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  • Philippe Corcuff et la réal-sociologie : nouvelle science humaine de l'omission

     

     

    Pour mémoire et pour rappel…

               Dans une conférence sur « La profession et la vocation de politique » de 1919, Max Weber, distingue « éthique de conviction » (ou « éthique absolue ») et « éthique de responsabilité ». Selon Weber, « l’éthique absolue ne s’interroge précisément pas sur les "conséquences" », là où  « le devoir de vérité » y « est inconditionnel ». Á l’inverse, pour l’éthique de responsabilité, « on doit assumer les conséquences (prévisibles) de son action ». Ce qui sépare ces deux éthiques, c’est donc l’attention ou pas aux effets de ce qui est dit et fait


                       Philippe Corcuff - Médiapart... c'est ICI.


    ***

     

               Il n’en fallait pas davantage pour que d’aucuns se précipitent et saisissent la balle au bond : après la realpolitik (1) voici donc la réal-sociologie (2)!

     

    Merci Monsieur Weber !

    Dorénavant, qu’on se le tienne pour dit : « Ce qui est… n’est pas… ou plus ! » Désormais, ce qui importe n’est pas ce qui est mais ce qui doit être même si dans le contexte qui est le nôtre aujourd'hui, on pourra légitimement soupçonner cet appel vibrant à la responsabilité de n'avoir qu’un souci : faire en sorte que celui qui le dise puisse continuer de prospérer socialement et professionnellement  : qu’il n’ait pas d’emmerdes !

     

    Réal-sociologie… sociologie responsable qui, si elle n’en pense pas moins, taira la partie qui pense… et ce afin de conjurer les démons de la tentation d’un soi-disant fascisme toujours à l’affût… vieille lune d’un faux-gauchisme soucieux de ne pas faire le jeu d’un « tous pourris » dévastateur… et cela va sans dire mais mieux en le disant : sociologie de la soumission au moins-pensant et au moins-disant ; et comme un malheur n’arrive jamais seul… sociologie  pusillanime et finalement complaisante à l'encontre tous les acteurs, hommes et institutions, d’une mondialisation sans scrupules (3), et ce au détriment de la vérité des conditions de vie de millions d’êtres humains qui, privés d’échappatoire, sont dans l’obligation d’assumer toute leur vie durant ce qu’on appelle « le principe de réalité »… le tout empaqueté dans  une sociologie d’Etat qui n’est qu’un gigantesque euphémisme car, si à mal nommer les choses c’est ajouter au malheur du monde, à ne plus rien nommer du tout ni personne, c’est sans aucun doute ajouter non seulement à l’incompréhension de ce même monde mais c’est aussi ajouter à toute la lâcheté dont un être humain est capable face à sa responsabilité vis-à-vis de ses frères humains qui, eux, triment dans des emplois sans avenir et sans âme et qui, à terme, auront raison de leur santé mentale et physique comme autant de sang versé par le travail au capital ; responsabilité donc qui a pour objet : qui fait quoi, où, à qui,  pourquoi, comment et pour le compte de qui.


    Pareils à ces oiseaux dont on crève les yeux pour qu’ils chantent toute la journée,  jour et nuit… nuit qu’ils sont condamnés à ignorer pour toujours ainsi que le sommeil qui va avec, dans ces conditions, quel refrain nous demandera-t-on d’entonner ? L’Internationale ? Le chant des partisans ? Ou bien plutôt un « Réjouissez-vous bonnes gens ! Si c’était autrement, ce serait pire encore ! »


    Ne déranger personne et surtout pas ceux qui ne vous pardonneront pas de les avoir sortis de l’ombre dans laquelle ils se complaisent à l’abri des regards indiscrets de leurs victimes qui se comptent par dizaines de millions...

     

                  Mais alors, aujourd’hui, où finit l’éthique de responsabilité et où commence, en sociologie comme dans d’autres disciplines (l’histoire ?), la quête d’une réussite sociale aux titres universitaires ronflants, aux postes prestigieux, aux invitations sans nombre dans les médias, aux publications estampillées « PUF » ou "Presses de sciences-po", sans oublier le « must » absolu : les grandes et prestigieuses écoles étasuniennes réservées aux fils de millionnaires. 

