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front de gauche

  • Les frondeurs... dégonfleurs !

               

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                     Les "frondeurs" du PS qui ont pourtant forcé le gouvernement à utiliser l'article 49-3 pour adopter la loi Macron - loi qui marque la sortie de la présidence et du gouvernement PS du camp de la Gauche -, tout en étant soulagés qu'ils n'aient plus... pour les uns, à voter contre, pour les autres, en faveur de cette loi, ces frondeurs ne voteront pas la motion de censure déposée par l'UMP et l'UDI ; les Ecolos non plus.

    Seul le parti communiste (15 députés) la votera.

    Faut dire que Valls et Cambadélis (Premier secrétaire du PS) ont menacé les frondeurs PS d'exclusion. Aussi, tous sont rentrés dans leur niche ; aucun d'entre eux n'a voulu prendre le risque de devoir jouer le député PS chez Pôle Emploi en 2017 ; en effet, c'est un salaire mensuel de près de 12 000 euros, dont la moitié net d'impôts, qui est en jeu pour tout ce beau petit monde.

    Dure dure la dissidence ! Dur le courage !

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                Sur France info le mercredi 18 janvier, Jean-Luc Mélenchon est revenu sur l'utilisation de l'article 49-3 de la Constitution par le gouvernement ainsi que sur les conclusions d'une "étude" du directeur de la Fondation pour l’innovation politique, Dominique Reynié ; invité sur France Inter par un "journaliste", Philippe Cohen, coutumier du procès d'intention et de la diffamation, Reynié dresse le portrait d’un Parti de gauche antisémite ; ce Parti étudie une plainte en diffamation contre ce même Reynié.

     

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  • Législative partielle dans le Doubs : le PS n'est pas mort, il bouge encore !

    doubs,législative partielle

     

                          La candidate du Front national, Sophie Montel, et celui du PS, Frédéric Barbier qui a perdu 13 points, se sont qualifiés dimanche pour le second tour. Les candidats UMP, écolos, Front de gauche sont éliminés.

    Cette législative partielle désignera le successeur de Pierre Moscovici qui a démissionné de son mandat de député le 1er novembre dernier suite à sa nomination à la Commission européenne.

    Aujourd'hui commissaire européen aux affaires économiques, Moscovici touche un salaire mensuel de près de 25 000 Euros. A ce prix là, ce n'est plus une compétence que l'on rémunère (d'autant plus que Moscovici a difficilement convaincu lors de son examen de passage devant les commissions chargées de statuer sur sa candidature) mais bel et bien, un engagement de soumission à une orthodoxie ravageuse que l'on achète ; une soumission à une Europe allemande pour le plus grand profit d'une Europe atlantiste sous le contrôle des USA, la France étouffée... prise en étau entre la Grande Bretagne et l'Allemagne : ultra-libéralisme et paupérisation de l'Etat providence.

     

                    Les raisons de l'absence de la gauche au second tour peuvent s'expliquer comme suit : contre le candidat PS, le Front de gauche et les écolos  y sont allés en ordre dispersé ; un Front de gauche et des écologistes toujours aussi peu fiables lorsqu'il est question de définir une stratégie et de s'y coller. L'abstention n'a pas aidé non plus  : elle s'est élevée à 60%.

    Une seule consolation néanmoins, il n'y a pas eu ce que l'on pouvait redouter : un redressement du PS grâce à un effet "Charlie".

     

    ps, abstention, fn

     

     

                        Avec un Front national nettement en tête autour de 35%, le  PS qui sauve les meubles à 30%, le gouvernement et le PS ont appelé l'UMP au rassemblement républicain derrière le candidat socialiste.

    En ce qui nous concerne, on ne peut qu'appeler à une abstention plus massive encore car, aujourd'hui plus que jamais,  il faut que le PS meure pour que la gauche renaisse ! Voyez en Grèce la victoire de Syriza qu'un Pasok (PS grec) à terre a seul rendu possible.

     

                     Dimanche prochain, restez sous la couette ! Cette partielle dans une circonscription sous la neige... ne nous concerne plus.

