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  • Dialogues désaccordés : Eric Naulleau seul et impuissant face à Alain Soral

    Billet de blog publié en 2013

     


    Naulleau Soral.jpg

                

    Si les imbéciles osent tout, et c’est d’ailleurs à cela qu’on les reconnaît… avec l'ouvrage "Dialogues désaccordés" sorti en 2013, (aujourd'hui interdit à la vente depuis 2016, sur le marché de l'occasion excepté : Rakuten, Amazon...), Eric Naulleau - ancien critique littéraire-éditeur, aujourd'hui animateur télé et football -, a pris le risque de monter sur un ring qui ne manquera pas d’exposer, dès le premier round, juste avant un K.O et la fin des hostilités faute de combattant, non seulement sa propre vacuité intellectuelle et autres insuffisances mais aussi, chez toute une frange dite « de gauche » qui se résume le plus souvent à un engagement auprès du PS et accessoirement aux côtés des Verts (ce qu'il faut bien appeler maintenant : la 2e droite), l’absence totale d’instruments et d’outils d’évaluation critique (1) d’une modernité pourtant mille fois passée au crible d’une lecture et d’une interprétation sans concessions, de Marx le prophète à Michel Clouscard le penseur prémonitoire au jugement sûr, sans oublier de faire un détour par Guy Debord dont les analyses n’ont fait que se bonifier au fil du temps, Jean-Jacques Rousseau couvrant d’une aile protectrice tout ce beau petit monde…

     

    Une frange indissociable des médias dominants  - médias qui n’ont pas cessé de sonner le glas de l’intelligence et de la création (2) depuis trente ans -, sous le haut patronage des procureurs d’un Parti dont le terrorisme d’une bien-pensance de tartuffe – terrorisme qui cache mal un abandon des classes populaires jetées en pâture à une autre forme de terreur, nommément… la jungle ultra-libérale -,  a figé les consciences, gelé les esprits, épuisé les personnalités, dompté les caractères, fait taire ceux qui hurlaient à la douleur,  jusqu’à la promesse d’un verdict de mort sociale contre quiconque refuserait de s’y conformer.

     

    Un tel coup porté à l’individu dans ce qu’il y a de plus imprévisible dans son développement et dans sa perfectibilité, individu qui sera toujours bien plus que ce qu’il croit savoir de lui-même qui n’est que ce qu’on aura bien voulu daigner lui enseigner et lui laisser espérer pour lui-même… un tel coup porté à l’intelligence, au courage et au talent est très certainement sans précédent dans l’Histoire.

     

    Et Naulleau, aussi fragile que soit sa position, aussi terne que soit sa personnalité et falot son esprit, à la fois victime et acteur, Naulleau, consciemment ou non, s’inscrit sans l’ombre d’un doute dans cette stratégie de « dynamique du déclin » - défaite et épuisement : épuisement dans le sens de « se vider » -, qui n’a qu’un seul objet : verrouiller toute remise en cause d’une organisation de l’existence qui, depuis trente ans, ne recueille plus l’assentiment de ce qui pourrait ressembler à une majorité  d’individus privés de citoyenneté : « Allez ! Par ici l’humain-marchandise et l’humain-optimisation des moyens de production planétaire ! Et que ça saute ! »

     

    Quant aux autres intervenants des médias, animateurs d'audimat à la césure publicitaire... à force de faire l’âne pour avoir de l’avoine ne finit-on pas bourricot ?

     

                Si la littérature auquelle Naulleau prétend consacrer sa vie peut aider à penser le monde tel qu’il est et tel qu’il a été, force est de constater qu’il semblerait que cette littérature soit impuissante à former des esprits affûtés, coupant comme des couteaux, tranchant comme des rasoirs ; une littérature d’une lucidité terrifiante  face à cet avenir qui nous guette et nous attend à tous les tournants ; d’où son déclin au bénéfice d’une écriture de l’anecdote et d’un quotidien sans passé ni avenir ; un quotidien absent de son propre présent pour s’en être retiré : il est vrai que la réalité intéresse les utopistes seuls ; de là leur désir d'en changer ; les autres l’ignorent pour mieux s’en accommoder.

     

    ***

                     

    Naulleau en entretien - autopsie d'un coma éthylique : la tension artérielle intellectuelle est basse, la fréquence respiratoire et la température analytique ne cesse de diminuer. Le coma éthylique de type "critique" nécessite alors une hospitalisation en urgence car il peut, faute de soins, provoquer un épuisement  proche de la connerie  ; épuisement aux lésions cérébrales quasi irréversibles".

     

                Dans cet entretien réalisé par le collectif "Les non-alignés", Eric Naulleau, tendu, le sourire crispé, le regard inquiet, tente manifestement d’assurer ses arrières et de verrouiller son avenir - pour peu qu’il lui en reste un après cette association lexicale de malfaiteurs qui ne manquera pas, et ne manque déjà pas, de susciter une indignation qui confirme, une fois encore, l’indigence morale et intellectuelle dans laquelle toute une classe médiatico-politico-intellectuelle a sombré (3); indigence à la racine de laquelle on trouvera, pour certains d’entre eux, des décennies de désintérêt, voire de mépris,  à propos de la question sociale, lieu de tous les dangers pour des esprits fébriles, apeurés, aux préoccupations principalement carriéristes et vénales.

     

    Jugez plutôt : pour Naulleau… à propos des évènements du 11 septembre 2001 : « Non vraiment, à moins de chercher la petite bête, tout va bien. Tout a été dit. Rien à redire. » En ce qui concerne Dieudonné : « Il me donne envie de gerber ». A propos de sa propre éviction de France 2 : «  J'ai beau chercher… je ne sais toujours pas pourquoi on m'a remercié. C’est arrivé comme ça sans doute.»

     

    Pour sûr ! Il n’y a pas de hasard car, aujourd’hui plus personne ne peut nier que tous ces avis aussi tranchés qu’automatiques, sorte de jugements-réflexes, sont bel et bien la véritable, la première et sans doute la seule condition sine qua non pour quiconque souhaite continuer de manger à la gamelle de l’audiovisuelle et des autres médias (radios, journaux, revues) ! Un Naulleau qui n'a rien oublié et qui a pris goût au caviar des années durant alors qu'il appartenait, grassement payé, au staff de l’émission « On n’est pas couché » de Laurent Ruquier (autre pilier de bar de l’audiovisuel, relève de Drucker ?) dans laquelle notre critique littéraire proposait le plus sérieusement du monde, et donc… sans rire, de défendre la littérature face à des auteurs-invités qui, pourtant, n’affichaient que rarement une ambition que l’on pouvait qualifier sans ironie… de « littéraire », jusqu’à s’acharner sur une pauvre Mathilda May et un Francis Lalanne qui n’avaient rien demandé (à vaincre sans péril, on triomphe sans gloire)… alors qu’un Nabe, un Houellebecq, le dernier Le Clézio ou Queffélec sur lequel on n’en finit pas de bâiller ou bien un Sollers, un ouvrage de plus, sans intérêt, bâclé, vantard et paresseux, un Yann Moix courant après sa queue et un G. Dantec après une science fiction déjà passée et repassée, auraient quelque peu permis à Naulleau de sortir la tête haute d’affrontements aussi salutaires que fructueux, et les téléspectateurs plus avisés encore.

