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elections européennes: quand l'upr avec un score de 1.2% hurle "

  • Elections européennes: quand l'UPR fort de son score de 1.17% hurle "Victoire !"

     

     

    upr élections européennes 1.17%

                                           Sur le site de l'UPR le soir des résultats 

     

                  Comment  hurler victoire dans la défaite, voire la déconfiture... pour ne désespérer les adhérents, militants et autres sympathisants de cette Union Populaire Républicaine.

     

    _____________________

     


                   Bien que nous soyons nombreux à souhaiter la chute de l'U.E pour mieux retrouver notre Europe à tous, ses peuples, ses nations, sa civilisation, ses cultures, son contrat social, en France plus particulièrement, celui du CNR....

    Et alors que l'UPR, cette Union de conférencier, Union qui n'a aucun sens politique, est la seule à proposer une sortie sans condition de l'U.E et de l'Euro-deutschmark, force est de constater pour mieux le déplorer que le staff de ce parti, François Asselineau en tête, ne semble toujours pas comprendre qu’en politique, il ne faut jamais dire ce que l'on compte mettre en oeuvre une fois élus ; en politique, on ne fait pas campagne sur ce que l’on cache et qui doit être caché, jamais ! Car, l'art de la politique, c'est aussi et surtout l'art de taire ce qu'on "mijote". 

    D'autant plus que c’est bien ce à quoi il nous est donné d'assister depuis le quinquennat de Jacques Chirac : souvenons-nous de sa campagne sur " la fracture sociale" pour mieux, une fois élu, ignorer totalement cette fracture ;  car, tous comptent bien revenir, peu ou prou, sur  leurs engagements de campagne mais tous se gardent bien évidemment de nous le faire savoir.

    Qui a dit : "Les promesses n'engagent que ceux qui y croient ?"

    L' efficacité de ce principe de base n'est plus à prouver (1). 

    En politique, en revanche, on se doit de faire campagne sur ce qui vous permet d'être élu ou, le cas échéant... sur un programme qui vous permet de réaliser un score honorable qui ne démobilise pas vos troupes ni ne vous mette financièrement en danger comme pourrait le faire un score qui n'ouvrirait pas droit au remboursement des frais de campagne.

     

                   Avec une abstention chronique chez les classes populaires qui s'élève entre 40 et 70% (selon les scrutins)... seules les classes moyennes et les classes supérieures font quasiment le plein des voix à chaque scrutin ; aussi,  le "marché" de la politique, c'est bien chez ces classes-là qu'il se trouve car ce sont elles qui font et défont les majorités et les carrières.

    Or, proposer de quitter l’Euro et l’U.E à ces classes moyennes et supérieures qui ont encore quelque chose à perdre et à préserver... c’est un peu comme si vous leur demandiez à tous de jouer au casino leur avenir et celui de leurs enfants par la même occasion.

    C'est bien ce que MLP a fini par comprendre ; et c'est la raison pour laquelle le RN a renoncé à faire campagne sur un retrait de l'U.E même si cet engagement  n'avait rien de contraignant ; il s'est agi d'un engagement purement démagogique car le RN ne peut pas raisonnablement espérer occuper un jour l'Elysée ; et quand bien même, ce parti et son personnel n'ont pas "la carrure" pour négocier une sortie qui signifierait la fin de l'U.E.

    Quant aux classes populaires qui n’ont plus grand-chose à perdre ( salariés au SMIC horaire, artisans et commerçants sous statut auto-entrepreneurs, chômeurs, retraités pauvres, locataires du RSA) , pour ces dernières, François Asselineau demeure un « candidat technique, trop technique » ; et la technique en politique, ça vaut pas tripette en terme de résultats. 

                       Doit-on pour autant  prendre la peine d'écrire que François Asselineau ne sait pas se vendre auprès de ceux qui n'ont rien à perdre - les classes populaires ? Que son discours est seul compréhensible (techniquement parlant) qu'auprès des classes moyennes  - dans la tranche plutôt supérieure - et au-dessus, avec comme résultat : niet, niet et niet à la sortie de l'U.E ? Assurément !

