Mesure d'audience ROI statistique webanalytics par litterature"WebAnalytics"

Avertir le modérateur

féminisme

  • "Ainsi soit-elle" de Benoîte Groult

     

                   De la génération des féministes mariées et mères de famille - avant l’arrivée dans les années 90 de féministes sans enfant, sans mari, sans famille ni foyer -, Benoîte Groult, romancière et essayiste, figure du féminisme français, nous a quittés en juin dernier.

     benoîte groult, féminisme, misogynie,littérature, ainsi soit-elle, auteures féministes, libération de la femme,

    De cette auteure, la lecture de « Ainsi soit-elle » publié en 1975 est plus que salutaire car cet ouvrage nous permet de réaliser d’où sont parties les féministes des années 60 et 70 ; d’où… dans le sens : à quelles conditions d’existence la femme qu’elle soit épouse, mère ou bien célibataire sans enfant, issue des classes populaires ou de la bourgeoisie, était rattachée.

    La liste est longue des pourfendeurs de l’émancipation féminine, du XVIIIe au XXe siècles : Rousseau, Baudelaire, Nietzsche, Robespierre, Freud, Coubertin, Byron, Balzac, Charcot, Mirabeau, Talleyrand, Auguste Comte :

     

    « On n’a rien tenté pour les femmes parce que chacune est isolée dans son foyer, isolée dans sa cellule familiale et dans l’amour de ses propres enfants. Et toutes ces solitudes additionnées ne font pas un mouvement homogène, seule force capable d’obtenir justice. De par le monde, si les femmes demeurent aujourd’hui encore la survivance la plus massive de l’asservissement humain, c’est qu’il reste facile d’exploiter chacune d’elles séparément. » 

     

                      « Quand suis-je devenue féministe ? » s’interroge l’auteure au début de l'ouvrage : « Je ne m’en suis même pas aperçue. C’est arrivé beaucoup plus tard et sans doute parce que j’avais eu tant de mal à devenir féminine. Toute cette jeunesse paralysée par le trac de ne pas correspondre à la définition imposée, donc de ne pas trouver preneur, m’est remontée à la gorge quand j’ai vu la jeunesse de mes trois filles, leur liberté. La vie n’est pas devenue facile pour elles, bien sûr… Mais du moins les problèmes qu’elles rencontrent ne sont-ils plus liés à cette désespérante notion de « vraie femme », hors de laquelle il n’était pas de salut et qui exerce encore ses ravages aujourd’hui. »

    Quand Benoîte Groult est-elle donc devenue féministe ? Si l'auteure peine à répondre à cette question, en revanche, au cours de notre lecture, une remarque pourrait bel et bien fournir un début de réponse : le jour où elle s’est aperçue que le destin des femmes contrairement à celui des hommes, était toujours une fatalité biologique ou une vocation, c’est-à-dire quelque chose qu’il était interdit aux femmes de refuser.

     

                   Transmettre la vie ne dispense pas de la vivre ! 

                              

                  Aux hommes qui s’interrogeaient dans les années 70 à propos du mouvement féministe, en ces termes « Mais qu’est-ce qui leur prend, soudain, aux femmes ? » Benoîte Groult n'avait qu'une réplique à leur adresser : « Il nous prend sans doute que nous en avons assez d’être des harkis et d’oublier notre vérité et nos intérêts pour servir celle et ceux des autres. Nous avons un immense retard à combler et un immense amour à partager non plus seulement avec les hommes mais avec toutes ces femmes refermées sur un secret qui n’a jamais intéressé personne et qu’elles sont en train de mettre au monde aujourd’hui très lentement dans la douleur, l’émerveillement et l’amitié. »

     

                   "Aimer un être, c‘est tout simplement reconnaître qu’il existe autant que vous" de la philosophe Simone Weil, décédée en 1943.

               

                   Combien sommes-nous à savoir que la Révolution française n’a pas amélioré la condition féminine (1) ?  Assurément, elle n’a pas fait de la femme une citoyenne à part entière. Un décret du 24 mai 1795 le confirme : « Toutes les femmes se retireront jusqu’à ce qu’autrement soit ordonné en leurs domiciles respectifs. Toutes celles qui seront trouvées attroupées dans les rues au-dessus du nombre de cinq seront dispersées par la force armée et mises en état d’arrestation. »

     

                    Benoîte Groult a quelques mots à nous dire sur la galanterie française qu’elle qualifie d’attrape nigaud(e)s car enfin, avez-vous déjà vu un homme prendre la valise d’une femme moche ?

                     "Que l’on nous fasse grâce de la galanterie !" exhorte Benoîte Groult  "d’autant plus qu’il ne s’agit que d’une manifestation de l’instinct sexuel !"

     

                      L’Antiquité - Egypte, Grèce et Rome -, aura finalement mieux traité la femme que la relève chrétienne avec l’Eglise comme dépositaire, notamment en ce qui concerne la maternité et les conditions de l’accouchement : la vie de la mère sera préservée sous l’antiquité, sacrifiée sous l’ère chrétienne – cette « flaque sombre » qu’est la femme -, après des heures de charcutage comme autant de supplices sanglants à coups de crochet de rétameur. Il leur fallut attendre mille ans pour être délivrées de ce joug, à partir du XVIe siècle, tout en n’étant pas au bout de leur peine pour autant.

                   Respect mystificateur ou injure, passant sans transition de la mère à la putain, au cours de ces derniers siècles, difficile de ne pas être d'accord avec l'auteure lorsqu'elle affirme que l’homme au masculin n’a jamais été autant insulté que la femme, excepté peut-être l’homme noir.

