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dissidence

  • Le temps de l’Avent

     

     

               Contre le développement insidieux de la culture de la peur qui paralyse et endort nos capacités de résistance ; contre le sommeil - cet état de relâchement…

    Pour ne pas laisser s’endormir notre conscience… tenir ferme…

               Voici l’Espérance… qui a pour centre vital la lutte et la désobéissance… car, plus on lutte plus on espère. Plus on se résigne à subir, plus grand est notre désespoir. Forfaiture de l’âme, pour cette raison, le désespoir est sans doute la plus haute trahison qui soit envers soi-même et notre prochain.

    L’Espérance n’est pas un don : elle se construit. L’Espérance va à l’encontre de la peur et conduit à une liberté intérieure sans précédent, à une écoute authentique des autres et de soi aussi. Elle annonce notre conversion : conversion à la résistance et à la dissidence.

    Faisons-nous disciples d’une seule maîtresse : l’Espérance !

              Joie d'être, joie d'accomplir chaque jour une tâche salutaire ! Verbe fait chair pour rassasier notre soif de justice pour tous les humiliés de la terre, l’Espérance est Action : ouverture enthousiaste au monde.

    L’avènement de cette Espérance est à la fois l’accomplissement de l’aventure humaine et l’achèvement d’une promesse car, il n’est pas dit ni écrit nulle part que nous soyons les esclaves d'une organisation de l'existence d'un cynisme d'une rare violence. Et si ce cynisme-là doit triompher, n'ayons aucune illusion : c'est bien toute notre humanité qui s'effondre.

    Règne de vie et de vérité, l’Espérance est endurance : nous devons avoir en elle une confiance absolue. Elle est le seul joug que nous acceptons de porter. Notre dépendance à la nature vorace et cruelle de ceux qui souhaitent nous dominer ne doit pas nous décourager ; notre Espérance nous rassemble et la pleine délivrance viendra de cette Espérance capable de franchir des montagnes car l’assise de cette Espérance, c’est notre détermination.

    A nous de transmettre des raisons d’espérer, tous ensemble, comme dans une course de relais. Aussi, relayons-nous les uns les autres. 

     

    ***

     

                 Le temps de l’Avent c’est la venue de cette Espérance qui nous enseigne la patience et nous fortifie chaque jour car nous savons que l’Espérance veille sur nous, même dans les heures les plus sombres et dans les prisons des corps et des âmes humiliés.

                  Le travail qui a été commencé ici ne s’arrêtera pas ; il ne connaîtra aucun achèvement ; il se poursuivra ici comme ailleurs avec le soutien de tous, et le mien à l'endroit de tous les autres.

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    Howard Zinn est connu en tant qu’historien et politologue américain, Professeur au département de science politique de l’Université de Boston durant 24 ans. Il a également été un acteur de premier plan du mouvement des droits civiques et du courant pacifiste aux États-Unis.

    Matt Damon a fait ce discours le 31 Janvier 2012 dans le cadre d’un événement appelé "The People Speak, Live !", qui donne la parole aux rebelles, aux dissidents, et aux visionnaires d’hier et d’aujourd’hui.

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  • Dada et surréalisme : l'échec d'un dépassement - par Raoul Vaneigem

     

             Extrait de l’ouvrage "Traité de savoir-vivre à l’usage des jeunes générations - 1967

     

             " Le mouvement Dada a poussé la conscience du pourrissement à son plus haut degré. Dada contenait vraiment les germes du dépassement du nihilisme, mais il les a laissés pourrir à leur tour. Toute l’équivoque surréaliste vient d’une juste critique émise inopportunément. Qu’est-ce à dire ? Ceci : le surréalisme critique à bon droit le dépassement raté par Dada mais lorsqu’il entreprend, lui, de dépasser Dada, il le fait sans repartir du nihilisme originel, sans prendre appui sur Dada-anti-Dada, sans l’accrocher à l’histoire. Et comme l’histoire a été le cauchemar dont ne s’éveillèrent jamais les surréalistes, désarmés devant le parti communiste, pris de court par la guerre d’Espagne, grognant toujours mais suivant la gauche en chiens fidèles !

