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  • "Belle et Bête"... ou quand la critique littéraire s'effondre


     

                ... et que sa supercherie explose au grand jour et à la face des lecteurs et des critiques-tâcherons, semaine après semaine, livre après livre...

    Car enfin...

    Entre ceux qui ont vu (ou ceux qui ont bien voulu voir) dans le dernier ouvrage de Marcela Iacub de la littérature et ceux qui n'y ont vu (ou n'ont pas voulu y voir) aucune dimension littéraire, comment les départager ? Comment choisir ? Qui croire ? Quel jugement retenir ?...

     

              

                Aeschimann du nouvelobs témoigne bouleversé : "Un grand livre, une grande expérience intellectuelle !" 

    Jérôme Garcin est sous le charme et sur le cul, lui aussi : "Rien que pour ça, Marcela Iacub va se faire lyncher. Mais elle s'en fout, son livre seul parle pour elle. C'est la preuve que la théoricienne est vraiment devenue écrivain." - Et c'est ICI 

    Libération surfe avec gourmandise sur la vague médiatique : en une, une photo de Marcela Iacub et trois pages dithyrambiques sur son livre.

    Un dénommé Sylvain Bourmeau convoque Esope (Non ! on ne rit pas svp !), et parle d'un livre « unique et universel. »

    Le Point dit oui, un oui franc et massif : c'est ICI

     

     

    EN REVANCHE

      

    Angot dit non ! Normal, c'est une femme qui publie elle aussi des livres ; et avec Iacub elle a trouvé manifestement plus culottée ou bien plutôt, plus dé-culottée qu'elle !

    Chez Médiapart, c'est niet aussi. Les deux ou trois préposés aux livres ne veulent pas en entendre parler... des femmes principalement (1). Faut-il y voir là aussi, comme chez Angot, une touche de rivalité féminine et quelques arrières pensés qui n'auraient pas grand-chose à voir avec la littérature et le contenu d'un livre ? Dans le genre : "Qu'est-ce qu'on en a à foutre (!) des histoires de cul de cette jouisseuse sans retenue ! Mais faites-la taire ! Qu'on ne l'entende plus !" 

     

               _____________chez Médiapart, de ce côté-là, tirerait-on la langue, un peu, des fois ?

     

    Le Figaro dit non et parle d' imposture littéraire... c'est ICI

     

    L'Express et Télérama sont contre : Pas de Iacub dans le club très prisé de la littérature !

     

    Mais alors... qu'est-ce à dire ?

     

                La critique littéraire en France n'a jamais été qu'un aller-retour incessant entre ceux qui sont disposés à voir dans un livre ce qui n'y est pas et d'autres à ne pas voir ce qui y est... et cette critique pratique l'unanimité seulement lorsque leur "job" à tous se trouve sur la sellette. Et c'est alors qu'ils s'interdisent tous (selon le plus souvent des considérations économiques et/ou communautaires) de parler d'un ouvrage - omerta aux intérêts bien compris -, ou bien...  de ne pas recommander vivement tel livre ou bien encore, de ne pas déconseiller formellement la lecture de tel autre... tous d'une seule voix au service d'une critique dont il ne reste plus que le tronc pour une activité sans queue ni tête. Et cette affaire Iacub vient une nouvelle fois nous le confirmer.

    Reste alors la rubrique des "Coups de coeur : "J'aime ! J'aime pas !" Facebook prenant ainsi la relève tout aussi facilement.

     

    ***

     

                       Aussi, maintenant, ce n’est plus à la critique de répondre mais aux lecteurs pour peu qu’ils se décident enfin à prendre leur destin entre leurs mains.

     

     

    ______________________

     

     

    1 - A propos de Médiapart, je n'ai pas mentionné les quelques lignes que Perraud a consacrées à l'ouvrage de Iacub pour la bonne et simple raison que Perraud a la fâcheuse habitude de parler des autres pour mieux nous parler de lui et nous rappeler à quel point Pascal, Allais, Voltaire n'ont pas de secret pour lui, jusqu'au grotesque et la bêtise puisqu'il est capable de les retrouver chez Iacub ; il est vrai que son but ultime.... c'est toujours et encore de nous parler de sa culture qui est, comme chacun sait, ce qui vous reste quand vous avez tout perdu. On n'ose alors imaginer ce que des individus comme Perraud ont bien pu y laisser dans cette vie qui n'est déjà plus la leur, manifestement.

     

    Cela dit, Perraud devrait savoir que l'on peut trouver du Voltaire, du Pascal et du Allais chez n'importe qui quand on a surtout dans l'idée de briller et d'étaler sa culture comme on étale du beurre sur une tartine: beurre rance, pain rassis, et pour un peu, perdu pour tout le monde.


    Perraud confond la critique littérature avec la déclinaison de son bagage culturel car Perraud reste un éternel candidat à tous les concours d'entrée et à tous les entretiens d'embauche, CV à la main. Et là encore on n'ose imaginer le nombre de fois où il a sans aucun doute été recalé. Il y a donc des blessures qui ne se referment jamais ?

     

    Qu'à cela ne tienne ! Qui peut rassurer Perraud et lui confirmer qu'il est bel et bien salarié de Médiapart à plein temps et en CDI ?

     

    Lien permanent Catégories : Littérature et essais ad hominem 0 commentaire
  • Quand Michel Onfray rentre à la maison tout en serrant les fesses

     

                Onfray à la une du Figaro avec Finkielkraut qui titre "Comment la gauche à perdu ses intellectuels" ; Onfray chez Marianne ; Onfray  attendu au côté de Zemmour le 5 juin à Nice ; Onfray dans Le Point fustigeant Emmanuel Todd...

    Onfray par-ci, Onfray par-là...

    Onfray rentre à la maison, chez les médias qui l'ont fait ; les médias dominants qui plus est.

    ______________________

     

     

    Publié en Janvier 2015

     

     

                      « Le tribal fait désormais la loi », titre Marianne à l’occasion de son entretien avec Michel Onfray, reprenant ainsi à son compte un constat de l’essayiste qui impliquera en priorité, « la tribu musulmane », tout en dédouanant toute autre religion et/ou communauté.

    A la question : « Faut-il, comme certains le proposent, redéfinir la laïcité comme respect de toutes les religions ? » Onfray répondra : « La laïcité comme respect de toutes les religions, c’est la porte ouverte aux surenchères religieuses. Il n’est pas dans la nature du judaïsme d’être prosélyte, on naît juif ou on ne l’est pas. Le christianisme n’a plus les moyens d’être prosélyte – encore qu’il reprenne du poil de la bête avec les succès engrangés par l’islam, ce qui lui donne des idée ! »

    Comme le fera justement remarquer un commentaire posté à la suite de cette interview : « Est-ce neutre et objectif pour un athée agnostique laïc de ne s'attaquer qu'à une seule religion? »

    En effet, Onfray absout le Judaïsme et son bras armé qu’est le sionisme contre deux évidences : le sort qui est fait aux Palestiniens ainsi que le chantage et les pressions exercés ici en France, avec l’appui de médias totalement sous influence, contre quiconque souhaite publiquement remettre en cause la soumission de l’Etat français et de la quasi-totalité de la classe politique à une idéologie de mort.

    Quant au Christianisme sur le dos duquel il a longtemps fait son beurre à coup d'anathèmes : Onfray oublie un Protestantisme à l'origine d'un néo-libéralisme économique qui a tout envahi, des églises évangéliques hégémoniques en Afrique, en Asie et Amérique du Sud proche des néo-cons américains et un Catholicisme aux combats d’arrière-garde aussi omniprésent que minoritaire.

    D’autant plus que le prosélytisme n’implique pas seulement « propagande et recrutement » mais peut concerner aussi, et surtout, le conditionnement des esprits conduisant à une absence totale d’analyse critique, et à la soumission face à un groupe de pression politico-religieux qui n'admet aucune contestation ni remise en cause de ses agissements et de ses fins.

     

    ***

     

                 Nombreux sont ceux qui vous avoueront en privé qu'ils ont un peu de mal avec Onfray depuis son "Les services secrets doivent s'occuper de Dieudonné !" C'était à l'occasion des élections européennes ; Dieudonné se présentait sur une liste anti-sioniste. Ce jour-là, Onfray s’est révélé être un libertaire et un gauchiste d'un nouveau type : du type petit flic, mou des genoux, adepte de l'assassinat politique d'Etat.

    C’était en 2009.