    Aussi, contrebalançant les droits que les femmes venaient d’acquérir par l’avilissement, la souillure et la torture  - la cruauté, comble de l’amour, censée répondre  à la nature profonde de la femme et de l’homme : masochisme de l’une et agressivité naturelle de l’autre -, c’est alors qu’arriva le culte de Sade et le snobisme de ce culte (comme si Freud n’avait pas suffi !) avec des auteurs cravatés, à la fois proxénètes et clients tels que Henry Miller, Norman Mailer,  Georges Bataille, Michel Leiris, Barthes et Sollers si justement qualifiés par Benoîte Groult de « pseudo-révolutionnaires » et de « pseudo-modernes » : en effet, leurs contributions s’articulèrent autour de la plus classique des régressions sadico-anales. Quant à la Révolution que ces mœurs étaient censés faire advenir, on sait aujourd’hui ce qu’il faut en penser : une fois que la sirène de l’usine a retenti à 17H, c’est le proxénétisme qui prend le relais d’une lutte des classes partie se reposer : il est vrai…  à chaque jour suffit sa peine.

     

                  Dans cet ouvrage, Benoîte Groult nous rappelle que l’oppression féminine s’est toujours fondée sur des mensonges ; elle n’hésitera pas non plus à préciser que la démolition de la sexualité chez la femme a été souvent confondue avec la vertu. Aussi, on n’oubliera pas de sitôt, pour l’avoir lue et relue à plusieurs reprises, cette citation de l’ethnologue Germaine Tillon : « Il n’existe nulle part un malheur étanche uniquement féminin ni un avilissement qui blesse les filles sans éclabousser les pères, ou les mères sans atteindre les fils. » Et puis celle-ci aussi, complémentaire, de Dominique Fernandez : « Les femmes écrasées fabriquent des sous-hommes vaniteux et irresponsables et ensemble ils constituent les supports d’une société dont les unités augmentent en nombre et diminuent en qualité. »

                  Si l’on admet avec Germaine Greer que la violence masculine est le facteur fondamental de la dégradation des rapports humains… Benoîte Groult précise que « L’histoire nous prouve qu’on n’extirpera pas plus le sexisme que le racisme. Dans les ex-colonies d’Afrique, les Noirs n’ont pas réussi à rendre les Blancs moins racistes, ils se sont tout simplement soustraits (en partie, en toute petite partie seulement ! Hélas !… ndlr) à leur pouvoir. De la même façon, il faut que les femmes enlèvent aux hommes le pouvoir de leur nuire. »

    Le verdict est donc sans appel : celles qui s’imaginent encore pouvoir manœuvrer le monde et y faire leur chemin par la séduction (et la putasserie), sont des imbéciles aux tactiques d’esclave. Il est vrai que « la solidarité est une notion neuve pour les femmes si longtemps sorties de la maison d’un père pour entrer dans celle d’un mari. » précise une Benoîte Groult lucide.

    Quarante ans après la parution de "Ainsi soit-elle", chez les Verts, l'affaire Maupin, cet iceberg dont on aperçoit à peine la partie émergée, nous le rappelle cruellement.

                  Au cours des 200 pages qui compte cet ouvrage, Benoite Groult n'aura de cesse de démontrer, page après page, avec minutie,  à quel point « le langage nous contraint à mal penser » tout en reconnaissant dès 1975 que le salut des femmes ne viendra que d’elles-mêmes après une prise de conscience de la nécessité d’une lutte spécifique :

                   « Il nous faut cesser d’avoir peur du mot féministe auquel on a habilement réussi à donner une nuance si péjorative que personne n’ose plus se poser en défenseur des femmes sous peine de mériter cette étiquette. Insérer le malaise et les craintes des femmes dans un sentiment commun de leur oppression dans la société, c’est précisément  ce qui constitue l’indispensable prise de conscience. »

     

     

    1On aura une pensée pour Olympe de Gouges guillotinée à Paris le 3 novembre 1793, femme de lettres française, devenue femme politique. Elle est considérée comme une des pionnières du féminisme français. Auteure de la Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne, elle a laissé de nombreux écrits en faveur des droits civils et politiques des femmes et de l’abolition de l’esclavage des Noirs.

     

    Lien permanent Catégories : Littérature et essais ad hominem, politique, quinquennat Hollande et PS 0 commentaire
  • Riposte laïque, Zelensky, islamophobie et aveuglement émotionnel

     

                 « Pourquoi l’islam fascine-t-il autant la gauche ? »

     

              Telle est la question posée dans un billet écrit en 2011 par Anne Zelensky et publié sous le sceau de « Risposte laïque », un mouvement qui s’est fait remarquer avec l’organisation d’un « d’Apéro saucisson » dans les arrondissements de Paris très marqués ethniquement, et qui n’a de cesse de dénoncer une « islamisation de la France ».

    Zelensky que l’on dit « figure importante dans les années 70 du mouvement féministe » est convaincue que l’immigration est un danger qui menace notre culture et notre école ; cette même culture, la nôtre et non l'Islam, qui, soit dit en passant, avait pourtant fait d’elle une féministe radicale.

    Depuis, Zelensky a quitté « Riposte laïque » qu’elle juge trop timoré.

                

                 « La France aux Français de culture européenne ! » telle est la ligne  d’Anne Zelensky aujourd’hui ! Aussi, avec cet article Pourquoi l’islam fascine-t-il autant la gauche ? que d’aucuns célèbrent encore (ICI : dans la partie "commentaire" du billet), force est de conclure que c’est bel et bien Mai 68 ainsi que l’enfant - une de plus - de la bourgeoisie et du Talmud qui plus est, qui rentre à la maison : au PS et/ou à droite, bien au chaud et majoritaire, après des années d’errance.