     

    En ce qui concerne le dernier né de cette réal-sociologie, nouvelle science humaine de l’omission, plus aucun doute n'est permis à propos d'un dénommé Philippe Corcuff adepte de cette sociologie dite « de responsabilité » : son éthique de conviction finit bien là où son éthique de responsabilité dont il recommande vivement la pratique, commence ; éthique qui cache mal le désir d’intégrer, en ce qui le concerne… passé le cap de la cinquantaine d’une bonne espérance qui ne cesse d’espérer en des jours meilleurs, voire… prospères, le gratin des discoureurs et des bavards médiatico-universitaires. Car enfin… dites-moi dans le domaine de l’analyse critique quelles sont vos cibles et je vous dirai quel avenir social et professionnel vous convoitez !

     

    Or, notre Corcuff, pour lequel toutes les critiques qui lui sont adressées sont systématiquement rangées dans la case « ressentiment »(4), a la fâcheuse habitude de prendre pour cibles les essayistes Michéa et Badiou, le mensuel Le Monde diplomatique, Chomsky, Acrimed (analyse critique des médias), les dissidents qualifiés par les médias dominants de « conspirationnistes », Mélenchon et le FdG, les pourfendeurs de l’alliance PS-EELV, le péril fasciste pourtant fictif et savamment orchestré par le PS depuis trente ans ainsi que les anti-Européens du traité de Lisbonne, tous autant qu’ils sont… grands exploiteurs du monde salarié – cela ne nous aura pas échappé ! -, figures de proue et suppôts haïssables et acteurs d’une idéologie du profit et de la guerre des salaires, têtes pensantes d’un marché mondialisé triomphant qui aura bientôt tout emporté : Etats, démocratie, nations, peuples, liberté, indépendance ; des milliards d'êtres humains livrés à la logique d'un monde économique, un monde sans morale et sans esprit autre que mercantile et qui, à terme, n'habiteront plus aucun monde.


    Et comme un fait exprès, l’attaque de ces cibles - tous les Corcuff d’une prétention intellectualisante le savent -, sont la condition sinequanone pour quiconque souhaite s’intégrer dans le paysage  intellectuel et médiatique, comme, par exemple, voir ses « papiers » acceptés par Libé et le Monde ( La Banque et les marchands de canons), hauts lieux de la dissidence et de la critique d'une mondialisation sans honneur ni justice comme chacun sait… tentation auquelle notre Corcuff de référence résiste rarement. Car enfin, dites-moi quels  lecteurs vous cherchez à toucher et je vous dirai quelle conscience pénétrante accompagne chacune de vos publications.

               

                        Ramasse-miettes d’un système qui a pour seule exigence... la soumission, en péripatéticienne d’une sociologie aux fesses écartées, pour une meilleure exposition, orifice grand ouvert, sociologie buccale aussi… jusqu'à la garde... et quand elle avale… alors là… mon Dieu, là ! Cette réal-sociologie ne connaît pas de repos : on la sollicitera jour et nuit, dimanches et fêtes...


    Un temps au NPA, aujourd’hui membre de la fédération anarchiste, notre Corcuff maintenant emblématique se dit «  libertaire internationaliste » (5) ; autant dire que cet individu qui n’a de cesse de singer ses pairs  - « monkey see, monkey do » -, leur syntaxe et leur vocabulaire indigent et désincarné, a  fini comme tant d’autres, par botter en touche avant d’aller à la pêche à la ligne, maintenant inoffensif, voire… anecdotique et trivial, tout en mettant dans le mille socialement : en effet, rien n’est plus sympathique qu’un anar ! Il suffit de penser à la popularité d’un Brassens (6).


    Soutien inconditionnel, servile et béat en tant qu’abonné passe-plats au journal Médiapart qui le lui rend bien, groupie opportuniste, Philippe Corcuff  se dit proche de la philosophie de comptoir d’un Onfray...

    corcuff,réalsociologie,realsociologie,sociologie,mondialisation,politique,économie,uleski,actualité,justice,société,connivence,soumission,dominationqui sait mieux que personne jusqu’où ne pas aller trop loin, un peu à l’image d'un Philippe Corcuff et avec lui... de tous les Corcuff membres d'un lumpenprolétariat-intellectuel tâcheron d’une sociologie croupion et absconse à dessein ; en effet, leurs analyses et publications à tous n’ont qu’une seule raison d’être : la carrière, la carrière, la carrière, encore et toujours la carrière… une carrière en forme de trou de balle pour une intellectualité de mange-merde, de schtroumpfs et de nanars au service d’une organisation de l’existence qui ne récompense que la soumission même et surtout libertaire et anarchisante.

