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etienne chouard

  • Liberté, liberté chérie !

    Sur toute chair accordée
    Sur le front de mes amis
    Sur chaque main qui se tend
    J’écris ton nom

     

    ***

     

                     « Mais par delà toutes ces catastrophes, on apercevait déjà, comme par anticipation, la fin du monde, telle que prédite » - Apocalypse de saint Jean.

     

                   La démocratie ce n'est pas un débat à la télé ou à la radio, pas une presse entre les mains de la banque et du lobby militaro-industriel, et sûrement pas les élections non plus depuis qu'il n'y a plus d'offre politique, les gouvernements étant prisonniers d'un carcan politique, économique et financier qui ne permet plus aucune rupture ni bifurcation. Il n'est donc plus question de faire des "choix de société" mais bien plutôt de se protéger de cette dictature qui, dans les faits, est une véritable muselière puisque ce carcan ne recueille aucunement le soutien d'une majorité d'Européens (entre autres populations).

    Pour cette raison, plus que jamais, la démocratie doit être la libre circulation des idées - dissidentes et/ou minoritaires de surcroît -, ainsi que le droit à l'opinion, à la critique et à une information honnête et indépendante pour le plus grand nombre ; et la défense de ce droit.

    Soutenir la liberté d'expression est un véritable engagement et un sacrifice (accepter ce qu'on n'aurait jamais osé ou bien désiré lire et entendre), car... il n'y a pas de liberté, il n'y a que des preuves de tolérance, et la liberté de parole de l'un est la garantie de la liberté de parole de tous.

     Aussi, qu'on ait donc la présence d'esprit de se poser la question suivante :

      

                    Qui aujourd'hui fait vivre cette démocratie et la liberté d'expression ? 

     Ceux-ci ?

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                  Pour certains d'entre eux, véritables épurateurs médiatiques et pourfendeurs impitoyables depuis 40 ans de toute pensée alternative d’où qu’elle vienne...

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    Sans oublier des pitres "humoristes" aux 4 minutes d’impertinence souvent sans lendemain - une diversion pour le sordide ordinaire de la ménagère de plus de 40 ans et autres adultes infantilisés et ados attardé(e)s ; la trivialité, la grossièreté, voire la vulgarité, prenant le plus souvent le pas sur une critique essentielle et frontale : qui fait quoi, où, comment, à qui et pour-quoi et pour le compte de qui ; un rire qui aurait de la suite dans les idées autre que le tiroir-caisse.

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                       Ou bien ceux-là ?

     

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                  Si écrire, c'est dessiner une porte sur un mur infranchissable, et puis l'ouvrir (C. Bobin), l'humour doit aussi poser la question de l'action car le rire reste un mode de résistance d’une efficacité redoutable contre notre impuissance face à la tyrannie exercée contre le droit à une critique sans concession des mécanismes de domination et la diffusion d’une telle critique. 

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    Quant à la transgression ! Un plaisir décuplé cette transgression piment d’une vie sociale qui crève lentement sous la chape de plomb d’un politiquement correct qui cache mal une débauche et une orgie de prise de pouvoir et d’intérêts sans nombre et sans précédents ! Et nous ne sommes qu’au tout début de ce disfonctionnement citoyen et démocratique. 

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                    Qu'il soit ici permis de rappeler que la société, ce n'est pas simplement l'économie et la répartition de richesses. Loin s'en faut. Ce qui fait le lien, ce qui fait société relève aussi de notre capacité à tous de dire et d'entendre la vérité ; ce qui implique aussi et surtout la dénonciation des mensonges et des manipulations (Coluche, Desproges, Dieudonné).

    Nul doute... le véritable enjeu aujourd’hui, en France, c’est la défense de la liberté d’expression ou bien plutôt, sa reconquête, et le soutien qu'il faut apporter à tous ceux qui font vivre cette liberté en lui assignant chaque jour de nouveaux défis, en repoussant toujours plus loin ses limites jusqu'au trouble, jusqu'au malaise, pour mieux ouvrir en deux, tel un éclair (Faurisson, Meyssan, jadis Marc-Edouard Nabe), le ciel d'une pensée qui ne s'autorise plus rien, terrée et morte de trouille.

     Or, une liberté d’expression qui privilégie une expression qui est celle de tout le monde sur le fond comme sur la forme (colères qui ne sont le plus souvent que des sautes d’humeurs, indignations aussi partagées qu’intermittentes) n’est pas une liberté mais une dictature molle qui porte le nom de consensus jusqu'au jour où cette dictature qui n'ose pas dire son nom lève le masque : racket et procès en dommages-intérêts, calomnie, bannissement médiatique et intimidation physique.