     

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  • Quand Mélenchon accueille Jérôme Kerviel à la Fête de l'Humanité


                 A peine sorti de prison, l'ancien trader Jérôme Kerviel était à la Fête de L'Humanité samedi 13 septembre à La Courneuve (Seine-Saint-Denis). Il y a été invité par Jean-Luc Mélenchon et le Parti de gauche, qui comptent parmi ses plus fidèles soutiens depuis le conflit qui l'oppose à la Société générale.


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                    Cette invitation prête vraiment à rire, ou bien à sourire pour le moins ! Car, si Jérôme Kerviel ne s'était pas...  disons " fait pincer", jamais il n'aurait eu un seul regard pour quiconque ne roule pas en Porsche, une Rolex au poignet.

    Aussi, contrairement à ce qui est dit, Kerviel n'est certes pas une victime ; Kerviel est  un individu qui a mis l'argent au centre de son existence et qui avait une confiance aveugle dans le système financier international, confiance d'ignorant... incapable de voir un peu plus loin que ses gains et ceux de son employeur... ignorance à l'origine de laquelle on trouvera très certainement un aveuglement qui cache une volonté de puissance et la recherche d'une invincibilité au sein d'un environnement d'impunité.

    Non. Décidément, Jérôme Kerviel est bien plutôt un pompier-pyromane, un de plus... et même s'il ne  s'agit que d'un pompier de troisième ordre et d'un incendie de prairie... n'empêche !


    ***


                    Kerviel n'en espérait sans doute pas tant !

                    Pauvre Mélenchon donc qui accueille les bras ouverts cette grenouille de trader qui voulait se faire plus grosse que son employeur, la banque... après un Mélenchon qui n'a pas manqué de s'apitoyer sur le sort d'une Valérie Trierweiler...

    Aussi, on sera tentés d'interpeller Mélenchon (il faudrait pouvoir l'écrire avec l'accent de Marseille, un peu à la Raimu) en ces termes !: "Couillon va !"


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  • Mélenchon : 2017 sera une insurrection !


    Discours de Jean-Luc Mélenchon prononcé à Grenoble le 24 août 2014 en clôture du Remue-Méninges.

     


    CQFD : ce qu'il fallait dire

     

               Finance, économie, dette, Europe, Crif, USA, PS, élections... Mélenchon les remet tous à leur place, et qui plus est : à l'endroit.

     

     

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  • Elections européennes : la victoire de la gauche

     

     

    A quand la démission de Hollande et de Valls ?

    A défaut, à quand une dissolution de l'Assemblée Nationale ?

     

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                Avec un PS à 13%, tous les espoirs sont permis pour la gauche : l'espoir d'un PS à terre dont les élus viendront comme un seul homme demander le départ de tous ceux qui, depuis 1983, ont conduit les salariés dans le mur de la concurrence des travailleurs européens entre eux ; le vote en 2008 du traité de Lisbonne dans le dos d'un électorat qui l'avait refusé par référendum trois ans plus tôt ; et une politique étrangère en rupture totale avec notre tradition diplomatique d'équilibre et d'indépendance...

    Et ce alors que Hollande et le PS n'avaient aucun mandat pour opérer une telle volte-face, un tel viol des consciences et de notre contrat social.

     

                 La lutte continue : le PS (EELV inclus) doit continuer d'être notre cible aux prochaines élections !

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  • Gérard Filoche : homo larbinus, inspecteur d'une entreprise PS en faillite

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                  Avec quelques membres de la LCR, Gérard Filoche a rejoint le PS en 1994,  sans doute lassé de tirer le diable par la queue : anonymat, ostracisme et bénévolat, une fois la quarantaine passée, ça va bien comme ça ! Il est temps de filer à l'anglaise. Arrive alors le moment de sortir de l'ombre, là où il fait froid, et sous la lumière des projecteurs se réchauffer et commencer aussi à picorer, ici et là, quelques miettes, quelques avantages et pourquoi pas... le jackpot : un poste de député...

    Ce qui ne se fera pas.

     

                Inspecteur du travail à ses heures perdues, entre deux réunions au BNP (non, pas la banque mais le Bureau national de son parti - Filoche a su très vite faire son trou manifestement !) il n'est jamais à court d'imagination et d'initiatives : il anime Démocratie et socialisme (On ne ricane pas svp !), un courant du PS, un courant façon "courant d'air" qui brasse très certainement du vent plus qu'à son tour... un courant dont personne n'a entendu parlé, bien évidemment : fermez les fenêtres, y a rien à voir... sinon prendre froid !

