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jourde

  • Quand Judas refuse de se pendre


                 A propos de "Vive la dictature" de Pierre Jourde publié le 16 juillet sur son blog nouvelobs.


    Extrait :

                " ...  Vive la dictature ! A mort la démocratie ! A bas la liberté des cultes ! Rétablissez la peine de mort ! Les femmes à la maison !

     

                Voilà quelques slogans que j’offre libéralement aux sympathiques jeunes gens qui défilent dans les rues de France pour soutenir la cause palestinienne contre ce salopard d’état sioniste. Ça peut surprendre, mais vous allez voir que c’est logique.

     

    Qui défilent dans les rues de France » : J’ai failli ajouter « comme d’habitude », la manif contre l’entité sioniste, comme dit le Hamas, que Dieu protège, étant devenue une sorte d’activité rituelle, un folklore qui fait désormais partie de la culture populaire française au même titre que le bal du 14 juillet, la fête de la musique, la foire du Trône ou le défilé du 1er mai. C’est d’ailleurs la même ambiance bon enfant, la gaîté primesautière que nous envient les touristes étrangers. J’ai été tenté d’appeler à étendre ces manifestations de solidarité internationale, pour développer l’animation urbaine."

                

    ***


                   Je ne vois qu'une raison pour un tel billet de blog : "nourrir sa famille" et "assurer les fins de mois" dépendent de la capacité de Jourde à produire sur commande de tels écrits .... ou bien alors, c'est qu'il n'y a plus rien à sauver du Nouvelobs et de ses contributeurs.

    Et quand on sait que ce sera là très certainement sa seule contribution sur la ratonnade de Gaza soutenue par l'Elysée et Matignon... à quoi assistons-nous  ? Quelqu'un aurait-il les mots à propos de Jourde qui n'est pas loin de toucher le fond... non pas des événements de Gaza mais le fond de son problème :  la haine envers tous ceux dont les actions l'indisposent au plus haut point car chacune d'entre elle lui révèle sa soumission à un système qui ne lui autorise aucune liberté ; comprenez : aucun faux pas.

    Car, cela n'aura échappé à personne : avec Jourde, la révolte du plus faible contre son oppresseur, cette révolte-là, c'est toujours pour les autres ; ceux qui ne doivent rien à personne et tout à eux-mêmes. Déshérités ils sont mais... libres !


                Aussi Jourde devra continuer de servir jusqu'à la fin... le vin tiré, le boire jusqu'à la lie... parce que telle est sa croix  : c'est Judas qui refuse de se pendre.

    Car personne n'ignore ceci : à force de ne pas honorer ce que l'on se doit à soi-même et accessoirement aux autres, on finit inévitablement par reprocher au plus grand nombre et leur courage et leur sens du devoir.

     

     

     

                  A bon entendeur...

     

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    Pour prolonger, cliquez : Jourde et les "antisémites" de son choix

    Lien permanent Catégories : Israël : judaïsme, sionisme et colonisation, Medias, désinformation et ré-information, politique, quinquennat Hollande et PS 0 commentaire
  • Quand Pierre Jourde souhaite protéger ses "antisémites"

     

     

                       « Quoi qu’il en soit, toute interdiction d’un texte ou d’un spectacle est une atteinte à la liberté de pensée et d’expression, qui cessent d’exister dès lors qu’on leur assigne la moindre limite. Que Soral continue à publier et à répandre ses logorrhées incohérentes sur internet, en se targuant de l’intelligence qu’il s’attribue et des victoires qu’il s’accorde à lui-même avec une forfanterie de vieux gosse. Que Dieudonné continue à rigoler bien gras sur les cadavres squelettiques de Bergen Belsen. Il faut se battre pour qu’ils en aient le droit. Je le trouve d’ailleurs un peu mou du genou, Dieudonné, avec sa pauvre « quenelle » censée sodomiser le « sionisme ». Dieu que c’est petit, timide, hypocrite, tout ça ! Très jeune fille catholique, finalement, qui glisse un mot osé après le verre de muscat.

    Allons, messieurs les juges, messieurs les préfets, permettez-leur de continuer, d’abord parce que la liberté d’expression ne se fractionne pas, ensuite parce qu'on n'interdit pas les clowns navrants. Laissez-nous les contempler comme on contemple, avec un mélange de dégoût et de pitié...» 

     

                             Pierre Jourde dans son intégrité intégrale...  ICI

     

    Un Pierre Jourde en service commandé assurant le minimum syndical : insultes et anathèmes, avant de regagner son logis devoir accompli.

     

    ***

     

              Cher Monsieur Jourde,

     

              Essayez donc une fois, juste une fois d'être du côté de la lame et non du manche, même si tout porte à croire que vous ne le pourriez pas même avec la meilleure volonté du monde.