     

                 « Pourquoi l’islam fascine-t-il autant la gauche ? » (1)

                 Alors que cet article ne fait aucune distinction entre les vraie et fausse gauches, entre la gauche PS et la gauche hors PS, par commodité… ici, tout au long de ce billet, on entendra par « la droite » une classe qui privilégie l’Ordre au détriment de la Justice ; ordre qui permet à cette classe de dominer ; et par « la gauche », plus qu’une classe, un état d’esprit qui place la Justice avant l’Ordre ; l'injustice étant un facteur de dés-ordre. A ne pas confondre avec la gauche telle que définie par Michéa : à savoir, une gauche incarnée aujourd’hui par le PS qui a fait la révolution en 1789 et qui a eu raison de Robespierre ; une gauche des places à prendre et des fortunes à bâtir ; une gauche de la bourgeoisie, affairiste et que l’on retrouvera à la tête des mouroirs ouvriers de la révolution industrielle bien des années plus tard ; la gauche colonialiste aussi (Jules Ferry – Guerre d’Algérie avec la SFIO) ; et pour finir, une gauche qui aujourd’hui emploie un premier ministre et des ministres tels que Valls, Fabius et Macron ; en effet, la définition de Michéa a l’inconvénient, en ce qui nous concerne, de renvoyer toute idée de gauche aux extrêmes… gauches au demeurant, bien que Michéa soit tenté de regarder vers la droite dans sa recherche historique d’un ordre qui aurait privilégié la justice des conditions de vie contre un ordre qui aurait placé au centre de ses préoccupations les affaires, les profits et un matérialisme aliénant qui trouvera son épanouissement dans un consumérisme cause d’une réification mortifère.

     

     

    1 - On notera tout au long de la lecture de l'article de Zelensky, l'absence de majuscule accolée à "Islam" et  "les Musulmans" ainsi que l'emploi de "muzz" pour Musulman. Mépris manifeste qui, par avance, situe l'auteure dans le camp du racisme.

     

     

    ***

     

                 Cela établi, il est maintenant temps de nous pencher sur cet article auquel on tentera de répondre point par point, à commencer par son titre :

     

    « Pourquoi l’islam fascine-t-il autant la gauche ? »

     

                  Aucune fascination de la gauche pour l’Islam mais bien plutôt le refus de la stigmatisation de toute une population dans une grande majorité dominée socialement, culturellement et économiquement ; une population affectée le plus souvent aux tâches les plus ingrates, aux salaires les plus bas, résidant dans des quartiers dépourvus d’un environnement propice à l’épanouissement de ses enfants et dont le parcours depuis deux générations semble n’avoir qu’un nom : discrimination ; discrimination en matière de logement, de travail, d'éducation, de vie sociale pour ne rien dire de son image telle que renvoyée par les médias de masse et l’actualité mondiale.

    « Comment donc des gens « ennemis déclarés des religions », héritiers des combats ouvriers et laïques, hostiles à « l’opium du peuple » – si fort stigmatisé par Maître Marx – peuvent ils se retrouver aujourd’hui défenseurs de l’islam ? Les autres religions continuent à être frappées d’opprobre, surtout la catholique. »

     

                Ceux qui défendaient la main mise de la religion catholique sur la société et les consciences (patronage et enseignement), ceux qui ont bataillé contre les lois Jules Ferry, ceux qui s’opposaient à la séparation de l’Eglise et de l’Etat appartenaient tous sans exception à la classe dominante, la bourgeoisie qui reste l'ennemie naturelle et historique de la gauche.

    Or, ceux qui, aujourd’hui, ne cessent de faire le procès de l’Islam et des Musulmans appartiennent tous, et une fois encore, au camp de la domination : la droite, l’extrême droite, et plus récemment les sionistes et les atlantistes (excusez ce pléonasme) lesquels valident depuis les années 90 la politique d’Israël et des USA qui peut se résumer à une vaste ratonnade de la Libye à l’Afghanistan en passant par Gaza et "les territoires" ; ratonnade aux trois millions de morts musulmans, bombardements et embargos compris.



    « La gauche entretient à l’évidence avec l’islam une relation passionnelle. »

     

                C'est bien plutôt l’islamophobie (de droite et sioniste) qui est, par excellence, la manifestation d’une relation passionnelle ; passion à la racine de laquelle on trouvera un racisme politique, historique et revanchard ; le dominant déplore de tout temps le refus des dominés de se soumettre ;  la cible de l’islamophobie c’est l’Arabe : les Palestiniens - du Fatah et du Hamas  - (pour les sionistes français juifs et non juifs) qui refusent de disparaître corps et biens ainsi que l’ancien colonisé, l’insoumis de la guerre de libération algérienne (pour la droite et l’extrême droite ).

    L’émotionnel et l’irrationnel  sont bel et bien du côté de l’islamophobie avec son vocabulaire  hystérique, complotiste et paranoïaque : invasion, remplacement de population, colonisation, guerre religieuse…


    « L’Islam (…) nous ramène au temps d’avant le totem et tabou. Il revendique tout ce qui désormais, au terme de longs siècles de civilisation, n’est plus dicible.

    -l’affirmation d’une toute puissance conquérante et indiscutable, qui nous renvoie à l’enfance, assortie de l’obligation de la soumission.

    -Le déni de l’ambivalence fondatrice du réel, il y a le Bien, de son côté et le mal, ou plutôt l’impur de l’autre côté

    - la haine et le mépris de l’Autre, incarné dans la Femme, qu’il cloître et met ainsi hors d’état de nuire. »

     

                   L’étude de tous les textes des trois religions monothéistes offre le même constat : en dehors de la religion, point de salut ! Aucune spécificité de l’Islam. Aujourd’hui encore, les mentalités n’ont guère changé : interrogez donc un colon de Cisjordanie ! Ou bien, questionnez un Juif dit « français », un Juif de France donc, qui adhère au concept de « peuple élu », par définition anti-universaliste et anti-républicain et pour lequel Jérusalem demeure la capitale éternelle du peuple juif - "Et fuck les lois internationales !" - sans oublier un Catholique du mouvement « La manif pour tous ».



