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  • L'horreur médiatique avec Jean-François Kahn

     

     

                  
                   Quand JFK s'en prend, ou du moins, croit... s'en prendre aux médias dominants, médias de masse... c'est Papy qui fait de la résistance... avec des armes en plastique et des fusils painball face à un ennemi pourtant redoutable : les actionnaires des médias et l’Etat.

    Car, après Pierre Carles, Acrimed, et tout dernièrement, le sociologue allemand Niklas Luhman qui nous montre que les médias n’informent pas sur le réel mais le sélectionne par bribes et le fabriquent (à propos de Luhman, c’est ICI)… force est de constater que la dernière publication de JFK, "L'Horreur médiatique" (chez Plon, 178 p., 10 euros que vous n'aurez nul besoin de dépenser... rassurez-vous !) ne se donne les moyens de rien et sûrement pas de nous expliquer quoi que ce soit sur qui que ce soit.

     

    Quant aux exemples que notre papy a sélectionnés aux fins d'illustrer ce qu’il croit sans doute être une attaque sans précédent contre le mode de fonctionnement des médias…  - jugez plutôt : l'affaire Léonarda, l’affaire Clément Méric et l’affaire Abdelhakim Dekhar - le tireur fou -, là encore, force est de conclure que Papy Kahn prend soin de ne se fâcher avec personne… ses amis, collègues et autres compagnons de route d’une carrière médiatique à propos de laquelle il y a fort à parier qu'elle ne laissera aucune trace… ou bien alors… sous la forme d'une longue trainée de bave, celle d'un escargot qu’il aura été, long et lent à la comprenette.

                 En effet, tout au long de l'ouvrage, JFK évite de poser la question suivante : pourquoi les médias se refusent à toute analyse exhaustive pour une représentation objective, contextuelle et prospective des personnalités, sujets, catégories et pays suivants :

     

                 - Dans un premier temps : Poutine, l'Iran, le Hamas, Dieudonné, Mélenchon,Tariq Ramadan, Alain Soral, Hugo Chavez, Taddéï, les représentants syndicaux en rupture de ban et grandes gueules, les classes populaires, les rappeurs, les Musulmans, les femmes voilées, les économistes alternatifs, les partisans d'une autre Europe avec ou sans l'Euro, la critique de l'Otan, les anti-nucléaires (1)…

     

                  - Et dans un second temps :  - Pourquoi les médias ne s'autorisent plus aucune critique des USA et d’Israël ?

                                                           - Pourquoi les médias sont complaisants avec les Femen et impitoyable avec les représentants de "la manif pour tous" ?

                                                           - Pourquoi les médias refusent, à propos des conflits dans lesquels sont impliqués les USA, Israël, l'Arabie Saoudite et le Qatar, toute mise en perspective géopolitique, historique et économique qui prendrait en compte les intérêts de toutes les parties  concernées, du Liban à la chute du mur de Berlin, de la Somalie aux événements du 11 Septembre, de l'Afghanistan à l'Irak, la Libye, la Syrie et la menace qui pèse sur l'Iran... jusqu'aux derniers soulèvements de l'Egypte... quand on sait qu'en dernier ressort,  ce sont rarement les peuples qui décident de leur avenir mais plutôt les véritables protagonistes-instigateurs de tous ces conflits… car, se refuser à toute mise en perspective globale, c'est encore une fois prendre le risque de déconsidérer la profession de journaliste à propos de laquelle la rumeur va bon train : "Qu'est-ce qu'il y a de plus bête qu'un journaliste ? Un autre journaliste, grand-reporter de préférence !"

     

                A propos de toutes ces questions, nos réponses ne se feront pas attendre.

     

           Sont en cause...

     

                             1 - Les actionnaires de ces médias : la Banque, l’Industrie du luxe et de l’armement, tous voués, l'Etat compris, à la cause d’une mondialisation sans scrupules, sans honneur ni justice, dévastatrice des cultures, des peuples, des nations, des démocraties, des souverainetés, des régimes et de la moindre aspiration à plus de justice pour tous dans un environnement qui aurait pris toute la mesure de la nécessité de repenser la complexité du monde, pour mieux nous proposer un monde virtuel, sans altérité ni pluralisme.

