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les verts

  • Revue d'actualité Mai 2016

     

    France 2 : clap de fin pour "Ce soir (ou jamais !)"

    taddei_0001_taddei011.jpgL'émission de Frédéric Taddeï sera remplacée dès la rentrée par un autre programme hebdomadaire. L'animateur sera aux manettes d'un magazine mensuel.

     

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            L'élection présidentielle n'est pas loin... elle approche, c'est sûr ! Le ménage a donc commencé ; et seuls Ruquier et Fogiel seront maintenus. People-isation des esprits oblige !

                Mais... qui a dit que ce sont les moins politisés qui votent encore ?

     

    Cela fait des années que Taddéï accepte de se faire "balader" par France-télévisons. Il ne s'en plaint pas du reste ; ses émissions vont et viennent... tantôt il le déprogramme, tantôt il le change de créneau horaire... Taddéï se laisse guider... promener... l'important pour lui, semble-t-il, c'est de continuer à passer à la télé et à la radio... France Culture puis Europe 1... alors qu'à l'heure d'internet, il existe des solutions pour ceux qui souhaitent vraiment nous donner des nouvelles de la société et du monde autour d'acteurs majeurs quant à la compréhension de qui fait quoi, à qui , où, comment,pour-quoi et pour le compte de qui.

     

    « Nous ne nous tairons plus » : l’appel de 17 anciennes ministres face au harcèlement sexuel

     

                   Quelques jours après les accusations de harcèlement visant le député écologiste Denis Baupin, ces anciennes ministres, dont Roselyne Bachelot, Cécile Duflot, Aurélie Filippetti et Nathalie Kosciusko-Morizet déclarent : " Nous ne nous tairons plus !"

     

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                  On jugera leur détermination à toutes et leur sincérité à l'aune de ceci : Denis Maupin devra avoir quitté la politique d'ici trois mois. Dans le cas contraire, il nous faudra bien, à regret, faire le constat suivant : en politique, et chez les Verts en particulier, trop de femmes sont encore disposées à coucher pour une place au soleil ; ces dernières encourageant leurs congénères et autres consoeurs à se taire et à continuer de subir. Alors que... si toutes se mobilisent contre le harcèlement, elles pourront tout obtenir car le harcèlement est indéfendable, et rares sont les comportements qui, aujourd'hui, le sont.

                 Aussi, avec "l'affaire Denis Maupin", il y a là une opportunité de premier ordre à saisir !

     

    Houria Bouteldja: "J'appartiens à ma famille, à l'islam, à l'Algérie"

     

                     houria_bouteldja.jpegPorte-parole du Parti des Indigènes de la République,  auteure du livre  "Les Blancs, les Juifs et nous. Vers une politique de l'amour révolutionnaire " (ed. La Fabrique), Houria Bouteldja est l'invitée de l'Esprit d'actu.

    Voir la vidéo sur OummaTV

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                       Les Musulmans et les Arabes... français ou non, d'ici ou d'ailleurs, ne peuvent compter que sur eux-mêmes car personne ne fera rien pour eux. Houria Bouteldja a compris ça et nous tous aussi qui ne sommes ni arabes ni musulmans. Pour cette raison, à propos du fond comme de la forme de ce qui nous est donné à comprendre, cela ne regarde que l'auteur ainsi que celles et ceux qui la suivent et la soutiennent, tout en gardant à l'esprit ceci : s'il peut arriver à cette jeune femme de se tromper, elle et son mouvement, dans ses analyses et sa stratégie, il y a néanmoins une chose que l'on ne pourra jamais lui reprocher : c'est de mentir, sciemment et cyniquement, contrairement à tant d'autres issus d'autres communautés ethniques ou d'intérêts. Et ça, par les temps qui courent, c'est déjà énorme !

     

    Loi El Khomri : Hollande refuse de capituler

     

                     Jeudi après-midi, François Hollande a profité de son passage dans une PME pour répondre aux manifestants de la veille.Il a écarté l'éventualité d'un retrait de la loi El Khomri.

     

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                   Manifestations après manifestations, violences, grèves...  l'Elysée et Matignon jouent le pourrissement, sans l'ombre d'un doute, d'autant plus que... Hollande a très certainement fait une croix sur la gauche quant à sa ré-élection ; reste alors l'électorat du centre gauche et de la droite ; les classes moyennes qui s'accommodent mal, à la longue, de la chienlit - bruit, casse et grèves ; le temps joue donc en faveur du gouvernement et de l'Elysée ; d'où le refus de Hollande de retirer la loi El Khomri.

                  Reste à espérer que l'amertume accumulée par ceux qui se sont "investis" dans cette lutte ne conduise pas à des actes d'une gravité irréversible : la jeunesse est fragile ; elle peut très mal vivre un échec, oublieuse du fait qu'une défaite n'est pas une capitulation.