                      C’est donc là le drame de l'UPR, qui ferait bien, même si c’est trop tard puisqu'elle a dévoilé son jeu, tout son jeu et qu'elle n'en a pas d'autre, de changer de conseiller en communication car, là encore, force est de constater que son discours autour de son programme a la fâcheuse habitude de s'adresser à ceux qui ne prendront jamais le risque d'une sortie de l'U.E et qui, par voie de conséquence, ne voteront jamais en faveur de l'UPR... à moins d'une crise majeure dont l'U.E n'aurait pas su nous protéger ; une crise qui toucherait de plein fouet les classes moyennes qui se verraient alors menacées d’un déclassement sans précédent.

                      L'UPR, cette Union populaire républicaine qui peine à trouver preneurs, est sans doute la seule union politique qui fait non pas campagne mais  bien plutôt... contre-campagne à chaque élection ; en effet, son programme et son discours la condamnent à ne jamais rencontrer l'assentiment ni le soutien de son électorat-cible ;  un électorat pour lequel l'UPR représente un véritable repoussoir, une prise de risque dissuasive.

                     Aussi, indépendamment du fait qu’en politique il ne faut jamais dire ce que l'on compte mettre en oeuvre une fois élus, il est bon de rappeler que toutes les élections passées ont confirmé le fait qu'il n'y a décidément pas de carrière politique, médiatique ou autres, pour ceux qui menacent l'U.E et sa monnaie. 

                     Et c'est bien cette réalité-là qu'il faut apprendre à contourner ; ce qui implique le fait d'être à terme capable de provoquer la chute de l'U.E sans pour autant ameuter sa cible électorale à chaque scrutin ; une fois élu, une fois dans la place, on doit, en revanche, oeuvrer à réunir, exigences après exigences, toutes les conditions qui ne peuvent que remettre irrémédiablement en cause la survie de cette U.E (2) car, pour précipiter la chute de cette U.E, c'est à propos de sa survie qu'il faut négocier jusqu'à provoquer sa mort une fois vidée de son objet, de sa raison d'être au monde - un monde au service d'une guerre de tous contre tous -, une fois saignée à blanc techniquement, idéologiquement et moralement.

                    Tous les espoirs sont donc permis puisque la France est  bien la nation européenne, sans doute la seule pour l'heure, capable d'un tel rapport de force. Reste à trouver les stratèges et les tacticiens capables d'investir la place suite à une victoire électorale pour s'empresser de mener à bien ce projet tout en étant disposés à oeuvrer, forts de leur engagement, pour la liberté et la justice des conditions d'existence de chacun d'entre nous sur le Continent européen, notre patrie, notre seule patrie car nous n'en aurons jamais d'autre, sinon... apatrides, humiliés et vaincus.

     

     

    1 - Rien de "véreux" en cela. Seul ce qui est véreux et qui est caché, l’est ; et ce n’est pas parce que ça l’est le plus souvent que le fait de cacher ce qu’on « mijote » serait moralement indéfendable, malhonnête ou véreux. Tout dépend de qui vous voulez vous cacher  ( et quoi)... cacher ce que vous mijotez : de vos électeurs ou d'un système bien plus puissant que tout s’il est attaqué frontalement.

    Rappelons quelques fondamentaux. La politique, c’est la guerre. L’ennemi  n’est pas la gauche pour la droite et la droite pour la gauche, ni le candidat d’en face ou d’à côté... l’ennemi c’est vous, c’est moi, c’est nous tous qui votons ( c’est pour cette raison que le système chérie ceux qui s’abstiennent ; ceux qui se retirent du champ de bataille) ; l’ennemi c’est l’électeur avec son bulletin de vote dans la main.  Pour tout candidat l'électeur est l'ennemi car c'est le danger. Or, puisque la politique, c’est la guerre, il ne viendrait à l’idée d’aucun candidat de nous dévoiler son plan de bataille pour nous battre, nous forcer à nous rendre ou bien encore, nous forcer à déserter le champ de bataille, à savoir : neutraliser notre esprit critique, nous déconsidérer, nous flatter... sur tel ou tel front avec telle ou telle arme ; c’est la raison pour laquelle, tous cherchent et réussissent à tromper l'électorat... parce que tout candidat est en guerre contre un électorat de 47 millions d’ennemis potentiels, tous susceptibles de ruiner ses chances de carrière.

