, Moscovici n'a pas assez de mots pour nous expliquer que la signature du traité de libre-échange entre les Etats-Unis et l'Europe (TAFTA) est "plus dans l'intérêt européen parce le marché américain est plus fermé que le marché français ou globalement que le marché européen".

    On retrouve là, dans cet optimisme feint de jean-foutre impénitent à l'égard du bien commun et de notre culture sociale européenne, tout ce que l'ENA et le PS ont été capables de produire comme "élite" depuis les années 80 ; une caste qui, quand elle prend la parole, fait invariablement entendre un pet retentissant, le fond de culotte lourd et humide les jours où la pression se fait plus pressante encore car la vie de cette caste ne s'écoule pas, elle dégouline laissant derrière un petit monticule brunâtre, nauséabond et chassieux.

    Un homme, des hommes que l'on ne sait plus comment nommer. A court nous sommes ! A court d'insultes ! Aucune ne convient ! Trop faible... toujours ! Et c'est bien là que réside notre véritable impuissance car il n'y a pas, il n'y a plus, d'insultes comme il n'y a pas de mots, pour ces gens-là.

     

                 A 58 ans, s'il y a bien une chose que l'on ne pourra pas reprocher à Moscovici et consorts, c'est de ne pas savoir quels sont leurs maîtres car ces hommes-là n'ont qu'une préoccupation en tête : servir, obéir et gérer une carrière à saute-mouton ; une fois en place, ils ont tôt fait de penser à la suivante, le plus souvent au sein d'une institution financière de dimension mondiale : banque, fonds de pension. Aussi, pour cette raison qui en vaut bien d’autres, Moscovici ne peut pas raisonnablement souhaiter que l'oligarchie mondialiste se souvienne de lui comme un opposant au traité transatlantique (TAFTA) ; opposition soit dit en passant, incompatible avec son emploi à la Commission européenne qui n'est, comme chacun sait, que l'anti-chambre d'un mondialisme d'une scélératesse sans nom.

    Car enfin, une fois libéré de sa charge de commissaire, il y a fort à parier que cet errand boy - ce garçon de courses de l'oligarchie mondiale -, n’ait aucune envie de retrouver son mandat de député du Doubs - le trou du cul du monde pour un individu si pressé de continuer de servir et d’obéir à raison de 25 000 euros mensuels : congestion nasale ou narines grandes ouvertes, même loin des latrines de la politique, jamais l'argent et le salaire versé n'ont autant senti la m****.

    N'oublions pas non plus son épouse, sa cadette de 22 ans, qui risquerait de trouver cette retraite franc-comtoise bien austère avant un ennui certain qui viendra remettre en cause une relation fusionnelle soudainement beaucoup moins en fusion, voire même maintenant refroidie et distante pour l 'occasion qui fait aussi le larron, d'une main à l'autre et dans d'autres mains.

    Quant à rentrer en France pour occuper un poste de ministre dans un gouvernement PS ou de coalition après 2017… la réputation de ce commis de cuisine européenne à la sauce bruxelloise qui l'accompagne partout, réputation d'une médiocrité maintenant confirmée depuis 2012, devrait dissuader cet exécutant de s'y risquer ; un exécutant déjà chauve à trente ans (ils le sont tous !) à force sans doute de se tenir entre deux portes, dans les courants d'air, tête baissée, le corps incliné dans un fléchissement à la fois physique et moral.

     

               Les Yes-men n'ont pas besoin de coiffeur. Jamais ! En revanche, ils sont les meilleurs clients des kinésithérapeutes. Toujours ! Et leurs victimes... des proctologues.

     

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    Le traité transatlantique (TAFTA) expliqué en quelques minutes

     

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  • Déroute autour de la dette grecque : que reste-t-il de Syriza et du gouvernement Tsipras ?

     

                

                 Après 17 heures de négociations, les dirigeants de la zone euro ont obtenu la capitulation d’Alexis Tsipras.

    Et quelques jours avant... Jean-Luc Mélenchon de s'exprimer :

     

     

               

                    Le suspense ne durera pas longtemps à propos de ce vote au parlement grec dont Mélenchon fait état : le plan qui reprend des mesures proches de celles que les électeurs avaient massivement rejetées à 61,31 % des voix lors du référendum du 5 juillet sera très vite accepté par ce parlement grâce au soutien de la droite ; un tiers des représentants du parti de gouvernement Syriza a voté contre. Et quand on sait que ce plan est très proche de la proposition préconisée par la Troïka et refusée par les Grecs le 26 juin dernier…

                Après transposition dans un contexte franco-français, on imaginera... disons un gouvernement de coalition "Parti de gauche, parti communiste, NPA, écolo et dissident du PS" ne survivant que grâce au soutien de l'UMP et de l'UDI.