     

     

                       Des années passées à l'extrême gauche ont appris à Filoche la patience et la tolérance car Filoche sait mieux que personne avaler les couleuvres qui lui sont servies par le PS année après année en bon gauchiste réaliste et patient justement ; et non content de les avaler, Filoche n'est jamais le dernier à nous suggérer, nous tous qui sommes orphelins d'une gauche de gouvernement digne de ce nom, de les avaler avec lui ; sans doute a-t-il besoin de se sentir moins seul quand le moment sera venu de les recracher toutes ces couleuvres, plié en deux au dessus de la cuvette des toilettes d'une brasserie parisienne de troisième ordre et de dernier choix : pisse et mégots dans les urinoirs.

     

     

                    Sensible comme il n'est pas permis, quand Cahuzac a fini par lever le masque, sur LCI, Filoche a failli pleurer ; mais pas sur commande en tout cas ! Car personne à gauche n'a suggéré à qui que ce soit de s'humilier en public sur une antenne porte-parole et porte-voix de l'oligarchie mondiale. Mais Filoche... lui... si !

    Issu d'un milieu modeste (comme si c'était une excuse !), Filoche se croit tout permis sans doute parce qu'il croit que l'on doit tout lui pardonner (1).

     

    Faut dire que depuis l'élection de Hollande, Filoche ne décolère pas. Il reste, il demeure mais tape du pied et du poing sur la table (le pied sur le parquet Versailles de la rue de Solférino) ; il est vrai que le PS lui a tout fait : l'ANI et 50 milliards d'économies sur le dos de tout le monde, et même des plus démunis.

     

    Qu'à cela ne tienne : Filoche n'est pas de ceux qui renoncent ni de ceux qui abandonnent le navire qui change de cap sans demander l'avis de ses passagers ; il a payé sa croisière Filoche, il reste ; il en veut pour son engagement ; alors, il s'accroche au bastingage comme personne Filoche ! Cela tient très certainement à son passé de gauchiste : le culte du chef - de l'amiral en chef, plus précisément -, de l'appareil politique - organe et hiérarchie -, une fidélité à toute épreuve qui cache sans doute la peur du rejet et de la solitude en cas de départ... car en effet, où Filoche peut-il bien aller ? Retour à la LCR Filoche ? Ou bien, au Front de gauche ? Oui ? Non ? Au Parti de gauche alors ? le PC peut-être ?

     

    Que nenni : PS, PS, PS... encore le PS, toujours le PS…

     

    Est-ce parce qu'on ne mord pas la main qui vous nourrit ?

    Mais alors, à quelle hauteur et à quel titre ?  

    Qui cherche trouve car, même à 500 euros par mois pour des mange-m.... de la politique - indemnités, remboursement des frais de transport, essence et diésel, prime de panier, usure des semelles, chaussettes, chemises... que sais-je encore ! -, on peut tenir des gens en laisse et les retenir. Et puis, y a pas de petits profits pour un inspecteur du travail... au travail ingrat : pas de reconnaissance et pas de promotion digne de ce nom.

     

     

                 Sans rire, il est dit que "Filoche travaille inlassablement à l’unité de toute la gauche, pour la formation d’une coalition rouge-rose-verte qui, à ses yeux, permettra de donner la majorité sociale et politique dont le pays a besoin. Filoche s’oppose catégoriquement à la politique d’austérité de François Hollande et de Manuel Valls qu’il compare à un « suicide politique ». Il considère que seul le rassemblement de toutes les composantes de la gauche permettra d’affaiblir et d’arrêter le gouvernement Valls, dont la légitimité repose sur une tête d’épingle."

     

     

    Finaud, Filoche file bon train et la métaphore aussi comme d'autre la laine sur le dos des moutons de Monsieur Panurge, un Rabelais hilare caché derrière un tronc d'arbre au passage d’un Filoche pestant et jurant à haute voix mais… s’inclinant tout de même en fin de journée, une fois le soleil sur le point de se coucher comme tant d'autres dans leur lit et ailleurs aussi.