     

                           2 – Les salariés de ces médias, plus connus sous le nom de "journalistes"… qui occupent ce qui n'est plus que des « jobs » dont on ose à peine montrer la feuille de paie, de honte et de peur du ridicule selon le principe suivant : « Dites-moi combien on vous paie et je vous dirai quelle idée on se fait de l’emploi que vous occupez ». Et puis, les gros salaires de «patrons de presse» qui, dans les faits, ne sont que des salariés sur-payés dont la tâche principale consiste à maintenir un statu quo autour du métier de journaliste : Laurent Joffrin qui vient d’être remercié par les actionnaires du "Nouvel Observateur" pour mauvais résultats, tout chef de vente qu’il était… et sûrement pas pour manquement à ce pour quoi il avait été embauché - "pas de vague, pas de vague, surtout pas de vague !" - était l'archétype même du salarié sur-payé pour veiller sur une omerta et sur un "politiquement correct" lucratifs certes ! mais déshonorants.

    Profession chaque jour humiliée : une formation au rabais, un statut précaire, pas de culture politique, moins encore… de connaissances géopolitique, philosophique et historique ; quant à l’économie… en dehors du crédo libéral voire ultra libéral... « le marché, tout le marché rien que le marché et Wallstreet !»… on déplorera une méconnaissance abyssale des  « théories de rupture économique » ; profession dans laquelle une soumission totale est exigée… sinon... c’est la porte et Pôle-emploi avec obligation de reconversion car la presse est un petit milieu ; on a vite fait d’être black-listé (2).

     

                             3 - La passivité des lecteurs car il semblerait que... très vite, tout abonné qui pense avoir trouvé son journal fasse rapidement le choix de se réfugier dans une acceptation quasi totale de ce qui lui est à la fois donné à lire et de ce qui ne lui est jamais donné à découvrir et à comprendre, sans doute dans le souci d'une tranquillité d'esprit et d'un meilleur confort mental car, il est vrai que rien n'est plus anxiogène que la dissidence quand on n'y est pas préparé soit en tant qu'acteur ou soit en tant que témoin-lecteur-téléspectateur.


    Surprenante la rapidité avec laquelle des lecteurs et autres auditeurs renoncent à chercher à savoir ce qu'ils ignorent sous prétexte qu'ils croient que leur journal ou leur radio leur dit tout ! Et comment tout esprit critique leur apparaît soudain comme une attaque frontale intolérable contre ce nouvel ordre médiatique auquel ils ont choisi de se soumettre. Il est vrai que le meilleur des esclaves est celui qui se passe lui-même la chaîne autour du coup avant de verrouiller le cadenas et de jeter la clé.

    Arrive alors la certitude suivante chez des lecteurs critiques et avisés : si d'aventure, un journaliste devait penser différemment, il ne pourrait à aucun moment l'écrire. D'où, les raisons du discrédit de ces médias (83% des Français ne leur font pas confiance) dont les propriétaires refusent que des points de vue divergents puissent s'exprimer au sein des rédactions car toutes doivent converger : du Nouvelobs au Figaro ; et c’est la raison pour laquelle tous vont et viennent d’une rédaction à l’autre ; il suffit de penser à un Franz-Olivier-Giesbert : il les a toutes faites !

     

              Sans doute dans le souci d'échapper à une mise en accusation redoutable, quasi mortelle professionnellement, commercialement et socialement  - à savoir : l'accusation de conspirationnisme contre tous ceux qui auraient la malveillance de voir un tout petit peu plus loin que le bout de leur nez et leur fiche de paie -, les rédactions demeurent comme pétrifiées et redoutent le faux pas, celui que leurs actionnaires et leurs alliés - la caste politico-économique et quelques leaders communautaires et d'opinions -, ne lui pardonneront pas.


    Et pourtant... souvenez-vous : il y a 40 ans, les "conspirationnistes" d'aujourd'hui portaient tout simplement le nom de "journaliste d'investigation". Mais alors... comment en 20 ans est-on passé d'un journalisme spécialisé et d'investigation à la parole d'experts à la solde des multinationales et des chancelleries, jusqu’à l’arrivée d’Internet qui permet aujourd’hui une prise en charge alternative de cette information qui n’est plus... car, n'étions-nous pas tous en droit d’espérer que les médias soient un outil dédié à la diffusion... à partir d’une actualité donnée, un fait de société, une préoccupation d’ordre politique ou économique, une question qui toucherait à l’éthique, de toutes les analyses disponibles émanant d'acteurs avisés et informés ?

