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liberté

  • Liberté, liberté chérie !

    Sur toute chair accordée
    Sur le front de mes amis
    Sur chaque main qui se tend
    J’écris ton nom

     

    ***

     

                     « Mais par delà toutes ces catastrophes, on apercevait déjà, comme par anticipation, la fin du monde, telle que prédite » - Apocalypse de saint Jean.

     

                   La démocratie ce n'est pas un débat à la télé ou à la radio, pas une presse entre les mains de la banque et du lobby militaro-industriel, et sûrement pas les élections non plus depuis qu'il n'y a plus d'offre politique, les gouvernements étant prisonniers d'un carcan politique, économique et financier qui ne permet plus aucune rupture ni bifurcation. Il n'est donc plus question de faire des "choix de société" mais bien plutôt de se protéger de cette dictature qui, dans les faits, est une véritable muselière puisque ce carcan ne recueille aucunement le soutien d'une majorité d'Européens (entre autres populations).

    Pour cette raison, plus que jamais, la démocratie doit être la libre circulation des idées - dissidentes et/ou minoritaires de surcroît -, ainsi que le droit à l'opinion, à la critique et à une information honnête et indépendante pour le plus grand nombre ; et la défense de ce droit.

    Soutenir la liberté d'expression est un véritable engagement et un sacrifice (accepter ce qu'on n'aurait jamais osé ou bien désiré lire et entendre), car... il n'y a pas de liberté, il n'y a que des preuves de tolérance, et la liberté de parole de l'un est la garantie de la liberté de parole de tous.

     Aussi, qu'on ait donc la présence d'esprit de se poser la question suivante :

      

                    Qui aujourd'hui fait vivre cette démocratie et la liberté d'expression ? 

     Ceux-ci ?

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                  Pour certains d'entre eux, véritables épurateurs médiatiques et pourfendeurs impitoyables depuis 40 ans de toute pensée alternative d’où qu’elle vienne...

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    Sans oublier des pitres "humoristes" aux 4 minutes d’impertinence souvent sans lendemain - une diversion pour le sordide ordinaire de la ménagère de plus de 40 ans et autres adultes infantilisés et ados attardé(e)s ; la trivialité, la grossièreté, voire la vulgarité, prenant le plus souvent le pas sur une critique essentielle et frontale : qui fait quoi, où, comment, à qui et pour-quoi et pour le compte de qui ; un rire qui aurait de la suite dans les idées autre que le tiroir-caisse.

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                       Ou bien ceux-là ?

     

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                  Si écrire, c'est dessiner une porte sur un mur infranchissable, et puis l'ouvrir (C. Bobin), l'humour doit aussi poser la question de l'action car le rire reste un mode de résistance d’une efficacité redoutable contre notre impuissance face à la tyrannie exercée contre le droit à une critique sans concession des mécanismes de domination et la diffusion d’une telle critique. 

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    Quant à la transgression ! Un plaisir décuplé cette transgression piment d’une vie sociale qui crève lentement sous la chape de plomb d’un politiquement correct qui cache mal une débauche et une orgie de prise de pouvoir et d’intérêts sans nombre et sans précédents ! Et nous ne sommes qu’au tout début de ce disfonctionnement citoyen et démocratique. 

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                    Qu'il soit ici permis de rappeler que la société, ce n'est pas simplement l'économie et la répartition de richesses. Loin s'en faut. Ce qui fait le lien, ce qui fait société relève aussi de notre capacité à tous de dire et d'entendre la vérité ; ce qui implique aussi et surtout la dénonciation des mensonges et des manipulations (Coluche, Desproges, Dieudonné).

    Nul doute... le véritable enjeu aujourd’hui, en France, c’est la défense de la liberté d’expression ou bien plutôt, sa reconquête, et le soutien qu'il faut apporter à tous ceux qui font vivre cette liberté en lui assignant chaque jour de nouveaux défis, en repoussant toujours plus loin ses limites jusqu'au trouble, jusqu'au malaise, pour mieux ouvrir en deux, tel un éclair (Faurisson, Meyssan, jadis Marc-Edouard Nabe), le ciel d'une pensée qui ne s'autorise plus rien, terrée et morte de trouille.

     Or, une liberté d’expression qui privilégie une expression qui est celle de tout le monde sur le fond comme sur la forme (colères qui ne sont le plus souvent que des sautes d’humeurs, indignations aussi partagées qu’intermittentes) n’est pas une liberté mais une dictature molle qui porte le nom de consensus jusqu'au jour où cette dictature qui n'ose pas dire son nom lève le masque : racket et procès en dommages-intérêts, calomnie, bannissement médiatique et intimidation physique.

     

    Etienne Chouard à propos d'une démocratie introuvable 

     

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    Au sujet des Etats-Unis, si on doit, en tant qu’Européens, avoir de sérieuses réserves quant au mode d'organisation de son existence, force est de constater toutefois que seul le Peuple américain parmi les Peuples d’Occident a réellement compris où sont les véritables enjeux pour l’individu et pour la société.

    Farouchement attachés au Premier Amendement de leur Constitution, âprement, ce Peuple a compris longtemps avant tout le monde, dès 1791, que la liberté d’expression est une et indivisible et qu'elle est bel et bien la première des libertés, et parfois aussi, la dernière : celle des déshérités. Alors qu'en France, il semblerait bien qu'on ne sache faire qu'une chose (1) : rejeter, bâillonner, censurer, stigmatiser, traduire devant les tribunaux la moindre tentative d'exercice de liberté d'expression politique et artistique (rappeurs, auteurs, essayistes, pamphlétaires, artistes de scène, syndicalistes, activistes)...

    Tous les médias, leurs producteurs et leurs animateurs, chroniqueurs et journalistes y contribuent, chaque jour, chaque semaine... radios, télévisions, journaux ; médias qui ignorent sciemment d'innombrables réalités et expressions culturelles, politiques et sociales.

     

     

                     

     

    Henri Maler d'ACRIMED : observatoire critique des médias 

     

     

    1 - Seuls les imbéciles et les tartuffes ignoreront qu'aujourd'hui, tout comme Dieudonné et tant d'autres, Coluche et Desproges feraient l'objet d'une censure impitoyable.

     

    Ceux que l'on présente encore :

     

    - Etienne Chouard

    - Jean Bricmont

    - Jacques Sapir

    - Frédéric Lordon

    - Michel colon

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  • Renseignement : un projet de loi qui porte gravement atteinte aux libertés

     

                 Examiné par l’Assemblée nationale à partir du lundi 13 avril, ce projet de loi piloté directement par Manuel Valls (la grenouille qui veut se faire plus grosse que le bœuf, et qui a la fâcheuse habitude de mâcher plus qu’il ne peut avaler) devrait être adopté par les députés sans grands débats ; et au premier jour, l’hémicycle était déjà vide.

    Manifestement tous les députés comptent laisser la main libre à Manuel Valls

     

                    Si les attentats de Janvier y sont pour quelque chose dans la précipitation avec laquelle Valls souhaite faire adopter cette loi, on n'ignore pas que ce projet est dans les tiroirs de Matignon depuis des années.