    Or, il se trouve que depuis 1983, il n’y a pas de carrière politique pour quiconque ferait campagne  contre l’U.E et sa monnaie porteuses d’un projet qui ne propose certainement pas moins de précarité, moins de pauvreté, plus de liberté et de démocratie, un système de santé et d’éducation performant pour tous... etc...

    Aussi, force est de mentir pour gagner.

    La « méthode Macron » qui consiste à insulter les électeurs réfractaires des classes populaires, à les déconsidérer, à les humilier, n’a qu’un but : les dégoûter de la politique et des urnes ou bien les envoyer chez RN : "Tais-toi, reste chez toi ou va donc voter RN ! ". Macron sait que l’ennemi c’est cet électeur et pas le RN qui est son allié objectif ; un RN qui n’a qu’un souci : sa santé financière et donc, sa performance électorale garante de cette santé. Le RN n’a pas vocation à occuper les lieux fantomatiques du non-pouvoir. Ca aussi, Macron le sait. 

     

    2 - Comme par exemple, lancer, contre toute attente  - car on n'y trouvera aucune mention dans le programme qui a raflé la majorité des voix -, un référendum "Pour ou contre la sortie de l'U.E" avec, en appui, une campagne référendaire très courte et biaisée en faveur de la "sortie". L'abstention s'évanouirait alors ; les classes populaires et les petites classes moyennes (ultra-majoritaires) viendraient ainsi balayer un électorat composé des classes moyennes supérieures et des classes supérieures tout court, de tous les âges, garant de la pérennité du système depuis 40 ans.

    Dans mon commentaire, je ne m’adresse pas seulement à l’UPR qui est un parti tout nu, à poil, un parti qui n'a rien caché et qui ne cache rien et pour lequel aucune volte-face n'est donc possible : il a tout dit, tout, tout de suite. Il n’a pas d’alliés, n’en cherche pas, n’en veut pas. Comment alors voir, entrevoir quoi que ce soit en ce qui le concerne ! Si tous peuvent survivre et « se survivre » à 1.07 parce qu’ils en ont la volonté, ils n’ont sans doute rien à redouter sinon qu’eux-mêmes.

    _____________

     

    Pour prolonger, cliquez : Les conférences de François Asselineau

     

     

     

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                                           Sur le site de l'UPR le soir des résultats 

     

                  Comment  hurler victoire dans la défaite, voire la déconfiture... pour ne désespérer les adhérents, militants et autres sympathisants de cette Union Populaire Républicaine.

     

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                   Bien que nous soyons nombreux à souhaiter la chute de l'U.E pour mieux retrouver notre Europe à tous, ses peuples, ses nations, sa civilisation, ses cultures, son contrat social, en France plus particulièrement, celui du CNR....

    Et alors que l'UPR, cette Union de conférencier, Union qui n'a aucun sens politique, est la seule à proposer une sortie sans condition de l'U.E et de l'Euro-deutschmark, force est de constater pour mieux le déplorer que le staff de ce parti, François Asselineau en tête, ne semble toujours pas comprendre qu’en politique, il ne faut jamais dire ce que l'on compte mettre en oeuvre une fois élus ; en politique, on ne fait pas campagne sur ce que l’on cache et qui doit être caché, jamais ! Car, l'art de la politique, c'est aussi et surtout l'art de taire ce qu'on "mijote". 