                   Mais alors... qui demain, dans une sociologie sans compromis ni compromission, acceptera  de se coltiner le réel, lieu de tous les risques, de tous les dangers et parfois aussi, lieu de tous les interdits et tous les refus, là où l’on ne vous remettra aucun palme pour l’avoir fait, là où il n’y a que des coups à prendre et là aussi où tous les coups sont permis de la part des détracteurs d’une lecture vertigineuse du réel.

     

                     Qui donc trouera la peau et le cul de ce réel-là ? Car… tout ce que nous voulons c’est la vérité… toute la vérité… oui ! La vérité bien en face ! La vérité… rien que la vérité de marchands du temple cannibales et voraces, négriers de leur état, barbares hautement civilisés… porteurs d’une seule destination : l’acheminement de nos dernières illusions de résistants jusqu’à l’abattoir d’une mondialisation sans honneur ni justice ; et une seule promesse : un monde sans hauteur ni profondeur, un monde insortable et inhabitable, un monde cadenassé pour leur seul profit de marchands de malheur.


    ________________________________



    1 - Tout ce qui ne nous sera pas accordé d'espérer ni de vivre et que l'on n'arrachera pas non plus à une organisation de l'existence dont le contrôle nous échappe pour le plus grand bonheur d'une oligarchie mondiale vorace qui n'en a jamais assez de notre sueur, de nos  larmes et de notre sang.

    2 - Réal-sociologie : copyright Serge ULESKI, le 6 Août 2013 : tout ce qui ne nous sera pas accordé de connaître et de comprendre et qu’on ne pourra pas non plus exiger de la sociologie rebaptisée pour l’occasion : science de l’omission.

     

    3 – On a caché les crimes staliniens et les conditions de vie en URSS à une classe ouvrière qui votait communiste... pour "ne pas désespérer Billancourt", aujourd’hui, aux sociologues, il est fortement conseillé de cacher un fascisme taillé sur mesure et dans le marbre, jour après jour, nation après nation, culture après culture, être humain les uns après les autres… à savoir, le fascisme d’une mondialisation soutenue par toute la classe politique du PS à l'UMP en passant par les centristes et les Verts ; une mondialisation contrôlée par les multinationales et la pègre ; un fascisme loi d’airain du fric et du pilonnage permanent des humbles et des relégués au nom d’une justice sociale emballée dans les cartons d’une science économique sans visage, sans morale et sans honneur ; loi qui ordonne la fin des toutes les controverses et de tous les débats.

     

    Il est vrai que les historiens, eux, n'ont pas attendu les sociologues pour pratiquer cette éthique dite "de responsabilité" qui n'est dans les faits, et là encore, qu'une porte ouverte au mensonge par omission car l'Histoire, ce punching ball qui permet d’éliminer la mauvaise graisse des Nations - en effet, on se sent tellement plus léger après, aérien presque.... quand à son passé -, c'est la guerre et c'est aussi la lutte des classes.


    4- Dites-moi où vous placez le ressentiment et je vous dirai si oui ou non vous avez déjà commencé de vous vautrer dans une éthique de responsabilité qui n’est dans les faits que de l’arrivisme sociale et professionnelle.

    Et à ce sujet, on ne questionnera sans doute jamais assez comment en trente ans on est passé de la critique légitime et reconnue comme salutaire, une critique au service de la justice sociale, à ce qu’il est maintenant convenu d’appeler  «  le ressentiment » pour disqualifier toute analyse critique de ces mêmes rapports sociaux ? Détournement pratiquée en priorité par cette "gauche" qui toujours trahit et par ses pique-assiettes.

    Et puis ceci encore : comment Nietzsche, penseur profondément et essentiellement anti-politique, voire a-politique, a-t-il pu servir de référence et point d’appui dans ce domaine ?

    Concomitance troublante, on ne manquera pas de noter que ce détournement concerne aussi le terme « conspirationniste » pour discréditer toutes les tentatives d’investigations d’une réalité que l’on voudrait nous cacher.

    Ressentiment contre justice sociale, conspiration paranoïaque contre investigation... la boucle est maintenant bel et bien bouclée. A quelle fin ? Devinez !