     

                     Thomas Piketti sur loi EL Khomri : ICI

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  • Paris 3 Septembre 2015 : le coup de force de la FN-SEA

              

             

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    Les agriculteurs montent à Paris

                       

     

                       Bras armé syndical de la droite française depuis les années 60 et de la filière agro-alimentaire avec ses exportations qui ruinent les économies de l'Afrique et de l'Asie... dans un modèle de production qui a coûté à l’Europe et à la France en particulier, son indépendance alimentaire avec ses importations tout aussi dévastatrices…

                     Cartel et mafia, la FNSEA (La Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles) monte sur Paris ; des centaines de machines agricoles escortées par la police qui, aux abords de Paris, accordent la priorité à leurs engins au détriment des automobilistes qui se rendent sur leur lieu de travail, sont attendues ; la FNSEA montre sa force et intimide l'Etat qui optempère : Valls est très fortement encouragé à recevoir tout ce petit monde car, ayant épuisé la patience et les finances de Bruxelles, c'est maintenant l'Etat français qui est sommé de mettre la main à la poche pour continuer de subventionner une agriculture responsable des pires dégradations de notre environnement : l’eau, la terre, nos paysages, notre littoral, la qualité de nos aliments et la désertification de nos campagnes…

    Une agriculture dans l'impasse : impasse économique, impasse écologique, impasse sanitaire, impasse sociale ; en effet, ce sont des centaines d'exploitations qui ferment chaque jour ;  chaque année, ce sont des centaines de cancers d'agriculteurs contaminés et des suicides d’exploitants pris dans la nasse de la dette.

     

                    Et comme un fait exprès : jamais l’agriculture productiviste et son relais syndical qu’est la FNSEA n’ont été autant dominants à l’heure où la confédération paysanne a totalement disparu du paysage politique (José Bové est parti cachetonner à Bruxelles).

    Jamais l’écologie politique, militante, une écologie qui sache établir un rapport de force face à une classe politique sous le contrôle totale d’un productivisme sans conscience ni vision, n’a été aussi absente, vaincue et finalement abandonnée par les Verts eux-mêmes qui refuseront - mais… s’en souvient-on encore ? -, d’occuper le ministère qui leur est pourtant consacré tout en acceptant des postes de ministres dans le premier gouvernement de la non-présidence de François Hollande.

                   Mais alors : qui fera le procès de la FNSEA avant de nous en débarrasser à jamais ? Et qui fera enfin entendre raison aux agriculteurs piégés dans un productivisme mortifère, vecteur d’un projet civilisationnel nihiliste dont nous pâtissons tous ?

     

                  C'est maintenant ou jamais : sabre au clair, il faut porter l'estocade !

     

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    Pour prolonger, cliquez : Salon de l'agriculture - vitrine d'essence nihiliste

     

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  • Vers une société d’abondance frugale

    Contresens et controverses sur la décroissance 

     

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     Dans cet ouvrage Serge Latouche convoquera à la barre Paul Lafargue, Marcel Gaucher, Ivan Illich, Paul Ariès, Yves Cochet, Cornélius Castoriadis, André Gorz et bien d’autres encore pour plaider la cause des objecteurs de croissance.

     

    Seul projet politique capable de redonner sens à la gauche, la décroissance se fonde sur la critique radicale du libéralisme économique et renoue avec l’inspiration originelle du socialisme.

     

    « Même si nos regrets sont directement proportionnels aux excès du progrès », on ne reviendra pas en arrière pour autant car il s’agit tout simplement de cesser d’aspirer à une croissance illimitée du PIB.

     

                 Baudrillard avait déjà tout compris lorsqu’il expliquait : « La croissance  produit des biens et de besoins mais elle ne les produit pas au même rythme. Il en résulte une paupérisation psychologique, un état d’insatisfaction généralisée qui définit la société de croissance comme le contraire d’une  société d’abondance. »

     

    Et la conclusion suivante s’impose déjà à nous pour peu que l’on y réfléchisse de très près : « La véritable pauvreté réside dans la perte de l’autonomie et la toxicodépendance au consumérisme. Aussi, être dépendants signifie être pauvres ou misérables ; en revanche, être indépendants c’est accepter de ne pas s’enrichir ».

     

     

                  Avec la décroissance, nous sommes en présence de quatre facteurs :

     

     

    1 – Une baisse de la productivité théorique globale : rejet des techniques polluantes, de l’usage abusif des énergies fossiles et de équipements énergivores.

     

    2 – La relocalisation des activités et l’arrêt de l’exploitation du Sud.

     

    3 – La réorientation des emplois vers des secteurs d’activité écologiques.

     

    4 – Changement de mode de vie par la suppression des besoins inutiles et superfétatoires.

     

     

                   La recherche scientifique, comme le souligne André Gorz, sert le complexe industriel technoscientifique ; elle n’a le plus souvent aucun souci de l’intérêt général.

     

    Castoriadis quant à lui, réalise très tôt « qu’il nous faut une véritable démocratie instaurant des processus de réflexion et de délibération le plus larges possible ; une démocratie disposant d’une véritable information  lui permettant d’exercer un jugement sûr car il est illusoire de penser que l’on peut sortir du productivisme sans restaurer la démocratie, et plus encore lorsque l’on sait que tous les débats autour du nucléaire, des OGM et des nanotechnologies sont truqués et les référendums refusés. »

     

    C’est sûr : un projet politique démocratique radicale est indissociable d’un projet écologique basé sur la décroissance car un tel projet se heurtera fatalement des intérêts privés colossaux.

     

    Pour cette raison, le projet « décroissance » s’inscrit inévitablement  dans celui d’une émancipation de l’humanité et de la réalisation d’une société autonome par une maîtrise rationnelle non pas de la nature par l’économie et la technique mais de nos besoins par une redéfinition de ce qui doit être produit, comment, où et à quelle fin.