    Ce sont là trois axes fondamentaux de cette idéologie. Or on les retrouve, camouflés dans les comportements de bon nombre de gens de gauche. Mais au fond, ils partagent le même sentiment de toute puissance, les muzz par le biais de la religion, les gôches par celui du dogme.

     

                  La gauche, la vraie,  n’est  plus dominante depuis 1983. C’est le libéralisme mondialiste tel que géré par le PS ( la gauche de Michéa) et les droites dites républicaines (pas la droite  de de Gaulle ni de Bernanos) qui tiennent le haut du pavé : le mondialisme et une Europe au service de ce même mondialisme qui n’est dans les faits qu’une guerre contre les Nations, l’Etat providence, les salaires, la liberté d’expression et la démocratie ; une guerre qui prend pour cibles en priorité l'Europe, là où les protections sociales et la notion d’Etat de droit étaient les plus développées.

     

    Le muzz (Musulman – ndlr) est maintenu en enfance dès qu’il ouvre les yeux sur ce monde, il ne choisit rien, mais on lui offre à la fois la certitude d’être celui qui détient la vérité absolue et l’obligation en contrepartie de se soumettre aveuglément à une force le dépassant.

     

                   Mauvais procès fait à l’Islam : là encore, toutes les religions infantilisent ; toutes les religions ont la prétention de prendre en charge l’individu du berceau jusqu’à la tombe ;  cette prise en charge couvre tout le spectre  à la fois spirituel et matériel de l'existence humaine : quoi manger (quoi ne pas manger) ; qu’est ce qui est assurément moral ( ce qui ne l’est pas) ; quoi penser (quoi ne pas penser) ; qui épouser ( qui ne pas épouser) ; et pour finir : où et comment mourir. Une telle prise en charge vous débarrasse du fardeau de la liberté avec ses incertitudes et l’angoisse de devoir choisir seul et pour soi ; c’est l’auto-détermination, même partielle et toute relative dans les faits, plus globalement la liberté qui se trouve ainsi neutralisée … et c’est la raison pour laquelle nombre d’individus ont recours à la religion et à une vision communautariste de l'existence car la liberté intimide, elle est anxiogène ; la religion anesthésie ; elle est rassurante et sans douleur.


    « Il y a cependant un point de divergence apparent entre muzz et gôches : la question des femmes. Les muzz osent afficher l’apartheid des femmes et les parquent sans états d’âme. Les gôches sont là encore pris entre deux feux : leur sexisme foncier et leur « idées » généreuses. »

     

                  Cette analyse n’a plus aucune pertinence aujourd’hui. La gauche en tant que force politique et le syndicalisme sont féministes définitivement depuis une quarantaine d’années. Quant à ce féministe hystérique qui souhaite faire le bien des pauvres jeunes musulmanes voilées des classes populaires, et ce malgré elles, en cherchant bien, et sans creuser très profond, on retrouve invariablement la bourgeoisie d’affaires de la fausse gauche (Elisabeth Badinter millionnaire) et le camp atlantico-sioniste : Caroline Fourest et Elisabeth Levy entre autres.



    « Les féministes sont régulièrement qualifiées de colonialistes et racistes, quand elles critiquent l’islam. En réalité, celui ci offre une magnifique soupape à la misogynie foncière des gens de gauche. »

     

                    La contradiction n’est que superficielle puisque dans sa démonstration, l’auteure confond la fausse gauche et la vraie gauche.

    La première gauche se sert de l’Islam pour entretenir l’illusion d’un clivage politique entre le PS et les droites dites républicaines, le tout accompagné d’une instrumentalisation du FN pour diviser tout ce beau petit monde, tout en se donnant une bonne conscience : c’est la gauche de SOS racisme, la gauche d’une instrumentalisation de la morale en politique.

    La vraie gauche, en revanche, a pris conscience que les attaques contre l’Islam émanaient principalement de ses ennemis historiques : la droite, l’extrême droite ainsi que les sionistes-atlantistes de ces trente dernières années.

    « Telle celle de Sade, dont la délinquance sexuelle est érigée en parangon de l’érotisme tordu. La pornographie, qui dans sa forme brute, nous rejoue indéfiniment le scénario de la domination des femmes, a toujours été jalousement défendue par la gauche pour laquelle elle est liberté d’expression, face à « l’ordre moral ».


               La gauche dite « sadienne » c’est une gauche de la rue d’Ulm émotionnellement anesthésiée et blasée, à la recherche de sensations fortes, composée d’esbroufeurs à la petite semaine ; une gauche des centres d’Art contemporain issue d’un milieu bourgeois coincé : ce sont les enfants de cette bourgeoisie-là, historiquement, ses filles et fils politiquement illettrés qui n’avaient que Sade pour emmerder leurs parents ; ils n’ont ni lu ni travaillé aucun des textes fondateurs de la gauche. Ce culte de Sade, c’est encore et toujours la bourgeoisie qui s’encanaille à moindre frais et sur le dos d’une réalité pourtant évidente : Sade était un sociopathe tortionnaire grapho-maniaque qui avait certes des lettres - une brute lettrée si on préfère -, pour lequel la chair humaine était chair à canon et chair à jouir (à exploiter sexuellement) .

    Sade aurait fait un entrepreneur redoutable dans l’art d’optimiser la ressource humaine.