     

    5 –  Né à Oran (Algérie), vllle et pays qui vous condamnent à l'exil... que l'on ne peut donc que quitter une fois l'Histoire en marche, Corcuff, comme tous ces individus sans terre, sans racine ni patrie autres que leur engagement de sociologue révolutionnaire fonctionnarisé (il enseigne à l'IEP de Lyon) ... compense comme il peut avec un internationalisme désincarné et imbécile, sans queue ni tête, et pire encore, sans réalité tangible, sorte de passion à rebours, juvénile voire infantile, un peu comme ces enfants abandonnés très tôt qui se figurent que tous les adultes sont leurs parents, ou bien plutôt... qu'aucun d'entre eux jamais ne le sera face à ceux qui auraient dû l'être et qui ne l'ont pas été.



    6 - Lire le penseur Michel Clouscard à ce sujet.


     

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  • Onfray, Soler, Corcuff, Uleski et l'antisémitisme

     

                   Sur l’affaire Soler-Onfray initiée par quelques représentants de la communauté juive et leurs relais dans les médias, sans oublier les idiots utiles à qui on n'avait rien demandé, ainsi qu’à propos du billet de Daniel Salvatore Schiffer  sur Onfray victime d’une cabale sur le thème de l’antisémitisme suite à son soutien de l'ouvrage de Jean Soler « Qui est dieu ?» (ouvrage qui traite des trois religions monothéistes)...

    J’ai proposé le commentaire suivant :

     

                Dans l’ouvrage de Soler sur les religions monothéistes, il semblerait que notre auteur en ait traitées « Une de trop » dans le sens où – et cela n’aura échappé à personne -, seule la religion juive s’est opposée à cet ouvrage et aux commentaires et soutien de Michel Onfray, brisant ainsi le pacte républicain qui veut , entre autres, que la tolérance soit de mise en matière de critique religieuse ; on peut, on doit critiquer les religions ; aucune d’elle n’est au-dessus d’une critique aussi virulente soit-elle, et plus encore, et en priorité, celle qui refuserait toute introspection extérieure, disqualifiée par avance parce que… venant d’un étranger. On ne peut être juge et partie. Tout comme le Christianisme sur lequel nous gardons tous un œil vigilant, le Judaïsme et l’Islam doivent se soumettre à cet impératif républicain sans exercer un chantage quel qu’il soit : antisémitisme, judéophobie,islamophobie. Or, dans cette affaire, aussi surprenant que cela puisse paraître, c’est bien le Judaïsme qui fait la forte tête et qui refuse de plier.

    Faut-il rappeler ici ce qui suit : personne, aucun individu, aucun clan, aucune secte, aucune communauté, aucun Etat, aucune Nation ne doivent être à l'abri de la critique (1). L'être humain doit être maintenu sous le feu, "sur le billot et sous la hache" de la critique. Dans le cas contraire, on engendre des monstres, des imbéciles et des salauds.

    Aussi, toutes les religions devraient accueillir (dans le sens de... accepter) cette critique comme un droit et un devoir, reconnaissantes que l'on puisse tenter de les "sauver" malgré elles puisque toute critique sauve l'autre... toujours ! En revanche, l'absence de critique le condamne à l'enfermement et à la dégénérescence morale et intellectuelle.

    Quant à cette affirmation : "Le Judaïsme n'est pas seulement une religion, c'est une histoire, une culture, comme d'ailleurs le Christianisme ou l'Islam""

    En rupture avec le Pacte républicain, cette affirmation est l'antithèse même de la laïcité ; elle n'a qu'une conséquence : assimiler toute critique d'une religion à du racisme ou de l'antisémitisme. Ce qui est inacceptable.

     

                Dans les faits, la seule question que soulève cette vendetta contre Onfray est la suivante : pourquoi faut-il qu’Onfray soit antisémite aux yeux de ceux qui lui reprochent de soutenir l’ouvrage de Soler ? Ainsi que cette autre question : que nous révèlent cette vendetta et cette nécessité d’un Onfray antisémite, et sans doute aussi… d’un Soler ?

    Qu'à cela ne tienne...