     

     

                 Paul Ariès rappelle que le pétrole et le nucléaire du Parti socialiste comparés à celui de l’UMP ne sont pas plus écolo. La sortie du productivisme est donc nécessaire car la croissance et le développement  sont croissance de l’accumulation du capital, exploitation de la force de travail et destruction sans limite de la nature.

     

    Arrive alors sur le tapis, le sujet ou le problème, c’est selon, de la surpopulation  car « si tout le monde vivait comme les Australiens, d’ores et déjà, le monde serait surpeuplé et il faudrait éliminer les neuf dixièmes de la population car on ne pourrait pas faire vivre plus de 500 millions de personnes. » Aussi, qu’il y ait 10 millions ou 10 milliards d’habitants…  la dynamique  de l’économie de marché capitaliste dévorera toute la biosphère.

     

    Inutile de nier ou de tourner autour du pot : l’espèce humaine doit impérativement trouver au plus vite les moyens de stabiliser sa (sur)population : « La question est de savoir si cette stabilisation sera imposée par les événements, par des politiques autoritaires, par des méthodes fondées sur la coercition, voire sur la barbarie : avortement obligatoire, infanticide, criminalisation de l’immigration, personnes âgées considérées comme un poids insoutenable, retour de la peine de mort pour éviter une population carcérale trop importante… etc…»

     

     

               Persévérer dans le mythe de la croissance comme aujourd’hui, c'est-à-dire dans le maintien d’une société de croissance à la recherche d’une croissance disparue, c’est se condamner à l’austérité imposée, et par voie de conséquence, à la combinaison la plus injuste du gaspillage dans la pénurie : nous sommes déjà dans une inégalité scandaleuse puisque moins de 20% de la population consomment  86% des ressources de la planète.

     

    De plus, il n’y a  rien de pire qu’une société de croissance sans croissance ; elle n’engendre que chômage et pauvreté : précisément ce qu'il nous est donné de vivre depuis près de trente ans. Et une mondialisation qui n’est qu’une guerre contre les salaires, les droits sociaux, les Etats providence et la démocratie ne nous sera d'aucun secours non plus.

     

    Il faudra donc aussi changer de mondialisation.

     

     

                  Reste la question épineuse : comment mettre en œuvre cette société d'abondance frugale tout en se donnant les moyens de contrer « une cosmocratie mondiale regroupant les oligarchies économiques et financières qui, sans décision explicite, vide la politique de sa substance et impose ses volontés. Tous les gouvernements sont les fonctionnaires généreusement rétribués du capital et les instruments de la petite internationale des nouveaux maîtres du monde.»

     

                 Si tout est dans l'exécution - mise en oeuvre... (baïonnettes et guillotine ?) -, la bataille sera rude.

     

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    Pour prolonger, cliquez : Serge ULESKI - littérature et essais

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  • Haro sur un Africain, une Arabe musulmane et un Français de souche

     

                       La colère est nécessaire dit Aristote. Quelle victoire obtient-on sans elle, si elle ne remplit notre âme, si elle n'échauffe notre coeur ? Seulement, il faut s'en servir non comme d'un capitaine mais comme d'un soldat : ne pas lui obéir mais lui commander. Car tôt ou tard, à notre heure, le soldat devra obéir au signal de la retraite.

     

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    Dieudonné le métis camerounais, clown au nez noir, humoriste satiriste sans rival au service d’un rire qui a pris toute la dimension de l’ampleur de l’arnaque incommensurable d’une représentation du réel qui n’a qu’un seul but : tabasser à coups de représentations toutes plus mensongères les unes que les autres, à coups de pied et de coups de poing, la réalité qui nous est donnée à vivre et dont Guy Debord nous exposera tous les tenants et les aboutissants.

    Dieudonné n’est-il pas alors le plus grand anti-tartuffe depuis Molière, de cette société-là ?


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    Avec l’abandon en 1983 d'un projet destiné à contrer l'offensive néo-libérale s’ensuit un deuxième abandon : celui des classes populaires livrées au chômage et à la violence d’un libéralisme économique  sans précédent ; arrive alors SOS racisme et le détournement d’un élan qui se voulait fraternel et rassembleur porté par des français issus de l’immigration, appelé « Marche pour l’égalité » ; récupération dans le but de reléguer les classes populaires blanches et européennes maintenant stigmatisées, accusées de tous les maux – racisme, antisémitisme, xénophobie, islamophobie -, et à propos desquelles le PS ne fondait plus aucun espoir électoral, à la désertion des urnes ou au vote FN, vote stérile,  avec l’appui de tous les médias qui tiennent depuis trente ans un rôle stratégique dans la production et la diffusion d’une doxa qui recouvre tout : à la fois la finance, l’économie, le politique et la culture.

    Il reviendra à Farida Belghoul  de dévoiler au grand jour toute la supercherie de ce système de domination par la division et la diversion ; elle refusera la récupération de cet élan par le PS et SOS racisme.

    soral.jpgSavoyard autodidacte, Alain Soral est celui qui, aujourd'hui en France, avec l’aide de Rousseau, de Marx, de György Lukács, de Lucien Golmann, de Philippe Muray, de Michel Clouscard et de Jean-Claude Michéa , développe les analyses les plus courageuses, les plus pertinentes, les plus intelligentes et les plus talentueuses sur la société française (d’aucuns écriront : "... sur ce qui est arrivé à la France...") de la fin de la seconde guerre mondiale à nos jours.