     

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    N'est pas don Quichotte qui veut ! Car Filoche file doux finalement, en matamore de la gauche, commedia dell'arte oblige ! Et puis, c'est sûr, il a une bonne tête Filoche ; une tête que l'on peut se payer ; la sienne de tête donc et celles de beaucoup d'autres. Et même si elle n'est pas chère, le PS est encore riche. Et comme nous l'avons vu, son parti ne s'en prive pas, insatiable.

     

     

               Otage du PS pour une raison qui nous échappe davantage de jour en jour - comme quoi, même à gauche, on trouve son maître qui vous fournit alors la laisse, le collier et la niche -, sans doute Filoche souffre-t-il du syndrome de Stockholm, entre autre syndrome (on verra lequel plus loin), prisonnier d'un parti auquel personne à gauche ne doit pourtant plus rien depuis trente ans ; si tant est qu'un jour...

     

                 N'empêche, Gérard Filoche n'en démord pas : hors du PS point de salut ! Et là, force est de conclure ceci à propos de l'homo larbinus :

     

     

     

                      (En ce qui concerne cette vidéo, appliquée au cas Filoche, il suffira de remplacer "les riches" ou "les plus fortunés" et autres termes génériques par "le PS"... le PS et tous ceux qui, membres de ce parti, ont occupé au fil des ans une place dans l'un de ses gouvernements successifs ainsi qu'à l'Elysée, au Sénat, à l'Assemblée nationale, au Parlement européen, régions, départements, mairies..).

     

     

     

    1 - Né à Rouen en 1945 d'un père cheminot et d'une mère aide-soignante, Gérard Filoche a été successivement et dans l'ordre : membre de l'UNEF, de la CGT, membre de l'Union des étudiants communistes, du Parti communiste français, de la Ligue communiste, de la LCR. Après la bougeotte, viennent le grand écart et la tangente : le PS.

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  • Des nouvelles d'un Jean-Luc Mélenchon en forme et combatif



                Quand au cours de son entretien avec Jean-Jacques Bourdin, Jean-Luc Mélenchon nous communique les chiffres du CSA à propos de la répartition du temps de parole durant les élections municipales - notons que BFMTV aura consacré 46% de son temps d'antenne au FN ; le FDG... lui est à 0%, tous médias confondus -, c'est bien la confirmation de ce que l'on soupçonnaient déjà qui nous est apportée, à savoir que ces médias dominants tous néo-libéraux, tous acquis à la Commission européenne et à ses exigences, de BFMTV à France 2, ne sont intéressés que par deux partis : le FN et Marine le Pen pour l'audience, et le PS  - sa présidence et son gouvernement -, au nom d'une allégeance aujourd'hui incontestable en ce qui concerne ce dernier : l'Atlantisme et le sionisme (excusez ce pléonasme !).

     

    Durant cet entretien, Mélenchon confirme que le Front de gauche, une nouvelle fois uni, ne votera pas la confiance au gouvernement tout en relevant avec ironie le fait que les 83 députés PS opposés à la nomination de Manuel Valls soutiendront néanmoins, le moment venu, son gouvernement.

    En ce qui concerne les élections européennes à venir, tous unis là aussi, un front commun anti-commission sera constitué. Reste à savoir si le Front de gauche en général, et le parti de gauche en particulier, Mélenchon en tête, sauront approcher les Ecologistes - parti farouche, toujours un peu vierge de coeur et puceau d'esprit qui n'aime rien tant que les préliminaires (normal... les femmes y occupent une place de choix !) -, avec souplesse et tact, afin d'élargir ce front anti-commission européenne, condition nécessaire à la poursuite du démantèlement du PS et de la chute de tout son personnel politique dans nos régions, départements, cantons, villes, villages et hameaux...  - sans oublier les sous-bois, là où se terrent les poltrons et autre gibier de potence de la politique -, avant d'être en mesure de reconstruire une vraie gauche de gouvernement.

     

                       Dans l'attente de ce jour glorieux, saluons un Jean-Luc Mélenchon combatif qui ferait bien, toutefois, d'oublier un peu le FN qui ne saurait en aucun cas être un problème pour la Gauche, la vraie, à l'heure où l'électorat est mobilisé à  grand renfort d'abstention et de votes contestataires contre un PS dont il n'y a plus rien à sauver.

     

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  • Grenoble, l'espoir...