              Etre du côté de la lame, c'est à la fois une malédiction et une grâce ; une calamité et un don. Et là encore, on peut douter que vous ayez été appelé.

    A l ‘heure où la chirurgie esthétique fait des miracles, l'erreur c'est de penser que c'est un commerce comme un autre que celui de la balafre (quand on est du côté de celui qui la reçoit, bien évidemment !), sans doute parce que précisément c'est le talent, voire le génie, de vos contemporains qui vous aveugle avant de vous éblouir à regret ou bien, qui vous force à l'exercice d'une mauvaise foi dont on peut sans doute sortir indemne, certes !  mais rarement grandi : à savoir... plus libre et plus avisé.

     

               Céline avait un problème avec les Juifs avant de vomir sur toute l'espèce humaine. Dont acte. Heidegger avait sa carte au parti nazi en 1943 ; et il pensait que Hitler était la meilleure chose qui soit arrivée à l’Allemagne et à l'Europe. C'est vrai.

    Aujourd’hui, Céline est une figure mondiale de la littérature admirée, respectée qui en a formé plus d'un.

    Heidegger a formé tous nos "philosophes" ; aujourd'hui, on le commente jusqu'à plus soif, colloques après colloques, dans toutes les langues, et sans animosité ni procès d’intention ; bien au contraire : on lui tresse des lauriers comme à personne d’autre.

    Apprenti auteur en 1930, qui aurait bien pu souhaiter passer à côté de Céline ?

    Apprenti philosophe, à la même période, là encore, qui aurait bien pu souhaiter passer à côté de Heidegger ?

    C'est sûr : ces gens-là, et d’autres, ont troué le cul de leur époque et de ceux qui devaient sans doute vous ressembler...  avant de s'installer dans la postérité sans demander l'avis à quelque Académie que ce soit.

    Aussi... force est de constater que Dieudonné et Soral ont encore de la marge ; une sacrée distance à parcourir et à combler pour peu que ce soit là leur projet : trouer le cul de notre époque.

     

              Un auteur, un artiste... ce n'est pas un OPJ chargé d'enregistrer les plaintes des bourgeois des beaux quartiers qui ne supportent pas le "tapage nocturne" d'un jeune ménage...

    Un auteur, un artiste c'est un voyou balafré avec un coeur gros comme ça ! et ce voyou sait que ceux qui le jureront demain n'auront qu'un seul mérite : être du côté du manche parce que leur nature, les circonstances de leur naissance et les choix qui ont été les leurs tout au long de leur vie – allégeances et soumission -, les y auront conduits : juger les autres et obtenir leur tête, de leur vivant si possible.

    N'allez surtout pas croire que ces juges seraient investis d'une mission quasi divine, forts d’un droit imprescriptible, et qu’ils appartiendraient tous à une sorte d’aristocratie du châtiment, en l’occurrence : châtier les salauds.

    Si toute fortune repose sur un tas d’immondices, et aujourd’hui plus encore mais moins que demain… quand on sait à quel prix pour les autres l’argent se gagne… sur le dos de tous les autres, il se pourrait bien que toute autorité morale et intellectuelle, surtout morale, et a fortiori dans les trente dernières années, soit dépourvue de légitimité (les intentions de cette "autorité" seraient loin d'être "pures") et qu’elle repose elle aussi sur ce même tas ;  tas de fumier mitoyen donc, ce qui facilite les échanges : une pelletée de l’un dans l’autre et vice versa, dans une réciprocité propre à toute collusion  (soit dit en passant… c’ est ce que Céline avait pressenti bien avant tout le monde).

    Après tout, personne n’est là pour écouter leurs ricanements à tous une fois la chose faite et plier, verdict rendu, le dos tourné.

    De plus, pour juger les autres il faut avoir été au moins une fois accusé et être capable de se tenir droit devant ses juges. Et quand on sait le sort que l'on réserve à ceux qui s'y collent, courageux et téméraires... à cette tâche qui consiste à juger de la légitimité des juges patentés et certifiés tels...

     

    Et si cet auteur, cet artiste doit avoir mal, il mettra un point d'honneur à avoir mal en priorité pour ceux pour lesquels ceux qui demain le jugeront n'ont jamais eu aucun souci puisqu'il y a fort à parier que leur prospérité à eux repose sur leur douleur à tous.

    Aussi, il semblerait que Bartleby se soit décidé à vider son sac. 

    Quant à identifier les domaines de prédilections d’une domination éhontée et arrogante, sûre de son impunité plus que de son bon droit, car personne n’est dupe même  et surtout ceux qui ont toutes les raisons au monde de parier sur l’inertie de corps  sans tête épuisés et malmenés par des campagnes d’abrutissement et d’abêtissement déterminées, récurrentes et humiliantes… rien de plus facile donc de les identifier tous ces « centres de décisions » en faveur d’un jugement sans appel qui vaut excommunication... relapse.