     

    Etienne Chouard à propos d'une démocratie introuvable 

     

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    Au sujet des Etats-Unis, si on doit, en tant qu’Européens, avoir de sérieuses réserves quant au mode d'organisation de son existence, force est de constater toutefois que seul le Peuple américain parmi les Peuples d’Occident a réellement compris où sont les véritables enjeux pour l’individu et pour la société.

    Farouchement attachés au Premier Amendement de leur Constitution, âprement, ce Peuple a compris longtemps avant tout le monde, dès 1791, que la liberté d’expression est une et indivisible et qu'elle est bel et bien la première des libertés, et parfois aussi, la dernière : celle des déshérités. Alors qu'en France, il semblerait bien qu'on ne sache faire qu'une chose (1) : rejeter, bâillonner, censurer, stigmatiser, traduire devant les tribunaux la moindre tentative d'exercice de liberté d'expression politique et artistique (rappeurs, auteurs, essayistes, pamphlétaires, artistes de scène, syndicalistes, activistes)...

    Tous les médias, leurs producteurs et leurs animateurs, chroniqueurs et journalistes y contribuent, chaque jour, chaque semaine... radios, télévisions, journaux ; médias qui ignorent sciemment d'innombrables réalités et expressions culturelles, politiques et sociales.

     

     

                     

     

    Henri Maler d'ACRIMED : observatoire critique des médias 

     

     

    1 - Seuls les imbéciles et les tartuffes ignoreront qu'aujourd'hui, tout comme Dieudonné et tant d'autres, Coluche et Desproges feraient l'objet d'une censure impitoyable.

     

    Ceux que l'on présente encore :

     

    - Etienne Chouard

    - Jean Bricmont

    - Jacques Sapir

    - Frédéric Lordon

    - Michel colon

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  • Jacques Rancière à propos de "La haine de la démocratie"

     

     

    Quand Jacques Rancière plébiscite le tirage au sort

     

     

    "La pire des choses c'est que ceux qui veulent le pouvoir l'obtiennent"

     

     


                   " ... le « Non » au référendum sur la Constitution de l’Union Européenne en 2005, n'est certes pas la manifestation de l’arriération et du populisme d’un « peuple » incapable de comprendre les enjeux et la nécessité de la construction d’un nouvel ordre mondial, même si "dans l’esprit de ceux qui soumettaient la question à référendum, le vote devait s’entendre comme une approbation donnée par le peuple assemblé à ceux qui sont qualifiés pour la guider". Mais comme on le sait « la principale surprise du référendum a été celle-ci : une majorité de votants a jugé que la question était une vraie question, qu’elle relevait non de l’adhésion de la population, mais de la souveraineté du peuple et que celui-ci pouvait donc y répondre non aussi bien que oui ». Et Jacques Rancière de dénoncer l’explication trouvée par « les oligarques, leurs savants et leurs idéologues » : « si la science n’arrive pas à imposer sa légitimité, c’est en raison de l’ignorance. Si le progrès ne progresse pas, c’est en raison des retardataires. Un même mot, psalmodié par tous les clercs, résume cette explication : populisme » - à propos de l'ouvrage " La haine de la démocratie" de Jacques Rancière, Paris, La Fabrique, 2005, vu par Duvoux Nicolas

     

     


     

                 "Les chercheurs produisent du savoir : chercheur c'est un métier ; intellectuel c'est un statut. Une personne qui pense produit de la pensée, qu'il soit ouvrier ou universitaire."

     

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                  "... reprenant à la racine (étymologique) cet épisode du "non" au référendum qui a été ressenti par les « élites » comme une apocalypse, c’est-à-dire comme un révélateur, Jacques Rancière s’engage dans l’étude des soubresauts tragi-comiques de l’intelligentsia « républicaine » française des vingt dernières années. Il y met en lumière la présence d’une « haine de la démocratie » qui se résume à un mot d’ordre simple : « il n’y a qu’une seule bonne démocratie, celle qui réprime la catastrophe de la civilisation démocratique »  - à propos de l'ouvrage " La haine de la démocratie" de Jacques Rancière, Paris, La Fabrique, 2005, vu par Duvoux Nicolas

     

                              La suite ICI

     

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    Pour prolonger, cliquez : La méthode de l'égalité

     

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  • Elections départementales : le PS doit mourir pour que la Gauche renaisse



                  Défaites électorales en chaîne du PS (Municipales, Européennes, Législatives partielles)...