    Rappelons que son objectif consiste à légaliser les pratiques clandestines des six services de renseignement français. Or, ces pratiques n’ayant pas permis d’éviter les tueries de Toulouse, de Paris et de Vincennes, que l’on nous dise alors pourquoi leur légalisation qui représente un vrai danger pour nos libertés publiques s’impose-t-elle ?

    La lutte contre le « terrorisme » n’est pas qu’une affaire de renseignement, d’écoutes illégales, de désinformation et de manipulations des individus ; cette lutte doit pouvoir s’adresser aux causes et pas simplement aux effets : quelle politique étrangère pour la France ? Quel modèle de société veut-on promouvoir, modèle censé inviter tous les citoyens sans distinctions de couleurs, d’origines ethniques ou sociales à participer à l’élaboration d’une organisation de l’existence qui accordent une vraie chance à tous ses membres ?

    Et là, ce sont bien les services dits « spéciaux », voire… très spécieux, qui se trouvent impuissants car les préoccupations mentionnées précédemment ne relèvent tout simplement pas de leurs compétences.

    Sans le retour du politique et de la politique avec un Parlement qui aurait son mot à dire, un parlement expurgé de ses députés godillots, n’ayons aucune illusion car il n’y aura jamais assez de flics, de juges, de prisons et de matons, jamais assez d’agents très spéciaux et de moyens techniques pour prévenir un nouveau Mohammed Merah ou un Coulibaly, seul ou accompagné de son frère.

              En l’état, sous la forme d’innombrables mesures intrusives, tout le monde s’accorde pour dire que ce projet de loi autorise le recours à des méthodes de surveillance qui font peser une menace sérieuse sur le droit au respect de la vie privée ; et ce recours se fera sans un contrôle préalable indépendant puisque l’autorité judiciaire se trouvera dans l’incapacité de vérifier préalablement la légalité, la nécessité et la proportionnalité d’une mesure de surveillance. Ce qui porte une atteinte grave à l’équilibre des pouvoirs.

    Quant à la consultation de la Commission nationale de contrôle des techniques de renseignement, cette dernière rendra des avis non contraignants.

     

              Tous les individus seront considérés comme suspects ; à toute contestation nul doute que les autorités opposeront ce beau et grand principe – principe expéditif de flic tout aussi sommaire : « Si vous n’avez rien à vous reprocher et à cacher, alors, vous n’avez rien à craindre. »

     

    Mais alors, en ce qui concerne ces députés, que leurs comptes bancaires à tous soient rendus publics chaque mois ; qu’il soit permis aussi d’installer dans leur chambre à coucher une caméra qui nous permettra de s’assurer que celles et ceux qui y pénètrent  sont majeurs et consentants ; et puis aussi : que l’on puisse en toute liberté écouter les conversations téléphoniques de nos législateurs !

     

    Eh oui ! Car enfin : « S’ils n’ont rien à se reprocher… etc… etc… »

     

    Quitte à remettre en cause nos libertés pour un Coulibaly ou un Mohamed Merah qui frappe une fois tous les cinq ans, que l’on commence donc par nous prouver qu’il existait bel et bien aux moments des faits (Toulouse et Paris) une loi (ou des lois) qui n’a pas permis la neutralisation de ces deux individus… quand on sait que dans les faits, il s’est surtout agi d’un manque cruel de moyens en hommes et en matériel, et certainement pas des lois complaisantes à l’endroit des assassins.

     


     

                  Sur LCP, lundi 13 avril - notez parmi les invités, Jean de Maillard, vice-président au tribunal de grande instance de Paris, membre du syndicat national de magistrats FO et Jacques Myard, député UMP des Yvelines ; ces deux lascars feraient bien de changer de fonction au plus vite : ne tarissant pas d'éloges pour les services de police, c'est chez les flics que ces deux comparses devraient exercer leur talent : car enfin, où est, dans leurs commentaires et dans leurs analyses, la défense du citoyen face à l'arbitraire de l'Etat et de ses services de police, alors que leur fonction devrait, en priorité, les y encourager ?

     

    Une fois n'est pas coutume ! Seul le journaliste du Monde, Jacques Follorou, sera à la hauteur des véritables enjeux.

     

     

     

     

            Ce projet de loi fait l'impasse sur la Justice qui se trouve ainsi expulsée de toutes les décisions. Aucune place n’est accordée au « contradictoire ». Les personnes soumises aux opérations de surveillance ne disposeront d’aucun recours ; pire encore, ces opérations seront soumises à l’autorisation du premier ministre.

    Mais alors, qui aura la sottise de remettre la défense de sa liberté entre les mains d’un Premier ministre ? Car enfin, qui, aujourd'hui, aurait envie de confier sa liberté de pensée, liberté de mouvement, liberté d’expression et d’association à Manuel Valls ? Et demain, à qui d’autre ?

    Aucun avis d’aucun organisme dit "de contrôle" ne sera contraignant pour ce premier ministre : il s’agira inévitablement d’une décision on ne peut plus politique. Le droit n’entrera pas en ligne de compte ; en revanche, l’Etat et la politique pourront en régler plus d’un auprès de tous ceux qui les gênent : individus et mouvements. Et quand on sait que dans les années à venir deux luttes majeures indisposeront au plus haut point l'Etat mondialiste sans frontières, jusqu'à la rupture d'une partie de la société : l'écologie (à ne pas confondre avec EELV) et le déficit démocratique croissant. On peut légitimement être inquiets.

    Certes, le Conseil d’Etat peut être saisi mais là encore, on se souviendra de « l’affaire Dieudonné » et les conditions dans lesquelles un jugement d’interdiction de spectacle a été rendu ; pour ne rien dire de l’impartialité du juge qui était de confession juive sur une affaire de trouble à l’ordre public sur fond d’antisémitisme.

     

               Déjà, sont considérés comme « pro-terroristes » les associations de défense des libertés et les quelques rares députés qui s’opposent à la latitude d’action, hors de tout contrôle judiciaire, accordée aux services spéciaux. 

    Quand on connaît l'histoire des parlements de notre République, de la 1ère à la 5ème, parlements fossoyeurs de la liberté des Peuples, de la promesse de justice, d'égalité et de fraternité, de l’intégrité de la personne et de notre territoire, de notre souveraineté, de Bonaparte à Sarkozy et Valls... il se pourrait bien que ce projet de loi qui sera très certainement voté à l'unanimité rentre lui aussi dans le cadre suivant :

    -      La République accorde les pleins pouvoirs à Louis Napoléon Bonaparte en 1851 après son coup d’Etat…

    -      La France que l’on brade à Bismarck en 1871 et l’utilisation de ses troupes pour contrer l’insurrection de la Commune…

    -      Le vote des pleins pouvoirs au Maréchal Pétain…

    -      Les lois d'exception votées pendant la "Guerre d'Algérie"...

    -      Le « non » à la constitution européenne par référendum de 2005 ignoré trois ans plus tard par un Parlement qui votera à l’unanimité en faveur de cette même constitution

    -      Le jugement rendu par le Conseil d'Etat sur l'affaire Dieudonné en 2014…

     

                  Folie que cet abandon de notre souveraineté en matière de liberté individuelle ! Vraiment !

    Aussi, que ce parlement soit dessaisi et ce projet de loi enterré au plus vite !

