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  • Claude Bartolone... aux commandes ?

     

                Une élocution sans force, un ton monocorde qui peine à retenir l’attention, une syntaxe poussive car laborieuse, le regard rieur de celui qui n’a pas idée en général et en particulier... de ce qui couve, de ce feu sous la cendre d'une vie politique verrouillée à double tour, c’est lui, c'est Claude Bartolone qui ne craindra sans doute jamais le ridicule, Président de l’Assemblée nationale, candidat PS aux élections régionales de décembre 2015 pour la région Ile de France. Un candidat déjà battu ; il le sait tout en feignant de l’ignorer.


     

     

                   On notera sans peine au cours de cet entretien chez Ruquier l'absence totale de réflexion et d'analyse ou d'une simple remarque un tant soit peu critique de Bartolone à propos d'un Président à 13% de taux de satisfaction ainsi que son empressement à déclarer tout de go qu'il ne saurait y avoir de primaire au PS si François Hollande est à nouveau candidat : « Circulez, il n'y a rien à voir ! »

                  Avec Bartolone, c’est  une soumission totale  qui s’affiche sans vergogne ; la soumission de celui qui n'en croit pas sa chance. Aujourd'hui troisième personnage de l’Etat, longtemps élu d'un département paria où l’apartheid et l'abstention règnent en maître – la Seine saint-Denis -, Claude Bartolone c’est la soumission de celui qui n’en revient pas, qui n’en est jamais revenu et qui connaît sa chance ; une soumission d’une gratitude sans bornes pour un système qui privilégie depuis près de 20 ans, des individus falots, des individus gestionnaires de commandes, des chargés de clientèles électorales et d’affaires (1) : des hommes non pas de pouvoir mais de soumission ; et comme un fait exprès, c'est tout ce que le vrai pouvoir, celui d'une oligarchie mondiale vorace, attend d'eux.

    Après ça, qui dira que le monde est mal fait ?

    Une soumission au principe qui veut que l’on ne morde pas la main qui vous a repêché et sorti de la relégation et qui s’apprête à vous nourrir copieusement ; la main d'une république congédiée qui, aujourd'hui, ne peut guère inspirer que le commentaire suivant : "P'tain ! Y a que les électeurs qui lui ont pas passé d'ssus !"

     

    1 – A ce propos, merci de vous reporter au billet consacré à Anne Hidalgo ICI

     

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                     François Hollande  - Président de la République -, Gérard Larcher, Président du Sénat, 2è personnage de l'Etat, Claude Bartolone, le 3è  ; et pour finir Manuel Valls, premier ministre…

    Et c’est alors que l’on se met à penser… mondialisme ou mondialisation ; vous savez cette guerre contre l'Etat-nation, l'Etat providence, les salaires, le droit du travail, la liberté d'information et d'expression... enfin bref : cette guerre contre la démocratie passée, présente et à venir !

    C’est Tafta, l’accord transatlantique qui nous vient à l’esprit maintenant ; Tafta, cet ultime plan Marshall, tout ce pour quoi les USA ont œuvré depuis la fin de la Seconde guerre mondiale : une mise au pas de l’Europe, sa soumission aux normes sociales, environnementales et sanitaires des Etats-Unis.

    Les USA encore ! Et cette coalition scélérate - USA, Israël, Arabie Saoudite, Qatar -, pour une vaste ratonnade de la Libye à l’Afghanistan en passant par Gaza et "les territoires" ; ratonnade aux trois millions de morts musulmans, bombardements et embargos compris depuis les années 90. Et là aussi, une France soumise à cette coalition qui, jusque dans nos frontières, n'a de cesse de détruire tout espoir de concorde et tout le prestige accumulée par notre Nation depuis Les Lumières avec ces hommes d'Etat remarquables qui l'ont servi sous l'Ancien régime.

    Après la France, cette pauvre France, la Russie, pauvre Russie elle aussi, bousculée, humiliée, méprisée car elle refuse de se soumettre ! Et là encore, on retrouve une France venue en soutien à une politique belliqueuse de l'Otan qui ne reconnaît aucun droit à l'existence à cette Russie dirigée par un Poutine qui a refusé voilà quinze ans que l'oligarchie mondiale pille un pays de 147 millions d’habitants  - gaz et pétrole aujourd’hui sécurisés…  mais pour combien de temps encore ?