     

    Aujourd’hui isolé, ayant perdu nombre de ses lecteurs depuis l’arrivée d’Internet – il s’en plaindra en ces termes : « Plus personne ne lit ! » ; contesté sur la toile comme nulle part ailleurs et comme jamais… Onfray a découvert, voilà quelques années, qu’il ne faisait pas l’unanimité chez le citoyen lambda, le quidam à l’esprit libre, autodidacte ou pas, informé et instruit ;  unanimité en trompe l’œil… unanimité autour de ceux qui, des années durant, n’ont jamais rencontré la moindre opposition là où ils communiquent : télés, radios, presse. Et manifestement Onfray ne s’en est toujours pas remis : toutes ses déclarations à l’emporte-pièce contre Internet confirment le fait que notre essayiste a vraiment du mal à vivre cette remise en cause ; et puis, grapho-maniac, Onfray sort plus de deux livres par an depuis vingt ans ; c'est comme donner le bâton pour se faire battre, c'est sûr !

     

                (Michel Onfray pris en flagrant délit : il refuse de partager une tribune avec un de ses détracteurs tout en évoquant le cancer de sa compagne (?!). Dur dur le débat contradictoire !)

     

                   Enfant-roi pourri gâté, aujourd'hui blessé et fragilisé, Onfray choisit de rentrer à la maison, sa maison pour y chercher un refuge, là où personne ne le contestera : les médias dominants qui l’ont fait car Onfray doit tout à ce système  médiatique-là et à ses animateurs et producteurs qui choisissent régulièrement de l’inviter. Et quand on sait ce que ce système est aujourd’hui capable de laisser dire...

    Système dans lequel il a fait «carrière » et qui lui a permis une indépendance relative mais réelle : il quittera l’enseignement pour vivre de sa plume ; c’était bien avant Internet… cet internet qui est toute la mémoire du monde : mémoire de l’instant, de la seconde qui s’est écoulée, mémoire d’hier et d’avant-hier…mémoire de trois mille ans.

     

                 Déjà, sur France Inter, ICI, en septembre dernier, Onfray avait opéré ce rapprochement avec les médias ; rapprochement que l’interview de Marianne vient confirmer ; Onfray devancera même ses interlocuteurs jusqu’à donner son avis sur des sujets qu'ils n’avaient pas évoqués :

    -         Ignorant les démentis des Israéliens eux-mêmes (ICI), pour mieux condamner l'Iran, Onfray reprend une fausse information à propos de l’ancien leader iranien qui aurait appelé à la destruction d’Israël…

    -         Onfray rejoint Finkielkraut au sujet de l’école et déclare : «  Je préfère la proximité avec Finkielkraut qu’avec d’autres intellectuels ».

    -         Certes ! Le Parti de gauche recueille l’adhésion d’Onfray mais ce dernier trouve la personnalité de Mélenchon imbuvable.

    -         A propos de la censure sur Internet… pour réguler cette censure qu’Onfray appelle de ses vœux (!???),  il recommande Robert Badinter et Simone Veil (pas la philosophe mais l’autre.. celle qui somnole au dîner du CRIF, le nez dans son assiette). Censure à propos de laquelle il fera cette remarque effarante : « La liberté d’expression n’est pas la liberté de nuire à autrui ».

     

    On imagine un journalisme d’investigation qui ne nuirait à personne ; la liberté de dénoncer les corrompus et les corrupteurs qui ne nuirait, là encore, à personne…

    On savait au fil des ans qu’il y avait quelque chose d'authentique... authentiquement creux au royaume d'Onfray, quelque chose comme une vacance, un manque, presqu'un vide mais... plein, à ras-bord : absent Onfray ! Oui, absent finalement ! Et c'est très certainement la raison pour laquelle il est si présent dans les médias ! Mais là vraiment… ce jour-là, sur France Inter…

     

                 Mais alors… pourquoi le choix de Veil, ministre de la santé de Giscard sous un gouvernement Chirac qui a certes eu la lourde tâche de porter à l’Assemblée nationale un projet de loi - The projet de loi ! -, sur l'interruption volontaire de grossesse (IVG) qui dépénalise l'avortement... mais c’était en 1974… et depuis, plus rien. Silence radio.

    Et pourquoi donc ce Robert Badinter à qui l’on doit une défense de DSK le jour même de sa mise en accusation à New York, une défense aussi répétitive qu’indécente dans des médias d’une complaisance inouïe à l’égard du président du FMI, de son entourage, amis et clique ! Badinter s’exprimera ainsi : « DSK ne peut être coupable, c’est mon ami, et l’ami de nombre de mes amis ! » ; et ce durant toute la soirée.

    Quant à la peine de mort, c’est Mitterrand qui a pris tous les risques de son abolition avant de constater que, finalement, il n’y avait aucun risque politique. 

    Pourquoi Veil et Badinter qui n'avaient rien demandé à personne ?

    La question est posée.

     

                 Toujours dans cette interview, et alors que, là non plus, on ne lui demandait rien   - empressement symptomatique, comme autant de lapsus et autres actes manqués, qui trahit une recherche d’acceptation totale sur le modèle d’une coopération et d'une collaboration qu’Onfray espère, à son insu ou pas, fructueuses auprès d’un système qui a pour piliers aussi et surtout des médias totalement soumis aux diktats atlantiste, sioniste et mondialiste :

    -         Onfray défendra la loi Gayssot contre Faurisson sans suggérer qu'après tout, on pourrait très bien envisager un jour de répondre à Faurisson au lieu de pénaliser la recherche historique et de créer un doute plus dommageable encore quant à la vérité sur la Seconde guerre mondiale !

    -         Onfray renverra dos à dos ce qu’il appelle "le gouvernement Israélien et le gouvernement ( ?) palestinien" ; ce qui, dans les faits, revient à soutenir le plus fort, brute et truand.

     

    Simone Veil, Robert Badinter, Dieudonné, Loi Gayssot, Faurisson, l'Iran (plus tard, viendra le moment de dénoncer un Islam guerrier. Patience ! Onfray n'oubliera rien ni personne, excepté Poutine)... il y est venu tout seul Onfray, et sans qu'on l'y pousse ! Il y est allé sans qu'on l'y invite car il fallait qu'il y aille : Onfray, comme nous tous, connaît le chemin qui mène à l'apaisement et à une protection écran-total contre les intempéries et les aléas d'une contestation tous azimuts aujourd'hui incontrôlable : accueilli à bras ouverts par les médias de la domination, Onfray est maintenant intouchable !

     

                  Alors... oui ! Vraiment... avec cette interview de Marianne et son intervention sur France Inter, tout est là, en place : il ne manque rien ! Si… une chose : pour parachever le dispositif de ralliement, Onfray s’en prendra à l’Islam qu’il n’a de cesse de qualifier, depuis deux ans, de menace essentiellement guerrière, ici en France et partout ailleurs.

    Onfray n’a manifestement aucune connaissance à l'Internationale et dans le domaine de la géopolitique  : qui fait quoi ? A qui ? Où ? Comment ? Qui finance qui ? Qui encourage ? Qui recrute ? A quelle fin ? A qui profite le crime ?  

    A sa décharge, on pourra toujours tenir compte du fait qu’Onfray s’est longtemps absenté de la scène contemporaine,  tout occupé qu’il était à revisiter une pensée grecque de masturbateurs publics (Diogène en chef de file)  et de petits farfelus excentriques sans conséquence ; de plus, c’était il y a plus de deux mille ans, alors… forcément ! D’où le reproche au sujet de son absence de contribution autour des graves questions économiques, sociales et culturelles qui secouent régulièrement les sociétés française et européennes - refus de se salir les mains avec l’actualité politique et sociale, là où sont tous les pièges,  là où il faut nommer les choses et les gens... lieu de tous les dangers pour un intellectuel de service minimum : le danger de se révéler tel que l'on est, à savoir un petit bourgeois hédoniste et conservateur soucieux avant tout de pérenniser une réussite commerciale qui compte peu d’élus dans l’Edition ?

     

             Autre signe de ralliement et de soumission à la raison du plus fort est l'utilisation d'un vocabulaire dépréciatif à l'endroit de ceux dont les critiques touchent Onfray directement : "ressentiment" est le vocable qu'Onfray affectionne tout particulièrement depuis quelques mois dans chacune de ses interventions ; ce qui trahit un refus d'accorder la moindre légitimité à toute critique ; marque ultime d'un état d'esprit propre aux à ceux qui se sont rangés du côté des nantis : une ploutocratie mondialiste en l'occurrence.

     

              C’est imparable. Là encore, pas de surprise : le ralliement d’Onfray à une pensée binaire, celle de  l’Empire et d'une oligarchie mondiale vorace et sans scrupules, cache difficilement le désir de plaire et de complaire à ceux qui, dans les années à venir, seront chargés de « nous vendre du Onfray »  comme on a longtemps essayé de nous vendre du « BHL » que plus personne ne veut d’ailleurs acheter.