     

                 Aujourd’hui Eric Naulleau oeuvre avec Zemmour sur un canal de diffusion audiovisuelle plus confidentielle - Paris première ( Ah les médias ! Quand ça vous tient !) ; situation plus enviable que celle d’un d’éditeur plus intimiste, Naulleau lui-même... avant son incursion-intrusion dans les médias ; et pour rien n’arranger… un éditeur spécialisé dans la littérature d’Europe de l’Est, avec une préférence pour la Bulgarie ; pitance plus qu’incertaine donc puisqu’elle condamne Naulleau à vivre de subventions de l’Etat et des Régions en faveur du livre : aides à la traduction, à l’édition et à la diffusion.

     

    Pour revenir à cet entretien-vidéo, s'il nous est d’une utilité quelconque… il nous permet de présumer ceci : après cette interview, contrat rempli, Eric Naulleau sortira très certainement sain et sauf de cette publication avec Alain Soral ; publication casse-gueule pour quiconque souhaite éviter une relégation médiatique quasi automatique. Faut dire qu’il y a des expériences, culinaires ou non, qui sont irréversibles - un avant et un après -, car, une fois le caviar passé,  le pâté et les rillettes, voire même le foie gras, ont alors un sale goût : celui d’un retour à la case départ, à une petite vie, petite et terne. Aussi, il y a fort à parier que Naulleau n’ait aucune envie d’y retourner : la littérature est un vrai sacrifice ; et tout le monde n’a pas l’étoffe d’un martyr…

     

                  En revanche, Alain Soral sortira de cette association éphémère mais riche en enseignements, plus fort encore : ce qui n’est que justice. Puissante synthèse du système d'analyse soralien par l'auteur lui-même, cet ouvrage, à n'en point douter, récompense le talent, le flair, l’intelligence,  la prise de risque et des années de travail de lecture et de réflexion qu'un bannissement des médias a favorisés, alors que ces mêmes médias en ont épuisé plus d'un et lassé plus d'une, téléspectatrices et téléspectateurs confondus ; comme quoi, tout comme pour Dieudonné et tant d'autres, le bannissement est porteur de vertus insoupçonnables et surprenantes, le piège se refermant sur ses instigateurs ! Et l'on n'oubliera pas de s'intéresser à une hypothèse folle mais prometteuse d’un Julien Gunzinger avec ou sans conditionnel : « Les verges qu’il (Naulleau) tend à Soral pour se faire battre sont trop nombreuses pour être le fait du hasard. Naulleau est (serait-il – ndlr) le cheval de Troie de Soral dans le système (?). »

     

    Tout un programme ! Programme vaste d'une ruse d'une perversité déjà délectable.

     

    A suivre.

     

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    1 – D’où leur incapacité à tous à « affronter » Alain Soral.  On retrouvera la même impuissance face au FN. L’esprit humain, tout comme la nature, a le vide en horreur ; or cette bien-pensance et la soumission de tous les partis de gouvernement à la dictature d’une mondialisation qui n’est in fine qu’une guerre contre les salaires, les droits sociaux et démocratiques et la culture humaniste des Peuples d’Europe, ont créé un tel appel d’air que c’est à un véritable ouragan auquel on doit faire face - merci de vous reporter au billet de blog : Naulleau en promo

     

    2 - de Cyril Hanouna à Yves Calvi (d'une extrême à l'autre : de la bêtise et l'allégeance sans condition car on ne mord pas la main qui vous nourrit), en passant par Laurent Ruquier, Natacha Polony  et Aymeric Caron ; puis l’inénarrable Michel Drucker, le doyen des doyens, tout juste capable de parasiter, des années durant, la notoriété et la célébrité de ses invités pour assurer sa propre promotion et avancement de carrière : en effet, qui Drucker a-t-il sorti de l’ombre en 40 ans de Télévision, sinon lui-même ? Sa personnalité étant bien en mal de nous donner une raison, une seule, de vouloir l’en faire sortir autrement.

     

    3 Pierre Jourde  - ancien compagnon de route de Naulleau dans l'édition et la critique littéraire -, choisit dans son blog sur Bibliobs de botter en touche à propos de l’ouvrage Naulleau-Soral ; une fois encore, on assiste à la faillite de la pensée chez cette frange : cette fois-ci, il ne s’agira pas de journalistes ou bien d'animateurs de télé mais... d’auteurs sans lecteurs, mais néanmoins présents et actifs dans les médias dominants. Tout en recourant à l’insulte, Jourde préfère donc botter en touche mais pas n’importe comment ni n’importe où non plus puisqu'il choisit à dessein de se vautrer, tout se prenant les pieds dans le tapis au passage, dans la dénonciation hors sujet d’un « révisionnisme" qu'il prend pour un "négationniste" dont, pour son malheur, il ne maîtrise manifestement ni les tenants ni les aboutissants, et ce très certainement dans le seul souci de continuer de s’assurer la bienveillance de France Culture à son égard (entre autres médias), auprès de Finkielkraut en particulier, sans oublier des vacances tous frais payés à Jérusalem sous le prétexte de travaux de recherches au Centre Français. Et quand on sait ce qui se passe dans cette ville aussi sainte que convoitée mais… d’un appétit vorace - annexion des quartiers dits « arabes » et expulsions sans nombre par la puissance dominante, et sans partage, dans cette région, Israël pour ne pas la nommer, en violation de toutes les lois internationales -, c'est à se demander comment font des gens comme Jourde pour regarder ailleurs.

     

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    Alain Soral dédicace "Dialogues désaccordés" à... par kontrekulture

     

     

    Pour prolonger, cliquez  Le fascisme langagier ou la dictature d'une langue de bois paroxystique

     


        L'ouvrage "Dialogues désaccordés" au format PDF, cliquez ICI

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  • Vers une société d’abondance frugale

    Contresens et controverses sur la décroissance 

     

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    Dans cet ouvrage Serge Latouche convoquera à la barre Paul Lafargue, Marcel Gaucher, Ivan Illich, Paul Ariès, Yves Cochet, Cornélius Castoriadis, André Gorz et bien d’autres encore pour plaider la cause des objecteurs de croissance.

    Seul projet politique capable de redonner sens à la gauche, la décroissance se fonde sur la critique radicale du libéralisme économique et renoue avec l’inspiration originelle du socialisme.

                         « Même si nos regrets sont directement proportionnels aux excès du progrès », on ne reviendra pas en arrière pour autant car il s’agit tout simplement de cesser d’aspirer à une croissance illimitée du PIB.

                 Baudrillard avait déjà tout compris lorsqu’il expliquait : « La croissance  produit des biens et de besoins mais elle ne les produit pas au même rythme. Il en résulte une paupérisation psychologique, un état d’insatisfaction généralisée qui définit la société de croissance comme le contraire d’une  société d’abondance. »

    Et la conclusion suivante s’impose déjà à nous pour peu que l’on y réfléchisse de très près : « La véritable pauvreté réside dans la perte de l’autonomie et la toxicodépendance au consumérisme. Aussi, être dépendants signifie être pauvres ou misérables ; en revanche, être indépendants c’est accepter de ne pas s’enrichir ».