    L’Europe et la commission surgissent menaçantes… et encore l’Europe avec cette France prise en étau entre une Grande Bretagne maître d’œuvre d’un élargissement qui condamne toute idée d’ "Europe puissance" à l'oubli et l’Allemagne désignée par Washington pour administrer la zone euro, ce Deutsche Mark contre la France.

    Un visage rond, sans charme, sans expression sort de l'ombre, et une voix sans autorité qui force un destin bien trop grand pour elle, se fait entendre ; cette voix aimerait tellement convaincre et donner l'illusion d'une volonté digne d'un chef d'Etat amoureux de la France et désireux de lui rendre sa place dans le monde ; dans les faits, c'est le visage et la voix d’un Président de la République qui n’est que le vice-chancelier de l’Allemagne chargé d’administrer la province France que l'on découvre ; là encore, un homme de soumission.

     

                                                   ***

     

                        La menace étasunienne pour la paix dans le monde ; Israël ici en France avec le CRIF, la LICRA et consorts ; les monarchies du Golfe et leur chantage fait à notre industrie militaire ; la nécessité d'une entente avec la Russie pour "enlever, retrancher, ôter" du pouvoir aux USA ; la conquête des coeurs et des esprits - "hearts and minds" - de près d'un milliard quatre cent millions de chinois ; la nécessité de mettre fin à cette Françafrique déshonorante qui humilie et plombe tout un Continent ; la menace d'un chaos climatique et environnemental...

    Face à ces enjeux colossaux...

    François Hollande, Gérard Larcher, Président du Sénat, 2è personnage de l'Etat, Claude Bartolone -  le 3è, Manuel Valls, premier ministre... tout ce beau petit monde pour nous sortir du gouffre et redresser la tête afin de retrouver une voix sur la scène mondiale au service d'un monde multipolaire face à Wall-street et au Pentagone qui ne veulent sous aucun prétexte partager le monde avec quiconque…

                    La bonne blague !

                    Quelle farce ! Farce tragi-comique...

                    Alors oui ! Avec ces hommes-là, hommes sans colonne vertébrale, sans passé et par conséquent... sans histoire, avec ces hommes non pas de pouvoir mais de soumission, c'est sûr, nous sommes bel et bien dans la m**** comme jamais !

                    Tragédie historique... sans précédent.

     

     

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    La demeure de Claude Bartolone aux Lilas (Paris-93)

     

     

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  • Grèce, Eurogroupe, accord et désaccord : que reste-t-il de la promesse Syriza ?

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                    Jeroen Dijsselbloem, chef de l'Eurogroupe et le ministre grec des Finances Yanis Varoufakis


     

                    L’accord conclu le vendredi 20 février entre la Grèce et l’Eurogroupe suscite des commentaires contradictoires.

    Le nouveau gouvernement grec issu des élections qui ont donné la victoire au parti Syriza aurait-il déjà tout cédé à l'Eurogroupe ?

                   Un dossier complet sur Crises.fr avec Eric Verhaeghe, Jacques Sapir et Olivier Berruyer

     

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  • Des nouvelles de la dette : rapport du Collectif CAC

     

                     Le Collectif pour un audit citoyen de la dette publique (CAC) publie aujourd’hui un diagnostic précis de la dette française. Thomas Coutrot, économiste et porte-parole d’Attac France, qui a participé à la rédaction de ce rapport, nous éclaire sur cette dette qui sert parfois de prétexte aux pires décisions politiques...

     

     

     

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    Autre analyse...

     

     

     

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  • Interdiction du "Congrès de La dissidence" : liberté et démocratie en berne

     

     

                  « Ce que demande la démocratie c’est un débat public vigoureux. Et si elle a besoin d’information, le type d’information dont elle a besoin ne peut être produit que par le débat . Nous ne savons pas quelles choses nous avons besoin de savoir tant que nous n’avons pas posé les bonnes questions, et nous ne pouvons poser les bonnes questions qu’en soumettant nos idées sur le monde à l’épreuve de la controverse publique. »  -  Christopher Lasch dans « La révolte des élites et la trahison de la démocratie.

     


    Congrès de la dissidence du 4 mai 2014 à Bruxelles par ERTV

     


                  Toutes les analyses convergent : c’est bien le professionnalisation du journalisme et de la politique qui a tué le débat ; des débats au moment des élections où ce sont les médias aux services de leurs actionnaires (industrie, banque et armement) et des annonceurs qui définissent les thèmes et déterminent les règles du jeu au désavantage de la démocratie.

