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jacob cohen

  • Alain Soral : conseils de lecture chez Kontrekulture


    Alain Soral / vidéo du mois : conseils de... par kontrekulture

     

     

    Marion Sigaut

    Promesse des Lumières, libéralisme économique, Voltaire et la populace illettrée, libéralisme économique… la révolution  bourgeoise triomphe : les mouroirs industriels tels que décrits par  Zola, Hugo et Dickens affichent complet : femmes, hommes et enfants.

     

    Michel Clouscard

    Penseur marxiste des années 70, Glouscard a théorisé le « libéralisme libertaire » : mariage pour tous, marché et marchandise ; il n’y a pas de citoyen, il n’y a pas de société, il n’y a que des consommateurs – malheur à celui qui ne peut pas consommer ! -,  jusqu’au triomphe d’un mondialisme qui n’est dans les faits qu’une guerre contre les salaires, les droits sociaux et la démocratie : qui décide quoi, où, comment et pour le compte de qui.

     

    Lucie Choffey

    Féminisme, dictature et piège à con ! Où finit l’émancipation, où commence l’aliénation ? L’idéologie dominante ridiculise le maternage au nom d’un féminisme de femme sans mari ni enfant ni foyer… au profit d’une valorisation d’une main d’œuvre de petits soldats du capital… de la caissière de supermarché à l’ingénieur(e).

     

    Jacob Cohen 

    Après le communautarisme féministe, gay, arrive le communautarisme juif (dans les faits... sioniste) encouragé par des associations parties en guerre contre le Juif assimilé et non-sioniste. L'auteur rejoint là Yakov Rabkin 

     

    Gaston Wiet

    Orientaliste, la réédition de son ouvrage « Grandeur de l’Islam »  permettra de contrer toutes les mensonges, de palier les ignorances et les campagnes de désinformation à propos d’une religion qui est aussi une civilisation complexe, composite et plurielle : « l’Islam, ensemble de peuples différents priant tous en direction de La Mecque, c’est aussi une volonté d’unir le religieux et le politique tout en maintenant le dogme à l’abri des représentations philosophiques. De cette volonté naîtra ce qui fait peut-être l’apogée de sa grandeur : une tentative pour harmoniser, tout au long des siècles, la Foi, l’amour de Dieu et la Raison. »

     

    Dieudonné

    Justice d’exception et diabolisation d’un métis, justice d’exception, mensonges et déshonneur. Les avocats de l’humoriste active témoignent.

     

    Azim

    L’escargot qui en savait trop : « Je m'appelle Slurp. Je suis un escargot qui en a sous la coquille. En tant que gastéropode, je n'ai pas la possibilité de courir après le temps... J'ai donc décidé de le prendre... pour vous ! » 

    Strips (mini bandes-dessinées) et dessins à propos d’un escargot indolent mais insolent.

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    Pour prolonger, cliquez : Serge ULESKI : essais et littérature

     

     

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  • Deux heures en compagnie de Yakov Rabkin

                 

                 Après Gilad Atzmon, Shlomo Sand, Ilan Pappe, et plus près de nous… en France… Jacob Cohen,  Yakov Rabkin de nationalité canadienne, originaire de Russie, vient en France présenter son ouvrage « Comprendre Israël » quelques mois après la parution de « Au nom de la Tora : une histoire de l’opposition juive au sionisme ».


                   "Beaucoup a été écrit sur la question sioniste, mais bien peu d'auteurs francophones ont exploré la question de l'antisionisme juif. Yakov Rabkin est à l'origine du livre intitulé "Au nom de la Torah : histoire de l'opposition juive au sionisme". Ce premier opus jette les bases de son ouvrage paru il y a maintenant quelques mois, "Comprendre l'Etat d'Israël", qui aborde la question israélienne à travers la "l'idéologie, la religion, et la société". Nous avons posé quelques questions à Yakov Rabkin lors de son passage à Paris en mai dernier, puis nous avons filmé sa conférence donnée avec Richard Wagman de l'UJFP." Agence Info Libre.

     

                   La sortie en France des deux ouvrages de Yakov Rabkin a été ignorée ; aucun journal, aucune télé ou radio n’auront répondu aux sollicitations de l’attaché de presse des éditions concernées. La police a protégé Yakov Rabkin de la LDJ et du Betar à chacune de ses venues à Paris alors qu’en Israël, l’auteur a été accueilli par toutes les télés, radios et journaux, par tous les Israéliens de l’intérieur des frontières reconnues par la communauté internationale et par les colons pareillement.