                       Dieudonné, Farida Belghoul et Soral... trois figures bannies des médias et contre lesquelles une guerre dissymétrique sans pitié est menée (une de plus… après le Moyen-Orient, le Maghreb et l'Afrique subsaharienne) et un verdict sans appel quotidiennement rendu de "fasciste, antisémite, raciste et complotiste".

    Il est dit que ni SOS racisme (on ne sourit pas !) ni la Licra (non ! on ne se moque pas !) ni le MRAP (on ne pouffe pas !)  et ni la Ligue des droits de l'homme (on ne s'étouffe pas !) ne voleront à leur secours.

    On notera au passage que ces trois figures, l’Africain, l’Arabe musulman et le Français de souche auraient dû symboliser un modèle  multiculturel dont le PS et les Verts souhaitait assurer la promotion.  Et c’est sans doute là toute l’ironie de la situation : que ce soit précisément cette France Black, Blanc, Beur qui mette à mal une idéologie de domination dont la loi d'airain a pour seul modèle : la connivence, la collusion, la cooptation, le trafic d'influence, la concussion, l'abus de confiance et les bombes.

    Car dans les faits, il n’a jamais été question de rassembler ce pays autour d’une idée forte qui aurait le souci de la justice pour tous mais bien de le diviser, de le dépecer pour mieux le livrer à une oligarchie mondiale seule capable de garantir à une classe politique sans courage et sans projet digne de ce nom, secondée par une classe économique et médiatique vorace, des carrières nationales, européennes et mondiales mirobolantes, sur le dos de la démocratie, du monde du travail et de l’histoire sociale et culturelle de tout un pays, voire d’un continent : la France et l’Europe.

     

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                    Dieudonné, Farida Belghoul et Soral...combinaison explosive !

                    Pour leur faire face et pour leur faire la guerre... , cet autre trio : les Médias dominants (qui appartiennent à l’hyper classe économique : banque, armement et industrie du luxe), une classe politique UMP – PS et une bourgeoisie à la tête d’une presse dite « indépendante » et « alternative » : Marianne, le Monde Diplomatique, Médiapart, Charlie Hebdo… ainsi qu’un vieux modèle de presse et d’expression : le Canard enchaîné.

    On n’oubliera pas non plus des universitaires au sujet desquels, encore une fois, Marx avait vu juste lorsqu’il affirmait en 1844 que les fonctionnaires  - ici, on ciblera en priorité les universitaires et autres enseignants des Grandes Ecoles -, sont les gardes chiourmes (sorte de garde prétorienne) d’une domination exercée par l’Etat dans une alliance de gouvernement avec le grand Capital (aujourd’hui… oligarchie mondiale ou mondialiste)  par le biais des multinationales et de la Banque.

    Bien évidemment, on pensera aussi  à La Trahison des clercs de Julien Benda

     

                    Mais... revenons à cette presse dite "indépendante" et à ses supplétifs... une presse qui se croit et se veut « alternative » entre les mains d’une bourgeoisie de la bien-pensance et du politiquement correct, actrice d’une fausse rébellion contre un ordre établi qui les subventionne (aide de l'Etat en dizaines de millions d’euros ; universitaires fonctionnaires à l’abri du besoin) et qu’ils ont  parfaitement adopté.

    Pensez seulement à Médiapart (son patron est le fils d’un Vice-recteur de la Martinique) qui s’est fait une spécialité de s’appuyer sur des poètes et des auteurs issus du colonialisme et de la traite négrière qui n’ont fait finalement que célébrer la langue de leurs maîtres  - Césaire et Senghor : l’un finira maire de Fort-de-France en Martinique, l’autre Président du Sénégal ; et plus près de nous dans le temps, un Edouard Glissant et un Chamoiseau : ce dernier  a fini au café de Flore et à la Closerie des Lilas-, tous inopérants sur un plan politique et sur leur capacité à établir un rapport de face avec qui que ce soit, et par conséquent, inoffensifs.

    Jugez plutôt : à propos de l’élection d’Obama, Glissant et Chamoiseau parleront de « véritable miracle » - de quoi faire hurler de rire ou de rage n’importe quel activiste.

    L’hebdomadaire Marianne (en difficulté faute de lecteurs payants) soutient un Front de gauche sans troupes ni assise populaire, composé en grande partie de fonctionnaires de l’enseignement et de syndicalistes - cherchez l’erreur !

    Le Monde diplomatique, quant à lui… et à l’heure où sur Internet la dissidence fait rage… et gratuitement qui plus est, ce mensuel privé de lecteurs, est à la recherche de mécènes pour assurer les fins de mois, payer les imprimeurs et les salaires (sûrement confortables) de ses permanents.  D’où son repositionnement et son ralliement au lynchage médiatique de notre trio.

    Charlie Hebdo a fait de l’insulte d’une population la plus fragilisée et la plus exploitée de notre société - les Musulmans -,  son fonds de commerce… 

    Et pour finir : le Canard enchaîné dont l’humour passé et repassé, mille fois ressassé, et l’ironie… sentent un peu, il faut bien le dire…l’urine et les couches culottes de l’incontinence à la fois analytique et stylistique.