    Il faut continuer d'ouvrir une crise majeure et un nouveau front : culbuter le système électoral, obtenir la dissolution du PS en attendant la refonte d'une véritable gauche de gouvernement à l'échelle de la France et de l'Europe contre un François Hollande qui a mené une campagne sur un programme envers lequel il ne se sentait aucune obligation de mise en œuvre, roulant dans la farine du mensonge et de la démagogie des millions d'électeurs, tout en pensant aujourd’hui qu’il peut, en toute impunité, échapper à une sanction à la fois morale et électorale.


    E. Chouard chez Taddeï 5 sept 2014

     


                Dans le contexte d'une Europe qui sera dans le meilleur des cas une succursale de l’hyper-puissance étasunienne (crise économique, crise financière, suprématie militaire et politique du chaos) , et dans le pire, la victime collatérale d’un "mondialisme" qui n'est qu'une guerre contre les salaires, les droits sociaux, l'Etat providence et la démocratie... et dont la construction européenne est l'un des instruments...

    Parti d'élus privé de militants, au moment où le PS semble avoir besoin à nouveau d'un FN fort pour se maintenir, à l'heure de toutes les capitulations et de tous les reniements, il n'est certainement plus possible d'entretenir par nos votes des carrières de députés, de députés-maires, de conseillers généraux, de sénateurs, de ministres et autres secrétaires d'Etat, de présidents de région, de département, tout un personnel politique PS au service d'une représentation qui n'arbore plus que les couleurs d'ambitions professionnelles sans projets et sans courage.


    De plus, force est de constater qu'il n'y a pas de carrières - politiques ou autres -, pour ceux qui veulent prendre l'argent là où il est ! Voyez où sont les Tony Blair et les Moscovici de la politique aujourd'hui ! Dans une des permanences du secours catholique à distribuer des boissons chaudes à des clochards qui sentent l’urine ? Non. L'un travaille pour la Banque, l'autre pour la Commission européenne au service de ce même secteur bancaire.

                   Aussi, une seule stratégie s’impose : il faut porter la crise au cœur du patronat PS. Porter la crise c’est faire vivre à ce patronat PS (1) qui depuis plus de trente ans exploite sans vergogne nos aspirations pour une société de justice et de liberté... ce que vivent des millions de foyers : la menace de la relégation pour les uns, et la chute pour les autres.

               Toute autre stratégie sera inefficace !

               Un impératif catégorique commande de renverser les conditions au sein desquelles le PS n'a pas cessé depuis trente ans d'asservir l'électeur dit "de gauche". Aussi... aux prochaines élections, et à toutes les élections... sans exception, un vote destiné à affaiblir le PS dès le premier tour s'impose ; au second tour : la pêche à la ligne ou bien le vote blanc si le PC, le Parti de gauche, EELV hors alliance PS... ne sont pas présents.

    Il faut mettre à terre ce parti de la non-gauche qu'est le PS ! Ceux qui, élection après élection, ne se reconnaissent aucune obligation d’honorer leur programme de campagne quitteront alors très vite le navire d'un parti qui ne leur offrira plus aucune perspective de carrière ; et les autres aussi, ne pouvant s'y maintenir, une fois discrédités, car le PS ne pas être réformé et tous les partis meurent un jour ! La SFIO… le PC…

     

                 Ne nous laissons donc pas piéger par ceux qui comptent sur une démobilisation massive pour triompher ! A vos bulletins de vote citoyens !

     

    Le PS doit mourir pour que la gauche renaisse !

     

     

     

    1 - Ce patronat PS a tout voté de cette Europe qui n’est qu'un instrument de plus au service d’un mondialisme sans visage, sans honneur et sans justice.

     

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    Pour prolonger, cliquez : Front national et PS : les deux faces d'une même pièce

     

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  • Etienne Chouard : un homme en danger

     

                 C’est lui, c’est Etienne Chouard ! Inlassable pédagogue du TAS (tirage au sort des représentants du Peuple : volonté des citoyens).... même si ce système de nomination peut être critiqué - ICI par un dénommé Clément Sénéchal(1) -, black-listé au Parti-de-gauche, une meute composée de journalistes et d'activistes politiques cherche à l’abattre : Les Inrocks, l’Express, et des membres de M6R  (Pour une 6è république) sur Médiapart - encore Médiapart ! - qui semble se spécialiser dans le lynchage ad   hominem !

     

                La raison de cette cabale ? Devinez ?