    Que Michel Onfray goûte un peu à la calomnie, à la mauvaise foi des uns et des autres, aux procès d’intention aux intentions délibérées de lui nuire ! Qu’il tâte un peu de la condition du bouc-émissaire…  lui qui fut si prompt à condamner Dieudonné sans connaître « le dossier »…

    Sans doute en sortira-t-il un peu plus mature, un peu plus mûr, plus profond avec plus d’épaisseur et plus de hauteur aussi… loin du confort de conférences qui traitent le plus souvent d’une histoire de la philosophie qu’il faut bien se résoudre à qualifier d’anecdotique, bien en peine qu’elle est de projeter un peu de lumière consolatrice sur un réel qui nous étouffe au quotidien, tout en nous échappant, aussi évanescent que pervers, chaque jour un peu plus liberticide et criminogène.

    Il est temps qu’Onfray monte d’un cran, qu’il gravisse les quelques marches qui le séparent encore de ceux qui se moquent bien de revêtir les habits de celui qui, bon an mal an, s’arrange toujours pour occuper le beau rôle… un Onfray de gauche (2) aux origines prolétaires, casanier vivant en province… pendant d’un BHL de droite, parisien, globetrotteur et millionnaire.

    Finalement, Onfray était encore un peu puceau ; son ouvrage sur Freud lui a certes valu quelques agressions verbales et écrites… mais rien de physique et qui touche à l’âme, lui-même, se contentant, en ce qui concerne le réel, de l’effleurer, alors qu’aujourd’hui, ce qu’il faut sans aucun doute… c’est le prendre à bras le corps ce réel et sa représentation par des prestidigitateurs intéressés, juges et parties, hypocrites et méprisants.

     

     

    1- Dans cet ouvrage, Soler tente manifestement de sauver les trois religions monothéistes même si chacun d'entre nous est en droit de penser qu'il n'y a là rien qui puisse être sauvé ; quant aux "Clergés" ou Institutions religieuses et leurs pratiquants... ils ont, semble-t-il, tellement de raisons aussi bonnes que mauvaises "de croire" et "d'y croire" que personne ne les en détournera. Aussi, il faut nous contenter de garder un oeil sur eux tous parce que... forcément... si Dieu existe... alors là, c'est... comment dire ?... C'est tout simplement ENORME ! Et la République, notre République, peut bien crever en comparaison ! Et si l'on n'y prend pas garde elle (en) crèvera.

     

    2 - BHL, Onfray… deux faces d’une même pièce ? Si on oublie BHL démasqué depuis longtemps, qu’est-ce qu’Onfray depuis 20 ans apporte à notre compréhension du réel, lieu de tous les dangers pour un intellectuel de service minimum ?

     

    __________________

     

     

                  Or, ce commentaire qui est le mien a provoqué de la part d'un dénommé Philippe Corcuff, sociologue, maître de conférences à l'Institut d'Études Politiques de Lyon, chercheur au Centre de recherche sur les liens sociaux (Université Paris Descartes/CNRS), membre du comité scientifique de l'association Attac, et également bloggeur sur Mediapart le commentaire suivant : « "Seule la religion juive" : ici l'essentialisme de la formule flirte avec les penchants antisémites!" 

    Citation appartenant au passage suivant : « … seule la religion juive s’est opposée à cet ouvrage et aux commentaires et soutien de Michel Onfray …»

    Ma réponse n’a pas tardé. Des gens comme Corcuff devrait savoir qu’il ne faut jamais me tenter.

     

    "Cher Monsieur Corcuff,

    De vous, je n'en attendais pas moins. Depuis quelques mois je vous sens... comment dire... debout physiquement, certes ! Car j'imagine que vous vous déplacez encore sur vos deux jambes...  mais... mentalement et socialement, voire professionnellement... je vous sens... couché. Oui c'est ça : couché ! Debout mais... couché, à plat ventre. 

    Et aujourd'hui, vous confirmez.

    Sur médiapart, le doute est arrivé à votre sujet avec votre publication d'un billet sur le 11 septembre, c'était en 2011 ; un billet d'une obséquiosité et d'une complaisance inouïes pour un universitaire (ou pas) dit engagé, dit activiste, dit de gauche, dite extrême. Depuis, de commentaire en commentaire, vous n'avez fait que confirmer. Vous aviez sans doute besoin de vous mettre aux normes et à niveau ; au niveau du moins-disant... côté intelligence, perspicacité et courage.