    Tous ligués donc... contre un métis camerounais, une algérienne musulmane et un français de souche autodidacte ; tous à leur faire la guerre... guerre à trois symboles non pas de la domination de classe mais de l’humiliation : Africain noire, populations arabo-musulmanes et Français de souche déclassés et autodidactes  - y compris ceux des classes populaires auxquelles tous les procès sont faits : inadaptation au monde, xénophobie, homophobie, islamophobie, racisme, antisémitisme... depuis que le PS, comme un fait exprès, a abandonné l’ambition non pas tant de changer le monde que de protéger les plus faibles d’entre nous tout en les élevant à l’infinité de tous les possibles d’êtres humains en devenir, et ce quelle que soit leur condition d’origine ; coïncidence qui vaudra à quiconque se met en tête d’insister sur sa concomitance d’être qualifié de complotiste paranoïaque. 

     

                      Cette bourgeoisie dite progressiste et tolérante - bourgeoisie de « gauche » de la fausse rupture -, se définit évidemment selon le critère de la production d’un discours autour de ce qu’elle croit incarner : un contre modèle aux médias dominants.

    Pour cette bourgeoisie-là, l’obligeance est inconcevable. Offensive d’un côté, forteresse de l’autre, la mentalité de cette classe prône avant tout les liens, pas seulement du sang, mais de la convergence de vue et de comportement. Dans ce qu’elle croit être leur dissidence, tous ont les mêmes réflexes et la même prudence : savoir jusqu’où  ne pas aller trop loin et contre qui ; et plus important encore : ne jamais nommer ni les choses ni les gens, cultiver le flou d’une rhétorique de la bien-pensance et d’un politiquement correct qui épargne bien du souci à ceux qui pourraient en retour, le leur en causer quelques uns.

    De plus, cette bourgeoisie de l’opposition au système, est bien trop sûre de ses catégories de pensée  pour accepter la moindre remise en cause : «Nous remettre en cause ? Mais pourquoi faire ? Nous l’avons déjà fait en proposant une autre information indépendante ! »


    Aussi, ne la mettez jamais face à ses contradictions ! Ne la prenez jamais par surprise !  Ne lui échappez pas ! Ne lui résistez pas ! Car elle doit pouvoir tout anticiper de ceux au nom desquels elle prétend œuvrer.
    Et enfin : ne forcez jamais cette bourgeoisie à se décevoir ! Sa férocité sera à la hauteur de tout ce qu’elle soupçonnait en elle et que des « gueux » viennent  maintenant révéler au grand jour, à son grand embarras et bientôt, à son grand désespoir : « Comment ça ? On ne vaut donc pas mieux que les autres ? »

     Confrontée à sa propre duplicité, c’est alors qu’arrivent la colère et une volte-face pas tant au nom d’intérêts de classe (et/ou d’une solidarité d’appartenance ethnique), que des grands principes avec lesquels elle ne saurait transiger, et alors que ces grands principes ne sont aucunement au cœur de la problématique en question.

     

                     Tel un rituel macabre, véritable jeu de massacre dans une action soutenue que rien ne peut empêcher et qui prend la forme d’une imparable montée du désir de vengeance…  cette folie, non pas à deux, mais à trois (rappelons les protagonistes : les médias dominants, la classe politique et une bourgeoisie à la tête de médias dits « alternatifs »  ou « irrévérencieux ») sous-tend un puissant désir de retour à la normale, à l’harmonie d’un ordre, au statuquo, dans l’univers clos et sécurisant d’une dissidence qui ne se donne les moyens de rien car, cette bourgeoisie-là, pas plus que l’autre, n’est disposée à en payer le prix : il y a les autres ; ils n’existent que pour ça d’ailleurs : payer l’addition à sa place !

    Cette restauration de l’harmonie, de l’équilibre passe toujours par le meurtre du trublion provocateur, incontrôlable, libre comme cette liberté qu’aucun bourgeois quel qu’il soit n’accordera à un métis, à un Arabe, à un Musulman ou un Français de souche déclassé car tous demeurent à jamais la mauvaise conscience d’une bourgeoisie qui appartient à une gauche dite « sociétale » (Clouscard, Michéa, Muray et Soral ont tout dit à son sujet), dont le profond mépris pour celle ou celui qui ne peut rien pour lui-même, engendre une culpabilité qu’un politiquement correct  vient apaiser  mais pour un temps seulement.  

    Car… chassez le naturel… il revient au galop.

    Médias dits « alternatifs » contre « médias dominants », les humoristes à leurs places, là où fleurissent les blagues de potaches sans suite dans les idées ... et la démocratie sera bien gardée !

     

                    Toujours prompte à se montrer compatissante, avec cette bourgeoisie, le moment où tout bascule est le moment où ses intérêts économiques sont menacés : subventions d’Etat, carrières universitaires, manque à gagner dû à la perte de lecteurs.

    Classe insidieuse dans laquelle des psychologies opaques prospèrent comme autant de points aveugles de la psyché humaine, si les coupables peuvent être aussi des victimes, avec cette bourgeoisie-là, aucun risque : elle est seule coupable puisque son pouvoir reposera toujours sur la dépossession de plus grand nombre.

    Chacun de ses sourires adressés aux humbles, aux sans-grades, cache l’auto-satisfaction de ceux qui sont aux commandes et qui contrôlent toutes les situations ; chacune de ses joies est volée à la mélancolie du déclassé ou au désespoir de la bête de somme abruti par un travail dégradant.