    Ou pour le dire autrement : n'étions-nous pas tous autorisés à appeler de nos vœux des médias ouverts à tout ce qui se pense sur un sujet en particulier et pas simplement à ce que la rédaction du journal souhaite donner à penser à ses lecteurs car, à bien y réfléchir, les journaux indépendants financièrement (après tout, le groupe médias Lagardère est lui aussi financièrement indépendant !), sont libres de tout sauf de l’opinion de ceux qui les financent, lesquels sont à l’origine de tous les choix éditoriaux qui sont faits (3). Or, des choix éditoriaux n’ont jamais fait avancer l’information quelle qu’elle soit sur quelque sujet que ce soit car, si un journal peut être libre, il ne l’est sûrement pas de sa propre propagande – choix par avance biaisé donc parce qu’en faveur d'une information aux couleurs du drapeau de la rédaction du journal.

    Pour cette raison, l’avenir n’est pas à « une information libre » qui n’est qu’un slogan. Non, l’avenir est bien à toute l’information disponible sur un sujet donné ; une information qui, à un instant T, reprendrait toutes les analyses produites. Et cet avenir-là, qu’on le veuille ou non, souhaitable ou pas, c'est Internet et son temps réel qui l’a déjà sculptée et rendue quasiment inévitable.

     

                Aussi, le constat suivant s'impose, un rien terrifié : en l'absence d'Internet, force est de constater qu'il n'y aurait aujourd'hui plus aucun moyen de diffusion d'une liberté de penser qui ne doive rien à des médias sous influence et qui, pour leur déshonneur, ont réduit cette liberté à une peau de chagrin.

    Mais alors, est-ce à dire qu'il y aurait un ange qui veille sur nous ? Car si Internet permet encore la liberté d'expression, Internet, c'est aussi la balle qu'un système verrouillé à double tour, est encore capable de se tirer dans le pied, et ce à notre grande satisfaction.


                Décidément, personne n'aura ce qu'il veut ! Ni eux qui ne veulent rien pour nous, ni nous qui voulons tout face à ce rien qui nous est proposé, c
    ar Internet, aujourd'hui, c'est bien toute la mémoire du  monde ! Et moins on oublie, plus on se souvient... et plus on se souvient, plus difficile est le mensonge.

     

    ***

     

                Allez papy JFK... encore un effort ! Côté dissidence, t'y es presque même si... à des années lumière !

     

     

    1 - Ceux qui seraient tentés de penser qu'il manque MLP (Marine le Pen) à cette liste seraient avisés de prendre en compte le fait suivant : MLP est bien mieux traitée par les médias que Mélenchon pour la simple raison qu’elle est utile au PS qui, bon an mal an, contrôle le score du FN... contrairement à Mélenchon : son ennemi juré. De plus, on peut chaque jour faire le constat suivant : les médias ont bien plus de mépris pour Mélenchon d’autant plus que MLP remplit admirablement son rôle qui consiste à stigmatiser les Français issus de l'immigration maghrébine, les Musulmans et l’Islam... autres ennemis jurés de médias sionistes qui peinent à cacher un biais anti-Arabe et anti-Musulman.

     

    2 - Qui a dit : "Un bon et un vrai journaliste est un journaliste non pas mort mais un journaliste au chômage ou bien, un journaliste à la tête de son propre journal" ? A ce propos, on peut se reporter à la vidéo de Guillaume de Rouville : ICI

     

    3 - Il suffit de penser au dernier né (il y a cinq ans) : Médiapart, un journal dit indépendant... obnubilé par les effets mais absent sur les causes... et qui valide grosso modo tous les choix atlantistes de la France et de l'Europe ainsi que toutes les réformes sociétales du PS qui n'ont pourtant qu'un seul but : masquer la liquidation des droits sociaux et démocratiques, diviser le pays et continuer "de l'occuper" en alternance avec l'UMP pour le plus grand profit d'une l'oligarchie mondialiste auquelle tous sont redevables : carrière, niveau et qualité de vie.

     

    ________________________

     

    Pour prolonger, cliquez : Médiapart à cinq ans, un abonné témoigne

     

     

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  • Jean-François Kahn : l'horreur médiatique

     

     

                  
                   Quand JFK s'en prend, ou du moins, croit... s'en prendre aux médias dominants, médias de masse... c'est Papy qui fait de la résistance... avec des armes en plastique et des fusils painball face à un ennemi pourtant redoutable : les actionnaires des médias et l’Etat.