     

                  Qui  a dit qu’un chef d’œuvre c’est ce qu’on est à peu près assuré de rater surtout s’il se trouve sous nos yeux ?

    Aussi , Monsieur Jourde, donnez-vous donc le bénéfice du doute : le doute est salutaire, il protège de la bêtise, il n’évite pas les regrets mais… il nous tient loin des  remords.

    Et puis… ils sont tellement nombreux à aboyer. Une voix en plus, une voix en moins…

    Imaginez donc un instant... votre silence, pour un peu, pourrait passer pour de la circonspection, voire même, pour une forme de sagesse bien bien supérieure à la normale saisonnière. 

    Non....................................................................................................... ?

     

    ***

     

                 Ah oui, je voulais vous dire : Dieudonné c'est l'Histoire qui se répète : après la tragédie, est venue la comédie.

    A vous de chercher de quelle tragédie il est question.

     

                  Et puis enfin... que l’on nous montre un honnête homme, un seul, ou qu’il se fasse connaître dans les meilleurs délais, qui ne soit ni un politique aux arrières pensées inavouables ni juge et partie, ni un pleutre, ni un imbécile ou bien une gourde, un honnête homme donc qui soit d’avis qu’il n’y a rien à sauver chez Dieudonné… car on l’attend encore !

    Et c'est bien là que le bât blesse et que tout soutien à Dieudonné trouve son sens car là réside le noeud du problème : qui êtes-vous et qui sont-ils pour..........................

     

                  Si toutefois, tel un colibri, vous souhaitez éteindre l'incendie et contribuer au rétablissement d'une légitimité aussi souveraine qu'incontestable de ceux qui seront appelés à nous juger demain...  soyez le bienvenu !

    Mais attention ! Préparez-vous à y abandonner, dès maintenant, à l'entrée...  tout espoir d'une vie pénarde !

    ________________________

     

    Pour prolonger, cliquez : Liberté chérie !

     

    Lien permanent Catégories : Dieudonné : le phénomène, Littérature et essais ad hominem 0 commentaire
  • Pierre Jourde... de la nouvelle,nouvelle,nouvelle gauche !

     

                  Aux voies, décidément, aussi imprénétrables que surprenantes...

    Incarné plus récemment mais tout aussi sûrement, et à la perfection semble-t-il, par un certain Pierre Jourde...

    Après sa charge contre Stéphane Hessel et son ouvrage Indignez-vous au titre de Le vieux Monsieur indigne qui prenait pour cible la deuxième partie de cet ouvrage consacrée à la nature du régime israélien dans sa politique vis-à-vis du Peuple palestinien (entre autres)…

    Et alors que cet ouvrage aborde bien d'autres sujets...

    Non content de récidiver...

    Après un billet sur les vertus de l’école républicaine pour mieux nous signifier que cette école-là, réparatrice des injustices sociales, était belle et bien morte et enterrée, et plus encore auprès d'une population sans doute jugée « irrécupérable », voire inassimilable, une population perdue pour la France...

    Ce même Monsieur Jourde persiste et signe chez le site Causeur.fr un billet qui prend à nouveau pour cibles les classes populaires ; et je vous le donne en mille : population issue de l'immigration, maghrébine bien évidemment : délinquance, antisémitisme en veux-tu en voilà...

     

    ***

     

                   Pour sûr, les points suivants méritent bien d'être questionnés :

    1 - Depuis quand est-ce que la gauche demande à des populations reléguées de se poser les bonnes questions au sujet de leur sort et de cesser de se plaindre ?

    2 - Qu’est-ce que cette gauche qui vient se salir en mangeant au râtelier d'un site qui, sur l'immigration, l'Islam et les français qui en sont issus, partage les mêmes analyses que celles du FN ?

    3 - A quelle gauche appartiennent Monsieur Jourde et consorts ? Avons-nous donc raté un épisode de la vie politique française à ce sujet ?!

                     Quant à Monsieur Jourde plus spécifiquement...

    4 - Pourquoi ce Monsieur a-t-il besoin de manger à cette gamelle-là ?

    5 - Monsieur Jourde, est-il donc à une poignée d’euros près ?

    6 - Ou bien alors, souhaite-il tout simplement sortir de son isolement en tant qu’auteur avec l'espoir de faire de temps à autre, le buzz ?

     

                  Parce que… si c’est le cas… qu'il soit permis ici de rappeler à titre de conclusion toute provisoire ceci : mieux vaut briller à l’ombre qu’au soleil (on parlera alors de phosphorescence) quand, la transpiration aidant, une odeur caractéristique de la veulerie, de la tartufferie et du scandale a tôt fait de se répandre comme la peste...

    Et on laissera à Monsieur Jourde le choix de la couleur ; c'est là, très certainement, la seule et dernière faveur - telle la corde -, que l'on puisse encore lui faire.

     

     

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