    Aussi, qu'on le veuille ou non, tout comme BHL, il y a fort à parier qu'Onfray ne vendra plus de livres mais sera omniprésent dans les médias à jouer une partition qu’il croira sienne alors qu’elle aura pour compositeur, orchestre, chef d’orchestre et producteur des acteurs de l’ombre qui n’acceptent qu’une seule forme de contestation : la soumission ; c’est là sans doute une consolation comme une autre pour ce fils d’ouvrier agricole et de femme de ménage. Et à ce sujet, difficile de faire un autre constat que celui-ci : le pauvre, quand il réussit, sera toujours tenté, même après quelques années de défiance et d'indépendance, de rallier in fine un ordre social et à une organisation de l’existence auxquels il croit devoir son « repêchage » ; et c’est bien ce à quoi Onfray a fini par se résoudre.

    D’aucuns objecteront : "Après tout, si ce sont les bourgeois qui font les révolutions, c’est bien parce qu’il n’y a personne d’autres pour les penser, les organiser et les mettre en œuvre à leur place, toutes ces révolutions !"

     

    ***

     

              Qu'à cela ne tienne ! Une nouvelle fois, force est de constater, comme on a pu le voir avec Zemmour, que le sésame d'un état de grâce dans les médias dominants se décompose comme suit :

    -         condamner sans rémission Dieudonné et Alain Soral même et surtout lorsque personne ne vous le demande ; sorte de nouvelle Loi de Goldwin… tout nous y ramenant...

    -         Occulter la question « sioniste » en France (mondialisme, atlantisme, médias d’une intolérance sans précédent, rupture de notre tradition en matière de politique étrangère ; remise en cause de notre rang sur la scène mondiale, chantage à l'antisémitisme...)… ou bien se ranger ouvertement auprès de ceux qui portent fièrement son drapeau bien haut…

    -         Prendre pour cible la religion musulmane et les Musulmans.

     

                   Aussi, Après Zemmour, Finkielkraut, BHL, Elisabeth Lévy, Fourest, Moix… Michel Onfray, c’est la règle que de rares exceptions qui survivent encore ici et là sur Internet seul, n'ont de cesse de confirmer ; exceptions qu'il nous faudra continuer de soutenir en attendant la chute d'un système de représentation du réel qui n'a aucun souci de la vérité ni de la justice.

     

    __________________

     

    Pour prolonger, cliquez : Un sans faute d'Aymeric Caron face à Onfray

     

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  • Roland Dumas et Jean-Jacques Bourdin : 1984 et les prophéties de George Orwell

     

                Dans cet enregistrement vidéo... que dit Manuel Valls ?


    1 - Qu'il est marié à une femme d'origine juive.

    2 - Que son épouse est proche d'Israël parce que d'origine juive.

    3 - Sa femme étant d'origine juive et proche d'Israël, Manuel Valls, son époux, se sent lui aussi, comme par voie de conséquence, proche et des Juifs et d'Israël... éternellement qui plus est ! Manuel Valls, pour une raison qui pour l'heure nous échappe encore, se sentant apparemment immortel ; d'où son recours à l'adverbe : éternellement.  

     

                Au cours de cet entretien, que nous dit Roland Dumas invité et encouragé par Jean-Jacques Bourdin à confirmer ceci à propos de Manuel Valls : "Vous pensez qu'il est sous influence juive ?"

    Roland Dumas confirme que Valls est proche de la communauté juive et d'Israël pour les raisons que Valls a lui-même évoquées dans la vidéo précédente : l'origine juive de son épouse et sa proximité avec Israël.

     

    Alain Finkielkraut à propos de la remarque de Roland Dumas - à la 8è mns


                  Jean-Jacques Bourdin reçoit, quelques jours plus tard, comme un fait exprès - ou bien est-ce une coïncidence ? -, Alain Finkielkraut.

    Notez comment Jean-Jacques Bourdin "se couvre" face à Finkielkraut : "C'est aussi mon rôle que de faire accoucher mes invités, de les dévoiler !" Et Finkielkraut d'acquiescer... alors que sur Internet, des voix se sont élevées contre la formulation de la question posée à Roland Dumas (ICI avec Léa Salamé) par Bourdin à propos de l'influence de qui vous savez sur qui vous savez ; car Bourdin n'ignore pas qu'il est bel et bien à l'origine de ce qui est considéré comme une "bourde" ou un lapsus à caractère "antisémite".

    Qu'à cela ne tienne, bien trop content de pouvoir "allumer" Roland Dumas, Finkielkraut dédouanera Bourdin, il l'absoudra... car Roland Dumas est une cible bien plus "payante" et bien plus accessible aussi ; un Roland Dumas vieillissant, isolé, sans pouvoir ni audience, victime expiatoire toute désignée dans le contexte d'un climat d'intimidation et d'accusation, à l'emporte-pièce, d'antisémitisme, même au risque de sa banalisation : "Calomniez, calomniez ! Il en restera toujours quelque chose !"

    Jean-Jacques Bourdin, lui, en revanche, peut encore servir. Il suffit de le recadrer de temps à autre. Ce qui a été fait car, face à Finkielkraut, Bourdin semble dans ses petits souliers, un peu à l'étroit ; on le serait à moins.

    Quant à Finkielkraut... depuis qu'il fricote avec Renaud Camus, Richard Millet et Bernard Lugan (trois suprémacistes blancs)... doit-on y voir là les raisons d'un soutien de l'Académie française à sa candidature en 2014 ?

    Tellement bien français, et de souche ! ce club de "Blancs européens" dans lequel on trouve déjà si peu de femmes, et des minorités "visibles" moins encore !

    Souvent âgés, force est de constater que les académiciens ont manifestement gardé une bonne, une très bonne vue ; ils se trompent rarement dans leur nomination-cooptation ; ou du moins, pas longtemps.


    ___________________


                      «Nous ne nous attaquons pas seulement à nos ennemis, nous les transformons car il est impensable qu'une pensée ironique et critique puisse prospérer à notre encontre. Nous ne pouvons faire aucune exception, même auprès de celui qui est sur le point de mourir, même vieux, même isolé ; même et surtout s’il est faible. Nous allons les presser de se soumettre jusqu'à ce qu’ils soient vidés. Puis nous les fusillerons du regard avant de les détruire socialement.» - Petit exercice de paraphrase inspiré de 1984 de George Orwell.  


                   Avec cette nouvelle « affaire » autour de Roland Dumas, le tollé, les indignations, on peut difficilement ne pas penser ceci : ce sont les prophéties de George Orwell dans le roman d'anticipation 1984 qui se trouvent confirmées !

    La réalité surpassera-t-elle la fiction dans une France orwellienne ?

    Big Brother, figure archétypale du régime policier et totalitaire, de la société de la surveillance, des réductions des libertés au nom d'un intérêt supérieur - la perpétuation d'une violence politique et sociale sans précédent -, Finkielkraut employé au « ministère de la vérité » - comprenez : le ministère du mensonge -, Jean-jacques Bourdin en supplétif, c’est donc bien Big Brother qui se trouve légitimé dans l’articulation d’une novlangue composée d’une poignée de mots de quelques syllabes : fasciste, antisémite, raciste, complotiste et paranoïaque.

    Le travail de ce ministère est la falsification des intentions aussi bien à charge qu’à décharge, c’est selon… selon la cible – ennemie ou amie -, dans le but de poursuivre une œuvre pour laquelle le procès d’intention permanent à l’encontre de ceux qui seraient susceptibles de dénoncer un climat politique et social irrespirable - un climat géo-politique devrait-on dire -, est la règle ; et c’est bien dans ce contexte-là que l’intervention de Roland Dumas à propos de Valls est jugée « antisémite ».

    Et comme le ridicule et la bêtise, voire la lâcheté, ne connaissent aucune limite, le CSA… la dernière demeure de médias moribonds, le CSA régulateur de la mort du pluralisme, un CSA qui n’est que la tombe de la liberté d’expression, ce CSA "instruit un dossier" après le passage de Roland Dumas chez BFMTV.

    Présent dans tous les foyers, BFMTV c’est le regard omniprésent du « télécran », c’est le panoptique d’une pensée à 360%, le règne de la mauvaise foi qui n’a plus la capacité de se penser comme telle car c’est le mensonge qui se croit vérité au nom d’intérêts bien bien supérieurs à l’éthique, à la morale et à la « common decency » : d’où le recours à la délation-diffamation.


                 Finkielkraut chez Bourdin, ce sont les « deux minutes de haine » du roman d’Orwell car dans les faits, Roland Dumas a deux défauts : il est anti-atlantiste (farouchement opposé à la politique américaine et à ses complices - Israël, l’Europe et les monarchies du Golfe -, depuis 2001) ainsi que proche de la cause palestinienne dont il a souvent défendu les activistes-résistants.

    Roland Dumas cumule un autre défaut : il n’est pas juif ; d’où sa culpabilité… ou bien plutôt, la porte grande ouverte au soupçon de tous les soupçons avant une condamnation sans réserve. C’est l’affaire Dreyfus que l’on rejoue mais en commençant par la fin cette fois-ci ! Dreyfus était coupable parce qu’il était juif (entre autres raisons ; et celle-ci, contrairement à ce qu’on a dit, n’était pas la plus déterminante). Un siècle plus tard : souvenez-vous ! DSK est innocent parce que juif.