    Un certain romantisme avait déjà prouvé, sans que Marx ni Engels ne songent à s’en inquiéter, que l’art, c’est-à-dire le pouls de la culture et de la société, révèle en premier l’état de décomposition des valeurs. Un siècle plus tard, tandis que Lénine jugeait la question frivole, les dadaïstes voyaient dans l’abcès artistique le symptôme d’un cancer généralisé, d’une maladie de la société tout entière. Le déplaisant dans l’art ne reflète que l’art du déplaisir institué partout comme la loi du pouvoir. Voilà ce que les dadaïstes de 1916 avaient établi clairement. L’au-delà d’une telle analyse renvoyait directement à la lutte armée. Les larves néo-dadaïstes du Pop Art qui prolifèrent aujourd’hui sur le fumier de la consommation ont trouvé mieux à faire !

    Travaillant, avec en somme plus de conséquence que Freud, à se guérir et à guérir leurs contemporains du déplaisir de vivre, les dadaïstes ont édifié le premier laboratoire d’assainissement  de la vie quotidienne. Le geste allait bien au-delà de la pensée. « Ce qui comptait, a dit le peintre Grosz, c’était travailler pour ainsi dire dans l’obscurité la plus profonde ». Le groupe Dada était l’entonnoir où s’engouffraient les innombrables banalités, la notable quantité d’importance nulle du monde. Par l’autre bout, tout sortait transformé, original, neuf. Les êtres et les objets restaient les mêmes, et cependant, tout changeait de sens et de signe. Le renversement de perspective s’amorçait dans la magie du vécu retrouvé. Le détournement, qui est la tactique du renversement de perspective, bouleversait le cadre immuable du vieux monde. La poésie faite par tous prenait de ce bouleversement son véritable sens, bien éloigné de l’esprit littéraire auquel les surréalistes finirent par succomber piteusement.

    La faiblesse initiale de Dada, il convient de la chercher dans son incroyable humilité. Pitre sérieux comme un pape, le Tzara qui, chaque matin, dit-on, répétait la phrase de Descartes «  Je ne veux même pas savoir qu’il y eut des hommes avant moi », ce Tzara est bien celui qui, dédaignant des hommes comme Ravachol, Bonnot et les compagnons de Makno, rejoindrait plus tard le troupeau de Staline. Si le mouvement Dada s’est disloqué devant l‘impossible dépassement, c’est qu’il lui manqua l’instinct de rechercher dans l’histoire les diverses expériences de dépassement possible, les moments où les masses en révolte prennent leur destinée en main.

    Le premier abandon est toujours terrible. Du surréalisme au néo-dadaïsme, l’erreur initiale se multiplie et se répercute sans fin. Le surréalisme en appelle au passé, mais de quelle façon ? Sa volonté de corriger rend l’erreur plus troublante encore quand, faisant choix d’individualités parfaitement admirables, il en écrit tant et si bien qu’il obtient pour ses protégés une mention honorable dans le panthéon des programmes scolaires. Une promotion littéraire, pareille à la promotion que les néo-dadaïstes  décrochent pour leurs ancêtres dans l’actuel spectacle de la décomposition. 

    (...)

    Au nihiliste, il manque la conscience du nihilisme des autres ; et le nihilisme des autres s'inscrit désormais dans la réalité historique contemporaine ; il manque au nihilisme la conscience du dépassement possible. Cependant, cette survie où l'on parle tant de progrès parce que l'on désespère de progresser est aussi le fruit de l'histoire, elle procède de tous les abandons de l'humain qui jalonnent les siècles. J'ose dire que l'histoire de la survie est le mouvement historique qui va défaire l'histoire. Car la conscience claire de la survie et de ses conditions insupportables fusionne avec la conscience des abandons successifs, et conséquemment avec le vrai désir de rependre le mouvement de dépassement partout dans l'espace et le temps, où il a été prématurément interrompu. Le dépassement, c'est-à-dire la révolution de la vie quotidienne, va consister à reprendre les noyaux de radicalité abandonnés et à les valoriser avec la violence inouïe du ressentiment. L'explosion en chaîne de la créativité clandestine doit renverser la perspective du pouvoir..."