                Et bien... à l'heure où Marine le Pen, Zemmour et Finkielkraut sont reçus partout dans les médias, on reproche à Etienne Chouard d'entretenir des relations avec différents acteurs de la dissidence, lesquels acteurs partagent en commun deux défauts majeurs à leurs yeux à tous : ils ne sont ni islamophobes ni complaisants à l'égard d'une idéologie, le sionisme, telle que la politique d’Israël et la soumission de toute la classe politique et médiatique ainsi que de l’Etat français et des institutions européennes peuvent nous en donner chaque jour une représentation  : colonisation, bombardements civils, assassinats et chantage à l’antisémitisme.

     

    ***

     

                 

               Après le Musulman, un autre procès en sorcellerie nous est proposé : Etienne Chouard ; procès symptomatique d'une société au bord de l'asphyxie et d'une gauche qui s'agite dans un bocal et tourne en rond faute d'être capable de nouer des liens véritables avec un électorat qui n'a de cesse de lui tourner le dos ; à l'occasion de ce procès conduit par de pauvres hères aussi dogmatiques qu'ignorants et obtus, égarés quelque part dans les années 30 (2), une Judith Bernard, membre de M6r, sera sommée de se désolidariser d'un Etienne Chouard maintenant jugé infréquentable ; ce qu'elle fera après avoir résisté une semaine dans un climat qui, aujourd'hui, n'a plus rien à envier au Maccarthisme, à la suite de pressions exercées par des apprentis commissaires politiques au service d'une gauche déjà perdante avant d'avoir livré le moindre combat car, à la tête d'un projet - une 6e République -, sans véritable assise populaire parmi un électorat de plusieurs dizaines de millions d'électeurs potentiels dont près de 45 millions d'inscrits (3).

    La volte-face de Madame Bernard aura pour titre  "Je n'ai pas de proximité idéologique avec Etienne Chouard - retour sur ma coupable naïveté " :  contrition, repentir...  là où le courage et la cohérence s'effondrent... Judith Bernard n'est pas la première à se soumettre, elle ne sera pas la dernière non plus !

     

                 Aussi, qu'il soit permis ici d'adresser à Etienne Chouard, infatigable démocrate, un soutien sans réserves.

     

     

     

    1 - Ce qui n’implique pas que l’on doive nécessairement faire confiance à son auteur, membre du parti de gauche, proche de Mélenchon et de Médiapart ; un Clément Sénéchal qui a tout du profil de celui qui ira manger, dès que l’occasion se présentera, à la gamelle de la politique aux frais des contribuables, à raison de plusieurs milliers d’euros par mois, courant le mandat de député ou autres comme d'autres le cachet, ce qui peut expliquer son parti pris contre le tirage au sort qui remettrait en cause, il est vrai, un nombre conséquent de carrières passées et à venir d'activistes qui n'attendent que de pouvoir « se gaver » car on oublie de dire que la politique est une activité très très lucrative, qui plus est... net d’impôts en partie… dans tous les cas autrement plus lucrative que le déroulement d’une carrière universitaire de files d'attente ou un marché de l’emploi dans un secteur privé où il faut chaque matin aller vraiment gagner sa pitance et non la voler. 

    D'où la nécessité, soit dit en passant, d'un projet de dé-professionnalisation de la politique et de la réduction drastique de son train de vie (Tout le monde au SMIC !)... et ce afin qu'elle cesse d'être le refuge de ceux qui ne veulent pas se lever le matin pour aller bosser.

     

    2 - Et une définition du "péril fasciste" qui a près d'un siècle de retard car le fascisme aujourd'hui, c'est à Wallstreet qu'on le trouve  et dans un mondialisme qui n'est qu'une guerre contre l'Etat providence, les corps intermédiaires et représentatifs, les Parlements, les Assemblées - le législatif et l'exécutif -, contre les Nations, les frontières et la démocratie in fine ! Le fascisme, on le trouve auprès des agences de notation, dans une Europe dictatoriale et dans la privatisation de la politique ; et pour cause : tous savent qu'il n'y a pas de carrière possible pour quiconque souhaite prendre l'argent là où il est !

    3 - Une 6e République tout en restant dans l'U.E, et avec l'Euro, contre la Russie, demain la Chine, avec les Atlantistes-sionistes et une abstention de 40% à 60% parmi les classes populaires : une grosse blague de gauchistes - maladie infantile -  désoeuvrés, cette 6e République !

     

     

    Le tirage au sort : Étienne Chouard, Jacques Testart et Yves Sintomer

     

     

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  • Quand Jacques Rancière plébiscite le tirage au sort



    ... contre la haine de la démocratie !



