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  • France Culture : "Dimanche, et après ?" d'Olivia Gesbert

    Dimanche, et après ?" par Olivia Gesbert Les Retours du dimanche deviennent DIMANCHE, ET APRES ? à partir du 19 janvier. Un nouveau nom pour une émission pas tout à fait nouvelle, mais plus tout à fait la même. "Pour prévoir l’avenir, il faut connaître le passé", écrivait Nicolas Machiavel. Désormais, chaque dimanche à 18h15, Olivia Gesbert et des experts élaboreront des scénarios d’avenir à partir d’un fait d’actualité de la semaine écoulée. Prévenir plutôt que prédire, une émission d’analyse pour mieux comprendre de quoi notre futur sera fait. Les deux pieds dans le réel, mais le regard campé loin, vers d’autres horizons géopolitiques, économiques, sociaux ou culturels.

     

     

    La Justice à l'épreuve de l'antiterrorisme, et après ?

     

     

               Chaque dimanche à 18h15 sur France Culture, Olivia Gesbert et ses invités "élaborent des scénarios d’avenir à partir d’un fait d’actualité de la semaine écoulée. Prévenir plutôt que prédire, une émission d’analyse pour mieux comprendre de quoi notre futur sera fait. Les deux pieds dans le réel, mais le regard campé loin, vers d’autres horizons géopolitiques, économiques, sociaux ou culturels."

               Ton serein, quasi-confidentiel, dans un murmure, cette émission d'information - information au sens noble du terme : scrutation du réel, causes, effets et prospective -, la seule sur France culture et sans doute ailleurs aussi, apporte à la surprise générale (votre serviteur a effectué un mini-sondage auprès d'auditeurs de son entourage), une lecture du réel à l'opposé d'une représentation tronquée, parfois illisible aussi, à dessein, faute de pouvoir prescrire urbi et orbi, à cette réalité, une forte dose de manichéisme car arrive un moment où la propagande a quand même ses limites ; alors, autant brouiller toutes les cartes à coups de reportages et d'analyses contradictoires.

     

                 Une fois n'est pas coutume, chez "Dimanche, et après ?", la voix est claire, on la reçoit 5/5, et le chemin aussi : on le parcourt pas à pas mais sans encombre.

    Chez Olivia Gesbert, vous n'entendrez donc pas la déclinaison d'un monde chimérique et fantomatique dans lequel, par exemple, le chaos du Proche Orient ne serait qu'une guerre entre les Sunnites et les Chiites (Quid des USA, de l'Otan et d'Israël et de l'Arabie Saoudite ?) ; Poutine un danger pour  l'Europe ; l'Europe un havre de paix et de justice, ce sont les eurosceptiques, la Hongrie et la Pologne peuplés de ploucs et de néo-fascistes qui n'ont rien compris à rien ; quant aux Musulmans... "Ah, les Musulmans, vraiment ! Hein ! Vraiment, ces Musulmans !!!" alors qu'il y a des kippas et des crucifix dans les têtes et ailleurs, dans les hautes sphères de la République française, qui valent très largement le port d'une burqa !

    On poursuivra avec : l'Iran détestable ! La chine prédatrice ! l'Afrique infantile ! Et au passage, à propos du génocides des Juifs : "On n'en parlera jamais assez ! Dites, vous en reprendrez bien une petite louche !" toutes les deux heures, au détriment, bien évidemment, car il y a 24H dans une journée, et ce pour tout le monde, de toutes les grandes tragédies du 20e siècle pourtant bien plus riches en enseignements soit dit en passant ; mais faut dire que les Nazis n'ont pas le monopole des saloperies commises, alors, arrive un moment où il faut bien commencer à balayer devant sa porte, et là, comme par enchantement, là, soudain, on ne compte plus les absents tellement ils sont nombreux à ne plus rien avoir à dire ; ceux-là même qui, voilà quelques instants, n'avaient pas assez de mots pour nous conter un monde séculier aussi clair et transparent que de l'eau bénite.

     

                   Si côté femmes les médias nous propose le pire, tout en nous en proposant toujours plus (ne dit-on pas, tout en le regrettant, que la venue en nombre des femmes dans une profession jadis prestigieuse, n'annonce pas mais confirme immanquablement son déclin ?! Voyez l'architecture qui n'est plus qu'un métier payé 10% au dessus du SMIC), il suffit de penser aux trois gourdes que sont Léa Salamé, Elisabeth Quin et Ruth Krief (respectivement : France Inter, Arte et BFM TV)... si sûres d'elles mêmes et de ce qu'on attend d'elles comme de tous les autres... en revanche, avec Olivia Gesbert, le dépaysement est total car personne ne prépare ni ne travaille ses sujets comme elle avec autant de précaution et de concision ; il est vrai que... plus on en sait long, plus on est tenté de faire court car le doute invite à la prudence, à toutes les prudences : avec la connaissance, on marche sur des oeufs, toujours !