    D'autant plus que c’est bien ce à quoi il nous est donné d'assister depuis le quinquennat de Jacques Chirac : souvenons-nous de sa campagne sur " la fracture sociale" pour mieux, une fois élu, ignorer totalement cette fracture ;  car, tous comptent bien revenir, peu ou prou, sur  leurs engagements de campagne mais tous se gardent bien évidemment de nous le faire savoir.

    Qui a dit : "Les promesses n'engagent que ceux qui y croient ?"

    L' efficacité de ce principe de base n'est plus à prouver (1). 

    En politique, en revanche, on se doit de faire campagne sur ce qui vous permet d'être élu ou, le cas échéant... sur un programme qui vous permet de réaliser un score honorable qui ne démobilise pas vos troupes ni ne vous mette financièrement en danger comme pourrait le faire un score qui n'ouvrirait pas droit au remboursement des frais de campagne.

     

                   Avec une abstention chronique chez les classes populaires qui s'élève entre 40 et 70% (selon les scrutins)... seules les classes moyennes et les classes supérieures font quasiment le plein des voix à chaque scrutin ; aussi,  le "marché" de la politique, c'est bien chez ces classes-là qu'il se trouve car ce sont elles qui font et défont les majorités et les carrières.

    Or, proposer de quitter l’Euro et l’U.E à ces classes moyennes et supérieures qui ont encore quelque chose à perdre et à préserver... c’est un peu comme si vous leur demandiez à tous de jouer au casino leur avenir et celui de leurs enfants par la même occasion.

    C'est bien ce que MLP a fini par comprendre ; et c'est la raison pour laquelle le RN a renoncé à faire campagne sur un retrait de l'U.E même si cet engagement  n'avait rien de contraignant ; il s'est agi d'un engagement purement démagogique car le RN ne peut pas raisonnablement espérer occuper un jour l'Elysée ; et quand bien même, ce parti et son personnel n'ont pas "la carrure" pour négocier une sortie qui signifierait la fin de l'U.E.

    Quant aux classes populaires qui n’ont plus grand-chose à perdre ( salariés au SMIC horaire, artisans et commerçants sous statut auto-entrepreneurs, chômeurs, retraités pauvres, locataires du RSA) , pour ces dernières, François Asselineau demeure un « candidat technique, trop technique » ; et la technique en politique, ça vaut pas tripette en terme de résultats. 

                       Doit-on pour autant  prendre la peine d'écrire que François Asselineau ne sait pas se vendre auprès de ceux qui n'ont rien à perdre - les classes populaires ? Que son discours est seul compréhensible (techniquement parlant) qu'auprès des classes moyennes  - dans la tranche plutôt supérieure - et au-dessus, avec comme résultat : niet, niet et niet à la sortie de l'U.E ? Assurément !

                      C’est donc là le drame de l'UPR, qui ferait bien, même si c’est trop tard puisqu'elle a dévoilé son jeu, tout son jeu et qu'elle n'en a pas d'autre, de changer de conseiller en communication car, là encore, force est de constater que son discours autour de son programme a la fâcheuse habitude de s'adresser à ceux qui ne prendront jamais le risque d'une sortie de l'U.E et qui, par voie de conséquence, ne voteront jamais en faveur de l'UPR... à moins d'une crise majeure dont l'U.E n'aurait pas su nous protéger ; une crise qui toucherait de plein fouet les classes moyennes qui se verraient alors menacées d’un déclassement sans précédent.

                      L'UPR, cette Union populaire républicaine qui peine à trouver preneurs, est sans doute la seule union politique qui fait non pas campagne mais  bien plutôt... contre-campagne à chaque élection ; en effet, son programme et son discours la condamnent à ne jamais rencontrer l'assentiment ni le soutien de son électorat-cible ;  un électorat pour lequel l'UPR représente un véritable repoussoir, une prise de risque dissuasive.

                     Aussi, indépendamment du fait qu’en politique il ne faut jamais dire ce que l'on compte mettre en oeuvre une fois élus, il est bon de rappeler que toutes les élections passées ont confirmé le fait qu'il n'y a décidément pas de carrière politique, médiatique ou autres, pour ceux qui menacent l'U.E et sa monnaie. 