    En revanche, Roland Dumas est coupable parce qu’il ne l’est pas. Et dans le contexte qui est le nôtre aujourd’hui, il nous faudra sans relâche continuer de dénoncer et d’expliquer tous les tenants et aboutissants d’un système de manipulations psychologiques mis en place pour tenter de nous faire oublier trente années de trahison à la fois démocratique et sociale : le PS et la livraison de millions de salariés et de notre souveraineté à l’abattoir mondialiste ainsi qu'une politique étrangère abjecte de pompiers-pyromanes.


               Une chose est sûre : Bourdin et Finkielkraut se sont aimés ce matin-là sur BFMTV ; ils se sont compris ; ils se sont tenus par la barbichette : Bourdin est pardonné pour avoir allumé la mèche ; Finkielkraut rêve d’un monde sans Roland Dumas, et puis fatalement, un monde sans Blacks, sans Beurs et sans Blancs venus en soutien ; un monde au régime sec.

    Bourdin, c'est le paillasson sur lequel tout le monde peut s’essuyer les pieds ; et ses invités, la savonnette avec laquelle Bourdin peut, à loisir, se laver les mains : Bourdin est très heureux comme ça car son amour propre c’est dans l’audimat qu’il l’a placé.


    ***


                 « Mentir sincèrement, oublier tous les faits devenus gênants puis lorsque c'est nécessaire les tirer de l'oubli pour le laps de temps utile.»


                  Police de la Pensée, utopie qui vire au cauchemar, despotisme, parti pris unique, mécanismes politiques et psychologiques propres aux régimes totalitaires, séances d'hystérie médiatique collective - tous les médias en même temps -, mutabilité de la réalité, des causes et des effets, rejet du témoignage, de ce qui a été vu et entendu, relativité de la vérité, double-pensée - deux croyances contradictoires qu’il faut accepter -, c'est le principe de la terreur : tous doivent craindre l’accusation d’antisémitisme. Dans quel but ? Que personne ne puisse penser qu'il est possible d'en réchapper. Tous devront y passer ; comprenez : tout le monde se verra accusé d'antisémitisme un jour ou l'autre ; ce n’est qu’une question de temps. Et si possible, cette accusation doit toucher celui ou celle que l’on n’attendait pas ; celle ou celui au-dessus de tout soupçon. Et dans l’affaire qui nous occupe : plus la culpabilité du bourreau est forte, plus la terreur est grande.

    Oui, la culpabilité ! Car ce que nous cache ce système de terreur, contrairement à d’autres systèmes (nazi ou stalinien) c'est ceci : l’innocent doit être coupable et doit se taire au plus vite car la culpabilité est à chercher du côté de celui qui exécutera cet innocent.

    Quelle culpabilité demandez-vous ? Mais… celle qui hurle à l’intérieur de ceux qui n’ont plus qu’un seul moyen pour se tenir debout et s'arranger avec leur conscience : la chasse à un antisémitisme tantôt fantasmé tantôt monté de toutes pièces.

    Là encore, on commence par la fin : en 1940, le nazisme a bien failli avec raison de la civilisation européenne, aujourd’hui, le soupçon et l'accusation prémédités, instrumentalisés, d'antisémitisme permet à toute une hyper-classe et à ses lieutenants d'orchestrer la débâcle économique, culturelle, sociale et morale de la Gauche et des souverainistes européens. Et cette hyper-classe en redemande ; quand l'antisémitisme se fait rare… elle charge ses commis d'aller le dénicher ; et c'est alors que tous ces VRP partent à sa recherche, croient l'avoir trouvé, parfois sans trop y croire vraiment, même si cela peut rendre bien des services et permet aussi de faire des affaires : c’est Bourdin face à Roland Dumas.

    Mais attention : c'est peut-être aussi Bourdin qui charge Roland Dumas de nous dévoiler sa propre pensée. Qui sait ? Les commis voyageurs sont parfois capables de revêtir la défroque du rebelle.


                  Aussi, il faut se faire une raison : antisémites... on ne le sera donc jamais assez ! Et gare à vous qui ne l'êtes pas car, tout ou tard, à votre insu, vous l'aurez été et vous le serez ! Regardez donc : vous l’êtes déjà maintenant ! Et sans plus d’orgueil vous avouerez : « Pouvez-vous penser à une seule dégradation qui ne vous ait pas été infligée ? » interroge le bourreau dans 1984. Et puis encore : « Ne vous mentez pas à vous-même. Vous le saviez, vous l’avez toujours su que vous l’étiez, n’est-ce pas ! » jusqu’au moment où, espérant trouver un soulagement, un peu de répit, vous chercherez à transférer la punition sur autrui : « Faites-le aux autres mais pas à moi ! Tenez ! Je peux vous donner des noms ! Ce que vous leur ferez m’est égal. Mais pas moi ! Non, pas moi !»

    Et jamais plus vous ne serez le même après avoir cédé face à des salauds et à leurs sbires lâches et veules.


    ***


                       Alors, vraiment ! Sale temps pour la vérité.

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  • Quand Onfray rentre à la maison tout en serrant les fesses…

     

                      « Le tribal fait désormais la loi », titre Marianne à l’occasion de son entretien avec Michel Onfray, reprenant ainsi à son compte un constat de l’essayiste qui impliquera en priorité, « la tribu musulmane », tout en dédouanant toute autre religion et/ou communauté.

    A la question : « Faut-il, comme certains le proposent, redéfinir la laïcité comme respect de toutes les religions ? » Onfray répondra : « La laïcité comme respect de toutes les religions, c’est la porte ouverte aux surenchères religieuses. Il n’est pas dans la nature du judaïsme d’être prosélyte, on naît juif ou on ne l’est pas. Le christianisme n’a plus les moyens d’être prosélyte – encore qu’il reprenne du poil de la bête avec les succès engrangés par l’islam, ce qui lui donne des idée ! »

    Comme le fera justement remarquer un commentaire posté à la suite de cette interview : « Est-ce neutre et objectif pour un athée agnostique laïc de ne s'attaquer qu'à une seule religion? »

    En effet, Onfray absout le Judaïsme et son bras armé qu’est le sionisme contre deux évidences : le sort qui est fait aux Palestiniens ainsi que le chantage et les pressions exercés ici en France, avec l’appui de médias totalement sous influence, contre quiconque souhaite publiquement remettre en cause la soumission de l’Etat français et de la quasi-totalité de la classe politique à une idéologie de mort.

    Quant au Christianisme sur le dos duquel il a longtemps fait son beurre à coup d'anathèmes : Onfray oublie un Protestantisme à l'origine d'un néo-libéralisme économique qui a tout envahi, des églises évangéliques hégémoniques en Afrique, en Asie et Amérique du Sud proche des néo-cons américains et un Catholicisme aux combats d’arrière-garde aussi omniprésent que minoritaire.

    D’autant plus que le prosélytisme n’implique pas seulement « propagande et recrutement » mais peut concerner aussi, et surtout, le conditionnement des esprits conduisant à une absence totale d’analyse critique, et à la soumission face à un groupe de pression politico-religieux qui n'admet aucune contestation ni remise en cause de ses agissements et de ses fins.


    ***

     

                 Nombreux sont ceux qui vous avoueront en privé qu'ils ont un peu de mal avec Onfray depuis son "Les services secrets doivent s'occuper de Dieudonné !" C'était à l'occasion des élections européennes ; Dieudonné se présentait sur une liste anti-sioniste. Ce jour-là, Onfray s’est révélé être un libertaire et un gauchiste d'un nouveau type : du type petit flic, mou des genoux, adepte de l'assassinat politique d'Etat.

    C’était en 2009.

    Aujourd’hui isolé, ayant perdu nombre de ses lecteurs depuis l’arrivée d’Internet – il s’en plaindra en ces termes : « Plus personne ne lit ! » ; contesté sur la toile comme nulle part ailleurs et comme jamais… Onfray a découvert, voilà quelques années, qu’il ne faisait pas l’unanimité chez le citoyen lambda, le quidam à l’esprit libre, autodidacte ou pas, informé et instruit ;  unanimité en trompe l’œil… unanimité autour de ceux qui, des années durant, n’ont jamais rencontré la moindre opposition là où ils communiquent : télés, radios, presse. Et manifestement Onfray ne s’en est toujours pas remis : toutes ses déclarations à l’emporte-pièce contre Internet confirment le fait que notre essayiste a vraiment du mal à vivre cette remise en cause ; et puis, grapho-maniac, Onfray sort plus de deux livres par an depuis vingt ans ; c'est comme donner le bâton pour se faire battre, c'est sûr !