    Précisons que le choix de ses invités est le plus souvent le reflet de cette exigence.

     

    ***

     

                  Bien qu'homonyme, après vérification, l'orthographe "Gesbert" laisse à penser qu'Olivia n'aurait aucun lien de parenté avec un Franz-Olivier Giesbert ; on ne pourra que s'en féliciter, même si cela va sans dire mais tellement mieux en le disant.

                 Olivia Gesbert serait donc la fille d'un père connu d'elle seule et inconnu de nous tous ; et c'est très bien comme ça.

     

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  • Léa Salamé telle qu'en elle-même


                   Aliza Bin-Noun, "porte-parole officiel en France de la politique d'Israël" répond à Léa Salamé sur France inter

     

     

                    Regardez ce sourire de Léa, écoutez ses questions... voyez comment elle hoche la tête avant même que son invitée ne lui réponde comme si Léa Salamé partageait déjà avec elle la réponse ! Edifiant ce ton précautionneux, révérencieux, mezza voce, et puis ce corps penché en avant comme pour se faire petit, tout petit... un peu comme si, même assise, Léa Salamé se tenait à genoux ; mentalement, c'est sûr !

    Notez : rien à propos de la politique israélienne de colonisation ! Rien à propos des méthodes de maintien de cet ordre colonial sordide : 600 000 colons qui, en toute illégalité, vivent aux dépens, sur le dos, au détriment de milliers de Palestiniens sans défense !

              Nul doute, nous assistons là, une fois encore, à tout ce qui est dénoncé depuis des années par tous ceux qui ne souffrent plus la servilité avec laquelle les journalistes se plient à l'obligation, pour quiconque souhaite prospérer dans la carrière médiatique, de ne jamais mettre en difficulté, entre autres, Israël et ses représentants, CRIF inclus.

    Dont acte.

     

     

              Autre entretien, autre invité, autre attitude : jugez le ton presque menaçant de Léa Salomé à l'égard de J.P Chevènement qui peine à condamner sans équivoque Bachar al-Assad tout en se montrant réticent à l'idée d'un départ de ce dernier auquel Léa Salomé attribue, tout de go, la responsabilité de 250 000 victimes sans douter un seul instant de la véracité de cette information.

    La différence entre le premier entretien et celui-ci ?

    Devinez !

    Dans le premier entretien, l'invitée a le pouvoir de ruiner votre carrière dans les médias en exigeant que l'on y mette fin ; dans le second... déjà bien vieillissant et politiquement isolé, J.P Chevènement n'a que le pouvoir de laisser entendre aux auditeurs de France Inter que son interlocutrice n'est qu'une gourde médiatique, une gourde de plus qui sait ce qu'il faut craindre, de qui et pourquoi ; cce qu'il ne fera pas car chez J. P Chevènement "ça ne se fait pas !"

    Et c'est bien dommage.

     

    ***

     

             Pour revenir au premier entretien, qu'il soit permis ici de révéler ceci : un ami ingénieur du son chez Radio-France m'a affirmé en toute bonne foi que ce matin-là, une odeur irrespirable s'était répandu dans tout l'étage, cage d'ascenseur comprise, au passage de cette porte-parole de l'Etat d'Israël ; odeur inqualifiable m'a-t-il précisé ; pestilentielle a-t-il fini par lâcher ; l'odeur de ceux qui, sur un plan moral, jugent n'avoir aucun compte à rendre à que ce soit depuis que tous baignent dans une culture de l'impunité totale.

    Quant au studio de radio qui a accueillie cette Aliza Bin-Noun, seules deux personnes ont tenus bon confrontés à cette odeur insoutenable, sans doute le temps nécessaire à son passage à l'antenne : Léa Salamé et Patrick Cohen.

    Sachez néanmoins qu'ils ont dû être évacués tout de suite après le départ de leur invitée ; une assistance respiratoire a été requise pour tous les deux par les services médicaux appelés en urgence car, si la déontologie du journalisme a bien été bafouée et mise en danger de mort ce matin-là, en revanche, le pronostic vital des intéressés n'a pas été engagé.

    Comme quoi... le ridicule ne tue plus ; et la lâcheté et la flagornerie, pas davantage.