                  Avec la décroissance, nous sommes en présence de quatre facteurs :

     

    1 – Une baisse de la productivité théorique globale : rejet des techniques polluantes, de l’usage abusif des énergies fossiles et de équipements énergivores.

    2 – La relocalisation des activités et l’arrêt de l’exploitation du Sud.

    3 – La réorientation des emplois vers des secteurs d’activité écologiques.

    4 – Changement de mode de vie par la suppression des besoins inutiles et superfétatoires.

                   La recherche scientifique, comme le souligne André Gorz, sert le complexe industriel technoscientifique ; elle n’a le plus souvent aucun souci de l’intérêt général.

    Castoriadis quant à lui, réalise très tôt « qu’il nous faut une véritable démocratie instaurant des processus de réflexion et de délibération le plus larges possible ; une démocratie disposant d’une véritable information  lui permettant d’exercer un jugement sûr car il est illusoire de penser que l’on peut sortir du productivisme sans restaurer la démocratie, et plus encore lorsque l’on sait que tous les débats autour du nucléaire, des OGM et des nanotechnologies sont truqués et les référendums refusés. »

    C’est sûr : un projet politique démocratique radicale est indissociable d’un projet écologique basé sur la décroissance car un tel projet se heurtera fatalement des intérêts privés colossaux.

    Pour cette raison, le projet « décroissance » s’inscrit inévitablement  dans celui d’une émancipation de l’humanité et de la réalisation d’une société autonome par une maîtrise rationnelle non pas de la nature par l’économie et la technique mais de nos besoins par une redéfinition de ce qui doit être produit, comment, où et à quelle fin.

                 Paul Ariès rappelle que le pétrole et le nucléaire du Parti socialiste comparés à celui de l’UMP ne sont pas plus écolo. La sortie du productivisme est donc nécessaire car la croissance et le développement  sont croissance de l’accumulation du capital, exploitation de la force de travail et destruction sans limite de la nature.

    Arrive alors sur le tapis, le sujet ou le problème, c’est selon, de la surpopulation  car « si tout le monde vivait comme les Australiens, d’ores et déjà, le monde serait surpeuplé et il faudrait éliminer les neuf dixièmes de la population car on ne pourrait pas faire vivre plus de 500 millions de personnes. » Aussi, qu’il y ait 10 millions ou 10 milliards d’habitants…  la dynamique  de l’économie de marché capitaliste dévorera toute la biosphère.

    Inutile de nier ou de tourner autour du pot : l’espèce humaine doit impérativement trouver au plus vite les moyens de stabiliser sa (sur)population : « La question est de savoir si cette stabilisation sera imposée par les événements, par des politiques autoritaires, par des méthodes fondées sur la coercition, voire sur la barbarie : avortement obligatoire, infanticide, criminalisation de l’immigration, personnes âgées considérées comme un poids insoutenable, retour de la peine de mort pour éviter une population carcérale trop importante… etc…»

               Persévérer dans le mythe de la croissance comme aujourd’hui, c'est-à-dire dans le maintien d’une société de croissance à la recherche d’une croissance disparue, c’est se condamner à l’austérité imposée, et par voie de conséquence, à la combinaison la plus injuste du gaspillage dans la pénurie : nous sommes déjà dans une inégalité scandaleuse puisque moins de 20% de la population consomment  86% des ressources de la planète.

    De plus, il n’y a  rien de pire qu’une société de croissance sans croissance ; elle n’engendre que chômage et pauvreté : précisément ce qu'il nous est donné de vivre depuis près de trente ans. Et une mondialisation qui n’est qu’une guerre contre les salaires, les droits sociaux, les Etats providence et la démocratie ne nous sera d'aucun secours non plus.

    Il faudra donc aussi changer de mondialisation.

     

                  Reste la question épineuse : comment mettre en œuvre cette société d'abondance frugale tout en se donnant les moyens de contrer « une cosmocratie mondiale regroupant les oligarchies économiques et financières qui, sans décision explicite, vide la politique de sa substance et impose ses volontés. Tous les gouvernements sont les fonctionnaires généreusement rétribués du capital et les instruments de la petite internationale des nouveaux maîtres du monde.»

                 Si tout est dans l'exécution - mise en oeuvre... (baïonnettes et guillotine ?) -, la bataille sera rude.

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    Pour prolonger, cliquez : Pierre Rabhi

     

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  • Reconstruire la gauche...

     

                Une gauche incontournable d'opposition et d'alliance gouvernementale

    melenchon, pierre laurent, jadot, hamon, reconstruire la gauche

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    1 - Dissoudre les partis socialiste, communiste et EELV...

    2 - Reconstruire un mouvement-parti (mouvement social qui place en son centre les militants dans le cadre d'une structure capable d'être systématisée) autour des Verts, des Communistes, des Socialistes soutiens de Hamon et de Jean-Luc Mélenchon : direction collégiale renouvelable tous les ans ; porte-parole multiples et tournant ; forte présence sur les réseaux sociaux et sur le terrain d’une force mobilisable de plusieurs centaines de milliers d'activistes.

    Avec pour objectif : un mouvement que l'on pourrait situer entre 15 et 18% incontournable pour quiconque, situé au centre et au centre-gauche, souhaite former un gouvernement, gardant à l'esprit que l'important en politique c'est de se rendre indispensable ; faire en sorte que l'on ne puisse pas se passer de vous.

     

                     Quand bouger ? Avant la défaite à la présidentielle ou bien après à quelques semaines des Législatives ?

    Valls qui veille dans l'ombre pourrait très bien prendre la direction du PS au lendemain de la défaite annoncée de Hamon à l'élection présidentielle. Or, perdre la direction d'un PS même en sursis peut être un handicap plus qu'un atout car Valls rebondira plus rapidement et mettra en danger le ralliement des élus socialistes autour de la création de ce mouvement-parti né de la dissolution entre autres, du PS.


    ***

                       D'aucuns parleront d'utopie à propos de ce projet de dissolution et de reconstruction ; qu'ils sachent que l'utopie sert aussi à mettre en lumière les manquements et le fait qu'en politique, rares sont ceux qui se montrent capables de se donner les moyens d'atteindre les objectifs et les résultats qu'ils se sont fixés ; en d'autres termes, rares sont ceux qui se montrent à leur hauteur des véritables enjeux (1).

    Or, en ce qui concerne la situation de la gauche, avec cette défaite annoncée de Hamon à la Présidentielle, l'enjeux pour les dix années à venir se définie comme suit : refondre, réunir, fédérer, construire un véritable projet autour de...

                        -  L'écologie au sens le plus large du terme : quel modèle énergétique, quel modèle d'urbanisme, quelle place doit occuper le travail et le salariat...