     

                (Michel Onfray pris en flagrant délit : il refuse de partager une tribune avec un de ses détracteurs tout en évoquant le cancer de sa compagne (?!). Dur dur le débat contradictoire !)


                   Enfant-roi pourri gâté, aujourd'hui blessé et fragilisé, Onfray choisit de rentrer à la maison, sa maison pour y chercher un refuge, là où personne ne le contestera : les médias dominants qui l’ont fait car Onfray doit tout à ce système  médiatique-là et à ses animateurs et producteurs qui choisissent régulièrement de l’inviter. Et quand on sait ce que ce système est aujourd’hui capable de laisser dire...

    Système dans lequel il a fait «carrière » et qui lui a permis une indépendance relative mais réelle : il quittera l’enseignement pour vivre de sa plume ; c’était bien avant Internet… cet internet qui est toute la mémoire du monde : mémoire de l’instant, de la seconde qui s’est écoulée, mémoire d’hier et d’avant-hier…mémoire de trois mille ans.


                 Déjà, sur France Inter, ICI, en septembre dernier, Onfray avait opéré ce rapprochement avec les médias ; rapprochement que l’interview de Marianne vient confirmer ; Onfray devancera même ses interlocuteurs jusqu’à donner son avis sur des sujets qu'ils n’avaient pas évoqués :

    -         Ignorant les démentis des Israéliens eux-mêmes (ICI), pour mieux condamner l'Iran, Onfray reprend une fausse information à propos de l’ancien leader iranien qui aurait appelé à la destruction d’Israël…

    -         Onfray rejoint Finkielkraut au sujet de l’école et déclare : «  Je préfère la proximité avec Finkielkraut qu’avec d’autres intellectuels ».

    -         Certes ! Le Parti de gauche recueille l’adhésion d’Onfray mais ce dernier trouve la personnalité de Mélenchon imbuvable.

    -         A propos de la censure sur Internet… pour réguler cette censure qu’Onfray appelle de ses vœux (!???),  il recommande Robert Badinter et Simone Veil (pas la philosophe mais l’autre.. celle qui somnole au dîner du CRIF, le nez dans son assiette). Censure à propos de laquelle il fera cette remarque effarante : « La liberté d’expression n’est pas la liberté de nuire à autrui ».


    On imagine un journalisme d’investigation qui ne nuirait à personne ; la liberté de dénoncer les corrompus et les corrupteurs qui ne nuirait, là encore, à personne…

    On savait au fil des ans qu’il y avait quelque chose d'authentique... authentiquement creux au royaume d'Onfray, quelque chose comme une vacance, un manque, presqu'un vide mais... plein, à ras-bord : absent Onfray ! Oui, absent finalement ! Et c'est très certainement la raison pour laquelle il est si présent dans les médias ! Mais là vraiment… ce jour-là, sur France Inter…


                 Mais alors… pourquoi le choix de Veil, ministre de la santé de Giscard sous un gouvernement Chirac qui a certes eu la lourde tâche de porter à l’Assemblée nationale un projet de loi - The projet de loi ! -, sur l'interruption volontaire de grossesse (IVG) qui dépénalise l'avortement... mais c’était en 1974… et depuis, plus rien. Silence radio.

    Et pourquoi donc ce Robert Badinter à qui l’on doit une défense de DSK le jour même de sa mise en accusation à New York, une défense aussi répétitive qu’indécente dans des médias d’une complaisance inouïe à l’égard du président du FMI, de son entourage, amis et clique ! Badinter s’exprimera ainsi : « DSK ne peut être coupable, c’est mon ami, et l’ami de nombre de mes amis ! » ; et ce durant toute la soirée.

    Quant à la peine de mort, c’est Mitterrand qui a pris tous les risques de son abolition avant de constater que, finalement, il n’y avait aucun risque politique. 

    Pourquoi Veil et Badinter qui n'avaient rien demandé à personne ?

    La question est posée.


                 Toujours dans cette interview, et alors que, là non plus, on ne lui demandait rien   - empressement symptomatique, comme autant de lapsus et autres actes manqués, qui trahit une recherche d’acceptation totale sur le modèle d’une coopération et d'une collaboration qu’Onfray espère, à son insu ou pas, fructueuses auprès d’un système qui a pour piliers aussi et surtout des médias totalement soumis aux diktats atlantiste, sioniste et mondialiste :


    -         Onfray défendra la loi Gayssot contre Faurisson sans suggérer qu'après tout, on pourrait très bien envisager un jour de répondre à Faurisson au lieu de pénaliser la recherche historique et de créer un doute plus dommageable encore quant à la vérité sur la Seconde guerre mondiale !

    -         Onfray renverra dos à dos ce qu’il appelle "le gouvernement Israélien et le gouvernement ( ?) palestinien" ce qui, dans les faits, revient à soutenir le plus fort, brute et truand.


                 Simone Veil, Robert Badinter, Dieudonné, Loi Gayssot, Faurisson, l'Iran (plus tard, viendra le moment de dénoncer un Islam guerrier. Patience ! Onfray n'oubliera rien ni personne, excepté Poutine)... il y est venu tout seul Onfray, et sans qu'on l'y pousse ! Il y est allé sans qu'on l'y invite car il fallait qu'il y aille : Onfray, comme nous tous, connaît le chemin qui mène à l'apaisement et à une protection écran-total contre les intempéries et les aléas d'une contestation tous azimuts aujourd'hui incontrôlable : accueilli à bras ouverts par les médias de la domination, Onfray est maintenant intouchable !


                  Alors... oui ! Vraiment... avec cette interview de Marianne et son intervention sur France Inter, tout est là, en place : il ne manque rien ! Si… une chose : pour parachever le dispositif de ralliement, Onfray s’en prendra à l’Islam qu’il n’a de cesse de qualifier, depuis deux ans, de menace essentiellement guerrière, ici en France et partout ailleurs.

    Onfray n’a manifestement aucune connaissance à l'Internationale et dans le domaine de la géopolitique  : qui fait quoi ? A qui ? Où ? Comment ? Qui finance qui ? Qui encourage ? Qui recrute ? A quelle fin ? A qui profite le crime ?  

    A sa décharge, on pourra toujours tenir compte du fait qu’Onfray s’est longtemps absenté de la scène contemporaine,  tout occupé qu’il était à revisiter une pensée grecque de masturbateurs publics (Diogène en chef de file)  et de petits farfelus excentriques sans conséquence ; de plus, c’était il y a plus de deux mille ans, alors… forcément ! D’où le reproche adressé à notre essayiste au sujet de son absence de contribution autour des graves questions économiques, sociales et culturelles qui secouent régulièrement les sociétés française et européennes - refus de se salir les mains avec l’actualité politique et sociale, là où sont tous les pièges,  là où il faut nommer les choses et les gens... lieu de tous les dangers pour un intellectuel de service minimum : le danger de se révéler tel que l'on est, à savoir un petit bourgeois hédoniste et conservateur soucieux avant tout de pérenniser une réussite commerciale qui compte peu d’élus dans l’Edition ?


    Autre signe de ralliement et de soumission à la raison du plus fort est l'utilisation d'un vocabulaire dépréciatif à l'endroit de ceux dont les critiques le touchent directement : "ressentiment" est le vocable qu'Onfray affectionne tout particulièrement depuis quelques mois dans chacune de ses interventions ; ce qui trahit un refus d'accorder la moindre légitimité à tout point de vue opposé ; marque ultime d'un état d'esprit propre aux "larbins" d'une ploutocratie à vocation oligarchique.


                     C’est imparable. Là encore, pas de surprise : le ralliement d’Onfray à une pensée binaire, celle de  l’Empire et d'une oligarchie mondiale vorace et sans scrupules, cache difficilement le désir de plaire et de complaire à ceux qui, dans les années à venir, seront chargés de « nous vendre du Onfray »  comme on a longtemps essayé de nous vendre du « BHL » que plus personne ne veut d’ailleurs acheter.

    Aussi, qu'on le veuille ou non, tout comme BHL, il y a fort à parier qu'Onfray ne vendra plus de livres mais sera omniprésent dans les médias à jouer une partition qu’il croira sienne alors qu’elle aura pour compositeur, orchestre, chef d’orchestre et producteur des acteurs de l’ombre qui n’acceptent qu’une seule forme de contestation : la soumission ; c’est là sans doute une consolation comme une autre pour ce fils d’ouvrier agricole et de femme de ménage. Et à ce sujet, difficile de faire un autre constat que celui-ci : le pauvre, quand il réussit, sera toujours tenté, même après quelques années de défiance et d'indépendance, de rallier in fine un ordre social et à une organisation de l’existence auxquels il croit devoir son « repêchage » ; et c’est bien ce à quoi Onfray a fini par se résoudre.

    D’aucuns objecteront : "Après tout, si ce sont les bourgeois qui font les révolutions, c’est bien parce qu’il n’y a personne d’autres pour les penser, les organiser et les mettre en œuvre à leur place, toutes ces révolutions !"