    En France, Yakov Rabkin n’aura trouvé qu’une seule oreille attentive : celle de la UJFP (L’Union Juive Française pour la Paix) qui organisera la présentation de son dernier ouvrage dans un local de fortune, un local mal insonorisé, toutes les autres portes s’étant refermées.       


    Un témoignage précieux de Yakov Rabkin

     

     

                  Avec une communauté juive contrainte au silence sur la question de la critique du sionisme, Yakov Rabkin… regrette « le tabou sioniste » en France ;  il mentionnera une guerre faite à ceux qui, juifs ou non juifs, s’opposent à la politique d’Israël… jusqu’à qualifier cette guerre de « terreur ».

     

    S’il reconnaît bien volontiers qu’Israël agit avec une logique qui lui est propre, en revanche, la nature du régime israélien - soit dit en passant, une des sociétés les plus inégalitaires : la peur et la guerre sont bonnes conseillères ultra-libérales -,  étant ce qu’elle est le plus fort fait du plus faible son esclave ; le plus faible devenant alors celui aux dépens duquel on organisera son existence et sa prospérité -, avec le sionisme et la haine dont il se nourrit chaque jour, Yakov Rabkin insiste sur le fait que la Diaspora serait bien avisée de prendre ses distances avec cette logique qui menace ses intérêts vitaux : son existence et sa qualité de vie dans des sociétés qui ne lui soient pas hostiles.

     

    Reconnaissant un lavage de cerveau et un bourrage de crane intrusifs et violents, à ceux pour lesquels « Israël est toute leur identité », il conseille vivement de faire leur Alyah afin de ne pas déstabiliser des sociétés occidentales laïques dans lesquelles les Juifs n’ont jamais été autant en sécurité et libres.

     

     

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              Sans doute n’aura-t-on jamais besoin  d’en dire plus sur le sionisme depuis 1967 ; ce projet qui laisse le plus faible sans secours et le plus fort d’une arrogance gonflée à bloc comme d’autres bouffis d’orgueil.

     

    Finalement, Dieudonné et Alain Soral n’ont jamais fait que dénoncer cet état de fait. Que seuls Dieudonné et Alain Soral s’y soient collés, sans soutien des médias, des intellectuels et des artistes… contre tous les harcèlements judiciaires possibles, cela en dit long sur l’état de notre société qui aurait bien besoin d’un Yakov Rabkin.

    Dommage que des Juifs de cette trempe n’aient plus le droit à la parole ; parole confisquée ici en France, par des associations-écran d’officines israéliennes plus près de « la raison crapuleuse » que de toute autre raison ; et ce qu’on leur pardonnera difficilement à toutes ces Associations, Conseils, Ligues et Unions … c’est d’avoir tué dans l’œuf notre belle et grande tradition française de la critique de la raison du plus fort, des siècles de débats, de polémiques et de controverses, qui ont fait notre rayonnement et qui nous ont donné nos meilleurs auteurs… au profit d’imbéciles, de pauvres bougres sous influence et autres " cloches", de médiocres, d'intellectuels propagandistes et fourvoyés et de cyniques pervers qui sévissent dans nos médias, nos Assemblées, nos partis politiques - le PS en tête -,  jusqu’au sommet de l’Etat français.

     

                  Et là, dans ce meurtre, on retrouve intacte une idéologie sans honneur qui laisse exsangue notre civilisation européenne humaniste ainsi que toute idée de liberté et de justice.   

     

                  Et c’est bien là que notre dénonciation prend tout son sens.

     

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    Pour prolonger, cliquez : Gaza : l'Union sacrée

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  • Interdiction du "Congrès de La dissidence" : liberté et démocratie en berne

     

     

                  « Ce que demande la démocratie c’est un débat public vigoureux. Et si elle a besoin d’information, le type d’information dont elle a besoin ne peut être produit que par le débat . Nous ne savons pas quelles choses nous avons besoin de savoir tant que nous n’avons pas posé les bonnes questions, et nous ne pouvons poser les bonnes questions qu’en soumettant nos idées sur le monde à l’épreuve de la controverse publique. »  -  Christopher Lasch dans « La révolte des élites et la trahison de la démocratie.

     


    Congrès de la dissidence du 4 mai 2014 à Bruxelles par ERTV

     


                  Toutes les analyses convergent : c’est bien le professionnalisation du journalisme et de la politique qui a tué le débat ; des débats au moment des élections où ce sont les médias aux services de leurs actionnaires (industrie, banque et armement) et des annonceurs qui définissent les thèmes et déterminent les règles du jeu au désavantage de la démocratie.