                        - L'U.E : remise en cause de l'intégration de la France dans une U.E qui se montrerait incapable de se réformer autour des axes suivants : une U.E qui aurait pour projet de contenir et de réguler le mondialisme ; une U.E qui accepterait de se soumettre à l'épreuve d'un contrôle démocratique sans précédent...

                        - La diplomatie française dans le monde une fois le constat suivant établi : l'Europe de l'U.E est bien trop petite pour la France qui a vocation à rencontrer et à s'adresser au monde entier : revoir notre positionnement avec la Russie et la Chine ; mettre un terme aux influences américaines, israéliennes et celles des monarchies du golfe sur notre diplomatie ; repenser notre relation avec l'Afrique en remettant en cause ce concept de Françafrique qui n'a qu'un objet : infantiliser ce Continent et continuer d’encourager la corruption de ses élites politiques et économiques pour le plus grand profit des multinationales françaises.

     

    1 – Il est vrai que si aucun des protagonistes ne se montre à la hauteur de la situation, au sortir de la présidentielle, Mélenchon affichera un score de 8%, EELV de 2% et le vote PS de ses trente dernières années aura été dilué dans les manigances de Valls et les candidatures d’un Hamon vaincu et d’un Macron dans l’attente de jours meilleurs.

     
     
                     
     
                  La réponse de Mélenchon à la proposition de rapprochement de Benoît Hamon n'est pas à la hauteur des enjeux explicités précédemment.
     
    Aussi, force est de constater ceci à son sujet : Mélenchon fait les bonnes analyses... c'est un tribun de talent... mais pour le reste... il faudrait qu'il comprenne que la France n'est pas le Guatemala, une petite république d'Amérique du Sud.
     
                  Sur cette vidéo, Mélenchon semble très très fatigué ; cet homme s’épuise... il est seul, « liked » par milliers mais seul.... entouré mais seul avec son public de "groupies" qui a beaucoup mal avec la remise en cause de "leur" Mélenchon et sa stratégie de solitaire qui les conduit tout droit dans le mur là où gît l'espoir au pied de la déception.

     

     

     

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    Pour prolonger, cliquez : Le PS doit mourir pour que la gauche renaisse

     

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  • Résultats des Elections régionales de 2015 : la gauche est morte ce soir

                               paca, estrosi, serge uleski, élections régionales 2015; alliance PS/LR

                 Victoire d'Estrosi en PACA contre le FN grâce au report massif des voix PS et EELV

     

                               régionales 2015, ps, écolos, eelv,front de gauche,

                     Bartolone, candidat PS pour l'île de France, entouré de EELV et du Front de gauche, les deux dindons de la farce républicaine à la sauce PS.

    Echec, la droite rafle l'Ile de France.  Faut dire qu'au second tour, il y avait un absent, une vraie gauche de gauche et écologiste et deux partis en trop, le FN et un PS qui s'est bel et bien brûlé les doigts sur une stratégie qui date des années 90 : un FN le plus haut possible pour forcer une mobilisation dite "républicaine" en faveur de son candidat.

    Le PS a simplement oublié, dans le cadre des élections régionales, l’éventualité d’un second tour à trois.

                   Saluons au passage le pugnacité de Jean-Pierre Masseret désavoué par la rue de Solférino, l'Elysée et Matignon, tête de liste socialiste en Alsace-Lorraine-Champagne-Ardenne qui a refusé de se désister face au risque d'une victoire FN : le Front est battu et il conserve son score du premier tour. Une partie des conseillers présents sur sa liste siègera au Conseil régional.

     

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                    Le FN, ce parti quasi-révolutionnaire (2), échoue et Valls triomphe. La gauche est donc morte ce soir avec un électorat dit "de gauche" qui a voté PS au premier tour puis à droite au second contre le FN pour le plus grand profit de la droite et du PS de Valls.

                    La gauche paiera très cher la victoire de Valls soutenu par une "bourgeoisie de centre-ville" qui, tout en pratiquant un vote critique en faveur du PS, ne risquera jamais rien, et sûrement pas son grand confort matériel et son petit confort moral de donneuse de leçons qui n'en a retenu aucune au profit de la gauche.

     

     

     

    1 -  Pour une analyse autre que celle du ministère de l'intérieur, c'est ICI

     

    2 - Révolutionnaire dans le sens de... "seul capable de mettre en danger le système".

    Soit dit en passant, le trio infernal "Friedman,Thatcher, Reagan" était lui-aussi révolutionnaire. Il suffit de constater ce qu'est devenue l'économie mondiale sous les recommandations monétaristes de ses théories.

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    Pour prolonger, cliquez : alternative politique et mondialisme : quel paradigme ?

     

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  • Elections régionales : continuer de porter la crise au coeur du PS

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                     Défaites électorales consécutives pour le PS... il faut continuer d'ouvrir une crise majeure et un nouveau front : culbuter le système électoral, obtenir la dissolution du PS en attendant la refonte d'une véritable gauche de gouvernement à l'échelle de la France et de l'Europe contre un François Hollande qui a mené une campagne présidentielle sur un programme envers lequel il ne se sentait aucune obligation de mise en œuvre, roulant dans la farine du mensonge et de la démagogie des millions d'électeurs, tout en pensant aujourd’hui qu’il peut, en toute impunité, échapper à une sanction à la fois morale et électorale.

                     Dans le contexte d'une Europe qui sera dans le meilleur des cas une succursale de l’hyper-puissance étasunienne (terrorisme, guerres régionales, crise économique, crise financière, suprématie militaire et politique du chaos), et dans le pire, la victime collatérale d’un "mondialisme" qui n'est qu'une guerre contre les salaires, les droits sociaux et la démocratie...

    Parti d'élus, privé de militants, au moment où le PS semble avoir besoin à nouveau d'un FN fort pour se maintenir, à l'heure de toutes les capitulations et de tous les reniements au service d'une politique étrangère abjecte, il n'est plus possible d'entretenir par nos votes des carrières de députés, de députés-maires, de conseillers généraux, de sénateurs, de ministres et autres secrétaires d'Etat, de présidents de région, de département, tout un personnel politique PS au service d'une représentation qui n'arbore plus que les couleurs de carrières et d'ambitions sans projets et sans courage.

     

                   Une seule stratégie s’impose : porter la crise au cœur du patronat PS.

    Porter la crise c’est faire vivre à ce patronat PS (1) qui depuis plus de trente ans exploite sans vergogne nos aspirations pour une société de justice et de liberté... ce que vivent des millions de foyers  : la menace de la relégation pour les uns, la chute pour les autres et le terrorisme pour tous.

                  Un impératif catégorique commande de renverser les conditions au sein desquelles le PS n'a pas cessé depuis trente ans d'asservir l'électeur dit "de gauche". Aussi... aux prochaines élections, et à toutes les élections... sans exception, un vote destiné à affaiblir le PS dès le premier tour s'impose (2).

    Il faut mettre à terre ce parti de la non-gauche qu'est le PS  ! Ceux qui, élection après élection, ne se reconnaissent aucune obligation d’honorer leur programme de campagne quitteront alors très vite le navire d'un parti ne leur offrira plus aucune perspective de carrière  ; et les autres aussi, ne pouvant s'y maintenir, une fois discrédités.

