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  • Léon Blum : autopsie par l'historienne Annie Lacroix-Riz

     

                    Historienne banni des médias dominants ( elle aussi !) de France Culture à France Inter, et de la production de documentaires historiques, Annie Lacroix-Riz ne reconnaît qu'une histoire : la grande Histoire, celle que nous comptent les archives.

    Vent debout contre les historiens du "consensus", mou qui plus est, des historiens comme en panne, Annie Lacroix-Riz s'est spécialisée dans la période qui s'étend de 1870 à  la fin des années 40. Période tabou. Période où tout est tabou. 

    Dans cette vidéo qui suit, notre historienne  - tendance "médecin légiste" -, choisit de se pencher sur le cadavre de Léon Blum, tout en prenant soin de dénoncer ceux qui n'ont pas cessé depuis trente ans de nous vendre un Blum-de-gauche qui, dans les faits... car les faits sont têtus, n'a jamais existé ou bien si peu, dans les marges, en fin de soirée peut-être ou bien après un repas bien arrosé, ou bien encore : pendant son sommeil. Un Léon Blum-France culture ; une radio publique qui ne raconte le plus souvent que des cracks quand il s'agit de l'Histoire. 

    Léon Blum se serait donc rêvé "de gauche" et "à gauche" et tous les gens de droite avec lui ? Mais alors, fallait-il être sacrément de droite pour penser que Blum était de gauche ?

    Oui et non. Il suffisait simplement d'être un bourgeois de centre-ville des beaux quartiers, universitaires ou non, historiens ou non, qui vote PS depuis les années 70. 

     

                    A propos des documentaires et des ouvrages de ces trente dernières années qui ont pour sujet la personne de Léon Blum - sa vie, son oeuvre -, dithyrambes, hagiographies en-veux-tu-en-voilà ! Annie Lacroix-Riz ne manquera pas de citer des noms ; elle mentionnera Serge Berstein Pierre Birnbaum, Ilan Greilsammer, biographes attitrés de Blum, figures emblématiques d'auteurs communautarisés et communautaires qui sont à l'Histoire ce qu'est la voyance à la science, l'art contemporain à l'Art tout court et McDonald's à la tradition culinaire de dizaines de pays de notre belle planète. Car, à propos de Léon Blum, tous, ouvrage après ouvrage, nous proposeront "un produit" sur-fait, voire carrément fantaisiste, une sorte de fable... sans toutefois la pertinence ni le talent de notre Jean de la Fontaine national. Et c'est regrettable car cette pertinence et ce talent auraient pu les sauver à nos yeux.

    Mais qu'à cela ne tienne... passons maintenant aux faits. 

                      

    ***

     

    Léon_Blum_1937.jpg

     

     

     

     

    Né le 9 avril 1872 à Paris, Léon Blum entre en politique à la fin du 19è siècle.

    Issu de la grande bourgeoisie parisienne, coopté et soutenu durant toute sa carrière par la Synarchie ( les fameuses "50 Familles" - et non pas 200 :  les grandes banques et les syndicats patronaux -  Les Houillères et le Comité des Forges : Schneider, de Wendel, la banque Worms -  qui décident du sort économique et politique de la France - tout comme aujourd'hui  car jamais le politique n'a dicté quoi que ce soit à l'économie et à la finance), anti-communiste forcené, figure de la social-démocratie et de la SFIO (le PS aujourd'hui... et pour ce qu'il en reste) Blum décédera le 30 mars 1950 à Jouy-en-Josas ( 78 - les Yvelines).

    Avocat d'affaires, en contact permanent avec le Grand Capital, entre les 2 guerres, il participera  à de nombreux gouvernement briseurs de grèves et répressifs à l'endroit de la classe ouvrière.

     

                               

     

                      « L’entrée des socialistes dans un gouvernement bourgeois n’est donc pas, comme on le croit, une conquête partielle de l’État bourgeois par les socialistes, mais une conquête partielle du parti socialiste par l’État bourgeois » - dixit la grande Rosa Luxembourg ignorée des historiens médiatiques. 

     

                     Situé à la droite non pas du Père mais d'une SFIO centriste, et bien qu'il n'ait jamais côtoyé la classe ouvrière, Blum a 66 ans lorsqu'il occupe le siège de Président du conseil en 1936 dans le premier gouvernement du Front Populaire.

    A ce poste durant un an et quelques mois, il n'aura qu'une préoccupation : combattre les Communistes et la CGT. 

    Pour cette raison, le Front populaire et son succès, bien que de courte durée, ne devra rien à ce président du Conseil mais tout à la mobilisation des salariés.

    Notons au passage que son Gouvernement qui n'aura pas le courage de braver la droite en refusant de se porter au secours des Républicains espagnols menacés par le coup d'état du général Franco. Et c'est Daladier, l'homme des accords de Munich, ministre du gouvernement Blum qui lui succédera ; un blum qui se dira soulagé après la signature des dits accords.

     

    léon blum autopsie d'un conte et d'une légende

     

                      Quant à l'héritage de Blum... Annie Lacroix-Riz nous rappelle que ce dernier fera deux émules : François Mitterrand et François Hollande qui ne s'y sont pas trompés ; ils ont retenu la leçon, toutes les leçons, une en particulier :  parler à gauche, vivez, agissez et faites commerce à droite.

    Tout est dit, la boucle bouclée. 

     

                       Une question demeure néanmoins : comment cet homme frileux, a-t-il pu passer pour une des figures majeures de la gauche française, notre gauche ?

    Dans son intervention radiophonique, Annie Lacroix-Riz nous apporte des éléments de réponse d'une pertinence difficilement contestable. 

     

     

    1 - Proche du parti communiste au temps de l'URSS, aujourd'hui du Pôle de Renaissance Communiste en France (PRCF), restant lucides, on peut légitimement soupçonner notre historienne  affranchie d'être susceptible de faire preuve de complaisance à l'endroit de l'URSS ; aussi, on se gardera bien de commander à Annie Lacroix-Riz une biographie de... disons Staline, de peur de devoir lui reprocher ce qu'elle dénonce chez ses confrères historiens mais néanmoins collègues : le mensonge par omission ;  et plus particulièrement à ce qui pourrait la concerner, un militantisme déplacé étant donné le sujet : une URSS de l'échec économique et humaniste ;  crimes de masse ; des millions de  Russes qui se réfugient dans l'alcoolisme ; tous tenus en laisse par une police politique infâme.  

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    Pour prolonger, cliquez : Les conférences d'Annie Lacroix-Riz

     

     

     

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  • Les attentats de Paris : 130 morts – hausse historique de la popularité de François Hollande


    « Tuez… ou faites tuer ! Il en restera toujours quelque chose ! »



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              Etat d'urgence ou tentative de coup d'état politique en préparation de la présidentielle de 2017 ?


    Etat d’urgence ? Les démocraties ne seraient donc efficaces dans leur lutte contre le terrorisme que sous un régime d’exception ?


    La diplomatie de l’Europe étant arrimée aux intérêts saoudiens, américains et israéliens depuis une quinzaine d’années, le pire est donc à craindre. Est-ce à dire que l’Europe nous prépare un état d’urgence perpétuel ?


    Ce qu’on appelle le mondialisme (ou "la mondialisation") dont l’U.E est un des instruments, serait-il alors consubstantiel à un régime d’exception qu'est l'état d'urgence ?


    Le mondialisme et le terrorisme, arme de contrôle massif des populations confrontées à un mondialisme qui n’est qu’une guerre contre les Etats nations, l’Etat providence, les salariés, la liberté d’expression et par voie de conséquence, une guerre contre la démocratie, avec les populations européennes, les plus protégées socialement et les plus politisées, comme cible privilégiée, seraient donc à terme indissociables ?


    Toutes ces questions ne devraient-elles pas nous alerter ?

     

     

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    Pétain et Laval ?

     

    En attendant... l'histoire semble bégayer...



                  Hollande, Valls, l’Etat d’urgence et le fantôme de Vichy, juillet 40 : le vote des pleins pouvoirs à François Hollande (à sept ou huit abstentions près) par une Assemblée et un Sénat issus d’un autre "Front populaire" : les élections présidentielles de 2012.


    Hollande en Maréchal Pétain sauveur d’une France soi-disant défaite après des attentats sans précédent.


    Valls en Pierre Laval avec son allégeance indéfectible à une puissance étrangère, non pas l’Allemagne mais Israël ; un des trois acteurs majeurs de l'instrumentalisation du terrorisme dans le monde avec les USA et l'Arabie Saoudite.


    En soutien, le PS, clé de voûte de l'édifice pour une ré-élection en 2017 ?

    Le PS, cette SFIO des années 2000 avec ses "Guy Mollet" que sont Fabius, Valls, Hollande. Né de la SFIO, le PS y est retourné sans bruit, sans tambour ni trompette, lentement mais sûrement. L'enfant de la SFIO aura tenu tête à peine 15 ans; 15 ans à gauche, de 1969 à 1983.

    Comme quoi, là encore, on ne peut pas cacher très longtemps d'où l'on vient.


                 Régime de Vichy et guerre d’Algérie ! N’en jetez plus ! La poubelle est pleine.

     

    ***



                 Révolte contre ceux qui comptent, se reposent et s’appuient sur la guerre pour se faire élire ou ré-élire ?


    "Le Mali aura été le plus beau jour de ma vie !" déclarait déjà, haut et fort, François Hollande en Février 2013 à Bamako.

    La guerre donc. Encore la guerre ! Tout en gardant à l'esprit que deux ans plus tard, le Mali n’est toujours pas sécurisé ; entre deux attentats sanglants, seuls la Capitale et ses lieux de « pouvoir » le sont, là où siège la Françafrique et un président malien salarié de l’entreprise France.

    Une guerre contre le terrorisme déclarée par un gouvernement et une Présidence aux abois ; un (P)président qui court après sa fonction depuis son élection, une fonction dont les habits se sont très vite avérés trop grands, bien trop grands pour lui, et un premier ministre dont l'assurance, voire l'arrogance, a tous les attributs d'une bêtise crasse qui représente aujourd'hui un véritable danger pour la démocratie et la paix intérieure, et ce... sur tous les fronts : social, politique et culturel.

    On détruit les conditions d’existence de millions d’êtres humains puis l'on prétend accueillir en grande pompe sous le silence des médias déterminés à ne jamais poser les responsabilités, une poignée de "réfugiés" qui ont eu la chance de passer à travers des tonnes de bombes dans le cadre d’opérations de déstabilisation et de destruction de toute une région conduites par les pays d'accueil eux-mêmes et leurs alliés : c'est la main qui tue et l'autre qui soigne ceux que l’autre main n’a pas pu tuer.


    Faut dire qu'ici, en France, l'heure est au recrutement massif, aux perquisitions, aux interpellations, aux assignations à résidence et aux gardes à vue... par centaines par milliers, il s’agit bien de panique… panique à l'idée que l'électorat puisse penser que cet Etat responsable des attentats du 13 novembre 2015 de par ses choix en matière de politique internationale n'en fait pas assez pour contenir la menace qui pèse sur chacun d'entre nous car, si le PS prospère sur le FN et le FN sur la politique du PS, il ne faudrait pas non plus que ce Front National de plus en plus national ne rafle la mise ; il y a des étourderies qui se paient très chères.


    Aussi, pour cet Etat PS, un seul message prévaut : "Plus sécuritaire que moi, tu meurs !"


                   C'est sûr, ce n'est pas le peuple danois qui a dit non, jeudi dernier, au référendum pour une intégration plus étroite avec les organes de coordination policière européens, qui offrirait un bonus de plus de 20 points de popularité à leur premier ministre pour s'être fait tirer comme des lapins et des pigeons ! Comme c’est le cas, ici en France, de Mohammed Merah en 2012 aux tueries du Bataclan du 13 novembre 2015, avec un François Hollande qui recueille plus de 50% de taux de satisfaction après avoir été au fond du trou trois années durant même si, pour en sortir, il semblerait que la politique étrangère de la France ait dû en faire descendre une bonne centaine dans ce même trou, 130 précisément - la nature ayant horreur du vide ! - pour y trouver non pas un regain de popularité puisque tous étaient connus de leur famille seule, mais bien plutôt une tombe.


                   Militarisation croissante de la société, tous au garde à vous… tous à la même heure, le même jour, enrégimentés... sans surprise nous sommes face cet hommage national obligatoire, après tant d'autres, depuis dix ans, cette nouvelle boursouflure étatique qui a tous les attributs d'un chantage émotionnel, un de plus,
    même si des familles, plus lucides, ont appelé au boycott de cet hommage national rendu aux victimes des attentats du 13 novembre 2015 Là, on reprend espoir : ICI


    Toutes ces voix brisées, sanglots dans la voix, tous ces visages, jeunes le plus souvent, les yeux rougis d’avoir trop pleuré... tous ces témoignages diffusés tout au long de la soirée de Vendredi, semblent ne poser qu’une question : « Pour(-)quoi je meurs ? » car, tous sont morts ce soir-là, autant ceux qui n’en sont pas revenus que ceux qui en ont « réchappé » car on ne réchappe de rien, du moins jamais vraiment, quand il s’est trouvé qu’ils étaient trop nombreux autour de vous à ne pas avoir eu cette ultime chance.


    A propos des micros-trottoirs qui nous sont proposés, on notera le fait que les interviewés semblent avoir un mal fou à parler de ce qu'ils ressentent et de ce qu'ils croient avoir compris avec leurs propres mots ; en effet, on ne peut pas ne pas remarquer l'usage d'expressions et de formules toutes faites venues tout droit des journalistes des médias dominants ainsi que de la classe politique : "Avec ces attentats, Daech tente de provoquer une guerre civile en France" ; ou bien encore : "C'est à notre mode de vie, à notre civilisation auxquels Daech s'attaque !" etc...


    A ce sujet, notons que, comme un fait exprès, dans les médias et dans la classe politique, seuls ceux qui valident la politique de l'Etat PS souscrivent à cette interprétation des attentats, alors que l'on pourrait tout aussi bien dire que les attentats de Daech n'ont qu'un but : faire plier l'Etat PS à propos de sa politique étrangère : que l'Etat PS renonce à s'aligner sur l'Otan et les USA (Arabie Saoudite et Israël accessoirement) ; en effet, cela n'aura échappé à personne le fait que jamais l'Etat français n'a été aussi proche de l'Otan, des USA, d'Israël et de l'Arabie Saoudite, cette alliée de revers contre l'Irak, l'Iran et la Syrie.

     

                L'histoire de Daech et le dessous des cartes : tentative d'association des Européens avec Israël contre le "monde barbare musulman" selon la terminologie de Netanyahu… trois noms reviennent régulièrement à propos d'un projet de redécoupage du Moyen-Orient qui permettrait à l'Arabie Saoudite et à Israël de contrôler une région qui s'étendrait de l'Egypte à l'Afghanistan, une fois la Russie hors-jeu ; trois noms donc, ceux de Bernard Lewis - le prof, (choc des civilisations) Samuel Huntington- l'élève ( re-choc des civilisations) et un nouveau venu compléter une bande à l'idéologie crapuleuse : Oded Yinon - ICI pour plus d'infos avec une carte à l'appui.

                     Tous ont un plan - le même : la fragmentation confessionnelle du Moyen-Orient aux millions de morts (déjà près de trois millions depuis les années 90, on parle de quatre millions aussi ) -, et tous sont et américains et israéliens.

     

    ***


                       A propos des dernières tueries de Paris, quatre points de vue semblent maintenant émerger deux semaines après les attentats :

              1 - Ceux qui établissent clairement les responsabilités après une critique de la politique extérieure de la France : les Onfray et les Houellebecq qui reprennent le point de vue de Dominique de Villepin sans toutefois aller jusqu’à mettre en accusation un quai d’Orsay sous influence atlantiste et sioniste comme jamais dans son histoire depuis l’arrivée à l’Elysée et à Matignon de Sarkozy, de Hollande, de Valls et de Fabius.


    Onfray et consort ne justifient pas les tueries de Daesh à Paris. Tous les commentateurs de bonne foi le reconnaissent excepté les salauds et les imbéciles ; les partisans d'une condamnation sans réserve de la politique extérieure de la France établissent tout simplement un lien direct entre la France qui bombarde Daesh et les tueries de Paris. Difficile de faire autrement, à moins de penser que la France a été ciblée par hasard : choix sorti d’un chapeau dans lequel figuraient, par exemple, la Suède, l’Islande, le Portugal. Pas de chance donc... le tirage au sort aurait alors désigné la France.

     

              2 - Autre point de vue : les suprémacistes blancs racistes, islamophobes et leurs alliés que sont Finkielkraut, Zemmour, Elisabeth Lévy, Goldnadel,Taguieff (l'historien israélien, Shlomo Sand, lui répond ICI - et c'est une dérouillée que Taguieff se prend) avec Matzneff en chef de file, grand défenseur du patrimoine gréco-romain et chrétien, qui sera le premier à faire le procès non pas de la politique étrangère de la France ni des tueurs du Bataclan mais bien plutôt celui des victimes : ICI.


    Là, Matzneff n’est pas loin de reprendre les arguments des djihadistes de Daesch. Jugez plutôt : « On est accablé par la médiocrité petite-bourgeoise, l'insignifiance des propos tenus par les survivants (des tueries du vendredi 13 novembre – ndlr) de cette « génération Bataclan ! »


    A propos de ces rescapés et de leurs témoignages, Matzneff aura recours à un vocabulaire méprisant : « zozos, imbéciles, consternant, ahurissant, médiocre… »
    car, sans honte, Matzneff rejoint dans ses analyses  Richard Millet reçu sur France Culture par Finkielkraut à propos des victimes adolescentes de la tuerie norvégienne de l’île d'Utoya en juillet 2012, un dénommé Anders Breivik ouvrant le feu sur des ados qui participaient à l'université d'été des jeunes du parti travailliste norvégien. Le bilan de la tuerie est de 77 morts et de nombreux blessés. Richard Millet publiera "Eloge littéraire d'Anders Breivik" ; il n''aura aucun mot de compassion pour les victimes adolescentes qui n'avaient qu'un seul tort : être droit -de-l'hommistes de gauche et puis... devinez ?

    Pro-Palestiniens.



                 3 - Point de vue des médias et de la classe politique maintenant : tous refusent de faire un quelconque lien entre la politique étrangère de la France et les attentats : « Ce sont des barbares ; nous sommes en guerre ; il faut plus que jamais continuer de les combattre jusqu’à leur défaire totale !»

    Rien de surprenant à cela : les médias et la classe politique sont massivement atlantistes et soutiennent Israël. Et c'est toujours le moins-pensant qui rafle la mise.


               Circulez ! Y a plus rien d'autre à comprendre ! Ce qui laisse entrevoir au centre et à droite, dans les années à venir, une politique étrangère identique à celle du PS.

    Difficile cependant pour les médias dominants et l’Etat PS d’adopter un autre point de vue, puisque cette « fausse analyse de la situation » est majoritairement approuvée par l’opinion publique qui exige d'être protégée, et ce quelques soient les causes du terrorisme qui, comme on vient de le voir, ne leur sont jamais exposées.

     
                4 - Un autre point de vue est aussi identifiable : celui qui reprend à la fois les analyses de Dominique de Villepin et de l'écrivain Matzneff mais sans la composante suprémaciste et raciste de ce dernier. C’est le point de vue « Plus arabophile que moi, plus islamophile que moi, tu meurs ! » de Marc -Edouard Nabe (ICI) qui, dans une approche sociologique et géopolitique, accorde très peu d’attention compassionnelle aux victimes des tueries du 13 novembre 2015 amateurs de concerts de rock, de matches de football ; bobos du 11è arrondissement de Paris qui se moquent de la politique, tout occupés qu’ils sont à siroter leurs apéros aux terrasses des cafés sans se soucier du reste de la société et du monde.

    C'est le point de vue de l'écoeurement  face à un projet de société qui est incapable d'accorder une dimension spirituelle à ce fameux et fumeux "vivre ensemble".

     

                   5 - Et pour finir, voici le point de vue de votre serviteur : un mix Onfray-Dominique de Villepin-Marc-Edouard Nabe avec une bonne dose de compassion pour les victimes. Voir à ce sujet mon billet : « Pour(-)quoi je meurs ? »

     

    ***

     

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                    "Les attentats de Paris : 130 morts – hausse historique de la popularité de François Hollande !"

    Si ça, c’est pas un encouragement, alors, je veux bien garder le silence jusqu’en 2017 ! Et quand on sait qu'il ne faut jamais tenter la classe politique... le pire est très certainement encore devant nous. Pour sûr !


                    Reste à savoir, toutefois, si cette présidence et ce gouvernement auront droit à l’erreur une troisième fois après les tueries de Charlie Hebdo et du Bataclan.

                    Rien n’est moins sûr car, à trop tirer sur la corde... et puis aussi : tant va la cruche à l'eau qu'à la fin... etc... etc... etc...

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    Pour prolonger, cliquez : Ceux par qui le scandale est arrivé



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