    Une bourgeoisie en apparence moderne, esprit libre-penseur et républicain d’une complaisance inouïe avec ses propres contradictions  – c’est la paille dans l’œil du voisin et la poutre dans le sien -, dont l’avantage comparatif et son ascendant rhétorique ont pour sécurité la possibilité d’en jouir pleinement chez les confrères des médias dominants et concurrents, passant de l’un à l’autre en toute fluidité : dominant/alternatif – alternatif/dominant - le Monde diplo/France Inter, France Inter/le Monde diplo ; ou bien encore : Médiapart/France2, France2/Médiapart…

    L’affirmation de cette classe passe toujours par l’exécution des trouble-fête qui outre-passent leur fonction de clowns et de fous du roi ; tout comme  la bourgeoisie d’une droite sans complexe n’existe que parce qu’elle est capable de bannir et de calomnier,  c’est dans l’élimination sociale que cette autre bourgeoisie résout ses propres conflits de conscience : « Chassez loin de moi cette vérité à mon sujet que je ne saurais voir et accepter !»

    Si la conscience de classe est là de part et d’autres, le regard-faisceau d'un métis, d'une Algérienne musulmane et d'un Français en disgrâce,  transperce les certitudes de cette bourgeoisie, blesse mortellement son orgueil et la brûle de l’intérieur car à ses yeux, cette combinaison africaine, maghrébine et française n’a qu’un seul tort : remettre en cause sa prétendue supériorité morale et intellectuelle tout en lui rappelant (preuve à l’appui – celle de son ralliement à la campagne de diabolisation de nos trois comparses) qu’elle est finalement, elle aussi, du côté de la domination.

    Et c’est bien cette brûlure qu’elle ne leur pardonne pas.

    Les paroles disent une chose et les faits… une autre. Or, notre trio infernal du tiers et du quart mondes refuse ce jeu de dupes : « Vous n’êtes pas ce que vous dites ! En revanche, nous…  nous le sommes ! ».

     

                      Chez cette bourgeoisie qui se plaît à se penser rebelle, compassionnelle, généreuse et honnête, on trouvera le désir d’être reconnue en tant que gardienne d’une moralité qui, dans les faits, n’a qu’un seul souci : balayer au plus vite de sa conscience l’absence d’un véritable engagement au prix de tous les risques (physique et matériel) en faveur de la justice et de la liberté, oublieuse du fait suivant  : qui ne risque rien n’a aucune leçon à donner à qui que ce soit !

    Et jamais cette bourgeoisie-là n’acceptera qu’on la mette en danger ;  et un seul danger la guette : qu'on expose au grand jour la duplicité de son existence privée comme publique  … ou pour le dire autrement : son caractère hypocrite, égoïste, lâche face aux puissants et intransigeant face aux dominés, et ce à chaque fois qu’elle est prise en défaut... et en faute.

     

                      Après Renoir et « La règle du jeu » en 1939, c’est Claude Chabrol qui nous le rappellera dans «  La cérémonie » en 1995.

     

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    Pour protéger sa fille, sa moralité et l’unité de la famille Lelièvre - famille recomposée archétypale d’une bourgeoisie entrepreneuriale -, et châtier au passage celle qui osera s’attaquer à sa respectabilité, Lelièvre père à qui on aurait volontiers donné tout de même le bénéfice du doute quant à la perversité des travers propres à la classe auquelle il appartient (1), sera sans pitié face à quiconque menace, non pas le confort matériel maintenant acquis et sécurisé d’une classe qui n’a plus à s’expliquer depuis des générations, mais bien plutôt son confort moral  : « On est des gens bien ! On ne laissera personne nous salir !» ; Lelièvre père sacrifiera « la bonne » en la congédiant ; décision prise en cinq minutes montre en main ; et le destin de cette "femme de maison" analphabète de basculer pour toujours avec ce licenciement sans préavis : « Si vous êtes analphabète ce n’est sans doute pas entièrement de votre faute… mais  il faut que vous soyez disparue dans une semaine. »

     

                Aussi, qu’il soit permis ici de proposer à la réflexion des uns et des autres dans les années à venir, ce qui suit : si cette bourgeoisie des médias dits «alternatifs et indépendants» devra un jour rendre des comptes … cette bourgeoisie de la fausse dissidence qui se précipite dans les abris dès la moindre alerte, ce sera de nous expliquer comment elle a pu , aux côtés d’une hyperclasse et de ses supplétifs, ne pas trouver quoi que ce soit à sauver chez ces trois damnés de la terre : l’Africain, l’Arabe musulman et le Français de souche autodidacte.

     

     

     

    1 - Chabrol choisira délibérément de tout faire pour que l’on trouve cette famille Lelièvre décidément sympathique, généreuse, humaine et compréhensive ; et si cette famille se révèlera bientôt impitoyable, Chabrol ne prend pas grand risque et "se couvre" en lui opposant une «  femme de maison » et une postière à la limite de la psychiatrie... jadis soupçonnées de parricide et d'infanticide… sans doute pour soulager la conscience des critiques de cinéma qui appartiennent eux aussi à la bourgeoisie, celle du commentaire médiatique, du fardeau de devoir condamner sans réserve les Lelièvre, leur propre classe donc. Courageux Chabrol mais pas téméraire ni fou : les affaires sont les affaires !