    Toute autre stratégie sera inefficace car, ce n’est pas un nouveau parti qu’il faut créer mais un parti qu’il faut mettre en danger sans délai ! Seule condition  - avec l'addition d'un large soutien de la rue -, de l’avènement d'un nouveau contrat social à une échelle tant nationale qu'européenne.

                  Aussi, ne vous laissez pas piéger par ceux qui comptent sur une démobilisation massive pour triompher ! A vos bulletins de vote citoyens !

     

                            Le PS doit mourir pour que la gauche renaisse !

     

     

    1 - Ce patronat PS a tout voté de cette Europe qui n’est qu'un instrument de plus au service d’une mondialisme sans honneur et sans justice.

    2 – Que les droites ne se réjouissent pas trop ; elles-aussi seront balayés car, appuyés par la rue, seuls les partis et les stratégies de rupture survivront : ceux qui proposeront un nouveau projet européen pour la France dans une mondialisation d’alliances multi-polaires et pas simplement avec l’ogre américain et israélien qui s’avèreront très vite n’être qu’un boulet sans avenir excepté dans la perpétration d’un chaos planétaire. Que les USA et Israël emportent l’Europe avec eux dans ce chaos est plus que certain.

    De plus, la gauche ne s'est jamais aussi bien portée que sous une présidence de droite : grèves, mobilisations massives, occupation de la rue.

     

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    Pour prolonger, cliquez : Quand François Hollande et le PS s'appuient sur la guerre pour se maintenir

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  • Elections : continuer de porter la crise au coeur du PS

     

    francois-hollande-palais-de-l-elysee-paris-france-2015-12-02.jpg

                         "De la merde dans un bas de soie" dixit Napoléon à Charles-Maurice de Talleyrand-Périgord

     

     

                    

                   Mai 2014

     

                Hollande au plus bas dans les sondages, Valls aussi... défaites électorales consécutives pour le PS... il faut continuer d'ouvrir une crise majeure et un nouveau front : culbuter le système électoral, obtenir la dissolution du PS en attendant la refonte d'une véritable gauche de gouvernement à l'échelle de la France et de l'Europe contre un François Hollande qui a mené une campagne sur un programme envers lequel il ne se sentait aucune obligation de mise en œuvre, roulant dans la farine du mensonge et de la démagogie des millions d'électeurs, tout en pensant aujourd’hui qu’il peut, en toute impunité, échapper à une sanction à la fois morale et électorale.

                     Dans le contexte d'une Europe qui sera dans le meilleur des cas une succursale de l’hyper-puissance étasunienne (crise économique, crise financière, suprématie militaire et politique du chaos) , et dans le pire, la victime collatérale d’un "mondialisme" qui n'est qu'une guerre contre les salaires, les droits sociaux et la démocratie...

    Parti d'élus, privé de militants, au moment où le PS semble avoir besoin à nouveau d'un FN fort pour se maintenir, à l'heure de toutes les capitulations et de tous les reniements, il n'est plus possible d'entretenir par nos votes des carrières de députés, de députés-maires, de conseillers généraux, de sénateurs, de ministres et autres secrétaires d'Etat, de présidents de région, de département, tout un personnel politique PS au service d'une représentation qui n'arbore plus que les couleurs de carrières et d'ambitions sans projets et sans courage.

                   Une seule stratégie s’impose : porter la crise au cœur du patronat PS.

     

    Porter la crise c’est faire vivre à ce patronat PS (1) qui depuis plus de trente ans exploite sans vergogne nos aspirations pour une société de justice et de liberté... ce que vivent des millions de foyers  : la menace de la relégation pour les uns, et la chute pour les autres.

               Un impératif catégorique commande de renverser les conditions au sein desquelles le PS n'a pas cessé depuis trente ans d'asservir l'électeur dit "de gauche". Aussi... aux prochaines élections, et à toutes les élections... sans exception, un vote destiné à affaiblir le PS dès le premier tour s'impose (2).

    Il faut mettre à terre ce parti de la non-gauche qu'est le PS  ! Ceux qui, élection après élection, ne se reconnaissent aucune obligation d’honorer leur programme de campagne quitteront alors très vite le navire d'un parti ne leur offrira plus aucune perspective de carrière  ; et les autres aussi, ne pouvant s'y maintenir, une fois discrédités.

    Toute autre stratégie sera inefficace car, ce n’est pas un nouveau parti qu’il faut créer mais un parti qu’il faut mettre en danger sans délai ! Seule condition  - avec l'addition d'un large soutien de la rue -, de l’avènement d'un nouveau contrat social à une échelle tant nationale qu'européenne.

                 Aussi, ne vous laissez pas piéger par ceux qui comptent sur une démobilisation massive pour triompher ! A vos bulletins de vote citoyens !

     

     

    1 - Ce patronat PS a tout voté de cette Europe qui n’est qu'un instrument de plus au service d’une mondialisme sans honneur et sans justice.

    2 – Que l'UMP et l'UDI ne se réjouissent pas trop ; eux-aussi seront balayés car, appuyés par la rue,  seuls les partis et les stratégies de rupture survivront : ceux qui proposeront un nouveau projet européen pour la France dans une mondialisation d’alliances multi-polaires et pas simplement avec l’ogre américain qui s’avèrera très vite n’être qu’un boulet sans avenir excepté dans la perpétration d’un chaos planétaire. Que les USA emportent l’Europe avec eux dans ce chaos est plus que certain.

    De plus, la gauche ne s'est jamais aussi bien portée que sous une présidence de droite : grèves, mobilisations massives, occupation de la rue.

     

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    Pour prolonger, cliquezJacques Sapir sur le gouvernement Valls

     

     

     

    Faut-il faire sauter le verrou de Bruxelles ? 

     

     

               Mercredi 30 avril 2014 a eu lieu une conférence-débat à l’École Normale Supérieure sur le thème "Faut-il faire sauter le verrou de Bruxelles ?" en présence de Jacques Généreux.
     
    Courtesy of mario et agoravox

     

     

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  • De l'actualité diverse et variée

     

     

    Heidegger_1955.jpg

    Heidegger : la guerre a commencé

     

                   La parution, au début de 2014 en Allemagne, des premiers Cahiers noirs, journal de pensée de Martin Heidegger (1889-1976) tenu à partir des années 1930, a établi à quel point l’engagement du philosophe dans le nazisme traduisait une adhésion profonde, y compris à l’antisémitisme.


    ***

     

                 Antisémite ou pas (tout comme pour Céline et d'autres), cela n'enlève rien à l'importance capitale des analyses de Heidegger nées de son engagement dans la Grande Guerre, guerre de 14-18 : l'homme soldat en temps de guerre comme en temps de paix ; l'homme face à la machine ; puis fatalement, l'homme soumis à la technique qui le dévorera de l'intérieur comme de l'extérieur, lui, son psychisme et son environnement.

     

                Tiens, au fait : nanotechnologies, avez-vous une âme ?