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    Pour prolonger, cliquez :Raoul Vaneigem : situationniste

     

     

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  • A chacun sa dissidence ! Frédéric Fromet : la seule dissidence que France Inter puisse s'offrir

     

     

    Et dire qu'il faudrait se contenter de ça !

     

              Côté impertinence, courage et talent, si ce saltimbanque (affilié PS sans l'ombre d'un doute : notez comment il égratigne Sarkozy et épargne Hollande et Valls), a la voix de son physique et le physique de sa voix sur le fond comme sur la forme, il ne faudra pas vous étonner qu'un Dieudonné remplisse des Zeniths sur toute la France, chaque année, à chacune de ses tournées parce que là... avec ce Frédéric Fromet de France Inter, on est quand même pas loin de toucher le fond d'un humour inaudible, un humour sans conséquence, un humour pour rien ou pour si peu... un humour à genoux ;  le seul humour autorisé à s'exprimer aujourd'hui dans les médias dominants sous influence.

    Et cet humour-là, inutile de préciser qu'on vous le laisse bien volontiers ; nous avons mieux à faire, ailleurs car, avec Fromet, manifestement, côté liberté d'expression et talent, le service public est à fond ; peut pas faire plus ni mieux.

    Aussi...

     

     

    Disneyland, Mickey et Buffalo Bill : mémorial du génocide amérindien avec Dieudonné

     

     

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    Pour prolonger, cliquez : Le phénomène Dieudonné

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  • Bal des quenelles 2014 : le Woodstock de la dissidence

     

              Alors que la France est au 39e rang dans le classement mondial de la liberté de la presse en 2014, aujourd'hui, le constat suivant s'impose : en l'absence d'Internet, il n'y aurait plus aucun moyen de diffusion d'une liberté de penser et d'informer qui ne doive rien à des médias sous influence qui, pour leur déshonneur, ont réduit cette liberté à une peau de chagrin. Car Internet, c'est bien toute la mémoire du monde ; et moins on oublie, plus on se souvient... et plus on se souvient, plus difficile est le mensonge.

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                Le samedi 21 juin dernier, la désormais traditionnelle cérémonie du bal des quenelles a récompensé les personnalités, qui par leurs actions ou leurs paroles, ont dénoncé l'idéologie dominante ou apporté leur soutien à l'humoriste-satiriste Dieudonné Mbala Mbala, véritable Molière des temps modernes.

             Derniers soubresauts du refus d'un monde cadenassé avant une soumission générale, ou bien, avant-garde d'un grand mouvement de révolte à venir...

     

    (Cérémonie de remise des quenelles d'or filmée par l'Agence Info Libre)

     

              ... des artistes, un député, des dessinateurs, des chanteurs, rappeurs, militaires, auteurs, internautes, vidéastes, salariés licenciés pour "quenelle", acteurs de la dissidence du Net, sont nominés, et certains d'entre eux récompensés d'une quenelle d'or.

                Pour rappel, la quenelle est un geste subversif que l’on peut assimiler au doigt d’honneur contre l’ordre établi et une pensée unique qui se déploie autour d’un projet mondial qui ne souffrira aucune contestation : ici… la menace du chômage et de la relégation (d'où l'unanimité de médias et de leurs salariés précaires ou richissimes contre cette quenelle) ; ailleurs… les bombes contre quiconque s’y oppose : individus, Peuples et Etats.

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  • Quenelle : la répression et le racket continuent de plus belle !

     

                    Après la suspension de cinq matchs contre Nicolas Anelka pour sa «quenelle» du 28 décembre, le buteur de 34 ans de West Bromwich Albion (WBA) devra aussi s'acquitter d'une amende de 97 300 euros et s'engager à suivre un stage éducatif.

                    La anglaise de (FA) n'exclut pas de faire appel  si elle estime cette sanction trop légère, a indiqué samedi depuis Zurich son président Greg Dyke.