    "La pire des choses c'est que ceux qui veulent le pouvoir l'obtiennent"




                   " ... le « Non » au référendum sur la Constitution de l’Union Européenne en 2005, n'est certes pas la manifestation de l’arriération et du populisme d’un « peuple » incapable de comprendre les enjeux et la nécessité de la construction d’un nouvel ordre mondial, même si "dans l’esprit de ceux qui soumettaient la question à référendum, le vote devait s’entendre comme une approbation donnée par le peuple assemblé à ceux qui sont qualifiés pour la guider". Mais comme on le sait « la principale surprise du référendum a été celle-ci : une majorité de votants a jugé que la question était une vraie question, qu’elle relevait non de l’adhésion de la population, mais de la souveraineté du peuple et que celui-ci pouvait donc y répondre non aussi bien que oui ». Et Jacques Rancière de dénoncer l’explication trouvée par « les oligarques, leurs savants et leurs idéologues » : « si la science n’arrive pas à imposer sa légitimité, c’est en raison de l’ignorance. Si le progrès ne progresse pas, c’est en raison des retardataires. Un même mot, psalmodié par tous les clercs, résume cette explication : populisme » - à propos de l'ouvrage " La haine de la démocratie" de Jacques Rancière, Paris, La Fabrique, 2005, vu par Duvoux Nicolas





                 "Les chercheurs produisent du savoir : chercheur c'est un métier ; intellectuel c'est un statut. Une personne qui pense produit de la pensée, qu'il soit ouvrier ou universitaire."



                  "... reprenant à la racine (étymologique) cet épisode du "non" au référendum qui a été ressenti par les « élites » comme une apocalypse, c’est-à-dire comme un révélateur, Jacques Rancière s’engage dans l’étude des soubresauts tragi-comiques de l’intelligentsia « républicaine » française des vingt dernières années. Il y met en lumière la présence d’une « haine de la démocratie » qui se résume à un mot d’ordre simple : « il n’y a qu’une seule bonne démocratie, celle qui réprime la catastrophe de la civilisation démocratique »  - à propos de l'ouvrage " La haine de la démocratie" de Jacques Rancière, Paris, La Fabrique, 2005, vu par Duvoux Nicolas


                              La suite ICI


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    Pour prolonger, cliquez : Rencontre autour du Tirage au sort

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  • Etienne Chouard : rencontre autour du tirage au sort...

     

     

                       Banni des médias, black-listé par les partis dits "de gauche"... des hommes de raison, informés et clairvoyants, acceptent de dialoguer avec Etienne Chouard. Qu'ils en soient remerciés.

     

     

     

                  Étienne Chouard, Jacques Testart et Yves Sintomer



    Conducteur ci-dessous :


    00:25 Le tirage au sort ça change quoi dans une démocratie ?
    06:22 Le citoyen peut-il faire de la politique ?
    09:05 Comment on tire au sort aujourd’hui ?
    13:13 Qui tire au sort ?
    17:49 Une révolution du peuple est-elle possible ?
    21:08 Que pensez-vous du printemps arabe ?
    26:24 En France sommes nous en démocratie ?
    31:24 Qu’est ce qui bloque la modernisation de la politique ?



                     Réalisation Moise Courilleau et Morgan ZAHND. Rendez vous sur FACEBOOK (https://www.facebook.com/jaipasvote) pour plus de documentations et suivre les prochains films.


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    Pour prolonger, cliquez : Etienne Chouard en danger



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  • Hubert Védrine – orgueil, prestige et conseil : par ici la monnaie !

     

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                  Après l’élection de François Hollande à la Présidence de la République, nombreux sont ceux qui, plus ignorants qu’optimistes, avaient mis tous leurs espoirs dans le retour d’une France dont la diplomatie renouerait avec une tradition de recherche d'équilibre et d'indépendance, loin des prévaricateurs irresponsables et jean-foutre...

    Diplômé de Sciences-Po et de l’ENA, occupant un temps les hautes sphères de l’Etat, à l’Elysée dès 1991 puis au quai d’Orsay jusqu’en 2002, en ministre des affaires étrangères copain comme cochons et larrons en foire avec Madeleine Albright, Condoleezza Rice … (après la mère, la fille… respectivement poids lourd et poids léger mais toutes deux secrétaires d’Etat) à l’heure d’une diplomatie américaine qui reposait (et repose encore aujourd'hui) sur des bombardements massifs de populations civiles et sur des assassinats chirurgicaux à l’aide de drones aux victimes collatérales multiples : écoles, réunions familiales, mariages, banquets, naissances et enterrements d’une pierre deux coups !…

    Hubert Védrine, l’homme qui a un temps semblé pouvoir porter à bout de bras une diplomatie en faveur d’un monde multipolaire, tout en reconnaissant l’Hyper-puissance des USA (Védrine est à l’origine de cette invention sémantique ; et c’est là sa seule contribution à ce jour : sa capacité à nous dire ce dont tous les Peuples du monde ont pu, un jour ou l’autre, faire l’hyper-expérience sous une pluie de bombes)…

    Force est de constater aujourd'hui que cet homme-là a bel et bien retourné sa veste, le soufflet retombé : à plat Védrine ! Dégonflé. A trois semaines du Tour de France : Védrine n’a donc pas fait plouf mais pschiiiiiiiiii………tt… le cul sur la selle.