                     Et c'est bien cette réalité-là qu'il faut apprendre à contourner ; ce qui implique le fait d'être à terme capable de provoquer la chute de l'U.E sans pour autant ameuter sa cible électorale à chaque scrutin ; une fois élu, une fois dans la place, on doit, en revanche, oeuvrer à réunir, exigences après exigences, toutes les conditions qui ne peuvent que remettre irrémédiablement en cause la survie de cette U.E (2) car, pour précipiter la chute de cette U.E, c'est à propos de sa survie qu'il faut négocier jusqu'à provoquer sa mort une fois vidée de son objet, de sa raison d'être au monde - un monde au service d'une guerre de tous contre tous -, une fois saignée à blanc techniquement, idéologiquement et moralement.

                    Tous les espoirs sont donc permis puisque la France est  bien la nation européenne, sans doute la seule pour l'heure, capable d'un tel rapport de force. Reste à trouver les stratèges et les tacticiens capables d'investir la place suite à une victoire électorale pour s'empresser de mener à bien ce projet tout en étant disposés à oeuvrer, forts de leur engagement, pour la liberté et la justice des conditions d'existence de chacun d'entre nous sur le Continent européen, notre patrie, notre seule patrie car nous n'en aurons jamais d'autre, sinon... apatrides, humiliés et vaincus.

     

     

    1 - Rien de "véreux" en cela. Seul ce qui est véreux et qui est caché, l’est ; et ce n’est pas parce que ça l’est le plus souvent que le fait de cacher ce qu’on « mijote » serait moralement indéfendable, malhonnête ou véreux. Tout dépend de qui vous voulez vous cacher  ( et quoi)... cacher ce que vous mijotez : de vos électeurs ou d'un système bien plus puissant que tout s’il est attaqué frontalement.

    Rappelons quelques fondamentaux. La politique, c’est la guerre. L’ennemi  n’est pas la gauche pour la droite et la droite pour la gauche, ni le candidat d’en face ou d’à côté... l’ennemi c’est vous, c’est moi, c’est nous tous qui votons ( c’est pour cette raison que le système chérie ceux qui s’abstiennent ; ceux qui se retirent du champ de bataille) ; l’ennemi c’est l’électeur avec son bulletin de vote dans la main.  Pour tout candidat l'électeur est l'ennemi car c'est le danger. Or, puisque la politique, c’est la guerre, il ne viendrait à l’idée d’aucun candidat de nous dévoiler son plan de bataille pour nous battre, nous forcer à nous rendre ou bien encore, nous forcer à déserter le champ de bataille, à savoir : neutraliser notre esprit critique, nous déconsidérer, nous flatter... sur tel ou tel front avec telle ou telle arme ; c’est la raison pour laquelle, tous cherchent et réussissent à tromper l'électorat... parce que tout candidat est en guerre contre un électorat de 47 millions d’ennemis potentiels, tous susceptibles de ruiner ses chances de carrière.

    Or, il se trouve que depuis 1983, il n’y a pas de carrière politique pour quiconque ferait campagne  contre l’U.E et sa monnaie porteuses d’un projet qui ne propose certainement pas moins de précarité, moins de pauvreté, plus de liberté et de démocratie, un système de santé et d’éducation performant pour tous... etc...

    Aussi, force est de mentir pour gagner.

    La « méthode Macron » qui consiste à insulter les électeurs réfractaires des classes populaires, à les déconsidérer, à les humilier, n’a qu’un but : les dégoûter de la politique et des urnes ou bien les envoyer chez RN : "Tais-toi, reste chez toi ou va donc voter RN ! ". Macron sait que l’ennemi c’est cet électeur et pas le RN qui est son allié objectif ; un RN qui n’a qu’un souci : sa santé financière et donc, sa performance électorale garante de cette santé. Le RN n’a pas vocation à occuper les lieux fantomatiques du non-pouvoir. Ca aussi, Macron le sait. 