     

     

     

                  Pour rappel : la quenelle est un geste subversif que l’on peut assimiler au doigt d’honneur contre l’ordre établi et une pensée unique qui se déploie autour d’un projet mondial qui ne souffrira aucune contestation : ici… la menace du chômage et du bannissement social (d'où l'unanimité de médias et de leurs salariés précaires ou richissimes contre cette quenelle) ; ailleurs… les bombes contre quiconque s’y oppose : individus, peuples et Etats :

    - Dévastation des nations, des cultures, des coutumes, des usages et du contrat social et autres compromis au nom d'une mondialisation pour laquelle les êtres humains ne sont que des ventres à remplir (ou des Peuples à affamer, c’est selon... leur niveau de soumission ou de résistance !), et du temps de cerveau disponible à distraire jusqu'à l'abrutissement...

    -  Diabolisation de tout individu qui refuse d'adhérer à l’univers conceptuel de cette mondialisation ; individu dissident qui se verra alors qualifier, au choix, de... fasciste, raciste, antisémite, complotiste paranoïaque, nationaliste, populiste, homophobe, démagogue anti-européen et anti-américain...  

    - Instrumentalisation de la culture arabo-musulmane en générale et de l'Islam en particulier (foulard et pratiques religieuses) aux fins de condamner des quartiers entiers à une marginalisation irréversible, ici en France et en Europe.

    - Hégémonie d’une alliance américano-israélo-saoudienne (La Grande Bretagne et la France comme supplétifs) qui a pour seul programme :  la captation et le pillage des ressources ainsi que le vol de la terre, sans oublier "la casse" des pays récalcitrants et les bombes contre les gouvernements et les Peuples qui s'y opposent...

    - Tentative de marginalisation de la Russie ; politique qui consiste à faire le choix de soutenir le dissident milliardaire Khodorkovski aujourd'hui résident en Suisse contre le lanceur d'alerte (héros ?)  Edward Snowden résident provisoirement sur le sol russe, aujourd'hui "apatride" et sans un sou, auquel toute l'Europe a refusé l'asile politique...

    - Chantage à l’antisémitisme et bannissement contre quiconque critique publiquement la politique d’Israël ; un Etat qui n'a aujourd'hui plus rien à envier à l'Afrique du Sud du temps de l'Apartheid  et dont la politique jouit ici en France du soutien et de la complicité de l’Etat français au plus haut niveau - une alliance qui nous salit davantage chaque jour -, avec en prime l’exploitation du génocide juif à des fins économique, politique et géostratégique...


    - Conditionnement des esprits à une nouvelle guerre froide  dans un face à face USA-Chine pour le plus grand profit du complexe militaro-industriel occidental...

    - Construction d’une Europe-instrument d’une mondialisation sans honneur ni justice qui n’est dans les faits qu’une guerre contre les salaires et les acquis sociaux...


    - Mise en concurrence de tous les salariés à une échelle tant locale qu’européenne et mondiale...

    - Mise à mort subreptice, ici en Europe, de la liberté d’expression et de la démocratie, à grand renfort d’instances tutélaires sans légitimité démocratique (fonds, banques, commissions, organisations) ainsi que de technologies de la surveillance et du contrôle de millions de citoyens.

    - Neutralisation de tout esprit critique en faisant peser sur ceux qui n'ont pas renoncé, le discrédit du ressentiment, de la jalousie, et pire encore : de l'envie

    - Passivité de tous les médias dominants, et ce sans exception : de France Culture à RTL, de Charlie Hebdo au Figaro... de TF1 à Arte au sein desquels s’exerce sans vergogne un chantage au chômage contre quiconque s’opposerait à une telle soumission ; médias qui ne se font plus que l’écho d’une idéologie au service d'un monde unique, un monde sans altérité aucune.

     

     

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  • Ce soir ou jamais : Taddéi, Jean Briquemont et Marc Edouard Nabe


                      La France est passée en cinq ans, dans le classement de Reporters sans frontières, du 11e rang au 44e rang de la liberté d'informer. Finira-t-on alors derrière la Chine ?