     

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  • Le féminisme et l'Islam : foulard et liberté

     

                 Trois femmes pour une rencontre et un débat dont nos médias dominants se gardent bien de se faire l'écho à propos de la dignité des femmes voilées : femmes adultes et autonomes.

    Qu'à cela ne tienne : Internet pourvoira et l'on ne renoncera pas.

     

     

                     Avec "Femme voilée dans la boîte", l'artiste engagée Sonia Merazga incarne une performance artistique inédite à propos des règlements et lois d'exception liberticides, ici, en France, à l'adresse des femmes voilées...

    Jusqu'à leur exclusion et... déshumanisation ?

     

                                C'est la question que pose cette artiste.

     

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  • La Crim' de Lyon fait une descente... pour une page Facebook

     

     

                "... Ce matin du 7 août dernier, Hassan M. venait à peine de glisser dans les bras de Morphée, après une nuit de travail. Soudain, un bruit violent résonna dans son appartement ; il provenait de la porte d'entrée ; les coups se faisant insistants, encore sonné par son réveil en sursaut, Hassan se dirigea vers la porte et regarda par l’œil de bœuf. Il demeura, un moment, stupéfait : un groupe de six personnes en civil se tenait sur le pallier. Une sombre idée lui traversa alors l'esprit : « Et si c'était la LDJ » En effet, depuis quelques jours, Hassan n'arrêtait pas de recevoir des menaces de représailles sur la page Facebook de H&O Production, l'association dont il est président et qui regroupe des vidéastes amateurs. En fait, son harcèlement a commencé quand il a publié une liste nominative de cinq français engagés dans l'armée Israélienne, et participant à l'opération « Bordure protectrice ». Hassan avait constitué cette liste sur la base d'informations diffusées par les protagonistes eux-mêmes sur les réseaux sociaux.

     

    Surmontant sa première crainte, Hassan ouvrit la porte : « Police criminelle ! » Avant même qu'il eut le temps de réaliser ce qui se passait, le groupe pénétrait « en force » dans son domicile :

    « Vous savez pourquoi on est là ? », lui lança une femme officier (grade de capitaine) qui semblait diriger les opérations.

    - Heu, pas vraiment...

    - Aujourd'hui, on se déplace pour une page Facebook.»

     

    Hassan fut choqué. Lui, qui n'a jamais eu affaire à la police se retrouvait soudain face à la brigade criminelle, pour une page Facebook... Incompréhensible ! Les questions fusèrent :

     

               « Vous êtes-bien l'administrateur de la page H&O ? Vous reconnaissez avoir publié une listes de français engagés dans l'armée israélienne ?Vous savez quelle est la fonction d'untel ? Comment vous-êtes vous procuré ces informations ? Par piratage ? »

     

    Gardant son calme, Hassan s'expliqua, pensant ainsi mettre fin à ce qui lui semblait être un grand malentendu :

     

              « Je suis un passionné d'informatique et je ne travaille qu'avec des données collectées sur des open sources, des informations en accès libre. Alors, quand M. Caseneuve, le ministre de l'Intérieur a parlé de poursuivre en justice les ressortissants français partant combattre hors du territoire, en insistant sur les djihadistes en Syrie, il m'est apparu évident que je devais faire un parallèle avec les français qui s'engagent dans l'armée israélienne pour participer à l'opération « bordure protectrice. »

     

    Pas étonnant ! Comme beaucoup de citoyens, Hassan a été heurté par la déclaration partiale du ministre. Il a en mémoire les images des corps déchiquetés des Gazaouis qui tournent en boucle sur les réseaux sociaux. Et celles des vidéos mises en ligne publiquement par des français engagés dans les rangs de Tsahal, et dans lesquelles certains d'entre-eux se vantent de leurs exploits sanglants. Hassan réagit donc en utilisant l'outil d'information qu'il a entre les mains : la page Facebook de son association qui compte des milliers d'abonnés, juste par souci d'équité : après tout, les poursuites judiciaires brandies par le ministre ne doivent-elles pas s'appliquer à tous les Français, sans distinctions ?

     

    Pour toute réponse, la capitaine lui présenta, avec insistance, un document à signer, afin de pouvoir perquisitionner le domicile. Ce qui est courant lors d'une enquête préliminaire. Mais Hassan refusa de ratifier le document en question et demanda à contacter, à plusieurs reprises un avocat. Il ne comprenait toujours pas ce qu'on lui reprochait et refusait d'être traité comme un terroriste. Rien ne justifiait en effet une descente de la brigade criminelle... encore moins une page Facebook ! Pour dissiper le malaise qui s'était installé, l'un des policier lui dit clairement que « l'ordre venait des hautes sphères »...

    Finalement, au bout de trois quart d'heure de « négociations » infructueuses, Hassan fut embarqué à l’hôtel de police du 8ème arrondissement de Lyon ; on lui lut ses droits avant de le mettre officiellement en garde à vue. Pour se rassurer, il demanda à voir un médecin..."

     

                  La suite... ICI

     

     

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            On ne les changera pas ! Personne ! Jamais ! Ils y reviennent, ils y reviendront toujours pour y être allés de tout temps ! Ceux du Vel d'Hiv, ceux de la rue de Charonne en février 62... ceux d'aujourd'hui avec cette affaire de Lyon, ce sont les mêmes ! Aucun doute ! Toujours là, répondant "Présent !", les fils reprenant la matraque des pères, toujours au taquet, durs à la tâche, sans état d'âme entre deux bavures, sûrs de leur bon droit avec leurs mains bonnes à tout, à dresser des procès verbaux, à vous présenter des commissions rogatoires, à vous passer les menottes, à vous plonger la tête sous l'eau, le nez dans votre urine ou dans votre caca...

     

    Niveau d'instruction minimal, bien sûr : comment tenir la matraque et le flingue, un ou deux articles de loi ; quant à leur niveau de conscience disons... citoyenne, ou politique ou bien humaniste (appelez-la comme vous voudrez !), on l'évaluera comme ceci : niveau directement proportionnel aux ordres reçus.

     

    Avec ces fonctionnaires-là, il est vrai qu'on serait naïvement tentés de croire que la République n'est jamais en danger puisqu'il y a toujours un juge pour encadrer leur action... un juge ou bien un ordre venu d'en haut. Mais... quand on pense un instant au fait que l'avenir professionnel de tout ce beau petit monde armé et arrogant - arrogance propre à l'ignorance et à la bête de somme qu'est l'âne aux ordres d'un père fouettard -, repose uniquement sur leurs états de service qui se résument à un mot, sinon deux - obéissance, soumission totale à leur hiérarchie -, on se sent non pas rassurés mais franchement inquiets.

     

              Champion toutes catégories de la dépersonnalisation et de la dé-responsabilisation car la tyrannie de la loi et/ou de l'ordre donné ou reçu confère un sentiment de toute puissance et d'impunité - on se sent alors "couvert" légalement et moralement -, si partout ailleurs la dissimulation du pouvoir est une stratégie générale du pouvoir, dans ce corps de métier-là, le visage et la force du pouvoir sont demeurés intacts ; on ne peut pas s'y tromper, tous les jours, ils portent un nom : l'Etat, un ministère de tutelle, son ministre, le chef, sous-chef...