              

     

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    Jean-Vincent-Place.jpgJean-Vincent Placé (EELV) regrette que son parti soit celui "des Roms et de la Palestine"

    Le patron des sénateurs écologistes déplore le penchant "gauchiste" d'Europe-Ecologie-Les Verts.

    "Si l’écologie politique devient l’écologie gauchiste, ça n’a plus d’intérêt", affirme-t-il encore.

     

    ***

     

                Quand on sait que Jean-Vincent Placé avait appelé en 2013 les lycéens à manifester pour Leonarda, lycéenne originaire du Kosovo,  pour son retour en France suite à son expulsion...

     

    Que dire ?

     

    Placé est futé ; sénateur écolo à 35 ans, il s'est mis très vite à l'abri des humeurs d'un électorat aujourd'hui considéré comme peu "sûr" car, très tôt, il a compris qu'avec les grands électeurs, on peut toujours négocier et s'arranger.

     

    Placé est un écolo qui ne paie pas ses amendes : "Payer mes amendes ? C'est bon pour les TDC (trous du cul) !"

     

    Après avoir passé un peu de temps sur les bancs d'une fac pour un diplôme médiocre… professionnel de l'esquive et de l'évitement, il faut savoir que Placé n'a jamais travaillé de sa vie, et qu'il ne travaillera sans doute jamais, à moins qu'on l'y contraint. 

     

                     Jean-Vincent Placé ? C'est vraiment toutes les raisons au monde de ne plus voter écolo.

     

                  

    Pour tout savoir à son sujet... cliquez : Qui est Jean-vincent Placé 

     

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    eric-zemmour-24.jpgLa chaîne i-Télé met fin à sa collaboration avec son chroniqueur Eric Zemmour à la suite des propos tenus dans une interview à un quotidien italien.

    Sur cette chaîne, le polémiste participait à l'émission "Ça se dispute" depuis plusieurs années.

    Le FN soutient Zemmour et appelle au boycott de i-télé.

     

    ***

     

                  Dans ma France à moi, on ne bannit personne ; tout comme pour Faurisson, Dieudonné ,  Soral et d’autres… dans ma France à moi, on leur répond. 

    Quoi ? Comment ? Vous dites ? Vous ne pouvez pas leur  répondre ?!

    Alors, vous avez un problème ; et le problème c'est vous. N'ayez aucune illusion à ce sujet : vous et personne d'autre.

     

                     Zemmour est partout. Il intervient régulièrement sur iTÉLÉ, Paris Première, sur RTL et dans les pages du Figaro Magazine. Il sera intéressant toutefois de suivre cet épisode : qui soutiendra Zemmour parmi la classe politique et les médias dont aucun membre n’a soutenu Dieudonné contre une vendetta sans précédent.

    Voici une première liste (non-exhautive) de ceux qui soutiennent Eric Zemmour contre son éviction de i-télé :  Marine Le Pen, Nicolas Dupont-Aignan, Michel Onfray, Jean-Marie Le Pen, le Député UMP Thierry Mariani, Jean-François Khan, Cohn-Bendit, Paris Première, Christine Boutin.


    On prendra soin de préciser qu'aucun d'eux ne s'opposera en 2013 à l'interdiction préventive d'un spectacle de Dieudonné à Nantes.

     

                Le FN et une partie de la droite  appellent déjà au boycott de i-télé ; ce qui confirme ce qu’on pouvait craindre : aujourd'hui, en France,  on peut traîner dans la boue les Noirs, les Arabes et les Musulmans, jour après jour, année après année, et être soutenu par la classe politique et les médias quand la sanction tombe.

    A chacun d'en déduire les conclusions qui s'imposent.

     

     

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    Kamel Daoud.jpg

    Un imam salafiste algérien a appelé, mardi 16 décembre, à condamner à mort l’écrivain et journaliste Kamel Daoud  en lice cette année pour le prix Goncourt avec son roman Meursault contre-enquête. Il tient une chronique quotidienne dans le Quotidien d’Oran et dans Le Point.

     

    ***

     

                   Personne ne mérite la mort. Et si une hirondelle ne fait pas le printemps, un Imam déluré (non, ce n’est pas un pléonasme ! Arrêtez vos conneries !) qui lance une Fatwa, ça ne fait pas pour autant se dresser un échafaud et une  guillotine !

                  Kamel Daoud, chroniqueur au Point, pressenti prix Goncourt... tout ça ne sent pas le soufre mais bien plutôt un penchant certain pour un avenir germanopratin qui augure mal pour la suite : comme un fait exprès, et comme de juste, son analyse des « printemps arabes » et de la situation en Libye est d'une incompétence pathétique ; ou bien alors, cet homme sait mieux que quiconque qui il faut contenter quand on est et souhaite rester salarié du Point. 

                 Aussi, peut-on suggérer à cet auteur de continuer de servir la littérature et seulement la littérature ; cette littérature que plus personne ne lit d'ailleurs, et ce pour des raisons évidentes quand on connaît le niveau d'analyse sur quelque sujet que ce soit de ceux qui la servent !

    Après tout, n'est-ce pas Philip Roth qui a avoué : "Il y a longtemps que je ne lis plus de romans mais seulement des essais."

    Parce que…  la littérature rendrait-elle bête ou servile ?

     

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    Sale temps pour Israël

     

    Reconnaissance des eurodéputés de l'État palestinien, et exhortation aux États membres à lui emboîter le pas ; le Tribunal de l’Union européenne a annulé le placement du Hamas, branche religieuse (musulmane) de la résistance palestinienne, sur la liste des organisations terroristes de l’U.E.


    A Genève, on appelle à enquêter sur les crimes de guerre commis par Israël ; et les Palestiniens envisagent maintenant de proposer au Conseil de sécurité de l'ONU une résolution réclamant la fin de l'occupation israélienne.

     

    ***

     

    anonyme.jpgNetanyahu de répliquer : "Trop de gens en Europe n'ont rien appris de l'histoire sur une terre ou six millions de juifs ont été massacrés."

                    Et L’Europe de lui répondre ceci : « Bien au contraire, on a tout compris du génocide juif par les Nazi* et de son instrumentalisation à des fins financières, géopolitiques et de chantage à l’antisémitisme pour mieux  faire taire toute contestation à propos d'un Etat qui n'a aujourd'hui plus rien à envier à l'Afrique du Sud du temps de l'Apartheid, et ici en France, remettre en cause notre tradition diplomatique qui nous a longtemps valu le respect des Peuples humiliés et qui a fait notre force : une tradition d'équilibre et d'ouverture.  

     

    * Au passage, il ne s’agit pas de 6 millions mais de  5 999 999 ; je sais, j’ai refait les comptes la nuit dernière. J’ai fini à 3 heures du matin. Alors, respect SVP !

     

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    Valls aime les aéroports

     

    valls.jpg"Je reste favorable à la construction de l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes", a déclaré Manuel Valls dans un entretien à "Ouest-France" à paraître jeudi 18 décembre, le Premier ministre apporte son soutien au projet d'aéroport controversé.

     

     ***

     

                Arrête Valls !