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  • Léa Salamé telle qu'en elle-même


                   Aliza Bin-Noun, "porte-parole officiel de la politique d'Israël en France" répond à Léa Salamé sur France inter

     

     

                    Regardez ce sourire de Léa, écoutez ses questions... voyez comment elle hoche la tête avant même que son invitée ne lui réponde comme si Léa Salamé partageait déjà avec elle la réponse ! Edifiant ce ton précautionneux, révérencieux, mezza voce, et puis ce corps penché en avant comme pour se faire petit, tout petit... un peu comme si, même assise, Léa Salamé se tenait à genoux ; mentalement, c'est sûr !

    Notez : rien à propos de la politique israélienne de colonisation ! Rien à propos des méthodes de maintien de cet ordre colonial !

     

              Nul doute, nous assistons là, une fois encore, à tout ce qui est dénoncé depuis des années par tous ceux qui ne souffrent plus la servilité avec laquelle les journalistes se plient à l'obligation, pour quiconque souhaite prospérer dans la carrière médiatique, de ne jamais mettre en difficulté, entre autres, Israël et ses représentants, CRIF inclus.

    Dont acte.

     

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             Qu'il soit permis ici de révéler ceci : un ami ingénieur du son chez Radio-France m'a affirmé en toute bonne foi que ce matin-là, une odeur irrespirable s'était répandu dans tout l'étage, cage d'ascenseur comprise, au passage de cette porte-parole ; odeur inqualifiable m'a-t-il précisé. Quant au studio qui l'a accueillie, seules deux personnes ont tenus bon, sans doute le temps nécessaire à son passage à l'antenne : Léa Salamé et Patrick Cohen.

    Sachez néanmoins qu'ils ont dû être évacués tout de suite après le départ de leur invitée ; une assistance respiratoire a été requise pour tous les deux par les services médicaux appelés en urgence car, si la déontologie du journalisme a bien été bafouée et mise en danger de mort ce matin-là, en revanche, le pronostic vital des intéressés n'a pas été engagé.

    Comme quoi... le ridicule ne tue plus ; et la lâcheté et la flagornerie, pas davantage.

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  • Jean-Pierre Mignard, Léa Salamé et le 7-9 de France Inter

         

                 Alors que l'enquête interne de la police avait conclu à la responsabilité des deux policiers en 2005...

     

                « Sous couvert d'un langage judiciaire feutré, la décision du tribunal correctionnel de Rennes qui, le 18 mai 2015, a relaxé les deux policiers jugés pour « non-assistance à personnes en danger » après la mort de deux adolescents, Zyed et Bouna, dans un transformateur EDF de Clichy-sous-Bois (93 -Seine-Saint-Denis) en 2005, est d'une grande violence envers les familles de Zyed et Bouna, ainsi que leur camarade Muhittin qui a survécu, leur déniant le statut de victimes » - Médiapart

     

    Le 27 octobre 2005, lors d’une course poursuite entre jeunes et policiers, Sébastien Gaillemin, gardien de la paix avait vu deux «silhouettes» enjamber un grillage et pénétrer dans un petit bois dans lequel, cinq mètres plus loin, un mur interdisait l’accès au site EDF. «S’ils rentrent sur le site EDF, je ne donne pas cher de leur peau !», avait-il lâché sur la radio de la police, à l’écoute de laquelle était sa collègue Stéphanie Klein accusée elle aussi de ne pas avoir réagi.

     

    ***

     

     

               Avocat des familles de Zyed et Bouna, Jean-Pierre Mignard n'hésite pas à parler d'une justice d'apartheid au lendemain du verdict du tribunal correctionnel de Rennes après dix ans de procès.

     

                  Voyez comme Léa Salamé exige de Jean-Pierre Mignard à mots à peine couverts qu'il accepte une fois pour toutes, et sans condition, le verdict rendu ; qu’il s’y soumette, qu’il cesse de le contester et de le considérer pour ce qu’il est : un jugement partisan.

    En effet, Léa Salamé… reviendra à la charge, une fois, deux fois, trois fois, dix fois !

    Mais alors, ignore-t-elle que contre une décision de justice de nombreux recours sont possibles, en France ainsi qu’en Europe ?

    Non, bien sûr : elle ne l’ignore pas. Elle l’a tout simplement oublié, tout occupée qu'elle est à contraindre un avocat à baisser les bras : « Renoncez Monsieur l’avocat ! Cédez donc ! » Car, si cet avocat a perdu une bataille, il n'a sûrement pas perdu la guerre, Oui, la guerre ! Car la Justice tout comme l’Histoire, c’est la guerre ! de tout temps… quand il est question pour les faibles d’obtenir un jugement équitable digne de ce nom ; une guerre à faire, à refaire la Justice… dont l’issue est toujours incertaine. Et c’est bien là la noblesse de ce combat : le fait qu'il soit plus souvent perdu que gagné d’avance si l’on en croit les précédents de cette bataille conduite par des héros du quotidien.