    Car, après Pierre Carles, Acrimed, et tout dernièrement, le sociologue allemand Niklas Luhman qui nous montre que les médias n’informent pas sur le réel mais le sélectionne par bribes et le fabriquent (à propos de Luhman, c’est ICI)… force est de constater que la dernière publication de JFK, "L'Horreur médiatique" (chez Plon, 178 p., 10 euros que vous n'aurez nul besoin de dépenser... rassurez-vous !) ne se donne les moyens de rien et sûrement pas de nous expliquer quoi que ce soit sur qui que ce soit.

     

    l'horreur mediaque JFK.jpgQuant aux exemples que notre papy a sélectionnés aux fins d'illustrer ce qu’il croit sans doute être une attaque sans précédent contre le mode de fonctionnement des médias…  - jugez plutôt : l'affaire Léonarda, l’affaire Clément Méric et l’affaire Abdelhakim Dekhar - le tireur fou -, là encore, force est de conclure que Papy Kahn prend soin de ne se fâcher avec personne… ses amis, collègues et autres compagnons de route d’une carrière médiatique à propos de laquelle il y a fort à parier qu'elle ne laissera aucune trace… ou bien alors… sous la forme d'une longue trainée de bave, celle d'un escargot qu’il aura été, long et lent à la comprenette.

                 En effet, tout au long de l'ouvrage, JFK évite de poser la question suivante : pourquoi les médias se refusent à toute analyse exhaustive pour une représentation objective, contextuelle et prospective des personnalités, sujets, catégories et pays suivants :

     

                 - Dans un premier temps : Poutine, l'Iran, le Hamas, Dieudonné, Mélenchon,Tariq Ramadan, Alain Soral, Hugo Chavez, Taddéï, les représentants syndicaux en rupture de ban et grandes gueules, les classes populaires, les rappeurs, les Musulmans, les femmes voilées, les économistes alternatifs, les partisans d'une autre Europe avec ou sans l'Euro, la critique de l'Otan, les anti-nucléaires…

     

                  - Et dans un second temps :  - Pourquoi les médias ne s'autorisent plus aucune critique des USA et d’Israël ?

                                                                    - Pourquoi les médias sont complaisants avec les Femen et impitoyable avec les représentants de "la manif pour tous" ?

                                                                     - Pourquoi les médias refusent, à propos des conflits dans lesquels sont impliqués les USA, Israël, l'Arabie Saoudite et le Qatar, toute mise en perspective géopolitique, historique et économique qui prendrait en compte les intérêts de toutes les parties  concernées, du Liban à la chute du mur de Berlin, de la Somalie aux événements du 11 Septembre, de l'Afghanistan à l'Irak, la Libye, la Syrie et la menace qui pèse sur l'Iran... jusqu'aux derniers soulèvements de l'Egypte... quand on sait qu'en dernier ressort,  ce sont rarement les peuples qui décident de leur avenir mais plutôt les véritables protagonistes-instigateurs de tous ces conflits… car, se refuser à toute mise en perspective globale, c'est encore une fois prendre le risque de déconsidérer la profession de journaliste à propos de laquelle la rumeur va bon train : "Qu'est-ce qu'il y a de plus bête qu'un journaliste ? Un autre journaliste, grand-reporter de préférence !"

     

                A propos de toutes ces questions, nos réponses ne se feront pas attendre.

     

           Sont en cause...

     

                             1 - Les actionnaires de ces médias : la Banque, l’Industrie du luxe et de l’armement, tous voués, l'Etat compris, à la cause d’une mondialisation sans scrupules, sans honneur ni justice, dévastatrice des cultures, des peuples, des nations, des démocraties, des souverainetés, des régimes et de la moindre aspiration à plus de justice pour tous dans un environnement qui aurait pris toute la mesure de la nécessité de repenser la complexité du monde, pour mieux nous proposer un monde virtuel, sans altérité ni pluralisme.

     

                           2 – Les salariés de ces médias, plus connus sous le nom de "journalistes"… qui occupent ce qui n'est plus que des « jobs » dont on ose à peine montrer la feuille de paie, de honte et de peur du ridicule selon le principe suivant : « Dites-moi combien on vous paie et je vous dirai quelle idée on se fait de l’emploi que vous occupez ». Et puis, les gros salaires de «patrons de presse» qui, dans les faits, ne sont que des salariés sur-payés dont la tâche principale consiste à maintenir un statu quo autour du métier de journaliste : Laurent Joffrin qui vient d’être remercié par les actionnaires du "Nouvel Observateur" pour mauvais résultats, tout chef de vente qu’il était… et sûrement pas pour manquement à ce pour quoi il avait été embauché - "pas de vague, pas de vague, surtout pas de vague !" - était l'archétype même du salarié sur-payé pour veiller à une omerta et à un "politiquement correct" lucratifs certes ! mais déshonorants.