     

    2 - Comme par exemple, lancer, contre toute attente  - car on n'y trouvera aucune mention dans le programme qui a raflé la majorité des voix -, un référendum "Pour ou contre la sortie de l'U.E" avec, en appui, une campagne référendaire très courte et biaisée en faveur de la "sortie". L'abstention s'évanouirait alors ; les classes populaires et les petites classes moyennes (ultra-majoritaires) viendraient ainsi balayer un électorat composé des classes moyennes supérieures et des classes supérieures tout court, de tous les âges, garant de la pérennité du système depuis 40 ans.

    Dans mon commentaire, je ne m’adresse pas seulement à l’UPR qui est un parti tout nu, à poil, un parti qui n'a rien caché et qui ne cache rien et pour lequel aucune volte-face n'est donc possible : il a tout dit, tout, tout de suite. Il n’a pas d’alliés, n’en cherche pas, n’en veut pas. Comment alors voir, entrevoir quoi que ce soit en ce qui le concerne ! Si tous peuvent survivre et « se survivre » à 1.07 parce qu’ils en ont la volonté, ils n’ont sans doute rien à redouter sinon qu’eux-mêmes.

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    Pour prolonger, cliquez : Les conférences de François Asselineau

     

     

     

    Lien permanent Catégories : Politique et actualité 1 commentaire
  • Elections européennes: quand l'UPR fort de son score de 1.17% hurle "Victoire !"

     

     

    upr élections européennes 1.17%

                                           Sur le site de l'UPR le soir des résultats 

     

                  Comment  hurler victoire dans la défaite, voire la déconfiture... pour ne désespérer les adhérents, militants et autres sympathisants de cette Union Populaire Républicaine.

     

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                   Bien que nous soyons nombreux à souhaiter la chute de l'U.E pour mieux retrouver notre Europe à tous, ses peuples, ses nations, sa civilisation, ses cultures, son contrat social, en France plus particulièrement, celui du CNR....

    Et alors que l'UPR, cette Union de conférencier, Union qui n'a aucun sens politique, est la seule à proposer une sortie sans condition de l'U.E et de l'Euro-deutschmark, force est de constater pour mieux le déplorer que le staff de ce parti, François Asselineau en tête, ne semble toujours pas comprendre qu’en politique, il ne faut jamais dire ce que l'on compte mettre en oeuvre une fois élus ; en politique, on ne fait pas campagne sur ce que l’on cache et qui doit être caché, jamais ! Car, l'art de la politique, c'est aussi et surtout l'art de taire ce qu'on "mijote". 

    D'autant plus que c’est bien ce à quoi il nous est donné d'assister depuis le quinquennat de Jacques Chirac : souvenons-nous de sa campagne sur " la fracture sociale" pour mieux, une fois élu, ignorer totalement cette fracture ;  car, tous comptent bien revenir, peu ou prou, sur  leurs engagements de campagne mais tous se gardent bien évidemment de nous le faire savoir.

    Qui a dit : "Les promesses n'engagent que ceux qui y croient ?"

    L' efficacité de ce principe de base n'est plus à prouver (1). 

    En politique, en revanche, on se doit de faire campagne sur ce qui vous permet d'être élu ou, le cas échéant... sur un programme qui vous permet de réaliser un score honorable qui ne démobilise pas vos troupes ni ne vous mette financièrement en danger comme pourrait le faire un score qui n'ouvrirait pas droit au remboursement des frais de campagne.

     

                   Avec une abstention chronique chez les classes populaires qui s'élève entre 40 et 70% (selon les scrutins)... seules les classes moyennes et les classes supérieures font quasiment le plein des voix à chaque scrutin ; aussi,  le "marché" de la politique, c'est bien chez ces classes-là qu'il se trouve car ce sont elles qui font et défont les majorités et les carrières.

    Or, proposer de quitter l’Euro et l’U.E à ces classes moyennes et supérieures qui ont encore quelque chose à perdre et à préserver... c’est un peu comme si vous leur demandiez à tous de jouer au casino leur avenir et celui de leurs enfants par la même occasion.