    Quant à la politique : elle se plaît à nous faire savoir que la plupart des questions sont trop complexes pour être soumises au jugement du peuple ; comprenez : les intérêts en jeu, carriéristes et économiques, ce qu’il est convenu d’appeler «  le dessous des cartes », ne doivent sous aucun prétexte être exposés  ; car, avec le politique, ce qui est n’est pas ; il s’agit toujours d’autre chose, autre part, et puis ailleurs aussi tant à un niveau local que national, européen et mondial : de la gestion de la commune aux grandes messes du G8 ou autre G2O.

     

                Le politique est le client des médias, et les médias sont leur porte-voix : échange de bon procédé qui scelle la rupture des moyens de connaissance du public. Reste alors le divertissement et le faits divers - les stars, le sexe et la violence -, jetés en pâture à une audience et à des lecteurs d'une démocratie atone, d'une apathie confirmée à l’égard de la chose publique : qui fait quoi, à qui, pour(-)quoi, où, comment et pour le compte de qui.

     

    Personne n’avait pourtant sérieusement demandé à la démocratie que le peuple puisse se gouverner lui-même. Le public était trop heureux de ne jouer qu’une part que l’on qualifiera de « procédurière », s'intéressant non pas tant à toutes les lois votées  - par un Parlement uni quant au projet global et divisé seulement sur la répartition des places à occuper et à prendre d’assaut parfois aussi -, qu'au fait que la loi soit respectée par tous dans l’intérêt de tous : justice et égalité.

    Pas de citoyen omni-présent donc ; pas de prises de décisions publiques non plus.

    Les médias et la classe politique dominantes se sont alors engouffrés dans cette brèche ouverte par une vision minimaliste et une ambition somme toute modeste de l’exercice de la démocratie chez le peuple qui a laissé le gouvernement de ses affaires à des professionnels de la politique et à des experts, et le compte rendu de leurs actions et de leurs décisions à des professionnels de l’information dans un monde vaste, de plus en plus complexe et imprévisible... du moins, tel qu’il nous est présenté et donné de l’appréhender. D’où la portée restreinte du débat public… jusqu’à sa disparition pure et simple : en effet, là où il n’y a plus d’alternative (politique, économique), il ne saurait y avoir de débat car enfin : à quoi bon débattre de ce qui n’est pas et ne sera jamais !

     

     
     
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    Tepa - MetaTV versus AFP - Le Clash au Congrés... par metatvofficiel

     


                   Meta TV rencontre l'AFP le 04 mai à l'occasion de ce qui aurait dû être  "Le Congrès de la dissidence" organisé par le mouvement "Debout les belges" à Anderlecht. Toutes les stars de la dissidence et du Web étaient présentes : le député belge Laurent Louis, Dieudonné, Alain Soral, Marion Sigaut, Kemi Seba, Jacob Cohen, Tepa, Salim Laïbi, Joe Le Corbeau, Egalité et Réconciliation, le cercle des volontaires, Pierre Hillard, Gilad Atzmon...

    De ce congrès, le Conseil d’Etat belge confirmera l’arrêté d’interdiction pris par le bourgmestre d’Anderlecht. Le gouverneur de Bruxelles a étendu la mesure à l’ensemble du territoire bruxellois.

     

    Tous les participants à ce congrès infortuné ont en commun la condamnation d'une Europe instrument d'une mondialisation qui n'est qu'une guerre contre les salaires, les droits, la démocratie et la culture humaniste ; la condamnation de l'Euro, autre instrument de la paupérisation du continent européen, et last but not least... la condamnation de la politique étrangère de cette même Europe ; une Europe supplétive d'une politique de terreur et de chaos conduite par les Etats-Unis et ses poissons pilotes issus, pour certains d'entre eux, d'alliances contre-nature de circonstance selon le principe qui veut que... "les ennemis de mes ennemis sont mes amis."

     

    Ce qui fait de ce rassemblement et de ses participants... devinez quoi et qui ?

    Des anti-sémites et des fascistes.

    Où est le rapport, on se le demande. Chez l'erreur ! A moins que... faut  bien dire que dans l'Art de se tirer une balle dans le pied, les Médias, les associations communautaires et la classe politique, tous inféodés à la domination mondiale du plus fort sur le plus faible, n'ont pas leurs pareils.