     

     

     

     

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                  A l'heure où le PS conduit par François Hollande tente semaine après semaine, pacte après pacte, projet après projet, de tuer la Gauche comme Mitterrand le PC en son temps... se soumettant aux injonctions de la Commission européenne, du Medef, des Agences de notation, de Wallstreet, des organismes financiers internationaux, à Grenoble l'espoir renaît : renversant un ordre qui se voulait établi pour toujours, à savoir " Sans le PS point de salut car point d'existence politique !", un ordre UMPS pour les gogos et autres ploucs de l'alternance...

     

     

     

    Pionnier, l'écologiste Eric Piolle, allié au Parti de gauche, arrache la ville au PS dans une «transition politique » d'une alliance inédite fruit d'une réflexion rationnelle et efficace.

     


              Avec cette victoire, il n'est donc plus simplement question de mettre le PS à genoux (ICI) mais d'encourager la constitution d'une nouvelle alliance Front de Gauche-EELV indépendante d'un PS dont il n'y a plus rien à sauver.

     

     

     

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  • La désertion de Noël Mamère

     

     

               ... Ou quand une caste politique au service d’une oligarchie à la tête d’un projet mondialiste sans honneur ni justice triomphe sans coup férir.

                                                           

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                    Quinze ans après être entré chez Les Verts, le député de Gironde, Noël Mamère, a décidé de rendre sa carte. Il ne se représentera pas aux prochaines législatives.


    Mamère choisit le repli dans sa commune de Bègles :"Fin 2014, je ne serai plus cumulard : je me sens plus utile dans ma ville de Bègles qu'à l'Assemblée."


    Il poursuit : "Aujourd'hui, je ne vois pas très bien leur utilité dans la majorité. Les écologistes passent leur temps à accepter ce qui ne correspond pas au projet qu'ils sont censés porter. Vous trouverez toujours des arguments pour dire qu'on fait avancer les choses mais c'est à la marge. J'ai le sentiment d'assister à une immense régression. Nous avons abandonné notre fonction de lanceur d'idées pour devenir un parti comme les autres, obsédé par ses jeux d'appareil".

     

                                                                 

    ***

     

                       Avec cette démission de Mamère, c'est toute une caste politique qui n'a de cesse de rouler dans la farine du mensonge et de la démagogie des millions d'électeurs à l’automne de leur espérance de progrès et de justice... qui triomphe à l'heure de toutes les capitulations, et de tous les reniements du côté du PS et des Verts en particulier ; ce qu'il faut bien se résoudre à appeler "la droite complexée".


    Une caste politique qui n'a qu'un souhait : que tous les électeurs soucieux d'une véritable politique de gauche aillent rejoindre les rangs des abstentionnistes – abstention déjà massive chez les classes populaires (premier parti de France) -, ou bien qu'ils aillent droit dans le mur avec le FN, et ce afin de continuer de prospérer sur le dos de tout ce que nous étions en droit d'espérer pour nous-mêmes et les générations futures.

     

                Mamère reviendra-t-il sur sa décision si le Front de gauche devait lui tendre la main ? Noël Mamère la saisira-t-il ?


    Pour sûr... à l’aune de cette nouvelle défaite d’une conception de la politique autour des valeurs d’intégrité et de vérité - on fait ce que l'on dit et on dit ce que l'on fait -, plus que jamais s’impose la nécessité d’aller porter la crise au cœurs du PS et d’EELV : faire vivre à ce patronat PS-Verts qui, depuis plus de trente ans, exploite sans vergogne nos aspirations pour une société de justice et de liberté... ce que vivent des millions de foyers : la menace de la relégation pour les uns, et la chute pour les autres.


    Et à ce propos…


    Objectif et stratégie… c’est ici : Porter la crise au coeur du PS et des Verts

     

     

     

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  • Jacques Généreux : La dissociété

     

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    "Ce livre est motivé par la conviction qu’à l’époque des risques globaux la plus imminente et la plus déterminante des catastrophes qui nous menacent est cette mutation anthropologique déjà bien avancée qui peut, en une ou deux générations à peine, transformer l’être humain en être dissocié, faire basculer les sociétés développées dans l’inhumanité de « dissociétés » peuplées d’individus dressés (dans tous les sens du terme) les uns contre les autres. Éradiquer ce risque commande notre capacité à faire face à tous les autres… C’est pourquoi, ici, j’entends moins faire œuvre de science politique que de conscience politique. Car la dissociété qui nous menace n’est pas un dysfonctionnement technique dont la correction appellerait l’invention de politiques inédites. Il s’agit d’une maladie sociale dégénérative qui altère les consciences en leur inculquant une culture fausse mais auto-réalisatrice." Jacques Généreux (1).