    Quant à la politique : elle se plaît à nous faire savoir que la plupart des questions sont trop complexes pour être soumises au jugement du peuple ; comprenez : les intérêts en jeu, carriéristes et économiques, ce qu’il est convenu d’appeler «  le dessous des cartes », ne doivent sous aucun prétexte être exposés  ; car, avec le politique, ce qui est n’est pas ; il s’agit toujours d’autre chose, autre part, et puis ailleurs aussi tant à un niveau local que national, européen et mondial : de la gestion de la commune aux grandes messes du G8 ou autre G2O.

     

                Le politique est le client des médias, et les médias sont leur porte-voix : échange de bon procédé qui scelle la rupture des moyens de connaissance du public. Reste alors le divertissement et le faits divers - les stars, le sexe et la violence -, jetés en pâture à une audience et à des lecteurs d'une démocratie atone, d'une apathie confirmée à l’égard de la chose publique : qui fait quoi, à qui, pour(-)quoi, où, comment et pour le compte de qui.

     

    Personne n’avait pourtant sérieusement demandé à la démocratie que le peuple puisse se gouverner lui-même. Le public était trop heureux de ne jouer qu’une part que l’on qualifiera de « procédurière », s'intéressant non pas tant à toutes les lois votées  - par un Parlement uni quant au projet global et divisé seulement sur la répartition des places à occuper et à prendre d’assaut parfois aussi -, qu'au fait que la loi soit respectée par tous dans l’intérêt de tous : justice et égalité.

    Pas de citoyen omni-présent donc ; pas de prises de décisions publiques non plus.

    Les médias et la classe politique dominantes se sont alors engouffrés dans cette brèche ouverte par une vision minimaliste et une ambition somme toute modeste de l’exercice de la démocratie chez le peuple qui a laissé le gouvernement de ses affaires à des professionnels de la politique et à des experts, et le compte rendu de leurs actions et de leurs décisions à des professionnels de l’information dans un monde vaste, de plus en plus complexe et imprévisible... du moins, tel qu’il nous est présenté et donné de l’appréhender. D’où la portée restreinte du débat public… jusqu’à sa disparition pure et simple : en effet, là où il n’y a plus d’alternative (politique, économique), il ne saurait y avoir de débat car enfin : à quoi bon débattre de ce qui n’est pas et ne sera jamais !

     

     
     
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    Tepa - MetaTV versus AFP - Le Clash au Congrés... par metatvofficiel

     


                   Meta TV rencontre l'AFP le 04 mai à l'occasion de ce qui aurait dû être  "Le Congrès de la dissidence" organisé par le mouvement "Debout les belges" à Anderlecht. Toutes les stars de la dissidence et du Web étaient présentes : le député belge Laurent Louis, Dieudonné, Alain Soral, Marion Sigaut, Kemi Seba, Jacob Cohen, Tepa, Salim Laïbi, Joe Le Corbeau, Egalité et Réconciliation, le cercle des volontaires, Pierre Hillard, Gilad Atzmon...

    De ce congrès, le Conseil d’Etat belge confirmera l’arrêté d’interdiction pris par le bourgmestre d’Anderlecht. Le gouverneur de Bruxelles a étendu la mesure à l’ensemble du territoire bruxellois.

     

    Tous les participants à ce congrès infortuné ont en commun la condamnation d'une Europe instrument d'une mondialisation qui n'est qu'une guerre contre les salaires, les droits, la démocratie et la culture humaniste ; la condamnation de l'Euro, autre instrument de la paupérisation du continent européen, et last but not least... la condamnation de la politique étrangère de cette même Europe ; une Europe supplétive d'une politique de terreur et de chaos conduite par les Etats-Unis et ses poissons pilotes issus, pour certains d'entre eux, d'alliances contre-nature de circonstance selon le principe qui veut que... "les ennemis de mes ennemis sont mes amis."

     

    Ce qui fait de ce rassemblement et de ses participants... devinez quoi et qui ?

    Des anti-sémites et des fascistes.

    Où est le rapport, on se le demande. Chez l'erreur ! A moins que... faut  bien dire que dans l'Art de se tirer une balle dans le pied, les Médias, les associations communautaires et la classe politique, tous inféodés à la domination mondiale du plus fort sur le plus faible, n'ont pas leurs pareils.

    Aussi, que ceux qui se sentent morveux se mouchent.