    Aussi, que ceux qui se sentent morveux se mouchent.

     

     

    ***

     

             « C’est seulement en soumettant  nos préférences et nos projets à  l’épreuve du débat que nous en arrivons à comprendre ce que nous savons et ce qu’il nous reste à apprendre. Tant que nous n’avons pas  à défendre nos opinions en public, elles demeurent des opinions au sens péjoratif : des convictions à moitié formées fondées sur des impressions aléatoires et des présupposés admis sans examen. C’est l’acte de formuler nos conceptions et de les défendre qui les tire de la catégorie des « opinions », qui leur donne forme et définition et permet également à d’autres de les identifier comme la description de leur propre expérience. Bref, nous n’en arrivons  à connaître ce que nous avons en tête qu’en nous expliquant devant les autres : la discussion est risquée et imprévisible et pour cette raison elle est éducative.» op. cit.

     

    Qui veut apprendre et de qui ?

     

    Sûrement pas les médias et la classe politique ! Du Peuple, ils ne prendront et n’écouteront rien car la discussion, la controverse sont un danger permanent pour tous ceux qui refusent le débat et la remise en cause du bien fondé de décisions politiques qui, cela n’aura échappé à personne, servent des intérêts que nous sommes de plus en plus incapables de reconnaître.

     

               « Si nous maintenons fermement que le débat est l’essence de l’éducation, nous défendrons  la démocratie comme la forme de gouvernement non pas la plus efficace mais la plus éducative, telle qu’elle étend aussi largement que possible le cercle de la discussion et oblige ainsi tous les citoyens  à articuler leurs conceptions, à les mettre en danger et à cultiver les vertus de l’éloquence, de la clarté de pensée et d’expression et du jugement solide.» op. cit.

     

                 Les scientifiques ne débattent-ils pas entre eux jusqu’à s’opposer violemment ?

     

    Les médias en choisissant de ne servir que la désinformation - mensonges et omissions -,  à propos de la chose publique, monopole d’une classe politique qui ne raisonne qu’en termes de "storytelling" et de "communication" a abandonné le rôle qui aurait dû être le sien : faire vivre le débat ; saisir tous les points de vue ; élargir les frontières de notre compréhension du monde ; débattre des différentes options et autres choix d’organisation de l’existence en société, à l’heure où la promotion et l’intention de ne jamais nuire à ses employeurs et leurs actionnaires, ont remplacé l’information ; et quand information il y a, elle est le plus souvent inutilisable car parcellaire et décontextualisée à dessein.

     

               Qu'il soit permis de conclure par ceci : sans débat public, sans controverse, l’information sera sans pertinence, trompeuse et manipulatrice. Ce qu’elle est aujourd’hui et la langue avec elle, là où elle affaiblit ce qu’on peut appeler « l’autorité du mot » et de la parole… donnée puis reprise… la ceinture serrée jusqu’à l’étouffement, et le bâillon posé sur des lèvres exsangues : motus et bouche cousue.

     

    Qui vivra, verra.

    Mais alors... que les dissidents meurent le plus tard possible.

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  • Pourquoi faut-il que Mélenchon soit antisémite...


    JL Mélenchon récuse les accusations d'antisémitisme... par LCP

               

             Encore un sans faute de Mélenchon... dont on attendra longtemps encore la réfutation de ses analyses et de ses propositions.

     

    *** 

                

               Dans ces moments difficiles pour tous les gens honnêtes, soutenons Mélenchon sans réserve aucune ! A l'heure où l'on ne compte plus les tartuffes de gauche qui n'ont pas de mots assez durs contre Mélenchon dont on attendra longtemps encore la contradiction des analyses par cette même gauche majoritairement PS (1) qui ne recule devant rien pour faire taire tous ceux qui s'opposent à la liquidation de nos acquis sociaux (2) jusqu'à user d'un fascisme langagier de type "Soyez raisonnables et réalistes !" (3) qui a pour sanctions à l'endroit de ses détracteurs, deux vocables imparables  : populisme (4) et antisémitisme....

     

    Qu'il soit ici permis de préciser ce qui suit : oui ! Moscovici est bien celui qui aura contribué à la liquidation de nos acquis sociaux. Oui ! Moscovici se plie aux diktats d'une mondialisation sans honneur et sans justice.