     

    Morceaux choisis :



    "... les détenteurs du capital veulent exploiter leur nouveau pouvoir en exigeant une hausse spectaculaire de la rentabilité à une époque où il est bien plus difficile de gagner de l’argent. Comment peut-on tripler ou quadrupler le taux de rémunération du capital quand la croissance du revenu national est divisée par deux et la compétition de plus en plus féroce ? Une seule chose est certaine : si tous veulent plus de progrès pour eux-mêmes quand il y en a moins pour tout le monde, tous ne pourront pas gagner. Si l’on renonce au jeu à somme positive dont tout le monde peut sortir gagnant (le partage coopératif), il ne reste que le jeu à somme nulle où rien n’est obtenu qui ne soit retiré à autrui ; autrement dit, il ne reste pour gagner que la prédation et la guerre."



    "... On aurait tort de croire que, malgré tout, la guerre économique fera moins de victimes que la guerre tout court. En effet, poussée à son terme et sans limite, la libre compétition pour le profit maximal constitue pour l’humanité une menace plus redoutable que toutes les armes de destruction massive. Elle suscite l’extension mondiale de modes de production et de consommation qui sont physiquement insoutenables pour notre planète. Tout le monde connaît désormais la liste des fléaux en cours ou à venir qui sont la conséquence directe de la course mondiale à la production et à la consommation : déforestation, épuisement des nappes phréatiques, érosion accélérée des sols, recul de la biodiversité, trous dans la couche d’ozone, effet de serre et dérèglement du climat..."



    "... Dans une société où il a sa place, un individu peut au minimum espérer une vie décente sans combat ; sur un marché, il se sent marchandise qui devra sa survie au fait d’être plus fort que les autres ou l’esclave des plus forts. Dans une société, on vit ; sur un marché, on se bat. Dans une société, la personne se définit par ses liens ; sur un marché, l’individu se définit par ses talents, ses pouvoirs, son capital- bref, tout ce qui détermine sa compétitivité. Dans une société, on apprécie quelqu’un ; sur un marché, on le mesure. Dans une société, l’important, c’est d’aimer ; sur un marché, l’important, c’est d’être fort. La culture du marché est une culture de combattants engagés dans une drôle de guerre, sans armées constituées et solidaires, où notre ennemi se cache souvent dans la même tranchée que nous, où nous avons tous au fond le même ennemi intime : la peur de l’autre ; une peur qui paradoxalement nous pousse à nous affronter au lieu de nous unir pour avoir moins peur. Le règne du marché, c’est avant tout la victoire de la peur."


              

                   Ouvrage décapant et ambitieux. Un bémol néanmoins : à aucun moment Jacques Généreux explique comment son parti (le Front de gauche) compte nous faire sortir de l'ornière ? Car ce Front de gauche semble ignorer ceci : jamais la classe moyenne prendra le risque de la rupture et celui d'une crise d'où émergerait une nouvelle société à la l'heure d'une intégration européenne étouffoir et d'une mondialisation "étrangloir"  qui n'est dans les faits qu'une dictature qui a pour armes : les menaces de la faillite et du chaos.


    Mais qu'est-ce à dire ? Ce Front de gauche ne serait que l'anti-chambre ou le hall d'attente d'une seule alternative : PS-Verts contre l'UMP et ce, ad vitam aeternam ?

                   Pas si sûr ! Il existe une autre voie en dehors du cadre d'un système électoral qui favorisera toujours une majorité frileuse, attentiste et peu soucieuse de l'intérêt général à long terme : celle d'un bulletin de vote qui pourrait bel et bien un jour servir une stratégie qui consistera à ouvrir une crise sans précédent au coeur d'un dispositif électoral corrompu car... sans honneur ; une crise telle que tout retour à un ordre antérieur serait alors impossible.


                   A ce sujet, merci de vous reporter au billet suivant : Porter la crise au coeur du PS et des Verts



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    1 - Economiste, secrétaire national du parti du Front de gauche pour l'économie.

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