    ***

     

              Qu'à cela ne tienne ! Une nouvelle fois, force est de constater, comme on a pu le voir avec Zemmour, que le sésame d'un état de grâce dans les médias dominants se décompose comme suit :

    -         condamner sans rémission Dieudonné et Alain Soral même et surtout lorsque personne ne vous le demande ; sorte de nouvelle Loi de Goldwin… tout nous y ramenant...

    -         Occulter la question « sioniste » en France (mondialisme, atlantisme, médias d’une intolérance sans précédent, rupture de notre tradition en matière de politique étrangère ; remise en cause de notre rang sur la scène mondiale, chantage à l'antisémitisme...)… ou bien se ranger ouvertement auprès de ceux qui portent fièrement son drapeau bien haut…

    -         Prendre pour cible la religion musulmane et les Musulmans.

     

                   Aussi, Après Zemmour, Finkielkraut, BHL, Elisabeth Lévy, et plus récemment Edwy Plenel… Michel Onfray, c’est la règle que de rares exceptions qui survivent encore ici et là sur Internet seul, n'ont de cesse de confirmer ; exceptions qu'il nous faudra continuer de soutenir en attendant la chute d'un système de représentation du réel qui n'a aucun souci de la vérité ni de la justice.


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    Pour prolonger, cliquez : Michel Onfray ici et là

     

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  • Welcome to New York ou le monde selon l'Oligarchie mondialiste

     

     

                   A l'occasion de la sortie sur Internet du long métrage d'Abel Ferrara "Welcome to New York", librement inspiré de ce qui s'est appelé "l'affaire DSK"... revisitons un DSK directeur du FMI et futur Président de la France avec l'appui des sondages, des médias et d'une épouse qui se voyait déjà en Première dame (faut croire qu'elle ne se refusait rien non plus)


                   Et saisissons l'opportunité qui nous est offerte pour nous pencher un instant sur ce qu’il est convenu d’identifier  et de dénoncer sous le nom de « Oligarchie mondialiste »

     

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                     Prédateurs sans vergogne, ils prennent, ils prennent...

    Ils prennent des décisions, ils prennent de l'argent aussi (beaucoup d'argent !) et les femmes bien sûr ! Toutes les femmes, consentantes ou non car, tous doivent se soumettre, corvéables à merci : les uns… chair à canon, les autres... chair à produire, et d'autres encore… chair à plaisir.

    Ils prennent, ils se servent et ne rendent rien, et sûrement pas des comptes !

    A la fois maquereaux et larbins... jamais ils ne dominent ceux auxquels ils obéissent ; et pas davantage ce à quoi ils donnent libre cours, impunément : leurs instincts de prédateurs...  sexuels entre autres (on se venge comme on peut, et le plus souvent sur plus faible que soi), tout à l'image d'une mondialisation cannibale, incapable de s'empêcher.

     

                 Gros plan, face à la caméra, droit dans les yeux du public...  "Allez donc tous vous faire enc..... !" proférera Gérard Depardieu alias Devereaux (alias DSK) dans "Welcome to New York" ; une scène au cours de laquelle Devereaux avoue à sa fille que jamais il ne renoncera à son bon plaisir : prendre et dominer.

    Et c'est bien là toute l'Oligarchie mondialiste qui s'exprime par le truchement de l'acteur et du réalisateur.

                   On est donc libres mais prévenus.

     

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                 A propos du long métrage de Ferrara, Strauss-Khan compte porter plainte pour diffamation ; Sinclair a trouvé refuge dans l'insulte : "Je n'attaque pas la saleté, je la vomis." Et tous les médias dominants sont unanimes : il n'y a rien à sauver dans ce film. Et cette unanimité doit nous alerter car elle ne peut que prendre pour cible ce qui s'avère être un film important ; comprenez : un film proche de la vérité.

     

                  Mais alors, est-ce à dire que tous s'y seraient donc reconnus ? Reconnus et puis, retrouvés ... dans ce film ? Petits et grands, loufiats et boss confondus, aspirants et confirmés, et les Has-been aussi ?

    Faut bien dire que rien ne se perd ! Car rien n'est jamais vraiment perdu... pour personne ; ce film courageux d'Abel Ferrara et la prestation provocatrice à souhait de Gérard Depardieu le prouvent une fois encore.

     

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    Pour prolonger, cliquez : Traité trans-atlantique

     

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  • Affaire DSK... l'Enculé : Marc-Edouard Nabe

     

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                  Les critiques boudant le dernier livre de Marc-Edouard Nabe à propos de l’affaire DSK, l’Enculé, je me suis dit qu'il fallait bien que quelqu’un s’y colle (1)...

    Et pour revenir à ces critiques (2), en attendant d'en venir à Nabe et à son ouvrage, critiques qui, et cela n’aura échappé à personne, ne découvrent le plus souvent, et parfois même exclusivement, la littérature qu'à travers le service de presse des éditeurs…

    En effet, on n’a jamais vu un critique acheter un livre ; et les livres de Nabe étant auto-édités, pas moyen de se les procurer à l’œil : faut raquer. Et un critique… ça raque pas !

    Dommage d’ailleurs, car, comme pour le cinéma, s’ils devaient débourser quelques euros pour faire leur métier, cela changerait du tout au tout la donne : pour commencer, ces critiquent liraient beaucoup moins de livres… moins et mieux ; et nul doute qu’ils seraient plus exigeants et donc, moins indulgents avec des livres pour lesquels il leur aura fallu débourser quelque argent !

    Aussi... soit dit en passant, et pour cette raison qui en vaut bien d’autres... un conseil : évitez de prendre pour argent comptant l’avis de ceux qui n’en dépensent jamais ! Et gardez-vous bien de côtoyer ces professionnels de la lecture - professionnel non pas dans le sens de « compétent » mais… dans le sens de… « qui tire un revenu de son activité » !

    .

    ***

    .

                    A la fois récipiendaires et garçons de course des services de presse, marathoniens de la lecture, compte-rendu après compte-rendu qu’ils appellent abusivement critiques… pour ne rien dire de ceux qui ne commentent que les livres qu’ils ont aimés (3) parmi ceux qui leur sont adressés par des éditeurs qui jettent leurs livres par les fenêtres comme d’autres leur argent...

    Tout bien considéré, et toute chose étant égale par ailleurs, même si on sera bien en peine de savoir qui et quoi…

    Curieux tout de même ce métier de critique, quand on y pense ! Car, tout comme les libraires dont on ne sait déjà plus quoi faire, difficile d'ignorer, quand on prend la peine et le temps d'y réfléchir un peu... le fait que tous ces tâcherons passeront finalement leur vie de lecteurs-critiques-professionnels à ne découvrir une littérature que  seuls les éditeurs auront bien voulu leur faire connaître… et pas n’importe quels éditeurs : une trentaine tout au plus, tous confinés, à quelques exceptions près, dans notre belle capitale que plus personne ne peut d’ailleurs s’offrir le luxe d’habiter, excepté en célibataire, ou à deux, couple stérile de préférence, ou bien franchement hostile à toute vie familiale, dans un 40m2 bien tassés.

    Un autre conseil alors : côté lecture, détournez-vous de ceux qui jamais ne choisissent les ouvrages qu'ils lisent ou vendent - critiques et libraires confondus.

    Une dernière chose avant d’en venir à Nabe : une idée... comme ça ! Et si demain on décidait d’interdire cette activité de critique, de toute façon ingrate et superflue (4), aux auteurs ? Oui ! Aux auteurs qui, le plus souvent, font de la critique comme d'autres font la plonge chez Mc Donald pour payer leurs études, tout en gardant à l’esprit ce qui suit : passer son temps à lire les livres des autres, quand on sait le temps que ça prend d'écrire les siens (5)...

    Alors oui ! A tous ces auteurs, si on leur interdisait de faire de la critique… la littérature s'en porterait beaucoup mieux, et puis aussi, cela permettrait, en partie, de mettre fin aux conflits d’intérêts que cette double identité-activité d'auteur-critique engendre inévitablement : complaisance à l’égard des auteurs appartenant au même éditeur que notre critique ; et plus sournois encore : critiques dithyrambiques comme autant d'appels du pied vers la maison d’édition que ce même critique meurt d’envie de rejoindre…

    Alors, combien de membres cette corporation perdrait-elle si cette interdiction devait être appliquée ?

    D’aucuns pensent qu’il ne resterait que le tronc pour une activité sans queue ni tête.

     

     

    1 - D'autant plus que je sais maintenant que j'ai plus de lecteurs que Nabe : lecteurs à la fois payants et non payants. Aussi, n’étant pas moi-même un enculé, je m’empresse de lui donner un petit coup de pouce.

    2 – Et les « critiques » du Nouvelobs aussi ; sans doute pour ne pas être en reste : rien donc sur le dernier ouvrage de Nabe.