    Comme quoi, la bourgeoisie reconnaît au premier coup d’œil un des siens.

     

    ***

     

               En conclusion, ce texte de Zelensky n’est que l’expression d’une idéologie non seulement ennemie historique de la vraie gauche mais aussi, et surtout, d'une idéologie qui se trompe de cible car le danger n’est pas plus religieux aujourd’hui qu’hier ; le danger c'est le mondialisme sous le leadership non pas des Musulmans (la bonne blague !) mais des USA et de Wall street : domination économique, culturelle et militaire.

    Un mondialisme tombeau de la France, une France non pas en tant qu’entité ethnique mais en tant que stratège des scènes européenne et mondiale ; une "France puissance" capable de déjouer la tentative de destruction de notre civilisation européenne par un leadership à la solde d’un capitalisme sans identité sans foi ni loi.

    D’où la nécessité en Europe, soit dit en passant, d’une alliance entre la vraie gauche et les souverainistes (2)  (à ne pas confondre avec les excités de l’identité française) si l’on doit pouvoir établir au plus vite un véritable rapport de force politique face à ce mondialisme qui vise l'Europe en priorité.

     

    2 - Se reporter à la proposition de Jean-Pierre Chevènement et au refus de Mélenchon : ICI

     

     ____________

     

    Pour prolonger, cliquez : Islamophobie, E. Levy et A.Finkielkraut

    Lien permanent Catégories : Medias, désinformation et ré-information, politique, quinquennat Hollande et PS 0 commentaire
  • Virginie Despentes : entre supplique et manifeste

     
     
                 actualité,politique,virginie despentes,angela davis,king kong,uleski,féminisme
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Quand la belle refuse de participer au spectacle d'une féminité proche de la putasserie :
    .

    "J'écris de chez les moches, pour les moches, les frigides, les mal baisées, les imbaisables, toutes les exclues du grand marché à la bonne meuf..."

     

                     Sans oublier la colère :

     

    "... je suis furieuse contre une société qui m'a éduquée sans jamais m'apprendre à blesser un homme s'il m'écarte les cuisses de force, alors que cette même société m'a inculquée l'idée que c'était un crime dont je ne devais pas me remettre".

    ..

                    Au sujet du sexe dit faible :

    ."... Le sexe faible, ç'a toujours été une plaisanterie. Les femmes noires, filles d'esclaves, ont travaillé comme les hommes, ont été fouettées comme les hommes..."..

    .

    .              Et de citer Angela Davis évoquant l'esclave noire américaine : "La femme noire avait appris par le travail que son potentiel de femme était équivalent à celui d'un homme. Mais les femmes n'étaient pas seulement fouettées et mutilées, elles étaient aussi violées."

     

    ***

     

    actualité,politique,virginie despentes,angela davis,king kong,uleski,féminisme

     

    Avec le film "Baise-moi"baise-moi despentes uleski.jpg, c'est Virginie Despentes qui porte son propre livre sur le grand écran, aidée de Coralie Trinh Thi. Son film plongera nombre d'institutions dans l'embarras ; et pour commencer celles du cinéma et du ministère de la Culture.


    Faut-il interdire au grand public ce road-movie dans lequel on "baise" et on tue de sang froid, et pas toujours... sans discernement ?

    Les autorités dites compétentes trancheront au détriment de la réalisatrice dont le film ira rejoindre les réseaux de distribution des films X.

    Le cinéma en avait pourtant vu d'autres... mais la société, elle, n'aime pas qu'on lui tende ce qui pourrait bien être un miroir.

     

    ***

    .

                "... le féminisme est une révolution, pas un ré-aménagement des consignes marketing, pas une vague promotion de la fellation ou de l'échangisme, il n'est pas seulement question d'améliorer les salaires d'appoint. Le féminisme est une aventure collective, pour les femmes, pour les hommes et pour les autres..."

                A bon entendeur...

     

    ________________

     

    Virginie Despentes est éditée par les Editions Grasset

     

     

     

    Lien permanent Catégories : Littérature et essais ad hominem 0 commentaire
  • E. Badinter ou quand l'hebdo Marianne invite la bourgeoisie millionnaire à sauver les jeunes filles des classes populaires musulmanes

    badinter élisabeth.jpg

     

                    L'hebdo Marianne consacre un hors-série à la laïcité, cette maladie bien française dont on ne guérit semble-t-il jamais.

    Tous les Peuples d'Europe (Grande Bretagne, Allemagne, pays scandinaves) n'ont jamais eu besoin de recourir à ce faux concept qu'est la laïcité, à ce vocable creux et vague et qui cache le plus souvent un fanatisme anti-religieux - un fanatisme anti-immigrés aussi, musulmans et arabes de surcroît -, pour faire vivre en bonne entente leurs résidents et citoyens issus de cultures du monde entier : en effet, toutes les démocraties accordent à toutes les religions un même droit d'existence, de respect et de protection.

    Mais alors, pourquoi la France a-t-elle besoin de se distinguer à ce point ? Que cache cette problématisation de l'autre, croyant, pratiquant et aujourd’hui musulman ?

     

                     Pompadour d'un féminisme de salon, marraine de guerre des tranchées d'un féminisme de la Grande guerre contre l’obscurantisme religieux non plus des poilus mais des barbus, dans un des entretiens proposés par Marianne, Elisabeth Badinter dénonce ce qu'elle considère être les lâchetés des socialistes depuis vingt-cinq ans à propos du voile.

    Ah ! Le voile. Le voile et l'Islam, encore et toujours l'Islam !