                 Certes, on nous objectera : « Mais… vous vous attendiez à quoi de la présidence de Hollande? Que Védrine ré-occupe le quai d'Orsay, et dénonce à qui veut bien l’entendre, ceci : Les USA sont une bande de trous du cul qui tuerait père et mère pour ne pas avoir à céder ne serait-ce qu’une once de pouvoir et surtout… ne pas partager quoi que ce soit avec qui que ce soit qui, au préalable, ne se soumettrait pas, et sans conditions, à ses diktats... tout en sachant que les USA ne leur laisseraient que des miettes quoiqu’il arrive. Parce que… pourquoi croyez-vous qu’ils s’entendent si bien avec Israël, le Qatar et l’Arabie Saoudite ? C’est les mêmes ! Bananes !»

    Soit. Faut pas rêver ! Aussi, ne rêvons pas, et ne rêvons plus.      

     

                    Quelques livres écrits, le plus souvent ignorés car rien n’est plus difficile que d’avoir quelque chose à dire ! Même si… au pays de Chateaubriand, faut bien tenter l’impossible auquel nul n’est pourtant tenu ; préfacier, « rédacteur » de rapports pour Sarkozy et pour Hollande (Védrine aurait-il un côté flic que nous ignorions : rédiger des rapports sur tout et tout le monde pour le compte de tous les autres ?), enseignant à Science-Po, chroniqueur sur France Culture - car, s’il n’y a pas de petites économies, tout gain, d’où qu’il vienne, est toujours bon à prendre !- d’un monde dont les évolutions se font sans lui, occupé à regarder passer les trains de l’Histoire… de conférences en conférences, sous toutes les latitudes, à 20 000 dollars - Robert Védrine qui a pour modèle Kissinger, Henry de son prénom, surnommé « le boucher de la realpolitik »,  d'un charisme digne d'une porte de prison, un rien pédant, n'a plus grand-chose à nous dire depuis qu'il court après les honneurs et l'argent, sinon que … si c’était autrement, ce serait pire encore puisque personne ne souhaite que ça change, alors que la sagesse commande ceci : quand on n’a rien à dire qui n’ait pas déjà été asséné par des médias aux ordres, tous les jours de la semaine, on ferait mieux de garder le silence.

    Ou bien alors, Védrine ferait partie de ceux qui, quand ils n'ont rien à dire, souhaitent que tout le monde le sache ?

     

                 Qu'à cela ne tienne : soyons raisonnables et mettons-nous un instant à la place de ce Védrine : après son passage au quai d'Orsay, comment aurait-il pu se résigner à proposer à la cantonade, et en particulier aux internautes épris de dissidence, des vidéo-conférences gratis à la Etienne Chouard ou à la Jacques Sapir ou bien encore à la François Asselineau ? Et puis… parce qu’il aurait soudain eu besoin de prendre l’air… sa participation à des colloques qui se tiendraient à Gaza ou à Téhéran, avec pour toute rémunération et défraiement, un plat de semoule et quelques fèves… délicieuses au demeurant car dans ces régions qui semblent quelquefois perdues pour l’humanité, on sait encore cuisiner... mais… couscous ou pas, le caviar, c’est quand même autre chose ! Et Védrine veut s’en mettre jusque là ; et à la louche, s’il vous plaît ! Pour ce faire, en 2003, Védrine créera HV Conseil au chiffre d’affaires de plusieurs centaines de milliers d’Euros.

    Contortions et élasticités… en veux-tu en voilà ! La reconversion de Védrine dans le grand bain du business en conseiller des Princes de ce monde à la tête de multinationales ou des Etats, une oligarchie d’exception – proche du Groupe Arnault, Védrine siège au conseil d'administration de LVMH ; les dirigeants de Total le consultent régulièrement -, a sans doute été facilité par le fait que Védrine a la réputation d’être l’ami de tout le monde ; autant dire… de personne, et quand on sait que l’on juge un homme à ses ennemis.