    C'est bien ce que MLP a fini par comprendre ; et c'est la raison pour laquelle le RN a renoncé à faire campagne sur un retrait de l'U.E même si cet engagement  n'avait rien de contraignant ; il s'est agi d'un engagement purement démagogique car le RN ne peut pas raisonnablement espérer occuper un jour l'Elysée ; et quand bien même, ce parti et son personnel n'ont pas "la carrure" pour négocier une sortie qui signifierait la fin de l'U.E.

    Quant aux classes populaires qui n’ont plus grand-chose à perdre ( salariés au SMIC horaire, artisans et commerçants sous statut auto-entrepreneurs, chômeurs, retraités pauvres, locataires du RSA) , pour ces dernières, François Asselineau demeure un « candidat technique, trop technique » ; et la technique en politique, ça vaut pas tripette en terme de résultats. 

                       Doit-on pour autant  prendre la peine d'écrire que François Asselineau ne sait pas se vendre auprès de ceux qui n'ont rien à perdre - les classes populaires ? Que son discours est seul compréhensible (techniquement parlant) qu'auprès des classes moyennes  - dans la tranche plutôt supérieure - et au-dessus, avec comme résultat : niet, niet et niet à la sortie de l'U.E ? Assurément !

                      C’est donc là le drame de l'UPR, qui ferait bien, même si c’est trop tard puisqu'elle a dévoilé son jeu, tout son jeu et qu'elle n'en a pas d'autre, de changer de conseiller en communication car, là encore, force est de constater que son discours autour de son programme a la fâcheuse habitude de s'adresser à ceux qui ne prendront jamais le risque d'une sortie de l'U.E et qui, par voie de conséquence, ne voteront jamais en faveur de l'UPR... à moins d'une crise majeure dont l'U.E n'aurait pas su nous protéger ; une crise qui toucherait de plein fouet les classes moyennes qui se verraient alors menacées d’un déclassement sans précédent.

                      L'UPR, cette Union populaire républicaine qui peine à trouver preneurs, est sans doute la seule union politique qui fait non pas campagne mais  bien plutôt... contre-campagne à chaque élection ; en effet, son programme et son discours la condamnent à ne jamais rencontrer l'assentiment ni le soutien de son électorat-cible ;  un électorat pour lequel l'UPR représente un véritable repoussoir, une prise de risque dissuasive.

                     Aussi, indépendamment du fait qu’en politique il ne faut jamais dire ce que l'on compte mettre en oeuvre une fois élus, il est bon de rappeler que toutes les élections passées ont confirmé le fait qu'il n'y a décidément pas de carrière politique, médiatique ou autres, pour ceux qui menacent l'U.E et sa monnaie. 

                     Et c'est bien cette réalité-là qu'il faut apprendre à contourner ; ce qui implique le fait d'être à terme capable de provoquer la chute de l'U.E sans pour autant ameuter sa cible électorale à chaque scrutin ; une fois élu, une fois dans la place, on doit, en revanche, oeuvrer à réunir, exigences après exigences, toutes les conditions qui ne peuvent que remettre irrémédiablement en cause la survie de cette U.E (2) car, pour précipiter la chute de cette U.E, c'est à propos de sa survie qu'il faut négocier jusqu'à provoquer sa mort une fois vidée de son objet, de sa raison d'être au monde - un monde au service d'une guerre de tous contre tous -, une fois saignée à blanc techniquement, idéologiquement et moralement.

                    Tous les espoirs sont donc permis puisque la France est  bien la nation européenne, sans doute la seule pour l'heure, capable d'un tel rapport de force. Reste à trouver les stratèges et les tacticiens capables d'investir la place suite à une victoire électorale pour s'empresser de mener à bien ce projet tout en étant disposés à oeuvrer, forts de leur engagement, pour la liberté et la justice des conditions d'existence de chacun d'entre nous sur le Continent européen, notre patrie, notre seule patrie car nous n'en aurons jamais d'autre, sinon... apatrides, humiliés et vaincus.