                    25 condamnations pour violation de la liberté d'expression... la France au 3e rang des condamnations loin devant la Russie à la Cour Européenne des droits de l'homme.

     

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                         A propos du lynchage de Dieudonné (ce que d'aucuns nomment "l'affaire Dieudonné"), nombreux sont ceux qui "attendaient" vendredi soir Taddéï et son émission "Ce soir où jamais" après l'épopée judiciaire de la veille (jeudi 9 janvier) qui aura pour destination finale et dénouement : le Conseil d'Etat et la confirmation de l'annulation du spectacle de Dieudonné qui devait se tenir, le soir même, à Nantes.

     

    Sept invités participeront à cette émission : les ligues et leurs supplétifs subventionnés - auteurs, critique, metteur en scène -, un député du PS... en peu de mots pour le dire : le gratin politico-médiatique uni contre Dieudonné depuis 10 ans... Alain Jacubowicz en chef de file venu porter l'estocade - du moins le croit-il -, et une voix dissonante, une seule, qui tentera bon an mal an de se faire entendre : celle de Jean Briquemont, essayiste de nationalité belge bien connu des internautes.

     

    Il n'y aura pas de débat  ce vendredi 10 janvier. Vous pensez bien ! A six contre un, les invités - d'accord entre eux sur l'essentiel - s'évertueront à ne faire entendre qu'un point de vue, le leur, 1h30 durant, contre l'expression de la seule voix discordante de la soirée. 

    Alain Jacubowicz sera le premier à ouvrir le feu contre Dieudonné, six minutes durant sans être interrompu alors que chaque phrase de Jean Briquemont fera l'objet d'une attaque en règle des six autres invités.


                       Mis au pas et rentré dans le rang après les attaques à son encontre de BHL, Patrick Cohen et d'un animateur de télé nommé Hanouna - (oui oui !... on ne rêve pas ! Même les animateurs de télé ont voix au chapitre !) il semblerait que Frédéric Taddeï, n'ait qu'un souhait : continuer coûte que coûte à "faire de la télé" même au prix de tous les renoncements et de tous les manquements : déontologie, éthique et morale.

    Certes, on sait qu'il n'a pas trop le choix ! Et tous les autres non plus car, aujourd'hui, seule l'alternative suivante prévaut : se soumettre - passer outre son éthique professionnelle et personnelle : son honneur, dirons-nous  ; ou se démettre - quitter la télévision.

     

                      Mais alors... la vraie question n'est-elle pas la suivante : pour Taddéï, est-ce que cela vaut encore la peine de "faire de la télé" dans ces conditions ?

     

                    Aussi, face à ce fiasco de vendredi dernier, orchestré par Taddéï  - car il est bien le seul responsable de ce coup monté contre la pluralité des points de vue -, qu'il soit permis,  ici, de rendre justice à Jean Briquemont.. la conscience belge d'une France atone, comme sonnée, paralysée qui a renoncé à une information loyale, impartiale et étayée -  faute de s'être battue en faveur d'une telle exigence ; une France qui a baissé les bras et qui se contente aujourd'hui pour toute information du journal de 20H et d'une ou deux "émission débat" verrouillée longtemps à l'avance.

     

                 Véritable coup de force contre la raison du plus faible cette atteinte à la liberté d'informer qui protège les plus forts et ne cesse de renforcer leur pouvoir de nuisance et de négation des valeurs de justice et de liberté ! 

     

     

    Quand Jean Briquemont parle de Dieudonné sans être interrompu.

     

     

    ***

     

     

                      Et comme un malheur n'arrive jamais seul, après Taddéï, c'est Marc Edouard Nabe qui réintègre le système en rentrant dans le rang. D’où sa présence sur France2 chez  "Ce soir ou jamais", le même soir justement !


     

    Marc Edouard Nabe le retour !

     

                   Retour qui annonce la sortie prochaine d'un nouvel ouvrage ; l'auteur nous promet un procès en bonne et due forme contre tous ceux contre lesquels une guerre sans pitié est menée depuis dix ans par les médias dominants : Dieudonné, Alain Soral, Tariq Ramadan (entre autres bannis des médias)...