    Pour faire court, je dirai ceci : pour peu que vous en portiez, vous avez manifestement baissé votre froc. Au moins, serez-vous débarrassé du souci de devoir, chaque matin, choisir un pantalon à porter ; vous pouvez même garder celui qui se trouve à vos chevilles puisque… se baisser pour le remonter serait à la fois trop risqué et représenterait très certainement un effort au-dessus de vos forces à la fois physiques et mentales.

    A votre sujet, il faut donc se faire une raison : c'est à reculons et à quatre pattes, les fesses à l'air que vous poursuivrez votre carrière d'universitaire. C'est maintenant assuré."

     

    ***

     

                      "Seule la religion juive…" : ici l'essentialisme de la formule flirte avec les penchants antisémites!"(3)

     

             Monsieur Corcuff, sournoise et insidieuse, votre remarque est revancharde parce qu'en quatre ans de Club Médiapart, je ne me suis pas privé pour vous critiquer)  ; obséquieuse aussi à l'endroit de Daniel Salvatore Schiffer, l'auteur du billet à l'origine de mon commentaire (obséquiosité propre aux arrivistes impatients : la cinquantaine est là, il faut se bouger le cul, n'est-ce pas ?) ; votre remarque a, semble-t-il, pour racine votre goût plus que prononcé pour la flagornerie (on calomnie les uns dans l’espoir de s’attirer les faveurs des autres, au mieux... leur bienveillance et au pire, leur neutralité) ; flagornerie qui, vous concernant, laisse entrevoir un avenir bien sombre : celui qui vous placera en pleine lumière, sous des projecteurs destinés aux larbins, engagés à gauche certes ! Et parce que… qui peut le plus peut le moins, à son extrême… mais larbins quand même, et surtout !

    A votre sujet, je pense déjà à tous ces colloques dans le vide, à tous ces papiers qu'on veut voir accepter par Le Monde ou Libé ; un bouquin tous les cinq ans ; passer à la télé... pour  entretenir une carrière universitaire d'un universitaire de plus.

     

               Monsieur Corcuff, qu'il soit ici permis de vous rappeler ceci : soit on se décide à œuvrer pour un projet plus grand que soi, soit on se tait, et on prend son fric comme des milliers d'autres.

     

     


    3- La religion juive, tout comme les autres religions, n'a rien d'essentialiste... puisque tous les juifs ne sont pas croyants et ne pratiquent pas cette religion. On l'aura compris, le sujet ici, c'est bien le Judaïsme et non les Juifs.

     

     

    ***

     

                      ""Seule la religion juive" : ici l'essentialisme de la formule flirte avec les penchants antisémites!"

     

                Votre remarque prouve une chose : vous savez qui il faut craindre car, le caractère disproportionné de votre commentaire est un véritable lapsus, et chacun pourra en toute objectivité constater qu'il est venu de chez vous... seul.

    Vous êtes un craintif Monsieur. Aussi, vous ne ferez jamais rien d'important (4) car les faits sont aussi dérangeants que têtus : Onfray a aujourd'hui sur le dos, entre autres : le Crif (Jean Soler et Michel Onfray en guerre contre la Bible), BHL et sa revue (3 articles) et le grand rabbin Haïm Korsia mais pas un seul Musulman, pas un Chrétien à l'horizon pour demander l'excommunication, la peau, la tête (la queue ?) d'Onfray !

     

     

    4 - Il y a "le noir et l'arabe de service", alibis d'une démocratie déliquescente. Il semblerait que les médias aient accordé à Monsieur Corcuff le statut de "gauchiste de service", courtois et propre sur lui, bien évidemment.

     

     

    ***

     

                   "Seule la religion juive…" : ici l'essentialisme de la formule flirte avec les penchants antisémites!"

     

             Petit raisonneur à tort et à travers d'un NPA à 0,2%, l'antisémitisme dans sa définition, son identification et sa dénonciation est manifestement un bien trop gros morceau pour vous Monsieur Corcuff ! Aussi, contentez-vous de mordre uniquement dans ce que vous pouvez mâcher et avaler.

     

             A bon entendeur… voici une vidéo pour vous indiquer tout le chemin qu’il vous reste à parcourir pour saisir quelque chose du réel et nous le faire partager : prise de risque, courage, pertinence, bon sens, intelligence, culture, honnêteté, bonne foi et flair… en un mot : talent. Tout ce qui semble vous faire défaut. 

     


    Alain Soral à propos de Bernard- henri Lévy

     

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