    Coutumière du fait, E. Badinter n'avait-elle déjà déploré en 2011 dans un entretien au journal Le Monde qu'en dehors de Marine Le Pen", plus personne ne défende la laïcité ?
    Encouragée par Marianne, E. Badinter persiste et signe, le ton vengeur cette fois-ci : "Je ne pardonne pas à la gauche d'avoir abandonné la laïcité" (1)

     

                  Mais alors, que cela ne nous empêche surtout pas de garder la tête froide : la raison du plus "connaissant" triomphera alors de la raison du plus "borné", raison de mère maquerelle de l'émancipation féminine ! Car personne n'est autorisé à nous demander de choisir entre l'intégrisme religieux et l'intégrisme anti-religieux monomaniaque - un intégrisme anti-musulman -, érigé au rang de religion.

     

    ***


               Année après année, E.Badinter dame patronnesse, semble confirmer son appartenance à un féminisme obtus et sectaire ; un féminisme à la manière d'un "Sauvons les femmes malgré elles !" Un féminisme "Enfer pavé de bonnes intentions" qui, dans les faits, ne connaît pas le sujet et/ou l'objet de ce qu'il croit être sa compassion ; d'où son intransigeance.

    Avec Diderot comme auteur de chevet, un auteur il est vrai bien plus respectable que Voltaire qui avait la haine du populo chevillée au corps ("la populace" disait-il), entretien après entretien, force est de conclure que E. Badinter est une femme du 18e siècle qui rend bien des services à une France et une République qui ne se reconnaissent plus aucune obligation de résultats côté justice sociale et tolérance de l'autre et son acceptation quand il est différent, et ce depuis qu'il est d'une urgence absolue d'être capable de pouvoir en afficher quelques uns... de ces résultats tant attendus et si nécessaires.

    Quant à Marianne... faut dire que cet hebdo n'est pas à son premier coup d'essai ; depuis ces derniers mois, et plus encore depuis les tueries de Janvier (Paris et Vincennes), cet hebdo est très à l'aise – à l’aise et demandeur  -, avec un discours tenu par un nombre considérable d'idiots utiles d'une islamophobie politique : principalement pro-sioniste (Michel Onfray récemment, en dernier converti) ; une islamophobie qui lorgne pas seulement du côté de la France ou de l'Europe mais aussi, du côté d'un pays étranger auquel il est décidément difficile de refuser quoi que ce soit ces temps-ci.

    Jugez plutôt : Le journal Libération, la chaîne d'information israélienne i24news et le magazine L'Express vont être réunis au sein d'un nouveau groupe plurimédias "Mag&NewsCo", détenu par le patron de Numéricable et SFR Patrick Drahi, coactionnaire de Libération, et son associé Marc Laufer. Une raison supplémentaire de ne pas lire ces journaux que l'on ne lisait plus d'ailleurs et que l'on n'avait jamais lu non plus. Un gain de temps considérable, assurément !

     

                 Si l'on doit faire un peu de sociologie, rappelons que E.Badinter dans toutes ses oeuvres de bienfaisance est, tout comme Voltaire, une millionnaire (2) rentière (elle fait travailler les autres !) qui appartient à une bourgeoisie qui se prête d'autant plus facilement à ce type d'instrumentalisation ou de récupération de la part des médias (la promotion d'une laïcité islamophobe de républicains intégristes, le plus souvent atlantistes et sionistes) que cette classe sera toujours, in fine, une fois dos au mur, confrontée à l'insoumission, à l'incontrôlable, à la liberté d'autrui, du côté de l'exclusion et de l'humiliation aux fins de domination économique, intellectuelle et morale dans laquelle se niche un dogmatisme qui n'est pas exempt d'un impensé colonial et d'un inconscient colonialiste : chassez le naturel, il revient galopant et triomphant ! même dans l'amertume et le ressentiment car l'échec rend mauvais.

                 Mais alors, pourquoi ne pas inviter E. Badinter à prendre quelques leçons auprès d'Edgar Morin par exemple ! Un Edgar Morin tellement plus sensible, c'est-à-dire, tellement plus au fait avec ce qui est, pourquoi ça l'est et pourquoi, dans certaines circonstances, il est important que ça le demeure ; car E. Badinter confirme une fois de plus que l'intolérance vient de l'incompréhension qui a pour racine l'ignorance et un rigorisme dit laïc ou laïcard, aveugle, aussi charitable que condescendant, tout en gardant à l'esprit qu'il est plus important de comprendre que de savoir. Quant à savoir - assumant que E. Badinter a bien dû lire quelques livres à défaut d'être capable de sortir de sa classe et de son arrondissement, -, ne pas avoir compris ce que l'on sait, c'est sans doute là le pire des maux ! E. Badinter semble y avoir succombé.

     

    ***

     

                La bêtise au mieux, fruit d'un dogmatisme aérien, voire galactique sans prise sur la réalité des conditions d'existence, au pire une conjuration, prospère dès qu'on cesse de la dénoncer... aussi, ne baissons jamais les bras : dénonçons-la sans relâche car il en restera toujours quelque chose !

    Devinez quoi !

    De l'intelligence ?

    C'est fort possible.

     

     

     

    1 - Faut-il s'attendre à un "rapprochement" entre ce qu'il est convenu d'appeler "les sionistes" et l'extrême droite dans sa version Front National ? Une analyse vous est proposée ICI

     

    2 - En 2011, le magazine Challenges estime la fortune de E. Badinter à 652 millions d'euros, soit la 56e fortune de France, puis la 51e. En mars 2012, elle est classée par le magazine américain Forbes 13e personne la plus riche de France, avec une fortune familiale estimée à 1,1 milliard de dollars.
     

     ________________________

     

     

     


                      Avec "Femme voilée dans la boîte", l'artiste engagée Sonia Merazga incarne une performance artistique inédite à propos des règlements et lois d'exception liberticides, ici, en France, à l'adresse des femmes voilées...