    Et comme un fait exprès, il s'agit des trois figures de proue bannis des médias, trois cibles privilégiées contre lesquelles quiconque souhaite faire carrière et être soutenu par une caste politico-médiatique qui sacre les uns et organise le bannissement des autres, se doit de rendre un verdict sans appel de "fasciste, antisémite, raciste et complotiste".

     

                   Nabe ne se contente pas de tirer sur des auteurs fragilisés par une caste impitoyable... Nabe fait foi de s'attaquer au "conspirationnisme" qui sévit sur Internet...  reprenant ainsi à son compte la terminologie de cette même caste sans foi ni loi, autre que la protection du mensonge et de leurs intérêts bien compris.

    Il semblerait que l'ouvrage de Nabe arrive un peu trop tard car enfin, conspiration pour conspiration... si on oublie un instant les pathologies d'un certain nombres d'internautes, depuis le 11 septembre 2001 (entre autres événements cibles de ceux qui refusent le mensonge d'Etat ou la propagation de vérités partielles), force est de constater que de l'eau a couler sous le pont des rédactions des médias dominants, puisque aujourd'hui, plus personne ne conteste le fait suivant : parmi les versions qui pouvaient nous être proposées,  la version officielle de cet événement semble la moins crédible de toutes.

    Certes ! Ces médias ont été les derniers à ouvrir la brèche du doute et du soupçon ; et les révélations de Edward Snowden (ce héros !) n'ont rien fait pour les en dissuader : NSA, programme Prism et dérive techno-totalitaire. Mais n'empêche !

    Il est vrai qu'il y a un reproche que l’on ne pourra pas faire à Nabe  : au moins sait-il sur qui il faut taper pour remettre un pas dans les médias, en odeur de sainteté, absous et pardonné par des maîtres intraitables avec les dissidents.

     

                          Aussi, peut-on conclure ceci à son propos sans être injuste ou excessif : s'il restait à cet auteur un minimum de sens de l' honneur, il semblerait qu'il l'ait perdu avec son projet de publication et sa prestation vendredi soir chez Taddéï... car enfin : qui peut bien sortir grandi d'un pacte avec un système qui a érigé le mensonge, la violence de la censure et le monopole de l'information-propagande au rang de vertu élémentaire,  dans l'espoir qu'il vous soutienne avec force publicité et nombre d'invitations télé et radio au nom d'un projet qui a tous les attributs d'un règlement de compte qui, in fine, risque de n'intéresser... devinez qui ?... eh bien, l'auteur seul : l'intéressé lui-même.

    Les fables de La Fontaine ne parlent que de ça finalement : voyez celle-ci ou bien celle-là - chercher le soutien d'un plus fort que soi pour vaincre un adversaire de même taille, fait courir le risque de se faire dévorer au passage par cet allié de circonstance qui, d'une pierre deux coups, vient satisfaire un appétit d'ogre.

     

                      Constant affligeant donc mais... pas si surprenant que ça : si chaque homme a ses limites, chaque homme a aussi son prix ; et rien n'est plus difficile et ingrat...  que d 'assumer dans la durée, une vie de dissident et de bannissement car la récompense est souvent, pour les auteurs comme pour les artistes, dans le meilleur des cas, longue à venir, et dans le pire : posthume... et alors que rien n'est moins certain non plus.

     

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  • "La quenelle" expliquée

     

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    Dieudonné et Tony Parker

     

               "La quenelle" est, dans un premier temps, un mime du « Fist Fucking » (pénétration d’un partenaire ou d’une partenaire sexuel avec le poing) ; c’est la raison pour laquelle ce geste s'accompagne souvent de l’expression « Dans ton cul !»

    Geste de ralliement de tous les dissidents, "la quenelle" est bel et bien un geste de subversion contre l’ordre établi, contre le système et la pensée unique. On peut l’assimiler au doigt d’honneur.