     

                  Mais alors... après Stéphane Hessel, pourquoi faut-il que Mélenchon soit antisémite (5) ?

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    Pour cacher ça ? Cul et chemise, vieille culotte et connivence ?

     

             D'aucuns ont déjà tenté de faire un lien avec une autre affaire : celle de Dieudonné qui remonte à 2003. Force est de constater que ce qui est en train de devenir "l'affaire Mélenchon" semble bien plus riche en enseignements car dans le cas de Mélenchon, pour être allé chercher cette part juive de Moscovici, pour la hisser jusqu'à nous, il aura fallu faire preuve d'une réelle intention de nuire puisqu'à aucun moment Mélenchon n'a laissé entendre qu'il en avait après Moscovici parce qu'il était juif ; de plus, Mélenchon l'ignorait tout comme nous tous. Alors que dans le sketch de Dieudonné, cette part juive était inséparable du personnage mis en scène : un religieux extrémiste, colon des territoires occupés.

     

              Avec l'affaire Mélenchon, les stratèges de la diabolisation des opposants à un ordre mondial scélérat ont fait preuve d'une nouvelle détermination qui pourrait bien faire qu'à tout moment, n'importe qui peut être traîné dans la boue d'une calomnie qui ne connaîtra ni retenue ni limite. Nous sommes  donc tous libres mais prévenus car, cela n'aura échappé à personne : médias, éditions, journalistes, élus politiques de l'UMP au PS.... redevables et tributaires... tous semblent dans l'obligation de condamner Mélenchon.

    Mais alors... que tous ces détracteurs viennent nous parler de résistance, juste comme ça, un peu pour voir !

     

    ***

     

          Nul doute !  Mélenchon touche au but : il fait peur à un François Hollande chargé de liquider notre héritage social et culturel des cinquante dernières années.

     

    Qui peut se vanter d'avoir atteint un tel but ?

     

                 Aussi.. que celui qui, au cours de sa vie politique, n'aura jamais été traîné dans la boue de l'antisémitisme - entre autres boues -, fasse au plus vite amende honorable car il aura alors oeuvré pour rien.

     

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    1 - Dorénavant, quiconque en France s'oppose à la finance internationale et à ses diktats se verra qualifié de "franchouillard" voire même de " nationaliste proche du FN"

     

    2 - Ainsi qu'à la liquidation de nos acquis démocratiques (l'une n'ira pas sans l'autre)... et plus particulièrement dans le cadre d'une action politique d'opposition radicale car, avec cette "affaire Mélenchon" c'est bien à la démocratie que l'on s'en prend avec les armes de l'amalgame et de la calomnie ; une démocratie en danger de mort...

     

    3 - Fascisme langagier car "Soyez raisonnables et réalistes"... cette injonction-recommandation a pour sanction à l'endroit de ses détracteurs (ceux qui ne veulent pas baisser leur froc devant la liquidation de la démocratie et des acquis sociaux... puisque c'est là le sens de ce "soyez raisonnables et...."), deux vocables du bannissement : populisme et puis... mais ça on ne nous l'avait pas encore servi en relation avec le fait de ne pas vouloir céder et contre le refus de baisser son froc : antisémitisme - une grande première !

     

    4 -Le populiste, c'est toujours l'autre : l'adversaire ! Sa dénonciation n'explique rien mais révèle tout : un parti pris de classe dans le style : "Si c'était différent, ce serait pire encore ! "... tendance bourgeois pétés de tunes et morts de trouille - journalistes-chroniqueurs des grands médias inclus, eux et leurs ventriloques.

     

    Même à sciences-Po les profs savent que ce vocable n'a qu'un sens et qu'une fonction : discréditer auprès d'un électorat bien ordonné et propre sur lui, un adversaire politique.C'est un attrape-nigauts pour les gogos de l'anti-populisme qui se retrouvent tous immanquablement à voter pour une politique de la soumission au plus fort sur le dos des plus faibles.

     

    5 - A cette adresse vous trouverez l'enregistrement de l'entretien de Mélenchon à propos de Moscovici : http://www.politis.fr/Ce-qu-a-VRAIMENT-dit-Melenchon,21436.html

     

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  • Penser "le national" aujourd'hui avec Nicolas Dupont-Aignan

     

     

     

     

                      Nicolas Dupont-Aignan pour un retour à la Nation… celle de 1789 : Liberté, égalité et fraternité… des frontons de nos 36000 communes françaises.