     

              Dans ces conditions, on peut affirmer qu'il n'y a rien à sauver chez ces gens-là. On n'a donc qu'un devoir : nous organiser afin de nous en protéger car, on ne pourra pas dire qu'on ne savait pas : de Zola contre les ouvriers grévistes à l'affaire de Tarnac, maintenant Lyon, en passant par le Vel d'Hiv, contre les minorités (hier les Juifs, aujourd'hui les Arabes, les Africains, les Tziganes), et contre les dissidents, c'est la même dévotion à une obéissance capable du pire sans sourciller ; et ni le souvenir de Nuremberg ni aucune cour de justice n'y pourront rien : le témoignage de Hassan (1), internaute engagé et concerné... est là pour nous le rappeler car, quand on frappe à la porte, c'est déjà trop tard : le mal est fait.

    Intimidations, dissuasion, coups répétés derrière la tête ou plus précisément, sur la nuque... pour vous la faire baisser... cette tête... une fois de plus ! Coups qui ne laissent aucune trace visible il est vrai, en psychologues d'une oppression assermentée et mille fois éprouvée... car... dissident échaudé finit par craindre même les gardes à vue...


                 Mais alors, qu'il ne leur soit accorder à tous aucune excuse, et de nous, surtout, qu'ils sachent qu'ils ne doivent rien attendre : notre mépris y pourvoira amplement.

     

     


    1 - On remarquera au passage la rapidité avec laquelle les ordres tombent ainsi que le zèle mis dans leur exécution, lorsque l'intéressé porte un prénom et un nom venu d'ailleurs...de là où il est préférable de n'être jamais né, et plus encore lorsque ce même intéressé s'oppose à une politique d'Etat de soumission à un axe américano-sioniste fossoyeur des valeurs humaines. Et ce n'est certainement pas à la police qu'on rappellera qu'il n' y a jamais de coïncidences ni de hasard.

     

           

     

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  • Manifestation de soutien à Gaza interdite à Paris : le triomphe de la LDJ, du CRIF, de la LICRA et du gouvernement Valls

     

     

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                       Trio de la honte, trio infernal dans le scandale d'une soumission totale et sans précédent aux desiderata des USA et d'Israël en violation de notre tradition diplomatique d'indépendance et d'équilibre qui nous a longtemps permis de gagner le respect de nombre de nations.

    Mais alors, qui, demain, nous respectera ?

     

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           L'interdiction de la manifestation de soutien aux Palestiniens de Gaza qui devait se tenir aujourd'hui samedi 19 juillet, interdiction confirmée par le tribunal administratif, consacre le triomphe de la LDJ (largement responsable des violences de la manifestation de dimanche dernier), du CRIF, de la LICRA, SOS racisme (eh oui ! on ne peut pas longtemps cacher pour qui on roule !) qui étaient derrière cette demande d'interdiction, et du gouvernement Valls.


                  
    Mettez-y la main et c'est le bras, puis le corps tout entier que vous y laisserez !

    Cette interdiction en rappelle une autre - l'interdiction du spectacle de Dieudonné, à Nantes. Souvenez-vous ! -, et vient confirmer ce que l'on pouvait craindre : l'instauration d'un Etat liberticide à la tête duquel on trouvera un trio qui devra bien un jour rendre des comptes, et les élections à venir, comme les précédentes, s'y prêteront admirablement : qu'ils n'aient aucun doute à ce sujet.

     

                Aujourd'hui, et comme à regret, force est de constater que la liste tant décriée, portée par Dieudonné et Alain Soral, liste "anti-sioniste", aux élections européennes de 2009, aura eu le mérite d'une prémonition qui aujourd'hui, explique la détermination, voire la haine, avec laquelle toute la classe politique et médiatique combattra cette liste qui avait tout compris cinq ans avant ce dernier arrêté préfectoral d’interdiction de manifestation, une manifestation de soutien à un Peuple martyr : prémonition de la main mise d'une idéologie qui n'a fait qu'organiser - et qui s'est seulement montrée capable d'organiser - le malheur pour les Juifs d'Israël dans ses frontières reconnues par la communauté internationale, ses voisins, ainsi que les Juifs de la diaspora, et nous tous ici, en France ; main mise sur l'Elysée, Matignon, l'Assemblée nationale et les médias ; et ce sans que l'on puisse se consoler d'une seule exception.

     

                Les données de l'analyse de ce qu'il faut bien appeler "le problème sioniste" sont maintenant claires : chacun devra choisir son camp.

    A partir d'aujourd'hui, on pourra compter et nommer ceux qui auront décidé de soutenir la liberté d'expression et de manifestation contre un Etat aux ordres d'une idéologie dont il n'y a plus rien à sauver.

    A compter d’aujourd’hui, plus aucun parti, plus aucune élection ne pourront faire l’économie de devoir clairement se prononcer et faire savoir s’ils soutiennent ou non, ici en France, et dans le cadre de la définition d’une politique étrangère, une idéologie de domination, d’humiliation, de spoliation, de ratonnade, de guerre et de chaos concomitante avec une mondialisation qui n'est qu'une guerre - encore et toujours la guerre ! -, contre les salaires, les droits sociaux, les Etats dans leur version providentielle, et la démocratie - notre démocratie ! Qui décide de quoi, où, comment et pour le compte de qui.


               

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  • Le féminisme et l'Islam : foulard et liberté

     

                 Trois femmes pour une rencontre et un débat dont nos médias dominants se gardent bien de se faire l'écho à propos de la dignité des femmes voilées : femmes adultes et autonomes.

    Qu'à cela ne tienne : Internet pourvoira et l'on ne renoncera pas.

     

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  • Quenelle et unanimité des médias dominants…

     

                  ... à l'heure où la France est au 39e rang dans le classement mondial de la liberté de la presse en 2014 : 25 condamnations pour violation de la liberté d'expression... la France au 3e rang des condamnations loin devant la Russie à la Cour Européenne des droits de l'homme.

     

     

     

                 Ne sont-ils pas exemplaires et admirables tous ces médias dans leur condamnation unanime de "la quenelle" ? Au moins savent-ils ce qu'il faut craindre aujourd'hui. Or, l'idée de la quenelle, c'est précisément… de ne plus craindre quoi que ce soit ni qui que ce soit. 

     

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                 Pour rappel : la quenelle est un geste subversif que l’on peut assimiler au doigt d’honneur contre l’ordre établi et une pensée unique qui se déploie autour d’un projet mondial qui ne souffrira aucune contestation : ici… la menace du chômage (d'où l'unanimité de médias et de leurs salariés précaires ou richissimes contre cette quenelle), ailleurs… celle des bombes contre quiconque s’y oppose : individus, peuples et Etats...

     

    - Dévastation des nations, des cultures, des coutumes, des usages et du contrat social et autres compromis au nom d'un mondialisme pour laquelle les êtres humains ne sont que des ventres à remplir (ou des Peuples à affamer, c’est selon... leur niveau de soumission ou de résistance !), et du temps de cerveau disponible à distraire jusqu'à l'abrutissement...

    - Diabolisation de tout individu qui refuse d'adhérer à l’univers conceptuel de ce mondialisme ; individu dissident qui se verra alors qualifier, au choix, de... fasciste, raciste, antisémite, complotiste paranoïaque, nationaliste, populiste, homophobe, démagogue anti-européen et anti-américain...