    Profession chaque jour humiliée : une formation au rabais, un statut précaire, pas de culture politique, moins encore… de connaissances géopolitique, philosophique et historique ; quant à l’économie… en dehors du crédo libéral voire ultra libéral... « le marché, tout le marché rien que le marché et Wallstreet !»… on déplorera une méconnaissance abyssale des  « théories de rupture économique » ; profession dans laquelle une soumission totale est exigée… sinon... c’est la porte et Pôle-emploi avec obligation de reconversion car la presse est un petit milieu ; on a vite fait d’être black-listé.

     

                         3 - La passivité des lecteurs car il semblerait que... très vite, tout abonné qui pense avoir trouvé son journal fasse rapidement le choix de se réfugier dans une acceptation quasi totale de ce qui lui est à la fois donné à lire et de ce qui ne lui est jamais donné à découvrir et à comprendre, sans doute dans le souci d'une tranquillité d'esprit et d'un meilleur confort mental car, il est vrai que rien n'est plus anxiogène que la dissidence quand on n'y est pas préparé soit en tant qu'acteur ou soit en tant que témoin-lecteur-téléspectateur.


    Surprenant la rapidité avec laquelle des lecteurs et autres auditeurs renoncent à chercher à savoir ce qu'ils ignorent sous prétexte qu'ils croient que leur journal ou leur radio leur dit tout ! Et comment tout esprit critique leur apparaît soudain comme une attaque frontale intolérable contre ce nouvel ordre médiatique auquel ils ont choisi de se soumettre. Il est vrai que le meilleur des esclaves est celui qui se passe lui-même la chaîne autour du coup avant de verrouiller le cadenas et de jeter la clé.

    Arrive alors la certitude suivante chez des lecteurs critiques et avisés : si d'aventure, un journaliste devait penser différemment, il ne pourrait à aucun moment l'écrire. D'où, les raisons du discrédit de ces médias (83% des Français ne leur font pas confiance) dont les propriétaires refusent que des points de vue divergents puissent s'exprimer au sein des rédactions car toutes doivent converger : du Nouvelobs au Figaro ; et c’est la raison pour laquelle tous vont et viennent d’une rédaction à l’autre ; il suffit de penser à un Franz-Olivier-Giesbert : il les a toutes faites !

     

              Sans doute dans le souci d'échapper à une mise en accusation redoutable, quasi mortelle professionnellement, commercialement et socialement  - à savoir : l'accusation de conspirationnisme contre tous ceux qui auraient la malveillance de voir un tout petit peu plus loin que le bout de leur nez et leur fiche de paie -, les rédactions demeurent comme pétrifiées et redoutent le faux pas, celui que leurs actionnaires et leurs alliés - la caste politico-économique et quelques leaders communautaires et d'opinions -, ne lui pardonneront pas.


    Et pourtant... souvenez-vous : il y a 40 ans, les "conspirationnistes" d'aujourd'hui portaient tout simplement le nom de "journaliste d'investigation". Mais alors... comment en 20 ans est-on passé d'un journalisme spécialisé et d'investigation à la parole d'experts à la solde des multinationales et des chancelleries, jusqu’à l’arrivée d’Internet qui permet aujourd’hui une prise en charge alternative de cette information qui n’est plus... car, n'étions-nous pas tous en droit d’espérer que les médias soient un outil dédié à la diffusion... à partir d’une actualité donnée, un fait de société, une préoccupation d’ordre politique ou économique, une question qui toucherait à l’éthique, de toutes les analyses disponibles émanant d'acteurs avisés et informés ?

    Ou pour le dire autrement : n'étions-nous pas tous autorisés à appeler de nos vœux des médias ouverts à tout ce qui se pense sur un sujet en particulier et pas simplement à ce que la rédaction du journal souhaite donner à penser à ses lecteurs car, à bien y réfléchir, les journaux indépendants financièrement (après tout, le groupe médias Lagardère est lui aussi financièrement indépendant !), sont libres de tout sauf de l’opinion de ceux qui les financent, lesquels sont à l’origine de tous les choix éditoriaux qui sont faits. Or, des choix éditoriaux n’ont jamais fait avancer l’information quelle qu’elle soit sur quelque sujet que ce soit car, si un journal peut être libre, il ne l’est sûrement pas de sa propre propagande – choix par avance biaisé donc parce qu’en faveur d'une information aux couleurs du drapeau de la rédaction du journal.