    On le dit froid et dépassionné dans ses analyses, dans ses diagnostics, et si d’aventure d’aucuns viendraient à le prendre au sérieux, dans ses recommandations aussi ; froid donc Védrine  mais pas cynique pour autant ; plutôt réaliste ; autant dire : sans ambitions pour les autres (pays, individus, Peuples...).

    Aujourd’hui encore, à la critique d’un Hollande et d’un Fabius néo-cons atlantistes et sionistes (excusez ce pléonasme !) comme c’est pas permis, il préfère le silence : « Pas de vagues, pas de vagues ! Surtout pas de vagues ! Et puis… jamais ! »

    La polémique, c’est mauvais pour les affaires.

    Rien sur le refus de laisser l'avion d’Evo Morales survoler l'espace aérien d'une France qui soupçonnait la présence d'Edward Snowden dans cet aéroplane.

    Et sur le fond de l’affaire, la dérive techno-totalitaire de la NSA , rien non plus.

    Rien sur l’Ukraine et la tentative de hold-up de l’Otan… ou si peu, à peine audible, mezzo-voce, tellement Védrine est précautionneux avec les intérêts de ses clients et prudent avec sa bourse.

     

               Cantatrice chauve... à propos de cette circonspection face aux événements, de cette capacité de recul, voire de retrait, qui, nul doute, se voudrait la marque d'un homme aux analyses pleines de sagesse, la rumeur va bon train : au sujet du génocide du Rwanda (Védrine était alors secrétaire général de la présidence de la République), il se pourrait bien qu'il n'ait pas - lui et ceux qui l’entouraient et les autres qu’il a servis -, les fesses tout à fait propres : « Vous nous ménagez ; en échange de quoi, on vous fait travailler et l’on se gardera soigneusement de vous glisser quelques peaux de bananes » ; et l’on ajoutera : « … tout en évitant de donner les clés de placards dans lesquels des squelettes attendent encore, entre deux balais, un seau et une serpillière, une sépulture décente, tout en agitant leurs membres décharnés.»

              Mais alors... que faut-il y lire dans cette reconversion de Védrine, cette volte-face inattendue (1) ?

    Fascination pour le Prince, pour le Maître des lieux, même à cent lieux d'ici? Quête d’un Graal inaccessible au commun des mortels ? Jusqu’au jour où l’on franchit le pas : on fait le choix de se rapprocher de son excellence, on guette son regard, on mendie un sourire, on se prend à oser espérer pouvoir influencer ses décisions jusqu’à les faire sienne ; et c’est alors que le conseiller revêt les habits du Prince, chausse ses chaussures, convoite sa couche, de préférence quand il est le seul à l’occuper… alors que le bon sens voudrait que, face à un homme dit de « pouvoir », on prépare sans tarder la riposte, la contre-offensive, la suite et dans le pire des cas, la guerre : guerre sociale… guerre de classes… guerre pour le respect de la parole donnée et de ses engagements… guerre contre la concussion.

    Qui a dit : « Quand je croise un homme de pouvoir, je change de trottoir !»?

     

    Loufiats passeurs de plats et portiers (on surnomme Védrine « l’ouvreur de portes » grâce à son carnet d’adresses) des puissances de l’argent et des Etats dominateurs de surcroît, et si tous ces conseillers des Princes de la politique et des affaires se vivaient Président et Prince par procuration ? Oui ! par procuration... en retrait, dans l'ombre d'une jouissance toute secrète... interdite, presque honteuse, le temps d'un entretien ou de la remise d’un rapport ? Car Védrine, n'est-ce pas au fond... la province rurale (il est né dans la Creuse…. faut-il y voir là un lien direct avec le caractère de ses interventions ? ) avec sa petite bourgeoisie parasitaire, de tout temps attirée, voire fascinée, par tout ce qui brille : les ors de la République en priorité ; une République confinée à un ou deux arrondissements de Paris... Et quand on sait que Paris n’est pas la France…

     

                 A l’heure où quelques uns, téméraires, s’autorisent encore des analyses héroïques à propos d'une situation sans précédent dans l’Histoire du monde - une alliance dévastatrice USA-Israël-Qatar-Arabie-Saoudite -,  les uns pour allumer la mèche en déstabilisateurs pompiers pyromanes, les autres pour introduire le vers dans le fruit, et d’autres encore, les plus nombreux, pour porter l’estocade jihadiste - chaos et génocide des populations civiles -, selon le principe suivant dont Machiavel n’aurait même pas osé rêver : quiconque ne se soumet pas, n’a qu’un droit : mourir d’une mort aussi atroce que lente et aussi sûre que la promesse de cette autre mort à terme, pour nous tous, en temps de paix et sous tous les tropiques...