    - Instrumentalisation de la culture arabo-musulmane en générale et de l'Islam en particulier (foulard et pratiques religieuses) aux fins de condamner des quartiers entiers à une marginalisation irréversible, ici en France et en Europe.

    - Hégémonie d’une alliance américano-israélo-saoudienne (La Grande Bretagne et la France comme supplétifs) qui a pour seul programme : la captation et le pillage des ressources ainsi que le vol de la terre, sans oublier "la casse" des pays récalcitrants et les bombes contre les gouvernements et les Peuples qui s'y opposent...

    - Tentative de marginalisation de la Russie ; politique qui consiste à faire le choix de soutenir le dissident milliardaire Khodorkovski aujourd'hui résident en Suisse contre le lanceur d'alerte (héros ?) Edward Snowden résident provisoirement sur le sol russe, aujourd'hui "apatride" et sans un sou, auquel toute l'Europe a refusé l'asile politique...

    - Chantage à l’antisémitisme et bannissement contre quiconque critique publiquement la politique d’Israël ; un Etat qui n'a rien à offrir au monde et qui n'a aujourd'hui plus rien à envier à l'Afrique du Sud du temps de l'Apartheid et dont la politique jouit ici en France du soutien et de la complicité de l’Etat français au plus haut niveau - une alliance qui nous salit davantage chaque jour -, avec en prime l’exploitation du génocide juif à des fins économique, politique et géostratégique...

    - Conditionnement des esprits à une nouvelle guerre froide dans un face à face USA-Chine pour le plus grand profit du complexe militaro-industriel occidental...

    - Construction d’une Europe-instrument d’un mondialisme sans honneur ni justice qui n’est dans les faits qu’une guerre contre l'Etat providence, les Etats nations, les salariés et les acquis sociaux...

    - Mise en concurrence de tous les salariés à une échelle tant locale qu’européenne et mondiale...

    - Mise à mort subreptice, ici en Europe, de la liberté d’expression et de la démocratie, à grand renfort d’instances tutélaires sans légitimité démocratique (fonds, banques, commissions, organisations) ainsi que de technologies de la surveillance et du contrôle de millions de citoyens.

    - Neutralisation de tout esprit critique en faisant peser sur ceux qui n'ont pas renoncé, le discrédit du ressentiment, de la jalousie, et pire encore : de l'envie.

    - Passivité de tous les médias dominants, et ce sans exception : de France Culture à RTL, de Charlie Hebdo au Figaro... de TF1 à Arte au sein desquels s’exerce sans vergogne un chantage au chômage contre quiconque s’opposerait à une telle soumission ; médias qui ne se font plus que l’écho d’une idéologie au service d'un monde unique, un monde sans altérité aucune.

     

    ***

     

                  Qu'il soit permis ici de rappeler que des médias aux ordres ont sciemment coupé les ponts, tué la communication, l’échange, voilà trente ans déjà, en tarissant toute relation aussi lacunaire soit-elle avec des pans entiers de la population de ce pays afin de contrôler toute contestation d'un projet tant national qu'européen et mondial aux conséquences économiques, sociales et politiques dévastatrices qui ne recueille l'adhésion d'aucune majorité digne de ce nom en Europe et au-delà.

    Certes ! Nous ne sommes pas dupes : le bannissement depuis 10 ans de Dieudonné a pour but, à la fois de réduire au silence un opposant mais aussi, et surtout, de le radicaliser (le forcer à hurler - métaphoriquement) et de le pousser à la faute afin de le marginaliser définitivement auprès d'une audience aujourd'hui somnolente - audience radio-télé -, éreintée après une journée épuisante ; car, ce public-là est bel et bien aujourd'hui l'unique cible des médias de masse ; public qui n'a, malheureusement, plus le temps de déjouer les intrigues de médias qui ne se reconnaissent qu'une seule obligation : complaire à leurs employeurs ; d'où cette unanimité contre un Dieudonné contraint de hurler s'il veut se faire entendre, (en commettant ce fameux faux-pas tant recherché par ses détracteurs impitoyablement fourbes) n'ayant accès à aucun des médias qui le diffament ; en effet, aucun droit de réponse ne lui est accordé là où la diffamation sévit ; d'où le sens que l'on doit donner à la remarque de Dieudonné en réponse aux attaques d’un Patrick Cohen ; car, enfin, qui s'en serait soucié si Dieudonné s'était contenté à propos de ce salarié de France Inter d'une saillie drolatique le temps d’un spectacle d’une heure trente ? Personne.

    Réponse du berger à la bergère, après les insultes de Patrick Cohen et son coming out à propos d'une liste noire des médias... lesquels cherchent depuis dix ans à « tuer » professionnellement et socialement Dieudonné, on se doit toutefois de relativiser leurs succès à tous auprès des juges et des tribunaux qui condamnent l’humoriste depuis que les acteurs de ces médias (dits "journalistes" !?) ne jouissent plus d'aucun crédit auprès de la population ; et c’est sans doute là tout ce qui importe. Un Patrick Cohen payé pour recevoir la famille Le Pen ; et il la reçoit ! Tout comme il recevra Dieudonné si demain on le lui conseille très fortement. Car si cet animateur radio et télé qui a, comme beaucoup d'autres, la fâcheuse habitude de vouloir péter plus haut que sa morale et que son éthique (Patrick Cohen reçoit des ministres condamnés, y compris pour racisme), pouvait être au métier de journaliste ce que Dieudonné est à son Art, Prix Pulitzer en poche, nul doute que personne n’irait lui chercher des poux ! Même si Dieudonné n'a pas son pareil quand il s’agit de nous dévoiler le parti pris inavouable de ceux qui veulent l’abattre. Et c’est aussi là une des nombreuses qualités qui expliquent son succès : en effet, il y a une dizaine d’années encore, personne n’aurait pu soupçonner de tels parti pris et de tels agissements d’individus qui n’ont ni l’autorité ni la légitimité intellectuelles et morales pour agir de la sorte.

    Qu'à cela ne tienne ! Qui se souviendra de ce Patrick Cohen et de tous les autres qui ne représentent plus que ceux qui paient leurs salaires (actionnaires, Etat et annonceurs publicitaires), un garçon de courses des médias chassant l'autre, année après année ?

    Certes... on pourra néanmoins déplorer les dégâts sur les esprits et les consciences ! Mais... Internet n'est-il pas là pour réparer tous ces dégâts ? C'est déjà une consolation.  

     

               Et si Dieudonné était leur psyché à tous ? La psyché... cet ensemble de phénomènes psychiques qui constitue non pas leur individualité à tous indépendamment de tous les autres, mais bien plutôt tout ce à quoi ils sont soumis, tout ce à quoi il leur est demandé de souscrire. Aussi, chacune des paroles de notre humoriste, chacun de ses sketchs, chaque spectacle de Dieudonné leur apporte non pas tant la contradiction qu'une honte ingérable ; d'où la gêne des uns, la colère des autres, et la haine pour les plus affectés d'entre eux par cette entreprise de désindividuation dans laquelle tous se sont laissé entraîner comme on vend son âme au diable ; un diable au sourire angélique, car c'est là le prix à payer pour quiconque souhaite prospérer - donneurs d'ordres, exécutants et supplétifs confondus... tous au service d'un impératif qui frôle à terme l'anéantissement psychique -, par le truchement et pour le plus grand profit d'une solidarité ethnique, professionnelle ou de classe (c'est au choix ! et tous les choix sont possibles à la fois) aux intérêts bien compris et jalousement préservés. Véritable poison qui condamne une société à d'incessants conflits tantôt larvés, tantôt ouverts que cette démission de l'être... étant !