    Pour cette raison, l’avenir n’est pas à « une information libre » qui n’est qu’un slogan. Non, l’avenir est bien à toute l’information disponible sur un sujet donné ; une information qui, à un instant T, reprendrait toutes les analyses produites. Et cet avenir-là, qu’on le veuille ou non, souhaitable ou pas, c'est Internet et son temps réel qui l’a déjà sculptée et rendue quasiment inévitable.

     

                Aussi, le constat suivant s'impose, un rien terrifié : en l'absence d'Internet, force est de constater qu'il n'y aurait aujourd'hui plus aucun moyen de diffusion d'une liberté de penser qui ne doive rien à des médias sous influence et qui, pour leur déshonneur, ont réduit cette liberté à une peau de chagrin.

    Mais alors, est-ce à dire qu'il y aurait un ange qui veille sur nous ? Car si Internet permet encore la liberté d'expression, Internet, c'est aussi la balle qu'un système verrouillé à double tour, est encore capable de se tirer dans le pied, et ce à notre grande satisfaction.


                Décidément, personne n'aura ce qu'il veut ! Ni eux qui ne veulent rien pour nous, ni nous qui voulons tout face à ce rien qui nous est proposé, c
    ar Internet, aujourd'hui, c'est bien toute la mémoire du monde ! Et moins on oublie, plus on se souvient... et plus on se souvient, plus difficile est le mensonge.

     

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    Allez papy JFK... encore un effort ! Côté dissidence, t'y es presque même si... à des années lumière !

     

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  • Citoyenneté, laïcité et République : accusé, levez-vous !

     

     

                  Identité religieuse et citoyenneté républicaine : quel équilibre ?

     

     

     

             Les invités de cette émission sont :Tariq Ramadan, professeur d'étude islamiques à l'université d'Oxford ; Mohamed Ali Adraoui, chercheur et enseignant à Science-Po Paris ; Ivan Rioufol, journaliste, essayiste, éditorialiste au Figaro ; Xavier Lemoine, maire de Montfermeil.

    C'était en 2011.

     

     

                 La pratique religieuse peut-elle empêcher le plein exercice de la citoyenneté ?

     

               Sous couvert d'un débat "bon enfant" c'est bel et bien l'Islam qui est sur le banc des accusés. Et derrière l'Islam.... l'Islam politique. Car, c'est bien connu : un musulman pratiquant, un musulman fervent, ne peut être qu'un musulman qui, fatalement, cherchera à instrumentaliser sa religion à des fins politiques.

     

    On notera l'absence des représentants des religions chrétiennes et juive comme si ces religions n'étaient pas elle aussi concernées par ces questions...

     

    Pour rappel :

     

    - Identité religieuse et citoyenneté républicaine : quel équilibre ?

    - La pratique religieuse peut-elle empêcher le plein exercice de la citoyenneté ?

     

    ... Alors qu'il suffit de penser au judaïsme politique qu'est en grande partie un sionisme liberticide et d'une violence inouïe auquel une classe politico-médiatique souscrit pleinement... et ce jusqu'au plus haut sommet de l'Etat français... ainsi qu'aux Catholiques militants anti-avortement et mariage-gay, et leur capacité de mobilisation toujours plus grande, sans oublier cette autre religion : un anticléricalisme primaire d'une bêtise sans nom, insultant et humiliant... tel qu'il est pratiqué, ici, en France, par les FEMEN.

     

              D'autre part, on ne manquera pas de noter que les "reproches" qui peuvent être adressés aux pratiquants du culte musulman (se reporter à l'utilisation du terme "autarcie" par Xavier Lemoine, maire de Montfermeil) pourraient tout aussi bien l'être à l'endroit de toutes les religions puisque cela n'aura échappé à personne : les religions ont la fâcheuse tendance à "relier" les gens de même confession entre eux. C'est vrai.

    Mais... comment pourrait-il en être autrement ?