    Il y a des contradictions insoutenables et explosives !

    Pour ce qui est du Parlement français, au terme d'un débat déjà sans objet quand on connaît la servilité des députés face à la puissance dissuasive des institutions européennes et mondiales, on sait déjà qu'une vaste majorité de l'Assemblée devrait voter en faveur de ce plan dont le PS, dissidents inclus(!), et une grande partie des écolos.

    En ce qui concerne ces derniers, cherchez l'erreur ! Ou bien plutôt : ne cherchez plus rien !

     

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          Privatisations, retraire à 67 ans, hausse de la TVA, il n'y aura pas de réduction de la dette grecque.

                 Président du conseil européen, Président de la commission européenne, FMI, BCE... Merkel et Hollande, avec un franc succès, tous ont oeuvré à faire plier le gouvernement Tsipras, jusqu'aux pays baltes, ce confetti, ce postillon européens, entrés dans l'U.E seulement pour "indisposer" les Russes, à la demande des Américains et de leurs suppôts européens ; des leaders formés à Harvard, anciens ou futurs salariés de Goldman Sachs ; des leaders aussi européens que Mickey Mouse.

    Nul doute : Hollande tentera de nous faire croire que son implication a permis à la Grèce de sauver la face, d’éviter l’humiliation de son premier ministre et de son gouvernement alors que le plan imposé confirme la mise sous tutelle définitive de ce pays :  BCE, Commission européenne et FMI veilleront sur son chevet, matin, midi et soir, toute la nuit durant, jour après jour !

    Les spéculateurs ne resteront pas inactifs. Pour sûr !

     

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         Mais alors, que reste-il de la gauche dite alternative au pouvoir en  Grèce ?

    Un drapeau de Syriza a été brûlé à Athènes. Syntagma, l'Adedy et des petits partis de gauche se sont rassemblés pour protester contre cet accord.

    L'indécision du gouvernement Syriza, cette grenouille qui a voulu se faire aussi grosse que le boeuf, nous apporte, si besoin était, la preuve suivante  : en l’absence d’une politique de rupture mûrement réfléchie, rien n'est véritablement possible car, s’il ne saurait y avoir d'alternative pour l'oligarchie libérale-mondialiste et sa stratégie du choc - choc social et liberticide -, de même, en ce qui concerne une vraie gauche de gouvernement dans le contexte d’une construction européenne qui consacre la fin du contrat social de l'après guerre, c'est bel et bien un combat au finish qu’il faut mener : abandon de l'adversaire ou sa mise hors combat.

    Une telle rupture se prépare tant sur un plan électoral qu'en ce qui concerne la gestion au quotidien des classes moyennes et supérieures récalcitrantes qui se croient encore protégées ; classes susceptibles de "saboter" tout processus d'émancipation ; car une telle rupture doit s'inscrire dans un véritable projet de société ; projet novateur et quasi "révolutionnaire". Or la Grèce est un bien trop "petit" pays pour tenter une telle échappée sans le soutien d'un pays majeur de l'U.E ainsi qu'en dehors de l'Europe : Russie et/ou Chine.

     

                  Il semblerait que le gouvernement Tsipras n'ait donc aucune excuse car tout était écrit d'avance à partir du moment où ce gouvernement refusait la rupture ; et il savait qu'il la refuserait. Et seule la démission de son ministre des finances juste avant la capitulation,
    Yanis Varoufakis (depuis, d'autres ministres lui ont emboité le pas), a permis au gouvernement Tsipras et à une partie de la classe politique grecque, de ne pas sombrer totalement dans une compromission déshonorante qui a tous les attributs d'une trahison.

              Aussi… circulez, il n'y a plus rien à voir en Grèce aujourd'hui ! à l'exception d'élections anticipées à la rentrée ; élections qui verront très certainement Tsipras, après seulement 6 mois à la tête d'un gouvernement, quitter la scène politique et Syriza avec, et ce bien que le "problème grec" - le dernier pays encore capable de gripper la machine européenne -, soit loin d'être résolu.

     

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    Un entretien daté du 13 juillet avec le ministre démissionnaire grec des finances : Yanis Varoufakis.