    Jusqu'à leur exclusion et... déshumanisation ?

                                C'est la question que pose cette artiste.

     

     

    Pour prolonger, cliquezLe féminisme et l'Islam : foulard et liberté

    Lien permanent Catégories : Medias, désinformation et ré-information, politique, quinquennat Hollande et PS 0 commentaire
  • Alain Soral : conseils de lecture chez Kontrekulture


    Alain Soral / vidéo du mois : conseils de... par kontrekulture

     

     

    Marion Sigaut

    Promesse des Lumières, libéralisme économique, Voltaire et la populace illettrée, libéralisme économique… la révolution  bourgeoise triomphe : les mouroirs industriels tels que décrits par  Zola, Hugo et Dickens affichent complet : femmes, hommes et enfants.

     

    Michel Clouscard

    Penseur marxiste des années 70, Glouscard a théorisé le « libéralisme libertaire » : mariage pour tous, marché et marchandise ; il n’y a pas de citoyen, il n’y a pas de société, il n’y a que des consommateurs – malheur à celui qui ne peut pas consommer ! -,  jusqu’au triomphe d’un mondialisme qui n’est dans les faits qu’une guerre contre les salaires, les droits sociaux et la démocratie : qui décide quoi, où, comment et pour le compte de qui.

     

    Lucie Choffey

    Féminisme, dictature et piège à con ! Où finit l’émancipation, où commence l’aliénation ? L’idéologie dominante ridiculise le maternage au nom d’un féminisme de femme sans mari ni enfant ni foyer… au profit d’une valorisation d’une main d’œuvre de petits soldats du capital… de la caissière de supermarché à l’ingénieur(e).

     

    Jacob Cohen 

    Après le communautarisme féministe, gay, arrive le communautarisme juif (dans les faits... sioniste) encouragé par des associations parties en guerre contre le Juif assimilé et non-sioniste. L'auteur rejoint là Yakov Rabkin 

     

    Gaston Wiet

    Orientaliste, la réédition de son ouvrage « Grandeur de l’Islam »  permettra de contrer toutes les mensonges, de palier les ignorances et les campagnes de désinformation à propos d’une religion qui est aussi une civilisation complexe, composite et plurielle : « l’Islam, ensemble de peuples différents priant tous en direction de La Mecque, c’est aussi une volonté d’unir le religieux et le politique tout en maintenant le dogme à l’abri des représentations philosophiques. De cette volonté naîtra ce qui fait peut-être l’apogée de sa grandeur : une tentative pour harmoniser, tout au long des siècles, la Foi, l’amour de Dieu et la Raison. »

     

    Dieudonné

    Justice d’exception et diabolisation d’un métis, justice d’exception, mensonges et déshonneur. Les avocats de l’humoriste active témoignent.

     

    Azim

    L’escargot qui en savait trop : « Je m'appelle Slurp. Je suis un escargot qui en a sous la coquille. En tant que gastéropode, je n'ai pas la possibilité de courir après le temps... J'ai donc décidé de le prendre... pour vous ! » 

    Strips (mini bandes-dessinées) et dessins à propos d’un escargot indolent mais insolent.

     ___________________

     

    Pour prolonger, cliquez : Serge ULESKI : essais et littérature

     

     

    Lien permanent Catégories : Littérature et essais ad hominem 0 commentaire
  • Le féminisme et l'Islam : foulard et liberté

     

                 Trois femmes pour une rencontre et un débat dont nos médias dominants se gardent bien de se faire l'écho à propos de la dignité des femmes voilées : femmes adultes et autonomes.

    Qu'à cela ne tienne : Internet pourvoira et l'on ne renoncera pas.

     

     

                     Avec "Femme voilée dans la boîte", l'artiste engagée Sonia Merazga incarne une performance artistique inédite à propos des règlements et lois d'exception liberticides, ici, en France, à l'adresse des femmes voilées...

    Jusqu'à leur exclusion et... déshumanisation ?

     

                                C'est la question que pose cette artiste.

     

    _________________________

     

    Pour prolonger, cliquez : Pour un journalisme de toutes les intelligences

    Lien permanent Catégories : Islam, Coran et Musulmans 0 commentaire
  • Le féminisme et l'Islam : foulard et liberté

     

                 Trois femmes pour une rencontre et un débat dont nos médias dominants se gardent bien de se faire l'écho à propos de la dignité des femmes voilées : femmes adultes et autonomes.

    Qu'à cela ne tienne : Internet pourvoira et l'on ne renoncera pas.

     

    _________________________

     

    Pour prolonger, cliquez : Pour un journalisme de toutes les intelligences

    Lien permanent Catégories : Islam, Coran et Musulmans 0 commentaire
  • FEMEN : intolérance, ignorance et dictature

     

     

     

    Femen_932426483.jpg&size=article_medium

     

    "4 mois de prison ferme pour les Femen française Joséphine, Marguerite et  Pauline."


     

    Mais qu'est-ce que ces Femen françaises sont allées faire en Tunisie ?

     

               Il n'y a pas de mots pour qualifier leur action aussi méprisante que dérisoire qu'insultante à l’égard de l’altérité culturelle tunisienne  - véritable viol des consciences -, à l’origine de laquelle on trouvera une arrogance égocentrique et immature mêlée d'une bien-pensance qui n'est que le signe d'une ignorance crasse et sans excuse.

     

    Que l'Etat français condamne avec la plus grande fermeté leur action et qu'elles soient jugées en conséquence ! Car l'intolérance d'une bien-pensance comparable à une armée de bandits à la tripe sensible et au cœur dur comme la pierre qui n'est que du néo-colonialisme culturel qui s'ignore ( encore et toujours l'ignorance)… ne passera pas !