     

     

    1 - Rien de "véreux" en cela. Seul ce qui est véreux et qui est caché, l’est ; et ce n’est pas parce que ça l’est le plus souvent que le fait de cacher ce qu’on « mijote » serait moralement indéfendable, malhonnête ou véreux. Tout dépend de qui vous voulez vous cacher  ( et quoi)... cacher ce que vous mijotez : de vos électeurs ou d'un système bien plus puissant que tout s’il est attaqué frontalement.

    Rappelons quelques fondamentaux. La politique, c’est la guerre. L’ennemi  n’est pas la gauche pour la droite et la droite pour la gauche, ni le candidat d’en face ou d’à côté... l’ennemi c’est vous, c’est moi, c’est nous tous qui votons ( c’est pour cette raison que le système chérie ceux qui s’abstiennent ; ceux qui se retirent du champ de bataille) ; l’ennemi c’est l’électeur avec son bulletin de vote dans la main.  Pour tout candidat l'électeur est l'ennemi car c'est le danger. Or, puisque la politique, c’est la guerre, il ne viendrait à l’idée d’aucun candidat de nous dévoiler son plan de bataille pour nous battre, nous forcer à nous rendre ou bien encore, nous forcer à déserter le champ de bataille, à savoir : neutraliser notre esprit critique, nous déconsidérer, nous flatter... sur tel ou tel front avec telle ou telle arme ; c’est la raison pour laquelle, tous cherchent et réussissent à tromper l'électorat... parce que tout candidat est en guerre contre un électorat de 47 millions d’ennemis potentiels, tous susceptibles de ruiner ses chances de carrière.

    Or, il se trouve que depuis 1983, il n’y a pas de carrière politique pour quiconque ferait campagne  contre l’U.E et sa monnaie porteuses d’un projet qui ne propose certainement pas moins de précarité, moins de pauvreté, plus de liberté et de démocratie, un système de santé et d’éducation performant pour tous... etc...

    Aussi, force est de mentir pour gagner.

    La « méthode Macron » qui consiste à insulter les électeurs réfractaires des classes populaires, à les déconsidérer, à les humilier, n’a qu’un but : les dégoûter de la politique et des urnes ou bien les envoyer chez RN : "Tais-toi, reste chez toi ou va donc voter RN ! ". Macron sait que l’ennemi c’est cet électeur et pas le RN qui est son allié objectif ; un RN qui n’a qu’un souci : sa santé financière et donc, sa performance électorale garante de cette santé. Le RN n’a pas vocation à occuper les lieux fantomatiques du non-pouvoir. Ca aussi, Macron le sait. 

     

    2 - Comme par exemple, lancer, contre toute attente  - car on n'y trouvera aucune mention dans le programme qui a raflé la majorité des voix -, un référendum "Pour ou contre la sortie de l'U.E" avec, en appui, une campagne référendaire très courte et biaisée en faveur de la "sortie". L'abstention s'évanouirait alors ; les classes populaires et les petites classes moyennes (ultra-majoritaires) viendraient ainsi balayer un électorat composé des classes moyennes supérieures et des classes supérieures tout court, de tous les âges, garant de la pérennité du système depuis 40 ans.

    Dans mon commentaire, je ne m’adresse pas seulement à l’UPR qui est un parti tout nu, à poil, un parti qui n'a rien caché et qui ne cache rien et pour lequel aucune volte-face n'est donc possible : il a tout dit, tout, tout de suite. Il n’a pas d’alliés, n’en cherche pas, n’en veut pas. Comment alors voir, entrevoir quoi que ce soit en ce qui le concerne ! Si tous peuvent survivre et « se survivre » à 1.07 parce qu’ils en ont la volonté, ils n’ont sans doute rien à redouter sinon qu’eux-mêmes.

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    Pour prolonger, cliquez : Les conférences de François Asselineau

     

     

     

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