     

    ***

     

              Jamais comme auparavant, la stigmatisation des Musulmans autour des questions de citoyenneté, de laïcité et de République... n'aura autant servi à couvrir des malversations, des manquements et autres abandons de citoyenneté et des conditions de son exercice plein et entier : liberté d'expression à la tête du client, double standard (politique du "deux poids, deux mesures") dans l'application des lois, jugements rendus sans souci d'équilibre, prise d'intérêts et de pouvoir d'une caste qui lamine le bien commun et l'intérêt général, Education nationale à genoux, fin d'une offre politique alternative... responsable de la désertion des urnes, paupérisation de pans entiers de la société...

     

              Aussi, notre devoir est de dénoncer toutes les stratégies qui n'ont de cesse de nous diviser pour mieux nous affaiblir et nous contraindre au silence, interdits et terrorisés.

     

    _________________

     

    Pour prolonger, cliquez : Quenelle, Femen et Madelaine

     

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  • Quenelle, FEMEN et Madelaine... ce qu'il faut savoir

     

    femen.jpg

     

             Le 10 janvier 2014, une Femen a mimé un avortement puis uriné devant l’autel de la Madeleine à Paris. C'est ICI


    Une plainte a été déposée.

    Or qui est l'avocat en France des FEMEN ?

     

     

    quenelle,dieudonné,femen,klugman,la madeleine,crif,sos racisme,uejf,politique,actualitéPatrick Klugman

    Qui est Patrick Klugman ?

    Membre du CRIF, avocat de SOS racisme, ancien président de l'UEJF (union des étudiants juifs de France) Patrick Klugman est membre du bureau national puis vice-président de SOS Racisme, conseiller de Paris dans le 17ème arrondissement aux élections de mars 2008 pour le PS.

     

    Ennemi juré de Dieudonné, il n'a pas de mots assez virulents contre la quenelle qu'il qualifie de geste "anti-sémite" qui ridiculise  le génocide juif : une profanation inqualifiable...

     

    C'est ICI :

     


    par LCP  
    P. Klugman à la 14e minute

     

     

             Le double standard est une notion qui permet d'expliquer les différences d'appréciation des conduites en fonction de l'appartenance de leur auteur à une catégorie. Elle est couramment employée à propos du racisme, mais constitue un outil d'analyse applicable à une grande variété de situations même si toutes renvoient à la recherche d'une domination d'une catégorie sur une autre : suprémacisme, discrimination et humiliation.

     

    Il nous faut donc conclure ceci :

     

    La Madeleine et la pisse oui ! La quenelle non !

     

    A suivre...

     

    ___________________

     

    Pour prolonger... cliquez :

     

     

    Lien permanent Catégories : politique, quinquennat Hollande et PS 0 commentaire
  • FEMEN : intolérance, ignorance et dictature

     

     

     

    Femen_932426483.jpg&size=article_medium

     

    "4 mois de prison ferme pour les Femen française Joséphine, Marguerite et  Pauline."


     

    Mais qu'est-ce que ces Femen françaises sont allées faire en Tunisie ?

     

               Il n'y a pas de mots pour qualifier leur action aussi méprisante que dérisoire qu'insultante à l’égard de l’altérité culturelle tunisienne  - véritable viol des consciences -, à l’origine de laquelle on trouvera une arrogance égocentrique et immature mêlée d'une bien-pensance qui n'est que le signe d'une ignorance crasse et sans excuse.

     

    Que l'Etat français condamne avec la plus grande fermeté leur action et qu'elles soient jugées en conséquence ! Car l'intolérance d'une bien-pensance comparable à une armée de bandits à la tripe sensible et au cœur dur comme la pierre qui n'est que du néo-colonialisme culturel qui s'ignore ( encore et toujours l'ignorance)… ne passera pas !


    Halte là !

     

    ***

     

                 Ici à Paris, les gros sabots de la baston "fa-antifas" dans un tintamarre médiatique de récupération politicienne, là-bas à Tunis...  les gros sabots de la bêtise aveugle de minettes nourries au biberon d'un féminisme parisien de pacotille inculte et privé de tout discernement...

     

    Diversion après diversion, c’est bien là toute la société du spectacle, boussole affolée qui a perdu le Nord,  qui se regarde sans doute une dernière dans la glace avant de pourrir sur pied.

     

                  Mais alors, que d’énergie perdue, pour rien, pour si peu en comparaison de ce qu’il nous faudrait tous être capables de réunir comme force pour freiner des quatre fers un projet politique qui, jour après jour, n’a de cesse de laminer nos droits et nos libertés car il y a urgence : l'étau se resserre sur l'Europe et sur nous tous... sans distinction... et en ce qui concerne les femmes... qu'elles soient voilées ou non, topless ou pas l'été sur les plages, et ce...  pour le temps qu'il nous sera encore donné de pouvoir nous y prélasser.