    Tu restes surtout favorable à la société Aéroports du Grand Ouest, filiale de Vinci, qui a remporté le marché. Pour les présidentielles à venir, ça peut toujours être utile. En tout cas, ça peut pas te nuire ! Pas vrai ?

    Et puis, il semblerait que tu aies compris que le PS est mort et qu'au lieu de subir son décès, il vaut mieux précipiter sa chute pour mieux préparer son repêchage au centre droit (Bayrou et UDI) avec le peu troupe qui lui restera fidèle.

     

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                  Hollande : to remain or not Président 

     

     « Tu sais, je pensais à la présidence Hollande l’autre jour.

    -         Ah, toi aussi !

    -        Oui. Pourquoi on n’y mettrait pas fin maintenant ?

    -        Maintenant ?

    -       Oui, avec une sorte de coup d’Etat disons. Tout le monde dans la rue quoi.

    -         Un peu comme pour l’Ukraine ?

    -        Oui.

    -       Il lui reste pas encore deux ans à faire à Hollande ?

    -        Je sais mais regarde : le président de l’Ukraine avait encore un an à faire. Les Ukrainiens n’ont pas pour autant attendu ; ils l’ont dégommé direct.

    -        C’est une idée. Mais là, on aura un problème.

    -        Lequel ?

    -        Ben, je doute qu’on ait le soutien de l’Otan et de la CIA.

    -        Pourquoi ?

    -       La France c’est pas l’Ukraine. 

    -      Comment ça ?

    -     Par exemple : la France ça peut pas servir à emmerder les Russes et Poutine. Et puis, de toutes les façons, la France sous Hollande, c’est quand même pas l’Ukraine sous… je ne sais plus qui.

    -     Non mais, la France ça ne sera jamais l’Afghanistan non plus ! N’empêche ! Si on tient compte de nos attentes, de notre histoire et de notre culture politique… la France sous Hollande c’est un peu comme pour les Ukrainiens en ce qui concerne l’Ukraine sous ce président… dont j'ai moi aussi oublié le nom et qui s'est tiré vite fait quand il a vu qu'il avait perdu la partie.

    -    Alors ?

    -    Ben, faut tenter le coup. La rue… genre « Maïden… »

    -     Merci. Si c'est pour se faire tirer comme des lapins par des snipers venus on ne sait d’où. Et quand on sait que les balles qui ont tué les manifestants et les policiers, c’étaient les mêmes.

    - Les mêmes quoi ?

    - Les mêmes balles et les mêmes armes, tiens pardi ! Alors, t’imagine un peu le cirque ?

    -   On fait quoi alors ?

    -      Faut patienter. Et puis regarde en Ukraine, c’est les ricains qui ont pris le pouvoir ! Les postes les plus importants sont tenus par leurs agents.Virer Hollande ? Pour qui ? Pour quoi ? Non, la cible c’est le PS : le dégommer élection après élection… et les écolos aussi. Table rase ! Tout reprendre à zéro. Ca c’est existant ! Un vrai challenge ! C’est autre chose que de dégommer un TDC (trou du cul) pour le remplacer par un autre TDC. Et puis, ce TDC viendra bien assez tôt de toute façon, avec ou sans nous.

    -     N’empêche ! J’aurais bien aimé dégommer Hollande avant son heure.

    -     Son heure viendra. Celui de son parti aussi : l’heure de plier les gaules. Fini, la pêche aux voix, bientôt, très bientôt ! Patience. »

     

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  • Continuer de porter la crise au coeur du PS...

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           "De la merde dans un bas de soie" (Napoléon à Talleyrand)

     

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    Défaites électorales consécutives pour le PS !

     

     

                     Hollande au plus bas dans les sondages, Valls aussi... défaites électorales consécutives pour le PS... il faut continuer d'ouvrir une crise majeure et un nouveau front : culbuter le système électoral, obtenir la dissolution du PS en attendant la refonte d'une véritable gauche de gouvernement à l'échelle de la France et de l'Europe contre un François Hollande qui a mené une campagne sur un programme envers lequel il ne se sentait aucune obligation de mise en œuvre, roulant dans la farine du mensonge et de la démagogie des millions d'électeurs, tout en pensant aujourd’hui qu’il peut, en toute impunité, échapper à une sanction à la fois morale et électorale.

     

                 Dans le contexte d'une Europe qui sera dans le meilleur des cas une succursale de l’hyper-puissance étasunienne (crise économique, crise financière, suprématie militaire et politique du chaos) , et dans le pire, la victime collatérale d’un "mondialisme" qui n'est qu'une guerre contre les salaires, les droits sociaux et la démocratie...

    Parti d'élus, privé de militants, au moment où le PS semble avoir besoin à nouveau d'un FN fort pour se maintenir, à l'heure de toutes les capitulations et de tous les reniements, il n'est plus possible d'entretenir par nos votes des carrières de députés, de députés-maires, de conseillers généraux, de sénateurs, de ministres et autres secrétaires d'Etat, de présidents de région, de département, tout un personnel politique PS au service d'une représentation qui n'arbore plus que les couleurs de carrières et d'ambitions sans projets et sans courage.

     

             Une seule stratégie s’impose : porter la crise au cœur du patronat PS.

    Porter la crise c’est faire vivre à ce patronat PS (1) qui depuis plus de trente ans exploite sans vergogne nos aspirations pour une société de justice et de liberté... ce que vivent des millions de foyers  : la menace de la relégation pour les uns, et la chute pour les autres.

     

               Un impératif catégorique commande de renverser les conditions au sein desquelles le PS n'a pas cessé depuis trente ans d'asservir l'électeur dit "de gauche". Aussi... aux prochaines élections, et à toutes les élections... sans exception, un vote destiné à affaiblir le PS dès le premier tour s'impose (2).

    Il faut mettre à terre ce parti de la non-gauche qu'est le PS  ! Ceux qui, élection après élection, ne se reconnaissent aucune obligation d’honorer leur programme de campagne quitteront alors très vite le navire d'un parti ne leur offrira plus aucune perspective de carrière  ; et les autres aussi, ne pouvant s'y maintenir, une fois discrédités.

    Toute autre stratégie sera inefficace car, ce n’est pas un nouveau parti qu’il faut créer mais un parti qu’il faut mettre en danger sans délai ! Seule condition  - avec l'addition d'un large soutien de la rue -, de l’avènement d'un nouveau contrat social à une échelle tant nationale qu'européenne.

                 Aussi, ne vous laissez pas piéger par ceux qui comptent sur une démobilisation massive pour triompher ! A vos bulletins de vote citoyens !

     

     

    1 - Ce patronat PS a tout voté de cette Europe qui n’est qu'un instrument de plus au service d’une mondialisme sans honneur et sans justice.

    2 – Que l'UMP et l'UDI ne se réjouissent pas trop ; eux-aussi seront balayés car, appuyés par la rue,  seuls les partis et les stratégies de rupture survivront : ceux qui proposeront un nouveau projet européen pour la France dans une mondialisation d’alliances multi-polaires et pas simplement avec l’ogre américain qui s’avèrera très vite n’être qu’un boulet sans avenir excepté dans la perpétration d’un chaos planétaire. Que les USA emportent l’Europe avec eux dans ce chaos est plus que certain.