    3 - La bonne blague ! Comme si cela nous importait qu’ils les aient aimés – ils feraient bien mieux de les comprendre et de se demander d’où vient leur rejet !

    4 - A quelques exceptions près – pour rester sur le Net, notre maison commune à tous… pensez à visiter le site STALKER

    5 – Un auteur qui se respecte ne lit que les livres dont il a besoin pour écrire les siens ; et ces livres-là, ne sont pas si nombreux !

     

    ***

    .

                   Mais trêve de bavardages ! Revenons à l'Enculé de Nabe, son dernier ouvrage. Et à ce sujet, laissons la parole à l’auteur...

     

     

      

    Bonne découverte et bonne lecture à tous !

     

    _________________

     

    Pour commander le livre : cliquez l’Enculé

    Pour prolonger : cliquez ... Marc-Edouard Nabe : le "no-mén !" de la littérature

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  • Affaire DSK et Anne Sinclair : indiscrétion

     

                 Lettre d’un ami perdu de vue mais retrouvé… que je rends public avec son autorisation.

                Je sais pas mais… à sa lecture, j’ai tout de suite pensé : « Il tient quelque chose là ! »

     

                Bonne lecture à tous !

     

                        (Les apartés de l'auteur de cette lettre ont été mis en italique et en caractères plus petits par votre serviteur)

     

    ________________

     

     

                « Anne Sinclair, icône et martyre ! (Eh oui ! Y a même un titre ! ndlr)

     

                A propos de l’inculpation de DSK pour tentative de viol et du traitement médiatique de cette affaire, on n’aura pas manqué de remarquer la présence tantôt subliminale tantôt ouvertement imposée d’une Anne Sinclair incarnant pour l’occasion une épouse dévouée corps, biens et âme, en modèle indissociable d’une œuvre encore inachevée qui a pour maître l’artiste DSK ; et comme tout le monde a bien fini par en convenir … un sacré artiste !

    Décidément, Anne Sinclair est bien une femme hors du commun : courage face à l’adversité, fidélité totale malgré les coups psychologiques que peuvent représenter les turpitudes de son époux…

     

                Il y a tellement de façons de battre une femme.

     

    On ne peut plus digne Anne Sinclair ! Pas une larme en public, pas une confidence, pas une plainte !

    Silence total, tête haute, Anne Sinclair demeure une va-t-en guerre de l’amour unique,

     

                   Quand je pense à celles qui ont divorcé leurs maris qui les avaient trompées… Ah les lâches !

     

    Une amoureuse indéfectible doublée d’une stakhanoviste du pardon, de l’ardoise qu’on efface, de la page que l’on tourne, de la table rase…

    Car, nul doute : à chaque jour suffit sa peine !

     

                  C’est pas à moi que ça arriverait : la dernière fois que j’ai voulu faire le coup du « Chérie, ce soir je rentrerai tard, j’ai du travail à finir »- 45 minutes plus tard ma femme débarquait à mon bureau avec une thermo de café, juste pour voir si ma secrétaire et moi, on n'avait besoin de rien… !

     

    Un imbécile qui n’avait sans doute jamais lu la pièce de Sophocle ou qui n'y avait rien compris, a même osé comparer Anne Sinclair à Antigone (ou bien alors... Anne Sinclair en avait-elle après la sépulture de DSK ?)...

    Ses amis qui ne voulaient pas être en reste ont mentionné une épouse admirable…

     

                 Arrêtez sinon… là, maintenant, tous, on divorce ces compagnes médiocres en comparaison qui nous tiennent lieu d’épouses !

     

                 Une Anne Sinclair vers laquelle DSK revient toujours, bras d’ssus bras d’ssous……

    Havre de paix et port d’attache pour le repos du guerrier sexuel, et accessoirement guerrier politique, qu’est son époux... enfant roi pour une mère poule…

                 Mais…

                 Diantre !

     

    Comment une femme dite libérée, une femme riche et autonome, une femme émancipée à ce point et davantage encore en tant que journaliste télé – une des premières femmes autorisée à discuter le bout de gras avec des hommes politiques (son futur mari inclus) de premier rang auxquels elle a pu servir la soupe des années durant, 7/7, sans repos ou presque, … allant jusqu’à leur proposer une louche supplémentaire, une dernière pour la route et alors qu'ils avaient été servis et bien servis…

    Et même si aujourd’hui encore ce sont les hommes qui tirent les ficelles et qui nomment ou oublient de nommer des femmes le plus souvent… alibis…

    Comment cette femme-là peut-elle soutenir un homme suspecté d’avoir tenté de violer une femme… femme de chambre de surcroît ?

    Car… avouez que ce n’est pas rien ce soutien et cette abnégation ô combien énigmatiques !

     

                  Ne cherchez pas, ne cherchez plus ! C’est l’Amour ! L’Amour encore et toujours l'Amour ! L’Amour qui rend aveugle !

     

    Anne Sinclair serait donc à la fois une femme émancipée côté professionnel, et une femme disons…plutôt traditionnelle (sou… soumise ? houp !), côté vie privée… mais public aussi d’un mari sans frontière et pour lequel tout se confond ?


    Quid du féminisme qu'elle était censée incarner ?

     

    ***

     

                 Avant de tenter de nous vendre une Anne Sinclair encore debout en femme "battue" mais pas abattue pour autant, et qui en redemande, les médias et les proches de DSK feraient bien de se poser la question suivante, la seule qui vaille : qui les autorise à nous imposer une telle figure, un tel modèle à l’heure où 9 femmes violées sur 10 n’osent jamais porter plainte ; et plus encore lorsque… une fois déclaré, seul un viol sur cent est reconnu et sanctionné en tant que tel ; et enfin, une situation en France dans laquelle tous les jours, une femme meurt des mains d’un homme ?

    Quant aux déclarations d’Anne Sinclair : « On n’oubliera pas ceux qui nous ont craché à la gueule ! »… s'il y a eu crachats, ce n’était certes pas en public, et moins encore à la télé, ni dans les journaux, ni à la radio ; et faut-il s’empresser d’ajouter : au grand regret de nombreux téléspectateurs, lecteurs et auditeurs si j'en crois la rue, dans les montées comme dans les descentes.

    En revanche, en ce qui nous concerne...

    Nous ne sommes pas prêts d'oublier de si tôt ce que DSK, son entourage et des médias complices nous ont fait vivre ; des médias qui unanimement se sont rangés derrière ce couple littéralement… infernal, couple incarnant à la fois la résignation, la complaisance, l’impunité et le mépris : et comme un fait exprès… maux dont notre société crève lentement mais sûrement dans le silence d’une absence de représentation dans laquelle se noie, jour après jour, toute tentative de donner l’alerte.

     

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    Pour prolonger et rebondir - cliquez Anne Sinclair, l'autre visage du sexisme par Sophie Courval

     

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  • Affaire DSK : jusqu'où vont-ils descendre ?

     

                    Ce que l’affaire DSK… et plus particulièrement après l’audience du 1 juillet… nous permet de comprendre ce sont les raisons qui font que seule une femme violée sur dix porte plainte…

    Car, si vous avez plus de 15 ans et avez porté une mini-jupe un jour, ne serait-ce qu’une fois, n’allez surtout pas porter plainte pour viol ! Un peu comme dans l’Etranger de Camus : Meursault sera condamné à la guillotine non pas pour le meurtre d’un homme qui le menaçait de son couteau mais pour n'avoir pas pleuré à la mort de sa mère... tête en l'air qu'il était.

     

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                    Quant à la garde rapprochée de DSK qui souhaite son retour dans les meilleurs délais afin qu'il puisse se présenter aux primaires du PS - Moscovici, Hollande, Le Guen et tous les journalistes de télés (1) avec eux... Qui dénoncera le fait que des leaders d'opinion prennent vraiment leur Pays, qui encore le nôtre, à savoir la France (2), pour une trainée, et la fonction de Président de la République… celle de souteneur ?

    Des journalistes et une garde rapprochée qui n’en sont déjà plus à se demander comment le sperme de DSK s'est retrouvé sur les vêtements d'une femme de chambre (fait établi – tout comme d’autres faits eux aussi établis scientifiquement, sévices corporels inclus) mais bien... et sans sourciller le moins du monde, si cette victime (3) a cherché ou non à tirer profit d'une situation imposée par un homme que les médias veulent pour Président (4) ; un homme qui ne trouve rien de mieux, à l'occasion de ses déplacements, que d'imposer des fellations à des femmes de chambre qu'il voudrait consentantes malgré elle car… il n’est pas nécessaire de faire preuve d’une imagination très développer pour penser qu’elles n’attendent que ça, même et surtout, celles qui ne demandent qu’une chose : qu’on les laisse faire leur travail de femme de chambre... et certainement pas un travail de domestique corvéable à merci, corps et biens.