     

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                 Ressentiment et guerre d'usure, pourrissement et instrumentalisation politique... à l’heure où Dieudonné dépose plainte en diffamation contre X - plainte qui concerne des propos du président de la Licra Alain Jakubowicz et Roger Cukierman président du CRIF, tous deux feignant d'associer la quenelle "au salut nazi inversé signifiant la sodomisation des victimes de la Shoah", alors qu'il est question d'un signe de ralliement contre un monde unipolaire issu d'une pensée unique d'une violence politique, sociale et culturelle sans précédent -, six jeunes de 18 à 22 ans ont été mis en examen à Lyon pour leur implication dans deux expéditions punitives contre des personnes qu'ils accusent d'avoir fait le salut de "la quenelle" sur Internet. Les six garçons ont été déférés au parquet, dans le cadre d'une instruction pour "violences en réunion, participation à un attroupement armé et infraction à la législation sur les armes". Leur mise en examen a été assortie par le juge d'un contrôle judiciaire, avec interdiction de rentrer en contact avec leurs victimes et de détenir une arme.

    Difficile de ne pas voir là les conséquences d’une diabolisation de la « quenelle » à des fins purement politiques : tenter de contenir les élans de solidarité qui se portent sur la personne de Dieudonné, humoriste banni et persécuté par tous les médias dominants, la classe politique et deux Présidents d’associations qui n’hésitent même plus, semaine après semaine, à prendre en otage leur propre communauté, en véritables agents provocateurs, dans une tentative de la fragiliser en la radicalisant, prétexte d'une prochaine tentative d'interdiction des spectacles de Dieudonné pour « trouble à l’ordre public » : un Manuel Valls envisage déjà d'adresser des instructions dans ce sens aux préfets à l’occasion de chacune de ses représentations. Ce ministre serait venu attiser le feu et souffler sur les braises qu'il ne s'y serait pas pris autrement : c'est l’étau qui se resserre autour de Dieudonné ; notre vigilance est donc plus que nécessaire.

    Quant à celles et ceux qui ont la prétention de prendre en charge et de gérer le cas Dieudonné, ici et ailleurs sur Internet, chroniqueurs, modérateurs et animateurs de forum… avec quelle liberté, quel bagage, quelle formation, quelle culture, quelle indépendance d’esprit, quel courage, quel recul, quels précédents… compte-t-il s’armer avant de décider de ce qui nous sera donné à lire ou pas ? Car, si le débat est piégé, il l’est surtout pour les médias aux ordres et leurs salariés.

     

                  Et puis enfin... et puis surtout, que l’on nous montre un honnête homme, un seul, ou qu’il se fasse connaître dans les meilleurs délais, qui ne soit ni un politique aux arrières pensées inavouables ni juge et partie, ni un pleutre, ni un imbécile ou bien une gourde, un honnête homme donc qui soit d’avis qu’il n’y a rien à sauver chez Dieudonné… car on l’attend encore Et c'est bien là que tout soutien à Dieudonné trouve son sens.  

     

     

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  • Programme Prism à la française

     

     

                  Le président la République a promulgué la loi de programmation militaire (avec quelle précipitation !).

    L'adoption de son article 20 et l'absence de saisine du Conseil constitutionnel manifestent une profonde crise d'un pouvoir politique n'hésitant plus à porter massivement atteinte aux droits fondamentaux. La Quadrature du Net remercie tous ceux qui ont participé à la lutte contre ces dispositions et appelle à poursuivre le combat contre la surveillance des contenus et communications sur Internet par tous les moyens : législatifs, judiciaires, technologiques et de choix d'usage.

     

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               Tribune de Philippe Aigrain et Jérémie Zimmermann, cofondateurs de La Quadrature du Net, publiée dans l'édition du Monde datée du mercredi 18 décembre 2013.

     

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                                     Nos libertés fondamentales sont en danger

     

     

              Le très contesté article 20 de la loi de programmation militaire porte sur l'accès aux « informations ou documents traités ou conservés par » les réseaux des hébergeurs ou services de communications électroniques, « y compris les données techniques relatives à l'identification des numéros d'abonnement ou de connexion à des services de communications électroniques ». Il précise que ces informations et documents « peuvent être recueillis sur sollicitation du réseau et transmis en temps réel par les opérateurs ». Le débat autour de cet article continue de plus belle dans l'espoir de le voir aboutir à une saisine du Conseil constitutionnel par des parlementaires.

    Certains prétendent clore ce débat en affirmant que l'article ne ferait qu'un habillage cosmétique de dispositions existantes pour en assurer la lisibilité ou même serait plus protecteur des libertés. Selon eux, l'opposition n'est due qu'à une désinformation issue de l'Association des services Internet communautaires, dont certains membres sont de grands collecteurs et exploiteurs de données personnelles.

    Nous constatons l'inaction du gouvernement pour protéger ses propres citoyens d'atteintes sévères à leurs droits fondamentaux par la surveillance. Loin d'accorder l'asile à Edward Snowden, il s'est transformé un temps en auxiliaire de police à la demande des Etats-Unis lors de l'interdiction de survol du territoire de l'avion du président bolivien. Depuis, la France a consenti au Conseil européen à reporter à 2015 l'adoption du nouveau règlement européen sur la protection des données.

    A-t-on suspendu l'accord sur la sphère de sécurité (Safe Harbor Agreement), qui permet le transfert des données personnelles aux Etats-Unis, comme les Etats membres en ont le droit face à une violation aussi patente ? Et enfin, voilà qu'on adopte un texte qui ouvre la porte aux mêmes abus que le FISA Amendement Act de 2008 , base légale invoquée par la NSA pour justifier le programme Prism.

    L'article 20 marque une dérive vers un système dans lequel les informations issues des communications de chacun pourront être capturées sur simple décision administrative, sans mandat judiciaire ni contrôle effectif et décisionnel de la part d'un juge ou d'autres autorités indépendantes. En assemblant les dispositions de la loi de 1991 et celles de la loi antiterroriste de 2006, loi d'exception provisoire rendue maintenant pérenne, en y ajoutant la « sollicitation du réseau et transmission en temps réel », en y incluant de nouvelles formes de données de géolocalisation, on change l'étendue possible de la surveillance.

    Les garanties invoquées comme sécurisantes sont d'une insigne faiblesse. Elles sont bien inférieures à celles qui existaient pour les citoyens américains dans le FISA Amendement Act qui, pourtant, n'ont pas empêché d'immenses abus à leur égard. Enfin, l'un des membres de la Commission nationale de contrôle des interceptions de sécurité, autorité administrative chargée d'une tâche relevant du pouvoir exécutif, a joué un rôle-clé dans l'adoption de l'article 13 comme président de la commission des lois à l'Assemblée nationale, rapporteur pour avis, et propagandiste de ce texte qui étend les pouvoirs de la CNCIS et son domaine d'activité. Qu'en penser au regard de la séparation des pouvoirs ?