     

     

    ***

     

             « C’est seulement en soumettant  nos préférences et nos projets à  l’épreuve du débat que nous en arrivons à comprendre ce que nous savons et ce qu’il nous reste à apprendre. Tant que nous n’avons pas  à défendre nos opinions en public, elles demeurent des opinions au sens péjoratif : des convictions à moitié formées fondées sur des impressions aléatoires et des présupposés admis sans examen. C’est l’acte de formuler nos conceptions et de les défendre qui les tire de la catégorie des « opinions », qui leur donne forme et définition et permet également à d’autres de les identifier comme la description de leur propre expérience. Bref, nous n’en arrivons  à connaître ce que nous avons en tête qu’en nous expliquant devant les autres : la discussion est risquée et imprévisible et pour cette raison elle est éducative.» op. cit.

     

    Qui veut apprendre et de qui ?

     

    Sûrement pas les médias et la classe politique ! Du Peuple, ils ne prendront et n’écouteront rien car la discussion, la controverse sont un danger permanent pour tous ceux qui refusent le débat et la remise en cause du bien fondé de décisions politiques qui, cela n’aura échappé à personne, servent des intérêts que nous sommes de plus en plus incapables de reconnaître.

     

               « Si nous maintenons fermement que le débat est l’essence de l’éducation, nous défendrons  la démocratie comme la forme de gouvernement non pas la plus efficace mais la plus éducative, telle qu’elle étend aussi largement que possible le cercle de la discussion et oblige ainsi tous les citoyens  à articuler leurs conceptions, à les mettre en danger et à cultiver les vertus de l’éloquence, de la clarté de pensée et d’expression et du jugement solide.» op. cit.

     

                 Les scientifiques ne débattent-ils pas entre eux jusqu’à s’opposer violemment ?

     

    Les médias en choisissant de ne servir que la désinformation - mensonges et omissions -,  à propos de la chose publique, monopole d’une classe politique qui ne raisonne qu’en termes de "storytelling" et de "communication" a abandonné le rôle qui aurait dû être le sien : faire vivre le débat ; saisir tous les points de vue ; élargir les frontières de notre compréhension du monde ; débattre des différentes options et autres choix d’organisation de l’existence en société, à l’heure où la promotion et l’intention de ne jamais nuire à ses employeurs et leurs actionnaires, ont remplacé l’information ; et quand information il y a, elle est le plus souvent inutilisable car parcellaire et décontextualisée à dessein.

     

               Qu'il soit permis de conclure par ceci : sans débat public, sans controverse, l’information sera sans pertinence, trompeuse et manipulatrice. Ce qu’elle est aujourd’hui et la langue avec elle, là où elle affaiblit ce qu’on peut appeler « l’autorité du mot » et de la parole… donnée puis reprise… la ceinture serrée jusqu’à l’étouffement, et le bâillon posé sur des lèvres exsangues : motus et bouche cousue.

     

    Qui vivra, verra.

    Mais alors... que les dissidents meurent le plus tard possible.

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    Pour prolonger, cliquez : Porter la crise au coeur du PS

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  • "Dieu ne repasse pas à Bethléem" : nouvel opus de Jacob Cohen


    Jacob Cohen - conférence de Marseille par culture-libre

     

     

                  Après "Le printemps des Sayanim" Jacob Cohen poursuit son étude critique du sionisme avec un second roman...

    Dieu ne repassepas a bethleem.jpg

     


                        "Les puissances occidentales et la plupart des dirigeants arabes auraient souhaité régler le problème palestinien par l’effacement de ce Peuple. Mais celui-ci n’a pas eu la délicatesse de disparaître de l’Histoire. On a alors inventé les accords d’Oslo en 1993 pour accorder aux Palestiniens un semblant d’Etat, une espèce de Bantoustan, sous la stricte surveillance de l’occupant israélien.

     

    La zone industrielle de Bethléem, lancée conjointement en 2009 par la France et Israël, deux alliés indéfectibles, avait pour objectif d’alléger les souffrances des Palestiniens et ainsi renvoyer aux calendes grecques la création d’un véritable Etat du même nom.

    C’est l’objet de ce roman."


              Jacob Cohen est né à Meknès ( Maroc) en 1944. Diplômé en droit et en sciences politiques, il vit à Paris.

     

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    * Les sayanim ("Informateurs" en hébreu) sont des Juifs de la diaspora qui acceptent de collaborer ponctuellement avec des institutions sionistes, leur  apportant l’aide nécessaire dans le domaine de leur compétence.

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