    Avec cette postière et cette « employée de maison », la critique et le public bourgeois pourront donc à loisir évoquer « deux monstres » (comme ce fut le cas lors de l'émission « Le masque et la plume » à la sortie du film en 1995), s’exonérant ainsi de l’obligation de devoir interroger son propre mode de fonctionnement en tant que classe, et c’est sans doute là que Chabrol rejoint ce milieu bourgeois qu’il n’a jamais quitté et dans lequel son cinéma n’a pas cessé de l’enfermer et une partie de son public non critique avec lui… car avec « La cérémonie », élitiste, il offrira aux esprits avisés seuls la possibilité de situer la monstruosité chez les Lelièvre (et non chez les deux meurtrières) en tant que classe symbole d’une domination qui a pour socle : l’humiliation et la dépossession du plus grand nombre.

    Sans doute Chabrol n’a-t-il fait que se regarder à travers son cinéma, de film en film… un peu lourdingue et complaisant Chabrol ! comportement typique d’un bourgeois sorti du rang : il ne saura jamais vraiment ce que sont la liberté, la dissidence, la rupture, la grossièreté et la vulgarité, et moins encore une aspiration libertaire qui ne prenne pas appui sur un ordre bourgeois : sécurité oblige !

    Et puis, n'est pas Pasolini qui veut !

     

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    Pour prolonger, cliquez : Le phénomène Dieudonné

     

     

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  • Brignoles, élection cantonale : porter la crise au cœur du PS et des Verts

     

                    Après Villeneuve-sur-Lot... huit défaites électorales consécutives pour le PS : au lendemain de la huitième législative partielle perdue depuis l’élection de François Hollande à l’Élysée...


                    Voici Brignoles (Var). Au premier tour de l'élection cantonale partielle qui s'est déroulée ce week-end, les deux candidats de gauche, PCF et EELV ont été éliminés dès le premier tour du scrutin dans un canton pourtant remporté par la gauche en 2012.


                 Il faut continuer d'ouvrir une crise majeure et un nouveau front : culbuter le système électoral, obtenir la dissolution du PS et des Verts et le renouvellement d'au moins la moitié du personnel politique de ces deux partis : la génération Fabius doit quitter la politique. Et les Manuels Walls du PS (clones de la génération Fabius) doivent être débarqués. Ils pourront sans difficulté trouver une place dans les partis du centre, et pourquoi pas... à l'UMP.


                          En attendant le départ de François Hollande...

     

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                   Avec un François Hollande qui a mené une campagne sur un programme envers lequel il ne se sentait aucune obligation de mise en œuvre, roulant dans la farine du mensonge et de la démagogie des millions d'électeurs, et de penser aujourd’hui qu’il peut en toute impunité échapper à une sanction à la fois morale et électorale...

    Une Europe qui sera dans le meilleur des cas une succursale de l’hyper-puissance étasunienne (crise économique, crise financière, suprématie militaire et chaos) , et dans le pire, la victime collatérale d’une mondialisation qui n’a pas le temps de se pencher sur le sort d’un demi-milliard d’individus à l’automne de leur espérance de progrès et de justice...


    Force est de conclure ce qui suit : à l'heure où le PS semble avoir besoin d'un FN fort pour se maintenir, à l'heure de toutes les capitulations, et de tous les reniements, il n'est plus possible d'entretenir par nos votes des carrières de députés, de députés-maires, de sénateurs, de ministres et autres secrétaires d'Etat, de présidents de région, de département, tout un personnel politique au service d'une représentation qui n'arbore plus que les couleurs de carrières et d'ambitions sans projets et sans courage...

     

                  Aussi, une seule stratégie s’impose : porter la crise (spéculation et mondialisation) au cœur du patronat PS-Verts, alliance mortifère pour la gauche et pour toute idée d’alternative politique (1) et ouvrir ainsi une crise politique majeure.

    Porter la crise c’est faire vivre à ce patronat PS-Verts qui, depuis plus de trente ans,  exploite sans vergogne nos aspirations pour une société de justice et de liberté... ce que vivent des millions de foyers : la menace de la relégation pour les uns, et la chute pour les autres.

    Aux prochaines élections, et à toutes les élections... sans exception, un vote FDG (2) ou d'extrême gauche s’impose donc pour affaiblir dès le premier tour le PS et les Verts, et la pêche à la ligne si le FDG ou l’extrême gauche ne sont pas présents au second tour, sans exclure l'éventualité de porter l’estocade avec un vote UMP si le PS ou les Verts sont en ballottage (3).

    Il faut mettre à terre ces deux partis de la non-gauche que sont le PS et les Verts car, ceux qui, élection après élection, ne se reconnaissant aucune obligation d’honorer leur programme de campagne - quitteront alors très vite le navire si ces deux partis ne leur offrent plus de perspectives de carrière politique ; et les autres aussi, ne pouvant s'y maintenir, une fois discrédités.

    Toute autre stratégie relève d’une naïveté qui n’a pas de place dans le combat qui doit être le nôtre aujourd’hui, ou pire encore, d’une tartufferie politique de plus.


                 Car ce n’est pas un nouveau parti qu’il faut créer : ce sont deux partis qu’il faut mettre en danger sans délai ! Seule condition  - avec l'addition d'un large soutien de la rue et une présence massive dans la rue -, de l’avènement d'un nouveau contrat social national et européen.

                Ne vous laissez pas piéger par ceux qui comptent sur une démobilisation massive pour triompher. 

                A vos bulletins de vote citoyens !