    De plus, la gauche ne s'est jamais aussi bien portée que sous une présidence de droite : grèves, mobilisations massives, occupation de la rue.

     

     

     

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  • Elections européennes : aux armes Citoyens !


    A vos bulletins de vote !

     

                Jamais plus comme aujourd'hui il ne nous sera donné d'infliger, bulletin de vote en main, une correction sans précédent aux quatre partis responsables d'une Europe du chômage, d'une Europe d'une guerre salariale effrénée, d'une Europe du dumping fiscal et social, d'une Europe-dictature monétaire !

    Jamais plus comme aujourd'hui une telle opportunité historique ne se représentera à nous qui sommes maintenant en position de brandir une arme dévastatrice - le bulletin de vote -, et de faire feu sur les quatre partis oligarchiques responsables d'une Europe au service d'une mondialisation en guerre contre les droits sociaux, les salaires et la démocratie ; une Europe atlantiste au service d'une suprématie militaire sans foi ni loi.

               Aussi, dimanche 25 mai, que l'électorat de droite s'appuie sur la liste de Nicolas Dupont-Aignan pour mettre en échec l'UMP et l'UDI, et l'électorat de gauche... sur "Nouvelle donne" ou le Front de Gauche pour mettre à terre l'EELV et le PS.


     Aux armes Citoyens !



                         La Marseillaise... pas la vraie mais l'autre : celle des soi-disant représentants du peuple



    J'connais une grue qu'a pas de principes
    Les dents longues comme un jour sans pain
    Qui dégrafait tous les gamins
    Fumant leur vie dans leur cass'-pipe
    C'est dans les champs qu'elle traîne son cul
    Où y a des croix comme des oiseaux
    Des croix blanchis plantées pour la peau
    La peau des autres bien entendu !


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    Europe, démocratie et représentation du corps électoral...


                   Un échange entre Etienne Chouard et Dominique Jamet tête de liste en Ile-de-France de Debout la France pour les élections européennes de 2014. 


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  • Elections européennes : continuer de porter la crise au coeur du PS

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           "De la merde dans un bas de soie" (Napoléon à Talleyrand)

     

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    Défaites électorales consécutives pour le PS !

     

                 Il faut continuer d'ouvrir une crise majeure et un nouveau front : culbuter le système électoral, obtenir la dissolution du PS en attendant le départ de François Hollande...

    Un François Hollande qui a mené une campagne sur un programme envers lequel il ne se sentait aucune obligation de mise en œuvre, roulant dans la farine du mensonge et de la démagogie des millions d'électeurs, et de penser aujourd’hui qu’il peut en toute impunité échapper à une sanction à la fois morale et électorale...

    Dans le contexte d'une Europe qui sera dans le meilleur des cas une succursale de l’hyper-puissance étasunienne (crise économique, crise financière, suprématie militaire et politique du chaos) , et dans le pire, la victime collatérale d’une mondialisation qui n'est qu'une guerre contre les salaires, les droits sociaux et la démocratie.... une mondialisation qui n'aura pas le temps de se pencher sur le sort d’un demi-milliard d'européens à l’automne de leur espérance de progrès et de justice.

     

                Parti d'élus, privé de militants, au moment où le PS semble avoir besoin à nouveau d'un FN fort pour se maintenir, à l'heure de toutes les capitulations et de tous les reniements, il n'est plus possible d'entretenir par nos votes des carrières de députés, de députés-maires, de conseillers généraux, de sénateurs, de ministres et autres secrétaires d'Etat, de présidents de région, de département, tout un personnel politique PS au service d'une représentation qui n'arbore plus que les couleurs de carrières et d'ambitions sans projets et sans courage.

    Une seule stratégie s’impose : porter la crise (spéculation et mondialisation) au cœur du patronat PS afin d'ouvrir une crise politique majeure.

    Porter la crise c’est faire vivre à ce patronat PS (1) qui depuis plus de trente ans exploite sans vergogne nos aspirations pour une société de justice et de liberté... ce que vivent des millions de foyers : la menace de la relégation pour les uns, et la chute pour les autres.

               Un impératif catégorique commande de renverser les conditions au sein desquelles le PS n'a pas cessé depuis trente ans d'asservir l'électeur dit "de gauche".

                 Aussi... aux prochaines élections, et à toutes les élections... sans exception, un vote destiné à affaiblir le PS dès le premier tour s'impose ; et un vote blanc au second tour,  triangulaire ou pas, sans exclure toutefois l'éventualité de porter l’estocade avec un vote UMP si le PS est en ballottage favorable (2).

    Il faut mettre à terre ce parti de la non-gauche qu'est le PS  ; ceux qui, élection après élection, ne se reconnaissant aucune obligation d’honorer leur programme de campagne quitteront alors très vite le navire si ce parti ne leur offre plus de perspectives de carrière politique ; et les autres aussi, ne pouvant s'y maintenir, une fois discrédités.

    Toute autre stratégie sera inefficace car, ce n’est pas un nouveau parti qu’il faut créer, mais bien plutôt : c'est un parti qu’il faut mettre en danger sans délai ! Seule condition  - avec l'addition d'un large soutien de la rue -, de l’avènement d'un nouveau contrat social à une échelle tant nationale qu'européenne.

                 Aussi, ne vous laissez pas piéger par ceux qui comptent sur une démobilisation massive pour triompher ! A vos bulletins de vote citoyens !

     

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    1 - Ce patronat PS a tout voté de cette Europe qui n’est qu'un instrument de plus au service d’une mondialisation sans honneur et sans justice.

     

    2 – Que l'UMP et l'UDI ne se réjouissent pas trop ; eux-aussi seront balayés car, appuyés par la rue,  seuls les partis et les stratégies de rupture survivront : ceux qui proposeront un nouveau projet européen pour la France dans une mondialisation d’alliances multi-polaires et pas simplement avec l’ogre américain qui s’avèrera très vite n’être qu’un boulet sans avenir excepté dans la perpétration d’un chaos planétaire. Que les USA emportent l’Europe avec eux dans ce chaos est plus que certain.

     

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    Pour prolonger, cliquezJacques Sapir sur le gouvernement Valls

     


    «Contre-courant» : Alain Badiou face à Michel... 

     

     

                 Alain Badiou et Aude Lancelin reçoivent Michel Onfray qui se réclame d’une gauche libertaire, anti-autoritaire et autogestionnaire.

     

                 Pour Alain Badiou, la faiblesse de la catégorie "négation" (l'anti.... ) est évidente car la négation ne porte pas la construction. Aux yeux de Badiou, il faut un élément affirmatif originaire (originel ?) à l'intérieur duquel on va faire jouer la   négation ; d'où la nécessité d' un réajustement de la pensée dialectique ; réajustement d'une urgence absolue pour la Gauche car l'anti-hollandisme d'aujourd'hui, pas plus que l'anti-sarkosysme d'hier, n'aide à penser la contre offensive, ses modalités et un rapport de force qui lui soit favorable.

     

     

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