                   En version originale anglaise ICI

     

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  • Europe : le grand retour de la démocratie avec le gouvernement Tsipras


    Alexis Tsipras va soumettre le plan d’aide à la Grèce au peuple grec

     

                « Au peuple de parler sans pression ni chantage. » 1 h 20 du matin en Grèce (0 h 20 à Paris), samedi 27 juin : dans une déclaration très solennelle, le premier ministre Alexis Tsipras annonce qu’un référendum se tiendrait le 5 juillet sur le plan d’aide au pays : « Oui ou non à la proposition des créanciers » — Commission européenne, Banque centrale européenne et Fonds monétaire internationale :

                « Nous avons livré depuis cinq mois une bataille » a déclaré Alexis Tsipras « Mais malheureusement les créanciers nous ont fait une proposition en forme d’ultimatum. Nous n’avons jamais cédé. Nous n’avons jamais trahi votre confiance. Nous allons répondre à l’ultimatum en consultant le peuple et je m’engage à respecter votre décision quelle qu’elle soit. »

    C’est donc par la Grèce que la démocratie fait son entrée en Europe après une longue, une trop longue absence. C'est donc le grand retour de la voix des Peuples.

    Qui l’aurait prédit ?

    A l’heure où, depuis 20 ans, la France s’est littéralement couchée devant le Commission européenne, la Banque centrale européenne, le Fonds monétaire internationale, Juncker, Merkel, Dragui, Dijsselbloem (le président de l'Eurogroupe), Schaüble (ministre allemand des Finances) et tant d’autres, c’est la Grèce qui relève la tête ; la mère de la démocratie.

     

     

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                 Le premier ministre grec Alexis Tsipras a appelé samedi 27 juin, dans un discours devant le parlement, à dire « un grand non à l'ultimatum » des créanciers du pays lors du référendum dont les députés ont approuvé l’organisation samedi dans la nuit.

    L’annonce surprise du référendum par Tsipras, signe-t-elle la sortie de la Grèce de la zone euro ?

    Une campagne d'intimidation de l'E.U et des médias aura-t-elle raison des Grecs qui seraient tentés de voter "Non" ?

     
     
     
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             Alors que le premier ministre grec annonçait la tenue d’un référendum, l'Eurogroupe a signifié au gouvernement grec la fin du programme à la date prévue, le 30 juin. Avec le soutien de tous les ministres des finances, il s’agit bel et bien de la menace de l’exclusion de la Grèce de la zone euro si le référendum est maintenu : "l'Eurogroupe n'a pas voulu prendre le risque d'un refus par le peuple grec de ses propositions. l'Eurogroupe veut se débarrasser une bonne fois pour toutes du gouvernement Tsipras qui est un corps étranger en son sein. En le mettant en position d'être exclu de la zone euro alors même que la majorité des Grecs veulent rester dans l'euro, ils tentent de le pousser à la démission. Et pour l'obtenir, ils sont prêts à sacrifier la Grèce et à l'exclure de la zone euro" - La tribune.

     

                  Le projet de référendum semble très compromis. Le leader de l'opposition conservatrice, Antonis Samaras décidera très probablement de déposer une motion de confiance contre le gouvernement, repoussant la possibilité pour le parlement de convoquer un référendum le 5 juillet.

     

                            A suivre...

     

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  • Juncker, Hollande... ces hommes que l'on ne sait plus comment nommer

    Jean-Claude Juncker,tsipras,europe,commission

                    Négociations entre la Grèce, les yeux baissés, et le représentant de ses usuriers.

     

             Rencontre à Bruxelles entre le premier ministre grec, Alexis Tsipras et le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker.

    A 21 heures, aujourd'hui, Jean-Claude Juncker a présenté à Alexis Tsipras la proposition d’accord établie par la zone euro, la BCE et le Fonds monétaire international (FMI) ; des réformes engagées par la Grèce dépendra le déblocage des prêts encore disponibles (environ 7,2 milliards d’euros) dans le cadre du deuxième plan d’aide accordé au pays en 2012.

    Des réformes ?

    Diminution des retraites, privatisations…

    220px-Ioannes_Claudius_Juncker_die_7_Martis_2014.jpg

    Mais au fait, qui est Jean-Claude Junker ?

    Tour à tour, Président de l'Eurogroupe, ministre luxembourgeois (finance, emploi, budget) et Premier ministre d’un pays classé au 2è rang dans la liste  publiée par le magazine Forbes des 10 meilleurs paradis fiscaux dans le monde...

    Un paradis fiscal ce Luxembourg dont on découvrira quelques jours après l'élection de Juncker, qu'il a été et demeure la boîte à idée de l'évasion fiscale des grandes multinationales grâce à des accords fiscaux passés entre le Grand-Duché et ces grandes entreprises entre 2002 à 2010, alors que l'actuel Président de la Commission était Premier Ministre : 340 grandes entreprises se serviront du Grand-Duché pour payer moins d'impôts ; ce sont ainsi des milliards d'euros de recettes fiscales perdues pour les Etats où ces entreprises réalisent leurs bénéfices.