    Mais alors...Jusqu’où le PS et les journalistes de télés (5) vont-ils descendre et nous avec eux pour peu que l'on soit tentés de les y rejoindre ?

    Oui ! Nous qui ne sommes pas encore descendus au plus bas de l'échelle d'une considération morale ou bien, d'une décence commune à tous les gens de bonne volonté d'où qu'ils viennent ; gens de bien qui n'ont pas renoncé au respect de soi, et qui se tiennent éloignés d'une intériorisation cynique ou servile d'un environnement politique et social délétère où tout est possible puisque tout est permis ; environnement qui n’épargne plus personne : hier un Badinter ; aujourd'hui 2 juillet 2011, un Jean Daniel qui demande déjà à la justice américaine de s’excuser auprès d’un DSK maintenant victime.

    ____________________

     

    1- Quiconque n'a pas vu et ni entendu Olivier Mazerolles sur BFMTV le 1er juillet 2011, à l'heure où DSK re-passait devant le juge, ne saura jamais jusqu'où le métier de journaliste est descendu.

     

    2 - Une France qui est tout ce qui nous reste pour l’heure, en attendant une Europe unie, forte, fraternelle et démocratique : d’où l’importance de l’élection présidentielle.

     

    3 – Chez une victime, on n'aime rien tant que son traumatisme ; aussi, une victime qui ne perd pas le Nord n’est déjà plus tout à fait une victime mais bien… plus prosaïquement : une calculatrice bientôt détestable.

    4 - C'est la nouvelle donne : la France ne mériterait donc plus qu'un Président en dessous de tout, et de nous tous pour commencer (en effet : qui d'entre nous aurait l'idée de bousculer... sinon de violer une femme de chambre ?!) sans doute dans la mémoire d'une présidentielle de 2007 avec Sarkozy pour ouvrir le bal des maudits.

    5 - Journalistes a-politiques, veules, sans honneur et sans morale qui ne servent qu’un parti : celui de la force et de la puissance où qu’elles soient, d’où qu’elles viennent, et plus encore, lorsque le vent à tourner en faveur des ressorts de cette même force et de cette même puissance.

     

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  • Argent et pouvoir, sexe et violence : les grands prédateurs de la politique et de la finance

     

     

                   Etats, peuples, nations, travailleurs... tous doivent se soumettre !

    Car, lorsque l'Autre, femme de préférence - journalistes, subordonnées, employées dans l'hôtellerie à 7 dollars de l'heure -, n’est qu’une proie et un moyen de plaisir (les uns... chair à canon, les autres : chair à jouir) corvéable à merci, ou bien un instrument au service de toutes les ambitions...

    C'est le marquis de Sade que les puissants re-visitent et ré-inventent tandis que...

     

     

    IMF_Leader_Assault_549474a.jpg

                   Sourire et complaisance

     

    Le courtisan, l'ami et l'épouse...

    Année après année, rumeur après rumeur, incident après incident, fait avéré après fait avéré... manifestement, plus l'on est proche de Strauss-Kahn, plus on a la vue qui baisse, et plus l'on est surpris car... plus on le côtoie, moins on le connaît - c'est à croire !

     

                                              

    Tristane Banon chez Ardisson - fév. 2007

     

     

                 Complaisance pour complaisance : ne retrouvons-nous pas là le même symptôme chez ces mêmes personnes mais... cette fois-ci... à l'égard de leur métier respectif : la politique et le journalisme ? A titre d'exemple, souvenons-nous de l'émission 7sur7 que d'aucuns osaient encore appeler sans honte... une émission d'information dirigée par une journaliste...

     

     

    Témoignage de la mère de Tristane Banon

    _________________

     

     

    Harlem DESIR
    Numéro 2 du PS
    Député européen

    Nicole BACHARAN
    Spécialiste des États-Unis


    Michel TAUBMANN
    Journaliste
    Auteur de « Le roman vrai de Dominique Strauss-Kahn »

     

    Sylvie PIERRE-BROSSOLETTE
    Rédactrice en chef du service de politique intérieure au Point

    Jean-François Kahn

    journaliste, fondateur de Marianne

    .

     

                   Lundi 16 Mai 2011... ce soir-là, sur France 2 et dans Mots croisés, compassion et commisération en veux-tu en voilà ! C'était... tous pour un et un pour tous autour de DSK avec lequel les invités ont déjeûné sans aucun doute des dizaines de fois (journalistes, amis personnels, camarades de parti).

    DSK aura même droit à la présomption du complot, du coup monté et de la manipulation - présomption pourtant interdite dans les médias quand d'autres sujets ou d'autres personnalités sont en jeu -, mais pas un mot sur et pour la victime présumée !

     

    .             Seul Taddéi sauvera la mise sur France 3 en invitant Clémentine Autain, Schneidermann et Plenel

    .

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  • A quand une campagne contre la candidature de Dominique Strauss-Kahn à la présidentielle de 2012 ?

     

     

                   strauss-kahn_dominique.jpgMenace et péril à Gauche…

                   La rumeur va bon train, les ralliements aussi ; on parle de "candidature naturelle" chez les socialistes en vue de la présidentielle 2012, qui pourrait bien être celle de Dominique Strauss-kahn.

     

    ***

     

                   Que le Peuple de gauche se souvienne de l'élection présidentielle de 2002 lorsqu'on lui a demandé de voter à droite : Chirac contre Le Pen !

    C'était la première fois ; cela doit être la dernière !

     

    ________________

     

     

                   1983-2010 - quand au PS, la boucle est bouclée avec la candidature d'un Dominique Strauss-Kahn patron du FMI

     

    Etat des lieux :

     

    .- Depuis quand est-ce que le FMI (1) et ses politiques d'ajustements structurels sont-ils de gauche ?


    - DSK, ministre des finances, de lui, qui se rappellera une seule décision digne d’être qualifiée de « politique budgétaire et/ou financière de gauche » ?

    - Pour ce qui est du renflouement en 2009 des banques menacées de banqueroute, M. Strauss Khan n’a pas hésité un instant avant de qualifier de « belles âmes » (comprenez : doux rêveurs) tous ceux qui demandaient pour l’Etat-sauveur, en contre partie de ce renflouement, un fauteuil au conseil d’administration de ces mêmes banques.

    - Quant à l'environnement, demandez donc à Voynet, alors ministre ! C’est la manche qu’il lui a fallu faire pour obtenir de DSK ministre des finances, des crédits aussi modestes soient-ils !

    - Last but not least… DSK est un atlantiste servile et un soutien indéfectible à la politique déshonorante de l’Etat d’Israël.

     

                  Or, il est grand temps que l'Europe cesse ce "as little as possible" en politique étrangère et que la gauche définisse enfin une politique qui renforce l’indépendance de la France et de l’Europe (voir les thèses de Hubert Védrine à ce sujet) ; une politique qui sache soutenir le plus faible sans avoir à demander l’avis du plus fort ; une politique qui nous donne les moyens de parler à cette région qui s’étend de Marrakech à Téhéran, car là se trouve notre avenir en tant qu’Europe puissance – influence, conseil, alliance, partenariat ; et plus important encore : gagner les cœurs et les esprits « Hearts and minds » des peuples de cette région.

     

                  Vraiment ! On ne verra qu'un cas de figure où DSK pourrait être considéré comme un homme de gauche : c'est à droite, auprès des hommes de droite !

    Et qu'on en finisse donc une bonne fois pour toutes avec tous les tartuffes de l’engagement politique à gauche, véritables fossoyeurs d'Utopies et d'espoir, champions toutes catégories de la dé-mobilisation électorale et de l'abstention chez les classes populaires et les petites classes moyennes ! Gestionnaires sans imagination et sans courage, qui n'ont pour seul programme... leurs ambitions personnelles, incapables d’aucun … acte envisagé dans la perspective du processus dont il interrompt l’automatisme, et dans le cadre duquel il se produit un miracle (Hannah Arendt sur la liberté et l’action en politique) au nom d’un réalisme de jeanfoutre méprisant.

    Aussi...

    Dès maintenant, que toutes les gauches se mobilisent et adressent une fin de non recevoir à cette candidature, et qu'elles n'hésitent pas à recourir au chantage aux non-reports de voix et/ou aux consignes d’abstention au 2è tour de la présidentielle si par malheur DSK est candidat.

     

                     Mieux vaut une défaite qu'une victoire avec DSK ! Et ce afin que vive l'espoir à gauche : l'espoir d'une gauche de gouvernement porteuse d'une alternative prospective, courageuse et imaginative.

     

     

    1 - Strauss-Kahn refuse « le dogme » de la retraite à 60 ans : les Français aimeront aussi apprendre que la retraite du président du FMI est garantie au bout de trois ans de service et qu'il touchera 80 000 dollars par an. Un « dogme » d'une toute autre ampleur - Philippe Marlière Rue89.

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