     

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    1 - Ce patronat PS-Verts a tout voté de cette Europe qui n’est qu’un instrument de plus à la disposition d’une mondialisation sans honneur et sans justice.


    2 – Il faut 577 députés UMP à l'Assemblée nationale si l'on veut ouvrir une crise majeure : culbuter le système électoral et obtenir la dissolution du PS et des Verts. Néanmoins, qu’il soit permis ici de préciser que nous n’avons aucune confiance dans le FDG et son leader Mélenchon qui soutient l’Euro et une Europe à 27, bientôt à 30 (plus on est nombreux moins on a de place pour agir – voir à ce sujet François Asselineau) , ainsi qu’un internationalisme aussi imbécile qu’inopérant (à vouloir défendre les travailleurs de monde entier, on n’en protège aucun !) ; ce soutien tactique au FDG relève simplement du bon sens étant donné la stratégie qui doit être mise en place.


    3 – Que les centristes ne se réjouissent pas trop ; eux-aussi seront balayés car, appuyés par la rue,  seuls les partis et les stratégies virils survivront : ceux qui proposeront un nouveau projet européen pour la France dans une mondialisation d’alliances multi-polaires et pas simplement avec l’ogre américain qui s’avèrera très vite n’être qu’un boulet sans avenir excepté dans la perpétration d’un chaos planétaire. Que les USA emportent l’Europe avec eux dans ce chaos est plus que certain.

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  • Porter la crise au cœur du PS et des Verts

     

     

                   Avec un François Hollande qui a mené une campagne sur un programme envers lequel il ne se sentait aucune obligation de mise en œuvre, roulant dans la farine du mensonge et de la démagogie des millions d'électeurs, et de penser aujourd’hui qu’il peut en toute impunité échapper à une sanction à la fois morale et électorale...

    Une Europe qui sera dans le meilleur des cas une succursale de l’hyper-puissance étasunienne (crise économique, crise financière, suprématie militaire et chaos) , et dans le pire, la victime collatérale d’une mondialisation qui n’a pas le temps de se pencher sur le sort d’un demi-milliard d’individus à l’automne de leur espérance de progrès et de justice...


    Force est de conclure ce qui suit : à l'heure de toutes les capitulations, de tous les reniements et autres diversions ( "le mariage pour tous" en est une !), il n'est plus possible d'entretenir par nos votes des carrières de députés, de députés-maires, de sénateurs, de ministres et autres secrétaires d'Etat, de présidents de région, de département, tout un personnel politique au service d'une représentation qui n'arbore plus que les couleurs de carrières et d'ambitions sans projets et sans courage...

     

                  Aussi, une seule stratégie s’impose : porter la crise (finance et mondialisation) tcomme on porte une menace, au cœur du PS et des Verts - alliance mortifère pour la gauche et pour toute idée d’alternative politique (1).

    Porter la crise c’est faire vivre à cette classe politique PS-Verts ce que vivent des millions de foyers : la menace de la relégation pour les uns, et la chute pour les autres.

    Aux prochaines élections, et à toutes les élections... sans exception, un vote FDG (2) ou d'extrême gauche s’impose donc pour affaiblir dès le premier tour le PS et les Verts, et la pêche à la ligne si le FDG ou l’extrême gauche ne sont pas présents au second tour, sans exclure l'éventualité de porter l’estocade avec un vote UMP si le PS ou les Verts sont en ballottage (3).

    Il faut mettre à terre ce cancer de la non-gauche que sont le PS et les Verts. Les rats - ceux qui, élection après élection, ne se reconnaissant aucune obligation d’honorer leur programme de campagne - quitteront alors très vite le navire si ces deux partis n'offrent plus de perspectives de carrière politique.

    Toute autre stratégie relève d’une naïveté qui n’a pas de place dans le combat qui doit être le nôtre aujourd’hui, ou pire encore, d’une tartufferie politique de plus.

     

                 Car ce n’est pas un nouveau parti ou qu’il faut créer : ce sont deux partis qu’il faut abattre sans pitié et sans délai ! Seule condition  - avec un large soutien de la rue et une présence massive dans la rue -, de l’avènement d’une 6e République.

     

                A vos bulletins de vote citoyens !

     

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    1 - Le PS et les Verts ont tout voté de cette Europe qui n’est qu’un instrument de plus à la disposition d’une mondialisation sans honneur et sans justice.

     

    2 – Qu’il soit permis ici de préciser que nous n’avons aucune confiance dans le FDG et son leader Mélenchon qui soutient l’Euro et une Europe à 27, bientôt à 30 (plus on est nombreux moins on a de place pour agir – voir à ce sujet François Asselineau) , ainsi qu’un internationalisme aussi imbécile qu’inopérant (à vouloir défendre les travailleurs de monde entier, on n’en protège aucun !) ; ce soutien tactique au FDG relève simplement du bon sens étant donné la stratégie qui doit être mise en place.

     

    3 – Que les centristes ne se réjouissent pas trop ; eux-aussi seront balayés car, appuyés par la rue,  seuls les partis et les stratégies virils survivront : ceux qui proposeront un nouveau projet européen pour la France dans une mondialisation d’alliances multi-polaires et pas simplement avec l’ogre américain qui s’avèrera très vite n’être qu’un boulet sans avenir excepté dans la perpétration d’un chaos planétaire. Que les USA emportent l’Europe avec eux dans ce chaos est plus que certain.

     

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