    Halte là !

     

    ***

     

                 Ici à Paris, les gros sabots de la baston "fa-antifas" dans un tintamarre médiatique de récupération politicienne, là-bas à Tunis...  les gros sabots de la bêtise aveugle de minettes nourries au biberon d'un féminisme parisien de pacotille inculte et privé de tout discernement...

     

    Diversion après diversion, c’est bien là toute la société du spectacle, boussole affolée qui a perdu le Nord,  qui se regarde sans doute une dernière dans la glace avant de pourrir sur pied.

     

                  Mais alors, que d’énergie perdue, pour rien, pour si peu en comparaison de ce qu’il nous faudrait tous être capables de réunir comme force pour freiner des quatre fers un projet politique qui, jour après jour, n’a de cesse de laminer nos droits et nos libertés car il y a urgence : l'étau se resserre sur l'Europe et sur nous tous... sans distinction... et en ce qui concerne les femmes... qu'elles soient voilées ou non, topless ou pas l'été sur les plages, et ce...  pour le temps qu'il nous sera encore donné de pouvoir nous y prélasser.

     

    __________________


     

    527129-000_par7583460.jpg?modified_at=13

     

    Le cas FEMEN

     

                 Dans le contexte de la société française en particulier... l'action de ces FEMEN n'a aucun sens.  De plus, ces jeunes femmes caricaturent et ridiculisent le mouvement féministe de ces 40 dernières années. Quant à leur slogan...  "Sortez ce pape de votre vagin !" à l'heure où dans les boutiques... on vend des strings à des gamines-enfant de 12 ans (sinon moins), leur mère à leur côté les accompagnant, pour faire copine/copine avec elles, franchement, est-ce qu'on peut faire plus dans le domaine de la libération de tout ce qui ressemble de près ou de loin, et déjà, à une marchandise sexuelle ?..............................................................

     

    Les mettre sur le trottoir dès l'âge de 10 ans ?

     

            C'est le droit le plus absolu de tout individu de confier au chef d'une église, le Pape pour ne pas le nommer, le soin de lui dicter sa condition en matière de moeurs sexuels ou non si tel est son choix. S’agissant de la religion catholique, on peut être rassurés : on lui a tellement tapé dessus (et à juste titre) que l'on peut être à peu près certain qu'il s'agit bien là d'une adhésion volontaire, mature et réfléchie d'un adulte qui l’est tout autant

     

    Qu'il soit permis ici de rappeler que la démocratie c'est aussi la protection de toutes les minorités. Aussi, on ne laissera pas des individus qui pensent avec leur cul comme d'autres avec leur bite menacer l'une d'entre elles...


    En attendant de retrouver dans une vingtaine d'années toutes ces post-FEMEN à la tête des DRH des entreprises (emplois occupés massivement par des femmes) dans lesquelles le salarié (homme, femme, homo, cathos, trans, queer...) n'aura qu'un droit : se faire licencier. Pour ne rien dire de celles qui finiront flics dans des séries télévisées indigentes pour quinquagénaires téléspectateurs-chômeurs à la casse., ou bien encore animatrices putassières aux seins lourds et accueillants...


    Car c'est bien là toute l'histoire des People dits "de gauche" qui, dans les faits, se limite à un PS aussi discrédité que moralement moribond.


                      Une question demeure néanmoins : qui recrute et finance ces FEMEN ?


    Lien permanent Catégories : politique, quinquennat Hollande et PS 0 commentaire
  • FEMEN et nonsense

     

             Dans le contexte de la société française... l'action des FEMEN n'a aucun sens.

     

                 Leurs actions ont trente ans de retard.

    Il n'est sûrement pas question de courage en ce qui  les concerne car, aller provoquer et  insulter les participants d'une manifestation contre le mariage homo, une manifestation paisible et familiale de catholiques, tout en sachant que c'est leur droit le plus absolu,  il faut surtout une sacrée dose d' intolérance.

    Les FIMEN ridiculisent le mouvement féministe de ces 40 dernières années. Quant à celles qui aujourd'hui encore ont un "pape dans le vagin" (un de slogans des FIMEN!) c'est très certainement parce qu'elles le vivent très bien à l'heure où dans les boutiques... on vend des strings à des gamines-enfant de 12 ans (sinon moins), leur mère à leur côté les accompagnant, pour faire copine/copine avec elles...

    Est-ce qu'on peut faire plus dans le domaine de la libération de tout ce qui ressemble de près ou de loin, et déjà, à une marchandise sexuelle ?..............................................................

    Les mettre sur le trottoir dès l'âge de 10 ans ?

    Qu'il soit ici permis de rappeler que c'est le droit le plus absolu de tout individu de confier au chef d'une Eglise, le Pape pour ne pas le nommer, le soin de lui dicter sa conduite uy compris en matière de moeurs sexuels si tel est son choix. S’agissant de la religion catholique, on lui a tellement tapé dessus (à juste titre) que l'on peut être à peu près certain qu'il s'agit bien là d'une adhésion volontaire, mature et réfléchie d'un adulte qui l’est tout autant.

     

    ***

     

              Les homos sont une minorité ; les homos intéressés par le mariage sont une minorité parmi les homos. Les opposants au mariage homo dans ce pays sont eux aussi minoritaires. La démocratie c'est la protection de toutes les minorités. Aussi, une laissera aucune minorité se faire agresser, et qui plus est par des cerveaux lobotomisés d’ individus qui pensent avec leur cul et leur chatte comme d'autres avec leur bite.

    Lien permanent Catégories : politique, quinquennat Hollande et PS 0 commentaire
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu