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gang des barbares

  • Tout, tout de suite... mais pour qui ?

            


    Sportès, Beaune, le fait divers en fiction 1/3 par rue89 
     

     

    ***

               La vérité, c'est aussi et surtout dans les faits divers que vous la trouverez.

     

               Vous vous demandez dans quel monde vous vivez, dans quel pays, dans quelle ville, dans quel quartier ? Intéressez-vous donc aux faits divers et ne relâchez pas votre attention ! Car tous ces faits divers sont aussi et surtout, des faits emblématiques de notre société qui demeure - quoi qu'on en dise - indomptable malgré tous ses garde-fous.

    Miroir déformant ou pas, le fait divers - pour peu qu'un traitement responsable lui soit réservé - viendra nous rappeler des logiques de comportement que l'on croyait révolues, une géographie urbaine ou rurale insoupçonnable, des conditions de vie scandaleuses mais aussi : mille transgressions, mille intolérances, mille traumatismes, mille injustices...

    Si la rubrique des faits divers est souvent celle des pauvres, rubrique tombeau que personne n'ira fleurir, elle est aussi celle des fous.

    Et le dernier ouvrage de Sportès « Tout, tout de suite » arrive à point nommé.

    Médecin légiste, l’auteur traite d’un fait… fait-divers par excellence… répondant au nom de « Gang des barbares, ou bien encore « Affaire Fofana »… et parfois aussi… « Affaire Halimi » du nom d’une des victimes de ce gang… la dernière.

     

    ***

     

                Seuls les auteurs et les artistes savent comme personne faire tinter et résonner la cloche des faits de société ; alarme destinée à nous rappeler au bon souvenir de tout ce dont nous sommes aussi capables... collectivement et individuellement.

    Et en ce qui concerne ce fait-divers en particulier, reconnaissons en toute bonne foi que la sortie de l’ouvrage de Sportès nous offre l’opportunité de dénoncer l’action de tous ceux qui, entre 2006 et 2009, ont cherché à instruire, sur le cadavre calciné d’Ilian Halimi, le procès, non pas d’une bande de criminels adolescents ou pré-adultes, mais celui de nos banlieues et d'une religion : l'Islam ; tout en prenant soin d'instrumentaliser un antisémitisme pourtant bien incapable d’expliquer quoi que ce soit de la motivation de ce gang dits « des barbares », pour ne rien dire de tout ce qui, au fil des ans, a bien pu les amener à commettre de tels actes.

    A ce sujet, saluons l’ouvrage de Sportès et les résultats de son autopsie qui remettent à l’heure les pendules d’une recherche de compréhension in situ, de la bouche même de l’auteur : «  mondialisation, quart-monde et régression religieuse » ; Sportès prenant soin de préciser que les marchés financiers et leurs suppôts ont bien été les premiers à pratiquer un « tout, tout de suite » dévastateur tant sur un plan social que moral, et ce bien avant ce gang dits « des barbares ».

    Car enfin... au cours du procès de ce gang, n’a-t-on pas retrouvé tous ceux qui depuis 20 ans, et aujourd’hui encore, cherchent à diviser notre pays ?

    Pseudo-intellectuels... communautarisés, chroniqueurs aux ordres, ligues, associations, conseils, groupuscules... tous ont tenté de prendre à témoin la société française dans son ensemble - d’aucuns parleront de prise d’otage -, pour mieux stigmatiser, en particulier, des populations en souffrance, et ne jamais questionner des politiques qui plongent des pans entiers des sociétés occidentales dans l’abandon et la déshérence ; populations pour lesquelles le passé est plus un boulet qu’un tremplin, le présent un échec couronné par une absence d’avenir vécue sur le fil du rasoir de l’indifférence et de la haine, l’amour étant hors jeu, et la compassion aussi.

    On ne peut rendre que ce qu’on a reçu. Quant à donner ce qu’on n'a pas…

    D’autant plus que… la résignation et la patience ont déserté les pauvres, et l’urgence de posséder « tout, tout de suite » a occupé la place comme partout ailleurs mais… à ceci près : chez les indigents criminels et déments, le cutter et la torture ont remplacé la carte de crédit.

     

    ***

     

              Cinq ans après les faits, plus de deux ans après le procès, force est de constater que ces stratégies de division-diversion sont toujours à l’oeuvre. Nul doute… la sortie de l'ouvrage de Sportès permettra à nombre de ses acteurs de se faire à nouveau entendre ; d'où l'utilité de continuer, sans relâche, de dénoncer leur action...

    Et si le travail d'un auteur tel que Sportès peut nous y aider... so much the better

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     Pour rebondir - cliquez Procès Gang des barbares


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  • Arcady : cinéma et fait divers

     

                A l'occasion de la sortie de ce qui se voudrait un "film" «24 jours, la vérité sur l'affaire Ilan Halimi» (fait divers de 2011 plus connu sous le nom "Gand des barbares"), réalisé par celui que des médias complaisants nous présentent comme "réalisateur de cinéma" - un cinéma bête et méchant, manichéen à souhait, communautaire, ethniquement démagogique comme il n'est pas permis, cinéma kleenex aussi (on pleure et puis on jette !), film après film, année après année -... j'ai nommé Alexandre Arcady dont la production cinématographique au pays de Renoir, de Clouzot et de Pialat, est une honte pour le cinéma français (1)...

                 A propos de cette affaire donc, quatre billets de blog (et un enterrement ?) vous sont proposés en lecture ou re-lecture ; quatre billets rédigés entre le 4 juillet et le 15 juillet 2009 ; du procès au verdict jusqu'à l'intervention anti-constitutionnelle du Garde des Sceaux Alliot-Marie.

     

     
     

                      Ces billets ont pour objet de dénoncer l'action de tous ceux qui, à l’occasion de ce fait-divers, ont cherché à instruire le procès non pas d'une bande de criminels adolescents ou pré-adultes, mais celui de nos banlieues et de l'Islam, tout en prenant soin d'instrumentaliser un antisémitisme pourtant bien incapable d’expliquer quoi que ce soit de la motivation de ce gang dits « des barbares », pour ne rien dire de tout ce qui, au fil des ans, a bien pu les amener à commettre de tels actes.

     

     

    1"... abus de ralentis et de musique tire-larmes... quant à Tony Harrisson, contraint d'incarner le chef des « barbares », Youssouf Fofana, dans le seul registre de l'éructation postillonnante, il est plus ridicule qu'effrayant" - Samuel Douhaire de Télérama à propos du dernier film d'Arcady.



    L'abus de ralentis et de musique tire-larmes n'arrange rien... L'aspect thriller est plus réussi, à travers le récit nerveux de l'enquête policière. Mais, là encore, à très gros traits. Pauvre Sylvie Testud, mal employée dans le rôle caricatural de la psy. Quant à Tony Harrisson, il est contraint d'incarner le chef des « barbares », Youssouf Fofana, dans le seul registre de l'éructation postillonnante. Il est plus ridicule qu'effrayant. — Samuel Douhaire
    En savoir plus sur http://www.telerama.fr/cinema/films/24-jours-la-verite-sur-l-affaire-ilan-halimi,491129,critique.php#x50bRKPweC17Qrli.99
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    _________________________

     

                      A la bêtise et à l'ignorance, on doit toujours chercher à opposer l'intelligence et le talent car l'émotion est le pire des mensonges lorsqu'il s'agit d'éclairer la vérité.

           

                         L'auteur Morgan Sportès et le fait divers en fiction... vient présenter son ouvrage Tout, tout de suite... relatif à l'affaire du "Gang des barbares" ; c'était en 2011 ; et là, force est de reconnaître que c'est déjà bien plus intéressant que la production d'un Arcady.

     

    _______________________

     

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  • Serge ULESKI sur le procès dit du "Gang des barbares"

     

    halimi,justice,actualité,gang des barbares,fofana

    Quatre billets de blog rédigés entre le 4 juillet et le 15 juillet... du procès au verctict... jusqu'à l'appel et l'intervention du Garde des Sceaux.

     

                            Cliquez sur le PDF Serge ULESKI à propos du procès dit du Gang des barbares.pdf

     

                      (NB : après lecture du PDF, ne le refermez pas, faites "Page précédente" pour revenir à ce billet)

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