               A propos de la « quenelle » un indice de mesure est établi comme suit :


     - Quenelle de 175 qui indique la profondeur de la pénétration (on ne sait pas si ce sont des mm, cm, pouce, etc.)
     - Quenelle de 300
     - Quenelle épaulée
     - Quenelle tétée

    .... et autant de grades : le grade ultime étant celui de «Maître quenellier »

     

    Chaque année, une cérémonie de remise de prix nommée « La Quenelle d’Or » récompense, à l’instar des Oscars, Césars ou autres 7 d’Or, ceux qui ont « glissé » les plus grosses quenelles au système. Ce prix récompense plusieurs catégories de quenelles : politique, sport, art contemporain, littérature, essais...

                        Déjà, on lui prédit un brillant avenir. Aussi... longue vie à "La quenelle" !

     

                         

    Mérée Drante : "La Quenelle" en chanson !

     

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    Merci à Fabrizio sur Agoravox à qui l'on doit toutes ces précisions.

     

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  • Le collectif Roosevelt 2012 : "Cause toujours tu m'intéresses" ?

     


                On a connu Attac... très présent quelques années, puis… plus rien, le silence. Un Attac sans résultat et dont les militants se sont  sans doute lassés car, sans stratégie politique ni tactique... la routine s’installe...  les discours et slogans remplacent l'action, on finit par décevoir le plus gros des troupes faute d’établir un rapport de force et faute de moyens pour s'en être donné aucun, et l'on vous déserte.


    En revanche, la mondialisation libérale ,elle, n'a pas cessé de se porter comme un charme !

     

                Arrive alors Roosevelt 2012 , "un collectif et 15 réformes pour changer la donne !" fondé par Pierre LARROUTUROU (membre du bureau politique du PS !) Ici, un jeûne de deux jours d’une poignée de militants ; , une réunion de rue près de l’Assemblée nationale … dans l’indifférence générale...

     

     

     

    Pierre LARROUTUROU (membre du PS !!!! et fondateur du collectif Roosevelt, ce matin sur France Culture


     

                 Discours incantatoire…jactance, « Y a qu’à faut qu’on ! » (1)... difficile d'imaginer que l'impuissance puisse être aussi bavarde ! De là à penser qu'elle serait payée à la ligne comme on se paie de mots...


    Qu'à cela ne tienne !

     

    Sans stratégie ni tactique, sans un sens politique aigu, on ne peut espérer aucun résultat face à un PS et son allié EELV qui ne se reconnaissent plus aucune obligation excepté envers la Commission européenne, autre instrument d’une mondialisation liberticide sans honneur ni justice.

    A l’heure où il semble que le PS ait à nouveau besoin d’un FN repoussoir pour se maintenir, une seule option s'impose : porter la crise au cœur du PS et des Verts car ce n’est pas un nouveau parti qu’il faut créer ou un énième collectif destiné à disparaître faute de résultats et de combattants … ce sont deux partis qu’il faut mettre en danger sans délai !


    Attaquer frontalement les élus de ces deux partis et leur carrière politique à tous aux niveaux local, départemental, régional, national et européen et ainsi... ouvrir une crise politique  majeure : culbuter le système électoral et obtenir la dissolution du PS et des Verts et le renouvellement d'au moins la moitié du personnel politique de ces deux partis : la génération Fabius doit quitter la rue de Soférino et la politique. Et les Manuel Walls du PS (clones de la génération Fabius) doivent en être exclus ( ils pourront sans difficulté trouver une place dans les partis du centre, et pourquoi pas... à l'UMP).

      

                    En attendant le départ de François Hollande...


     

    Analyse, arguments et tactique, ici : http://blogs.mediapart.fr/blog/serge-uleski/250513/porter-la-crise-...

     

     

     

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    1 - Nous re-sortir Rocard... 83 ans, l'homme le plus consensuel qui soit... un Rocard qui a beaucoup donné au système, un Rocard auquel on ne conseillera sans doute jamais assez d'aller se reposer.  D'autant plus que pour servir ce même système, les volontaires ne manquent pas.

     

    A propos de Rocard, cliquez ici :Rocard invité du MEDEF.

     

     

    Lien permanent Catégories : politique, quinquennat Hollande et PS 0 commentaire
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