     

    __________________


     

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    Le cas FEMEN

     

                 Dans le contexte de la société française en particulier... l'action de ces FEMEN n'a aucun sens.  De plus, ces jeunes femmes caricaturent et ridiculisent le mouvement féministe de ces 40 dernières années. Quant à leur slogan...  "Sortez ce pape de votre vagin !" à l'heure où dans les boutiques... on vend des strings à des gamines-enfant de 12 ans (sinon moins), leur mère à leur côté les accompagnant, pour faire copine/copine avec elles, franchement, est-ce qu'on peut faire plus dans le domaine de la libération de tout ce qui ressemble de près ou de loin, et déjà, à une marchandise sexuelle ?..............................................................

     

    Les mettre sur le trottoir dès l'âge de 10 ans ?

     

            C'est le droit le plus absolu de tout individu de confier au chef d'une église, le Pape pour ne pas le nommer, le soin de lui dicter sa condition en matière de moeurs sexuels ou non si tel est son choix. S’agissant de la religion catholique, on peut être rassurés : on lui a tellement tapé dessus (et à juste titre) que l'on peut être à peu près certain qu'il s'agit bien là d'une adhésion volontaire, mature et réfléchie d'un adulte qui l’est tout autant

     

    Qu'il soit permis ici de rappeler que la démocratie c'est aussi la protection de toutes les minorités. Aussi, on ne laissera pas des individus qui pensent avec leur cul comme d'autres avec leur bite menacer l'une d'entre elles...


    En attendant de retrouver dans une vingtaine d'années toutes ces post-FEMEN à la tête des DRH des entreprises (emplois occupés massivement par des femmes) dans lesquelles le salarié (homme, femme, homo, cathos, trans, queer...) n'aura qu'un droit : se faire licencier. Pour ne rien dire de celles qui finiront flics dans des séries télévisées indigentes pour quinquagénaires téléspectateurs-chômeurs à la casse., ou bien encore animatrices putassières aux seins lourds et accueillants...


    Car c'est bien là toute l'histoire des People dits "de gauche" qui, dans les faits, se limite à un PS aussi discrédité que moralement moribond.


                      Une question demeure néanmoins : qui recrute et finance ces FEMEN ?


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  • FEMEN et nonsense

     

             Dans le contexte de la société française... l'action des FEMEN n'a aucun sens.

     

                 Leurs actions ont trente ans de retard.

    Il n'est sûrement pas question de courage en ce qui  les concerne car, aller provoquer et  insulter les participants d'une manifestation contre le mariage homo, une manifestation paisible et familiale de catholiques, tout en sachant que c'est leur droit le plus absolu,  il faut surtout une sacrée dose d' intolérance.

    Les FIMEN ridiculisent le mouvement féministe de ces 40 dernières années. Quant à celles qui aujourd'hui encore ont un "pape dans le vagin" (un de slogans des FIMEN!) c'est très certainement parce qu'elles le vivent très bien à l'heure où dans les boutiques... on vend des strings à des gamines-enfant de 12 ans (sinon moins), leur mère à leur côté les accompagnant, pour faire copine/copine avec elles...

    Est-ce qu'on peut faire plus dans le domaine de la libération de tout ce qui ressemble de près ou de loin, et déjà, à une marchandise sexuelle ?..............................................................

    Les mettre sur le trottoir dès l'âge de 10 ans ?

    Qu'il soit ici permis de rappeler que c'est le droit le plus absolu de tout individu de confier au chef d'une Eglise, le Pape pour ne pas le nommer, le soin de lui dicter sa conduite uy compris en matière de moeurs sexuels si tel est son choix. S’agissant de la religion catholique, on lui a tellement tapé dessus (à juste titre) que l'on peut être à peu près certain qu'il s'agit bien là d'une adhésion volontaire, mature et réfléchie d'un adulte qui l’est tout autant.

     

    ***

     

              Les homos sont une minorité ; les homos intéressés par le mariage sont une minorité parmi les homos. Les opposants au mariage homo dans ce pays sont eux aussi minoritaires. La démocratie c'est la protection de toutes les minorités. Aussi, une laissera aucune minorité se faire agresser, et qui plus est par des cerveaux lobotomisés d’ individus qui pensent avec leur cul et leur chatte comme d'autres avec leur bite.

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