    Rentré dans le rang avant même d’en être sorti, sinon si timidement qu’on en a gardé un souvenir plutôt vague et confus, rappelons que Védrine a soutenu la guerre faite à Kadhafi pour preuve de son allégeance. Depuis, sur un ton badin… il n’a de cesse de chercher à nous rassurer : «Tout ne va pas si mal que ça dans le meilleur des mondes. La France a juste besoin de s’adapter. Ce qu’elle fera volontiers ; libre mais contrainte. »

    C’est sûr, on ne peut pas cacher très longtemps d’où l’on vient ! Un temps membre du bureau national du PS, Védrine personnifie à la perfection ce qu’est devenu ce parti (et les Verts aussi… verts de gris, de la couleur du billet du même nom ; monnaie de singes pour des tartuffes de l’engagement politique en faveur du bien commun et de l’intérêt général) au fil des ans : occuper les lieux du « non-pouvoir », grassement rémunérés - Elysée, Matignon ainsi que des dizaines de milliers de postes d’élus sur tout le territoire -,… et si par malheur vous osez leur enlever des mains la cuiller et le blinis rutilant - rapport à la course au caviar -, qu’ils s’apprêtent à porter à leur bouche, la sanction est immédiate : chantage au FN, chantage à l’antisémitisme, chantage à l’anti-américanisme primaire et au complotisme paranoïaque.

    Le Maccarthysme, c’était vraiment de la rigolade en comparaison.

     

               S'il est difficile aujourd'hui de nier que le bien commun et l’intérêt général s’accommodent fort mal de la recherche d’une réussite financière à tout prix, on reconnaîtra néanmoins à Hubert Védrine un seul mérite : avoir quitté la politique avant de faire des affaires, tout en demeurant membre du PS ; et cette fidélité à ce parti qui l’a fait et vu naître, dénote à la fois un esprit persévérant, loyal et cohérent envers un PS qui a su se réconcilier comme aucun autre avant lui, avec ce qu'il est devenu depuis 1983 : le parti d'une gauche qui n'est dans les faits qu'une droite de moins en moins complexée comme pour mieux nous intimer l'ordre, à tous, d’aller voir ailleurs si ça se fait encore d’être « de gauche ».

    Insulte faite aux trente années d'investissement et de mobilisation de tout un électorat qui a fait les carrières de ceux qui, aujourd'hui, sont sans vergogne sous le prétexte que "... si je ne m'enrichis pas, sachez que vous ne serez pas moins pauvres pour autant !"

     

     

    1 - Rappelons à toutes fins utiles que Védrine était anti-interventionniste, qu'il s'opposait au retour de la France dans l'Otan, et qu'il était très critique à l'égard de la politique des USA, d'Israël et de l'Arabie Saoudite.

     

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  • Elections européennes : aux armes Citoyens !


    A vos bulletins de vote !

     

                Jamais plus comme aujourd'hui il ne nous sera donné d'infliger, bulletin de vote en main, une correction sans précédent aux quatre partis responsables d'une Europe du chômage, d'une Europe d'une guerre salariale effrénée, d'une Europe du dumping fiscal et social, d'une Europe-dictature monétaire !

    Jamais plus comme aujourd'hui une telle opportunité historique ne se représentera à nous qui sommes maintenant en position de brandir une arme dévastatrice - le bulletin de vote -, et de faire feu sur les quatre partis oligarchiques responsables d'une Europe au service d'une mondialisation en guerre contre les droits sociaux, les salaires et la démocratie ; une Europe atlantiste au service d'une suprématie militaire sans foi ni loi.

               Aussi, dimanche 25 mai, que l'électorat de droite s'appuie sur la liste de Nicolas Dupont-Aignan pour mettre en échec l'UMP et l'UDI, et l'électorat de gauche... sur "Nouvelle donne" ou le Front de Gauche pour mettre à terre l'EELV et le PS.


     Aux armes Citoyens !



                         La Marseillaise... pas la vraie mais l'autre : celle des soi-disant représentants du peuple



    J'connais une grue qu'a pas de principes
    Les dents longues comme un jour sans pain
    Qui dégrafait tous les gamins
    Fumant leur vie dans leur cass'-pipe
    C'est dans les champs qu'elle traîne son cul
    Où y a des croix comme des oiseaux
    Des croix blanchis plantées pour la peau
    La peau des autres bien entendu !


    ____________________

     


    Europe, démocratie et représentation du corps électoral...


                   Un échange entre Etienne Chouard et Dominique Jamet tête de liste en Ile-de-France de Debout la France pour les élections européennes de 2014. 


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