    Nicolas Dupont-Aignan pour que les nouveaux ploucs ou nouveaux beaufs de la conscience et de l’engagement politiques à gauche de la droite – celle du PS -, se taisent et ré-apprennent à écouter afin de ré-apprendre ce qu’ils ont dés-appris depuis 1983.

     

                       Avec cette vidéo de Nicolas Dupont-Aignan , en bonus, on aura droit au discours d’un Minc sur le modèle de celui de  Pétain après la défaite, d’un Elkabbach protecteur des actionnaires de Peugeot, d’un Attali qui, à lui tout seul, croit avoir sauvé l’Europe de la guerre depuis la dernière, celle de 40…

    Et sur Médiapart, on n’oubliera pas de si tôt une Dominique Conil (ancienne journaliste à Libé… ce qui explique pas mal de choses côté décervelage… ) qui trouvera personne d’autre que ce même Nicolas Dupont-Aignan pour tenter de discréditer la parole d’une grande Dame :  Marion Sigaut…

     

     ***

     

                        La leçon de Nicolas Dupont-Aignan  est la suivante : « Si vous supprimez les Nations, vous ouvrez une boîte de Pandore qui libérera tous les maux dont les Peuples sont capables, - et sans l’Espérance comme ultime recours -, Cerbère et tous les chiens de l'Enfer hurlant à nos portes, pays après pays, région après région, ethnie après ethnie, intérêts économiques, politiques, communautaires les uns contre tous les autres… un peu à l’image de ce qui a pu être accompli en Libye, Syrie,  Irak, Somalie, Mali, Tunisie, Egypte, Liban ….

                       Pour le plus grand profit de ceux qui ne peuvent espérer prospérer que dans le chaos de peuples éclatés, livrés à eux-mêmes ou bien, écrasés sous la botte de nouveaux tyrans.

     

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  • Un gouvernement PS de diversion : les investigations, c'est maintenant !

     

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            Ce gouvernement Hollande-Ayrault semble n'avoir qu'une stratégie : la guerre, et... puis, jeter en pâture, à la vindicte des uns et à l'approbation des autres, avec la complicité des médias de masse, des sujets sociétaux destinés à détourner notre attention à propos des questions économiques, financières et  judiciaires : la défense du contrat de travail, la séparation des activités bancaires, le non cumul des mandats, l'indépendance de la justice, la restauration d'un système de santé publique, une réforme fiscale pour une meilleure justice, la lutte contre la corruption...

     

                 Car, pendant que les uns et les autres défilent et hurlent à pleins poumons sûrs de leur fait et de leur bon droit, un texte relatif à la réforme du marché du travail qui signe à terme l'arrêt de mort du CDI (contrat à durée indéterminé)  - contrat jugé archaïque par un gouvernement PS, le Medef et les chantes de la monnaie européenne au service d'une économie passoire -, est adopté par trois syndicats (La CFDT, la CFTC et la CFE-CGC), la CGT et FO s'y sont opposés ; réforme tellement favorable aux salariés que le Medef demande au Parlement de "respecter à la lettre" cet accord sur l'emploi...

     

     

     

               Chômage en veux-tu en voilà ! Comme un malheur n'arrive jamais seul, dans les quartiers sensibles le rapport annuel de l’Observatoire national des zones urbaines sensibles (ONZUS),  présenté le 16 novembre par sa présidente Bernadette Malgorn dresse un état des lieux catastrophique de l’état économique et social de ces territoires.

     

     

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                    Aussi...

     

     

                   Avec le "mariage pour tous", ainsi que l'abolition de la prostitution et le vote des étrangers... c'est un grand classique que l'on nous re-joue là : il a pour titre "Gouvernement PS de diversion". Un PS eunuque : rien dans l'action ! Mais.... tout dans les poches ? Car, une fois les salariés jetés en pâture au Medef, tout n'étant pas perdu pour tout le monde, qui, en politique, sortira de ce quinquennat-Hollande plus pauvre qu’en y entrant à part les électeurs ?

     

               

              Rétro-commissions, conflits et prises illégales d'intérêts, collusion, comptes en Suisse...

     

              A vos enquêtes ! Pourquoi attendre ? Pas de temps à perdre !

     

              Les investigations, c'est maintenant !

     

     

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