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malcolm x

  • Malcolm X par Saïd Bouamama

     

     

                      Saïd Bouamama parcourt la vie et l'oeuvre de Malcolm X, né Malcolm Little (19 mai 1925 à Omaha, Nebraska - 21 février 1965 à Harlem, New York), également connu sous le nom d'El-Hajj Malek El-Shabazz.

                

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                   Malcolm X... X comme le refus de porter le nom des esclavagistes...

     


                   Malcolm X aux USA, Aimé Césaire aux Antilles et en Afrique...

     





     

             Malcolm X ou quand Allah est noir et l'Islam la religion des opprimés : réaffirmation, fierté d'être noir... jusqu'à la rupture : Malcolm X abandonne l'Islam à la Mosquée et entre en politique.

     

             Nègre domestique (bien vêtu et bien nourri) contre Nègre de plantation (vêtu de haillons et mal nourri)...

    ou quand Le Nègre de maison tape sur le Nègre des champs : Malek Boutih, député PS contre Kemi Séba ?

     

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                Anti-impérialiste, anticolonialiste, Malcolm X déplace alors la conscience noire vers un positionnement universaliste à mesure que les nations colonisées tentent de se libérer : Afrique, Asie et Amérique latine.

     

     

     

    Saïd Bouamama, né en 1958 à Roubaix, est un sociologue, Docteur en socioéconomie, il est membre de l'IFAR, une association loi 1901 où il est chargé de recherche et formateur de travailleurs sociaux.

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    Pour prolonger, cliquez : La chaîne du FRONT UNI DES IMMIGRATIONS ET DES QUARTIERS POPULAIRES

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  • Saïd Bouamama : une heureuse découverte

     

     

                 Absent des médias - lui aussi... un de plus ! -, Saïd Bouamama est sociologue et militant associatif. Engagé professionnellement et personnellement dans les luttes d'émancipation dans toutes leurs dimensions, il est notamment l'auteur de "Les Discriminations racistes : une arme de division massive" chez L'Harmattan en 2010 ;  "La France. Autopsie d'un mythe national" chez Larousse en 2008.

    Avec le Collectif Manouchian dont il est un des animateurs, il a établi un "Dictionnaire des dominations de sexe, de race et de classe" aux éditions Syllepse.

     

     

                  Saïd Bouamama , présente son nouveau livre « Figures de la révolution africaine » : Jomo Kenyatta, Aimé Césaire, Ruben Um Nyobè, Frantz Fanon, Patrice Lumumba, Kwame Nkrumah, Malcolm X, Mehdi Ben Barka, Amílcar Cabral, Thomas Sankara... autour de l’apport théorique de ceux qui ont inspiré et dirigé les luttes d'émancipation et d'indépendance...  sur le Continent africain.

     

                   "... Durant la Traite et la colonisation, les résistances des peuples autochtones ou déportés n’ont jamais cessé ; des dizaines de formes de résistance en fonction du rapport de force ont vu le jour : avortement pour ne pas laisser d’enfants-esclaves au maître, se laisser mourir de faim, révolte dans les plantations, empoisonnement du bétail du maître...

    La résistance des Marrons construisaient dans leurs refuges au sein de communautés d’esclaves fugitifs des manières de vivre qui renouaient avec la tradition...

                  « Le grand facteur d’optimisme,  c’est que quand on est tout au fond du gouffre, au moment de la Traite, la culture a été le lieu dans lequel la dignité a été préservée ; se replier y compris sur des traditions qui peuvent nous apparaître comme réactionnaires était la manière de résister et de maintenir une dignité car quand je suis nié, je réinvestis totalement ce qui me semble être mon passé avant l’arrivée de l’agresseur." -  Amílcar Lopes Cabralhomme politique fondateur du Parti africain pour l'indépendance de la Guinée et du Cap-Vert."

                 Saïd Bouamama nous rappelle qu'il n’y  a pas de domination sans violence, il n’y a pas de domination douce ; et c’est le dominant qui contraint le dominé à la lutte armée : les peuples se transforment dans l’action. Le droit n’est que l’expression d’un rapport de force.

     

     

     

                  Ne pas rater la lecture : La tradition colonialiste  des socialistes : de la SFIO au PS par Saïd Bouamama

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    Pour prolonger, cliquez : Penser le néo-colonialisme avec la Françafrique

     

     

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  • "I have a dream" : il y a 50 ans Martin Luther King prononçait ces mots

    Martin Luther King.jpg

    "I have a dream" fête ses 50 ans


    Des dizaines de milliers de personnes sont venues commémorer le discours de Martin Luther King sur les droits civiques et rappeler que le combat continue.


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    Le "I have a dream" de MLK, cet hymne à l'amour universel, fut traduit pour les Blancs - Kennedy en tête -, par " Rêve toujours, tu nous intéresses !" (1) car, eneffet, contrairement à ce qui est affirmé ici et là, un an plus tard, en 1964, la ségrégation ne fut pas abolie sinon dans la marge ; elle demeurera intacte pour des millions de Noirs au quotidien une bonne dizaine d’années durant, et pas seulement dans le Sud des Etats-Unis.

    A la même époque, un autre leader noir, Malcolm X, lui, en revanche, souhaitait se donner les moyens d'un projet politique qui n'attendait rien de personne et en dernier lieu, de l'amour des Blancs... une citoyenneté entière arrachée à un système par essence raciste et discriminatoire.

    D'où cet attachement des classes moyenne et supérieure blanches bon chic bon genre (ICI) pour un MLK prêcheur dans le désert, inoffensif donc (2) et dont le discours aujourd'hui encore fait ricaner plus d'un sous le manteau, contre un Malcolm X… superbement ignoré… tout comme ici en France l'ostracisme dont est victime un Kémi Seba, et ce pour les mêmes raisons.

    Le Noir de l'Oncle Tom, esclave patient et tolérant, aura toujours les faveurs de ceux qui se penchent de temps à autre sur sa condition, d'autant plus facilement et généreusement... que, socialement, ils le dominent haut la main, toujours et encore, et qu'ici en France, jamais on ne les trouve aux côtés des minorités à soutenir publiquement leurs revendications !

    Manifestement, l'Amérique lointaine et ses sommités, aujourd'hui cadavres illustres, en rassurent plus d'une et plus d'un.


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    1- A ce sujet, se reporter à l’ouvrage « Une histoire populaire des Etats-Unis » de Howard Zinn : le Civil Rights Act du 2 juillet 1964 signé par le Président Lyndon Baines Johnson était déjà prêt bien avant le discours de MLK.


    2 - Même engouement de ces classes pour un Obama et un Nelson Mandela fort de ses 27 années de prison comme autant d'années durant lesquelles nombreux sont ceux qui ont pu dormir tranquilles.

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