    A titre d'exemple : l'accueil d'Amazon par le Luxembourg permet à cette entreprise d'économiser en impôts l'équivalent du déficit de la Sécurité Sociale française.

     

             Qui demandera et qui obtiendra la démission Jean-Claude Juncker élu Président de la commission européenne avec l'appui, ici en France et au Parlement européen, des Verts, du PS, de l'UMP et des centristes ?

                    Personne.

                   Au Parlement européen, la droite, le centre et "la gauche" se serreront les coudes pour ne rien demander, ne rien exiger.

                  

    hollande, serge uleski


                  Et pourtant ! Un seul mot de la France, un seul, aurait suffi pour que ce Juncker alors fraîchement élu soit poussé à la démission.

    Ce mot ne viendra pas ; il ne viendra pas d’une France aphone à la « tête » de laquelle on trouvera un "homme" qui, en deux ans, a livré cette France à l’Otan, aux USA, à Israël et à ses hommes de mains ici sur notre territoire, aux monarchies pétrolières pour quelques avions à vendre, à l’Allemagne de Schröder et de Merkel, à la commission européenne et à la Banque... 

    Un homme, des hommes que l'on ne sait plus comment insulter. A court nous sommes ! A court d'insultes ! Aucune ne convient ! Trop faible... toujours !

    Et c'est bien là que réside notre véritable impuissance, dans notre incapacité à trouver l'insulte qui les terrassera tous car il n'y a pas, il n'y a plus, d'insultes comme il n'y a pas de mots, pour ces gens-là.

     

     

     

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                 " ... l’Europe n’est plus le monde d’une démocratie libérale égalitaire. L’Europe prend la forme d’un empire avec en son cœur une démocratie ethnique. Les peuples européens ne sont plus tous égaux. Les mécanismes démocratiques fonctionnent en interne dans le pays dominant mais les règles démocratiques, le droit de vote par exemple, ne s’appliquent plus vraiment aux peuples dominés de la périphérie. L’anthropologue belge Pierre Van den Berghe appelle ça une « herrenvolk democracy ». C’est un système de gouvernement dans lequel le système démocratique est accaparé par un groupe ethnique, tandis que les groupes dominés sont privés de leurs droits. Appliqué à l’Europe, on voit bien, que quand les Allemands votent, c’est important, mais quand les Grecs votent, ça ne doit plus compter. Comme lorsque les Français ont voté contre le Traité constitutionnel européen en 2005. Il y a une tendance anti-démocratique latente partout." 

     

                                                  E. Todd : la suite ICI

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  • Victoire de Syriza : une alliance Front de gauche-Dupont-Aignan à la grecque se dessine

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                Syriza, la coalition de la gauche anti-austérité qui conteste l'austérité imposée par l'UE, a remporté nettement les législatives dimanche, avec 36,3 % des voix.

    Le parti obtiendrait 149 sièges au Parlement, à 2 sièges de la majorité absolue.

    Son leader, Alexis Tsipras, qui a été officiellement nommé Premier ministre devra mettre en place une coalition.

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             Pragmatique et cohérent... Syriza fera alliance avec les souverainistes de la petite formation de droite AN.EL. C'est donc le grand retour de la Nation et du Peuple souverain contre un mondialisme qui n'est qu'une guerre contre les Etats providence, le droit du travail, les salaires et la démocratie et dont l'Europe est un des instruments.

    Ce lundi matin, le chef de file de ce parti, Panos Kammenos, s'est entretenu avec Alexis Tsipras : « Nous allons donner un vote de confiance au nouveau premier ministre Alexis Tsipras », a-t-il précisé ajoutant : « Le premier ministre verra dans la journée le président pour sa prestation de serment et annoncera la composition du gouvernement auquel les Grecs indépendants participeront .»

     

                      Dans toute l’Europe, plus particulièrement en Grande Bretagne et en Allemagne, des responsables politiques et des éditorialistes ont manifestement du mal à digérer la victoire de Syriza.

    En France, le PS de Hollande et de Valls est muet. En revanche, Mélenchon jubile.

    Jubilera-t-il à la nouvelle d'une alliance entre la gauche anti-austérité et les souverainistes dits de droite ? Rien n'est moins sûr !

    Mauvais tacticien et stratège, sectaire - un sectarisme cause de la médiocrité des résultats électoraux du parti de gauche et plus largement du Front de gauche -, il se pourrait bien que Mélenchon soit, une fois encore, le mauvais homme au mauvais endroit au mauvais moment au commentaire de trop.

     

    A suivre… de près, de très très près donc.

     

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