    Il fut un temps où nous considérions que les services chargés de la sécurité y travaillaient honnêtement, quitte à ce que des autorités abusent parfois de leurs moyens pour des motifs politiques ou pour couvrir quelque affaire louche. Cette confiance relative est rompue par l'ouverture à un régime de surveillance généralisée. Le Conseil constitutionnel censurera, espérons-le, cette atteinte aux droits fondamentaux. L'invocation sécuritaire, ici aussi vague qu'extensible, ne doit pas empêcher de penser ni de défendre les libertés.

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  • Dieudonné à nouveau menacé

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               De nouvelles tentatives d'interdictions des spectacles de Dieudonné se font de plus en plus pressantes - dernièrement Montbéliard. Et cette fois-ci ce sont deux ministres du gouvernement Ayrault qui menacent Dieudonné : deux ministres atlantistes :

     

    - Un Moscovici occupé principalement à nous vendre sur le marché international de la traite des salariés au plus fort et au moins offrant, qui s'avère donc n'être qu'un ministre des finances de plus dont on aura oublié très vite l'existence une fois qu'il aura quitté ses fonctions...

    - Et un Manuel Walls dont les discours n'ont plus rien à envier à ceux du Front National (voir Mélenchon à ce sujet).

     

     

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             Plus gros vendeur de billets de spectacle en 2011, on ne manquera pas de préciser ce qui suit : jamais un spectacle de Dieudonné n’a été condamné par un tribunal pour quel que délit que ce soit, et tous les arrêtés destinés à interdire ses spectacles ont tous été annulés par le conseil d’Etat.

    Que l'on ait donc la présence d'esprit de se poser la question suivante : qui aujourd'hui en France fait vivre la démocratie et la liberté d'expression - si par démocratie et liberté d'expression on entend autre chose qu'un débat télévisée entre... Mélenchon et Copé, arbitré par un Pujadas -, Dieudonné ou ceux qui tentent de le faire taire ?

    Ce billet prend le parti une nouvelle fois de la liberté d’expression et des lois qui protègent ceux qui en font usage. Ce billet dénonce l’impunité avec laquelle des actions illégales sont menées à l’encontre d’un artiste dans l’indifférence la plus absolue ; indifférence feinte bien évidemment ! puisqu’il s’agit le plus souvent non pas d'indifférence mais... d’un silence imposé ; un silence qui a pour menace : le premier qui s'oppose  à la tentative de mise à mort professionnelle de Dieudonné perd son job - journalistes, artistes, producteurs, animateurs, presse, radios et télés.

     

                  Qu'il soit permis ici de rappeler ce qui suit : Dieudonné "vient" de l'anti-racisme et de l'anti-communautarisme. Aujourd'hui encore, à ses spectacles, on y rencontre toute la France et toutes les France.

    Avec ces nouvelles menaces contre Dieudonné, c'est bien le plus grand humoriste de la langue française et le plus grand satiriste depuis Molière que l'on tente de censurer et de bâillonner.

    Aussi, ne cessons jamais de dénoncer cette vendetta de dix ans et de soutenir cet artiste incomparable qu'est Dieudonné.

     

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  • Robert Faurisson : la parole interdite...

     

                       ... parole qui ne l'a pas toujours été !

     

                       Le journal Le Monde saura très bien accueillir dans ses colonnes Robert Faurisson de 1974 à 1979 ... (c’est ICI) avant l'extinction des feux :

    "... A la fin de l’année 1978 éclatait en France l’affaire Faurisson, une affaire qui, on peut le dire, couvait depuis 1974 avec la première mise en cause du professeur dans la presse française pour ses opinions révisionnistes. Le 29 décembre 1978, le feu était mis aux poudres par la publication dans Le Monde d’un texte de Robert Faurisson intitulé : « Le ‘problème des chambres à gaz’ ou la rumeur d’Auschwitz ». Le même jour, cette publication s’accompagnait d’articles antirévisionnistes dont l’ensemble formait comme un véritable tir de barrage. La loi française prévoyant un « droit de réponse », le professeur eut la possibilité de répliquer par une lettre, qui fut publiée le 16 janvier 1979..." - Trois lettres au « Monde » (1978-1979)

     

     Qui a peur de Robert Faurisson ?

     

     

    ***

     

                
    QU'IL SOIT ICI PERMIS DE RAPPELER QUE SEULE LA LIBERTE PROTEGE LA VERITE.... JAMAIS LA LOI.

     

     

               Ceux qui se sont félicités du vote de la loi Gayssot-Fabius de 1990 destinée, faut-il le rappeler ? -,  à contrer un jugement favorable au révisionniste Robert Faurisson en 1983 ( "la valeur desconclusions défendues par M. Faurisson relève donc de la seule appréciation des experts, des historiens et du public" la suite ICI) - (1), n'ont sans doute pas compris que cette attaque frontale contre l'Histoire et la liberté n'était que le prélude d'une attaque contre tous ceux qui, bon an mal an, seraient appelés à remettre en cause un nouvel ordre mondial contrôlé par les multinationales et la pègre face à des Etats et leurs gouvernements qui sont au pouvoir ce que la liberté est à la contrainte et la confession à la torture...

     

    Et ce... à l'heure où des politiques économiques plongent, des classes populaires aux classes moyennes, toutes les sociétés occidentales dans une remise en cause intraitable des protections, et autres acquis sociaux, et des chances de progrès pour le plus grand nombre...

     

               Concomitances historiques troublantes et létales au cocktail détonnant sans  précédent ! Pour sûr !

     

     

               Il faut n'avoir jamais eu rien à dire ou bien, pas grand-chose à craindre de ceux qui décident de qui parle, de quoi, où et à qui, pour oublié ce B. A. BA de la liberté d'expression : la liberté de parole, de recherche, d'études, de publication et de diffusion d'un Faurisson nous protégeait tous de la censure qui aurait pu alors nous frapper dans notre dénonciation de ce nouvel ordre mondial sans honneur ni justice... selon le principe suivant : la liberté d'expression est le plus grand cadeau que l'on doit même à son pire ennemi si l'on veut pouvoir soi-même jouir de cette liberté sans restriction.

     

    Or, le bannissement de cette parole et de cette dénonciation n'a jamais cessé depuis de fragiliser la résistance à un marché mondialisé triomphant qui aura tout emporté d'ici peu : Etats, démocratie, nations, peuples, liberté, indépendance ; des milliards d'êtres humains livrés à la logique d'un monde économique, un monde sans morale et sans esprit autre que mercantile et qui, à terme, n'habiteront plus aucun monde.

     

    Comme de juste : plus aucun écho de  cette résistance dans les médias de masse. Seul Internet y pourvoit non sans contrôle et sanction à l'endroit des plus téméraires.

     

    D'aucuns résistent encore, il est vrai, Taddéi, même mollement mais... c'est déjà de trop car, autour de lui, on fait pression, on lui reproche le choix de ses invités, on le pousse à se soumettre... ou bien à disparaître.