     

    ***

     

                    Que l'on ne s'y trompe pas ! Le problème ce n'est pas seulement un jugement partisan qui confirme une fois encore, jour après jour, une justice "deux poids deux mesures" qui ne mérite que notre mépris… un mépris profond pour ce pouvoir régalien et notre détermination à continuer de dénoncer au mieux... un laxisme irresponsable, au pire… un parti pris tout simplement raciste…

    Pas plus que le tweet de la députée FN du Vaucluse, Marion Maréchal Le Pen qui ne laisse planer aucun doute sur ce que serait la politique de son parti envers les classes populaires « chahuteuses et délinquantes »  de surcroît, et particulièrement… ces classes issues de l’immigration maghrébine et sub-saharienne…

    Non ! Il s’agit bien plutôt de remettre en cause la rédaction de France Inter sous la conduite d'un Patrick Cohen adepte des listes noires et de la censure, jusqu'à exercer des pressions pour obtenir le départ d'une telle ou d'un tel (Yann Moix) d'un journal ou d'une rédaction ; un Patrick Cohen commissaire politique, sûr de son bon droit, et plus particulièrement... de sa force car il se sait inconditionnellement soutenu par un appareil d'Etat impitoyable avec les dissidents.

    On observera sur France culture, le matin à la même heure, le même parti pris et l'absence d'une information "contradictoire"(1).  Mais est-ce un hasard ?

     

                 Porte parole de la bourgeoisie cette équipe de France Inter, et en particulier Léa Salamé face à cet avocat qui ne veut pas renoncer ? Assurément ! Une bourgeoisie née avec la révolution industrielle et ses mouroirs ; une bourgeoisie qui n’a pas renoncé, et qui ne renoncera jamais ; une bourgeoisie qui ne badine pas avec les « frasques » des classes populaires car, c’est bien cette bourgeoisie-là qui frappe à la porte de France Inter tous les matins et qui occupe l'antenne...

    Pour cette bourgeoisie-là, aucun doute n’est possible : ce jugement du tribunal correctionnel de Rennes est sans tâche, propre et juste ! D’ailleurs, ce jugement n’est pas qu'un jugement : ce jugement c’est une évidence. Aussi, pourquoi s'évertuer à la contester ?

    Caste médiatique qui baisse les yeux devant les puissants, les relève devant les faibles,  cette bourgeoisie soutenue par une classe moyenne qui serre les fesses pour ne pas sombrer socialement (2), est grassement payée pour n'inviter que ceux que tout le monde invite - ce qui revient à bannir tous ceux que tous les autres bannissent -, et interviewer leurs employeurs délégués - ministres et premier ministre…

    Une bourgeoisie américanophile, atlantiste, sioniste, néo-libérale, néo-conservatrice, mondialiste convaincu, va-t-en-guerre (excusez tous ces pléonasmes !), anti-russe, anti-musulmane, anti-iranienne, guantanamophile comme c'est pas permis (séquestration et torture)...

    Une bourgeoisie qui n'a pas oublié de valider, entre deux larmes de crocodile, la mise à sac d'un Moyen-Orient aux trois millions de morts musulmans, de l'Afghanistan à la Libye depuis les événements du 11-Septembre 2001...

    Et finalement, bourgeoisie peigne-cul, aujourd'hui larbin d’une oligarchie vorace.

     

                   Est-il nécessaire de préciser que vous ne trouverez pas sur France Inter, à la même heure, des intervenants autorisés à porter la contradiction à cette fine équipe ? Non, bien sûr ! A ce sujet, il serait peut-être temps que le CSA régulateur de la mort du pluralisme dans les médias, s'intéresse à cette absence d'information "contradictoire" car, cette rédaction de France Inter c’est toute la violence tranquille dont crève toutes les démocraties (3), lentement mais sûrement ; la violence d'une agonie silencieuse de la représentation du réel qui, de temps à autre, donne encore de la voix, dans un sursaut, et dont on a pu entendre l’écho… en rafale, un certain mois de janvier 2015.

     

     

    1 - Analyse ICI

     

    2 - Mépriser, minorer, voire... ignorer... les conditions de vie des classes populaires est un moyen comme un autre de vivre avec la menace d'une relégation dont on peut légitimement craindre la probabilité. A ce sujet, se reporter au dernier ouvrage d'Emmanuel Todd.

     

     

    3 - Dans les années 50, Theodor W. Adorno évoquera le danger du retour d'un fascisme non pas tourné contre la démocratie mais un fascisme installé dans la démocratie.

     

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