     

    Avec ce bannissement, ce sont de dizaines de millions d'oreilles dont nous sommes privés, Internet regroupant guère plus d'un million d'internautes "militants" occupés à contrer la propagande d'une organisation de l'existence liberticide.

     

    Aussi, que ceux qui ont la faiblesse, l'outrecuidance ou la bêtise de penser qu'ils n'ont en aucun cas besoin d'une telle liberté d'expression acceptent néanmoins, soit par bonté d'âme soit par lucidité - l'intelligence leur recommandant de faire preuve de circonspection -, de se solidariser avec ceux sans lesquels notre postérité pourrait fort bien ressembler à un désert-miroir d'une époque qui n'aura rien permis de penser et tout interdit de comprendre.

     

    Car, l'ignorance des Peuples est tout aussi dommageable pour le progrès humain que son indifférence face à la tyrannie même si toutes deux rendent bien des services à ceux qui souhaitent les asservir sans rencontrer de résistance.

     

     

     

     

    1 - Loi  "Gayssot-Fabius"... Loi anticonstitutionnelle ( Badinter ICI) d'un Jean-Claude Gayssot bonne pâte qui avait sans doute en tant que communiste des gages de repentance et de bonne conduite à donner à qui souhaitait le lui rappeler - rapport au stalinisme et à ses millions de morts -, ce pauvre bougre qui n'avait qu'un certificat d'études à opposer à l'énarque Fabius n'aura été que le prête-nom de cette loi.

     

    En effet, en 1987, Laurent Fabius prenait l’initiative de proposer au Parlement une « loi contre les négateurs ». Il est le père fondateur de la nouvelle loi. Il n’y a pas à proprement parler de «loi Gayssot» mais une loi « Fabius alias Gayssot ». Le 2 avril 1988, L. Fabius faisait déposer par Georges Sarre une proposition de loi socialiste contre les révisionnistes. C’est cette proposition qui, avec quelques changements, a été glissée dans la loi contre le racisme prévue par le Parti communiste et J.-C. Gayssot. - une analyse ICI de cette loi

     

    Quant à Faurisson, cette parole interdite...  ne l'a pas toujours été ! En son temps, le journal Le Monde saura très bien accueillir dans ses colonnes Robert Faurisson de 1974 à 1979 ... (c’est ICI) avant l'extinction des feux : "... A la fin de l’année 1978 éclatait en France l’affaire Faurisson, une affaire qui, on peut le dire, couvait depuis 1974 avec la première mise en cause du professeur dans la presse française pour ses opinions révisionnistes. Le 29 décembre 1978, le feu était mis aux poudres par la publication dans Le Monde d’un texte de Robert Faurisson intitulé : « Le ‘problème des chambres à gaz’ ou la rumeur d’Auschwitz ». Le même jour, cette publication s’accompagnait d’articles antirévisionnistes dont l’ensemble formait comme un véritable tir de barrage. La loi française prévoyant un « droit de réponse », le professeur eut la possibilité de répliquer par une lettre, qui fut publiée le 16 janvier 1979..." - Trois lettres au « Monde » (1978-1979).

     

    A propos du jugement de 1983 favorable à Faurisson, jugement qui renvoie tout le monde à leurs chères études et recherches… dans son esprit, ce jugement dit ceci : seule la liberté (de recherche) permet de protéger la vérité, jamais la loi ! 

     

    Certes ! On peut craindre Faurisson comme on craint son ombre ou un fantôme, néanmoins, jamais Faurisson ne nous prendra notre liberté ! Jamais Faurisson ne nous fera la guerre sous une tonne de bombes ! Jamais Faurisson ne nous reprendra ce qu'on avait arraché à une organisation de l'existence qui n'avait pourtant qu'un seul mot d'ordre : malheur aux vaincus ! En revanche, ceux qui ont bâillonné Faurisson sont bien ceux qui depuis... n'ont pas cessé de réduire à néant toutes nos tentatives d'exposer au grand jour et au plus grand nombre l'arnaque incommensurable d'un nouvel ordre mondial en tous points semblables à tout ce qu'on avait longtemps redouté pour nous-mêmes et nos enfants.

      

                                                                                    

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               Vingt années de ce régime ont ouvert un boulevard à cette autre calamité :Le fascisme langagier

     

    Le fascisme langagier … consiste à exposer un individu à un vocabulaire - souvent positif pour intimider et dissuader toute critique - qui n'admet aucune ambivalence, aucun "oui mais".

     

    Le fascisme langagier et sa dictature, c’est donc le choix d’un vocabulaire contre lequel personne n’osera énoncer de contradictions sans courir le risque d'un verdict-anathème qui équivaut à une mort sociale, médiatique et professionnelle. Tout individu qui, dans ce contexte, refuse d'adhérer à l’univers conceptuel de ce vocabulaire et de le valider pour mieux l’intérioriser et le reprendre à son compte jusqu’à l’adapter à sa propre personnalité, - l’ajuster à sa taille -, peut se voir qualifié ou bien plutôt disqualifié en tant…

    C’est au choix…

             -  Fasciste, raciste, antisémite, complotiste paranoïaque, nationaliste, homophobe, islamophobe, anti-européen, anti-américain...

     

               Ces verdicts sans appel sont aujourd’hui monnaie courante ; ils peuvent frapper n’importe qui, n’importe où, à n’importe quel moment :  Dieudonnné dès 2003, Alain Soral, Jean-Marie Bigard, Mathieu Kassovitz, Taddéi, tous ceux qui sont à l'origine de toutes les enquêtes autour du 11 Septembre, la dénonciation de la corruption, l'Irak et sa guerre, Al Qaïda - organisation écran... de fumée,  le comment et le pourquoi du krach de 2008, l'injustice des mesures prises et ses répercutions...

    Comme on a pu le déploer, la cible la plus récente de ce fascisme langagier a été Mélenchon avec l’antisémitisme (après un verdict de « populiste » rendu à son endroit) ; et cela n’aura échappé à personne… un Mélenchon virulent contre le gouvernement Hollande qui se refuse à toute résistance contre ce nouvel ordre mondial qui a pris le pouvoir sur toutes les institutions qu’elles soient locales ou européennes...

     

    Oui ! Le fascisme langagier ! Cette violence faite à l'altérité, à la contradiction, à la démocratie, à la dissidence... au "oui mais..."...auprès de millions d’individus sous la contrainte d’un discours qui les met dans une position telle qu’ils n’ont alors qu’une option : l’adhésion et la validation. Dans le cas contraire c’est l’exclusion, le licenciement, la relégation.

     

     

              Vingt ans après cette loi Gayssot-Fabius, on ne peut plus débattre de quoi que ce soit. Et c'est bien ce qui explique en partie, la colère d'un Mélenchon. D'où la sanction à son égard : antisémite. Car... de la loi Gayssot de 1990 à cette accusation d'antisémitisme contre Mélenchon en 2013, en passant par Dieudonné dès 2003, c'est bien la même stratégie conduite par les mêmes hommes... quand se le dise : "Il n'y a pas d'alternative, ce nouvel ordre mondial est le seul ordre possible."
     

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    Pour prolonger... cliquez Penser contre l'histoire avec la loi Gayssot

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